Mise en garde avant la lecture:
Je ne suis nullement masochiste. Cet "article" a été écrit suite à un sujet lancé sur le site, d'où le terme de "participants" dans celui-ci, mais se veut cependant comme une exploration et une analyse reprenant les points abordés dans les réponses, dont certains points ont été abordés dans mes "articles" précédents
Vos commentaires seront, tant qu'ils sont constructifs, y compris dans la contradiction les bienvenus !
Mais le sujet m'avait intéressé, d'où ce dernier...
Que ressentent les personnes masochistes ?
Les expériences de ceux qui s'identifient comme masochistes au sein des dynamiques BDSM révèlent une riche mosaïque d'émotions, de sensations, et de réflexions personnelles. Comprendre ce que ressentent ces individus nécessite une plongée approfondie dans les mécanismes psychologiques et physiques à l'œuvre pendant ces interactions, ainsi que la manière dont la douleur et le plaisir s'entrelacent.
1. Plaisir par la douleur
Au cœur du masochisme se trouve la transformation de la douleur en plaisir. Pour beaucoup, la douleur ne se limite pas à une expérience désagréable, mais devient une forme de lâcher-prise et de connexion émotionnelle. Les récits des participants montrent que, bien que le premier contact avec la douleur soit souvent amer, il peut rapidement se transformer en quelque chose de souhaitable, voire euphorisant.
Il convient de noter que cette transformation n'est pas uniforme. Chaque personne a une capacité différente à intégrer la douleur comme un élément de plaisir. Cela illustre le fait que le masochisme ne repose pas uniquement sur la douleur, mais sur le processus émotionnel associé, transformant la souffrance en un vecteur de satisfaction.
2. Complexité émotionnelle
Les émotions ressenties pendant les séances de BDSM oscillent entre le plaisir et l’angoisse, entre le désir de soumission et le besoin de contrôle. Ces expériences deviennent souvent des sources de réflexion introspective et d’évaluation personnelle. La douleur agit comme un stimulus qui force les individus à explorer leurs limites et à réfléchir sur ce qu’ils sont vraiment.
Les participants évoquent des sentiments d’anxiété et de joie mélangés, illustrant ainsi la complexité des émotions humaines. La douleur est à la fois un fardeau et un cadeau, amenée à révéler des aspects cachés de leur personnalité et à élever l'expérience au-delà d'une simple interaction physique.
3. Relation dominant/soumis
Dans toute interaction BDSM, la relation dominant/soumis est essentielle. La confiance et le consentement y jouent un rôle clé, agissant comme des piliers qui permettent aux deux partenaires d'explorer des dimensions de plaisir et de douleur dans un cadre sécuritaire. La dynamique de pouvoir, souvent évoquée, devient alors un terrain fertile pour la connexion émotionnelle.
Les participants soulignent que la satisfaction de chacun dépend de la manière dont ces interactions sont vécues. Les expériences de douleur deviennent des vecteurs de connexion, des moments où les partenaires peuvent communiquer leurs besoins et désirs de manière authentique et ouverte, établissant un lien renforçant leur confiance.
4. Identification au masochisme
Un aspect essentiel de la discussion est l’identité masochiste. Beaucoup de participants se sont interrogés sur leur propre définition d'être masochiste au cours du temps. Initialement, certains ne se considéraient pas comme masochistes, pensant que ce statut nécessitait la douleur pour éprouver du plaisir. Cependant, ils réalisent qu’il s’agit davantage de leur capacité à transformer la douleur en plaisir, plutôt que d'en avoir un besoin intrinsèque.
Cette redéfinition de l'identité permet aux individus de s'engager plus profondément dans leur sexualité et leurs désirs, ouvrant la porte à une compréhension plus nuancée de leur propre corps et des sensations associées.
5. Sensation de vivre et découverte du corps
La sensation d'être vivant est un aspect fondamental que beaucoup de masochistes évoquent. À travers la douleur, ils se reconnectent avec leur corps, renforçant leur conscience corporelle. La douleur, dans ce contexte, devient un moyen d’explorer l’existence et d’intensifier les sensations corporelles. Il ne s'agit pas simplement d'une expérience physique, mais d'un chemin vers la découverte de soi.
Ces expériences leur permettent de vivre des émotions vives et profondes, souvent considérées comme cathartiques. En expérimentant la douleur dans un cadre où ils se sentent en sécurité, ils apprennent à réévaluer leur perception du corps et des sensations, inversant les schémas passés de souffrance en auto-destruction.
6. Réflexion sur l'égoïsme
Le masochisme égoïste apparaît également comme un concept central. Les participants avancent que cette dimension égoïste, liée à leur plaisir personnel, est essentielle à leur expérience. Il s’agit d’un acte d’exploration personnelle où ils prennent la décision de ressentir la douleur, non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour nourrir le sadisme de leur partenaire. Cette dynamique crée un échange de plaisir et de douleur, où chaque partenaire joue un rôle actif.
Ce processus de donner et de recevoir des sensations renforce la notion de consentement et de sécurité. La douleur vécue devient ainsi une manière de participer activement à l’expérience, renforçant les liens entre deux personnes qui s'affrontent dans cette danse complexe d'autorité et de soumission.
7. Catharsis émotionnelle
Les séances de BDSM sont souvent perçues comme des expériences cathartiques. La douleur émise par les impacts ou d'autres pratiques devient un moyen de libération de l'angoisse accumulée. Les participants rapportent que, par la souffrance volontairement choisie, ils se débarrassent d'émotions négatives résiduelles, se sentant renouvelés après l'expérience. Ce processus d'évacuation permet une sorte de « reset » mental et physique, soulageant les tensions et permettant un retour à un état de sérénité.
Le contraste entre douleur et apaisement s'avère essentiel pour créer un espace où le plaisir peut émerger au-delà des limites habituelles. Beaucoup décrivent une sensation d'euphorie qui suit ces séances, une « montée » d’endorphines qui favorise une expérience de subspace, état souvent décrit comme un flou agréable dans lequel l'individu s'évade des contraintes de la réalité.
8. Réflexion sur le processus de lâcher-prise
Le processus de lâcher-prise est un autre élément clé du masochisme. Pour beaucoup, la douleur devient un vecteur qui les aide à abandonner les fardeaux mentaux et émotionnels. C'est un acte de dévotion à soi-même, où l'individu chute délibérément dans un abîme de sensorialité contrôlée.
Les récits montrent que le moment où l'on renonce au contrôle est souvent le plus puissant. L’individu ressent alors une dualité : d'une part, une douleur intense, et d'autre part, une libération qui les permet de ressentir pleinement la profondeur de leur existence. C’est dans cette dynamique fragile que se joue une redéfinition de soi, souvent nécessaire à la guérison personnelle.
9. Lutte intérieure et défi personnel
La lutte intérieure est évoquée par plusieurs participants, qui expriment le besoin de se prouver leur force. Le défi de supporter la douleur sans dépasser certaines limites installe un rapport motivant qui pousse à l'équilibre. Ce combat contre soi-même est, pour certains, une façon d'affirmer leur résilience, leur force, et leur capacité à naviguer dans des eaux émotionnelles parfois tumultueuses.
Les participants mentionnent souvent que cet aspect du masochisme active des émotions primaires, augmentant le sentiment de vivacité. Les séances de douleur ne sont pas simplement des cours d'auto-discipline mais deviennent aussi des terrains de découverte de la force intérieure. En testant leurs capacités, ils redéfinissent leur rapport à la douleur et, par extension, leur rapport à la vie.
10. Diversité des expériences dans le masochisme
Il est vital de reconnaître la diversité des expériences vécues par ceux qui s'identifient comme masochistes. Chaque personne développe une approche unique de la douleur, façonnée par ses expériences de vie, ses limites personnelles, et ses désirs. Ces récits montrent que, loin d’être une expérience monolithique, le masochisme est une mosaïque, fortement teintée par l'histoire individuelle de chacun.
Certaines personnes trouvent leur plaisir dans un mélange de douleur physique et émotionnelle, tandis que d'autres préfèrent se concentrer sur une seule dimension. Les différences dans le seuil de douleur tolérable et dans le mécanisme de transformation témoignent de la richesse de la psyché humaine.
11. La problématique de l'autodestruction
Enfin, il est important de discuter du risque d'autodestruction que certains participants identifient dans leur pratique. La douleur peut représenter un moyen d’accéder à des émotions qui, dans des contextes non-consensuels, seraient destructrices. Ce chemin est périlleux et demande une vigilance constante pour éviter de basculer dans des schémas d'auto-sabotage.
La distinction entre douleur pour plaisir et douleur pour souffrance est essentielle. Les personnes masochistes se doivent de se rappeler que la douleur doit être choisie, consensuelle et suivie de discussions sur les ressentis post-séance. Ainsi, elles peuvent bénéficier d'une exploration enrichissante de soi tout en préservant leur bien-être mental.
1 ère conclusion
Comprendre ce que ressentent les personnes masochistes implique d'appréhender une multitude d'aspects émotionnels, sensoriels et psychologiques complexes. La douleur, loin d'être uniquement une source de souffrance, est souvent transformée en un vecteur de plaisir, de catharsis et de découverte personnelle.
Les expériences partagées révèlent que la douleur au sein des dynamiques BDSM est intrinsèquement liée à des ressentis d'intensité, de lâcher-prise et de renaissance. La manière dont la douleur est intégrée dans la quête de plaisir souligne la complexité des relations humaines. Dans ces interactions, le masochisme devient un moyen d'explorer la vulnérabilité, l'autorité, et la sécurité émotionnelle.
Exploration du corps et de l'esprit
La sensation accrue de vivre intensément est l'un des aspects les plus gratifiants pour de nombreux masochistes. La douleur, considérée comme un outil de transformation, pousse les individus à adopter une perception profondément enracinée de leur corps. Cette exploration sensorielle les amène souvent à se redécouvrir, orientant leur attention vers des sensations corporelles souvent oubliées ou réprimées.
De plus, la douleur et le plaisir dans ces contextes interviennent comme des catalyseurs pour aborder des questions personnelles, telles que la gestion de l'anxiété, la colère, ou le stress. En expérimentant de manière sécurisée, les masochistes peuvent reformater leurs réponses émotionnelles et développer des mécanismes pour gérer leur souffrance au quotidien.
Le masochisme dans le paysage moderne
Avec l'évolution des perceptions autour des pratiques BDSM, de plus en plus de voix se lèvent pour défendre le droit à ces explorations sans stigmatisation. Le masochisme, lorsqu'il est pratiqué avec consentement et respect, est reconnu comme une facette légitime de la sexualité humaine. Cette acceptation croissante permet d'ouvrir sur des discussions plus larges concernant la sexualité, la douleur et le plaisir.
Les récits partagés sur les forums, comme ceux analysés ici, sont autant de témoignages qui dépeignent la richesse et la complexité de cette pratique. Ils ouvrent une voie vers une meilleure compréhension des émotions humaines, des relations de pouvoir et des dynamiques de contrôle qui sont inextricablement liées à la nature humaine.
Conclusion finale
En somme, le masochisme s'exprime à travers un éventail de sensations incommensurables que peu de pratiques peuvent offrir. La capacité de transformer la douleur en un plaisir exaltant, le désir d'explorer son corps et ses émotions, et l'interaction dynamique entre partenaires forment la base d'une expérience riche et profonde.
Les discussions autour de ce sujet continuent de s'enrichir, apportant lumière et compréhension à des pratiques qui, bien que souvent méconnues, sont témoins de la complexité humaine. À travers le masochisme, les individus découvrent non seulement des aspects cachés d'eux-mêmes, mais ils construisent également des relations plus solides, basées sur la confiance, le respect et la communication.
Ainsi, le cheminement des personnes masochistes est à la fois une exploration personnelle et un engagement dans une communauté dynamique, où la douleur et le plaisir ne sont que deux facettes d'une expérience humaine infiniment riche. Chacun, à sa manière, façonne cette expérience, contribuant à une aventure collective vers une meilleure compréhension du désir, de la douleur et surtout, de la vie sous toutes ses formes.
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@ sylvie35
Je ne suis pas non plus juriste, mais il y a cependant des exceptions je penses.
Prenons le cas du groupe Méta (facebook, whatsapp...)
Dans les conditions (que personnes ne lit) il est stipulé qu'une fois posté, même dans une conversation privée, la photo n'appartient plus à son propriéaire...
C'est une des raisons pour lesquelles j'ai bannis tout ce qui se rapporte à ce groupe, au grand dam de certains de mes proches, car me coupant par là d'une possibilité de nous joindre plus facilement, surtout qu'ils habitent à l'étranger...
Mais effectivement, si un juriste peut nous éclairer sur ce sujet...cela serait plus qu'éclairant !
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@ genderbender
Le problème?
C'es que lorsque l'on a ça dans le sang, nous y revenons..
Je ne vais certainement pas "criiqué" le second au-revoir, fusse-ce--t-il le 5éme.. (bon, au 10 ème, il sera bon de se poser les bonnes questions!)
Alors, quand bien même nous n'avons pas réellemen interagit, je dirai juste: à une prochaine !!!!
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Je ne sais plus qui disait "méfies toi de tes rêves, ils peuvent devenir réalités"
Ceci pour te dire, qu'ils peuvent le devenir, mais encore faut-il trouver les bons partenaires !
Après, rien n'est impossible pour peu qu'on y croit !
Une certaine personne avec qui je dialogue en PV me dira que c'est totalement contradictoire avec ce que je viens de lui écrire, pourtant, je persiste et signe, bien que, moi même sois un peu découragé par l'incurie, le voyeurisme, l'impolitesse et le coté fantasmagorique de beaucoup sur ce site....
Mais qui sait!
Comme dirait J-C Dusse "sur un malentendu"...
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VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "Comment faire la différence entre un vrai Dom d'un fantasmeur ?" de Lareveuuse.
Je viens de découvrir le sujet bien que, visiblement il date...
Malheureusement, il n'y a pas de "recette miracle"...
Pourtant, il y a bien quelques signes...
-1) un profil complêtement vide.
Bien lire les profils, les écrits, ect....
Cependant, on pourra alors me répliquer, et, à juste titre mais il se peut qu'il vient juste de s'inscrire....
Ce qui m'amène au point 2
-2) le pseudo...
Dès que celui-ci, par une grande originalité commence par "maître" style MaîtreMachin ou x et encore plus original Stephen...
D'abord, on ne s'intitule pas Maître.
Un homme sans soumise, sans esclave n'est qu'un homme, et, ce n'est pas en s'auto-proclamant su titre qu'on l'est....
-3) Sa façon d'approcher...
Sur ce site, par exemple, une demande d'ami sans message d'accompagnement, sans avoir lu le profil completement.... comment alors croire en sa sincérité?
Et si, dès le premier message il commence par "salope", "chienne" ou autre mots doux sans avoir un minimum converser, n'est ce pas là en soi de grands signes????
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VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "mépriser ceux que l'on aime et aimer ceux que l'on méprise" de genderbender.
Parfois, les fantasmes ont meilleurs temps de rester pour ce qu'ils sont; des petits scénarii nous aidant à grimper aux rideaux.
Mais derrière le message j'y vois surtout une chose le rôle du dominant et sa manière de se situer dans sa situation (même fantasmer)
- être un sadique juste pour le plaisirs de détruire, y compris sa compagne, juste pour son propre plaisir et au détriment de celle-ci, ce que nous pourrions parler de "sadiens" ou juste prendre son plaisirs à imposer et dégrader sa soumise..car celle-ci y prend du plaisir, ce que nous pourrions appeller des dominateurs "masochiens"...
Les deux existent.
Il faut être avant tout clair sur cette partie. Savoir où l'on se situe.
Mais, bien que le premier cas pourras toujours trouver des partenaires volontaires, le "sadiens" pourras toujours passer outre le consentement de sa partenaire, partenaire souvent non volontaire et subissant... Mais gare alors aux conséquences, ne serait-ce juridique...
Quant aux "masochiens", l'un n'empêche pas l'autre.... les deux y prenant plaisirs, ce qui n'empêche les câlins....
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Pour être honnête, je n'ai lu aucune réponse afin que ma réponse ne soit pas influencée.
Mais désolé de le dire ainsi, mais à travers ma réponse tu "vas payer pour tous les autres"!
En effet, je commence en avoir plus qu'assez que certains confondent sexe, libertinage avec un état d'esprit!
Oui ! je sais! je suis abrupt, et je n'ai de tolérance que la question ingénue afin de comprendre la chose...
Bien entendu, le sexe est une chose importante!
Ne sommes nous pas des annimaux, et pour être plus exacte (aussi choquant pour certains que cela puisse être) des mammifères, de l''ordre primate (ayant un pouce opposable)?
Mais ramener un état d'esprit au sexe, aux exploits sexuels ou "dolorissant" n'est que fumisterie !
Si on est dans cet état d'esprit, autant regarder des films et se masturber devant !
Non !
Le BDSM n'est pas une question de sexe ! (même si effectivement cela est important...)
C'est une question d'état d'esprit, de ressentis!
C'est quelque chose que l'on ressent au fond de soi, tant du point de vue dominateur que soumis.
On a ça dans le sang ou pas...
Ce n'est pas une question de mode car ayant vu les 50 nuances de Grey quand bien même cela peut nous révéler quelque chose de nous-même !
C'est une volonté d'aller au bout de soi-même, de sa nature profonde, car c'est quelque chose qui fait parti de nous....
Alors, en conclusions: si tu veux appeller libertinage tinter de pratiques sado-masochiste, BDSM, libre à toi...
Mais sache que tu es bien loin du compte...
Il n'y a que les fantasmeurs, les libertins pour applaudir à ces dires...
Quant à ceux qui pour qui ce n'est qu'un style de vie, osant aller jusqu'au fond de leurs natures profondes, je pense, mais peut-être est-ce présomptueux de ma part, qu'ils ne pourront qu'aller dans mon sens....
Maintenant, reste une question: veux tu, cherches-tu uniquement le sexe et les exploits ou explorer ta nature profonde sans les on-dit et l'influences d'ici et là???
J'entends parfaitement que certains te répondrons qu'il existe autant de BDSM que de pratiquants, que l'on fait les choses comme on le ressent...
Mais s'ils sont honnête aussi avec eux- même, c'est avant tout une découverte de leurs nature qu'ils recherchent et non juste des exploits sexuels...
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VraiEsclavagiste a répondu à la discussion "Insultes non consenties dans les espaces de commentaires" de The Pink Panther.
Juste une remarque:
Ne pas confondre BDSM avec grossiereté et obsénité.
Oui, effectivement, une des pratiques est les insultes consenties.
Mais insulter les autres ne fait pas le dominant.
Toutes personnes commençant par "salope" ou autre gentillesse sans même vous connaître n'est qu'un rustre à fuir ne comprenant rien au BDSM et confondant film, fantasme et se croyant qu'être une grande gueule est se montrer dominant....
C'est comme dns la vie réelle... ce sont les pires et ceux qui compensent un manque par une imposture...
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@ sylvie35
Effectivement, il ne faut pas tout rejeter en bloc.
Internet, et l'IA ne sont que des outils.
Géniaux, j'ose même le dire !
Mais à double tranchant.
Et têtu comme je le suis, j'en reviens à ma question: "si cela apporte, pourquoi le 'dénoncer' " ?
Maintenant, un point essentiel que j'y vois:
n'y a t il pas un minimum d'intérêt intellectuel à l'annoncer?
Pour ma part, je ne "joue" pas.
J'aime quand les choses sont claires.
Je ne m'amuserai donc pas à me faire passer pour ce que je ne suis pas.
Reste à savoir, pourquoi, certains, le font quand, la supercherie se feront au jour tôt ou tard....
Et c'est en quoi, ton sujet m'intéresse principalement, car étant pour moi, le coeur du sujet.... sur lequel j'ai commencé par "être ou ne pas être..."
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@ Antoinette,
J'ai mis un "plussoiement" mais avec une petite remarque derrière...
En effet, je préfère nettement les correcteurs orthographieque!
Il m'arrive, personnellement, d'être très fatigué, de faire énormément de fautes.
Or, bien qu'étant dysléxique, (ce qui fait, que, justement je n'accepte cette excuse), dans mes "bons jours", j'en suis d'autant plus intolérant sur des textes de 3 lignes comportant 10 fautes par lignes, surtout quand il s'agit de se préenter !!!!
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@ Verseau
Il est plus que tard, et donc, désolé pour les fautes éventuelles de frappes...
À cette heure, il y a longtemps que je devrais être dans les bras de Morphée...
Cependant, une réponse logique:
"Je m'étonne que personne n'ai pensé à demender à l'IA..."
En effet, n'est-elle pas la première concernée?
Mais là encore..
Laquelle???? (bien que cela fut indiquée dans le post). Il en existe plusieurs...
Mais là encore, je me dois d'insister sur un fait: Intelligence ne veut pas dire intelligence comme en français, mais reneseignement comme en anglais.
Je sais!
Je peux paraître vieux con qui rabâche, mais ce point, est, de MON point de vue, crucial !
Moi non plus, je ne suis ni juge, ni inquisiteur ! (quand bien même, parfois -je l'accorde- je peux le paraître...)
Et de même, je préfère une réponse même désordonnée venant d'un être humain qu'une réponse claire venant d'une machine...
Je suppose, d'ailleurs, que les quelques rares personnes avec qui je converse en PV -et à travers le forum- ne m'en donneront tort)
Mais rester silencieux n'est-il pas une facilité?
La question peut se poser face à un problème dans lequel, certaines personnes se jouent des autres, n'osent pas être soi pour laisser répondre une machine à leur place?
N'y a t il pas, la moindre honnêteté intellectuelle à l'admettre, que ce soit pour une réponse ou une oeuvre d'art?
Au moins, sylvie35 a le mérite d'annoncer que ses images d'illustrations sont de l'IA et qu"elle en est juste la coordinatrice et non la réalisatrice de A à Z...
C'est la questions que je posais plus haut @ sylvie35 : la supercherie ne se ferait-elle pas un jour où l'autre mise sous le projecteur...
ce à quoi elle a répondu... (d'ailleurs..je déteste le footbal... -rire de ma propre connerie-)
Sérieusement, je ne critique pas ceux qui utilisent l'IA.
J'ai eu moi même, pour avoir tenter l'expérience, des "discutions" intéréssantes avec...
Mais une choses est aussi certaines, pour en avoir fait l'expérience (et c'est la fameuse expérience que je propose) c'est de l'avoir pris en flagrant délis de mensonges...
Ce à quoi, je préfére m'en passer, pour faire mes propre recherches, faire marcher ma "jugeotte" (aussi fausse soit-elle) que de me fier à une machine, qui, je sais pertinemment me ment...
Sur l'heure, il y a longtemps que je devrai être en train de dormir...
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@ Antoinette
Encore une fois, l'IA peut être un outils fantastique!
Maintenant, il en existe plusieurs.
Mais soyons honnête aussi à ce sujet.
La plupart, utiliseront GPA dont il existe maintenant 5 versions pricipales.. Qui plus avancent, apprennent à mentir...
Pour l'exemple donné, sur la relation entre la relation entre la Joconde et Florence...
Je n'y vois rien de bien instructive. Ce sont là des généralités.
Mais là où j'y vois un problème est de lier la technique du "stumafo"avec la Joconde alors que la "Vierge au rocher" qui date de 1486 est antérieur de 20 ans à la Joconde...
Ce n'est qu'un exemple que je relève parmi d'autre...
Et je suis loin un spécialiste, bien qu'aimant la période du "Quatrocento" qui est de loin la période que je maîtrise le moins....
D'ailleurs, pour moi, Florence est plus liée à Machiavel , Savanarol ou à MichelAnge, à Boticeli qu'à Da Vinci...
Chacun ses références....
@ Sylivie35.
Juste un détail: nous sommes tous le con de quelqu'un....
La pièce de théatre, devenue film joue d'ailleur sur ce fait....
Peut-on alors décemment prévenir un autre qu'il est invité à ce genre de diner?
Mais en même temps, bien qu'étant atteint dans son honneur, qui n'aimerait pas en être avertit ???
La question reste donc à double tranchants...
Mais j'en reviens donc à ma question; si cela amène quelque chose, pourquoi prévenir que c'est juste un dialogue avec un IA (dont je rapelle ici que I ne veut pas dire "intelligence" dans le sens français mais "renseignement" dans le sens anglais...
Un point sur lequel il me semble devoir insister pour bien comprendre la chose !
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@ Antoinette
Je m'inscris en faux.
En effet, je ne vois nullement (et encore moins dans mes écrits!) que nous plaçons l'IA avant l'humain!
Maintenant, oui, l'IA est un outil fantastique!
Mais, si elle est encore valable pour certains domaines, (médecine par exemple), bien fol celui qui si fit!
Tu donnes l'exemple de la Joconde et de la ville de Florence....
Mais en es-tu spécialiste pour vérifier ces dires?
c'est la fameuse expérience que je propose: sur un domaine que tu connais, lancer la discution.. et tu t'apercevras alors que tôt ou tard, il y aura des mensonges flagrants!!!
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@ sylvie 35... et à Azhara... (ou inversement...)
Là, je vous rejoins à 100 % ne pouvant aller plus loin....
En effet, c'est juste une escroquerie intellectuelle !
L'utiliser n'est pas en soi répréhensible, mais autant l'annoncer !!!!
D'autant plus, si je lis bien entre les lignes, que certaines personnes l'utilisent pour mettre les "potentiels" (homme ou femme) dans leurs escarcelles...
Mais comme le fait remarquer Sylvie35, il faut aussi voir faire marcher sa jugeotte !
Quand les choses paraissent trop belles, n'y a-t-il pas un loup cahé???
mais ceci est un autre sujet....
Reste alors une question: la supercherie ne se ferait-elle pas alors jour tôt ou tard?
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Sujet intéressant...
Être ou ne pas être, dire les choses ou ne pas les dire....
Pour reprendre les choses, commençons par rappeller que I de l'IA ne veut pas dire intelligence comme dans le mot français, mais renseignement, dans le sens anglais du terme. C'est un faux ami. Tous ceux qui ont étudié l'anglais connaissent ce terme je suppose.
Mais une chose amusante. j'écoutais dernièrement un spécialiste de la question. Or, il disait clairement que, plus les versions de l'IA avançaient, plus le taux d'erreur est fort. allant de moins 25% pour les premieres versions (ce qui est déjà énorme!) à plus de 54% pour les dernières versions !!!!
Et l'IA s'autoprogramme...pour mentir !
Comment alors s'y fier?
Un exercice simple à faire pour nous en rendre compte: sur un sujet que nous maîtrisons, lancer une conversation.... et titiller ladite IA en poussant les questions...
INÉVITABLEMENT, vous la prendrez sur le fait de mensonge !
Maintenant, comme l'indique plusieurs locuteurs, peut-être est-ce un problème de génération quant à savoir reconnaître une IA.
Il arrive tout de même où, l'on est accusé d'utiliser une IA sans l'avoir fait.
J'en ai été victime pour mes articles alors que, avant de le poster, j'en ai au moins une dizaine d'exemplaire, fignolant celui-ci, et essayant de lui donner un aspect plus littéraire que dans mes dialogues en privé ou pour une réponse "à chaud" sur le forum par exemple.
Mais, quand bien même, si le sujet est intéressant,
S'il apporte quelque chose, pourquoi le "dénoncer"?
Oui, effectivement, il manque le coté intelligence de l'homme, son honnêteté et sa propre réflexion, réflexion qui se réduit en peau de chagrin visiblement à mesure que l'IA progresse....
Pour ma part, je continuerai à me fier à ma réflexion plutôt qu'a celle d'une machine dont le taux de fiabilité et de 50%...
Ne pas oublier que, derrière l'IA, il y a des hommes, des programmeurs, et qu'elle prend aussi ses informations sur tous les sites (par algorythme) y puisant de fausses informations, qui, parfois reprise en "deviennent réalité", quand bien même, allant à l'encontre des faits.
Et plus prosaiquement, @ sylvie35
"que j'apprécie par ailleurs même si je ne partage pas toujours ses vues"
Mais.. n'est ce pas justement l'intérêt des relations humaines -tant que l'on a pas affaire à une IA-?
Le partage des idées, y compris contradictoires ou divergentes? (Tant que l'autre est ouvert à la discussion)
Car 1+1=3 dans ce cas... de deux opinions divergentes peuvent éclore une troisième....
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@ sylvie35
Voyons, voyons!
Quel manque d'esprit d'aventure, d'expérimentation !
Que trouves-tu flippant dedans?
Ne sais-tu pas que le manque d'oxygnène décuple la jouissance???
Surtout que justement, il se renseigne en amont !
(Bon, je suppose que tu auras compris que ce n'est là qu'ironie... même si elle peut être mal perçue, d'où l'intérêt d'appuyer ce fait)
@ Vergne.
Avant toute chose, es-tu formé dans les gestes de premières urgences?
C'est peut-être la première chose à faire, non???
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Merci Raheona d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
@ Nyx
Je n'ai ABSOLUMENT AUCUN doute dessus!
Il m'est arrivé dans la vie réelle, de voir certains type, alors que visiblement nous étions en couple - du moins, à l'époque où je l'étais- draguer ouvertement ma soumise devant moi !
Alors en virtuel, je m'imagine plus que très facilement ce qu'il en est !
Et je me permets là une petite disgression...
Comme dit dans un post ultérieur, je pense sérieusement que la jalousie, même si elle reste naturelle, n'en est pas moins un manque de confiance en soi.
Si tu sais, homme ou femme, que tu apportes à ton partenaire ce dont il a besoin, tu n'a rien à craindre!
Pour ma part, je regardais ceux qui draguaient ma "nana" plutôt d'un air goguenard....
Et si je ne suis plus avec, cela n'a rien à voir avec une personne extérieure, mais juste par des éléments de la vie privée ( mutation et autres)....
Mais homme ou femme, soumis ou dominant, si tu apportes à ton compagnon ce qu'il recherche, alors tu n'a rien à craindre....
À moins d'être avec un queutard....
( il est évident que le "tu" est un "tu" général et que le tout peut-être mis au féminin)...
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@ ÉvDanse
Mais ..même sans les chercher, on les trouve!
Ou alors, c'est elles qui nous trouvent !
(reste à savoir ce que l'on met derrière le mot "trouver")
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@ Évidanse:
"Je réalise qu'on a beau dire/faire, nous sommes en effet sur un site de rencontre principalement comme dit plus haut. Il permet des partages riches mais du moment que le célibat habille notre profil, j'ai l'impression qu'il y a toujours un espoir de... et des "pourquoi pas" qui se baladent en fond."
Juste une question: pourquoi n'en serait-il pas ainsi autrement?
Il y a la 2 cas de figures:
1° les personnes en couple.. avec 3 possibiltés majeures:
a) ne recherchant que des idées, des échanges
b) recherchant une ou plusieurs personnes à inclure dans leurs relation
c) recherchant une autre personnes leurs conjoints ne leurs convenant pas (car rappelons au passage qu'il ne suffit pas d'être con pour être joint)
2° les célibataires, qui, malgrè qu'elles prétendent ne rien rechercher espère cependant LA rencontre!
Aussi soit choquante cette affirmation pour certains, nous sommes des animaux, et plus précisément des primates...
Avec une idée sous-jacente, inconsciente: la continuité de l'espéce.
Après, bien entendu, les expériences de chacun, les idéologies font que nous ne voulons la perpétuer....
Mais l'homme est un animal social et nous sommes toujours plus fort à deux.
Un des rares cas ou l'équation 1+1 = 2 peut se révéler fausse....
Soyez la première personne à aimer.
@ Évidanse
"J'ai constaté récemment que beaucoup d'hommes et de femmes pensent que l'amitié homme/femme n'existe pas. "
La question, à mon sens ne se pose pas ainsi, mais dans les conditions de cette "rencontre".
Dans chaque rencontre, il y a une histoire d'égo (suis je apprécié parce que j'apprécie, ou j'apprécie parce que je suis apprécié) mais aussi, une question de phéromone (ne dit-on pas que l'on ne sent pas une personne) mais aussi et surtout: l'autre est-il disponible?
Je vais même être là provocateur dans la question suivante que je pose:
En tant que célibataire, une femme "disponible" envisage-t-elle une rencontre de la même façon que quand elle ne l'est pas?
Et cela ne change-t-il pas en soit l'évolution de la relation?
Maintenant, je pense que toute personne à entendu cette fameuse phrase "je t'apprécie, mais je préfère que nous restons ami pour ne pas casser la relation que nous avons" (il est bien évident que le féminin marche aussi).
Et combien après avoir entendu cette fameuse phrase ont vu la relation amicale brisée pour X raisons....
Alors que, le couple, lui, aurait perdurer car de réelle connexion derrière??
Soyez la première personne à aimer.





