Alimentation et Surpoids : Mon retour dExpérience:
Je me permets de lancer un sujet très utile : Alimentation et surpoids.
Il y a 5 ans, j’étais en surpoids et il m'était impossible de perdre une bonne grosse "bouée" de gras ; de plus, j’avais pas mal de ventre. J’ai tout essayé et rien ne fonctionnait car je n'avais aucune volonté apparente : j'avais tout simplement trop faim... Du coup, je me suis lancé dans un jeûne de 7 jours.
1er jour : Horrible, j'avais envie de manger même le cuir de mes chaussures ! 😂
2ème jour : Moins faim.
3ème jour : Facile 😲. Résultat : 5 kg perdus en 7 jours ! ...
Bon, du coup, j’en ai repris 8 après. 😂
Mais je me suis passionné pour le sujet et j’ai commencé à étudier ce phénomène de perte d’appétit ressenti au troisième jour. C'est là que j'ai compris le mécanisme de l’addiction aux glucides (et je n'ai pas dit "au sucre"). C’est ainsi que j’ai trouvé le documentaire Sugarland (sur Odysee à l’époque), puis j’ai découvert le "pseudo-jeûne" : l’alimentation cétogène.
Grâce à elle, j’ai perdu la totalité de ma graisse et de mon ventre. Fort de cette victoire, j’ai recommencé le sport et, pendant deux ans, j’ai étudié le régime cétogène en pur autodidacte. Aujourd’hui, c'est devenu pour moi une alimentation normale. Soyons trivial : je ne pète plus ! Je saute le petit-déjeuner et le déjeuner. Vers 16h ou 16h30, l’appétit apparaît légèrement et je mange très tôt (18h00). C’est ce qu’on appelle le jeûne intermittent OMAD.
Je ne dirais pas combien j’ai perdu au total 😂, mais c’est beaucoup ! 😎 Si certains veulent creuser le sujet sans jugement, ma boîte MP est ouverte !
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Dans sa présentation, un Dominant que j'apprécie écrivait d'emblée "je pense rester très en retrait, discret, silencieux" (il se reconnaîtra s'il passe par là - je mets mes petites réflexions ici pour ne pas polluer sa présentation). Cela a réveillé quelques questions que je me pose depuis un moment. Participer: oui / non / à quel degré / avec quelles conséquences ? Est-ce utile / bénéfique ?
Un site comme celui-ci c'est un peu comme un système dynamique avec rétroaction. Chaque message modifie légèrement (ou parfois beaucoup) l'ambiance, et la décision individuelle d'écrire ou pas n'est pas sans impact.
Dans un fil de discussion, quelques messages agressifs ou bien tranchés font que les modérés disparaissent et le ton devient encore plus agressif / tranché. C'est parfois amplifié par le phénomène des trolls: un seul troll peut casser un fil de discussion qui s’annonçait intéressant. Inversement, quelques messages bienveillants, ouverts à la contradiction, font que plus de gens osent participer et le climat est plus paisible.
Le fait qu'il existe une immense population silencieuse (un peu comme la partie immergée d'un iceberg) et que seule la partie émergée de l'iceberg soit visible induit des biais de perception: si 3 ou 4 personnes très actives, voire militantes, répètent la même opinion, on peut croire que tout le monde pense ainsi, alors que, peut-être qu'il n'en est absolument rien. De manière générale, les personnes nuancées se mettent rapidement en retrait, ce qui aboutit à une sur-représentation d'une opinion (et, généralement, d'une opinion bien tranchée). La chasse aux opinions divergentes et les appels à la censure des contenus qui ne plaisent pas à certains est un autre aspect qui amplifie encore plus ce phénomène.
Donc, quelle est la meilleure option ? Participer un peu, rester silencieux·se (vous noterez l'effort pour me mettre à l'écriture inclusive 😂) ? Je ne sais pas, il y a du pour et du contre, mais je voulais juste faire part de ce qu'a évoqué cette phrase, en me disant que peut-être que cela fera écho à des questionnements présents chez d'autres. Un sujet sans question précise, mais ouvert à ceux qui souhaitent rebondir dessus 🙂
Bonjour,
je suis une jeune femme de 22 ans qui cherche un maître expérimenté qui a au maximum 27 ans. Je suis de Vannes et je cherche à faire ma toute première expérience en tant que soumise. Je veux un homme célibataire gentleman en extérieur, dominant au lit. Je n'accepte pas les choses trop hard et j'aimerai qu'on m'apprenne. Je préfère les hommes grands et sportifs qui font le premier pas et qui sont confiants et attentionnés. Je suis petite, brune, cheveux bouclés.
J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !





