Cela introduit une autre dimension de la soumission. La disponibilité n'est plus seulement une question de ce que l'esclave est prêt à donner, mais aussi de ce que le Maître choisit de ne pas prendre.
Cette disponibilité absolue trouverait donc son équilibre dans la retenue volontaire de l'autre ? Ce qui finalement ramène à un paradoxe puisque le rapport D/s, par définition, est une asymétrie du pouvoir.
Se pose donc la question suivante : peut-on réellement parler de la même profondeur d'abandon lorsque le choix de se soumettre conserve l'exercice quotidien de son libre arbitre et celui d'être esclave aspire précisément à s'en défaire ?
(sur le fond je suis parfaiteme,t d'accord avec vous, là je suis plus dans de la philo-sémantique pour essayer de pousser le raisonnement le plus loin possible)
@Menu : no problemo, merci pour votre contribution :)
@silla : Merci également, votre expérience exprime parfaitement la réalité qui doti régir la très grande majorité des relations D/s. Comme les autres intervenants, c'est totalement cohérent et réaliste.
Je vais de ce pas me replonger dans SlaveCraft de Guy Balwin et Raven & Kaldera pour nourrir mes recherches !


