Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent.
Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature.
J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés.
Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait.
J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs.
En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain.
Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie.
J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme.
"825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer"
Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
9 personnes aiment ça.
Bonjour, j'espère que le chapitre 10 va bientôt arriver.
Je me permets de vous donner un conseil comme je lis plus haut que vous les écoutez et c'est tant mieux.
: Ne laissez pas retomber trop longtemps le soufflet de forge de l 'excitation entre chaque chapitre...
A très bientôt je l'espère.
Cordialement.
maîtresse amatrice libre que le soir ; essayez de retenir mon attention en étant convaincant respectueux et impliqué .:.
MG
Soyez la première personne à aimer.
6 personnes aiment ça.
5 personnes aiment ça.
Ces deux semaines à la pension canine étaient passées tellement vite que je n'avais pas vraiment réalisé que mon stage était terminé. Skamp, qui avait partagé tous ces moments avec moi, n'était plus là. Je me sentais affreusement seul, enfermé dans la caisse en bois qui me ramenait à Paris. Hormis la maltraitance quotidienne du personnel du chenil, cette étape de mon dressage n'était finalement pas la pire et Maître Jean s'était montré très affectueux à mon égard à plusieurs reprises. Les avertissements qu'il m'avait fait, résonnaient encore dans ma tête. Qu'avait-il voulu me dire ? J'allais malheureusement très vite le savoir car je sentais que le camion qui me ramenait à la capitale ralentissait en faisant des virages serrés. Nous descendions sans doute dans un parking souterrain. Le véhicule s'est alors arrêté brutalement. La porte s'est ouverte et j'ai été soulevé et posé sur un chariot. J'étais encore déplacé sur plusieurs centaines de mètres en ligne droite. Nous avons sans doute ensuite pris un ascenseur pour descendre car je sentais sur moi l'effet de la pesanteur. Cette nouvelle destination ne présageait rien de bon.
Le couvercle de ma boîte a été arraché d'un coup sec comme un simple colis sans valeur. L'endroit ne m'était pas familier, nous étions dans un long couloir et j'étais entouré par 4 hommes cagoulés, habillés en costumes noirs, qui n'avaient pas l'intention de me laisser partir. Ils m'observaient sans dire un mot. Après un bon quart d'heure dans un silence de mort, j'ai entendu une porte grincer derrière moi. Mes gardes m'ont alors fait rentrer dans une petite pièce recouverte de carrelages blancs, avec un siège de dentiste en plein milieu. Un homme debout, revêtu d'une combinaison médicale, d'un masque de protection et d'une visière intégrale m'attendait. Les quatre hommes m'ont retiré mes menottes, éteint mon collier anti aboiement et m'ont attrapé par les poignets et les chevilles pour me sortir de ma caisse et m'attacher sur le siège. Des sangles ont été serrées très fort pour immobiliser mes quatre membres. Une autre est venue autour de mon cou pour m'étrangler et m'empêcher de bouger la tête. J'étais confié à l'un des dentistes de l'organisation. Je me suis rappelé que Maître Jean m'avait parlé de tartre et de dents abîmées à la pension. L'homme a fait rentrer dans ma bouche un écarteur en plastique. Il a allumé une lampe très puissante au-dessus de mon crâne et a fait pencher le siège en arrière pour examiner minutieusement l'ensemble de ma dentition. Il a ensuite pris dans ses mains une lettre qu'il a lu dans sa tête, puis à haute voix.
"Cher ami, voici 825, mon esclave volontaire. Il semblerait qu'il commence à avoir des problèmes dentaires. J'espère que vous pourrez régler ça aujourd'hui. Il n'est plus autorisé à parler depuis plusieurs semaines et j'aimerai que vous trouviez une solution provisoire pour que sa bouche soit scellée en permanence. En effet, il porte quotidiennement une muselière en cuir pour maintenir sa gueule fermée. J'aimerais la lui retirer pour que sa tête annelée et privée de tout poil soit visible par tous. Laissez lui également si vous le pouvez, assez d'ouverture à sa mâchoire pour qu'on puisse y introduire facilement un tuyau pour l'eau et la bouillie qu'il aspire tous les jours. Enfin, je vous remercie de ne pas utiliser d'anesthésie. Il doit s'habituer à la souffrance. Personne n'entendra ses cris dans votre sous-sols lorsque vous ferez votre travail. Cet endroit est isolé et totalement secret. Merci de lire à voix haute cette lettre à 825. Plusieurs caméras sont braquées sur lui et nous sommes très nombreux à travers le monde à assister à sa séance de torture. Signé : Maître Laurent"
Une fois la lettre terminée, l'homme a attrapé un plateau en inox rempli d'instruments stérilisés. Il a ensuite introduit sous ma langue un tube qui aspire la salive et les déchets et passé un outil électrique pointu sur toutes mes dents pour retirer le tartre. Un bruit aigu accompagnait l'engin. Je ne pouvais pas bouger car j'étais totalement sanglé au fauteuil. Ce supplice a duré de longues minutes. Des larmes coulaient de mes yeux, c'était horrible et affreusement douloureux mais ce n'était rien en comparaison de ce qui allait suivre. Une fois le détartrage terminé, il a passé une fraise très fine sur les endroits abîmés. Les vibrations faisaient déraper l'engin sur mes gencives. Nous étions dans un véritable film d'horreur. Il a appuyé tellement fort que je me suis évanoui. Ce sadique a arrêté son œuvre et a attendu que je reprenne connaissance pour recommencer de plus belle, jusqu'à ce que toutes mes dents abîmées soient traitées. C'était une torture abominable qui a duré une bonne demi-heure. Je criais par la gorge car je ne pouvais pas fermer la bouche. Il a ensuite rebouché les trous qu'il avait fait avec une pâte et m'a laissé agoniser sur le fauteuil quelques minutes. Ce boucher a ensuite percé de part et d'autre mes quatre molaires. J'ai perdu connaissance dès la première perforation. Lorsque je me suis réveillé, je ne pouvais presque plus ouvrir ma bouche, ce sadique avait bloqué ma mâchoire. Il m'a alors expliqué calmement ce qu'il avait fait sur moi.
"825, j'ai terminé tes soins urgents et la commande de ton Maître. Nous aurons l'occasion de nous revoir dans les mois à venir, car le fil dentaire en acier que j'ai posé pour coudre tes molaires est provisoire. J'ai laissé un peu d'espace pour l'ouverture, ton Maître pourra encore y glisser un tuyau pour te nourrir. Avant de te laisser, je vais recouvrir tes yeux avec des lentilles de contact occultantes. Elles sont conçues pour un port continu. C'est du silicone hydrogel, un matériau qui laisse passer l'oxygène vers la cornée. Tu pourras les garder en permanence pendant 30 jours. Mes collègues t'attendent dans la salle à côté pour ta deuxième séance d'épilation laser intégrale, sauf tes sourcils et tes cils qui vont être traités à l'électrolyse"
Une fois sa phrase terminée, il a recouvert mes pupilles avec les lentilles. Je ne pouvais plus rien voir. C'était terriblement angoissant. Mes gardes ont détaché mes liens et m'ont porté dans une autre pièce. J'ai senti que quelqu'un m'enlevait tout mon attirail. Mon collier, mes genouillères, ma micro cage, mes anneaux et mes étiquettes, tout a été retiré. J'ai été ensuite allongé sur une table. Un masque a recouvert ma bouche et mon nez et un gaz a pénétré ma gorge. Je me suis alors endormi comme un bébé.
À mon réveil, j'étais complètement dans les vapes, ma peau était toute chaude et mes quatre dents percées me faisaient terriblement souffrir. L'intégralité de mon corps avait été une nouvelle fois brûlé au laser pour éliminer définitivement mes derniers bulbes pileux. J'avais malheureusement retrouvé ma panoplie d'esclave et je sentais qu'un poids très lourd avaient été fixé à mes bourses. Je pense que j'étais enfermé dans une toute petite cage. Je pouvais à peine bouger. J'étais complètement recroquevillé sur moi même. Ils avaient recouvert mes mains avec des menottes de bondage, sans doute pour m'empêcher de retirer mes lentilles. Où étais-je ? M'avaient ils ramené à la cordonnerie de Maître Laurent ? Il n'y avait pas un bruit autour de moi. J'étais tétanisé par la peur. Une porte s'est ouverte et une voix familière a raisonné dans la pièce, c'était celle de Maître Laurent.
"Bonjour 825, c'est Maître Laurent, tu es tout beau dans ta nouvelle niche. C'est dommage que tu ne puisses pas la voir. Elle a été spécialement fabriquée pour toi sur mesure, dans une métallerie parisienne. Tu seras la plupart du temps enfermé dedans comme une bête sauvage. J'en conviens avec toi, elle n'est pas très spacieuse, mais il y a une fenêtre assez large devant pour que tu puisses y passer la tête et une petite trappe à l'arrière pour que j'ai facilement accès à ton cul. Deux petites ouvertures sur les côtés ont été faites pour y glisser tes mains. Tu pourras encore me branler une fois enfermé dedans. Les barreaux sont très gros et très lourds. Nous avons été obligés de rajouter des roulettes en dessous pour te déplacer facilement. Il suffira maintenant de te faire rentrer dans une caisse de transport un peu plus large que ta cage pour tes déplacements en camion. Avec un simple Fenwick, on pourra t'emmener là où on veut. Plus besoin d'une équipe de déménageurs pour tes prochains rendez-vous. Le plancher a une petite ouverture pour évacuer tes excréments, ta pisse et l'eau d'arrosage pour ta toilette. Tu feras tes besoins directement dedans. J'avais le projet de t'enfermer définitivement dedans pour que tu deviennes un bien meuble, mais certaines contraintes médicales m'empêchent de le faire. Tu pourrais malheureusement avoir des escarres si tu es cloîtré trop longtemps. Tu vas du coup ne rester que 5 jours sur 7 dans cet espace réduit de 120 cm de long sur 95 cm de hauteur. Je te ferai également une injection quotidienne daltéparine sous la peau pour éviter les risques de thrombose. Je ne vais plus être obligé de te surveiller 24 heures sur 24. Ça va être beaucoup plus simple pour moi. Je ne passerai plus que deux fois par jour pour te nourrir, t'arroser, te piquer et te sodomiser. Plus personne ne viendra te rendre visite à part moi, lorsque nous serons rentrés à la boutique. Les expériences d'isolement que je vais mener sur toi intéressent particulièrement notre organisation. Tu vas être notre cobaye et je vais tester sur toi plusieurs protocoles extrêmes. Je serais là le matin, juste avant ta première bouillie, pour mettre un coup de jet d'eau sur ton corps et ta cage. Tous les trois jours, tu feras un peu d'exercice physiques à quatre pattes dans la cave. Rester coincé entre des barreaux, va faire fondre tes muscles. Il va falloir prendre sur toi pour me prouver que tu as encore assez de force pour être un bon lévrier et que tu as ta place à mes côtés. Si tu ne m'excites plus, je serais obligé de me débarrasser de toi. D'autres membres de l'organisation seraient enchantés de te maltraiter. J'ai eu aussi hier l'autorisation par ma hiérarchie de ne plus effectuer de contrôles médicaux. Je peux faire tout ce que je veux, je n'ai plus de limites. Ton employeur avait signalé à la police ta disparition, mais quelques confrères bien placés ont classé ton dossier sans suite. Tu n'existes plus pour ce monde. Sache également 825, que mes collègues se sont très bien occupés de toi. Tes dents du fond sont maintenant cousues entre elles et tes poils définitivement détruits, y compris tes sourcils et tes cils. Pendant ton sommeil, ils ont tatoué sur ton corps plusieurs messages à ma demande. Tu as derrière le cou un QR-CODE avec toutes tes données médicales actualisées. N'importe quel membre de l'organisation peut le scanner avec son téléphone et connaître ton dossier, tes mensurations, ce que tu as déjà subit et ce qui reste à faire sur toi. Ils ont également inscrit en gras le chiffre "825" sur ton front et aussi "ESCLAVE A SODOMISER" sur ta fesse gauche. Juste au dessus du branding que tu as sur le pubis, ils ont noté ton numéro complet au registre des esclaves "825-037-448". Tu avais oublié de me dire que tu étais enregistré sur internet depuis l'année 2006. Ça fait plus de vingt ans déjà que tu fantasmes sur ça. Maintenant, ton rêve est enfin devenu réalité. Tes lobes d'oreilles ont été percés pour y mettre bientôt des anneaux et tes étiquettes de bovins ont été déplacées au-dessus. Ils ont serti sur tes couilles un ballstretcher en acier de 600 grammes. Il ne pourra plus jamais être retiré. Cette technique d'assemblage ne nécessite aucune soudure. Tes testicules seront en permanence étirées jusqu'à l'avant dernière étape de ton évolution. Marcher à quatre pattes va devenir un supplice. Pour finir cette journée, je vais marquer au fer rouge ta fesse droite avec le chiffre 825, entouré d'un triangle qui est le symbole de notre organisation secrète. Rappelle toi le jour où tu es venu récupérer ta médaille à ma boutique. Tu m'avais dit que tu accepterais d'être marqué par moi. Ce sera chose faite dans quelques minutes. Je vais brûler ta peau sans que tu sortes de ta nouvelle maison. Je te recommande de ne pas bouger d'un iota et de ne surtout pas crier car j'ai rallumé ton collier anti aboiement. Deux de mes confrères vont maintenir ton bassin pour que tu restes immobile, je vais les faire venir"
À ces mots, la trappe arrière a été ouverte et j'ai senti des mains se poser sur mes hanches pour maintenir mon derrière. Je n'avais même pas eu le temps de réaliser que Maître Laurent allait marquer mon cul pour toujours, que le fer chaud a brûlé ma peau plusieurs secondes. Je ne pouvais même pas hurler de douleur. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, pas seulement pour la marque, mais également en pensant aux tatouages dégradants qu'ils avaient fait inscrire pour toujours sur mon corps. Je savais également que Maître Laurent avait projeté de m'enfermer à vie dans cette toute petite cage en acier. Cet objectif inhumain m'a ramené à la réalité. Je n'avais plus le choix, je devais m'échapper au plus vite des griffes de mon tortionnaire. La seule solution était d'obtenir la pitié d'un des membres de cette secte avant d'être ramené à la cordonnerie. À suivre...
14 personnes aiment ça.
C etait intense , je me reconnais dans cet etat de soumission , avoir un numero d esclave sur mon pubis sera tres bien mon numero : SM-26-08-16-827 hate de te lire
À mon retour du club gay, j'avais eu le plaisir de retrouver ma muselière en cuir qui était beaucoup plus confortable que l'affreux masque de la honte en acier qu'il m'avait obligé à porter. J'ai mis plusieurs jours à me remettre du gangbang que m'avait fait subir Maître Laurent. Il m'avait livré à trente hommes très bien montés qui avaient élargi mon anus sans ménagement. Depuis, j'étais sodomisé tous les jours avec d'énormes buttplug bien durs. Le plus large devait faire environ huit centimètres de diamètre. Mon supplice pouvait durer plusieurs heures. Je subissais quotidiennement un lavement anal appliqué avec de grandes seringues remplies d'eau tiède. Après avoir été obligé de garder plusieurs secondes le liquide dans mon ventre, je devais vider mes entrailles dans le WC, sous le regard vicieux de mes gardes. Les complices de Maître Laurent pouvaient alors m'enculer brutalement, se vider les couilles dans mon cul et me faire une séance d'essayage pouvant aller de trois à cinq godes XXL.
Mes journées au cachot était monotones et je regrettais ma vie d'avant à chaque instant. J'étais devenu un esclave sans nom, juste un numéro au service de Maître Laurent et ses complices. Ils me traitaient comme une bête.
Pour mon hygiène, j'étais autorisé à me laver le corps au lavabo, à l'eau froide et au savon une fois par jour avec un gant rêche qui ponçait ma peau à chaque passage. Je ne pouvais pas me sécher car les serviettes m'étaient interdites. J'étais également autorisé à me soulager toutes les douze heures aux toilettes sans aucune intimité.
Je ne m'étais plus brossé les dents depuis des semaines. Ma mâchoire était totalement fermée avec la muselière cadenassée autour de ma tête. L'état de ma dentition m'inquiétait car je n'avais aucun moyen de vérifier l'intérieur de ma bouche. La bouillie salée que je devais aspirer tous les jours à la paille avait peut être endommagé mon émail ?
Mes piercings provisoires avaient bien cicatrisé et Maître Laurent avait pu fixer définitivement à la place les lourds anneaux en acier qu'il avait fait fabriquer pour moi. Mes tétons et le bout de mon nez étaient étirés constamment sous le poids de l'acier. C'était une torture que je n'avais aucune possibilité d'arrêter. Des étiquettes jaunes pour bovins avaient été également rivetées à mes oreilles avec une pince. Comme promis par mon propriétaire, on pouvait y lire le chiffre 825 d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Une douleur terrible avait tourmenté mes lobes pendant plusieurs jours. Je ressemblais à une bête de foire et mon Maître ne me considérait plus comme un être humain. Je n'étais plus qu'un trou, pour cette organisation, qu'on pouvait remplir à toutes heures de la journée, lorsqu'on avait une pause au travail. L'adresse devait être connue d'un grand nombre de membres de cette secte car parfois mon anus était visité une dizaine de fois par jour. Le sperme dégoulinait en permanence sur mes cuisse, jusqu'au sol qui était devenu collant. L'odeur du foutre était irrespirable. Je vivais dans une véritable porcherie.
Parfois c'était mon propriétaire qui venait se soulager dans mon cul, très tôt le matin, lorsque j'avais terminé ma toilette et mon lavement. Il avait également programmé mon collier anti-aboiement. Je recevais une décharge électrique toutes les soixante minutes, sauf pendant mon repos au cachot où j'avais un répit de cinq heures pour dormir. La violence du choc était incroyable. Je pleurai à chaque décharge ce qui m'était en joie mes tortionnaires. Ma nouvelle vie était un cauchemar. La prochaine phase de mon évolution allait encore marquer une nouvelle étape vers ma déshumanisation, sans espoir de retour.
Maître Laurent m'a demandé ce jour là de nettoyer entièrement le sous sous-sol à quatre pattes, avec une brosse dure. Il m'a dit que je n'avais plus le droit de me tenir debout. Ça m'était formellement interdit. Il a fixé des genouillères en cuir pour protéger mes genoux. J'avais encore le droit de m'assoir et m'allonger, mais la position verticale m'était interdite. Je devais vivre comme un chien sans jamais me tenir droit sur mes pattes. La cruauté de mon Maître était sans limite. Progressivement, il m'obligeait à devenir un animal.
J'ai obéi pour ne pas être puni et j'ai frotté les sols avec vigueur. Bizarrement, je me sentais utile grâce à ce travail ingrat. J'ai retiré toutes les traces de jute et de poussière par terre. J'y ai passé plusieurs heures à briquer chaque recoin de la cave. J'ai même imaginé que j'étais entrain d'effacer tous les indices de mon passage chez mon propriétaire. J'effectuais peut-être moi-même le sale boulot pour mes geôliers.
Après ce dure labeur, Maître Laurent est venu me parler dans ma cellule. Il m'a demandé de me mettre en position car j'étais allongé. Je me suis exécuté et je me suis cambré comme un bon chien.
M : "825, ça fait un peu plus d'un mois que tu es devenu mon esclave. Tu vas bientôt avoir le droit à ta deuxième et dernière séance d'épilation laser. On sera peut-être obligé d'utiliser l'électrolyse par la suite si quelques bulbes pileux résistent. Tu n'auras plus jamais de poils sur le corps, c'est terminé. Cette première modification corporelle est irréversible et elle marque un retour impossible à ta vie d'avant. Il va y en avoir d'autres bien sur, mais celle-ci est la plus humiliante pour un mâle. Tu va perdre définitivement toute virilité. Pour la deuxième étape de ta transformation, tu dois devenir un bon clebs et agir comme tel. Je vais t'aider à franchir ce passage en te confiant au propriétaire d'un chenil en Seine-et-Marne. Tu vas rester au minimum deux semaines chez lui. Il va t'apprendre à te comporter comme un bon toutou. Maître Jean, c'est son nom, va te faire accepter ton nouveau rôle. Tu es maintenant mon lévrier, une belle race canine que j'affectionne particulièrement. J'ai tout de même une bonne nouvelle pour toi, ta muselière te sera retirée pendant tout ton stage. Par contre, tu n'auras pas le droit de prononcer un mot sans l'accord de ton éducateur. J'ai réglé ton collier à la sensibilité minimale. Au moindre son qui sort de ta bouche, le choc électrique sur ton cou sera terrible. Maître Jean est aussi pervers que moi, tu verras, il ne te laissera rien passer. Tu vas être en immersion totale avec tes nouveaux congénères, j'espère que ça va te plaire. Tu vas devenir comme eux et à force leur ressembler. Après le chenil, tu seras envoyé directement dans la capitale pour terminer la destruction de tous tes poils. Il y aura d'autres d'autres modifications que tu découvrira sur place. Je viendrai te chercher là bas une fois qu'ils en auront fini avec toi. Ta nouvelle vie va bientôt commencer 825"
Lorsqu'il a terminé sa phrase, deux de ses complices sont venus me chercher pour me préparer au départ chez Maître Jean, mon nouveau dresseur. Ils m'ont retiré ma muselière et menotté mes poignets dans le dos. Comme d'habitude, j'ai été allongé et enfermé dans une caisse de transport en bois et entreposé dans un camion. Nous avons pris la route pour nous rendre à la pension canine. Le trajet a pris fin au bout d'une bonne heure de route et quelqu'un a ouvert au pied de biche la boîte. Trois hommes cagoulés au dessus de moi me dévisageaient. J'étais allongé, complètement nu, simplement paré de mes anneaux, mes étiquettes aux oreilles, ma micro cage de chasteté, mes genouillères et mon collier électrique. L'un d'eux m'a parlé.
"825, bienvenu au chenil, je suis Maître Jean, éducateur canin dans le civil et dresseur pour l'organisation. Assis toi dans la caisse pour que je te retire tes menottes, tu n'en auras plus besoin. Je vais aussi éteindre ton collier électrique, si tu es obéissant, je ne l'utiliserai pas"
Je me suis exécuté et il a libéré mes bras et déconnecté le collier. Il y a accroché une longue chaîne épaisse avec un cadenas. Sa main a caressé mon corps du haut de mon crâne jusqu'à mes chevilles. Il vérifiait que j'étais parfaitement lisse. Il a aussi tiré mes anneaux et mes étiquettes en rigolant. J'avais l'impression d'être à la foire aux bestiaux. Je me sentais humilié et totalement vulnérable.
"Maître Laurent t'a rendu complètement glabre. Tu seras le seul animal du chenil à être annelé et à porter des boucles de bovins aux oreilles. Tu vas partager ton box avec Skamp, c'est un lévrier comme toi qui est racé, sportif et très joueur. Vous allez bien vous entendre. Dans ma pension canine, tu auras le droit au toilettage tous les trois jours et à la cour extérieure quotidiennement car il n'y a pas de vis à vis, la première habitation est à une dizaine de kilomètres. Pour la nourriture, c'est croquettes et eau toutes les six heures, servies dans une gamelle. Ton régime de bouillie salée sera interrompu pendant tout ton séjour ici. Tu vas porter en permanence un buttplug queue de chien pour ressembler à tes nouveaux amis et éviter que Skamp et ses compères te prennent par derrière de force. Pour ta sécurité, tu ne dois jamais le retirer sauf pour faire tes besoins dehors, dans la cour. Comme tu n'as pas de muselière, je vais t'apprendre à aboyer et à lécher les pieds et les mains. Tu vas aussi beaucoup jouer à la balle. En fin de séjour, si tu as bien progressé, tu pourras repartir pour Paris. On va commencer aujourd'hui par vérifier ton état physique et renseigner ton registre. Je vais contrôler l'ensemble de ton corps et également ta dentition. Il faut avoir de bonnes dents pour manger des croquettes. Allez 825, on sort du véhicule, mets toi en position et suis nous"
Maître Jean m'a tiré en laisse jusqu'à l'infirmerie de la pension. Les deux gardes nous suivaient, ainsi que le chauffeur du camion qui avait enfilé une cagoule pour l'occasion. Il faisait également parti de leur société secrète. Pour le moment je ne connaissais que les visages de Maître Laurent et ceux des trois personnes qui m'avaient accompagné au club gay. Ça faisait en tout quatre têtes sur l'ensemble des gens qui m'avaient rendu visite depuis mon arrivée au sous-sol de la cordonnerie. Ils avaient l'apparence de monsieur tout le monde, et rien ne pouvait laisser penser qu'ils appartenaient à une secte perverse.
Une fois arrivé à l'infirmerie, j'ai été pesé sur une balance de vétérinaire. Je faisais 71 kilogrammes, en retirant le poids de tout l'attirail en acier que je portais. J'avais encore perdu du poids en peu de temps. Maître Jean a ensuite contrôlé mes oreilles, mes yeux, mes bourses et mon anus. Il a regretté que mon pénis soit sous cage. Il m'a fait ouvrir la bouche en grand et y a fait rentrer une spatule en bois pour baisser ma langue. Avec une petite lampe, il a ausculté méticuleusement l'intérieur.
"825, même avec ma cagoule, je sens ta mauvaise haleine. C'est une infection, ton odeur est pire que celle des animaux du refuge. Il va falloir remédier à ça très vite. Il y a beaucoup de tartre et plusieurs dents commencent à s'abîmer. Je vais le signaler à mes confrères pour qu'ils traitent ça lorsqu'ils te verront la prochaine fois. Je ne suis pas certain que tu pourras mâcher des croquettes. On va plutôt se diriger vers une alimentation à base de pâtées. Tu vas faire des jaloux à la pension"
Maître Jean a délicatement brossé l'intérieur de ma bouche, insistant sur ma langue et il m'a demandé de recracher le produit qu'il avait utilisé, dans un seau. C'était sans doute un désinfectant. Il a recommencé plusieurs fois jusqu'à ce que mon haleine soit supportable à ses narines. Maître Jean consignait par écrit toutes mes mensurations dans le livre qui me suivait partout. Il a ensuite introduit dans mon anus le plug queue de chien. Il était très large et il ne pouvait pas sortir de mon derrière sans l'aide de mes mains. J'étais devenu ce jour là un être cynocéphale.
Je n'avais pas prêté attention au départ, mais les trois personnes qui étaient avec nous, étaient entrain de se masturber dans mon dos en regardant Maître Jean s'occuper de moi. Leurs bites étaient bien raides et ils ne devaient pas être loin d'éjaculer. Il leur a proposé de se vider les couilles dans ma bouche maintenant que celle-ci était propre. L'un après l'autre, ils ont giclé au plus profond de ma gorge leur sperme encore chaud. J'ai tout avalé jusqu'à la dernière goutte. C'était dégoûtant mais cela faisait des semaines que je n'avais plus ouvert la mâchoire et j'étais presque heureux de pouvoir faire des fellations à la chaîne. J'ai donc soigné la succion au point que les trois se sont vider les bourses plusieurs fois. Après les avoir pompé, j'ai dû également m'occuper de Maître Jean. Il s'est branlé sur le haut de mon crâne bien lisse et il a éjaculé sur ma langue. J'ai tout aspirer sans broncher, pour le plus grand plaisir de mon nouveau propriétaire. Ils m'ont ensuite fait visiter la totalité du chenil qui était immense. J'ai marché à quatre pattes, au pas, à leurs pieds, en espérant ne croiser aucun client de la pension. Nous avons terminé la promenade dans une grande salle qui contenait une vingtaine de cages qui ne devaient pas faire plus de deux mètres carrés chacune, superposées les unes sur les autres. Elles semblaient toutes occupées par une espèce canine différente. L'odeur et les aboiements étaient épouvantables. Skamp était le seul animal qui allait devoir partager son box de plein pied avec moi.
Lorsqu'il m'a vu pour la première fois, il s'est mis à hurler et à bondir partout. Maître Jean l'a fait sortir et il l'a calmé en lui donnant une friandise. Il l'a caressé et l'a laissé me sentir. Le chien m'a reniflé sur tout le corps. J'étais mortifié de honte. J'avais perdu tout dignité ce jour là.
Skamp était un très beau lévrier noir. Je l'ai laissé passer son museau humide sur moi. Il valait mieux lui montrer que je n'étais pas agressif. Une fois ce temps d'acclimatation passé, ils nous ont fait rentrer tous les deux dans la cage. C'était vraiment angoissant d'être enfermé avec cet animal. Il pouvait me mordre à tout moment s'il le souhaitait. Je suis donc resté immobile à ses côtés. L'endroit n'était pas chauffée et il y avait au plafond de nombreuses caméras pointées sur nous. J'étais surveillé en permanence, ce qui ne me laissait pas la moindre chance d'évasion.
Il m'était impossible de me reposer avec tout ce bruit ambiant. Heureusement, lorsque les lumières ont été éteintes pour la nuit, le calme est revenu. J'ai pu dormir un peu, coincé entre les barreaux d'un côté et Skamp de l'autre.
Au bout de quelques heures, les lampes se sont rallumées et les aboiements ont repris de plus belle. Maître Jean est rentré seul dans la pièce. Il a ouvert notre box et nous a emmené dans la cour. Skamp n'avait pas de laisse, j'étais le seul à avoir une chaîne accroché à mon collier. Il était libre de gambader et courir là où il voulait au contraire de moi. Maître Jean m'a demandé de tourner autour de lui. Je devais ensuite me coucher, attendre et recommencer à chaque fois qu'il me l'ordonnait. Skamp faisait pareil que moi. Cet exercice a durer peut être une heure. C'était très fatiguant car je n'étais pas habitué à me déplacer dans cette position. Ensuite j'ai dû manger pour la première fois de ma vie, de la pâtée pour chien directement versée dans une gamelle. Le goût était atroce, un mélange de viande bon marché et de légumes mal cuisinés. Je n'ai pas pu avaler plus de deux bouchées. Évidemment, Skamp a terminé mon plat avec appétit. Il avait l'air de bien aimer ça. Maître Jean n'était pas content après moi.
"825, il va falloir que tu manges tout ce que je te donne où tu seras punis. Si tu ne fini pas ta pâtée la prochaine fois, je serai obligé de remettre en action ton collier anti aboiement. Je te laisse une dernière chance. Tu vas maintenant me lécher les pieds et les mains, applique toi"
J'ai exécuté son ordre sans broncher, j'ai aspiré ses orteils et ses doigts avec ma bouche et j'ai sorti ma langue pour le lécher. Skamp nous regardait avec étonnement. Il ne devait pas comprendre ce qui se passait. Maître Jean m'a ensuite ordonné de lui sucer la bite. Il a ouvert sa braguette et j'ai avalé son sexe bien dur et poilu. Je l'ai pompé langoureusement jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche. Skamp a aboyé au moment où il a joui, comme s'il était jaloux de moi.
"825 tu es doué, c'est dommage que tu sois déjà sous le joug de mon ami Laurent. Je t'aurais bien gardé pour toujours ici. Tu suces très bien et j'aime bien ton look. Je me serais bien amusé avec toi au chenil. Si un jour il se lasse de toi, je ferai tout pour te récupérer et te faire découvrir des perversions que tu ne peux même pas imaginer"
Sur ces mots, il nous a reconduit au box pour être enfermé jusqu'au repas du soir. Cette fois, j'ai avalé la pâtée dégoûtante jusqu'à la dernière miette. Skamp n'était pas content après moi car lui n'avait eu le droit qu'à des croquettes. Maître Jean nous a ensuite fait jouer au ballon tous les deux. J'envoyais avec ma tête la balle vers mon compagnon et lui me l'a ramenait avec sa gueule. Nous pouvions faire cet exercice pendant plusieurs heures. Le deuxième soir, Skamp et moi avons dormi profondément. Heureusement, il était très calme et j'arrivais à me reposer à ses côtés.
Tous les trois jours, nous étions arrosés au jet d'eau dans la cour. Skamp adorait ça, il courait partout autour de moi pour montrer sa joie. Pour ma part, je trouvais ce traitement dégradant. Les employés du chenil avaient ordres d'insister sur mes fesses et ma bouche. Le buttplug était retiré le temps de l'arrosage pour que l'embout soit introduit dans mon anus. Je devais être bien propre pour que Maître Jean puisse me prendre par tous les trous, ce qu'il ne se gênait pas de faire plusieurs fois par jour.
Le personnel savait tout ce qui se passait entre les murs de la pension. C'était les premiers à m'humilier en toute impunité. Avoir le visage masqué leur donnait tous les droits pour me rabaisser. Ils m'ordonnaient d'aboyer ou de faire le beau devant eux pendant qu'ils rigolaient face à mon avilissement total. J'étais insulté et je recevais continuellement des claques au visage et des coups de pied partout sur le corps, y compris sur les testicules. Heureusement mon pénis était protégé par ma micro cage de chasteté. Ils tiraient sans arrêt mes anneaux juste pour le plaisir de m'entendre crier de douleur. Lorsqu'il pleuvait dehors, ils me traînaient dans les flaques de boue. Rien ne les faisait plus rire que d'accrocher au cou de Skamp ma longue chaîne, pour qu'il me promène dans la cour de la pension. Si Maître Jean n'avait pas été constamment au chenil, qui sait ce qu'ils m'auraient fait subir. Leur cruauté était sans limite. Je ne pouvais pas répéter à mon éducateur les mauvais traitements que je recevais car j'avais interdiction de parler à quiconque.
Les jours passaient et Maître Jean continuait mon dressage avec beaucoup d'exigence. J'avais le droit au lancé de bâton que je devais aller récupérer dans ma bouche et lui ramener le plus vite possible dans sa main. Je devais également imiter le mieux possible les aboiements de Skamp. Je restais à côté de lui, et à chaque fois qu'il sortait un son de sa bouche, je devais le reproduire aussi parfaitement que possible, avec la même intonation. À la fin de la journée, on ne pouvait plus différencier les cris de Skamp des miens. J'ai passé deux semaines entre les exercices vocaux et l'entraînement physique. J'avalais même l'intégralité de ma pâtée avec appétit. Skamp et moi étions devenus un véritable duo inséparable. Un lien fraternel s'était tissé entre nous. Je n'avais jamais eu d'animaux domestiques auparavant, mais si ça avait été le cas, ce lévrier aurait fait parfaitement l'affaire. Mais ici, au chenil, c'était moi qui était enchaîné et lui était presque libre. J'enviais sa condition.
Mon stage allait bientôt prendre fin. Maître Jean est venu une dernière fois me voir devant notre box. Il avait l'air triste que je parte.
"825, tu vas nous quitter ce matin. Le camion qui va te ramener sur Paris est déjà en route. Ton stage est passé très vite. Tu as beaucoup progressé depuis ton arrivée. Tu te comportes maintenant comme un véritable lévrier et tes aboiements sont quasiment identiques à ceux de Skamp. Si ton Maître ne veut plus de toi un jour, tu es le bienvenu ici. J'espère vraiment qu'ils n'iront pas trop loin dans ta transformation. J'ai peur que les jours à venir soient vraiment très difficiles pour toi. Sois courageux et essaye de supporter dignement la suite de ton évolution. N'oublie pas que tu es rentré volontairement en esclavage et que par cette décision, il n'y aura aucune limite à ta déshumanisation. Tu vas souffrir beaucoup plus que les autres. J'ai entendu dire il n'y a pas longtemps, dans une de nos réunions secrètes, que la plupart des demandes de Maître Laurent ont été validées par nos responsables. Bon courage 825 et prend le temps de dire au revoir à ton compagnon Skamp que tu ne reverras peut-être plus jamais"
Après ces paroles, Maître Jean a quitté la salle. J'ai commencé à avoir très peur de ce qui allait m'arriver. Il fallait vraiment que je trouve un moyen pour m'échapper au plus vite. Ma survie en dépendait. J'ai caressé Skamp une dernière fois sur le dos. Il m'a léché affectueusement le visage. Il était devenu mon ami. Sa présence va beaucoup me manquer. Deux gardes cagoulés sont venus me chercher. Skamp avait l'air triste que je le laisse seul dans son box. Ils m'ont traîné au trot jusqu'au véhicule. Avant de m'enfermer dans la caisse, ils ont retiré ma chaîne, menotté mes poignets dans le dos et ont rallumé mon collier anti aboiement. J'étais prêt à être ramené à la capitale pour ma deuxième séance d'épilation laser. À suivre...
12 personnes aiment ça.
J'ai lu en les dégustant voire en les relisant l'intégralité de vos épisodes mais ce dernier est extraordinaire de créativité, et l'émotion avec Skamp est réellement poignante... Il me tarde de déguster et découvrir la suite... Un vœu, une suggestion... Stabilisation entre deux épisodes d'un temps de 2, 3 ou 4 semaines... Le lecteur assidu ne s'impatiente plus et cela Vous donne le temps et la visibilité pour votre création... Merci
Merci pour votre demande d'ami
Je ne sais pas ce que peux faire - vous habitez trop loin et je ne suis pas du tout pervers...
1 personne aime(nt) ça.
|
LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT ![]() BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi. Ce que tu y trouveras : |
Amis






























