⚠️ IMPORTANT
Bonsoir les amis !
Aujourd'hui c'est vous qui décidez du sort de ma fiancée !
Hier soir, elle a passé la nuit à chatter et à papoter avec sa copine. Elle a fait une nuit blanche ! Le matin, impossible de la réveiller. À moitié endormie, elle m'a avoué qu'elle n'avait pas dormi de la nuit. K.O., elle s'est rendormie et a raté son boulot. Et par la même occasion, elle m'a privé du petit-déjeuner qu'elle me prépare chaque matin...
Ce samedi 24, dois t'elle goûter au cuir de ma ceinture sur ses fesses?
Répondez par "OUI" ou "NON" en commentaire...
(Vous pouvez detailler si vous le souhaitez)
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bastoux
L'impact n'est intéressant et excitant que lorsqu'il claque et laisse la trace sur son passage......et qu'il en retiré un petit gémissement de la receveuse.....🥰😇😈
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3
24/10/26

Clea and Whitevil
Ne l'encouragez pas.. 🙈
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1
24/10/26

Clea and Whitevil
Cronos 😭
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1
24/10/26

Natashatv974
J'espère qu'on aura droit a une photo du resultat 🩷
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1
24/10/26

Clea and Whitevil
Natashatv974 😵
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24/10/26
Edité

Clea and Whitevil
Sadien 🥵🥵
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24/10/26

Tomontreuil
Non, ne mettez pas cette distance, la main sera parfaite pour faire passer le message
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4
24/10/26
AmaiAm
Amai
Oui
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1
24/10/26

soumiseChris007
Je dirais non que Clea a le droit à une petite faute tout le monde a le droit à l’erreur si elle n’est pas récurrente
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3
24/10/26
enemaleen
enemale
Oh oui
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1
24/10/26

Clea and Whitevil
soumiseChris007 merci ma belle 😘
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24/10/26

Clea and Whitevil
enemale 🥵
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24/10/26
enemaleen
enemale
Je serais plutôt parti sur une belle séance de massage anal 😁😍
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24/10/26

Ddvy
Je pense que cela est necess
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25/10/26

Clea and Whitevil
Bonsoir à tous, la majorité d'entre vous ont dit oui je lui donc administré la punition qu'elle méritait ! (Je publierai le récit des que possible afin que vous puissiez découvrir comment a t'elle était punie à cause.. non grâce a vous) 
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25/10/26

Clea and Whitevil
👉🏻 https://www.bdsm.fr/blog/12942/LE-CH%C3%82TIMENT-DE-LA-NUIT-BLANCHE-:-PUNITION-ET-FUSION/
Voici le récit que je vous invite tous a commenter et donner vos impressions 🙏🏻
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25/10/26

bastoux
À préciser que j'aime aussi recevoir......🥰😈😇😈
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1
27/10/26

Bizbi
Un peu tard .. mais j’aurais bien dit oui : administré par elle même 😏.
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29/10/26

Sad
J'aurais bien pris la fessée à sa place.
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29/10/26

Nyxie
J’arrive tardivement, mais oui. Elle aurait du faire en sorte d’être disponible pour son Maître.
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30/10/26
Nous avions convenu mon épouse et moi, de nous retrouver en fin de journée pour vivre un petit scénario de soumission. Je devais ce jour là travailler le matin en télé travail, et j’étais libre l’après midi pour préparer nos jeux.
Vers 4 heures, cet après midi là, je me suis déshabillé complètement, et j’ai enfilé le corset serré que j’adorais porter. Je l’ai complété de bas fins suspendus chacun aux trois jarretelles prévues à cet effet. Une paire d’escarpins à talons hauts pour commencer à me sentir dans ma peau de femme soumise.
Après cette première étape, je me suis rasé de très près, en passant deux fois le rasoir sur chaque partie du visage, et j’ai poursuivi la transformation avec crème et fond de teint, rouge à lèvres et un peu de couleur sur les paupières…La pose de ma perruque et me voilà jolie jeune femme, sexi et pute à souhait.
Je portais en outre la cage de chasteté que mon épouse m’avait posée ce matin avant de partir.
J’ai fait un peu de ménage puis j’ai préparé le repas du soir et mis la table pour que tout soit prêt pour quand mon épouse reviendrait.
Ensuite venait l’étape délicate : j’ai été chercher deux bracelets de cuir épais mais souples pour mes poignets, deux autres pour mes chevilles, une barre d’écartement, une courte chaîne que j’allais suspendre au plafond de notre salon à un crochet solide fixé dans une poutre et un collier. Je me suis mis cet harnachement, j’ai posé la barre d’écartement entre mes deux chevilles, je me suis attaché les deux mains ensemble au bout de la chaîne avec un émerillon, puis tant bien que mal, en montant un pied sur un petit support prévu à cet effet, j’ai passé l’autre extrémité de la chaîne fixée à mes poignets le plus haut possible dans le crochet de la poutre.
Une fois redescendu du support et les deux pieds au sol, j’étais passablement suspendue. Il me restait à attendre ainsi le retour de mon épouse, ma Maîtresse ce soir.
Une bonne heure s’est écoulée avant qu’elle ne rentre. Elle m’a trouvé en position, soumise à ses désirs du soir. Elle m’a embrassée puis m’a dit :
Tu es belle comme ca, offerte…mais tu n’es pas suspendue assez haut !
Elle a décidé de parfaire mon dispositif. Elle m’a retiré la barre d’écartement et fait monter sur la table basse du salon avant de remettre la barre en place. Ensuite elle est allée chercher un bâillon qu’elle m’a posé serré, puis un foulard qu’elle a serré sur mes yeux pour m’aveugler.
Après avoir refixé l’émerillon de mes poignets plus haut sur la chaîne, elle m’a tant bien que mal fait redescendre sur le sol et elle a retiré la table du salon. J’étais maintenant réellement suspendue, mes pieds reposant au sol uniquement sur la pointe.
Elle m’a laissé ainsi tenue et elle est partie prendre une douche et se changer. Elle n’est revenue qu’une bonne demi-heure plus tard. J’ai entendu le son de ses escarpins à talons hauts qui descendaient l’escalier. J’ai senti qu’elle s’approchait de moi, qu’elle appréciait le spectacle de son esclave d’un soir, totalement soumise à ses fantasmes…(et aux miens).
Elle m’a retiré le bandeau qui cachait mes yeux, et j’ai pu apprécier la tenue de ma Maîtresse de ce soir : Elle était totalement nue dans ses escarpins, ses longs cheveux relâchés et tombant en boucles souples sur ses épaules. Ses seins pointaient fièrement, ses coubes étaient magnifiques. Comme elle était belle ma Maîtresse !
Elle a pris la petite clé qui verrouille ma cage de chasteté et qu’elle porte habituellement sur une chaînette autour de son cou, et elle m’a libéré le sexe. Immédiatement celui-ci s’est empressé d’en profiter pour se dresser fièrement et présenter ses hommages.
Avec ses doigts agiles elle s’est mise à titiller cette chaire tendue vers elle, à la caresser, à jouer avec mes bourses qui se crispaient sous ses caresses agiles. Elle m’a ainsi amenée à un niveau d’excitation totale pour que je n’ai plus qu’une envie: jeter ma semence… mais c’est alors qu’elle s’est retirée, elle m’a laissée suspendue, en attente de son bon vouloir.
Elle est allée se servir un verre de vin blanc, puis elle a mis un CD dans la chaîne audio, un morceau de musique country, puis elle s’est assise dans le fauteuil en face de moi. Elle contemplait son esclave offerte.
Après quelques minutes de relaxation, elle a décidé que la peau de mes fesses était trop blanche. Elle est alors allée chercher notre martinet. Elle m’a donné ce qu’il fallait de coups bien placés et claquant forts sur les fesses pour que ces dernières présentent la couleur attendue.
J’étais bien, , j’étais soumise, j’étais heureuse. La soirée commençait bien !
La sonnette de l’entrée a retentie soudainement. Je n’attendais pas de visite, et surtout pas dans cette tenue et cette position. Mon épouse s’est levée et est allée ouvrir. C’est elle qui avait donné rendez vous à l’un de nos amis, qui bien souvent partageait nos jeux. Il est entré et a contemplé immédiatement le spectacle que j’offrais…et l’a apprécié et commenté.
Mon épouse l’a rapidement invité à se déshabiller et à venir le rejoindre pour prendre l’apéritif avec elle. Ils se sont installés l’un à côté de l’autre et ont commencé à siroter leur boisson et à bavarder tout en jetant de fréquents regards vers moi.
Notre ami a fini par proposer de me détacher pour que je puisse, moi aussi, participer à la mise en appétit. Il voulait que je sois amenée à quatre pattes devant eux et que je leur offre les services de ma langue pour m’abreuver de leurs nectars…Ce qui fut fait promptement.
Ils m’ont détaché et laissé quelques minutes pour que je puisse retrouver de la souplesse dans mes bras et jambes grâce à quelques exercices d’assouplissement. Je me suis mise à quatre pattes, ma Maîtresse a attaché ma laisse à mon collier, et elle m’a tiré doucement entre ses cuisses largement ouvertes afin de me laisser œuvrer à son plaisir.
J’étais heureuse de la servir ainsi et de goûter ses sucs intimes abondants. Ses lèvres s’offraient à ma langue agile, son clitoris bien rigide réagissait à chacun de mes suçons, et ma maîtresse chantait librement son plaisir. Elle m’a pressé la tête contre son sexe au point de presque m’étouffer quand enfin elle a jouit et j’ai lapé son nectar avec recueillement. Un délice !.
C’était ensuite le tour de notre ami dont le sexe était si tendu qu’il en devenait douloureux. Je me suis installé entre ses cuisses et en usant de mes mains et de ma bouche, en le titillant de mes lèvres et de ma langue, en suçant goulûment le gland turgescent, en m’appliquant à le prendre dans ma gorge jusqu’à m’étouffer, je l’ai doucement amené à jouir. J’ai reçu sa semence et je l’ai bue avec fierté.
Mon visage était si souillé que ma Maîtresse m’a demandé alors d’aller à la salle de bains me refaire une beauté. Pendant ce temps là elle a fini de réchauffer le repas et mis sur la table ce qui manquait encore. Quand je suis redescendue, elle m’a invitée à mettre un troisième couvert et à me mettre à table avec eux pour partager le repas.
C’est au moment du dessert que Maîtresse à décidé qu’il était temps de reprendre nos jeux. J’avais amené trois coupes contenant de la crème renversée. Elle a alors exigé que je mette l’une des coupes sur le carrelage entre elle et notre ami, et que je me mette à genoux entre eux afin de prendre mon dessert les mains attachées dans le dos. Je m’y suis efforcé, mais ce n’était pas facile.
Après le repas, nous sommes retournés au salon, et ma maîtresse m’a fait me positionner à quatre pattes sur la table basse. Ensemble avec notre ami, ils ont utilisé des cordes pour m’immobiliser jambes écartées, cul dressé et offert, avant bras fortement immobilisés, mais tête libre pour que la bouche reste accessible à tout utilisateur. Le cul ainsi présenté offrait une trop belle cible pour ne pas recevoir tout d’abord une belle série de coups de martinet pour le mettre en feu.
Une douce main m’a caressé la croupe ensuite, et bientôt, un doigt enduit de gel a pénétré mon anus. Un doigt, puis deux et bientôt trois se sont agités pour m’offrir du plaisir tout en me préparant à la suite du programme…
Un sexe de bonne taille est bientôt venu presser son gland sur ma rosette, et rapidement je me suis trouvée profondément pénétrée à cœur. Quel bonheur d’être ainsi offerte à son plaisir et de pouvoir l’accompagner dans ses mouvements et usant au mieux de mon sphincter. Il a jouit en moi longuement, et s’est doucement retiré en me donnant une caresse. Maîtresse m’a félicitée et m’a remerciée d’un baiser.
La soirée se terminait. Notre ami s’est habillé et nous a quitté. Maîtresse m’a détachée puis invité à aller me préparer pour aller au lit, mais en gardant bracelets et collier pour la nuit qui allait suivre.
Quand je suis arrivé dans la chambre, elle m’a fait allonger sur le dos, puis elle a fixé chacun de mes bracelets aux quatre coins du lit afin de me maintenir écartelé. La position a immédiatement provoqué mon excitation et mon sexe s’est dressé fièrement. Elle s’est positionnée à califourchon au dessus de moi, et elle s’est doucement pénétrée de ce sexe offert à la servir. Elle en a joué en maîtrisant son plaisir, tantôt ralentissant ses mouvements, tantôt les accélérant, mais s’immobilisant totalement quand elle sentait l’orgasme se rapprocher.
Le spectacle que son corps dressé au dessus de moi était merveilleux. Sa peau couverte d’un peu de transpiration luisait légèrement ? Ses seins étaient offerts à mon regard gourmand, ses cheveux ondulaient entre eux et autour de ses épaules…
Son petit jeu ne pouvait pas durer éternellement et elle a fini par ne plus pouvoir se retenir. Elle a été emportée par une vague de plaisir qui l’a fait hurler longuement et qui m’a, moi aussi, amené à jouir dans la foulée. J’étais aux anges.
Elle s’est écroulée sur moi, elle m’a embrassé, puis elle a reposé sa tête sur mon épaule. Elle s’est rapidement endormie ainsi, encore pénétrée de mon sexe pourtant moins ferme. Je suis resté éveillé longtemps a penser combien j’avais de la chance d’avoir une pareille complicité avec mon épouse.
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Très belle suite naturellement un ton en dessous côtés désirs, suspense et durée... Il ne vous appartient qu'à oublier votre ami et imaginer un couple d'amies de votre épouse peut-être mais sans jamais tomber dans la facilité d'utilisation... Il convient désormais de décrocher le Graal... Encouragements
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05/10/26
J'avais envie de raconter cet épisode car il illustre bien, je pense, la possibilité dans un couple de partager du BDSM en pleine complicité, avec respect de l'autre, avec beaucoup de tendresse. Pas de domination et de rabaissement, pas d'esclavage, de l'amour. Merci Youboy et Marti pour vos commentaires
01/10/26
431 vues
Ce soir là, notre fille couchait chez une copine. Tu n’avais pas de cours à donner le lendemain. Je savais que tu pourrais être à moi si je savais te prendre, te décrocher de tes routines qui dévorent le temps et l’amour.
J’étais rentré très tôt à la maison ; tu ne serais pas de retour avant 19heures. J’étais libre d’œuvrer. Je suis d’abord allé faire quelques courses : Un riche choix de fruits de mer pour faire un plateau de Reine. Araignées, huîtres, quelques étrilles, une poignée de palourdes, et une autre de bigorneaux, trois praires que je suis seul à aimer, aussi. J’ai acheté une bouteille de sancerre, des citrons, du pain de seigle. J’avais ce qu’il fallait pour faire le dessert aussi : du lait, du sucre, et des œufs. Des fleurs, j’allais oublier. Il était indispensable de disposer un bouquet de roses sur la table pour t’accueillir.
Quand tu es arrivée, à 19h30, la maison était prête pour te recevoir, moi aussi. Tout était plongé dans la pénombre du soir. Je me tenais à l’écart. J’avais revêtu un pantalon de cuir moulant que tu ne me connaissais pas, le cuir en était fin, et mes formes, qui n’étaient pas atténuées par un slip, s’y détachaient nettement. Je l’avais complété d’une chemise de soie très fine et très blanche, aux manches larges et gonflées, et dotée d’un jabot. J’avais acheté cette chemise chez un spécialiste d’équipement de théâtre…une chemise de mousquetaire.
Tu as allumé. Tu as vu la table et les fleurs. Surprise. Tu m’as aperçu au fond d’un de nos grands fauteuils de cuir noir. Surprise encore. Tu as posé là tes affaires. Tu t’es exclamée : « Quelles sont belles» ! »Qu’est ce qui ? Pourquoi ? Tu es venue vers moi. Tu m’as regardé attentivement et tu m’as dit : Tu es beau !
Je me suis saisi de tes mains et je t’ai attirée vers moi. Je t’ai assise sur mes genoux et je me suis saisi de tes lèvres et nous nous sommes embrassés.. Je t’ai dis ensuite : « un bain t’attend, bien chaud, Tu vas t’y plonger 20 minutes et puis tu t’habilleras. Tes affaires sont disposées sur le lit, tu dois les mettre, celles là et rien d’autre. Je viendrais dans un quart d’heures pour te laver. ».
Tu es montée et je t’ai entendue te glisser dans l’eau bien chaude.
Je me suis activé pour ouvrir les huîtres et l’araignée, et disposer les différents fruits de mer sur le plateau.
Je suis remonté vers toi un peu après. Tu étais allongée dans les restes de mousse. Tu souriais d’aise, les yeux presque fermés Je me suis saisi du savon. Tu t’es redressée à ma demande, et très doucement je me suis mis à te couvrir ton corps de la douce caresse de mes mains savonneuses. Je me suis un peu attardé sur tes seins qui se contractaient joyeusement sous ma caresse et dont la pointe bandait outrageusement.
Longuement j’ai lavé la forme de tes reins, la courbe de tes fesses, le creux de tes sillons. J’ai fait le tour de toi, n’oubliant rien, m’assurant que pas un centimètre de ta peau ne pourrait être jaloux
Je t’ai rincée, puis je t’ai tendu le drap de bain et je t’ai séchée un peu. Tu as enfilé un peignoir.
« Va maintenant te parer, je t’attendrai en bas ».
Sur le lit, tu as découvert une jupe de cuir rouge, très courte, qui se fixait par une fermeture éclair qui permettrait de la détacher complètement. Des bas sans jarretelles noirs, des chaussures rouges à talons très hauts.
Il y avait encore une paire de boucles d’oreilles, un rouge à lèvres et du vernis à ongles…pour que tu n’oublies pas.
Au milieu de tout cela, une petite boite entourée de papier cadeau et d’un cordon doré ;
Tu l’as ouverte et tu y a trouvé cinq bracelets de cuir épais de tailles variées et un mot qui disait : « Je te les offre pour mon amour, tu les porteras par ton amour, pour moi. Ne crains pas l’absence de chemise : le feu crépite dans la cheminée, tu n’auras pas froid. Je t’attends et suis moi même un feu qui t’embrasera ».
Les flemmes brûlaient très hautes dans le foyer. Elles projetaient leur lumière vivante sur les murs du salon. J’ai entendu le Tip top de tes talons, un peu hésitant, dans l’escalier. Tu es là, devant moi, magnifique.
La mini jupe serrait et moulait tes fesses divinement, et soulignait les formes de ton corps déjà mises en valeur par tes jambes finement gainées et affinées par le port que leur imposait les chaussures hautes.
Tu avais passé un peu de far rouge sombre autour de la pointe de tes seins. Ils se dressaient fièrement. Tu portais autour de ton cou, des poignets et des chevilles, les bracelets que je t’avais offerts.
Je t’ai demandé de te retourner, de marcher devant moi quelques pas, de poser comme un mannequin. Tu étais très belle ! la plus belle pute que j’avais vu depuis longtemps. J’ai eu envie de t’embrasser. Je t’ai attrapée et serrée contre moi, et longuement nos lèvres et nos langues se sont aimées.
J’ai pris tes mains, et doucement je les ai ramenées sur tes reins. J’avais un petit cadenas. J’ai joint les deux anneaux fixés sur chacun de tes bracelets. Je t’ai fait signe de te taire et je t’ai embrassée encore. Une seconde, j’ai forcée tes lèvres, et tu t’es rendue. Tu as accepté, tu m’as accueilli. Je me suis saisi alors d’une chaînette qui attendait au chaud près de la cheminée, et je l’ai fixée à ton collier. De l’autre extrémité, je t’ai tirée vers la table qu’éclairaient quelques bougies.
Je t’ai fait asseoir. J’ai fixé la chaîne de ta laisse au dossier de ta chaise. Puis je me suis occupé de tes jambes.
A l’aide de petits lacets, j’ai fixé chaque cheville aux pieds de ta chaise, de part et d’autre, et je me suis ensuite occupé à fixer tes genoux afin qu’ils demeurent écartés et qu’ainsi tes cuisses soient offertes à mon regard et à ma main. Ta minijupe était si petite que naturellement elle avait remonté sur tes reins quand tu t’étais assise et elle ne cachait plus rien.
J’ai aimé le spectacle que tu m’offrais, esclave soumise, offerte à mes caresses comme à mes perversités. Mes lèvres se sont emparées de la pointe de tes seins, mes mains ont caressé la naissance de tes bras, tes épaules, ton cou, et puis tes cuisses, tes genoux , tes mollets et chevilles. L’une d’entre elles, un moment s’est même glissée jusqu’à ta chatte dont elle a frisé quelques poils.
Je t’ai interdit de parler, sauf les sons nécessaires pour exprimer le plaisir bien sûr, et menacé de te bâillonner si besoin était, ce qui te réduirait au silence…mais m’obligerait à finir seul le repas.
J’ai apporté le plateau de fruits de mer. Tu as voulu t’extasier. Je t’ai fais signe de te taire. Tu as remué les bras et fait mimique de ne pas pouvoir manger : tu dois me libérer les mains
Disaient tes yeux et tes épaules.
Je t’ai répondu non. Tu es mon esclave ce soir, mais tu es aussi ma reine de ce fait, je vais te servir et t’offrir chaque bouchée de ton repas. Ce sera une cérémonie, une communion.
J’ai versé le vin et j’ai approché la coupe de tes lèvres. Tu as bu. Une goutte a glissée sur ton menton. Je t’ai essuyée.
Je t’ai préparé une huître, et te l’ai offerte. Tu apprenais des gestes nouveaux pour toi. Tu redressais ton torse, portait tes lèvres vers ma main, les ouvrait pour accueillir mon offrande. Tu étais petit oiseau encore au nid, nourri pas ses parents. L’un après l’autre tu as goûté à chaque met.. Je me nourrissais du plaisir de te voir ainsi soumise, mais aussi de rapines :; une bouchée volée de mes lèvres après t’avoir été offerte, une huître reprise dans ta bouche, d’un coup de langue…J’aurais aimé que ce repas soit éternel et qu’à jamais tu me sois ainsi soumise, esclave heureuse.
Tes yeux brillaient du plaisir que te donnaient mes mains et mes lèvres bien sûr, mais insidieusement aussi les liens qui t’offraient totalement à moi, participaient très activement à ton plaisir.
Quand nous nous fûmes pleinement rassasiés de fruits de mer, je t’ai annoncé que le dessert serait servi dans le salon. J’ai détaché tes jambes, et, après t’avoir aidée à te redresser, je t’ai entraînée par ta laisse. Nous avions pas mal bu, et tu m’as demandé à passer aux toilettes. Je t’y ai emmenée. J’ai défait la fermeture de ta minijupe. Elle s’est détachée. Je t’ai fait asseoir. Je te tenais toujours par ta laisse.
Tu as vu que je ne bougerais pas. Ce n’était pas facile, mais tu as pu relâcher ton sphincter et j’ai entendu la cascade de tes eaux. Je t’ai essuyée et, sans remettre ta jupe, je t’ai entraînée vers le salon.
J’avais placé un fauteuil face au feu. Je t’y ai assise et installée à ma guise : tes pieds ont rejoint ceux du fauteuil, tes genoux ont été attachés l’un à l’autre, mais en faisant le tour du dossier, et quand j’ai tendu les liens, ils se sont écartés jusqu’à rejoindre les accoudoirs de chaque côté. Derrière tes reins, j’ai mis un ou deux coussins, et j’ai fixé ta laisse dans le dos du fauteuil à la corde qui écartait tes genoux. Tu étais ainsi à moitié allongée, bien tenue par les jambes, empêchée de te redresser, écartelée, le sexe offert et baillant, léché par ailleurs par la chaleur des flemmes.
Nous étions presque prêts pour le dessert. Je t’ai annoncé que ce serait une île flottante et que je serais servi d’abord, par tes soins. Je t’ai expliqué que tu devaris attendre car pendant que je mangerais, je voulais être sûr que tu ne parlerais pas, et que j’allais te mettre un baîllon.
Tu aurais pu le refuser, au risque de rompre le charme de cette soirée, mais j’eus à peine à te l’imposer : tu as ouvert ta bouche quand je t’en ai donné l’ordre et je l’ai introduit et fixé promptement.
J’ai alors glissé sous tes reins une serviette et j’ai approché la coupe où, sur un lit de crème anglaise, baignait une île flottante couverte de caramel.
Avec une cuillère j’en ai découpé un morceau et je l’ai déposé sur ton ventre, puis j’ai versé de la crème, partout sur ton ventre et tes seins. La crème et le caramel coulaient vers ton sexe, s’accrochaient aux poils de ton pubis.
J’avais un appareil photo à portée de la main. La mise en scène était très belle : je t’ai prise en photo, puis je me suis mis à te lécher en commençant par les seins, en m’assurant que chaque trace de crème était mangé. Je descendais vers ton ventre doucement, attentif à bien faire. Je suçais bientôt chaque touffe de poils et trouvais les lèvres de ton sexe, poisseux des mélanges de crème anglaise et de tes sauces intimes. Je léchais doucement chaque lèvre, chaque détail de ton anatomie comme si de la propreté dépendait ta survie. Plusieurs fois je rajoutais de la crème pour qu’elle coule en toi un peu plus.
J’avais mis l’appareil photo sur trépied, et programmé il a pris plusieurs vues de ces ébats.
Malgré le bâillon je t’entendais gémir de plaisir sous mes caresses de plus en plus osées et profondes. J’ai rajouté encore de la crème et puis accéléré mes mouvements. Malgré tes liens, tu accompagnais maintenant mes efforts de coups de reins, tu te projetais sur ma bouche et as poussé un cri étouffé, des râles de plaisir, et je léchais encore…
J’ai alors sorti le godemiché vibrant que tu aimes bien, je l’ai plongé dans la crème et je te l’ai enfilé lentement, au plus profond de toi. J’ai fait ainsi quelques mouvements de retrait et de poussée, puis je me suis assuré que la petite langue vibrante reposait bien contre ton clitoris. J’ai tourné le bouton. Tu t’es raidie brutalement, comme électrocutée. Je voulais t’entendre geindre maintenant, et j’ai retiré le bâillon.
C’était divin : tu hurlais ton plaisir et te cabrais entre mes mains qui le guidaient. Je t’ai léché encore, accompagnant de ma langue les attouchements de celle du godemiché.
Sans plus résister tu as jouis très fort, très longtemps, et puis tu t’es écroulée en me disant « arrête, j’en peux plus ».
J’ai retiré l’appareil puis je t’ai détachée les pieds, les genoux et puis les mains. Je me suis assis à ta place après m’être déshabillé totalement. Je t’ai demandé de te mettre à genoux à la place que j’avais occupée avant, et de prendre ton dessert maintenant.
Tu m’as dis que tu ne pouvais pas bien travailler si mes mains étaient libres et tu y as fixé les bracelets qui t’avaient servis et puis tu m’as cadenassé dans le dos.
Mon sexe se dressait devant toi. Tu l’as couvert de crème et tu t’es mise à consommer ton dessert de la plus exquise manière. Tu m’as consommé longtemps avec ta bouche et chaque succion tirait de moi un râle de plaisir.
Tu t’es levée, puis agenouillée de part et d’autre de mes cuisses et tu t’es empalée sur moi. Tu as commencé une cavalcade effrénée que nous avons achevée dans un éclaboussement de nos crèmes intimes.
Tu es restée couchée sur moi, épuisée, un long moment, jouissant encore de quelques spasmes attardés, de la langueur qui nous baignait, des dernières radiations du feu.
Un peu plus tard, tu t’es levée et m’a aidé à me redresser. Tu m’as poussé à l’étage jusque dans notre lit. Tu portais toujours ton collier et ta laisse. Tu as attrapé un autre collier que tu m’as fixé et auquel tu as attaché l’autre bout de la chaînette qui maintenant nous liait l’u n à l’autre.
Bien au chaud sous les draps et les couvertures, nous nous sommes serrés l’un contre l’autre, et tu as glissé ta main dans mon dos et sur mes reins. Tu as rencontré mes mains encore fixées l’une à l’autre et tu m’as dit : « Tu vas rester attaché comme ça pour te punir de m’avoir organisé une soirée pareille, et comme ça, quand je serais reposée et que tu auras retrouvé la forme, j’userais encore de toi à ma guise… ».
Tu t’es retournée et tu t’es endormie. Je me suis lové contre toi, j’ai rappelé à mon souvenir quelques moments forts de la soirée, mais j’ai bientôt sombré dans le sommeil, moi aussi.
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merci pour nous avoir bien detaillé cette soirée faite de romantisme et d'Amour partagé en toute complicité
24/09/26
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Addiction.
Nous nous sommes revus, bien sûr.
Nous avons commencé à communiquer, épisodiquement. Mon Maître a exigé que je lui raconte chacune des rencontres dans le détail, en soulignant les sentiments, peines et plaisirs que j’avais ressentis.
Je lui disais mon désir de le voir, et il me donnait l’heure à laquelle je devrais l’attendre, à genoux, toujours cul nu, offerte à ses caresses et à ses coups.
Parfois, il ne venait pas, et j’attendais excitée, longtemps, derrière la porte. Je n’osais quitter ma pose, car s’il venait encore, sa punition pour ne pas m’avoir trouvée à ma place, serait certainement sévère.
Le soir de notre troisième rencontre, je l’attendais ainsi postée comme nous en avions convenu. Il n’avait fait aucun bruit.
Il s’est emparé de mes poignets, soudainement, et me les a ramenés dans le dos pour les y sangler fortement. Je n’avais rien vu venir. Surprise, j’étais déjà immobilisée.
Sans un mot, il a poursuivi son travail en fixant autour de mes chevilles une corde serrée, qu’il a ensuite ramenée sur mes poignets pour la tendre et la nouer.
Il avait pris bien soin de faire passer le lien de chaque côté de mes reins afin de laisser mes fesses bien accessibles.
Il a ensuite attaché une corde autour de mes genoux, et il a ramené chaque extrémité derrière le dos, pour rejoindre les coudes qu’il a rapprochés l’un de l’autre avant de terminer le paquet par une série de nœuds experts.
J’étais toujours agenouillée sur le tapis, mais maintenant totalement immobilisée.
Il a sorti de son sac un petit paquet, bien enveloppé de papier de Noël, et il m’a demandé de l’ouvrir.
Je n’avais que les dents pour y parvenir.
Je me suis mise au travail, et en arrachant par petits bouts le papier et le carton, je suis vite parvenue à extraire son cadeau : un gode de belle taille dont il voulait m’équiper aussitôt.
Il s’est mis à me caresser les fesses, et, alors que je commençais à suivre ses mouvements en laissant mes reins onduler sous sa main, il a glissé un doigt sur la rosette de mon anus.
Sa pression s’est amplifiée, et comme il lui imprimait de petits mouvements latéraux, son doigt n’a pas tardé à forcer le passage.
Plusieurs fois il l’a fait pénétrer et ressortir, et plusieurs fois il l’a enduit de gel lubrifiant.
Le mouvement était à la fois ferme et doux et mon cul se prêtait de mieux en mieux à son jeu. Je commençais même à voir monter en moi la vague de fond du plaisir.
Il a retiré alors son doigt pour laisser la place au gode.
Celui ci était en forme de cône, pointu au sommet, il pénétrait d’abord facilement, mais quand il a poussé un peu plus j’ai senti que l’objet était large, beaucoup trop large, à la base, pour passer mon sphincter.
Il allait et venait, cherchant à chaque mouvement à pénétrer plus avant. Je résistais autant que mon immobilité me le permettait.
D’un coup plus brusque il a poussé et j’ai pensé que mon anus se déchirait tandis que l’engin m’envahissait. La douleur était énorme, incroyable, insupportable.
J’ai hurlé pour qu’il le retire, et j’ai prié pour obtenir ne serait ce qu’une minute de répit. Il me l’a accordée et a retiré le gode un moment.
Très peu de temps.
Il est revenu à l’assaut, et cette fois il a franchi rapidement mes défenses et m’a pénétrée profondément.
La douleur était moindre, presque supportable au départ. Elle a vite laissé la place à une sensation d’énorme pénétration, pénible, lancinante, et fascinante à la fois.
Il a commencé à me donner une interminable fessée, en appuyant étrangement sur la partie extérieure du gode qui à chaque fois venait me déchirer les entrailles.
Quand plus tard mon calvaire a pris fin, j’avais été tellement frappée que je ne sentais plus mon corps : il était comme anesthésié.
Il m’a laissée dans la position dans laquelle il m’avait immobilisée, et il est allé se servir à boire. Il est revenu s’asseoir dans le fauteuil, et il est resté là à me contempler, en silence, longtemps.
Il m’a parlé, et sa voix douce et grave était une berceuse que je ne comprenais pas mais qui me confortait.
Avant de partir, ce soir là, il a exigé de moi qu’à l’avenir, quand il viendrait et que je l’attendrais, je porte toujours cet objet en moi.
J’ai obéit, bien sur, et de temps en temps il m’a donné un nouveau gode pour remplacer le précédent, plus gros, plus large, toujours envahissant!
Il m’a demandé de le porter aussi souvent que possible pour me sentir soumise à sa volonté, même en son absence.
J’avais découvert combien l’anus peut donner du plaisir. C’était avec joie maintenant que je portais son cadeau..
Ces rencontres se sont espacées. Il habitait loin, et je ne pouvais pas toujours me dégager du temps quand il était disponible.
J’étais de plus en plus droguée de bondage, de sexe de soumission, mais aussi du bonheur de vivre quelques heures totalement femme.
J’ai recherché d’autres partenaires de jeux, certains avaient les mêmes goûts que moi, et nous échangions les rôles selon les fois, d’autres étaient dominants et je me soumettais à leurs volontés avec joie.
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excitant récit et je peux témoigner concernant ce que l'anus peut supporter j'ai commencé avec un plug de 3cm ce qui m'a semblé énorme et j'en suis à un plug de 7.5 cm jamais je ne pensais pouvoir m'introduire un diamètre pareil et c'est un plaisr immense Merci pour Vos récits Sylve vivement les suivants Soumis Régs
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24/09/26
22/09/26
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Je suis seule. Je suis allongée sur le tapis, vautrée devant la cheminée.
Une bonne flambée me chauffe les reins.
J’ai froid pourtant. Je suis nue devant les flammes.
Mes mains voudraient chercher mon sexe et le caresser. Elles ne le peuvent pas..
Je geins doucement.
Je m’étire, autant que les liens qui me serrent me le permettent.
Je suis bien.
J’aime les liens, les cuirs, les chaînes…, mais je n’ai personne pour me les poser.
Ceux qui me serrent les poignets ne m’emprisonnent pas vraiment : quelques secondes et je suis libre à nouveau.
Mes chevilles sont mieux tenues, parce qu’il m’est plus facile de les lier efficacement qu’il ne m’est possible de le faire de mes bras.
Un collier de cuir souple me sert pour les poignets : Je le ferme assez étroitement, puis je m’efforce d’y glisser les poignets l’un après l’autre. Le résultat n’est pas mauvais, et parfois quand les membres se sont un peu engourdis et gonflés de sang, il me faut quelques minutes pour me libérer.
Une fois même, j’ai du user d’un couteau que je suis allée prendre dans la cuisine et qu’à force de contorsions, j’ai réussi à faire entrer dans le cuir. A la fin j’étais fébrile.
Ce soir, j’ai envie d’essayer une autre position.
.
Le plafond, chez moi, est fait de vieilles poutres de chêne, auxquelles sont vissés depuis l’éternité de solides crochets d’acier. Je fixe à l’un d’eux une poulie.
J’y passe un cordage qui pend jusqu’au sol de part et d’autre.
Je fixe à mes chevilles des bracelets de cuir larges et solides, auxquels sont accrochés de gros anneaux d’acier. Je passe les mêmes attaches à mes poignets, puis je monte sur un petit support haut de quelques trente centimètres.
A l’aide d’un émerillon, j’attache l’une des extrémités de cette corde aux anneaux d’acier de mes cheville, et l’autre extrémité à ceux de mes poignets que je tiens bras tendus au dessus de moi.
Je me laisse descendre de mon support que j’écarte d’un coup de pied.
Mes bras sont tirés brusquement vers le haut tandis que j’atterris sur la pointe des pieds.
Je reste ainsi quelques secondes.
Parce que j’ai envie de voir ce qui va se passer, je transfert mon poids sur le haut du corps et relève les jambes….Doucement d’abord, mais beaucoup plus violemment la seconde suivante, la corde coulisse dans la poulie et mes jambes se trouvent bientôt pointées vers le plafond tandis que je pends la tête en bas.
Je reste un long moment dans cette position. elle me fait penser à la proie conquise transportée à un pieu par des mangeurs d’hommes. Vais je pouvoir me détacher ? L’inquiétude me fait agir et je cherche à me redresser. Quand je tire sur mes bras, les pieds, qui sont plus légers, sont tirés vers le haut. La solution n’est pas là.
J’essaye d’attraper mes jambes, puis de là de redresser mon corps en me halant sur la corde qui est accrochée aux chevilles.
Celles ci redescendent jusqu’à terre.
Dressée sur la pointe des pieds je détache mes poignets et me libère.
Finalement c’était facile.
Je souffle un moment, et l’idée me vient bientôt d’essayer une autre position.
Je m’imagine qu’il serait excitant d’être à genoux, les jambes tirées vers le haut par la corde, de telle manière que les chevilles ne reposent pas sur le sol, et que les bras soient tirés en arrière le plus possible vers le haut.
Je m’attache debout, sans tendre les cordes outre mesure, et puis je m’agenouille.
les bras sont naturellement tirés vers le haut tandis que les jambes font contre poids.
Dieu sait pourquoi ni comment, je perds soudain l’équilibre.
Je me retrouve brusquement allongée sur le ventre, nez au tapis, jambes et bras fortement tirés en arrière, dos cambré, reins arqués.
Les liens tirent fort.
Je me rends compte tout de suite que cette nouvelle position va poser problème.
Sans attendre, j’essaye d’attraper mes chevilles pour tenter de retrouver l’équilibre précédent. Peine perdue. Tous mes efforts sont vains. Je m’épuise en tractions.
Je panique. Je suis seule dans la maison. Personne ne doit venir d’ici plusieurs jours.
Les liens tendus me blessent de plus en plus, et je sent que si je dois rester ainsi très longtemps mon calvaire sera monstrueux. Il faut que je trouve une solution. Je me calme.
Les tentatives de redressement m’ont épuisée et n’ont donné aucun résultat : il faut chercher autre chose.
J’essaye de détacher un des bracelets qui serre mes mains. Cela devrait être facile, mais dans la position dans laquelle je me trouve, avec la tension qui est exercée vers le haut sur les anneaux de ces bracelets, je n’y parviens pas.
Il faudrait pouvoir les resserrer plus fort le temps de faire sortir l’émerillon de la boucle, mais je n’y arrive pas.
Je tente de faire glisser le bracelet le long de mon poignet. Je soulage, en me contorsionnant, le poids de l’une de mes mains, puis de l’autre, millimètre après millimètre, je gagne ma liberté. L’espoir renaît.
Le temps s’allonge, l’effort est terriblement demandeur, mais je ne peux pas renoncer. J’ai l’impression d’arracher la peau de ma main, mais elle sort. C’estt une naissance, un accouchement douloureux.
La main est éjectée brusquement des derniers millimètres qui la retenaient. Je m’écroule, encore retenue par l’autre main. Je reste quelques minutes allongée ainsi à reprendre mes esprits avant de finir de me libérer.
Le soir de cette aventure, je me suis couchée en me promettant de ne plus jamais me mettre de nouveau dans une telle situation, …seule !
Comment ne pas faire seule ce genre de jeu dont je sens que je ne pourrais plus me passer ?
C’était un samedi, il était huit heures. Je me suis connectée pour la première fois sur un site de rencontres BDSM. J’ai cherché un pseudonyme, et finalement j’ai préféré reprendre partiellement mon prénom en me faisant reconnaître comme « Sylve ».
Quelle annonce donner pour mes fantasmes ?
J’ai décrit directement ce que je cherchais : « Jeune femme, mordue de bondage, cherche Maître, pour lui imposer ses liens ».
Quelques messages me sont parvenus, mais leurs rédacteurs cherchaient autre chose, et trouvaient surtout l’opportunité d’une relation sexuelle un peu épicée. Ils ne m’intéressaient pas.
Un échange m’avait amusé ce soir là : Une jeune femme envoyait des messages pour demander des conseils afin de torturer son homme qu'elle avait attaché et bâillonné. Nous avons dialogué longuement, et elle disait réaliser tout ce que je lui préconisais, à distance…J’avais plein d’imagination. A la fin le gars ne devait pas être beau à voir si elle l’avait réellement fait !
Ce n’est que plusieurs soirées d’essais plus tard que je suis tombée sur un contact qui m’a semblé plein de potentiel. C’était un homme d’une cinquantaine d’années qui habitait à moins d’une heure de chez moi.
Il se disait « Maître » et intéressé à me dresser avec force liens et séances de dressage. Nous avons échangé sur ce que nous attendions l’un et l’autre de l’échange. Il était apparemment ce que je recherchais depuis des semaines. Je lui ai demandé de m’appeler au téléphone pour que l’on se parle en directe, et je me suis déconnectée, impatiente.
Le téléphone a sonné.
J’ai décroché, et j’ai entendu tout de suite une voix profonde, douce et ferme à la fois, très séductrice, très convaincante. Il était neuf heures, il se proposait de venir dés ce soir me rencontrer. J’ai dit oui.
Il a promis de m’appeler dés qu’il serait arrivé sur place afin de que je le guide, et qu’il me donne les premières consignes.
J’ai attendu fébrilement, et j’ai occupé les minutes qui s’égrainaient en me refaisant une beauté. Je me suis changée deux fois.
Le téléphone a sonné. C’était lui !
Je lui ai donné avec précision le chemin de chez moi.
Il m’a demandé de me mettre nue, à genoux, la tête reposant sur mes mains près du sol, les fesses tournées vers la porte d'entrée que je devrais laisser entre ouverte. Je ne devais pas tenter de le regarder. Nous avons raccroché.
Je me suis déshabillée, entièrement comme il l’avait demandé, et je me suis installée près de la porte dans la position très indécente exigée. J’ai attendu.
Les minutes se sont écoulées, longues, et je me suis demandée s’il allait venir. J’ai triché un moment pour aller pousser le chauffage parce que la tension me glaçait. Je me suis remise en position, j’ai attendu.
Un frôlement de l’air sur ma peau, un léger bruit de la porte qui s’entre ouvre : Il est là.
Je n’ose pas bouger. J’attends.
Une main, très douce caresse ma croupe, il semble la jauger, comme un marchand de bestiaux.
Il glisse sous ma tête un foulard de soie et m’en couvre les yeux. Il le serre d’un nœud dans le cou. Il ne veux pas que je le vois sans doute ?
Il ne dit rien. Sa main continue de caresser ma peau, délicatement, mais sans pudeur .
Tout à coup je reçois un coup violent sur la fesse, suivi aussitôt d’un second sur l’autre.
J’ai été surprise, et je pousse un cri. Il redouble ses coups, et la main frappe bien à plat, de toutes ses forces, sur mes fesses.
Je maintiens avec peine ma position, mais je n’ose pas bouger.
Quand la fessée a pris fin après un temps interminable, j’ai sentis que ma peau était rouge vif des coups reçus, mais les caresses qu’il m’a données alors m’ont fait du bien.
Il m’a demandé de me redresser. Il a fixé à mes chevilles et aux poignets les bracelets de cuir que j’avais laissés à disposition, et il a rajouté un collier autour de mon cou auquel il a passé une laisse.
« a quatre pattes, vite fait ».Je me suis exécutée.
Il m’a fait tourner dans le salon, traînée en laisse, puis m’a sortie faire un tour du jardin. Dans mon propre jardin, nue, tenue en laisse ! J’étais très excitée.
Il m’a ramenée alors dans le salon, et m’a fait monter sur une table basse. Il a fixé mes poignets à chaque extrémité d’une barre de bois, et a attaché cette barre à l’aide de chaînes aux poutres du plafond. Il m’a forcée à étendre mes bras vers le haut autant que cela était possible.
Il a passé une corde autour de mes chevilles et il a fait aussi plusieurs tours sur le dessus des genoux. Je ne pouvais plus bouger.
Il m’a prise dans ses bras et m’a retirée de la table sur laquelle je reposais. Je ne tenais plus que sur la pointe d’un pied. Je n’arrivais même pas à mettre les deux sur le sol simultanément.
J’étais à sa merci. Il m’a imposé un bâillon. Je ne pouvais plus me plaindre, mais je n’en avais pas envie : J’étais heureuse.
Sans prévenir, il m’a assené à nouveau une série de fessées, bientôt relayée par un martinet qui est tombé sans mesure sur mes reins, mes fesses, les cuisses, le dos…Il semblait aimer revenir sur les mêmes zones, et les coups répétés devenaient vite insupportables. J’ai crié à travers le bâillon, mais il a semblé s’exciter d’avantage à m’entendre tenter de l’attendrir de ma douleur.
Il a cessé les coups aussi soudainement qu’il les avait commencés, et quelques douces caresses m’ont vite apporté un peu de réconfort.
Il m’a annoncé qu’il n’avait pas dîné, et qu’il allait s’absenter quelques temps pour trouver de quoi manger.
Il m’a laissée méditer sur la domination et la soumission, suspendue, bâillonnée, genoux et chevilles étroitement liés, ne soulageant mon poids qu’alternativement d’un pied puis de l’autre…
Il a été absent près de deux heures !
Quand il m’a libérée, enfin, j’étais épuisée. Je me suis écroulée à ses pieds, et il m’a encouragée d’une caresse, très douce, très langoureuse.
Avant de me quitter, il m’a fait allonger la poitrine sur ses genoux, et les fesses bien en place, il m’a donné une dernière fessée bien sonnée, pour son plaisir.
Quand il ma quitté, je me suis couchée épuisée, satisfaite, j’avais trouvé mon Maître.
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