Bonjour à tous, je suis Frédéric (oui, c'est mon vrai prénom).
Je suis un dominant sur le secteur de Saint-Dié-des-Vosges, exclusivement attiré par les femmes et prêt à discuter si besoin, à vos claviers !
#TextePerso
Mémoire d'une soumise,
En tant que soumises, pour nous rassurer, on nous dit toujours : " c'est vrai que tu m'appartient, mais tu n'es jamais prisonnière. Si un jour tu veux partir, tu n'as qu'à le dire, il y a le safeword et il y a même toujours la possibilité d'interrompre le jeu, de partir. Je ne t'empécherai jamais, je ne t'en voudrai jamais. Tu es libre après tout. Je l'accepterai et je te souhaiterais le meilleur."
Je n'y ai jamais cru. Des beaux mots pour bien nous captiver, nous enfermer. Mais vous... Je vous ai cru.
J'ai cru chaque mots. Que je vous appartient à jamais, qu'on cherche exactement la même chose, que nos attentes sont similaires, que c'est très beau, que je vous satisfais... Jusqu'au jour où... Ce ne l'est plus.
La légèreté de nos échanges est devenue forcée.
La perspectives de se voir n'est plus excitante, une appréhension s'est installée.
Nos jeux ne sont plus. Et nous, nous ne sommes plus que des cadavres du passé courant derrière un futur idéalisé, cassé, inateniable.
À un moment il fallait se rendre à l'évidence. On était un vampire et un zombie. Ça ne marche plus.
Un vampire qui essaie de chaque opportunité pour récupérer un sourire, une jouissance, à travers des promesses et des jeux frissonnants.
Un zombie a moitié présent. Sans vie, sans vision, sans envie, sans âme. Là pour... Je ne sais pas. Vous ne saviez pas non plus.
À un moment il fallait dire stop.
Et là, les mots reprennent leur places, les promesses se transforment en menaces.
C'est tellement dur de voir la personne qu'on a tant respecté, apprécié, tous les bonjour, tous les épreuves, toutes les preuves du lien, tout ce qui a été construit à deux, tout, cassés, perdu en un clin d'œil.
C'est moi qui me suis retrouvée cassée, délaissée, privée de sens, perdue, seule. Obligée de me confier à un écran tellement je suis désespérée.
J'ai perdu mon Maître, mon mailleur ami, par choix.
#photoperso #texteperso #memoiredunesoumise
28 personnes aiment ça.
Voir les 8 commentaires supplémentaires
8/16

Vinciouz_belfort
Courage!
J'aime
1
24/08/26

M33
Si votre décision est très récente, alors la douleur va encore empirer.
Mais gardez espoir. D'une part, elle commencera à s'atténuer d'ici qq semaines ou mois.
Et d'autre part, il y a un avenir, un échec ne signifie pas une généralité, et il y a qq part un dom qui vous correspond . En attendant, j'aurais à l'occasion une pensée de meilleurs voeux pour vous.
J'aime
2
24/08/26

Mrdevil94
beau harnais comme disait joséphine
J'aime
1
25/08/26

Pr Farnsworth
Il y a un grand trampoline pour les gens lucides comme vous en bas du précipice 😁
J'aime
1
25/08/26

Lappeldelombre
Je t’envoie toute ma compassion 🙏🏻 rien de ce qu’on dit en ligne ne sera apaisé tes tourments mais je pense à toi en tant que soumise dans une vraie sororité.
J'aime
1
26/08/26

Floetneko
V/vous avez tout N/notre soutien dans cette épreuve difficile.
Encore un exemple malheureux de l'aspect psychologique du BDSM.
Le BDSM laisse des traces dans la chaire durant les sceances, mais on oubli qu il marque a jamais l'esprit des personnes!
La dynamique d un couple BDSM est magnifique mais elle n'est pas universelle et encore moins facile pour tout le monde .
Le chacun ça place, le sentiment d'appartenance et de dévotion pour une soumise . Le contrôle et la fierté du Dominant.
Ce témoignage, parmis tant d'autres reflète les dangers de ce mécanisme. Alors oui il y a les mots de sécurité pour les scéance mais qu'en est il dans la vie de tout les jours .
Que de vienne ces soumises qui s'offrent corps et âme a des Dominant toxiques.
Qu'arrive t'il a ces Dominant qui ne sont que chimère, et qui n encaisse pas la charge mentale nécessaire a l'intégrité de celle où celui qu'il est censé protéger ?
La réponse est là dans ce témoignage d'une vie psychologique devenu instable.
J'aime
1
26/08/26

AniMal
On dirait qu'il y a autre chose que du subdrop (y a pas que les subs qui peuvent avoir un drop au passage). S'il y a des menaces et autres, c'est pas QUE la fin d'une relation, c'est la fin d'une relation qui partait peut-être sur des bases pas claires ? Tout semble bien aller jusqu'à "les promesses se transforment en menaces." Bref, courage, les choses se remettent en place petit à petit.
J'aime
1
Hier, 09:24:13
Myra_belleMy
Myra_belle
Oh oui je pense que lui aussi il a subit un sacré dom drop, la rupture était compliquée pour nous deux et au contraire c'était tellement parti bien, tellement parfait qu'on s'est perdu tous les deux. On a tous les deux fait des erreurs et ça arrive. C'est juste dommage que quelque chose d'aussi spéciale s'arrête. Ça fait mal, oui, mais c'est un mal pour un bien. Parfois on a besoin d'extérioriser et si ça peut aider quelqu'un au passage c'est encore mieux. Merci pour tes mots 🙏
J'aime
1
Hier, 09:43:31
Le doute a mauvaise réputation. En amour, il passe volontiers pour un poison. Il nourrit le soupçon, l’inquiétude et le besoin de savoir. Lorsqu’il naît de la méfiance, il ronge la confiance et transforme l’autre en énigme qu’il faudrait absolument résoudre.
Mais il existe un autre doute.
Celui qui ne menace pas la confiance mais nourrit l’imaginaire. Car le désir ne naît pas seulement de ce que l’on connaît, il se nourrit aussi de ce qui échappe encore. Ce qui est certain rassure ; ce qui demeure incertain captive.
Le doute laisse une question ouverte et le cerveau s’en empare. Il imagine, anticipe et interprète. Il transforme une intention inconnue en une multitude de possibles. Ainsi, le doute peut devenir un puissant stimulant psychologique, non parce qu’il fait peur mais parce qu’il maintient l’esprit en éveil.
Dans une relation BDSM et, plus particulièrement, dans une dynamique gynarchique, cette mécanique peut prendre une dimension singulière. Le pouvoir peut résider moins dans ce qui est fait que dans ce qui pourrait l’être. Une intention volontairement laissée dans l’ombre, une réponse différée ou une décision non expliquée. Autant d’espaces dans lesquels l’esprit soumis poursuit lui-même le travail.
La dominante n’a alors pas besoin d’occuper constamment la pensée de l’autre.
Elle y demeure par anticipation.
Mais cette forme de doute ne devient féconde que lorsqu’elle repose sur une certitude plus profonde : la confiance. Sans elle, l’incertitude devient anxiété. Avec elle, elle peut devenir vertige, attente, tension mentale, voire même renforcer la dévotion.
C’est ce que je ressens avec Maîtresse Elie.
Je connais son amour, notre histoire et le lien qui nous unit. Mais elle conserve volontairement une part de mystère autour de ce qu’elle pense, de ce qu’elle prépare, de ses intentions ou de la manière dont elle choisira d’exercer son autorité.
Et précisément parce que je lui fais confiance, je peux accepter de ne pas savoir.
Son silence devient une question.
Une question devient une attente.
L’attente devient imagination.
Et l’imagination entretient la dévotion.
Ainsi, le doute n’est pas nécessairement l’ennemi de la confiance. Il peut, paradoxalement, être ce que la confiance rend possible, à savoir l’abandon à l’inconnu.
Maîtresse Elie n’a pas besoin de tout révéler pour occuper mon esprit.
Il lui suffit parfois de laisser une question en suspens.
Et cette question me ramène à elle.
Tout me ramène à Maîtresse Elie
#photoperso #texteperso
3 personnes aiment ça.
Le doute peut servir à trouver une vérité plus précise, il entretient le désir et la tension. Le désir n’a pas besoin de tout savoir, juste le besoin de faire confiance.
Auprès de vous, grâce à la confiance qui amène à l'abandon, le doute devient un délice et plus un supplice Maîtresse Elie
La confiance est un paradoxe : elle demande à la fois de croire en l’autre et d’accepter de ne pas tout contrôler. Faire confiance, c’est choisir la vulnérabilité, remettre une part de soi entre les mains de quelqu’un et accepter de ne pas savoir exactement ce qui se trouve derrière cette porte que l’on ouvre.
Mais la confiance n’est pas seulement celle que l’on donne. Elle est aussi celle que l’on reçoit. Lorsqu’une personne croit en nous, elle nous renvoie une image de nous-mêmes que nous ne sommes pas toujours capables de voir. Sa confiance peut alors devenir un miroir : elle révèle des capacités, une force ou une valeur que nous doutions de posséder.
C’est particulièrement important lorsque la confiance en soi vacille. Dans ces moments-là, on cherche parfois dans le regard de l’autre la confirmation que l’on ne parvient plus à trouver en soi. La confiance reçue peut alors être une béquille mais elle peut aussi devenir progressivement une fondation. Quelqu’un croit en moi alors que je n’y crois plus tout à fait ; et, à force d’être regardé comme quelqu’un qui peut, je peux finir par apprendre à me regarder de la même manière.
C’est là que l’effet miroir de la confiance prend tout son sens. La confiance circule : je fais confiance à quelqu’un, cette personne me fait confiance en retour et chacune de ces confiances peut renforcer l’autre. La confiance que Maîtresse Elie place en moi peut ainsi devenir le reflet d’une confiance que je suis progressivement capable de construire en moi-même.
Dans ma relation avec Maîtresse Elie, cette question prend une dimension particulière puisque j’ai choisi de lui reconnaître une autorité et de lui remettre, dans un cadre consenti, une partie de mon contrôle. Lui faire confiance signifie accepter de ne pas toujours savoir où elle veut m’emmener, accepter l’inconfort du doute et parfois me confronter à des limites que je pensais avoir.
Mais cette confiance ne signifie pas disparaître derrière sa volonté. Au contraire, elle suppose de rester sincère. Dire mes peurs, mes doutes et mes limites n’est pas une rupture de confiance : c’est précisément ce qui la rend possible. Si je dis oui par peur de décevoir alors que tout en moi dit non, ce n’est pas de l’abandon mais une dissimulation. La véritable confiance nécessite donc de pouvoir être pleinement soi-même devant l’autre.
Il existe ainsi un double mouvement : je dois avoir suffisamment confiance en Maîtresse Elie pour lui confier une part de mon contrôle mais aussi suffisamment confiance en moi pour croire que je resterai capable de m’écouter et de poser mes limites.
Et peut-être est-ce là le véritable paradoxe : il ne faut pas nécessairement avoir totalement confiance en soi pour faire confiance à quelqu’un. Parfois, on peut commencer par emprunter la confiance que l’autre place en nous. Son regard devient alors un miroir dans lequel nous découvrons peu à peu une personne que nous n’avions pas encore appris à voir.
La question n’est donc pas seulement « Est-ce que je fais confiance à Maîtresse Elie ? »
Elle devient aussi « Est-ce que je peux avoir confiance dans la personne que je deviens auprès d’elle ? » Et surtout « Que pourrais-je devenir si, un jour, je parvenais à avoir en moi la même confiance qu’elle place en moi ? »
La confiance serait alors bien plus qu’un abandon de contrôle. Elle deviendrait un échange : je lui confie une part de moi, elle me renvoie une image de ce que je peux être et cette image peut, progressivement, devenir la mienne.
La confiance de l’autre ne remplace donc pas la confiance en soi. Elle peut en être le miroir, le point de départ, parfois même le révélateur. Jusqu’au jour où ce qui était d’abord vu dans le regard de l’autre peut enfin être reconnu en soi.
Là, j'avoue, j'ai peut-être un peu trop pris la confiance et je me suis perdu dans les méandres de mon petit esprit malade... 🤣🤣🤣
Heureusement que, malgré ça, Maîtresse Elie me fera confiance.
En tout cas j'ai eu suffisamment pour confiance pour me dévoiler en photo... un tout petit peu.
#texteperso #photoperso
5 personnes aiment ça.





