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Quatre mains viriles m'ont tiré de ma léthargie. Elles ont agrippé mes bras violemment pour me relever. J'ai tressailli de peur car elles m'ont prise par surprise. Avec le masque de bondage, je n'avais aucune idée de ce qui se passait autour de moi.
Les deux hommes m'ont libéré de toutes mes entraves et m'ont sorti du cachot. Ils m'ont fait me pencher en avant. L'un d'eux a déverrouillé le cadenas du plug pour refermer l'engin qui était grand ouvert en moi et l'extraire de mon anus. J'ai ensuite été traîné et assis sans ménagement sur un wc. Je me suis soulagé devant eux sans retenue, par les 2 orifices en même temps et sans aucune pudeur. J'ai soudain réalisé que Maître Laurent n'était plus seul. Il était accompagné d'un autre homme. J'étais en panique car maintenant, je savais qu'il avait un complice qui allait l'aider pour me supplicier.
Maître Laurent avait t'il dit la vérité depuis le début ? Suis je réellement rentré de mon plein gré dans une organisation secrète ? Cette idée m'a glacé d'effroi. Qu'allais je devenir ? Les pires pensées me sont venues à l'esprit. Ils vont peut-être me vendre ou me faire disparaître. Rien ne les empêche maintenant de me donner à de riches pervers pour qu'ils se livrent aux pires atrocités sur moi. J'avais vraiment été naïf. Je ne pouvais que regretter ce choix irréfléchi. C'était trop tard, j'étais à leur merci, vulnérable et complètement nu devant eux.
Le ballstretcher sur mes couilles se balançait à chacun de mes mouvements. C'était terriblement humiliant. J'étais comme une poupée qu'on pouvait déplacer dans tous les sens. Je ne pouvais pas me débattre avec mes poignets menottées dans le dos. Quelqu'un a nettoyé mon corps à l'eau froide avec un gant. Une nouvelle fois on m'a fait basculer en avant. J'ai subi un lavement anal. J'ai été obligé de vider mon cul rempli d'eau dans les toilettes. Une main a ensuite pénétré mon anus. On était entrain de me fister. C'était des doigts d'artisan, rugueux et fermes, sans doute ceux de Maître Laurent. Après de nombreux va et viens, le poing est sorti de mon cul qui était entièrement dilaté. Une lourde chaîne a alors été accrochée autour de mon coup. Après le cachot, ils allaient cette fois me torturer dans la cave.
Ils m'ont ensuite libéré de mes menottes. J'avais les bras engourdis mais je pouvais maintenant les bouger après plusieurs heures d'immobilisation. J'ai dû m'asseoir de force sur le fauteuil clouté. Avec mon poids, les pointes ont commencer à rentrer dans la chaire de mes fesses et des cuisses. Un de mes deux tortionnaires a maintenu mes avant-bras sur les accoudoirs tandis que son complice les attachait avec de la corde. Ils ont fait pareil avec mes chevilles et mon coup. Les nœuds étaient serrés de plus en plus fort pour faire rentrer dans ma peau les pointes. Certains clous avaient commencé à me percer profondément.
Je n'avais aucune idée de ce qu'ils mijotaient. Je pense qu'ils ont passé sur moi un épilateur laser. Je sentais une chaleur sur mon torse, mes bras et mes jambes. Ça a duré très longtemps. Peut-être avaient ils débuté mon épilation définitive sur ce siège de torture.
Mes tortionnaires m'ont ensuite libéré de mes cordes et de ma chaîne au coup et ils m'ont relevé. À nouveau on m'a menotté mes poignets dans le dos. J'ai senti que des bras puissants me soulevaient du sol. On était entrain de me déplacer dans les airs. Immédiatement après, j'ai été jeté dans un trou. Une main a poussé sur ma tête pour me courber entièrement. Malgré le masque sur mes oreilles, j'ai entendu un bruit de grincement au-dessus de moi. On était entrain de refermer une trappe. J'étais sans doute enfermé dans une fosse.
Mon corps était une torture, j'étais troué de partout, je sentais mon anus béant grand ouvert et le ballstretcher était toujours accroché à mes bourses. Les mains immobilisés dans le dos, je ne pouvais rien faire. J'imaginais qu'une fois encore, des caméras me surveillaient. J'espère qu'ils n'avaient pas l'intention de me laisser là pour toujours.
Je n'arrivais même pas à pleurer avec le masque qui compressait ma tête. Qu'avais je fait ? C'était trop tard pour émettre des regrets inutiles. La seule possibilité de m'en sortir était de coopérer. De rentrer dans leur jeu sans jamais laisser voir ma souffrance et mon envie de fuir. Il fallait leur faire croire que j'étais consentant. À la première occasion, je filerai à l'anglaise. Je m'échapperai des griffes de mes geôliers. Mon plan était clair, il fallait s'évader car ces hommes ne rigolaient pas. Ils allaient vraiment faire de moi un animal.
J'ai réussi a dormir quelques heures, malgré l'inconfort de ma position. J'étais tellement épuisé que je suis rentré dans un profond sommeil. À mon réveil, malheureusement, j'ai réalisé que ce n'était pas un rêve, mais un cauchemar, j'étais toujours enfermé dans ce trou à merde.
Il n'a pas fallu attendre très longtemps pour que la trappe s'ouvre à nouveau au-dessus de ma tête dans un bruit sourd. Ils m'ont tiré de force pour me sortir et ont enfin libéré ma tête de la cagoule et mes testicules du ballstretcher. J'étais sonné et il m'a fallu quelques secondes pour m'habituer à la lumière des lampes au plafond. La cave était vraiment des plus sordide. J'avais l'impression d'être enfermé dans le donjon d'un château fort moyenâgeux. Le plafond voûté était recouvert d'accroches et de chaînes. Au sol c'était pareil, les tomettes roses étaient percées de crochets. Le siège en chêne recouvert de pointes semblait sortir d'un film d'horreur. Sur une table était entreposé des outils qui allaient sans doute être utilisés sur moi. J'ai pu repérer des pinces et un chalumeau. C'était vraiment terrifiant.
En plus de ça, j'ai réalisé qu'ils n'étaient pas deux à s'occuper de moi, mais quatre. Ils portaient chacun sur la tête une cagoule noire de motard. Impossible de distinguer leurs visages. J'ai compris à cet instant que la société secrète était réelle et que j'étais maintenant leur jouet. J'ai reconnu la voix de Maître Laurent qui a commencé à me parler.
M : "825, nous allons te poser quelques questions personnelles. Tu vas devoir répondre de ton plein gré. Si tu nous ments ou si tu nous caches la vérité, nous serons obligé d'obtenir tes aveux sous la contrainte. Tu as compris ?"
J'étais enfin autorisé à parler. Mon plan d'évasion était clair, ils devaient penser que j'étais volontaire.
825 : "Oui Maître j'ai compris, je ne vous cacherai rien"
M : "825, j'ai besoin de ton adresse et du nom de ton employeur. Nous allons lui écrire pour lui signifier ta démission à compter de ce jour. Ton logements va également être vidé pour faire croire à un départ soudain. Personne ne saura que tu es notre prisonnier. Tout le monde pensera que tu es parti loin de Paris pour vivre une nouvelle vie. Tu vas disparaître de la circulation. C'est notre spécialité, une fois que nous en aurons terminé avec tous ces détails techniques, tu n'existeras plus pour le monde"
J'ai répondu à toutes les questions qu'il me posait en lui donnant le plus de détails possibles. Il fallait leur faire croire que j'étais d'accord d'être effacé. Peut-être allaient ils être plus souple sur les conditions de ma détention.
M : "Très bien 825, une équipe va se rendre chez toi ce soir pour vider ton logement et vérifier que tu dis bien la vérité. Tes papiers d'identité vont être brûlés, tu n'en auras plus besoin. Une autre équipe va gérer toute la partie administrative. Dès demain ta nouvelle vie d'esclave va débuter. Tu vas découvrir l'envers du décor. On va te poser tout à l'heure sur la tête une muselière en cuir qui t'empêchera de parler, de mâcher et surtout de crier. Elle est provisoire en attendant l'épilation définitive et intégrale de ta tête et la fabrication sur mesure d'un casque en acier. Tu ne pourras jamais plus parler à quiconque. Tous tes repas seront liquides et avalés par un tuyau, comme tout à l'heure dans le cachot. Tu n'auras plus que de l'eau pour boire et une bouillie salée à manger qui contient tous les éléments nécessaires à ta survie. Rien d'autre ne te sera accordé. Tu peux encore nous dire une dernière phrase 825 si tu veux, avant que l'on ne scelle ta bouche"
J'etais sous le choc, je n'ai rien pu dire. Aucun mot n'a pu sortir. J'allais être réduit au silence dans les minutes à venir.
M : "Saches enfin 825, qu'à compter de cet instant, tu n'as plus de nom. Les animaux domestiques en ont un, toi tu n'en a plus. Plus personne ne te considérera comme un homme. À compter de ce jour tu es mon objet. Tu n'as plus de droits, tu n'existes plus pour la société"
Lorsqu'il a terminé de parler, deux de ces complices se sont approchés de moi. Ils m'ont collé à un mur et m'ont ordonné de mettre les mains derrière la tête. Un autre est venu avec un appareil photo équipé d'un énorme zoom. Le type de matériel utilisé par les paparazzis. J'ai été photographié sous toutes les coutures. Ils devaient certainement préparer un dossier sur moi. Il s'est attardé un bon moment sur la marque au fer rouge sur mon pubis. Ils m'ont ensuite tourné et ont recommencé la même série de photos sur l'arrière de mon corps. Un des inconnus est venu me mesurer de la tête aux pieds. Toutes mes mensurations était soigneusement notées dans un livre. Ma tête a été scannée avec un appareil 3D manuel. J'ai été pesé et un des inconnu a glissé dans ma bouche une brosse à dents et a frotté méticuleusement l'intérieur. Il y a ensuite introduit un écarteur en plastique pour scanner l'ensemble de ma dentition. Ils ont même pris soin de passer cet appareil sur mon sexe. Mes parties intimes avaient été numérisées en même temps que ma tête et mes dents. Pourquoi faisaient ils tous ces relevés précis ? Tout cela ne présageait rien de bon.
Enfin un de mes bourreaux s'est approché de moi
pour cadenasser sur ma tête une muselière. Je n'avais plus la possibilité d'ouvrir la bouche. Après ma liberté, J'étais maintenant privé de la parole. Ce n'était malheureusement que le début de ma déshumanisation. À suivre...
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Bonsoir et merci
j'ai lu les 4 a la suite et j'attends le 5eme avec impatience .si vous pouvez publier cela aujourd'hui soit vous avez réussi a vous évader soit c'est une fiction. Dans tous les cas c'est bien écrit et j'aimerais vous avoir en contact pour ne pas rater la suite
Félicitations évidemment 825 et... Bon courage puisque la muselière ne vous offre que l'écriture pour vous exprimer... De notre côté, la drogue poursuit son effet et je bondis dès que j'aperçois l'épisode suivant... Captive je suis... Définitivement pieds et mains liées... Encouragements
[24 heures m'ont paru des semaines, des mois, des années]
De retour chez moi, j'ai passé toute une partie de la nuit à surfer sur internet pour glaner des informations sur cette mystérieuse société secrète qui serait au dessus des lois. Maître Laurent disait-il la vérité ? Avais je réellement été filmé et partagé sur internet à des dizaines d'inconnus ou était-ce un stratagème de sa part pour augmenter notre excitation à tous les deux ?
Je n'avais rien trouvé d'intéressant dans mes recherches et j'ai fini par m'endormir devant l'écran d'ordinateur sans avoir la moindre réponse à me mettre sous la dent. Le lendemain matin, j'ai pris ma douche et j'ai soigneusement entretenu ma peau au rasoir, remettant au soir l'épilation de mes sourcils. Je ne voulais pas subir de réflexions sur leur disparition brutale. La journée de travail m'a paru très longue. J'ai 53 ans et je suis vendeur dans un magasin de vêtements à Paris. Mon salaire misérable me permet à peine de vivre et de payer la location de mon studio dans le 13ème arrondissement de Paris. Je ne possède aucun bien mobilier et je n'ai aucune fortune personnelle. Orphelin depuis longtemps, personne ne se soucierait de moi si je venais à disparaître, enlevé par mon cordonnier et son organisation secrète.
Une fois ma journée terminée, je suis rentré exténué. Les clients avaient été particulièrement fatiguants. J'ai commencé par faire un lavement méticuleux dans la baignoire. J'ai ensuite pris une pince à épiler et j'ai arraché l'intégralité de mes sourcils devant le miroir, au-dessus du lavabo. La douleur m'a fait pleurer et cette épilation donnait à mon visage une apparence étrange. Je ne me reconnaissais plus devant la glace. Qu'allaient penser mes voisins ? Les gens que je croiserai dans la rue ? Je n'avais maintenant plus aucun poil sur le corps.
Curieusement, c'est à ce moment là que j'ai commencé à douter. J'avais une heure devant moi pour prendre la décision la plus importante de mon existence. Ma raison me poussait à rester à l'appartement et oublier cet épisode de ma vie tandis que mes pulsions sexuelles me criaient de retourner au plus vite à la cordonnerie. Ce choix cornélien me torturait l'esprit et j'étais incapable de sortir de ma tête une décision logique. J'attendais un signe du destin qui n'est malheureusement jamais venu.
Si l'organisation secrète de Maître Laurent était réelle, alors je mettais peut-être ma vie en danger. N'étant pas naïf, je savais qu'il existait dans le monde des affaires sordides et des scandales sexuels, souvent étouffés par les puissants.
Maître Laurent m'avait clairement dit que j'appartiendrai à cette société cachée si je revenais ce soir. Finalement, après avoir tourné le problème dans tous les sens, mes bas instincts ont pris le dessus sur moi et je me suis préparé pour sortir le retrouver. Ma volonté avait été battue en brèche par mes pulsions masochistes.
Je suis parti là-bas en métro avec une demi-heure d'avance pour être certain d'être à l'heure au rendez-vous. À 19 heures précises, j'ai ouvert la porte de la cordonnerie. L'atelier était vide, il n'y avait personne pour m'accueillir. Une fois rentré dans la pièce, je me suis entièrement déshabillé et j'ai rangé mes habits dans le placard, comme la veille. J'ai posé mes mains derrière la tête, nu, avec pour seule parure mon collier et ma médaille. J'avais peur qu'un client rentre à l'improviste et me trouve dans cette position humiliante. Maître Laurent m'avait il oublié ?
Je me sentais observé par les caméras de surveillance du magasin. Après une heure dans cette position dégradante, j'ai entendu des pas dans l'escalier. C'était Maître Laurent qui remontait lentement pour me rejoindre. Je n'ai rien dit comme il me l'avait ordonné hier. Il portait encore sa tenue de travail et son tablier en cuir.
M : "825, tu es revenu de ton plein gré au magasin. Tu es donc devenu à compter de ce jour mon esclave. Tu ne peux plus revenir en arrière, je t'avais prévenu. Je vais te faire débuter aujourd'hui ton processus de déshumanisation. Les travaux au sous-sol sont quasiment terminés. Je te félicite pour tes sourcils, tu n'es plus un homme 825, tu es ma propriété et je ne veux plus entendre le son de ta voix jusqu'à nouvel ordre"
Maître Laurent a fermé à clef le placard avec mes vêtements et la porte d'entrée. Il m'a à nouveau bandé les yeux et m'a fait descendre l'escalier avec une laisse accrochée à mon collier.
M : "825, j'ai aménagé pour toi cette ancienne cave voûtée. Elle est humide, froide et elle n'a aucun confort. Juste un WC sans cuvette, un lavabo sans eau chaude et un grand miroir. C'est ta nouvelle demeure, tu y resteras enfermé jusqu'à nouvel ordre. Il y a également à côté de l'escalier une petite réserve en brique où tu seras confiné la nuit et une fosse où tu seras parfois oublié dans la journée. J'ai pris soin de sceller un peu partout des crochets au plafond, aux murs et au sol qui résistent à une charge de 450 kg. Tu seras maintenu attaché en permanence à ces crochets grâce à de longues et lourdes entraves. Tu ne pourras donc plus jamais t'échapper d'ici sans mon accord. J'ai également vissé au sol, un vieux fauteuil en chêne avec des accoudoirs et un dossier qui remonte jusqu'à la tête. J'y ai cloué des pointes qui ressortent vers l'intérieur. Une sorte de siège de fakir que tu apprécieras avec le temps. Les pointes vont percer ton corps de la tête aux pieds. Il y a également plusieurs instruments pour ton dressage rangés sur une table que tu découvriras bientôt, sois patient"
J'écoutais debout en silence Maître Laurent qui me décrivait la pièce et les aménagements qu'il avait conçu pour moi. J'aurai tellement voulu voir par moi-même cette salle de torture.
M : "825, avant de t'emmener dans le petit réduit qui te servira de chambre, je vais t'accrocher un ballstretcher de 400 grammes sur les testicules. Je vais aussi remplir ton anus avec un plug en métal poire d'angoisse verrouillable, de 5 centimètres de diamètre et 9 centimètres de longueur. Tu ne pourras pas le retirer sans mon aide. Avec ça, tu devrais passer une soirée très inconfortable"
Maître Laurent a aussitôt lesté mes couilles. Il m'a fait me pencher pour lubrifier l'entrée de mon anus. J'ai senti des gants en latex gluants pénétrer ma chair. Il a ensuite glissé le plug en métal qui est rentré dans mon cul jusqu'à sa base. Il a poussé d'un coup sec l'extrémité pour que l'objet s'ouvre complètement à l'intérieur de mon anus et il a fermé le tout avec un petit cadenas.
J'étais totalement humilié par cet homme qui avait fait de moi sa chose. Il m'a ensuite entraîné dans le petit local et m'a fait plier les genoux à terre. Il a retirer le bandeau de mes yeux et j'ai pu voir le mur en brique devant moi et le sol en terre. La pièce était minuscule et il y avait de chaque côté et au plafond des crochets. Maitre Laurent a menotté mes mains dans le dos et m'a attaché les chevilles avec des chaînes en acier reliées à des tiges scellées au sol et mon coup avec une lourde entrave qui pendait au plafond. Je ne pouvais plus bouger. J'étais totalement prisonnier dans ce cachot. J'ai remarqué 2 petites caméras en hauteur qui étaient pointées sur moi. J'étais sans doute une nouvelle fois surveillé. Il a quitté la pièce sans un mot et a fermé la porte à clef. Au bout de quelques secondes, la lumière du plafonnier s'est éteinte. J'étais dans l'obscurité la plus totale, immobilisé sur un sol en terre humide. La pièce était froide, elle devait servir de garde-manger par le passé. Mon anus était entièrement rempli et je ne pouvais pas m'assoir dessus. J'étais obligé de lever un peu les fesses et de forcer sur mes cuisses. Le local n'avait sans doute pas été nettoyé depuis plusieurs années et j'avais cru apercevoir tout à l'heure au sol quelques éclats de verre. Peut-être y avait il également des insectes, des souris et des rats. L'odeur de renfermé venait compléter ce tableau infâme. C'était vraiment une situation terrifiante. J'ai commencé à me dire que Maître Laurent avait peut être dit la vérité. J'étais peut-être devenu l'esclave de sa secte.
Personne ne savais où j'étais ce soir et j'avais laissé mon téléphone portable à l'appartement. Je n'avais pris avec moi que quelques pièces de monnaies, ma carte de transport et les clefs de chez moi. Si j'étais enlevé, on ne pourrait pas relié ma disparition à Maître Laurent. Je me disais que j'avais sans doute commis une erreur et que j'allais le regretter. Lorsqu'on perd le contrôle de la situation, les choses deviennent beaucoup moins excitantes. J'étais vraiment tétanisé par la peur et j'appréhendais la suite.
Ma position était des plus inconfortable. J'essayais de coincer le ballstretcher avec le haut de mes jambes pour qu'il n'étire pas trop mes testicules. J'avais perdu toutes notions du temps. La lumière se rallumait parfois quelques minutes. Puis elle s'éteignait pour plusieurs heures.
La porte s'est enfin ouverte dans mon dos et quelqu'un s'est approché de moi sans dire un mot. C'était sans doute Maître Laurent. Il a enfilé sur ma tête une cagoule de bondage BDSM en cuir qui ne laisse libre que les narines pour respirer et une petite ouverture sur la bouche pour boire avec un tuyau. J'étais privé de te tous mes sens. Impossible de parler, d'entendre et de voir. Ma tête était aussi prisonnière que mon corps. Ce n'était plus un jeu. J'ai senti un tube en plastique très fin qui a forcé mes lèvres et qui s'est engouffrée dans ma bouche. On me proposait enfin un liquide à boire. J'ai aspirer très fort. C'était de l'eau fraîche. J'avais tellement soif que j'ai avalé 5 ou 6 gorgées. Il m'a fait aspirer ensuite une sorte de bouillie liquide très salée qui devait être à base de blé. Ce n'était pas très bon, mais j'ai sucé l'intégralité sans broncher. J'étais affamé car je n'avais rien mangé depuis le repas du midi.
La personne est ensuite ressortie en verrouillant à nouveau la porte de la cellule. Combien de temps suis je ensuite resté seul enfermé dans le silence le plus total ? Sans doute 5 ou 6 heures, sans confort, sans aller au toilettes. J'avais très envie d'uriner et je me retenais.
J'étais le prisonnier de Maître Laurent et il avait maintenant ma vie entre ses mains. J'étais pris au piège. À suivre...
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Je suis très impressionnée par ce que Maître Laurent nomme déshumanisation je reconnais certes une mise en esclavage XXL mais aussi un sadisme et une perfection même dans la perversité... Cela promet pour la suite que je suis devenue avide de découvrir... Patience et longueur de temps...
J'étais arrivé en avance pour ce premier rendez-vous qui m'avait été fixé la veille par mon cordonnier Parisien. Curieux par nature, j'avais été chercher des informations sur cet homme grâce au registre national des entreprises. Il s'appelle Laurent J. et sa petite affaire se porte financièrement plutôt bien.
Dès que 19 heures avait sonné et que le dernier client était parti, je me suis dirigé vers la porte du magasin avec le cœur qui battait la chamade. Que voulait il me montrer dans le sous-sol de son atelier ?
L'excitation était à son comble, lorsque j'ai poussé la porte. Je n'ai pu prononcer qu'un "bonjour Monsieur" du fond de ma gorge nouée.
Il était de dos et ne s'est pas retourné pour m'accueillir. Il m'a juste répondu poliment sur un ton très autoritaire, "bonjour 825, tu es à l'heure, c'est parfait".
Ces premières paroles étaient sans appel, il s'adressait à moi en m'appelant par les 3 premiers chiffres de mon numéro d'esclave qu'il avait trouvé sur ma page internet grâce à mon QR-CODE. Je n'étais déjà plus qu'un numéro pour lui.
Il y a eu un silence glacial et en se retournant lentement vers moi, il m'a demandé de me taire jusqu'à ce qu'il m'autorise à parler. Évidemment, j'ai obéi instantanément et je suis resté muet.
Il s'est dirigé vers la porte d'entrée qu'il a fermé à double tour et il a descendu manuellement le rideau métallique de la vitrine. Au fur et à mesure qu'il se baissait, je voyais ma liberté se restreindre.
La boutique était maintenant dans l'obscurité la plus complète. Personne ne pouvait nous voir de l'extérieur. J'étais son prisonnier et je n'avais aucune possibilité de fuite.
Lorsqu'il a allumé la lumière de la salle, il m'a donné trois consignes bien précises à toujours respecter. Je devais l'appeler Maître lorsque j'étais autorisé à parler et chacune de nos rencontres devait commencer par ma mise à nu tête baissée et en silence dès mon entrée dans l'atelier. Je n'avais le droit de garder sur moi que son collier en métal avec la médaille gravée. Mes vêtements devaient être pliés et rangés dans le placard prévu à cet effet qui serait aussitôt fermé à clef.
Il m'a demandé si j'étais d'accord avec ça. J'ai répondu aussitôt "oui Maître".
Il m'a ensuite ordonné "fais le maintenant".
Je me suis exécuté et j'ai obéi à cette première injonction. J'étais complètement nu devant lui en quelques secondes, pliant soigneusement mes habits pour les glisser dans l'armoire qu'il ferma aussitôt à double tour.
Il m'a ensuite ordonné de rester bien droit avec les mains derrière la tête et mes yeux fermés pour ma première inspection. Je me suis exécuté sans broncher, le sexe en érection. J'étais tellement excité que je n'arrivais plus à me contrôler. J'ai senti qu'il tournait autour de moi pour m'examiner sur toutes les coutures et connaître chaque recoin de mon anatomie mise à nue. Il m'a félicité sur l'entretien de mon corps car il était allergique aux poils. Je ne devait jamais négliger ce détail. À partir de maintenant, je devais être lisse en permanence. Il me laissait 24 heures de délai pour épiler en intégralité mes sourcils ou il s'en chargerait lui même au sous-sol.
J'ai répondu "oui Maître".
Il a ensuite caressé délicatement mon pubis épilé et a dessiné avec son doigt les contours de ma marque au fer rouge. Il m'a révélé qu'il se questionnait beaucoup depuis hier sur ce branding.
M : "Cette marque est vraiment très imposante. Aucun bulbe pileux ne peut survivre à un tel marquage au fer. C'est le cas 825 ?"
825 : "Oui Maître les poils ne repoussent plus"
M : "C'est vraiment quelque chose que j'ai toujours voulu pratiquer. J'aimerais un jour te marquer au fer rouge 825, tu serais d'accord ?"
825 : "Oui Maître, je serais d'accord"
Après un petit temps de réflexion qui m'a paru des heures, il m'a demandé "Veux tu être mon esclave 825 ?"
J'ai répondu "Oui Maître je le veux"
M : "Sais tu réellement sur quoi tu t'engages en me répondant oui ?"
825 : "Oui Maître, je connais le mot esclave et je connais les conséquences d'une telle condition"
M : "Le statut d'esclave implique automatiquement la déshumanisation et le contrôle intégral de ta personne. Ce n'est pas un jeu, si vraiment tu veux être mon esclave, tu ne seras plus un homme, tu seras dans un premier temps un animal et ensuite un bien meuble sans aucune possibilité de retour en arrière"
J'ai hésité quelques secondes à répondre puis j'ai lancé sûr de moi "Oui Maître, j'en suis bien conscient et je le veux"
M : "825, saches qu'il existe un monde parallèle au notre qui est inconnu du grand public. Si tu es vraiment motivé, je vais te le faire découvrir. Dans ce monde caché, il n'y a pas d'interdit, c'est une sorte de société secrète qui a pignon sur rue et qui n'a aucun tabou. Je suis membre de cette société où tout est possible, y compris l'esclavage. Il y a parmi nous des politiciens, des artistes, des juges, des policiers, des militaires, des médecins, des artisans et de très riches familles qui ont le pouvoir de contourner toutes les lois. Peut-être que tu en côtoies déjà sans le savoir. Dans ce monde, une fois qu'on y est entré, on ne peut plus en sortir. Si tu deviens mon esclave, tu seras également membre de cette organisation et ta vie sera très difficile et inconfortable. Tu seras initié à cette société secrète et tu deviendras ma propriété pour toujours. Es tu candidat 825 ?"
Je n'avais pas réellement compris le sens de ses paroles, mais instinctivement, j'ai répondu : "Oui Maitre, je suis candidat"
M : "Très bien, nous aurons le temps d'en reparler prochainement"
Il a ensuite claqué mon pénis et m'a demandé de me pencher pour examiner mon anus. Il a écarté mes fesses avec ses mains. Je me sentais humilié et excité par la situation.
M : "As tu fait un lavement avant de venir me voir ?"
825 : "Oui Maître"
M : "C'est une bonne chose, il faudra toujours le faire. J'ai lu sur ta page internet que tu pouvais recevoir un plug anal de 6 centimetres de diamètre. C'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant pour moi. Je vais t'entraîner à recevoir des objets beaucoup plus gros"
Il m'a ensuite ordonné de me tenir à genoux, les cuisses écartées et de rester sans bouger le temps qu'il revienne me chercher. La lumière s'est éteinte et je suis resté dans le noir le plus total un long moment, dans cette position inconfortable. Je me sentais totalement vulnérable et à sa merci. Comment pouvais je me laisser dominer par un parfait inconnu ? J'étais totalement soumis à mes pulsions, incapable de résister à mes penchants masochistes, quels qu'en soient les risques encourus par une telle aventure. Même l'épilation de mes sourcils n'étaient plus une barrière infranchissable.
Après ce moment interminable, il est revenu dans la pièce et a rallumé la lumière. Il s'est approché de moi pour accrocher à mon collier une longue chaîne en métal et il a également noué un bandeau noir autour de mes yeux. Il m'a demandé de me relever et de le suivre en faisant très attention là où je mettais les pieds car nous allions descendre un escalier en colimaçon jusqu'au sous-sol. Il m'a tiré doucement vers la première marche avec la laisse comme on promène un animal de compagnie. La descente était périlleuse car j'étais privé de toute visibilité. Au fur et à mesure que nous descendions, je sentais la température qui baissait. Il ne devait pas faire plus de 15° au sous-sol. J'étais complètement gelé en quelques secondes.
M : "Tu as froid 825 ?"
825 : "Oui Maître, il fait très froid"
M : "Saches 825 que je ne prends du plaisir que dans la souffrance de l'autre. Ton inconfort est pour moi une priorité pour que je puisse y trouver ma propre satisfaction. Tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Ce soir, tu resteras jusqu'à ton départ les yeux bandés. Tu ne verras pas le sous-sol que j'ai commencé à aménagé pendant toute une partie de la nuit dernière pour toi. Ce n'est pas encore terminé, j'ai plusieurs crochets à fixer au plafond et au mur et quelques soudures à finir. Je veux que tout soit parfait pour notre première véritable séance. Est-ce que tu comprends 825 ?"
825 : "Oui Maître, je comprends"
M : "Comme tu es d'accord de devenir mon esclave, je te demande de revenir demain soir à la même heure, avec tes sourcils entièrement épilés. Je ne veux pas que tu les rases. Tu as bien compris 825 ?"
825 : "Oui Maître, j'ai bien compris"
M : "L'épilation définitive au laser est vraiment la solution idéale mais en attendant il existe également des appareils à lumière pulsée qui produisent des résultats intéressants. Je vais sans doute m'en procurer un dans les jours à venir pour commencer le travail de retrait définitif de tous les poils de ton corps, cheveux et sourcils compris. Tu es d'accord 825 ?"
825 : "Oui Maître je le le suis"
Après m'avoir fait attendre dans le froid plusieurs minutes, il m'a fait remonter au rez-de-chaussée du magasin et m'a autorisé à me rhabiller en silence.
M : "825, tu dois également savoir que mon magasin est équipé de plusieurs caméras de surveillance à vision nocturne, y compris dans l'escalier et le sous-sol. Tout a été enregistré ce soir, le son et l'image. L'ensemble a également été partagé en direct sur un réseau internet sécurisé à tous les membres de l'organisation secrète. Ils ont entendu toutes tes réponses. Si tu reviens demain, il ne te sera pas possible de contester ton engagement définitif. Tout a été filmé et diffusé"
825 : "Oui Maître, je reconnais être consentant et si je reviens demain, je serai votre animal et vous mon propriétaire pour toujours"
M : "Mesdames et Messieurs, vous avez entendu comme moi ? slave 825-037-448 est d'accord d'être mon esclave. S'il revient, c'est qu'il aura accepté de perdre son statut d'humain"
Une fois sa phrase terminée, il a remonté le rideau métallique et m'a fait sortir sans rien rajouter. J'avais rendez-vous le lendemain pour commencer mon processus de déshumanisation. À suivre...
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Le voyage s'affine et se précise ! Devenir l'esclave d'une personne signifie perdre toute son humanité et toute dignité ! Ne devenir plus qu'une chose! C'est un univers qu'il va découvrir pour toujours !
Léoculrouge merci pour le message. oui la déshumanisation est le passage obligé pour devenir un véritable esclave.
C'est en 2004 que j'ai commencé à partager mes premières photos et vidéos pornographiques sur internet. J'avais alors 31 ans et j'étais assez impudique pour le faire. À cette époque, rien n'était impossible et la censure était quasiment inexistante sur le web. Depuis peu, le puritanisme a envahi la toile et rares sont les sites qui ne demandent pas la carte d'identité ou le passeport pour déposer du contenu explicite. En faisant le tri, il ne reste que très peu de zones libres où l'on peut encore échanger ses fantasmes. Pour les histoires érotiques, évidemment mon choix s'est porté sur BDSM.FR où la liberté d'expression est totale et gratuite.
J'aimerais vous partager mon histoire récente. Je suis parti faire graver chez un cordonnier Parisien une plaque d'identité ronde, d'assez grande taille, destinée à l'origine pour les animaux de compagnie.
Une fois rentré dans la boutique, j'ai demandé à l'employé de reproduire sur chaque côté de l'objet un QR-CODE contenant un lien pointant directement vers ma page internet.
L'homme avait une cinquantaine d'années, les cheveux grisonnants et une petite barbe. De taille moyenne, il semblait assez athlétique et en bonne forme physique. L'atelier sentait bon le cuir, mais il était très sombre et très froid.
Sur mon espace personnel, on accède directement à ma description et également à mes photos BDSM. En haut de la page, se trouve la photo de mon profil, un avatar qui me présente nu, mains derrière la tête avec un anneau dans le nez et une muselière en cuir. Je porte en permanence sur moi une plaque avec mon numéro d'esclave : 825-037-448. Un peu plus bas, une description précise me concernant révèle plusieurs détails très humiliants sur moi et sur l'intimité de mon corps. Il est noté ma taille, mon poids et également que je suis intégralement épilé de la tête aux pieds, excepté mon crâne qui est rasé quotidiennement. La description de mon pénis est également précisée ainsi que le marquage permanent qui se trouve sur mon pubis. Mon orientation sexuelle est également révélée. Je suis gay et asexuel avec une forte tendance masochiste. Ma description est illustrée en bas de la page par des photos très crues. Le cordonnier avait donc accès à l'intégralité de mes penchants sexuels en un clic.
Inutile de vous décrire mon état d'excitation lorsque je lui ai remis ma clef usb où était stocké le dessin à reproduire sur la médaille. Une fois remise à l'artisan, aucun retour en arrière n'était possible.
Je me suis dit dans ma tête que sa curiosité le pousserait, une fois que j'aurais quitté le magasin, à sortir son téléphone portable pour scanner le code.
Il a fixé le délai à 7 jours pour récupérer l'objet. Pendant toute cette période d'attente, je me suis imaginé tous les scénarios possibles. Comment allait il réagir ? Sera il excité par ce qu'il va découvrir de moi ou au contraire, va t'il être dégoûté ?
Le seul moyen d'en avoir le cœur net était de me rendre à la boutique pour récupérer, une fois le délai passé, le travail réalisé.
Après avoir laissé passer une semaine complète, je me suis rendu chez le cordonnier. Il était 17h lorsque j'ai passé la porte de la boutique. L'employé a souri en me voyant rentrer. J'avoue que ça m'a rassuré et donné du courage pour la suite. J'ai dit d'une voix hésitante que je venais récupérer la gravure que j'avais déposé la semaine passée. Son air détendu ne laissait aucun doute sur le fait qu'il avait consulté ma page web et qu'il connaissait chaques détails de mon corps ainsi que mes penchants extrêmes et inavouables. Il m'a présenté le médaillon gravé, accompagné d'un collier en métal qui fermait avec une petite vis, et m'a demandé de les mette tout de suite autour du cou. Je me suis exécuté sur le champ et j'ai obéi sans réfléchir à ce qu'il me demandait. Il a ensuite pris en main son téléphone portable pour lire le QR-CODE sur la plaque et m'a montré son écran en me disant que ça fonctionnait parfaitement. Il faisait défiler devant moi l'intégralité de ma page internet s'arrêtant devant les photos où j'étais le plus humilié.
Je ne savais plus vraiment où me mettre. J'avais l'impression d'être nu devant lui dans la boutique.
Lorsque j'ai voulu régler la commande, il m'a arrêté en me disant qu'il m'offrait l'ensemble mais qu'en échange, je devais le garder en permanence sur moi, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Je ne sais plus vraiment ce que j'ai répondu à cet instant. J'étais partagé entre l'envie de fuir et le désir de rester avec lui dans la boutique.
J'ai validé sa proposition d'un simple hochement de tête. Puis, avec une voix calme, il m'a invité à revenir le lendemain au magasin, mais cette fois après la fermeture, vers 19 heures. Il avait plusieurs choses au sous-sol à me faire essayer. J'ai accepté son invitation car j'étais maintenant certain qu'il était amateur de BDSM et que notre histoire ne faisait que commencer. À suivre...
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Quel bon début pour ce voyage qui débute fort ! J'aime, vite la suite !
Léoculrouge la suite sera postée bientôt, merci beaucoup pour ton message.
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Test de personnalité BDSMTEST.FR (en français) - BDSM TEST.FR
BDSMTEST en français 🇫🇷 : le test BDSM (Bondage/Domination/Soumission/Sado-Masochisme)
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