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CercleEbène87

Couple. Vit à France. 36 ans. est marié(e).
Extrait de son book
CercleEbène87
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Merci pour vos mots qui rejoignent, de manière très pertinente, ma réflexion actuelle sur ‘la pratique’.
J'aime 28/01/26
CercleEbène87
Je vous en prie ! avec plaisir.
J'aime 28/01/26
VraiEsclavagiste
Le problème? J'aime séparer les "sadiens" aux "masochiens" L'esprit humain est vaste... trop ! Les psychopathes, les "pervers narcissiques" existent, ceux qui aiment détruire l'autre tant physiquement que sexuellement, et qui font partis de ceux que j'appelle les "sadiens".. il suffit de lire la biographie de Sade pour s'en rendre compte... À ceux-ci, correspondent aussi des personnes dont l'auto-destruction est une fin en soi. Ces personnes existent. Qu'on le veuille ou pas, et ce, qu'elles que soient les conséquences, y compris la mort. Le nier est comme nier que le soleil luit le jour, la lune la nuit. Peut-on alors dire qu'un "sadien" n'est pas responsable face à une personne qui est dans autodestruction? La responsabilité est juste le fait de savoir assumer ses actes... Maintenant, les choses sont différentes pour les "masochiens" qui prennent leurs plaisirs d'accompagner la personne soumise à être justement soumise. Ce qui est TOTALEMENT différent! Car, n'étant pas dans la destruction, y compris au détriment de l'autre, mais dans le fond de la relation Domination/soumission... Y compris dans le fait de réfréner les ardeurs de la personne soumise, quitte à la frustrer, mais, celle-ci, étant dans la même dynamique se soumet, et, ce faisant, y trouve plaisirs.... La douleur représente une notion ambivalente dans notre pratique. Nous ressentons une satisfaction particulière à observer notre partenaire entrer dans un état de subspace, même lorsque notre plaisir dans l’acte lui-même est absent. Cela soulève des questions éthiques sur nos motivations et le bien-être de la soumise. En tant que dominant, nous avons eu aussi nos périodes de doutes, à l'instar des personnes soumises,Lors de notre première confrontation avec la dominance, des questionnements inévitables surgissent, comme la peur, le doute, et le rejet. Chaque dominant traverse une phase d’interrogation sur sa normalité, se demandant s'il partage des pensées sombres ou s'il est déviant. Nous plongeons dans une auto-analyse de nos désirs, nous interrogeant sur ce qui nous motive. Des questions telles que "Suis-je normal ?" et "Pourquoi ai-je ces pensées ?" ne manquent pas d’émerger. Ce besoin de validation est crucial pour accepter notre orientation sexuelle. Un paradoxe se présente : le plaisir que nous ressentons à donner de la douleur peut ne pas correspondre à notre propre plaisir. Cette dissociation complique notre compréhension de notre propre psychologie et de la manière dont nous interagissons. Nous devons constamment réfléchir sur nos limites. Être conscients des frontières personnelles à ne pas franchir, tout en étant attentifs à celles de la soumise, est essentiel pour garantir une pratique respectueuse et sécuritaire. Certains d'entre nous choisissent de se tenir éloignés des pratiques plus intenses pour préserver leur contrôle émotionnel. Cette décision révèle une réflexion profonde sur le bien-être personnel et celui de notre partenaire surtout que, les désirs évoluent avec le temps surtout avec le partenaire adéquat, la profondeur de la relation qui est une spirale aspirante dans l'exploration. Il est fondamental de réaliser que, pour pratiquer de manière saine, le lien émotionnel avec la soumise est crucial. La confiance et le consentement deviennent des piliers de notre interaction, car la connexion affecte l'intensité de nos expériences BDSM. La première confiance étant d'un coté comme de l'autre de ne pas oublier que la personne soumise nous confie son corps, sa vie, et donc, nous les remets en toutes confiances ! Ma conclusion? "Il existe des choses qu’un dominant responsable ne fait pas, non parce qu’elles seraient interdites, mais parce qu’elles détruisent ce qui permet à une relation de tenir dans le temps." Reste que ce qui permet de tenir une relation est de trouver la personne adéquate. Que ce soit dans la vie vanille, BDSM du coté soumis ou Dominant... Quant à la dérive consentie, n'est-elle pas inévitable nous enfonçant inexorablement dans la spirale aspirante si l'on trouve la personne adéquate? D'où l'importance pour la personne soumise, en choisissant son dominant de savoir avant tout comment, LUI, voit son rôle...
J'aime 30/01/26 Edité
CercleEbène87
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CercleEbène87
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###PROFIL BANNI###Maestrobx
la discipline personnelle devrait faire partie de l'éducation de base , a l'ecole primaire ! si personne n'éduque a des fonctionnements de bases , peut on légitimement demander des attitudes qui sont ignorées a notre époque ? je pense que , si nous pouvons , dans nos pratiques , ouvrir l'esprit des sujets qui nous contactent , nous pouvons faire avancer les choses !
J'aime 30/12/25
CercleEbène87
@Maestrobx je partage l’idée.
J'aime 30/12/25
CercleEbène87
a répondu à la discussion "Je sens la ..." de Gui home.
Attention aux arnaques sentimentales et autres dangers des rencontres et “relations” sur Internet. En tant qu’adulte, chacun est responsable de sa crédulité. Le post de base est un classique. « Article externe – cliquez pour lire » ou faites vos propres recherches https://www.generali.fr/actu/appli-rencontre-arnaque/ https://www.cnil.fr/fr/sites-et-applications-de-rencontres-comment-proteger-votre-intimite https://www.telus.com/fr/wise/resources/content/article/love-in-the-digital-age-staying-safe-while-dating-online https://www.rts.ch/info/suisse/2025/article/arnaque-amoureuse-une-vaudoise-piegee-par-un-faux-brad-pitt-perd-100-000-francs-29065133.html
CercleEbène87
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CercleEbène87
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CercleEbène87
@genderbender La question est bien posée et repose sur un exemple réel de frustration et d’humiliation, pas sur un fantasme abstrait. Ce n’est pas l’intensité visible qui compte. La domination cérébrale, la privation, l’asymétrie de désir assumée demandent bien plus de présence, de justesse et de maturité que beaucoup de pratiques dites hard. Tu as partagé une expérience simple mais efficace. Elle t’a fait ressentir des émotions fortes et un véritable sentiment de soumission, en restant dans un cadre clair, consenti et tenu jusqu’au bout. Le pouvoir vient ici du contrôle du désir, pas de la douleur ni de la contrainte physique. C’est soft en apparence, mais émotionnellement intense pour les deux côtés du rapport de pouvoir. En échangeant avec ta compagne sur ce que tu ressens pendant et après ces expériences, vous pouvez affiner et approfondir. Et pareil de son côté, connaitre son point de vue est aussi très intéressant pour découvrir les émotions ressenties. L’écrit peut aussi être un bon outil : plus posé, plus précis que l’oral, et utile pour suivre l’évolution. Se relire permet souvent de mieux comprendre ce qui se joue réellement. Cet exemple montre qu’il n’est pas nécessaire d’en faire plus : il invite surtout à la réflexion, personnelle et sincère.
CercleEbène87
a répondu à la discussion "Que sais-je ?" de Medo.
Ce que tu appelles le « prêt-à-dominer », ce sont des rapports standardisés : des rôles appliqués sans lecture réelle de la personne, une domination jouée comme une prestation plutôt qu’assumée comme une responsabilité. Dominer n’est pas faire des gestes, mais prendre en charge une trajectoire. Et cette trajectoire commence toujours par l’autodiscipline du soumis : tenue, constance, capacité à se cadrer lui-même avant d’être cadré par une autre volonté. L’abandon, l’animalité, la dépossession ne se décrètent pas. Ils se construisent dans le temps, sur une base de rigueur personnelle. Sans autodiscipline, il n’y a pas de soumission : seulement de la dépendance ou du jeu creux. Une Domina « de haut niveau » n’est ni une technicienne ni une figure idéalisée. C’est quelqu’un qui sait où elle emmène l’autre, pourquoi, et jusqu’où — et qui exige en retour un sujet déjà engagé dans son propre cadre. Le suivi à distance peut être un outil, s’il sert une construction réelle, pas une consommation relationnelle. Enfin, on ne se remet pas à quelqu’un en attente d’être choisi. On se présente debout, déjà en chemin. C’est à ce prix qu’une rencontre cesse d’être un fantasme.
CercleEbène87
Dans la domination, le sexe peut être présent ou absent selon les choix du couple. Chaque duo décide librement de la place qu’il souhaite lui donner.
CercleEbène87
Pour débuter, le mieux est de créer un cadre clair avec des moments réservés uniquement à vos essais. Restez sur des expériences très simples, sans matériel ni technique, et évitez l’immobilisation au départ. Tu peux plutôt lui imposer des positions de soumission faciles à tenir et observer comment elle réagit. Les discussions sont essentielles, et l’écriture peut aider aussi : c’est plus posé, moins intimidant, et souvent plus précis. Qu’elle note ce qu’elle a ressenti, ce qu’elle a aimé ou non. C’est comme ça que vous trouverez ensemble la bonne direction.
Maîtresse chevronnée, raffinée, le geste aiguisé, l'instinct sans faille, en quête d'un nouvel esclave digne de ce nom .:.
CercleEbène87
a répondu à la discussion "Un simple bonjour" de Marcorde.
Bonjour et bienvenue, Effectivement, il y a toujours un petit pic d’adrénaline quand on partage ce côté de soi avec des personnes de la vie quotidienne. Beaucoup d’entre nous sont passés par là. Pour la suite, on observe souvent deux scénarios : L’amusement du moment Les premiers échanges sont légers, la curiosité est là… puis la pratique retombe vite dans l’indifférence. C’est fréquent, et ce n’est pas un problème. L’intérêt réel Là, il faut de la patience. Sortir des clichés sur le BDSM, déconstruire les fantasmes de cinéma et les idées reçues demande du temps. Les personnes qui veulent vraiment comprendre vont poser des questions, tester, revenir, repartir… puis revenir encore. Ton approche “vie réelle” fonctionne très bien, parce qu’elle met les gens devant quelque chose d’authentique. Et les réactions que tu décris, surprise, amusement, découverte, sont exactement celles qu’on voit quand la pratique est présentée avec calme et sérieux. Bienvenue parmi nous.  
CercleEbène87
Très joli texte, plein d’imagination.
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sylvie35
Merci pour le partage et le commentaire encourageant 1f60a.png
J'aime 31/01/26
CercleEbène87
a mis a jour son propre profil.
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CercleEbène87
Elle t’a décrit ce qui lui pèse le plus, et elle demande implicitement qu’on arrête de la juger. Mais de son côté, elle ne dit rien de concret sur ce qu’elle pourrait changer. Probablement parce qu’elle tient malgré tout à ce qu’elle connaît, même si ça la fait souffrir. Beaucoup de gens préfèrent un inconfort familier à un changement qui les force à se regarder en face. Motiver quelqu’un qui n’a pas envie de bouger, c’est compliqué. Et “convertir”, n’en parlons pas : tant qu’elle rira nerveusement en traitant le BDSM de truc de dégénérés, elle restera enfermée dans ce qu’on lui a appris à penser. Comme souvent, il faut un déclic. Et ces déclics arrivent tard, parfois trop tard, comme le disait Phiphi. Tu as planté une graine, même minuscule. Peut-être qu’elle n’en fera jamais rien. Peut-être qu’un jour elle repensera à cette conversation quand elle sera au pied du mur. Les gens changent rarement sous la pression des autres, mais souvent quand leur propre carapace se fissure.
CercleEbène87
Je partage l'idée.
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###PROFIL BANNI###soumyvbi
...oui ma nature , je dirai même1f609.png
J'aime 15/11/25
CercleEbène87
Je valide
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CercleEbène87
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Neoslave
Un mentor, le regard clair qui inspire confiance, celui que l'on ne peut s'empêcher de suivre avec envie, mais aussi avec une certaine crainte.
J'aime 09/11/25
CercleEbène87
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Saul
Inspirant, et quel trait !
J'aime 31/12/24
###PROFIL BANNI###Glassial13
Très belle ambiance!!
J'aime 23/10/25
Neoslave
Une ambiance qui laisse divaguer notre imagination sans limites, on tremble dès que l'on penettre par l'escalier étroit, notre crainte est immense, mais l'on ne peut plus retourner en arrière, notre envie est trop forte.
J'aime 09/11/25 Edité
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