@Stahlgewitter : Votre démonstration est presque intéressante mais elle me laisse une impression curieuse (poue ne pas dire autre chose...)
3 kilomètres de IIIe République, de rad-socs, de Mac-Mahon, des ligues de 34, de Stavisky et de Condorcet pour conclure essentiellement… qu’un mouvement politique n’est pas resté identique pendant cent cinquante ans.
Faut reconnaitre l’ambition du voyage ! Ce qui dérange par contre c'est le "léger" saut périlleux méthodologique.
Vous commencez par une tentative de démonstration historico-politique censée invalider l’existence d’une "cause féministe", puis vous terminez en demandant un témoignage personnel sur une supposée aliénation vécue, comme si l'intimité d'une personnedevait servir d’arbitre philosophique à votre thèse.
Après tant d’histoire politique, finir sur une enquête existentielle donne un contraste assez inattendu. Et puis votre argument principal semble difficile à soutenir sans conséquences assez cocasses (tragiques ?)
Si l’évolution interne d’un mouvement suffit à nier son existence comme continuité politique, alors il faut aussi conclure qu’il n’existe pas de cause républicaine entre Condorcet, les Jacobins, Gambetta et De Gaulle, pas plus que de socialisme entre Jaurès, Blum, Lénine et Mitterrand, ni même de conservatisme cohérent.
Soit votre critère vaut pour tous les mouvements politiques et il faut raser une bonne partie de l’histoire intellectuelle, soit il devient ici une exception étonnamment pratique (bon, on a tous tendance à aller vers ce qui nous arrange, c'est assez logique malgré tout) Votre propos/pensée montre surtout qu’il existe plusieurs féminismes. Parfois contradictoires, parfois rivaux, et avec des priorités qui changent selon les époques.
Félicitations !!! ...c’est le destin normal de pratiquement tous les courants politiques sérieux. Quant à la question finale, considèrer une autobiographie comme une preuve philosophique, c'est quand même un gros raccourci (je n'irais pas jusqu'à dire que c'est une tentative d'intrusion...ah ben si en fait !)
Une idée n’a pas besoin d’un certificat de souffrance personnelle pour être discutée. Sinon, avant de parler monarchie, il faudrait avoir connu Louis XVI, et avant de parler du chômage, avoir été personnellement licencié.
J'espère me tromper mais ça fait un peu "gros sabots" votre stratagème... Mieux vaut rester sur le terrain des idées...il me semblait que c’était d'ailleurs celui que vous aviez choisi au départ...
3 kilomètres de IIIe République, de rad-socs, de Mac-Mahon, des ligues de 34, de Stavisky et de Condorcet pour conclure essentiellement… qu’un mouvement politique n’est pas resté identique pendant cent cinquante ans.
Faut reconnaitre l’ambition du voyage ! Ce qui dérange par contre c'est le "léger" saut périlleux méthodologique.
Vous commencez par une tentative de démonstration historico-politique censée invalider l’existence d’une "cause féministe", puis vous terminez en demandant un témoignage personnel sur une supposée aliénation vécue, comme si l'intimité d'une personnedevait servir d’arbitre philosophique à votre thèse.
Après tant d’histoire politique, finir sur une enquête existentielle donne un contraste assez inattendu. Et puis votre argument principal semble difficile à soutenir sans conséquences assez cocasses (tragiques ?)
Si l’évolution interne d’un mouvement suffit à nier son existence comme continuité politique, alors il faut aussi conclure qu’il n’existe pas de cause républicaine entre Condorcet, les Jacobins, Gambetta et De Gaulle, pas plus que de socialisme entre Jaurès, Blum, Lénine et Mitterrand, ni même de conservatisme cohérent.
Soit votre critère vaut pour tous les mouvements politiques et il faut raser une bonne partie de l’histoire intellectuelle, soit il devient ici une exception étonnamment pratique (bon, on a tous tendance à aller vers ce qui nous arrange, c'est assez logique malgré tout) Votre propos/pensée montre surtout qu’il existe plusieurs féminismes. Parfois contradictoires, parfois rivaux, et avec des priorités qui changent selon les époques.
Félicitations !!! ...c’est le destin normal de pratiquement tous les courants politiques sérieux. Quant à la question finale, considèrer une autobiographie comme une preuve philosophique, c'est quand même un gros raccourci (je n'irais pas jusqu'à dire que c'est une tentative d'intrusion...ah ben si en fait !)
Une idée n’a pas besoin d’un certificat de souffrance personnelle pour être discutée. Sinon, avant de parler monarchie, il faudrait avoir connu Louis XVI, et avant de parler du chômage, avoir été personnellement licencié.
J'espère me tromper mais ça fait un peu "gros sabots" votre stratagème... Mieux vaut rester sur le terrain des idées...il me semblait que c’était d'ailleurs celui que vous aviez choisi au départ...
Dernière modification le 31/05/2026 15:43:22 par Hephaistos.
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