Des histoires sur la forêt, il en existe des centaines, c'est vrai. Des récits où l'on devient le chasseur ou la proie. Mais parfois, on aime aussi être celle que l'on traque... ou celle qui attire le loup jusqu'à elle.
Alors voici la mienne. Un récit où la réalité se mêle à l'imagination, où chacun est libre d'y voir ce qu'il souhaite.
#PhotoPersoMontage 🌲🩸🐺
Aujourd'hui, j'ai besoin de jouer, de te taquiner, de te provoquer, parce que tu sais à quel point j'aime ça.
Telle le Petit Chaperon rouge, je m'enfonce dans la forêt pour rencontrer mon loup. Je ne marche pas pour te fuir, mais pour t'attirer jusqu'à moi. Ma cape rouge m'enveloppe tandis que je m'avance entre les arbres. Peu à peu, je l'abandonne, jusqu'à la laisser derrière moi.
Je suis nue et je t'attends.
J'entends tes pas. Tu te rapproches. Mon cœur bat de plus en plus fort. Je me glisse derrière un arbre, prête à jouer à ton jeu. Puis tu arrives derrière moi. Je sens ton souffle dans mon cou.
Tes mains partent à l'assaut de mon corps. J'écarte les jambes en signe d'invitation et je pose mon front contre l'écorce. Je savoure la chaleur de tes mains qui contraste avec la fraîcheur de la forêt. À chacun de tes frôlements, j'ai l'impression de brûler.
Toujours aucun mot échangé. Seulement cette confiance.
Tu sors une corde, toujours préparé. Tu attaches mes mains derrière le tronc. Tu me fais me cambrer pour mieux découvrir ma croupe.
Hop... une claque sur la fesse.
Hum... j'aime ça.
Tu attaches ensuite mes pieds en les laissant bien écartés. Puis tu poses un foulard sur mes yeux. Je me retrouve plongée dans une obscurité totale.
Oh, que j'aime ça.
J'entends du bruit, quelque chose que tu sors de ton sac à dos, sans savoir quoi. Puis je comprends dès le premier impact qui atteint ma fesse. Au ressenti, je reconnais ta canne.
Tu commences à me fouetter tandis que le vent s'est levé, comme s'il rythmait chacun de tes coups.
Les impacts se multiplient, le rythme devient de plus en plus soutenu. Tout l'arrière de mon corps y passe : les bras, le dos, les fesses, les hanches, les mollets... aucune partie n'est épargnée.
Je crie. Je suis toujours bruyante. Je pleure. J'en redemande. L'écho de la forêt répond à mes cris.
Je sens mon excitation monter, sans honte, sans retenue.
Puis le silence revient.
Il ne reste plus que mon souffle haletant.
J'entends le bruit de tes chaussures, puis le froissement de tes vêtements tandis que tu te déshabilles.
Tu me détaches les jambes et me plaques contre le tronc. Tu soulèves une de mes jambes avant de me prendre avec toute ta fougue, sans ménagement, avec cette intensité animale qui est la tienne. Je me balance au même rythme pour te sentir davantage, malgré la brûlure laissée par les coups.
Je gémis, de plus en plus vite, mais tu connais parfaitement les mouvements qui me font perdre pied. Au moment où tu jouis, tu me mords à la base du cou.
Nous restons un instant ainsi.
Puis tu relâches ma jambe. Tu embrasses mon corps, tu le masses, toujours sans prononcer un seul mot.
Enfin, tu me détaches complètement. Tu me retournes. Je relève la tête et je souris.
Tu me rends ce sourire.
— Ça va, Sélène ?
— Toujours, S.
Et tu m'embrasses.
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Tu es en visioconférence, installé à la table de ton salon, face à moi. Moi, je suis sur le canapé, dos à l'ordinateur. J'ai chaud. Vraiment très chaud, S. Et je m'ennuie.
Alors je décide de jouer, seule, puisque tu es occupé.
Je fais glisser ma robe jusqu'à mes pieds.
Oups... pas de culotte.
Mon soutien-gorge disparaît rapidement à son tour.
Je relève les yeux vers toi. Tu ne perds pas tes moyens. Tu aimes être maître de toi-même. Pourtant, je le vois bien : tu n'es pas indifférent.
Je m'installe et j'écarte les jambes pour que tu aies une bonne vue. J'empoigne mes seins, je les malmène comme tu aimerais le faire. Je prends mon pied.
Une main descend. Je caresse mon clito, je le pince, mais ça ne suffit pas. Alors j'introduis deux doigts, puis trois, sans jamais te quitter des yeux.
Je suis bruyante, mais toujours pas satisfaite.
Je vais chercher un plug pour mon cul et un vibro.
Je me mets à quatre pattes, j'introduis le plug, puis je joue avec le vibro jusqu'à la jouissance.
À cet instant, j'entends l'ordinateur claquer.
Ta voix résonne.
— Tu vas le payer maintenant, Sélène.
Je ne bouge plus.
Le vibro fonctionne encore quand je sens ta main se refermer sur mes cheveux. Tu tires fort. Je tombe au sol. Ton pied vient se poser sur ma tête.
Mes mains sont bloquées dans le dos. Tu tires sur mes bras. J'ai mal, mais tu continues.
Tu te penches vers moi.
— Tu veux jouer ? On va jouer, sale petite.
J'ai peur, mais je ne le montre pas. Au fond, je sais que c'est ce que je recherchais.
Tu enlèves ton pied, lâches mes bras et passes derrière moi.
Les claques tombent, fortes. Tu me demandes de compter, mais j'en perds rapidement le fil. Je pleure. Je hurle.
Mes fesses chauffent.
Je mouille.
Ça coule le long de ma jambe jusqu'au tapis.
Puis tu retires lentement ta ceinture.
Tu la fais claquer une première fois dans le vide.
Le bruit seul suffit à me faire frissonner.
Les coups reprennent.
La ceinture claque sur mes fesses, le haut de mon dos et mes cuisses.
Chaque impact résonne dans tout mon corps.
J'ai l'impression d'être en feu.
Tu t'arrêtes enfin.
— Lèche le tapis.
Je m'exécute.
Quand cela te paraît propre, tu me demandes de te suivre à quatre pattes jusqu'à la terrasse.
J'hésite. Même sans vis-à-vis, j'ai peur.
Toi, tu es déjà dehors.
— Dépêche-toi. Assume, Sélène. Assume.
Alors je sors tant bien que mal.
Le soleil cogne. Il fait chaud. Très chaud.
Mes fesses rougies me brûlent encore davantage sous cette chaleur. Chaque mouvement me rappelle que j'ai provoqué cette situation et que maintenant, j'en assume les conséquences.
Tu t'installes dans un fauteuil après avoir retiré ton caleçon et ton short. Tu me regardes quelques instants, sans dire un mot.
Puis tu m'ordonnes de bien m'appliquer.
Je m'exécute avec toute l'attention dont je suis capable. Tu restes silencieux. Je sens que tu observes chacun de mes gestes. Par moments, tu guides fermement mes mouvements. Je manque d'air. Je tape doucement sur ta cuisse. Mes larmes se mélangent à la sueur qui perle sur mon visage.
Puis tu m'arrêtes.
Le silence retombe.
Tu me demandes de me lever.
Je me redresse aussitôt.
— Tourne-toi.
Je t'obéis sans hésiter.
Un long silence s'installe.
— Monte à l'envers.
Je commence à descendre lentement, trop lentement à ton goût. Alors tu agrippes fermement ma taille et, d'un mouvement sec, tu me fais descendre sur toi. Tu m'encules par derrière, sans me laisser le temps de m'habituer. Un cri m'échappe.
— Tu peux crier. Vas-y. Que tout le monde sache à qui tu appartiens.
Je continue malgré la douleur. Elle est intense, mais c'est celle que j'acceptais. Je vais de plus en plus vite.
Tu m'arrêtes.
— Non. Tu as déjà joui. Là, c'est juste moi.
Lorsque tu es satisfait, tu me demandes de te nettoyer. Je m'exécute jusqu'à ce que tu n'aies plus rien à redire.
Tu me regardes une dernière fois.
— Tu restes ici jusqu'à ce que je te dise de bouger. Je vais finir mon travail.
Tu retournes dans le salon et reprends ta visioconférence comme si rien ne s'était passé.
Je reste dehors, seule, sous cette chaleur étouffante.
Dix minutes...
Vingt minutes...
Une heure peut-être...
Je n'ai plus aucune notion du temps.
Il ne reste que le soleil qui brûle ma peau, le silence... et l'attente de t'entendre enfin me rappeler.
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Au-delà des apparences
On parle souvent de chaînes et de pouvoir,
Sans vraiment connaître l'envers du miroir.
On imagine des rôles, des codes, des lois,
Sans voir ce qui unit réellement deux voix.
Car derrière les symboles et les traditions,
Se cachent écoute, respect et attention.
Un dialogue sincère, un équilibre subtil,
Où chacun avance selon son propre fil.
Le BDSM n'est ni compétition ni rang,
Ni une quête pour paraître plus grand.
C'est un voyage unique, parfois inattendu,
Où l'on découvre autant l'autre que soi-même, peu à peu.
Il y a des liens forts et des instants légers,
Des sourires échangés, des silences partagés.
Des promesses de confiance tissées avec le temps,
Et des vérités offertes simplement.
Chaque histoire possède sa propre couleur,
Ses nuances, ses joies, ses valeurs.
Et c'est peut-être là sa plus grande beauté :
La liberté d'être soi, dans l'authenticité.
Alors laissons chacun écrire son chemin,
Sans jugement, sans modèle imposé demain.
Car les plus beaux liens ne cherchent pas à convaincre,
Ils vivent, tout simplement, et continuent de grandir.
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