et tant que j'y suis, je vous balance l'à priori que j'avais en lien avec le thème, vous me direz si c'est vrai, plutôt vrai, plutôt faux, faux (enfin vous avez compris) : j'ai toujours pensé que chez les hommes, la taille de la queue détermine leur nature dominante ou soumise... j'ai conscience du ridicule de cette croyance, qui est probablement le fruit de mon fétichisme, mais je suis curieux de confronter cet à priori à une forme de réalité, pour déconstruire probablement encore un peu plus la puissance fantasmée du symbole phallique
Bonjour PhilipJFry.
Déjà pas mal de réponses sensées sur ce post, sur lequel je n'ai pas encore commenté, parce que je ne suis pas intéressée par la taille du sexe de ces messieurs - ne nourrissant aucun fantasme ou besoin à ce sujet.
Je rebondis juste sur votre croyance, selon laquelle les hommes bien membrés se dirigeraient davantage vers la domination, et ceux moins dotés vers la soumission...
Croyance non fondée du tout à mes yeux, pour en avoir vu un certain nombre, de dominant ou de soumis !
Je dirais même avoir pu observer l'inverse très fréquemment, des hommes dominants moins dotés par la nature (à l'inverse, on pourrait se questionner si justement ce complexe ne leur donnerait pas envie de contrebalancer...) tandis que des hommes soumis avec un sexe bien plus imposant (raison pour laquelle ils cherchent à être rabaissés..?).
Par contre, d'ordre général, la plupart des hommes sont soit complexés soit fiers de la taille de leur attribut - tandis que la plupart des femmes n'y attachent aucune importance, et qu'à choisir, une taille standard voire petite semble être majoritaire.
Cette croyance me semble bien farfelue, puisque finalement seule Dame Nature est en question, en espérant que ce regard puisse vous aider dans votre déconstruction... !