Avouons le tout de go:
"Ce petit monde si respectueux" comme il aime tant s'annoncer ne l'est pas autant!
Il fut un temps, quand internet n'était pas si commun (et dont certains se rapellent!) les rencontres se passaient dans des clubs, par cooptation si je puis dire.
Nous y apprenions doucement, mais surement...
Puis sont arrivés la série des 50 nuances..
Bien que décrié dans le "milieux" pour le coté fantasmagorique, il n'en reste pas moins que le fondement est parfaitement valable.
Et à permis une "démocratisations" dans l'esprit des personnes => augmentation des ventes de cravaches dans les rayons Décathlon...
Mais à aussi été un appel d'air pour tous les pervers narcissiques, les psychopathes....
Je ne cesse de le rappeller, mais, un Dom ou un Maitre ne sont rien sans soumise ou esclave.
Il y a d'ailleurs certains signes qui ne trompent pas: les pseudos "Master","Sir" accompagnné de 800 amis...
Ceux dont les profils sont vides, ou juste avec "recherche soumise" comme toute présentation !
Sans compter les brouteures, les fantasmeurs..
Il y a une chose formidable chez l'Etre Humain nommée intelligence...
Il faut aussi savoir mettre ses hormonnes de coté et prendre du recul !
Déjà, une relation "vanille" se construit...
Il est d'autant plus nécessaire de construire la relation avec son dominant !
Et s'il n'est là que pour le sexe, qu'il n'a pas de temps à vous consacrer, il y a de fortes, voir de TRES forte chance qu'il n'en aura pas dans la vie réelle...
Autre signe pouvant faire sonner l'alarme? un désir de vous couper de votre famille, des amis, et vous couper du travail....
Ce doit etre laors l'alarme rouge qui doit sonner !!!!
Bref...
Le chemin est ardu, plein de piège...
Mais, il existe aussi de véritables pratiquants....
Alors prendre son temps....
Ou, comme le recommande Asdepik, prendre son temps...
Et, après maintes échanges, de tout, de rien, cela sonnera comme une évidence...
Et alors, ce n'est pas lui qui vous demandera d"etre sa soumise, mais vous qui lui demandera de vous prendre comme soumise/esclave...
Une dernière chose cependant:
Heu... vous a-t-on dit de prendre votre temps et de faire fonctionner votre intelligence????
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VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "Le rôle fait-il le Dominant... ou le Maître ?" de Noéline.
Avant tout, se rappeller que nous sommes sur un site gratuit.
Meme si l'un des plus sérieux, et nombre de site payant ne valant pas mieux, car juste des attrapes couillons, il y aura TOUJOURS des fantasmeurs, des joueurs (c'est TELLEMENT amusant de se moquer de ceux qui pratiquent le BDSM) ou qui confondent femme soumise et carpette, femme soumise avec des défouloirs ou des punching-balls et qu'il suffit de donner des ordres, d'appeller la femme "chienne, salope" pour etre un Maitre...
D'ailleurs, bien souvent, on les reconnait au nombres d'amis improbables, aux pseudos commençant juste par "Sir, Master, ou Maitre"...
Un Maitre sans soumise n'étant..qu'un homme...
Mais l'opposé est vrai aussi!
Pour les hommes recherchant une soumise le problème se pose!
Déjà, par le nombre:
10 hommes pour une soumise....
Et dans ces femmes?
Des fantasmeurs se faisant passer pour des femmes ou pensant découvrir comment agir et reproduisant alors les erreurs apprises... des curieuses n'osant aller au bout de leurs fantasmes, voir meme, comme j'ai pu le lire, des prisonniers histoire de passer le temps...
Et puis..soudain, quand on pense abandonner... le miracle s'accomplit... on tombe sur un complément qui sort du lot...(non non! pas du département! quoiqu'il puisse venir du Lot)
Bref.. la recherche est longue, ardue... les faux ecceuils existent par centaines et cela peut prendre des années...
Mais lorsque c'est quelque chose que l'on ressent dans ses tripes, un besoin, on apprend vite aussi !
Le plue simportant est de se dire alors que l'on a rien perdu surtout si c'est pour tomber dans de mauvaise mains!
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Bref...
Je ne vais pas continuer à mettre un "plussoiemen"t à chaque message...
Nous avons tous le meme problème !
Mais rassurons nous !
Ceux que nous essayons de joindre ont le meme problème !...
Reste à savoir le sérieux qu'ils ont dans leur "recherche"...
.... et là, c'est une autre histoire !
....
Soyez la première personne à aimer.
Au moins... meme s'il est à deux balles, tu as de l'humour !
Pas comme certains que l'on appelle "humoristes" et qui en manquent cruellement, si ce n'est les rires enregistrés ou de complices riant betement à leurs "blagues" convenues qui, elles, ne vant meme pas 10 cents !
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L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême.
Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur?
De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit.
Ceci est plus qu'important, essentiel même !
Alors... est-il inné? où le devient-on?
Les deux mon capitaine ! les deux !
Je m'explique:
L'esprit humain est plus que complexe.
Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités.
D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité.
C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave.
(Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !)
Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu.
Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent.
Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave.
Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus.
Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation.
Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère !
Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable !
Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire.
Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation...
Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté...
L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné...
Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat.
Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier...
Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm.
Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise...
Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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Déjà merci d'avoir présenté positivement un concept qui est souvent mal compris. Si on faisait une étude en demandant aux gens, dans le milieu bdsm, ce qu'ils mettent derrière ce mot, les résultats ne seraient guère encourageants.
Sur le fond: il y a certainement des prédispositions, qui sont plus ou moins innées (ou liées aux premières années du développement). Cela ouvre des potentialités, qui se réalisent ou pas, selon les hasards de l'existence: lire un témoignage qui nous parle, croiser le chemin de la bonne personne, ... J'imagine que souvent elles ne se réalisent pas, parce que le hasard n'a pas bien fait les choses: en conséquence un potentiel très riche restera à jamais enfoui. Et puis parfois, le coup de bol...
Merci pour le commentaire...
Cependant, je dois faire une confession: j'ai, dans cet article, parlé de cette amie esclave, et me suis inspiré aussi de son histoire personnelle pour écrire cet article.
Ce faisant, j'ai repris certaines parties de chose qu'elle m'a confiée sans lui demandé son avis, considérant pouvoir le faire ne la nommant pas personnellement et sachant qu'elle n'est surement pas la seule ayant vécu la chose.
Qu'elle me pardonne donc, si elle lit cet article, d'avoir un peu, quelque part, trahi sa confiance... Je reconnais que j'aurai du en premier lui faire lire pour avoir son assentiment, ce que je n'ai pas fait....
Mais ceci dit, son histoire m'a permis de mettre en avant le fait qu'il y a certainement une part d'inné, mais, qui avec la bonne personne peut se développer, mais aussi, avec l'exemple de son premier propriétaire, qu'en tombant sur celui qui nous convient pas, la partie innée peut être étouffée dans l’œuf.
Il y a donc aussi une part de chance si je peux dire.
Cependant, je doute qu'une femelle n'ayant pas cette part d'innée, soit intéressé par ce genre de relation et donc, hormis par coercition, devienne esclave...
Quant à ce genre de relation, oui, je persiste et signe: y compris dans le BDSM, beaucoup ont une mauvaise vision de ce qu' elle est, la considérant comme extrême, alors qu'elle n'est qu'une soumission absolue, et ce faisant ont des pratiques qu'un esclavagiste pourrai trouver lui, destructeur...
Merci # d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
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Il y a de quoi quand tu sais ce qui est arrivé à mes grands frères! (que je n'ai pas connu)...
Ils étaient dans le starting bloc...
Partis comme une flèche direction l'ovule quand l'un des deux c'est arrêté pour dire à l'autre:
"te presse pas! on est dans la merde"!
Je ne t'explique pas par où était passé mon père....
Mais si tu as besoin d'un dessin...

VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "Qu'elle est la différence entre D/s TPE et M/e pour vous ?" de Neilerio.
@ Sisyphe_44
Merci pour ce post, auquel je vais répondre à chaud malgré l'heure tardive....et avec toutes les imperfections qui vont avec...
Effectivement, je n'ai jamais eu la prétention de me mettre à la place d'une esclave, d'un maso, n'y étant pas.
Mais voyons plus loin....
Pour ma part, je sépare les "sadiens" aux "masochiens".
Oui, une esclave est là pour subir.
Son rôle n'est pas d’être "théâtralisée", mais d’être "réel".
Il n'en reste pas moins que, un propriétaire peu prendre une esclave pour la détruire (les "sadiens") ou pour l'utiliser comme telle, et prendre son plaisirs dans ce fait (les "masochiens".
Oui, une esclave est là pour subir, pour obéir.
Non pas dans un jeu théâtralisé, mais parce que telle est sa condition.
Mais une fois ces considérations passées, à quoi sert une esclave détruite tant physiquement que psychologiquement?
Physiquement?
Admettons que nous faisons une pratiques qui la rende impotente.. pour X raisons...
Pasons outre le fait des conséquences légales...
"Tu" (le "tu" ayant là un sens générique et non particulier) avec une esclave qui se retrouve impotente, donc à ta charge car ayant mal fait le job...
Te sert-elle alors?
Oh ! bien sur! tu trouveras toujours quelqu'un qui le justifiera, ne serait-ce pour s'en servir de vide-couille!
C'est un fait!
Tu auras pris plaisirs à la détruire..mais les conséquences?
Mais te servira-t-elle pour autant?
Où en deviendras-tu alors esclave de tes conséquences de tes actes?
C'est aussi une question à se poser...
Un propriétaire, quand il prend esclave, prend des responsabilités avant tout.
Oui, une esclave doit subir....
Mais cela n'enlève en rien,les responsabilités du Propriétaire !
Au contraire!
Il peut même lui arriver de frustrer sa femelle car considérant ses envies dangereuses!
Mais une esclave est avent tout pour rendre la vie de son propriétaire agréable, et, celui-ci, de savoir développer les compétences de sa propriété afin d’rire mieux servi!
Un esclave est avant tout un investissement...
Investissement de temps, d'argent.
Le prendre pour le détruire est donc sur un instant T.
Pas sur du long terme.
Et cela concerne plus les "sadiens" que les "masochiens"...
Tu y prendras certes un plaisir momentané à la détruire...
Mais une fois détruite....
Que fais-tu de ton esclave?
Surtout si tes pratiques ont eu une conséquences dramatique la rendant impotente?
Te sert-elle alors?
Reste une question: de quelle façon te sert alors le mieux ton esclave?
A ton plaisir momentané, le temps de sa destruction? Ou au contraire, en sachant tirer au mieux partie de ses capacité? sur du long terme...
Et là, je vais extrapoler (et que ceux-ci me pardonnent d'avance) mais prenons le cas de sylvie35 et de Gallifrey pour ce que j'en sais...
Est-elle esclave?
Sans aucun doute.
Du moins de ma part, à tort ou à raison.
Et c'est JUSTEMENT parce que Galllifrey sait en tirer parti, développe ses capacités (dont elle nous régale avec ses articles) qu'il s'en attache la loyauté, et le dévouement qui va avec.
Mais remettons les choses dans un contexte historique si je puis dire...
Tu achètes une esclave (donc, investissement pécuniaire)...
La détruis-tu pour autant?
Effectivement, c'est ton droit...
Mais qu'en est-il alors de ton investissement pécuniaire?
Perdu !
Maintenant, poussons le raisonnement....
C'est une très bonne cuisinnièr...Mais tu la met au jardinage, alors que c'est une bille dedans...
En tires-tu partie?
Oui, elle fera alors ce que tu lui ordonneras de faire... de bon cœur, de mal gré, , ce pourquoi tu l'auras punie et pris plaisir...
Mangeras-tu mieux pour autant?
J'en doute....
Mets la en cuisine... tu y verras une différence.
Donc oui, je n'ai aucune prétention à me mettre à la place d'une soumise masochiste, mais je me mets parfaitement dans le rôle d'un propriétaire d'esclave qui désire être servi au mieux, y compris dans le BDSM pur et dur qui prend plaisir à voir dans les yeux de son esclave ce mélange si particulier de douleur/plaisir....
Elle aura subit, certes!
Mais elle ne sera ni détruite, ni dans une théâtralité momentanée et te serviras d'autant plus sachant qu'elle peut te faire confiance....
Ce sont là 2 visions du BDSM qui n'en reste pas moins antagoniste, bien que sous le même vocable....
Mais 2 visions du BDSM.. celui à court terme, dans le plaisirs momentané et celui à long terme, sachant que plus tu développeras ses capacités, plus elle te sera loyale...
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VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "Qu'elle est la différence entre D/s TPE et M/e pour vous ?" de Neilerio.
@ Kiro
Pour ma réponse, je ne m'étendrai pas sur le coté sociétal, car trouvant celle-ci bien défaillante.
Et que l'on ne me dise pas par échec collectif !!!
Mais ceci est un autre sujet...
Non.
Je répondrai juste à une chose: Celle de "toute autre réflexion"
Oui, une esclave se donne, se vend ou autre...
Mais soyons un peu sérieux 5 mns !
Cela existe. Il suffit de lire régulièrement les annonces...
Mais sérieusement!
Combien sommes nous à avoir une recherche réelle, non fantasmée?
Quand on a trouvé son esclave, on la garde!
On ne l'échange pas, on ne la donne pas...
Tout le reste est littérature faite pour fantasmer, se masturber....
Alors oui, je le reconnais... peut-être je m'y prends mal.
C'est une possibilité que je n'écarte pas.
Mais je lis aussi les témoignages tant de soumises, d'esclaves, que de Dom...
Et j'y lis surtout une difficulté de part et d'autre de trouver son complément...
Et donc oui, si on trouve celle qui se donne au point de devenir sa propriété, on ne la donne, ne la vend pas!
La prêter, oui, éventuellement.
La donner, la vendre?
Pour retomber dans la galère de retrouver une autre?
C'est une chose les écrits fantasmés, une autre la réalité.
Mais si jamais on en vient à cette extrémité, c'est que quelque chose ne va pas....
Mais nous nous éloignons là du sujet initial...
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VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "Qu'elle est la différence entre D/s TPE et M/e pour vous ?" de Neilerio.
@ sylvie35
Je n'ai rien a ajouter, si ce n'est une remarque:
"Si un dominant détruit la vie ou la santé de sa soumise, la relation n'existe plus."
Quel est l’intérêt pour un propriétaire d'esclave de détruire son esclave?
Si celui-ci prend une esclave, c'est pour en être servi au mieux par elle.
Or, ce n'est pas en la détruisant qu'il s'attache sa loyauté, à moins bien entendu -et cela existe!- que celle-ci soit dans une dynamique d'autodestruction...
Sans compter les limites de la société, de la loi mais surtout celle des conséquences de la relation pouvant se révéler totalement nocives, destructrices tant physiquement que mentalement.
Pour illustrer mon propos, je vais donner un exemple:
Dans un TPE, un TLC, si on prend les choses au pied de la lettre, un Maitre devrait être en mesure d’exiger que son esclave se mutile d'une phalange, d'un doigt, non?
Quelle personne saine d'esprit, en France, le ferait?
Cependant, c'est ce que font les yakuza, sans pour autant être dans une relation BDSM...
Sont-ils alors non-sain d'esprit?
Pour un TPE, un TLC, il faut donc une confiance totale en son propriétaire, celle-ci appelant une loyauté totale.
Posséder une esclave est énergivore.
C'est une implication afin d’être servie au mieux. Ce n'est pas juste prendre par égoisme, exiger et punir... On parle dans l'esclavage de dressage, celui-ci ayant comme but non pas de détruire mais faire en sorte que l'esclave agisse suivant ce que le maitre attend, une fusion dans laquelle, à l'exemple de l'exemple donné sur la tenue, les choses coulent d'elles mêmes...
Quant au reste, je suis à 100% d'accord...
Et si ma réponse est personnelle, j'espère cependant qu'elle fasse avancé le smilblick sur la question...
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VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "Qu'elle est la différence entre D/s TPE et M/e pour vous ?" de Neilerio.
Pour ma part, je vois les choses comme sylvie35.
On peut parfaitement avoir un TPE, voir encore plus avec le TLC sans pour autant etre dans une relation Maitre/esclave, cette dernièrei impliquant, bien que les notions soient floues et se chevauchent, des protocoles, des règles de vie et autres.
Un TPE, un TLC quant à eux peuvent se passer de ce genre "d'artifices" quand elle sont l'essence de la relation Maitre/esclave.
Quant aux notions, elles sont parfois plus que floues.
Pour en donner un exemple afin d'appuyer mes dires, je vais prendre un autre exemple avec les kajirae.
Une Kajira est par essence une esclave, avec des protocoles, des règles de vie...
Cependant, beaucoup de goréens ne se reconnaissent pas comme faisant parti du BDSM, ou du moins, l'acceptent par défaut.
Cependant, une esclave, en se donnant comme telle (et j'entends bien là l'esclavage volontaire BDSM et non celui subit, comme il est encore le cas, ici meme en Occeident, en Europe, en France) a l'occasion en amont de fixé le cadre de celui-ci, des limites qu'elle n'a plus avec le TPE.
Il n'y a donc pas forcément de TPE ou de TLC, celui-ci pouvant subvenir volontairement de la part de l'esclave une fois que la confiance entre elle et son propriétaire est totale...
En résumé, je dirai que la relation Maitre/esclave est choisie... celle du TPE, du TLC, une évidence une fois l'étape de la confiance totale s'installant entre l'esclave et son propriétaire...
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@ ptiju
Tout d'abord, je salue la demande: mieux vaut demander que de faire n'importe quoi!
Je vais repondre là de façon général sur toute pratique bdsm lorsque l'on ne connait pas:
Le corps humain est fait de façon tel que, le dos est plus protégé que l'avant du corps.
Tout ce qui est donc dans le dos, tant qu'il ne s'agit pas d'excès ni de la zone des reins est o.k
Tout ce qui est devant, spécialement ventre et niveau coeur est à prendre avec précaution; c'est la zone "molle", dans laquelle sont concentrés les organes vitaux!
Pour ce qui est des zones bras et jambes: extérieur = peu de danger, intérieur = alerte car ce sont là des zones où circules les artères (la fémorale par exemple)
Que ce soit devant ou derrière, éviter les zones des articulations que ce soit au-dessus de celles-ci comme en dessous...
Une fois ces choses dites, appliquons les aux trampling...
Dans le dos, tant que pas sur la région des reins = ok
Sur le devant, tant qu'il ne s'agit pas du ventre et de la région coeur (et encore moins strenum = o.K
Si sur articulations = danger, donc, à éviter, tout comme l'intérieur des membres par lequel passe les artères....
Le corps humain est plus résistant qu'on le croit, mais inutiles de tester les limites surtout si celles-ci ont un effet dévastateur !
En suivant ces principes de bases, si on est jamais à l'abri d'une erreur, au moins, on réduits à 90% les risques....
Il reste cependant que du 180 kgs sur du 45 tout mouillé n'est pas trop recommandé, surtout dans les zones sensibles !
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As-tu un peu de temps?
Et utilises-tu une IA pour générer des images?
Si oui, je te propose d'écrire un article en commun sur les positions...
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VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "La partie immergée de l'iceberg - Dynamique sociale des communautés en ligne" de sylvie35.
Par contre une chose...
En effet, ce genre de site vit de lui-mme, et, ce sont ceux qui réagissent, mettent des articles qui le font vivre, le font devenir un site sérieux ou juste de "fantaisies".
Donc, oui, etre en retrait est bien ainsi, mais ne rester QUE en retrait...
Surtout si c'est pour critiquer derrière...
C'est quand meme limite !
Et une limite du raisonnement donné ci-dessus...
Je voulais juste le noter....
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@ Azhara
Et si tout simplement, cela était tout simplement humain?
parce que X jours, nous ne sommes pas dans le bon jour...
Et puis, nous sommes sensibilisés (par une simple remarque?)
Et puis.. de ce jour, nous nous concentrons sur un fait et nous ne voyons plus que lui...
Et un jour, nous en parlons à un autre, qui, oh miracle se focalise sur ce point...
Et si le véritable problème est que, nous nous focalisions sur ces points au lieu de nous dire que nous sommes juste compélentaire.?
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@ Baston LaBaffe
J'espère que tu as assez prévu assez de pop-corn, car, là, les choses vont commencés à devenir intéressantes!
C'est comme un bon film... si tu as mangé tout ton pop corn dans les 10 premères minutes, alors, il ne t'en reste plus our la faim !
Soyez la première personne à aimer.
@ sylvie35
T'inquiète!
"Le seul problème c'est que du coup ma blague à deux balles est incompréhensible pour les nouveaux lecteurs 😂 "
Et au cas où, nous savons tous que tu es spécialistes des blagues à plusieurs niveaux que personnes comprends...
C'est comme les bombes à retardements!
Ce sont les plus terribles!
Ce sont celles qui te font te réveiller à heures du matin en te disant "Bon sang! mais c'est bien sur!"
Et les nouveaux lecteurs, de ceux qui ont l'intelligence de venir sur les forums le comprendront bien assez tot!"....>
:joy::joy::joy:
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@ Azhara
Cassage de gueule, je m'y connais... et un autre point commun: la non capacité à faire court mais à écrire des romans....
Mais puisque tu m'as savonnée la planche,...
Alors, allons-y gaiment, foi d'un vrai phalocrate et esclavagiste!
( et j'entends déjà les cris d'orfrais des néoféministes se prétendant comme telles!)
quel supposé "patriarcat"?
Déjà, la question en elle meme te fait penser que je ne vais pas me lever avec la sardine ruisseau pour chanter "nous les femmes"!
(chant idéologique écrit et composé par elle, indiquant là bien son niveau d'inculture, elle qui est pourtant, prof d'université! ...ce qui promet pour les générations à venir!)
OUI, je le reconnais!
La France à, alors que "Marianne" est son symbole été très en retard pour le droit de vote pour les femmes.
OUI, je le reconnais!
Jusqu'à très récemment (relativement parlant dans l'Histoire), les femmes n'avaient pas le droit d'ouvrir un compte en banque, et ce, celà à eu des conséquences désastreuses.
Je peux en parler, mon père ayant dépensé la fortune de ma mère pour ses maitresses (non pas BDSM! étant plutot dominant lui aussi!)
Entre autres exemples...
Mais dire que les femmes ont été invisibilisé tout au long de l'histoire est une contre vérité historique!
Tant de l'histoire ancienne, avec une des plus connue, à savoir Cléopatre, que du Moyen-Age avec notemment Jeanne d'Arc, mais bien moins connue, Jeanne la Hachette, que du coté littérature 'Madame de La Fayette, de Sévigné, cala parle-t-il encore à certains?
Alors, oui, cette vision à une certaine racine: celle du "on ne nait pas femme, on le devient" de S de beauvoir qui, avec Sartre c'est lamentablement plantée sur TOUS les points...mais qui est pourtant portée aux nues, et dont la digne héritière nous donne ce chant....
Et sachons replacer les choses dans leurs époque!
Une femme du XVII éme siècke avait pour fierté que son intérieur soit bien entretenu (principe yin pour les chinois) et que son
homme soit fiable et respecté, non pour son avoir, mais pour ce qu'il est, ce dont nous sommes bien loin à l'heure actuelle! (principe yang)
Mais me diras-tu, et à juste titre: je m'égare....
Et pour preuve, je m'éloigne de ton exemple: les hommes ne peuvent pas parler de grossesse, puisque sujet ne concernant QUE les femmes...
Donc, si je comprends bien, une femme n'ayant pas été enceinte, et ne le désirant pas, voir meme qui fait un déni sur le sujet au point d'en faire un déni, peut mieux en parler qu'un homme suivant l'évolution de la grossesse de son épouse jusqu'à en avoir les symptomes (le syndrome de la couvade est-il si inconnu?)
Un scientifique homme, étudiant les syndromes, les hormonnes en question ou autres, est-il moins légitime qu'une femme refusant la grossesse, et ce, juste par ce fait???
Donc, pour parler de l'esclavage (le vrai, pas le BDSM volontaire!), il n'y a que les esclaves pour en parler et se révolter contre?
Adieu donc Schœlcher, qui en fut celui par qui le système fut de nouveau aboli en France....
Bref, je vais arreter là les quelques exemples pour lesquels j'aura des heures et des heures....
Un dernier point cependant:
Oui, je suis esclavagiste, dans le sens BDSM, volontaire.
Je suis contre celui par la coercition!
Ce qui ne m'empeche pas d'étre féministe.
Non non! pas celui de la sardine ruisseau!
Pas celui qui refuse que des femmes juives manifestent parce que victimes de viols, ou qui, (cas véridique! et vérifiable!) refusent de dénnoncer leurs violeurs quand il n'est pas blanc pour ne pas stigmatiser l'origine de leurs violeurs ou qui portent l'anathème et niant la "qualité" de victimes à des femmes car dénonçant leurs violeurs, et disant leurs origines...
Des syndromes significatifs de ces faits sont les viols collectifs de Calogne, ou, pire encore, en Angleterre, le cas des "groomies gang" concernant des jeunes filles, adolescentes...
Entendons nous bien !!!!
JE NE PARLE PAS là, de politique... juste des réactions des néo-féministes, qui, devant de tels actes, osent se taire mais qui tombent à bras raccourcis sur le simple mot déplacé d'un homme qui à le malheur de ne pas rentrer dans leurs cases....
Alors, oui, malgré mon role d'esclavagiste, j'ai certainement plus de respect pour les femme en général, plus féministe que pour ces quelques cinglées se prétendant féministes....
La planche a été savonnée avec soin, et c'est avec plaisirs que je me suis précipité dessus....
Mais je suis aussi conscient que cela me vaudra surement un banissement...
Mais j'assume et je signe !
Soyez la première personne à aimer.
L'attachement est ce fil discret qui relie les êtres : parfois tendre, parfois tendu, toujours décisif. Il façonne nos rituels, nos appels à l'autre, nos peurs et nos sécurités. Dans le BDSM — et tout particulièrement dans la dynamique Maître/Esclave — ce fil prend une texture particulière : rituels, titres, délégations et asymétries de pouvoir qui peuvent offrir une sécurité profonde, nourrir une identité relationnelle forte, ou, s’ils sont mal gérés, ouvrir la voie à une dépendance affective problématique. Cet "article" tente de décrire l’attachement ordinaire,d' expliquer comment il s’incarne dans le BDSM et d' explorer la dépendance affective — surtout volontaire — ses mécanismes, ses bénéfices possibles et ses risques.
L’attachement dans la vie quotidienne
Au fond, l’attachement, c’est la recherche d’une présence fiable. Dès l’enfance, nos premières relations marquent des voies intérieures qui guident nos façons d’aimer et de nous protéger. À l’âge adulte, cela se manifeste par la manière dont nous demandons du réconfort, gérons la colère, ou évitons la proximité.
Trois couleurs reviennent souvent :
Le lien sûr : on peut demander de l’aide et en recevoir ; les conflits se règlent, la confiance permet la réparation.
L’attachement anxieux : besoin de preuves d’amour constantes, peur de l’abandon, recherche d’assurances.
L’attachement évitant : primauté de l’autonomie, retrait émotionnel, difficulté à montrer ses besoins.
Ces styles ne sont pas déterministes : la qualité d’une relation, ses rituels et sa constance peuvent transformer des réponses maladaptées en sécurité partagée. Les petits gestes du quotidien — une parole rassurante, une réparation après une dispute, une présence quand il le faut — cimentent ou fissurent la confiance. Même hors BDSM, le pouvoir circule : celui qui rassure devient base sûre et influence l’équilibre relationnel.
Pourquoi le BDSM éclaire l’attachement
Le BDSM manifeste et ritualise des éléments que d’autres relations laissent en coulisses : protocole, titre, tenue, safeword, cérémonie. Ces dispositifs rendent explicites des asymétries de pouvoir et dessinent des cadres où la vulnérabilité peut être explorée en sécurité. Quand ces codes sont clairs et respectés, l’asymétrie devient prévisibilité ; et la prévisibilité, à son tour, nourrit la sécurité affective. Pour beaucoup, le Maître fiable — prévisible, attentif, responsable — fonctionne comme une base sûre : le soumis sait qu’il peut abdiquer une part de contrôle sans crainte de destruction.
Rituels et micro-pratiques : la trame du lien
Les rituels — salutations codifiées, demandes de permission, tenues, protocoles domestiques — jouent un rôle structurant. Ils transforment l’exceptionnel en habituel, réduisent l’ambiguïté et renforcent l’appartenance. Ces micro-pratiques donnent du sens et produisent, au fil du temps, une identité relationnelle partagée. Pour beaucoup d’acteurs, ces routines sont apaisantes : elles organisent le quotidien, cadrent les attentes et matérialisent la reconnaissance.
La dépendance affective : entre choix et glissement
La dépendance affective désigne, sur un continuum, la situation où un partenaire devient crucial au point que son absence menace fortement le bien-être de l’autre. Dans le BDSM, et surtout en Maître/Esclave, cette dépendance est souvent voulue : le soumis choisit de déléguer, d’abandonner des droits, de confier des pans de son autonomie. Cette dépendance volontaire peut être profondément enrichissante, mais elle naît et progresse par étapes qu’il est utile de connaître.
Comment la dépendance volontaire se construit
La trajectoire fréquente est progressive :
Choix initial et séduction : une décision consciente d’entrer dans la dynamique, soutenue par attention, soin et rituelisation.
Négociation des contours : règles, limites et protocoles sont posés (idéalement) clairement.
Pratique répétée : routines qui installent des automatismes et consolident le rôle.
Délégation cumulative : petites remises de décision (« je gère pour toi ») qui, accumulées, réduisent la nécessité de choisir.
Intégration identitaire : le rôle se confond avec une part importante du soi relationnel.
Centralisation affective : la relation devient la source principale d’approbation et d’appui.
Mécanismes psychologiques positifs de la dépendance volontaire
Soulagement décisionnel : déléguer allège la fatigue des choix constants et libère de l’énergie pour d’autres projets.
Sens et appartenance : être esclave offre une place nette, une reconnaissance qui structure l’identité.
Co‑régulation : le Maître, par sa constance, aide à stabiliser les affects du soumis.
Croissance personnelle : discipline, service et limites choisies peuvent favoriser l’évolution personnelle.
Catharsis et transformation : la contrainte consentie, la douleur ritualisée ou l’humiliation choisie permettent parfois une libération émotionnelle et une compréhension renouvelée de soi.
Distinction fondamentale : dépendance choisie vs dépossession
La dépendance volontaire est distincte de la dépossession quand :
Le consentement est réel, éclairé.
Le soumis conserve la possibilité pratique et psychologique de s'exprimer et particper aux réajustements si nécessaires.
Le Maître assume une responsabilité morale claire et maintient l’autonomie de base du soumis.
Quand ces conditions sont réunies, la dépendance n’est pas une privation de droits mais une redistribution volontaire de la charge relationnelle, souvent vécue comme libératrice.
Signes d’alerte et moments où intervenir
Même volontaire, la dépendance peut virer au nocif si la réversibilité disparaît. Signes à surveiller :
Incapacité croissante à décider sans l’accord du Maître.
Réduction notable des contacts sociaux et des activités extérieures.
Peur disproportionnée de la séparation.
Acceptation passive de demandes toujours plus intrusives.
Confusion persistante à propos du consentement ; difficulté à dire non.
Dépendance matérielle rendant tout départ difficile.
Risques, mais en perspective
Il faut reconnaître les risques réels — perte d’autonomie, troubles psychiques, exploitation — sans réduire la dépendance volontaire à un simple piège. Dans les relations saines, ces risques sont atténués par des pratiques responsables : négociation claire, maintien d’autonomie, check‑ins réguliers, procédures de sortie et transparence des ressources. Le danger survient surtout quand la capacité de retrait devient illusoire ou quand des vulnérabilités non résolues sont exploitées.
La responsabilité du Maître : éthique et soin
La dépendance volontaire repose fortement sur la posture du Maître. Un Maître sain assume plusieurs obligations implicites :
Vigilance active : surveiller l’état émotionnel et le bien‑être du soumis, pas seulement la scène.
Transparence et constance : tenir parole, expliquer les décisions, être prévisible.
Protection de l’autonomie : encourager travail, amis, ressources indépendantes.
Réparations : reconnaître les erreurs et réparer, sans minimiser le vécu du soumis. Il est plus difficle de reconnaitre ses erreurs que de les nier.
De meme, un Maitre n'oublie jamais qu'il prend avant tout des responsbilités et ne fait pas que prendre de sa soumise, son esclave..
Rituels, sacralisation et sens
Les rituels donnent épaisseur au lien. Saluer selon une formule, demander la permission, revêtir un symbole : ces actes sacralisent la relation. Ils sont moins des performances que des marques répétées d’appartenance et d’identité, nourrissant la dépendance volontaire en la rendant signifiante.
Prévenir la dérive : pratiques concrètes
Pour que la dépendance choisie reste choisie :
Revoir les accords et les ajuster si nécessaire.
Maintenir des ressources indépendantes : emploi, logement, réseaux.
Mettre en place des check‑ins émotionnels routiniers.
Éviter la capture économique : transparence et accès à moyens de subsistance indépendants.
Encourager le soutien externe : amis, pairs de confiance, ou, le cas échéant, à des thérapeuthes.
Que faire si la dépendance est installée et problématique?
Agir requiert prudence :
Évaluer la sécurité immédiate et les ressources disponibles.
Construire un plan pratique pour l’autonomie (hébergement, finances, documents).
Rechercher aide professionnelle (thérapie, services sociaux).
Réintroduire progressivement la prise de décisions quotidiennes.
Si possible, négocier une médiation pour redéfinir le cadre ; sinon, préparer une sortie sécurisée.
Accompagner le travail psychothérapeutique sur l’estime, le trauma et la réaffirmation des limites.
La dépendance volontaire comme paradoxe vivant
Pour beaucoup, la dépendance volontaire est paradoxalement une forme d’affirmation de soi : choisir d’abandonner, c’est parfois affirmer une préférence profonde, une voie vers l’apaisement. Mais ce même choix demande vigilance — s’assurer qu’il reste possible de dire non, d’explorer d’autres manières d’être, de se réapproprier des pans de sa vie. La mise en récit personnel — raconter son parcours, le questionner — aide souvent à distinguer donation consciente et effacement.
Conclusion
L’attachement peut être source de sécurité, de sens et de transformation. Dans le BDSM, les rituels, les titres et les délégations offrent une forme puissante de structure relationnelle : pour beaucoup, la dépendance volontaire est un choix éclairé qui libère et permet l’épanouissement. La clé est la responsabilité — celle du Maître qui protège et ne possède pas ; celle du soumis dont le consentement reste vivant ; et celle des deux pour entretenir un contrat relationnel vivant, révisable et sûr. Les garde‑fous ne sont pas des dépréciations de la dépendance choisie, mais ses garanties : ils permettent que la dépendance reste ce qu’elle prétend être — un don consenti, réversible et porteur de sens...
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@ sylvie35
Merci de ta réaction !
Cela me fait penser que j'ai viser juste, bien que, dans une relation Maitre/esclave, la limite entre les deux est souvent floue...
Le plus important est que ce soit une relation choisie (et non imposée surtout dans la coercition), consciente des mécanisme et enjeux...
@ Gallifrey
Merci!
J'essaie d'écrire des textes dans cet optique expliquant aux mieux les bases de la relation BDSM, sans oublier de prévenir sur les dangers...
Avoir votre retour est donc précieux pour moi !
Maintenant que vous êtes ici, vous regardez probablement mes photo et vous vous dites est-ce la maitresse qui va me prendre en main?
La réponse est simple c'est à vous de démontrer à cette maitresse que vous êtes capable de satisfaire ses envies de dressage .:.
Ma réponse va surement passer porde de l'auto-promotion, mais peut-etre que mes articles, si tu ne les as pas lu, t'aideront...
Du moins, ceux traitant du BDSM.
Je les ai écris justement en espèrant pouvoir répondre aux personnes se posant des questions, qu'elles soient "vanille", novice ou confirmées:
https://www.bdsm.fr/profile-16063/blog/
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