Voici le développement que je me permets de poursuivre malgré que notre ami Maël ne souhaite pas répondre à ma question, ce que je respecte pleinement mais qui ne saura m'empêcher ni de poursuivre, ni de conclure
Cher Nep, non, hélas, je ne ferai pas plus bref que vous. Mon but était bien de rester centrer sur le sujet et vous avez déjà utilisé les principaux éléments de la démonstration.
Je rappelle ma question à notre ami :
Supposons que l'on réponde par oui, il faut signaler la reprise d'un texte écrit par une autre personne. Très bien, cela condamne le plagiat. Mais la pseudo-intelligence artificielle pouvant très bien fournir un texte puisé silencieusement à un auteur tiers (comme @Nep l'a rappelé un peu plus haut), si on ne signale pas l'usage d'IA, alors, dans ce cas, cela signifie que l'on se prétend auteur de cette source et que l'on commet donc un plagiat (cela ne serait pas le cas si on avait mentionné l'IA et nié ainsi la paternité de l'œuvre). Ce qui mène à une contradiction avec la position de notre ami. Et on en déduit ainsi qu'il est bel et bien nécessaire de citer l'IA.
Ce n'était donc pas hors sujet d'utiliser la voie du plagiat pour arriver à ce constat. Merci.
La seule réponse possible, en apparence, pour notre ami, était de répondre que non, il n'est pas nécessaire de signaler la reprise d'un texte écrit par une autre personne. C'est la définition du plagiat. Point. Très bien. Mais notons que les deux sont liés : il est impossible de revendiquer la légitimité d'utiliser l'IA sans la mentionner, sans, par conséquent, légitimer le plagiat. Le constat est identique à la conclusion de la première option, mais la position est assumée.
Mais alors, la conséquence est directe pour les personnes qui entretiennent une telle ambiguïté. On ne peut pas seulement les suspecter, dès lors, d'utiliser l'IA sans prévenir. Ils sont aussi susceptibles de copier d'autres auteurs, humains, eux, sans les citer davantage. Volontairement ou non. Par accident d'IA plagiaire ou par cohérence assumée de leur position. Peu importe, c'est logiquement implacable.
Notons que la contradiction logique de la première option ne déniait pas toute crédibilité la revendication assumée d'utiliser l'IA sans la citer. L'intéressé pouvait encore bénéficier d'une créidibilité relative : il ne pouvait être l'auteur de plagiats qu'involontaires et l'on était assurés qu'il n'aurait pas intentionnellent copié autrui sans citer le nom de l'auteur. C'est le point important de la seconde option.
D'où mon clin d'œil à votre cri du cœur, cher Nep :
Et j'en arrive à la contradiction finale de la seconde option. On peut plagier sans l'annoncer. On peut également utiliser l'IA sans la citer. Bref, on peut "tricher", car cela suppose que les autres croient échanger avec la personne humaine. L'illusion tient. Ce n'est pas joli, mais tant que ça marche, il y a une logique.
Mais en revendiquant cette position ouvertement, c'est tout différent. On abdique d'office toute crédibilité et il devient donc impossible de "discuter" avec quiconque aussitôt après l'aveu. Et pour peu que l'on légitime le plagiat en plus, toute crédibilité s'effondre. Tout un chacun préférera, à la limite, s'adresser directement à une IA en connaissance de cause sur le site officiel de ChatGPT que "d'échanger" avec un pseudonyme sans savoir s'il s'agit de la personne elle-même, d'un copié-collé d'IA générative ou d'un plagiat quelconque…
Je ne dis pas cela contre notre ami Maël, spécifiquement. Mais pour les besoins de la démonstration.
C'est là, la contradiction de la seconde option que notre ami aurait pu croire choisir, qu'il aurait donné cette réponse tout en intervenant longuement dans le forum et demandant ainsi que les autres accordent une crédibilité à ses propos à laquelle il renonce lui-même d'office.
Merci et bonne nuit.