Merci, parce que ton message m’aide justement à mettre quelque chose d’important en lumière.
Je crois que je comprends mieux pourquoi, dans le cadre du couple libre ou de rencontres plus “libertines” avec des hommes qui n’étaient pas dans une vraie dynamique dominante/mentale, j’ai toujours été déçue. Ce n’est pas forcément la rencontre en elle-même qui ne convenait pas, mais le fait qu’il manquait justement ce qui, chez moi, fait monter le désir, la tension, le cadre, la frustration, la durée, le fait d’être guidée mentalement...
Du coup, oui, je crois que le décalage venait moins d’un imaginaire “trop fort” que d’un réel qui allait trop vite ou qui ne parlait tout simplement pas le bon langage pour moi.
Ton message m’aide à comprendre que ce n’est peut-être pas “le réel” qui me déçoit, mais certains formats de rencontre qui ne nourrissent pas ce qui m’excite vraiment...
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Ce que j'évoque ce sont les rencontres en dehors du couple, tel que le libertinage par exemple.
Pas forcément avec des rapports D/s d'ailleurs...
Monsieur est en phase d'expérimentation côté brat Tamer et prend ses marques...
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Merci pour vos retours, parce qu’au fond plusieurs d’entre vous convergent vers quelque chose de très juste.
Je crois qu’il y a en effet plusieurs niveaux dans ce que je décris, dans l’imaginaire, tout est plus fluide, plus maîtrisé, plus ajusté. Le réel, lui, amène forcément de l’imprévu, des couacs, des rythmes différents, et donc une part de décalage...
Je vois aussi mieux, en vous lisant, que chez moi le vrai point sensible est sans doute là, j’aime le “devine-moi”, la tension, la retenue, le fait de ne pas tout livrer tout de suite, mais si je laisse trop de place à cela sans assez exprimer ce que je ressens, l’autre ne peut pas toujours s’ajuster, et mon imaginaire comble alors beaucoup trop de vide...
Donc oui, je pense que le réel a besoin de plus de temps pour se construire, se charger, trouver son propre rythme. Peut-être même de plusieurs rencontres, parfois sans passage à l’acte, pour que cette tension que j’aime ait le temps d’exister aussi hors de l’imaginaire.
Au fond, je crois que je ne cherche pas moins d’intensité. Je cherche un réel capable de la rejoindre
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Je comprends l’idée, et je pense qu’il y a une part de vrai dans ce que vous dites sur la maîtrise de l’imaginaire, dans la tête, tout est plus fluide, plus tenu, plus ajusté que dans le réel.
En revanche, je ne crois pas confondre cérébral et virtuel. Quand je parle de côté cérébral, je parle surtout de l’intensité mentale, de l’anticipation, du poids des mots, de la tension intérieure et de tout ce qui se joue en amont dans le désir. Cela peut très bien exister dans le réel aussi.
Là où je vous rejoins, c’est que le réel demande sans doute davantage de temps, de construction et d’ajustement. C’est d’ailleurs ce que j’essaie de comprendre, comment faire pour que cette intensité mentale descende mieux dans le vécu, au lieu de rester trop en amont.
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Je suis ici pour des moments coquins, des moments de complicité et d'échange, sans se juger ni se compliquer la vie inutilement .:.
C’est justement là que ça se complique pour moi, j’ai aussi un côté brat, donc une part de moi aime être lue, cherchée, trouvée sans avoir à tout expliquer. J’aime quand l’autre capte, recadre, ajuste avec finesse, sans que tout soit posé de manière trop frontale, parce que c’est aussi là que se crée la tension...
Mais je vois bien aussi que si je garde trop pour moi ou si j’attends que l’autre devine tout, je peux créer moi-même le décalage que je regrette ensuite. J’ai sans doute à trouver un équilibre entre ce jeu du “devine-moi” et la communication nécessaire pour que l’autre puisse vraiment s’ajuster...
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Je pense qu’il y a du vrai là-dedans. Certains fantasmes vivent peut-être mieux dans la tête que dans le réel. Mais je crois aussi que, dans mon cas, le problème vient parfois moins du fantasme que du fait que le réel n’a pas eu le temps de se construire. J’ai besoin que ça dure, que la tension monte, qu’une vraie relation ou dynamique s’installe. Sinon, oui, l’imaginaire garde toute sa puissance...
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Quand l’avant excite plus que la rencontre...
Hello,
Je me pose une question sur mon fonctionnement et je serais curieuse d’avoir des retours de personnes qui connaissent les dynamiques BDSM, notamment du côté D/s.
Je suis très cérébrale, et je me rends compte que ce qui m’excite le plus est souvent l’avant : l’anticipation, la tension, les échanges, le cadre, le fait d’être guidée mentalement, la frustration, le fait de faire durer. J’aime quand ça monte lentement, quand tout n’est pas donné tout de suite, quand il y a de la retenue, de l’attente, une vraie tension psychologique.
En revanche, dans le réel, j’ai souvent été déçue. Comme si mon imaginaire allait beaucoup plus loin que la rencontre elle-même. Je me demande donc si cela peut avoir un lien avec un fonctionnement soumis, ou avec le fait que ce qui m’attire profondément, c’est surtout la dynamique de pouvoir, la montée, la frustration, le cadre, plus encore que l’acte en lui-même.
Est-ce que certain(e)s d’entre vous se reconnaissent là-dedans ? Dans le fait d’être plus excité(e)s par l’avant, par la tension mentale, par la frustration, par le fait d’être tenu(e)s ou guidé(e)s, que par la rencontre réelle ensuite ?
Et si oui, comment vous faites pour que le réel soit à la hauteur de cette intensité mentale ?
Je serais vraiment intéressée par vos retours.
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La fessée : N'est elle pas la meilleure façon d'applaudir en signe d'appréciation pour dire qu'une femme à un beau cul.
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27/06/24
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