Allez, je profite de ma sale humeur du jour pour finir d'inonder le forum de mes questions :
Comment gérer l'espèce de paradoxe qui se crée quand, en tant que dominant, on fait face à un refus ou à un désintérêt de sa partenaire pour un rapport sexuel ? Les décalages de libido ne sont pas simples à gérer de base sans forcément se sentir dominant, mais j'ai le sentiment que la prétention dominante exacerbe ce sentiment de frustration (je suis sensé avoir le contrôle, un contrôle que j'essaie d'accentuer mais j'expérimente les limites de ce contrôle sur ma partenaire, c'est à dire le strict respect de son consentement...)
Derniers sujets du forum
"Mec" soumis plutôt aux hommes (femmes possibles selon leurs envies), je suis marié et comme beaucoup ma soumission est un jardin secret.
Physique gras et ventru j'aime être humilié, féminisé, servir d'urinoir, porter collier/ laisse/cage de chasteté/bâillon, être exhibé, fessé et servir sexuellement y compris par groupe.
Essentiellement anal, je recherche également les pratiques de godage, dilatations, fist, insertions de fruits et légumes, etc ...
Dispo dans la semaine et en journée.
En explorant le site, je me demande pourquoi autant d'inscrits ou inscrites ne mettent pas au moins une photo d'elle-même
C'est tout de même plus sympa d'avoir un apreçu de la personne deière chaque profil
Bonjour,
je vais aborder un sujet qui ne me mettra pas vraiment en valeur mais tant pis...
le blues du dominant. Je m'explique : grosso modo, pratiquer l'humiliation psychique et verbale sont des besoins forts chez moi qui ne sont pas du tout assouvis dans la vie réelle, au contraire. J'ai un boulot dans lequel je suis tenu déontologiquement d'être bienveillant, ma chérie aussi, et on a toujours basé cette communication saine au cœur de notre couple.
mais pour une raison qui m'échappe et que je ne chercherai pas à intellectualiser : je prends un plaisir dingue à insulter, rabaisser, menacer, dénigrer, mettre sous pression une personne consentante. Je l'ai brièvement ressenti dans le cadre d'une relation virtuelle avec un soumis (que j'ai interrompu par soucis de loyauté vis à vis de ma chérie).
aujourd'hui, je me retrouve donc face à face avec ma chérie, et un mur de bienveillance à enjamber pour satisfaire mes besoins pervers d'humiliation, et l'ampleur de la tâche, et le manque de cette sensation de puissance verbale et psychologique. Et franchement, c'est assez pénible à vivre.
il n'y a pas vraiment de question cette fois, sinon essayer de comprendre comment d'autres ont réussi à contourner la bienveillance nécessaire à une relation saine pour laisser s'exprimer leur sadisme, ce qui n'enlève rien à la bienveillance de base, je le sais bien. Je sais déjà que ça repose sur de la confiance et une communication de précision, mais au delà de ça, je suis dans le brouillard.
et dans le blues



