Pour certains, le bdsm n’a rien à voir le sexe.
Pire, les deux seraient antinomiques.
Mais les règles, les codes, les normes n’ont jamais été mon truc.
Et je ne conçois pas la relation à mon Maître sans le sexe.
_______________
N’en déplaise à Freud, je n’ai jamais vécu comme un traumatisme de n’avoir pas de queue.
J’aime me savoir avec une bouche, un cul, une chatte.
Tous ces orifices qui constituent « son » territoire,
comme autant de compléments indispensables à ce que lui a entre les jambes.
Cet instrument dont je ne pourrais me passer
puisqu’il lui sert à me prendre, me posséder, me faire vibrer.
Tout en jouissant de moi.
______________
Oui, j’aime le cul, me faire baiser.
Ce moment que je vis comme l’aboutissement, le final échevelé de nos séances, du feu d’artifice de gestes, mots, sensations et sentiments qui a précédé.
Quand l’excitation, la tension accumulée, la mienne, la sienne doivent trouver leur exutoire.
Qui passe par moi et le jaillissement de son foutre.
En moi.
J’aime le moment où son plaisir se manifeste physiquement.
Cet instant qui me prouve que j’ai été à la hauteur de ce qu'il est en droit d'attendre de moi.
Quand le plaisir, chez lui, chez moi, atteint son paroxysme.
Et où je me sens pleinement à lui puisqu’il est en moi pour se répandre en moi.
Faisant de son plaisir, de sa semence, de ce concentré de lui une partie de moi.
Et puis j’aime aussi le temps qui suit.
Quand il s’effondre sur moi,
Épuisé, vidé, libéré de toute sa tension accumulée.
Pour me laisser m’occuper autrement de sa queue désormais au repos.
L’embrasser, la lécher, recueillir sur elle les dernières goutes de son plaisir.
Avant que des échanges plus tendres ne prennent le relais.
Ses mots, les miens.
Et que je m’endors dans ses bras.
Ou lui dans les miens.
A moins que son désir ne renaisse
et que tout recommence :smile:
_______________
Alors, oui, définitivement, j’aime le cul et me faire baiser.
Et j’en ai besoin.
Peu importe lequel de mes orifices il décidera d’utiliser.
L’un ou l’autre, l’un puis un autre ou les autres, dans l’ordre qu’il voudra.
En fonction du moment, de son envie, du sens qu’il veut donner à son acte.
Puisque c’est lui qui décide.
Puisqu’il est mon Maître.
Et que tous lui appartiennent.
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Lucas était le prototype même du petit coq prétentieux que les Devil's Sisters, un gang de jeunes femmes gynarchistes et dominantes, surveillaient depuis longtemps dans l'espoir d'avoir une occasion de s'emparer de lui et de pouvoir lui faire définitivement ravaler sa fierté de mâle arrogant. Le destin, fort solidaire avec les potentiels tyrans, s'acoquina avec les cruelles demoiselles pour piéger le pathétique damoiseau. Le pauvre, qui arrondissait ses fins de mois en se faisant parfois livreur de pizzas en soirée, eut le malheur un jour de se voir commander une funeste napolitaine par une enjôleuse voix féminine qui, malicieusement, lui demanda d'effectuer sa livraison à une adresse qui n’était autre que celle de l'antre diaboliquement équipée de la revancharde sororité. Il n’eut même pas le temps de sortir sa pizza du sac de livraison, peut importait d'ailleurs car les filles étaient affamées de bien d'autres choses, qu’il se retrouva à imiter un x majuscule sur une croix de Saint-André sur laquelle les filles l'avaient entravé. Sans un mot d'explication, elles se mirent à le gifler sauvagement pendant de longues minutes, jusqu’à ce que ses joues prennent la même appétissante couleur que la sauce tomate qui garnissait sa maintenant froide napolitaine. À tour de rôle, elles commencèrent alors à cracher au visage du malheureux, qui tentait lamentablement de se débattre sur son instrument de supplice et qui, après avoir longuement invectivé et protesté, maintenant suppliait et chouinait comme un ado brutalisé par ses pairs. Les jeunes Walkyries se raclaient profondément la gorge avant chaque projection, visaient avec délectation et se gargarisaient de joie et d'ironie à la vue de leur salive dégoulinant sur le visage de Lucas, dévalant telle une humide stalactite en bas de son nez pour venir détremper sa chemise, au son humiliant de nombreux commentaires ironiques. Après une demi-heure de ce gluant prologue, une des joyeusee amazones sortit un cutter de sa poche et entreprit lentement de mettre à nu leur victime, en taillant et déchirant ses vêtements avec une lenteur calculée mais une violence certaine, sous les moqueries de ses consœurs. Elle prit soin de s'attarder particulièrement longuement sur la destruction de la dernière pièce, le mignon petit slip blanc qui faisait office de dernier rempart de son intimité. D'abord deux ronds découpés à l’arrière pour dévoiler les deux blanches hémisphères d'une lune qui tressaillait de honte, deux coups précis pour cisailler la petite ficelle qui masquait encore la raie, puis deux autres sur les côtés de l’élastique pour faire choir entièrement le tissu aux chevilles. – Oh, mais qu'est-ce donc que ce petit colimaçon ? On ne le voit pas bien, caché qu'il est dans les fougères, je vais débroussailler un peu le terrain afin de mieux pouvoir l'observer, commenta-t-elle. Et, suprême humiliation, elles se joignirent toutes à l’opération qui consistait à totalement épiler le petit appareil qui pendouillait entre ses jambes tremblotantes. Il fut d'ailleurs ainsi rasé des pieds à la tête, de sorte que plus le moindre poil ne puisse venir rappeler une quelconque ébauche de virilité. C'est à chaudes larmes qu'il pleurait maintenant, sous les flashs des photos sous toutes les coutures que les diablesses s'amusaient maintenant à prendre de lui dans cette situation avec leur portable. Afin de terminer en beauté leur œuvre et la soirée, elles finirent par le ligoter sur une table et garnirent sa bouche d'un Spider-Gag bien enfoncé et écarté au maximum, et purent ainsi parachever l’humiliante leçon en forçant Lucas à avaler diverses substances qu'il n'aurait pour rien au monde accepté d'ingurgiter de son plein gré, et que je vous laisse entrevoir au bon vouloir de votre pire imagination. Dès le lendemain, ce ne fut plus qu'en baissant les yeux, que l'ancien coquelet fier comme Artaban arpentait les rues de sa cité.
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Celui de 6h55 pour Part Dieu.
Que je prends toujours quand je dois me rendre pour un rendez-vous sur Lyon.
La nuit a été agitée.
Alors, au lieu de me replonger une dernière fois dans le dossier qui justifiait mon déplacement, je me suis prise à somnoler, rêvasser.
En repensant à un autre voyage, il y a des années, avant que je ne te connaisse.
La même place.
Dans le carré central des premières.
Qui me permet de m’étaler.
En face de moi, un jeune homme, 25 ans environ.
Costume cravate.
Bien foutu.
Un jeune cadre visiblement, en déplacement lui aussi.
Je lui ai demandé si ça ne le gênait pas que je m’étale de la sorte.
Il m’a souri.
Non, ça ne le gênait pas.
A un moment, relevant la tête, j’ai vu qu’il m’observait.
Un regard d’un bleu acier.
Il m’a souri à nouveau.
Ca m'a donné envie.
De me lever, de lui glisser à l’oreille de me suivre.
Pour me faire goûter à d’autres charmes que celui de son regard pénétrant.
Je n’ai pas osé.
Je me suis replongée dans mon dossier.
_______________
Ce n’est que des années plus tard que j’ai osé pour la première fois.
Avec toi.
Les toilettes des tgv sont minuscules.
Alors, je me suis contentée de te sucer.
J’ai aimé.
Toi aussi.
Je t’ai parlé ensuite de ce jeune inconnu qui m’avait donné envie d’essayer déjà.
Tu m’as souri.
Tu as passé ton doigt sur mes lèvres.
Tu m’as dit « ce qui m’étonne, c’est que tu n’aies pas osé. Ça ne te ressemble pas pourtant ».
_______________
Aujourd’hui, en face de moi, il y avait un mec la cinquantaine bedonnante.
Pas le genre qui même en d’autres circonstances m’aurait donné envie d’oser 😀
Mais désormais, promis, je suis sage quand je prends le TGV.
Sauf quand c’est avec toi 😀
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Mais tu viens de t'endormir.
Et pour détendue que je sois, je suis incapable de dormir après ce que tu m'as fais vivre/subir.
Alors, même s'il est tard, ou plutôt tôt, j'ai éprouvé le besoin de mettre des mots sur ce que je ne devrais pas dire, encore moins écrire ou même penser.
_______________
Dire que j’aime ton corps, ton sexe et tout ce qui en sort.
Ta semence sacrée, ta liqueur dorée.
Te parcourir de ma bouche, de ma langue.
Dire que j’aime le goût, l’odeur de ta peau.
De ta queue, de tes couilles
et celle de la sueur sous tes aisselles.
Dire a quel point j'aime te faire bander.
M’agenouiller devant toi,
lécher ta mouille sur ton gland,
avant de te prendre en bouche
jusqu'au fond de ma gorge.
Dire que j’aime quand tu m'attaches, les yeux bandés,
menottée, offerte, disponible, prête à l’usage,
et jouir d’avoir mal
quand c'est toi qui me fait mal.
Dire que j'aime m'accroupir à 4 pattes,
pour te présenter mes reins,
et crier quand tu me prends ainsi
pour mieux vibrer au rythme de ta queue.
Dire aussi que j'aime m’allonger sur le dos,
cuisses écartées,
pour sentir ton poids sur moi
et mieux m’offrir à toi.
_______________
Je sais, je ne devrais pas dire, ni écrire ni même penser
à quel point j'aime quant tu me prends,
et ce moment aussi où tu n’en peux plus de te retenir,
et que tu te libères de la tension accumulée.
Pas plus que je ne devrais dire combien j'aime quand ton foutre jaillit,
peu importe celui de mes trous que tu utilises,
pourvu que ce soit en moi, sur moi.
Ni surtout que pour moi tu es l’homme, le mec, le Mâle, le Maître,
à quel point je suis fière d'être à toi, avec toi
et oser crier que j'ai besoin de toi.
_______________
Je sais qu’une femme ne devrait pas dire ça, encore moins l'écrire, ni même le penser.
Mais je m’en fous.
Parce que que les femmes qui disent ne pas aimer le sexe
soit sont des menteuses,
soit n’ont jamais connu la jouissance d’appartenir à un homme,
d’être possédée par un homme, possédée d’un homme.
_______________
Alors oui, je le dis, je le pense et j’ose l'écrire.
Que j’ai besoin de ton corps, de ton désir, de ta queue.
Que j’ai besoin que tu me baises
comme on baise une salope, une chienne, une pute.
Et de me savoir ton esclave.
Tous les jours, toutes les nuits, toujours.
Pour pouvoir me sentir vivre.
_______________
Et n'en déplaise aux bien pensants, je ne me sens pas immorale pour autant.
Juste peut-être amorale :smile:.
Parce que le sexe, le plaisir n’ont rien à voir avec la morale.
Puisqu’ils sont leur propre morale.
Et que je suis accro à toi.
Je ne suis pas de celles qui voient en l’homme un ennemi.
Qui pensent que le Mâle c’est le Mal.
Qui ne rêvent que de vous châtrer.
De vous "déconstruire" pour mieux détruire ce que vous êtes.
Tu es mon frère, mon semblable différent.
Ce que tu es sur le plan physique et biologique
ton histoire personnelle, ton vécu avant moi induisent chez toi une autre vision du monde,
un autre regard sur le monde.
Tu aimes et j’ai besoin que nous considérions parfois les choses autrement.
Mais en regardant ensemble dans la même direction.
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Laure, avec le rêve de demeurer définitivement tienne, en ce matin du 17 octobre 2021.
Un rêve peut-être, mais dont je sais que nous le réaliserons.
Puisque tu as tout fait pour qu'il devienne notre réalité.
Alors, "même pas peur" :smile:
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Les débats entre écolos en vue de la présidentielle nous auront au moins appris une chose.
Que Mme ROUSSEAU est "hyper heureuse de vivre avec un homme déconstruit".
On ne voit pas bien le rapport avec l'écologie, mais tant mieux pour elle.
Ne maîtrisant pas vraiment, pour ma part, le sujet "déconstruction masculine", j'ai essayé de creuser.
Dans le monde du bâtiment, cela signifie "le démontage sélectif d'installations techniques ou de certains éléments d'une construction, afin de valoriser les déchets et de réduire les mises en décharge".
Même si je n'ai jamais considéré les mecs ou certains de leurs "équipements techniques" comme des déchets, ni envisagé de les envoyer en décharge, jusque là ça va, j'ai réussi à comprendre :smile:.
Pour ce qui est de la "déconstruction" des hommes, c'est déjà plus compliqué.
De ce que j'ai lu, il s'agirait "d'un processus introspectif itératif, "toujours inachevé", par lequel un individu privilégie la remise en question face aux stéréotypes de genre".
Ou encore "une interrogation individuelle qui naît de la prise de conscience d'une société sexiste, et d'un intérêt sincère pour les enjeux d'égalité femmes-hommes".
Bon, là ça devient déjà plus compliqué pour celles qui, comme moi, ne sont pas familières de la novlangue féministe.
Qui rappelle quand même sacrément Orwell 😀.
Ce que j'ai quand même compris, c'est que pour un mec, se déconstruire reviendrait à "questionner sa condition d'homme hétérosexuel tout en étant en permanence à l'écoute des dernières évolutions de la pensée féministe, mais évidemment sans s'accaparer pour autant la parole des femmes".
Bref, bon courage, Messieurs.
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Même si je n'ai pas tout compris de ce gloubiboulga imbitable, cette "déconstruction" qui est exigée de vous m'a quand même interpelée sur deux points.
D'abord quand je me suis souvenue d'autres tentatives de "créer un homme nouveau", en usant des mêmes méthodes, même si c'était de manière plus brutale, qui consistaient à amener les "révisionnistes asociaux" à prendre conscience de leurs fautes pour pouvoir s'amender.
Ca se passait en Chine, du temps de Mao, à l'époque de la Révolution culturelle.
Ou dans le Cambodge de Pol Pot.
Et puis, même si je sais que les rapports hommes-femmes ne sont pas toujours simples, je me suis demandée aussi pourquoi ce travail de "déconstruction" ne devait s'appliquer qu'aux mecs.
Parce que dans la construction d'un futur meilleur, notre fonctionnement à nous aussi mériterait peut-être d’être questionné.
Dès lors que nous en faisons également partie, de ce futur commun.
Du moins dans ma vision des choses.
Mais je n'ai pas trouvé de réponse.
________________
Alors, je me suis fixé un autre challenge.
Peut-être plus ambitieux.
Mais j'ai toujours eu le goût des défis :smile:.
Pas de demander à mon mec/Maître de se "déconstruire".
Il me convient parfaitement comme il est.
Mais de continuer de nous construire ensemble.
Lui avec moi, moi avec lui.
Comme nous le faisons depuis 3 ans et demi déjà.
Parce que si j'ai évolué grâce à lui, lui aussi a changé grâce à moi.
A force de nous frotter l'un à l'autre, et pas seulement lors de nos ébats nocturnes et parfois diurnes :smile:.
Mais parce que nous avons appris ensemble l'importance de savoir qui l'on est et d'où l'on vient pour pouvoir décider où nous voulons aller.
En hommes et femmes libres.
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Evidemment, ces réflexions n'engagent que moi.
Mme ROUSSEAU est libre de penser ce qu'elle veut.
Mais je n'aurais quand même pas voté pour elle :smile:.
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*Je recommence à rapatrier mes textes de fetlife enfin celleux que je préfére*
C'est toujours tellement touchy une relation D/s enfin moi j'ai toujours trouvé ça tellement touchy. Surement parce que toute ma vie, j'ai du obéir à des ordres. Des ordres genrés, des ordres religieux, des ordres d'attirances, des ordres de respectabilité, des ordres d'avenirs... Il fallait se respecter et envisager l'avenir. Mais que fais t-on quand aucun avenir ne nous intéresse ? Que fait-on quand on a pas envie de se respecter ? Que fais t-on quand on a en nous juste une colère sourde et indistincte qui nous tenaille le ventre. On désobéit je suppose. On apprend à désobéir jusque que ça en devienne absurde. Juste comme ça, par principe, par ténacité, par habitude. Alors oui les jeux d'obéissance ont toujours été difficile pour moi. Je ne suis pas venue au bdsm pour ça de toute façon. C'est juste un accident de parcours la soumission. "J'ai vu de la lumière" comme dirait l'autre... Il y a deux ans et demi après un événement traumatique j'ai choisi de me trouver un maitre et je le voulais plus violent que les autres, plus impitoyable. Parce que je voulais arrêter de sentir les choses, parce que je voulais que mes émotions soient étouffés dans une gaine de douleur, parce que je voulais que quelqu'un décide à ma place et n'être qu'une poupée entre ses bras. Juste en définitive parce que je me sentais pas la force de faire les choses et qu'à part gober des cachets je ne voyais pas bien quoi faire de ma vie.
C'est comme ça que j'ai rencontré sam, qui sa mysogynie et sa transphobie mis à part est quelqu'un que j'ai toujours trouvé assez fascinant. Il cherchait quelqu'un qui n'avait pas peur de perdre et j'ai toujours eu un grand amour pour la tragédie alors on s'est assez rapidement bien entendu. Récemment on m'a demandé quels étaient mes meilleurs souvenirs avec lui et je me suis rappelée de ce banc. Un lieu rituel qu'on avait instauré sur ma demande pour quand j'avais besoin de faire un point ou juste faire une pause dans le type de relation qu'on avait instauré ensemble, pour quand ça devenait un peu trop étouffant. C'étais juste en face de chez lui, entre deux rues désertes dévoré par le silence et l'ennui. Le lieu idéal pour parler de nous. Sans règles, sans protocole, juste deux personnes queer paumés qui cherchaient à donner du sens aux choses.
Je me souviens de ce jour, il me tenait par la main car j'étais pas capable de marcher toute seule. Il tapait toujours assez fort mais en même temps j'avais besoin de ça pour encaisser ma semaine, un nuage de douleurs pour dessiner un azur qui nous aurait donné envie de rêver. Et ce sentiment que t'es tellement défonce que tu pourrais t'évanouir la maintenant et peut être ne plus jamais te réveiller. Ce sentiment extatique d'être au bord du gouffre et de sentir le vide sous tes pieds.
Je sens le contact du banc sur mes blessures, c'est frais et apaisant. Il gèle. Après la chaleur de son sous sol, le froid a quelque chose de doux. C'est toujours moi qui commence à parler, une maniére pour moi de reprendre le controle et d'être à l'initiative des choses :
Merci pour la pause, j'en avais besoin.
Oh c'est le deal trésor. Et puis je t'ai fais suffisamment morflé pour t'accorder ça sans soucis je pense.
Il a la voix chaude, étrangement douce. Cela contraste tellement avec le reste. Parfois j'ai le sentiment que je pourrais tomber amoureuse de lui mais... Mais j'ai trop peur. Jamais je pourrais vivre ça h24. Pour le coté punk ça va mais mon coté walt dysney me manquerait trop. J'ai toujours eu un coté culcul la praline et c'est un coté qu'il n'aime pas.
Sam...?
Oui lilas je t'écoute
(Je souris) J'aime bien quand tu m'appelle comme ça.
Ca fait bizarre c'est sur mais je t'avais dis que je respecterais ça. Même si je comprend pas, je respecte.
Tu m'avais dis la dernière fois que tu me dirais comment tu es devenu dom ?
Il brossa sa barbe de trois jours d'un revers de la main l'air un peu embarrassé. C'étais rare qu'il manifeste une gène quel qu'elle soit et ça me rendait "avide" d'assister à ça. Il finit par dire en tendant les mains vers le lointain.
Je pensais que tu avais deviné depuis longtemps. Ca semble évident non ?
En fait je sais pas, on a rarement l'occasion de parler tu sais. Même si je te suis très reconnaissante pour chaque moment d'intimité que tu m'accordes.
Une bouche ça peut mentir tu sais ? C'est simple en fait, suffit de parler et d'aligner les mots. Mais un corps ça s'est différent. Je préfère laisser parler les corps.
Il avait en lui une espèce de douleur contenue en permanence. Comme quelque chose qui menaçait d'imploser d'une minute à l'autre. Au final c'étais la tout le problème de notre relation : on se ressemblait trop. Sa poésie sauvage faisait beaucoup trop écho à la mienne.
Oui mais en l'occurrence mon corps communique beaucoup plus que le tien. Je ne suis pas vraiment pas à mon avantage à ce niveau la...
Mais tu n'es pas venue me voir pour être à ton avantage non ?
Oui touché en effet. Carrément pas pour ça.
Je suis séropositif lilas.
C'étais pas le genre à faire des blagues et en même temps il avait dit ça d'un ton extrêmement calme. Son ex était décédé du vih, l'une des rares choses qu'il m'avait dit sur lui, ceci expliquait cela...
Je suis vraiment désolée. J'aurais du m'en douter oui et vraiment si j'ai été blessante par rapport à ça...
Il se mit à rire. A rire assez fort en fait, le genre de rire qui désarme, un rire qui vous donne envie de pleurer tellement on y sens la rage.
Tu vois c'est ce que j'adore avec toi. N'importe qui se serait mis en colère en entendant ces mots. Et toi tu es désolée ? C'est moi qui devrait être désolé...
Quoi parce que tu m'a pas dis quand on s'est rencontré ? Tu n'avais pas à me le dire c'est ta vie pas la mienne. Si les autres abrutis sont pas capable de se protéger c'est leur problème.
C'est pas ce qu'ils disent quand tu leur annonce. Souvent je me faisait insulter voir menacer tellement les gens étaient furax.
Qu'ils aillent se faire foutre avec leur "t'es safe" à tout bout de champ. C'est qu'un ramassis de classiste/raciste/validiste et j'en passe et des meilleurs. Eux safe ? Fais moi rire.
En fait être "maitre" ça éludait le problème. Je pouvais imposer mes règles du jeu. Et si ça plaisais pas ? Basta tu dégage !
Je comprend...
Je pense que dans ces moments la ou au final j'étais le plus à lui. Quand je sentais quels douleurs le traversaient. Mon masochisme ne s'est jamais limité à ces moments de jeu qu'on appelle bdsm, c'est aussi chaque fois que je sens une douleur me percuter, que je la reçois, que je l'écoute. Que je sens à quel point elle vit la quelque part et à quel point elle est jolie.
Il y eu un long silence après ça et peut être que ce jour la j'ai crié plus que d'habitude, j'ai encaissé plus qu'il n'aurait fallu, je me suis poussé plus loin que la raison ne voudrait. Pas pour se la jouer compétitive non, juste pour lui dire "Moi je te désire comme tu es et je te trouve joli comme tu es. Avec moi tu ne sentiras pas ce regard qui dit "ah désolée je savais pas..." et ce mouvement de recul, horrible et ignoble que certains se permettent."
Oui surement que ce jour la je lui ai dis je t'aime. Mais à ma manière avec la discrétion d'un corps qui gémis. Son langage à lui en somme.
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C’est LadySpencer, à l’occasion d’une conversation semi publique dans laquelle elle est intervenue, qui m’a fait réfléchir autour de ce thème.
Mon contradicteur n’ayant pas relevé le challenge, je me lance.
En même temps, je le comprends.
Pour un mec, il y a surtout des coups à prendre, compte tenu de nos exigences contradictoires concernant les hommes 😀.
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Dans le monde en général, et le bdsm en particulier, y-a-t-il seulement encore place pour cette approche surannée des relations entre les hommes et les femmes ?
Celui qui prétend dominer une femme peut-il, peut-il, doit-il se montrer galant envers elle?
N’est ce pas en contradiction avec son statut de dominant, qui décide, impose ?
Quant aux féministes nouvelle version, dans leur étrange inversion du sens des mots et des choses, la galanterie ne serait pour elles qu'une survivance haïssable du modèle patriarcal.
Ou au mieux une forme de sexisme "bienveillant", pire encore que le sexisme ordinaire, puisque insidieux.
Qui traduirait la volonté des mecs de nous maintenir dans une position d'infériorité, de nous infantiliser pour mieux asseoir leur domination, sous le couvert des attentions qu'ils nous témoignent.
Comme si l’égalité des sexes qu’elles revendiquent (moi aussi, mais pas toujours ni en toutes circonstances 😀) était antinomique avec la courtoisie désuète qui a longtemps prévalu dans les relations hommes femmes.
Beauvoir déjà s'inscrivait dans cette logique qui écrivait à ce propos dans Le Deuxième Sexe "au lieu de leur faire porter les fardeaux comme dans les sociétés primitives, on s’empresse de les décharger de toute tâche pénible et de tout souci : c’est les délivrer du même coup de toute responsabilité. On espère qu’ainsi dupées, séduites par la facilité de leur condition, elles accepteront le rôle de mère et de ménagère dans lequel on veut les confiner".
Gisèle Halimi également, que j'appréciais pourtant pour d'autres de ses combats, quand elle disait rejeter la galanterie comme une forme de domination masculine "parce qu’elle est dissymétrique, inégalitaire".
_______________
Mon éducation « bourgeoise » (que je ne vois pas comme une tare, la connerie existe dans toutes les classes sociales et au global je ne me trouve pas plus conne que certain(e)s autres 😀) fait que que pour ma part je demeure sensible à ces attentions du quotidien.
Sans y voir ce que certaines abhorrent.
Une « infériorisation » de la femme.
Qui devrait être « protégée » par l’homme, en contrepartie de sa soumission et de la reconnaissance par elle de son rôle prééminent.
Je n’ai nul besoin d’être « protégée » par quiconque.
J’ai appris à me défendre seule.
Mais j’ai toujours apprécié que mes copains de facs, et mon mec désormais se sentent obligés de me défendre quant on m’importune.
Même si je n'ai jamais dupe déjà à l’époque qu'ils poursuivaient parfois un autre objectif que celui de voler à mon secours 😀.
Auquel il m’est arrivé de réserver une suite favorable.
Et agréable pour chacun de nous 😀.
Aujourd’hui, je suis soumise à mon Maître.
Et je le revendique.
Comme je revendique d’être son égale dans la vie.
Mais j’apprécie aussi que dans les gestes du quotidien, il se comporte en « galant homme ».
Que ce soit toujours lui qui ouvre et referme pour moi la portière de la voiture.
Même si je conduis aussi bien que lui (enfin, presque, l'essentiel des rayure et des bosses à sa bagnole étant quand même de mon fait 😀.)
Qu’il porte systématiquement mes bagages, et sans même se plaindre de tout ce que j'emporte à chaque fois 😀.
Que quand nous sortons, c’est toujours lui qui le premier entre dans le resto.
Quand bien même nous ne fréquentons pas habituellement de bouges justifiant qu’il s’assure avant de me laisser entrer que je ne risque rien.
Que s’il nous arrive de prendre un escalier, il l'emprunte toujours en premier.
Pour que son regard ne soit pas attiré par ce qu’il pourrait voir de mes hanches ou d'autres parties de corps.
Et ce bien que ma nudité lui soit plus que familière 😀.
Qu’il m’offre sa veste chaque fois que j’ai froid et des fleurs sans raison particulière.
Alors, oui, j'apprécie que mon mec se montre galant en toutes circonstances.
Son comportement vis à vis de moi fait sourire certaines de mes copines, mais je ne suis pas dupe.
Puisque ce que je sens surtout de leur part, c'est une forme d’envie, de jalousie 😀.
Parce que moi j'y vois non du sexisme de sa part, mais une acceptation et une appréciation de nos différences.
Qui traduit quelque chose de plus profond chez lui.
Une élégance innée.
Identique à celle dont il fait preuve quand il manie la cravache.
L’élégance de ses sentiments vis à vis de moi :smile:
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Aux premiers jours de l’automne de l’an 1717,
Une nuée épaisse et sombre coulait lentement depuis le bourg de Saint-Lambert jusqu’à venir lécher les prés salés bordant l’estuaire, presque à l’étouffer et la priver des dernières bribes de la timide lumière du soir. L’astre incandescent qui dominait le domaine ces derniers mois avait définitivement perdu de sa force, il s’était terni, trainant désormais péniblement son teint pâle au-dessus d’un horizon harassé. Assise à l’abris d’une haie touffue, depuis longtemps dépouillée de ses dernières mûres par les enfants du domaine, Élisabeth s’emplissait à pleines bronches de cette fraicheur humide, comme défiant la nature. A quelques pas les bêtes paissaient encore, dans la pénombre qui les grisait petit à petit, enfin libérées des pesants tombereaux qu’elles avaient charriés des semaines durant.
L’effervescence des semaines de vendanges était désormais achevée, rangée au rang d’émouvants souvenirs que bien peu garderaient en mémoire, pressés de se remplir à nouveau de la vacuité de leurs existences. Derrière les épais murs des chais, le jus noir épuisé par ses incessants bouillonnements avait enfin acquis un peu de quiétude. Coulant doucement depuis les rondes cuves de bois ou au travers des grilles des pressoirs, il était enfin venu se blottir contre la tendre paroi des barriques qui le bercerait durant les longs mois d’hiver. De tout cela, ni elle ni aucune femme ne savait rien, ou si peu. Ce que les hommes voulaient bien en raconter, tout au plus, des récits de phrases simples et bercées d’une ignorance crasse. Elle soupira.
Derrière un petit bosquet, à quelques centaines de pas, la frêle silhouette d’un carrelet se détachait de plus en plus péniblement de la noirceur grandissante de l’estuaire silencieuse. Le fragile bâtiment de bois, posé sur ses jambes graciles, avait depuis quelques semaines gagné un rang prestigieux. Jadis simple cabane de pêcheur aux mœurs rugueuses, il était devenu temple, cathédrale sacrée que la simplicité de son architecture protégeait d’un paganisme furieux, un refuge à la brillance de ce qui ne saurait être vu par des yeux aveugles. C’est là que chaque soir depuis une orageuse nuit d’août, Nicolas, venait se repentir des vicissitudes de sa condition, là que sous l’obscurité naissante, Élisabeth confessait un à un chaque pêcher, lavait méticuleusement l’âme de son jeune nobliau, lui imposant autant d’épreuves qu’elle lui dispensait d’enseignements. Un soir la cabane suspendue au-dessus des flots battants, comme une aorte au cœur de la campagne, ne servait que de point de départ à une excursion aux teintes initiatiques. Un autre c’est derrière le secret de ses planches vermoulues qu’Élisabeth guidait le jeune comte au plus profond de lui-même. La belle vigneronne ignorait encore le temps dont elle disposait pour mener à bien sa mission, mais elle savait ce qu’elle lui imposait. Un jour Nicolas devrait porter haut la renommée du domaine et il serait seul, de leur aventure dépendait tant de choses.
Une lumière hésitante apparu derrière les planches du petit carrelet. Élisabeth se releva, et se mit en marche, le pas décidé et le cœur battant.
Derrière la vieille porte ajourée de la petite cabane suspendue, l’unique pièce baignait dans la lueur vacillante d’une chandelle reposant sur son bougeoir, posé à même le sol. Au centre de la pièce, le jeune Comte était agenouillé, tournant le dos à l’entrée, simplement vêtu d’une chemise blanche. Il semblait attendre, paisible. Pourtant, depuis le chambranle, Élisabeth pouvait sentir battre chacune de ses artères, le sang cognait comme des tambours, résonnant contre les parois de la cabane. A mesure que ce rituel s’était institué entre eux, la jeune femme avait appris à lire cette discrète symphonie. Elle en comprenait maintenant chaque accord, des douces harmonies de la joie, aux intenses envolées de l’exaltation, du tumulte de l’excitation au son rauque de la crainte. Elle pouvait en sentir la moindre nuance, parfois même leurs dissonances ou leurs contradictions. Plus étrange encore elle mesurait à quel point certains de ses mots ou de ses gestes pouvaient résonner des jours durant dans le vacarme des veines de son obligé. La poitrine d’Élisabeth se gonflait chaque soir à cet instant précis, elle adorait cet avant, cet instant si particulier où elle se nourrissait de lui, comme un succube aspirant la vie de ce corps à sa merci, pouvant décider si elle comblerait ou non les aspirations dont elle se pourléchait, ou au contraire si elle l’emmènerait loin de ces suppositions ou bien de ses peurs les plus profondes. Ce soir c’est son excitation qu’elle ressentait par-dessus tout, et cela faisait déjà plusieurs jours que malgré son silence, les tambours frappaient de plus en plus fort. Jamais son jeune protégé ne le lui aurait dit, il se gardait bien de ce genre de confessions, encore trop contrit par son éducation puritaine. Un jour, elle en rêvait, il lui hurlerait ses vices, ignorant qu’elle en savait déjà tout. Mais ce n’était pas encore l’heure, et elle ne lui donnerait pas ce qu’il espérait, pas ce soir.
Élisabeth pénétra dans le carrelet, couvrant le Comte de son ombre qui s’étirait jusque sur la paroi de planches, finement ajourées.
— Bonsoir mon Comte.
— Bonsoir Madame, répondit-il simplement, tentant de faire taire les émois qui l’électrisaient depuis qu’il avait perçu la présence de la jeune femme sur le pas de la porte.
— De quoi avez-vous rempli votre journée, mon bon Monsieur ?
— De comptes et de chiffres, hélas, Madame. J’ai du supporter les bavardages de Monsieur l’Intendant tout le jour.
Élisabeth soupira, puis s’approchant du jeune homme, apposa une caresse rassurante sur son échine.
— Allons, allons, ces heures là sont derrière-nous. Comment les choses se passent-elles dans nos chais ?
— J’ai goûté les vins ce matin-même, et il semble bien que vos conseils pour retenir les ardeurs de Monsieur l’Intendant aient porté leurs fruits. J’ai trouvé les vins plus puissants que jamais auparavant, et leur toucher très fin.
— J’aimerais tellement que vous m’y introduisiez.
— Mais comment, vais-je faire cela ? s’offusqua le jeune Comte.
— Allons, allons, je suis sûr que vous saurez accomplir ce prodige. Et puis n’êtes-vous pas le maître des lieux ?
Il resta silencieux un instant. Faisant comme à son habitude taire l’empressement qu’il avait à son endroit et qu’il jugeait par trop indécent. Élisabeth le savait, elle aussi s’efforçait de ne rien montrer de tout ce que cela lui inspirait. Jamais elle ne s’était sentie, ainsi, belle et désirable jusqu’au fond de ses pupilles. Se lasserait-il un jour de la regarder ainsi ? Pourvu que ces temps n’adviennent jamais.
— Viendrez-vous aux fêtes de la Saint-Martin, Madame ?
— Mais je n’avais pas encore prévu de me passer de vos services très cher ! Il me semble donc inutile de revoir les termes de votre servage, fit-elle mine de s’offusquer.
Le Comte ne put retenir un rire espiègle, elle lui rendit un sourire qu’il ne put que deviner.
— Abaissez donc cette chemise, s’il vous plait. Elle me semble bien inutile, lui intima-t-elle d’une voix douce.
Il s’exécuta, désormais à demi nu, seule son intimité se trouvant simplement couverte du voile pudique de la fine étole de lin blanc. Doucement elle initia quelques courbes du bout de ses ongles, pourtant assez courts, sur la peau blanche et douce de son amant. On eut dit qu’elle dessinait dessus, suivant avec délicatesse les courbes de son corps, dessinant collines et vallons formés par ses muscles qui s’étaient tendus à son moindre contact. En agronome avertie, elle découvrait le terrain, en détectant les moindres mouvements, préparant son labeur avec application. Vint alors le temps des labours, elle appuya plus fermement, plus profondément, le griffant en stries parallèles comme on tire des sillons avant de semer. Un travail précis, méticuleux, juste assez fort pour permettre aux graines de la luxure de s’y épanouir, un ouvrage bien plus sûr qu’un négligé semis à la volée, pas trop profond non plus, qu’aucun de ces germes ne s’y voit étouffé. Par endroit le corps du Comte semblait tressaillir, se crisper sous la griffure, quelques gémissements qu’il retenait entre ses dents, refusant encore de les lui offrir, s’y dissimulaient de plus en plus mal. Plus Élisabeth imprimait ses marques dans la peau de Nicolas, plus elle ressentait les vibrations et les résistances que sa peau tendue lui répercutait. Elle se remémorait les paroles de son père qui lui avait conté dans sa jeunesse la manière dont on doit ressentir la terre qu’on laboure, la façon dont on doit selon le besoin accepter que sa force vous repousse ou au contraire s’employer à la contraindre encore plus fort pour l’attendrir, la discipliner. Un parfum de terre fraichement remuée, mélange d’odeurs salines et de senteurs acidulées d’humus, lui revenait en mémoire, comme le doux effluve d’une petite pâtisserie blonde, elle aussi parcourue de stries, qu’un autre dirait mieux que quiconque quelques siècles plus tard.
A mesure que son labeur avançait, les doigts d’Élisabeth s’enfonçait plus fermement dans la peau de Nicolas, elle le sentait l’accepter peu à peu, se laisser aller. Sa chair devenait plus douce plus accueillante, il s’accommodait de ce travail profond, et ses gémissements toujours aussi contenus portaient désormais bien plus les atours de râles de plaisir, bercés d’un laisser aller vaporeux. Enfin, il était prêt, désormais réceptif et libéré de ses carcans. Élisabeth se saisit alors du bougeoir non loin d’elle. Sa main guidait la flamme presque contre la peau de l’objet de son désir, éclairant d’une chaude lumière les stries rouges qui lardaient son dos. Au passage de la flamme, elle sentait le jeune homme lutter contre ses tressaillements, elle se délectait autant de ses réactions intempestives, qu’il tentait pourtant de dompter, que de l’abandon à ses désirs et qu’il lui offrait. Elle le trouvait beau, si frais. Sa candeur l’émerveillait.
Après avoir longuement admiré son œuvre, comme si elle voulait le faire redescendre, lui imposer de dévaler la montagne avant de l’obliger à la gravir à nouveau, elle souleva le bougeoir, plongeant à nouveau le corps de Nicolas dans une semi-pénombre. Elle inclina la bougie, laissant tomber une minuscule goutte de cire sur la base de sa nuque. Il sursauta, laissant échapper une sorte de jappement. Elle se retint de rire, parcourue d’un plaisir indicible remontant depuis son intimité même.
— Allons, mon beau, tout doux, tout doux, lui murmura-t-elle, en lui caressant délicatement le sommet des épaules.
Elle laissa tomber une deuxième goutte, entre ses omoplates cette fois. Il retint son gémissement.
— Ainsi, vous aimeriez donc que je sois de la fête ?
Attendant qu’il commençât à formuler sa réponse, elle choisit cet instant précis pour incliner à nouveau la bougie et troubler sa réplique.
— J’en serais si heureux, grogna-t-il, électrisé par la si fugace brulure.
Une petite goutte, moins visqueuse et plus salée celle-là, venait de perler au coin de son œil. Élisabeth souriait, s’enivrant de son propre plaisir.
— Vous oseriez donc vous promener mon bras ? interrogea-t-elle, mutine, en laissant s’affaler une autre goutte de cire, plus grosse celle-là.
— Je ne saurais en choisir une autre que vous, confessa-t-il après avoir réprimé le cri que le fluide surchauffé cherchait à lui extirper.
— Je ne sais pas, je ne suis pas convaincue, dit-elle, en versant cette fois une importante quantité de cire au centre du dos de son amant.
Il ne sut retenir un hurlement cette fois, alors que le liquide blanchâtre aux reflets incertains dévalait en coulée avant de se figer en atteignant le creux de son dos.
De nouveau elle passa une main tendre sur sa nuque, le rassurant de sa voix la plus suave, tout en la serrant puissamment.
— Tout doux, mon beau.
Il s’ébroua imperceptiblement, comme pour se donner la contenance nécessaire pour affronter d’autres assauts cuisants. Pas question pour lui de céder aussi facilement, si le faire souffrir devait être son plaisir, alors qu’il en soit ainsi, il ne s’y soustrairait pas.
Une autre coulée de cire s’affala contre son épaule, se partageant comme deux rivières autour d’un delta, l’une dévalant contre son pectoral et l’autre se jetant comme une cascade vers son flanc déjà lardé de traces rouges. Le blanc opalescent venait désormais ça et là croiser les lignes vermillon sur le fond orangé et vacillant de sa peau éclairée par la flamme. Qui sait si en d’autres temps, on n’eût pas pris cela pour une œuvre artistique ?
— Aurais-je votre entier dévouement donc ? insista-t-elle plus durement, en laissant à nouveau un long filet brulant s’écouler jusque sur les fesses de Nicolas.
Il acquiesça dans un cri nourri de larmes. Elle saisit ses cheveux et le tira violemment en arrière puis l’embrassa goulument, forçant le passage de ses lèvres avec sa langue puissante et conquérante. Ayant conquis son objet elle se retira et murmura à son oreille.
— Vous viendrez donc me chercher à deux heures de relevée, devant ma demeure.
Puis elle relâcha sa chevelure, déposa le bougeoir à ses pieds, saisit sa serpette à sa taille et s’appliqua méticuleusement à retirer chaque trainée blanchâtre pétrifiée. La lame glissait lentement le long de sa peau, risquant à chaque instant de la fendre dans un irradiant flot incarnat, Nicolas tremblait.
— Ne bougez-pas ! intima-t-elle.
Elle prit tout le temps nécessaire à son œuvre, se nourrissant encore de la peur de son objet vivant. Comme il était docile désormais. Son ouvrage achevé, Élisabeth s’assit à la gauche du jeune Comte et l’enlaça tendrement. Sans fard et dépouillé de sa nature, il posa négligemment sa tête sur l’épaule de sa vigneronne, reine parmi les reines, et ferma les yeux. Ce soir encore il n’avait rien dit du désir charnel que la vigneronne lui inspirait, il lui devenait pourtant si lourd de porter ce fardeau. Ce chancre de désir le rongeait au plus profond de ses entrailles. Dût-il en supporter encore d’avantage, il était résolu à l’affronter, attendre qu’elle soit prête et qu’elle le désire également. Naïveté touchante, car Il ignorait le feu qui brulait à moins d’une coudée de son cœur, sous les jupons de sa chère Élisabeth.
Ainsi se poursuivit une soirée tendre et lascive entre les deux amants. Une soirée suspendue au-dessus du long cours noir de la Garonne, bercée de ses clapotis langoureux contre ses berges accueillantes. Dans deux jours, tout le village résonnerait d’un vacarme bien moins apaisant, l’une des fêtes les plus importantes de l’année se préparait.
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Les frondaisons noires et pommelées bordaient l’estuaire s’étirant jusqu’à se tendre vers un horizon confus. Les ombres flottaient à la manière d’un long drap brun porté par la brise, sous l’éclat blanchâtre d’une lune protectrice. Une lune d’or révélait par instant entre les nuages un peu plus nettement les formes qui se dessinaient avec hésitation. Un voile plus sombre, plus loin, aux limites de sa propre vue, où l’esprit du Comte, à sa fenêtre, tentait de se perdre lui aussi. Un refuge improbable où il espérait qu’un espace de quiétude dissimulé puisse exister, aux confins du monde. Il se prenait à rêver de rivages lointains, aux colonies loin des barrières des hommes et de leurs lois stupides. Le Comte n’avait presque pas quitté sa chambre ces deux derniers jours.
Dès le matin qui avait suivi leur cavalcade au-delà des limites de l’enclos, les premiers bruissements s’étaient fait entendre. De simples murmures, presque inaudibles, à peine formulés qui cessait dés lors qu’il s’en approchait trop près. La cohorte des serviteurs vacant à leurs occupations ménagère glissaient comme des vagues de murmure, puis se taisaient comme de petites bêtes effrayées pelotonnées dans leurs caches. Alors un étrange sentiment était venu ronger le jeune homme, une angoisse déchirante dont il se persuadait qu’elle se lisait même sur les traits de son visage : la honte. Elle se mêlait de peur, celle du déshonneur, son statut, cette place qu’il n’avait finalement jamais demandée lui éclatait devant les yeux. Il se prenait à envier tous ces autres, ces gens qui n’étaient rien, et n’avaient pas à supporter le poids d’une charge, d’un statut. Un long soupir de désespoir s’échappa de sa gorge.
Un souffle embué sous la fraicheur du soir qui tombe, chargé de la buée de ses larmes. Élisabeth lui manquait, mais c’était impossible, il devait bien se rendre à l’évidence, il devait l’oublier assumer son rôle et faire taire ses pulsions déviantes. Il aurait pourtant dû se dire qu’il n’était pas le premier noble à se laisser gagner par des sentiments que l’étiquette interdisait, que rien de ce qui faisait leur si particulière intimité n’était réellement perceptible aux esprits profanes qui les observaient de loin. Seul le poids de la rumeur et du jugement l’envahissait.
Quelques brumes plus épaisses dans la pénombre vinrent couvrir la lueur de la lune. Enfin le noir, enfin le silence. L’image d’Élisabeth l’obsédait, apparaissant en filigrane sur cette toile obscure aux délicats reflets nacrés. Il n’en pouvait plus, si cela continuait, il allait exploser sous le poids de sa propre culpabilité, il lui fallait de l’air, beaucoup d’air et sortir de cette prison dorée.
S’étant subrepticement glissé dehors, dans l’ignorance de la maison endormie, il déambulait dans les allées sablonneuse, glissant entre les règes alignées et paisible, à peine bercée par les faibles bourrasques de fraicheur apaisante. Seul le grincement de ses pas sur les galets épars venait troubler le néant bleu sombre. Comme aspiré par l’estuaire étendue au bout de la terre, il se laissa descendre le log de la pièce des socs, se rapprochant des dangereusement des demeures des ouvriers, éteintes, et crachant une timide fumée blanchâtre au-dessus de leur tête.
A cette heure tardive, il ne se trouvait aucune ombre pour venir troubler les tortures de son âme. Combien de temps déambula-t-il ainsi, d’allées en allées, de pièces en pièces, de buisson en buisson. Au loin l’église de St Lambert vin troubler le silence de deux tintements timides. Le Comte se décida, à rentrer, au comble de son désespoir et de sa solitude. Il s’engouffra entre deux buis, puis se glissa dans le parc de la grande maison. A peine eut-il franchi ce rideau végétal, qu’une lueur tremblante attira son regard, au pied d’un grand chêne.
Il s’approcha à pas feutrés, distinguant une silhouette assise sur le banc de pierre, à l’abris de la frondaison agitée de rares soubresauts. Une silhouette qu’il aurait pu reconnaitre dans les ténèbres les plus épaisses.
En proie aux tourments de ses contradiction et d’une indignité gonflante au cœur de sa poitrine, il se risqua à une salutation étouffée au cœur de la nuit.
— Bonsoir Élisabeth.
La jeune femme ne releva pas le nez de sa lecture, impassible et sans la moindre réaction devant l’intrusion de ce perturbateur nocturne. Sans doute dissimulait-elle la colère que la pleutrerie du Comte avait générée en elle. En fait, elle enrageait intérieurement, elle se sentait trahie par cette fuite, elle le méprisait, il n’était donc pas différent des autres. Comment avait-elle pu commettre une si terrible méprise ? Elle avait pourtant cru déceler en lui un je ne sais quoi de différent, une sensibilité inédite, rien, il n’en était rien, juste un de ces être immonde guidé par son membre qui dés lors qu’il se gonflait le vidait de la moindre parcelle d’intelligence et de courtoisie. Un mufle, ni plus ni moins.
Et ces bottes, ce cadeau, pourquoi les lui avait-il offertes ? Un gage pour une faveur ? Elle le vomissait de tout son être.
Penaud le Comte restait là, planté comme un arbuste face à la belle liseuse, contrit par sa culpabilité. Il n’osait pas le moindre mot, conscient que rien ne pouvait vraiment pardonner sa lâcheté.
— Vous devriez rentrer Monsieur le Comte, vos dorures se languissent de vous.
— Je vous demande pardon Élisabeth, lâcha-t-il dans un murmure étouffé par les larmes qui semblaient vouloir noyer sa gorge.
— Vous pardonner ? De quoi ? D’être un homme ? Vous ne pouvez malheureusement pas échapper à ce que vous êtes. J’ai eu tort d’imaginer le contraire.
— Pardonnez-moi, je ne voulais pas, bredouilla le Comte.
— Vous ne vouliez pas quoi, au juste ? Être un couard ?
Le Comte se tut, perclus de dépit. Au fond de lui il commençait à réaliser que loin d’avoir protégé ses titres et son rang, il commençait à réaliser qu’il avait s’était renié lui-même, qu’il s’était trahi et qu’au-delà il avait manqué à ses devoirs envers celle qu’il aimait pourtant du plus profond de son cœur.
Une inexplicable colère le gagnait, à se haïr. Il aimait Élisabeth, chaque partie de son corps le lui hurlait, et le risque de la perdre lui paraissait désormais incommensurable devant les quolibets auxquels il s’exposait. La honte avait changé de cible.
— Obtiendrais-je un jour votre pardon ? annona-t-il d’une voix étranglée.
Élisabeth déposa enfin son livre à son côté, pages ouvertes à même la pierre froide et humide de la nuit. Elle se leva lentement pour se dresser face au jeune homme et planter son regard sombre dans les yeux de son obligé. La faible lueur de la bougie vacillante sous sa cloche ne parvenait pas à atténuer la puissance qui traversait le jeune Comte. Les traits de la vigneronne étaient durs, réprobateurs et fier, insoutenables au pauvre nobliau. Il baissa les yeux légèrement. L’expression de la jeune femme se fit plus sévère encore, et elle pointa son index vers le sol.
Le Comte sentit immédiatement un invisible poids s’abattre sur ses épaules, une charge insupportable, harassante, il pliait sous le poids des reproches de sa dulcinée, son corps lui échappait et semblait s’affaisser, presque à se fissurer.
— A genoux !
Il s’exécuta, comme s’il s’effondrait lentement. Le sol était froid et légèrement graissé des pluies de la veille, les herbes badigeonnaient ses bas, les imprégnant de leur humidité, poisseuse et mêlée de terre noire. Il n’osait plus affronter son regard, pas même regarder le bas de ses jupes, comme devant un interdit quasi religieux.
D’un pas ferme elle posa fermement son chausson sur l’entrejambe du Comte le faisant presque sursauter. Elle pouvait presque sentir le frisson d’effroi qui parcourait l’échine du jeune homme alors qu’un tourbillon de puissance envahissait ses entrailles. Elle en vibrait d’un plaisir ruisselant entre ses cuisses. Sa colère se laissait presque attendrir par la beauté de sa chose à ses pieds. Avait-il jamais été aussi beau que dans cette repentance expiatrice. Mais il devait entendre la leçon, elle ne pouvait laver l’affront à si peu de frais. Elle pressa plus fort sur le sexe de son esclave. Il grimaça, de douleur, presque à laisser poindre une larme salée au coin de ses yeux fermement serrés, comme les poings d’un enfant orgueilleux que l’on punit.
Combien de temps affirma-t-elle son pouvoir sur lui ? Elle-même ne saurait le dire, tant elle se repaissait de ce spectacle aussi excitant qu’enivrant. Tout avait disparu autour d’eux, le doux parfum des feuilles de chênes au sol et la saveur acide de l’humus humide s’étaient évaporés pour laisser parler sa puissance. Force brute qui se déchainait et brulait dans son ventre faisant fondre son sexe désormais huileux d’excitation. Relâchant légèrement sa pression, elle s’avança au-dessus de lui, le contraignant à se retenir de ses mains pour ne pas tomber à la renverse, puis elle releva son jupon, lentement se délectant des yeux humides du jeune homme désormais aimanté à son intimité encore dissimulée sous l’étoffe. Elle dévoila enfin son mont de vénus, paré de son épaisse fourrure brune, brillante de mouille qui étincelait sous la lueur de la bougie. Le regard du Comte traduisait un émerveillement coupable devant ce spectacle à l’inédite beauté. Il était comme hypnotisé par ce bijou sacré dévoilant à peine ses courbes charnues et gonflées sous leur couverture de pelage humide et luisant, aux gourmandes effluves acres. Il aurait sans doute voulu le laper et se délecter de l’exquise liqueur, mais elle l’en priva, apposant avec autorité sa main sur le front l’homme, le plaçant ainsi juste sous son entrejambe à peine assez éloigné pour se voir envahit de ses senteurs de salées.
Dévorée par sa soif de transgression, elle s’abandonna à ses démons, contracta son périnée et libéra un flot doré sur le visage de son jouet. Le jet d’urine frappait avec violence contre son nez et ses joues rosies, puis dévalait sa poitrine imprégnant sa chemise de ses marques animales. Elle aurait voulu gémir de plaisir, mais elle refusait de lui accorder cette joie, elle voulait l’humilier, le marquer jusque dans sa chair. Il fallait qu’il comprenne la force avec laquelle elle le dépossédait des dernières bribes de sa liberté, s’en emparant férocement et sans ménagement, ni remord. Il lui appartenait.
L’interminable miction prenait fin, encore quelques gouttes par poussées spasmiques, Élisabeth frôlait une jouissance qu’elle se refusait à lui offrir. Elle se libérait, enfin. Par cet acte elle lavait son honneur en le souillant, grisée des émotions qui la débordait complétement.
D’un geste violent elle rabattit le visage du Comte vers le sol, et le lâcha net. Puis elle s’accroupit face à lui.
— Avez-vous bien compris votre leçon ? questionna-t-elle pleine de morgue.
— Oui, murmura-t-il.
— Oui qui ? Insista-t-elle comme habitée par une incroyable rage de sévérité.
— Oui Maitresse, concéda-t-il, au sommet de sa honte.
Élisabeth saisi une poignée de terre et lui badigeonna le visage de cette ultime souillure, lui maintenant fermement le regard vers le sol de l’autre main. Puis elle se releva lentement.
— Vous saurez maintenant ce qu’est la honte, cher ami, ajouta-t-elle méprisante avant de se rassoir, ramasser son livre, et reprendre tranquillement sa lecture.
Le Comte éberlué n’émettait plus le moindre mouvement, osant à peine respirer envahit de l’odeur acre de l’urine dans laquelle il baignait jusque sous ses vêtements.
— Vous pouvez disposer, ajouta-t-elle enfin, sans avoir même levé le nez de son ouvrage.
Elle ne le fit que pour le regarder s’éloigner et s’en retourner vers la grande maison, contrit par son humiliation. Elle eut un léger sourire attendri.
Elle l’aimait.
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Chapitre Premier
Mon enfance
Je suis né fils unique d'une mère vendeuse et d'un père arbitre. Mon père est décédé lorsque j'étais bébé. J'ai grandi seul. Je n'ai pas été à l'école maternelle mais je savais déjà lire à mon entrée en CP.
Dès le premier jour des brutes m'ont pris pour cible. Coups, humiliations, brimades. Leur harcèlement est vite devenu quotidien. Ils m'ont par exemple interdit les toilettes. Du coup je me suis fait dessus en pleine classe.
Je n'avais pas d'ami. Personne ne voulant être pris pour cible.
Le personnel scolaire n'a rien fait, même alerté, trop soucieux de maintenir l'ordre apparent. Un élève en tape un autre, mais les deux doivent s'excuser.
Ces violences "scolaires" ont duré des années...
En parallèle je passais mon temps dans la nature, car j'avais la chance de vivre au bord d'une rivière, mais dans un logement en préfabriqué.
Ma mère a adopté une minette qui s'est avérée être enceinte. Un jour, après une journée au parc j'ai assisté à la naissance des petits chatons. Blanco le petit blanc et tigré, Florette la tigrée, Pépette avec sa tâche orange sur le front, et Néné le petit dernier, typé main coon. Mais on ne pouvait pas tous les garder. Il a fallut faire un choix. J'ai gardé Néné. Je crois que sans lui, sans mes moments seuls dans la nature, je me serai tué.
J'ai fuis l'école par tout les moyens. Éteindre le réveil de ma mère, feindre d'être malade, jeter mon cartable dans la rivière... À force d'absentéisme, j'ai eu droit aux éducateurs, aux psys, car bien sûr le problème venait de moi n'est-ce pas.
Je ne parlais pas, je ne voulais pas en parler. À quoi bon. Chaque fois que j'avais parlé c'était pire, j'étais une balance.
Le ce1, la visite au parc zoologique, être poussé sur les cages ou les enclos des animaux...
Ah la classe de mer du ce2, les randonnées à vélo, l'animateur pédophile venant vérifier sous les douches qu'on se lavait bien, qui nous faisait nous décalotter devant lui tout en gardant une main dans sa poche... La violence sans échappatoire. Même la nuit dans le dortoir. J'ai craqué.
De nouveau les psys.
Tout les vendredi, un vsl m'emmenait au cmp du coin pour voir une psy... J'étais content car je quittait la classe plus tôt.
Cm1. Les choses se passaient un peu mieux grâce au changement de cour, les brutes ayant redoublé (classe de rattrapage mais on s'en fout) .
Classe de nature. Séjour en forêt de Tronçais. Les violences reprennent. Un autre animateur (pédophile lui aussi ?) s'amuse à nous surveiller sous les douches. Sinon comment saurait-il que je l'ai prise en maillot de bain ?!
Cm2 collection des cartes dragon ball, j'arrive à me faire des amis par ce biais mais les brutes reviennent à la charge. Je tiens bon. Premier de la classe toute l'année avec une moyenne toujours au dessus de 9/10.
6eme. Les brutes se donnent-elles le mot ? Les violences et les brimades reprennent malgré le passage au collège. Ils me renversent des poubelles dessus et me disent que je pue. Je craque. Je refuse de retourner en classe. Le "cap ados" youpi, encore des éducateurs à la con. Un gamin est victime de violences, soyons durs avec lui, ça va l'aider.
Je passe en 5eme malgré mon absentéisme en partie grâce à mes évaluations à l'entrée en 6eme qui faisaient partie des meilleurs du collège.
Je change de collège. St Joseph. Un collège de culs bénis où certains profs ouvrent la classe par un "je vous salut Marie" collectif.
On m'assaille de questions. Je viens d'où ? Je connais machin ou bidule ? Pourquoi j'ai changé de collège ? Les brutes se parlent c'est obligé. Je reste seul dans la cour. Il faut dire que je suis le chouchou de la prof de maths dure et sévère que tout le monde déteste, depuis que j'ai trouvé une solution alternative à un problème de maths que personne n'a trouvé. Je ne l'ai pas fait exprès, je n'ai juste pas vu la solution la plus simple.
Brutalités, "jeux" du "tu sursautes je te frappe", jeu du foulard mais sans foulard, juste l'étranglement... Absentéisme encore.
J'ai raté plus de la moitié de l'année. Mais j'ai le niveau pour passer en 4eme. Youpi. Meilleur classe. Je me fais quelques copains mais je n'arrive pas à leur parler de mes problèmes avec les brutes... Mais au moins, on partage le trajet du matin et du soir. C'est déjà ça.
Un groupe se moque de moi en utilisant une fille, on me sert la main à coup de mollars... Absentéisme de nouveau.
Cette fois, on m'envoie en HP. Je découvre la captivité. J'ai une chambre à moi, mais pas mes affaires ni mon chat. Je suis seul parmi des inconnus. Le premier repas du soir, on a glissé des aiguilles dans mon orange. Super. Le soir on me force à me coucher en pyjama, j'avais l'habitude de me coucher tout habillé...
Le lendemain je découvre la routine des douches, du petit déjeuner, et des activités... Je reste seul autant que je peux. Je me réfugie dans des livres pour échapper aux activités de groupe.
Seul point positif du séjour, ma première petite amie. "Mélissa" (faux prénom) Là bas pour une tentative de suicide après un viol... Elle aussi plutôt solitaire et plus intelligente que la moyenne. J'arrive à décrocher une permission de sortie, on peut donc aller se promener dans le parc et en ville... Et se tripoter quelque peu.
Cela dure un temps. Mais elle quitte les lieux, moi pas. Fin de l'histoire. Merde.
"Appartement thérapeutique" et classe de 3eme. Je ne peux toujours pas rentrer chez moi, même si j'ai quelques permissions... Je vais à "la villa" en dehors de l'hôpital et au collège du coin... Je ne connais personne. Je reste isolé. Je deviens victime de ceux avec qui j'essaie de me lier. Moqueries diverses. Je tiens bon. Mais je finis par craquer après un déjeuner à la cantine où l'on s'est moqué de moi tout en me piquant toute ma nourriture. Heureusement c'est le week-end. Je rentre.
Le lundi matin, le vsl vient me chercher. Une fois à la villa où je dois récupérer quelques affaires laissées dans le cagibi arrière (les résidants n'ont pas les clés et il n'y a personne le lundi matin, on dépose nos affaires et récupère nos sacs de cours dans un cagibi.) je vais en cours normalement. On me claque volontairement une grosse porte à ressort en plein visage. Direction l'infirmerie.
En fin de journée, j'apprends que je ne pourrai pas passer Noël chez moi. Je retournerai donc au pavillon de soin. Je trouve cela injuste. J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé, j'ai encaissé, et là on m'annonce ça comme si c'était normal. J'ai l'impression d'avoir été roulé. Le week-end suivant, je refuse d'y retourner...
Négociations, allers et retours... Je me retrouve au pavillon. Prisonnier. Sans droit de sortie. Je m'enfuis une première fois. On vient me chercher chez moi. Hôpital, sédatif. Je m'enfuis une seconde fois, toujours en passant par la fenêtre pour aller prendre le train sans ticket. On me rattrape une fois, une autre non. Une autre fois je décide de faire du stop et de partir plus tôt pour éviter d'être rattrapé. Je pète également le boitier du store en arrachant les câbles pour le garder ouvert. J'ai volé une poignée pour ouvrir la fenêtre dont les butées en plastique que j'avais fait sauter avaient été remplacées par des butées en métal. On m'a pris mes vêtements, mais j'en avais caché au cas où. Un t-shirt dans le traversin, un pantalon et des chaussures dans le radiateur, mon manteau derrière l'armoire... Ce sera la dernière fois. Plus question d'être prisonnier.
Les psys sont super compétents quand-même... Un gamin victime de violences s'isole ? Menaces et contraintes le convaincront d'être plus sociable !
Cette fois on me fout la paix. Le juge décide d'une mesure en milieu ouvert. J'irai donc voir un éducateur de la pjj... Et un psy... Une fois par semaine jusqu'à mes 18ans.
Vous ne m'en voudrez pas, j'ai pris quelques raccourcis et laissé de côté certains détails: les assistantes sociales, mon partage de chambre double avec un pote que je m'étais fait au pavillon, les "diagnostics" des psys, les tests de personnalité, le séjour en montagne, les penchants de "Mélissa", le fait d'avoir dit merde au directeur de l'école primaire le jour de l'inscription, les résidents de la villa, les médocs,...etc Mais vous avez les grandes lignes.
Je fais encore des cauchemars de cette captivité...
J'ai toujours encaissé la violence. Je ne l'ai jamais rendue. J'aurais pu. J'aurais dû. Mais je ne l'ai jamais fait. Je trouvais plus important de rester moi-même, quitte à encaisser. D'une certaine manière je n'ai pas varié d'un iota. Je continue à agir ainsi lorsque je me prends des tsunamis de merde dans les commentaires...
Mais passons.
Si je livre cela c'est juste dans l'espoir d'être mieux compris. Pour celles et ceux qui seraient tentés de mettre ma parole en doute, je possède une copie de mon dossier médical de l'époque et je n'hésiterai pas à en publier quelques pages si nécessaire pour vous remettre à votre place. Donc vos commentaires de merde vous pouvez vous les carrer bien profond jusqu'à ce qu'ils vous ressortent par la bouche.
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Chapitre deux.
"Mes blessures"
Ce que j'ai vécu n'a pas été sans conséquences sur moi, ma vie, mon rapport aux autres. Que l'on appelle cela agoraphobie, phobie sociale, ou plus simplement peur des autres, peu importe, j'en souffrais.
Je me suis socialisé seul, par les vide-greniers. Au début je n'étais même plus capable de demander un prix sans angoisse. Même dire bonjour me demandait un effort, un calcul. La solitude était devenu autant un refuge qu'une prison...
D'ailleurs même aujourd'hui j'ai toujours du mal à me lier aux autres, à me laisser approcher. Parloire peut en témoigner, lui et linsoumise ayant fait un pas vers moi à un moment, j'ai, par réflexe, fait un pas en arrière...
D'ailleurs linsoumise a été perspicace lorsqu'elle m'a demandé si le portrait que je faisais d'une soumise sur une publication n'était pas le mien... Il le fut.
Les vide-greniers m'ont offert un cadre pour amorcer des conversations. Négocier m'a permis de m'affirmer, et chaque fois que je faisais bien les choses, j'obtenais une récompense pour ancrer ces efforts en moi en termes positifs de plaisir. Cela m'a permis d'avancer quelque peu dans ma vie.
J'ai fait des stages, des formations, des petits boulots, de vendeur de jouets (histoire de me forcer aux contacts humains), à céramiste... Avant de trouver ma voie.
Parallèlement j'ai troqué la pratique du jeet kun do du temps de "la villa" pour celle du qi-gong.
Je n'ai jamais aimé la violence, mais les arts martiaux m'ont toujours plu. La maîtrise des gestes, des rythmes, des mouvements synchronisés, des réflexes, trouver la force dans la maîtrise de soi et de l'adversaire, garder ce contrôle en permanence...
Longtemps j'ai aimé les femmes de loin, sans oser m'approcher d'elles, par peur du rejet, peur de devoir raconter mon histoire, confier mes failles, être incompris, être blessé de nouveau...
J'ai connu quelques déboires sentimentaux, des râteaux, des trahisons, des mensonges, des incompréhensions, des espoirs déçus. J'ai perdu le peu d'amis que j'avais réussi à me faire, à cause d'une manipulatrice qui a cherché à m'isoler pour mieux se jouer de moi. J'ai vu clair dans son jeu mais pas eux...
Un jour j'ai rencontré "Lucie" (encore un faux prénom). On s'est cogné la tête en ramassant le doudou d'un bébé qui était tombé d'une poussette... Une personne que j'ai perdu, trop vite et brutalement. Elle avait su m'apprivoiser, elle l'avait voulu, souhaité, avait lutté pour être avec moi, s'acharnant à être toujours présente et aux petits soins pour moi... Comme si elle avait lu en moi les souffrances de mon passé et essayait de les effacer... Mais la vie est une saloperie qui ne dure pas.
C'était fini. Un putain d'accident et c'était fini.
Plus de rire, plus de joie, plus de regard dans lequel me perdre, plus de souffle doux et chaud, plus de mains délicates s'agrippant à moi comme pour ne jamais me lâcher. Rien que l'absence. Et les tours que nous joue notre cerveau en pareil cas. On s'attend à la voir, à la trouver, on croit l'entendre, mais non. Elle n'est plus là. Nos automatismes nous crient qu'elle est là, qu'elle doit être là, mais elle n'y est plus. On le sait. Il ne reste qu'un parfum, le souvenir d'une caresse qui nous hante, la solitude et les larmes.
Elle m'a sauvé.
Lorsque peu de temps après, Néné, mon chat, est lui aussi décédé, à vingt et un ans, et dans mes bras, j'ai failli sombrer définitivement.
Ce petit chou, qui avait perdu une patte suite à la consultation de vétérinaires incompétents ayant pris une tumeur pour un hématome avant de daigner l'opérer, plusieurs semaines plus tard... une convalescence difficile où j'ai vu l'état de sa patte se dégrader... Et ces connards qui me disaient de suivre le traitement jusqu'au bout... Comme si leur pommade allait ramener sa patte à la vie... Car je le sentais qu'elle était morte... Amputation à l'épaule. Il ne pouvait plus me grimper sur le dos comme avant mais il était toujours là, toujours égal à lui-même... Il est resté avec moi autant qu'il a pu. Je l'ai enterré moi-même, et je suis resté planté là comme un con. Ce n'était pas un chat, c'était mon ami, mon frère.
"Lucie" m'a encore sauvé.
C'est elle qui m'a offert le premier livre de Michel Onfray que j'ai lu. Le traité d'Athéologie.
Sans ces lectures, je n'aurais jamais pu supporter leur disparition à tout les deux, je n'aurais pas pu mettre des mots sur mes souffrances, ni m'assumer complètement et me reconstruire...
J'aurais voulu développé davantage certains points mais je n'en ai pas la force, alors vous me pardonnerez d'avoir quelque peu survolé. J'ai déjà assez versé de larmes en rédigeant ces deux premières parties, j'essaierais d'être plus joyeux pour la suite.
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Chapitre trois.
Ma reconstruction.
Plusieurs ouvrages m'ont soutenus au fil du temps... Mais aucun ne m'a autant marqué et n'a constitué un tournant dans ma vie autant que le traité d'Athéologie de Michel Onfray. Ce livre ainsi que la contre-histoire de la philosophie du même auteur, m'ont permis de me reconstruire.
Ce penseur m'a rendu à moi-même, à la vérité qui était la mienne lorsque j'étais enfant, en effaçant toutes les conneries auxquelles j'avais pu adhérer par désespoir. (ésotérisme, religion, spiritualismes divers)
Il m'a remis les pieds sur terre, ramené à la raison et d'une certaine manière je lui dois d'être l'homme que je suis. Au sens où la force qui me permet de m'exprimer ainsi, je la lui dois. Il m'a appris à être un homme, à rester debout, fier, droit, fidèle à la raison, à la vérité, à la transparence, fort jusque dans la faiblesse, et conscient de l'être.
Lorsque j'ai découvert sa pensée, j'ai d'abord rongé mon frein. Je voyais bien qu'il avait raison mais je ne comprenais pas vraiment pourquoi ni comment. Et ça m'agaçait qu'il n'explique pas tout, qu'il manque quelque chose et qu'il soit si bienveillant alors qu'il me donnait tort sur toute la ligne...
Je n'avais pas encore compris que c'était nécessaire pour engendrer des disciples autonomes et laisser les gens libres de choisir la vérité par eux-mêmes, sans chercher à leur imposer.
Bref, j'ai fait un choix. Et ce choix était une promesse. Celle qu'en le suivant, en mettant mes pas dans les siens, je finirai par comprendre. Il m'a fallu être patient, prendre le temps de bien faire la part des choses. J'ai répété sans comprendre, comme on répète un mouvement d'art martial, pour l'intégrer jusqu'à ce qu'il devienne un réflexe, et puis j'ai cherché à comprendre ce réflexe, à le décrire, et j'ai tout compris. C'était si simple. Ce fut comme une seconde enfance, j'ai redécouvert le monde, tout me semblant neuf et resplendissant. Plus un non-dit ne m'échappait, plus un silence, pas le moindre soupçon d'une bribe de sous-entendu... C'est comme si mon cerveau était devenu un feu d'artifice. Comme si il tournait enfin avec le bon logiciel.
Je me suis affirmé. Et j'ai bientôt constaté à quel point j'avais évolué en me confrontant aux autres...
Le temps des souffrances est revenu. Celui de l'incompréhension et du rejet aussi mais je m'en foutais. Je n'étais plus seul...
Et j'appartenais désormais à une lignée philosophique, historiquement minoritaire mais plus nécessaire que jamais. Je savais qui j'étais, le pourquoi et le comment...
Je pouvais enfin être heureux, épanoui, libéré d'un combat que je n'avais plus à mener seul...
Ironie du sort, j'ai digéré notre mortalité pleine et entière avant que la mort ne frappe, mais cela n'enlève rien à la douleur.
Cette nouvelle vitalité, cette vivacité mentale s'est étiolée.
Je suis de nouveau resté seul avec moi-même.
Jusqu'à ce que l'envie de revivre ce bonheur ne prenne le dessus sur la peine.
J'ai décidé de me reprendre en main physiquement. Je me suis mis à la musculation, au régime, et j'ai perdu 45 kg dont 10 le premier mois où j'avais supprimé tout les sucres et produits transformés...
J'étais mentalement et physiquement apte.
J'ai donc commencé mes recherches...
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Chapitre 4.
Ma recherche.
Si vous m'avez lu jusque ici, vous comprenez mieux à présent les raisons de ma recherche, mes besoins, mes lacunes et mes déceptions.
L'inconditionnalité, l'asymétrie, la subordination, le contrôle, l'aspect formel de la relation, la distance dans l'intimité, tout cela relève pour moi du besoin de rendre la confiance inutile, de construire une sécurité affective sur des certitudes dépassant les affects.
Car j'ai beau avoir bien évolué, il reste en moi une difficulté à me croire digne d'être aimé, en paradoxe avec une certaine idée de ma valeur personnelle, le tout sur fond de peur du rejet...
Je cherche également la facilité, car j'ai connu assez de difficultés à mon goût.
Certaines personnes trouveront peut-être que je n'ai pas l'étoffe d'un dominant, que je ne suis pas un "mâle alpha", pas assez "viril" ou je ne sais quoi, en fait je m'en fouts complètement.
La force de caractère n'a pas besoin d'être ostentatoire pour exister, et encore moins de se plier à une reconnaissance extérieure.
De fait, les relations vanilles ne peuvent pas m'apporter ce dont j'ai besoin. Le cadre, la certitude, le contrôle...
Certains m'ont "invité" à la soumission. Chose impossible. Pas question pour moi de revivre les humiliations et douleurs de mon passé sous quelque forme que ce soit. J'en parle justement pour ne plus avoir à en parler...
La domination est faite pour moi, dans sa forme la plus radicale.
D'une certaine façon, je dois aux mauvais comportements que j'ai croisé d'en avoir pris pleinement conscience...
C'est une esclave qu'il me faut. Une femme à l'appartenance INCONDITIONNELLE, à la soumission absolue, à la présence permanente, à la subordination sans faille, une relation asymétrique pleinement consentie et assumée. Une femme qui accepte de ne jamais me juger, de toujours être mienne, de toujours me servir, de toujours se plier à ma volonté...
D'aucun(e)s pourraient croire que je recherche une vengeance, mais il n'en est rien.
Je réponds simplement aux besoins qui sont les miens, la possession, le pouvoir, la mise à l'épreuve de cette possession et de ce pouvoir...
Est-ce un simple fantasme ? Non.
La seule chose qui fait de ma recherche un fantasme est de ne pas encore avoir trouvé celle qui en fera une réalité...
Les sentiments sont pour beaucoup une idée que l'on se fait sur les choses. Aimer quelqu'un c'est parfois croire le connaître, le comprendre, l'apprécier... Mais il suffit de se tromper sur la personne pour que la relation ne soit que du vent.
Ce n'est pas le cas d'une relation de servitude formelle, les choses sont claires, définies, les certitudes sont établies.
Dans ce type de relation, il n'y a pas de place pour les affects sinon comme conséquence de la satisfaction que la relation nous apporte. Car cet engagement dépasse la variabilité d'une émotion. S'attacher à l'autre pour ce que cette personne nous apporte est sain. S'attacher à crédit et réclamer son dû présumé ensuite ne l'est pas.
Si la relation que je cherche relève du fantasme, alors combien de relations, pourtant vécues, relèvent-elles de la fabulation partagée ?!
Je souhaite une appartenance clairement définie, entière, absolue, idéalement définitive. Je ne m'attarde pas sur les notions de respect, de consentement et autres bases implicites, justement parce qu'elles sont implicitement contenues dans ma proposition. De même que le fait de contracter d'égal à égale. Quel besoin de constamment réinventer la roue ?
Je cherche une volontaire pour m'appartenir, m'abdiquer toute liberté, toute volonté, tout amour-propre, toute souveraineté individuelle. Je ne force personne. Je cherche une femme qui veut cela, qui désire cette vie, cette sécurité de n'être plus qu'une chose entre mes mains, ce plaisir d'être asservie et sans liberté, sans responsabilité. Je cherche une femme qui prenne cette décision de s'offrir à moi, de m'appartenir, volontairement, de manière lucide, cérébrale et viscérale, pour satisfaire son propre besoin.
En cela il ne s'agit pas d'une négociation, ni d'un jeu de séduction impliquant des masques et des simulacres, soit elle le veut, soit elle ne le veut pas. Cette approche formelle exclue les émotions versatiles, les revirements, l'instabilité. Elle suppose un choix entier et réfléchi, intellectuellement posé. Car c'est un choix sans condition, un choix entier. Il ne s'agit pas d'une soumission aveugle, de confiance, d'amour, d'emprise affective abolissant le discernement mais bien d'une décision pure et simple, prise en conscience.
Car une fois cette décision prise, on ne revient pas en arrière. Il n'est pas question de se rendre compte que la personne est différente de ce que l'on croyait, que ses exigences différent d'un cahier des charges préétabli et d'en venir à un changement affectif qui annulerait tout sous prétexte que la personne serait une personne réelle, avec ses défauts, ses failles, ses lacunes et non le fantasme que l'on avait construit dessus.
Le sérieux que cela implique dépasse le sérieux des sentiments amoureux. Ce n'est clairement pas fait pour des personnes émotionnellement immatures.
On ne change pas d'avis, on ne se soumet pas selon son bon vouloir de l'instant, on décide d'être une esclave, on renonce donc à l'égalité, à la symétrie, à la réciprocité, à la liberté. On troque tout cela contre la certitude de sa condition, l'appartenance, la fin de toute responsabilité, l'épanouissement dans la servitude pleine et entière.
Une esclave ne peut pas jouer, ne peut pas tricher, ne peut pas faire semblant.
Elle peut aimer son maître mais ne peut pas se soumettre par amour car alors elle serait soumise à ses affectes et non à son maître.
Une esclave s'offre en pleine et entière servitude à son maître. C'est lui qui est le centre de leur relation, sa satisfaction, sa volonté, ses caprices, ses affects à lui et à lui seul.
L'esclave n'a pas l'arrogance de se prendre pour le centre de leur relation, elle n'a pas l'orgueil de réclamer quoi que ce soit en échange de sa servitude.
Sa nature l'appelle. Elle la veut. Elle est reconnaissante envers son maître de lui offrir cette place à ses pieds qui satisfait à tout ses besoins.
L'esclave n'est pas une enfant capricieuse.
L'esclave ne veut pas être courtisée, elle veut être asservie...
C'est après plusieurs mauvaises réactions irl, dont un incident roccambolesque impliquant une jeune femme trop curieuse, un coffre à jouets ouvert dans mon dos, un délire paranoïaque et des fonctionnaires au demeurant fort sympathiques, que j'ai entrepris mes recherches en ligne.
Hors la plupart des femmes que j'ai croisé sur le net ne veulent pas se soumettre réellement et sans réserve. Elles veulent seulement jouer les soumises ou les esclaves, mais toujours garder le contrôle, conserver le pouvoir, et semblent ne rechercher qu'un dominant de façade, simple perroquet de leurs propres désirs. "Je veux ça, dis moi de vouloir ça." Il s'agit au mieux d'une théâtralité érotique, au pire d'une hypocrisie maladive. Car elles se placent au centre de la relation, comme du moindre échange, ne manifestant aucune humilité, aucune modestie, ni même une quelconque réciprocité...
J'ai donc assez mal vécu ces années de recherches... Et ne parlons pas des commentaires moisis et autres procès d'intentions laissés sur mes différentes publications, qui n'ont pas manqué de me rappeler de mauvais souvenirs... Enfin bref.
J'essaierai dans la prochaine et dernière partie de résumer mes griefs contre ces personnes de manière claire et mesurée, je pense l'avoir déjà fait, mais je conçois que mes propos aient pu être mal compris.
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Chapitre 5
Mes griefs.
Commençons par définir ce qu'est une généralisation.
Je propose ici une vue d'ensemble de mauvais comportements et l'analyse que j'en fais. Il s'agit d'une description ciblée de ces mauvais comportements.
Il ne s'agit pas d'une description normative.
Donc si tu ne te reconnais pas dans cette description, c'est qu'elle ne te concerne pas, que tu fais partie des exceptions. Je part du principe que tu es intelligente et que tu peux comprendre que je ne vais pas préciser à chaque fois qu'il s'agit de certaines femmes, donc pas de toutes, qu'il y a des exceptions etc... Je ne suis pas un politicien, on est pas au pays des bisounours, tu n'es pas une enfant, je n'ai pas de compte à te rendre donc je m'exprime librement.
Ce que je reproche à la majorité des femmes que j'ai croisé en ligne, est finalement très simple.
Au nom de ce qu'il existe des délinquants relationnels, elles le deviennent à leur tour.
Au nom de l'existence de ces délinquants, elles piétinent toutes les valeurs qu'elles défendent ou utilisent pour se défendre.
Le respect, l'égalité... Tout se retrouve inversé au nom d'une présomption de culpabilité des hommes, y compris l'asymétrie recherchée dans une relation D/s...
Ces femmes agissent comme si elles avaient tout les droits et les hommes tout les devoirs, suivant une définition de la soumission à géométrie variable. Un coup les efforts reviennent à la personne soumise, un autre, ils reviennent à la personne dominante, selon ce qui avantage ou non ces femmes.
Qu'elles soient vanilles, dominas ou "soumises"/"esclaves", elles agissent ainsi de la même façon.
Les vanilles vont prétendre être dans une relation d'égaux, mais on sait que le plus souvent il n'en est rien. Le premier pas et les efforts de séduction revenant plutôt aux hommes...
Les dominas veulent que les efforts reviennent aux soumis, là c'est cohérent.
Les "soumises"/"esclaves" veulent que les efforts reviennent aux dominants, transformés en courtisans...
Mais le pire c'est que l'on se retrouve très vite accusé de tout ce que nous serions en droit de leur reprocher. Une inversion accusatoire généralisée qui ressemble à une stratégie de victimisation préméditée, une manipulation destinée à resquiller sur l'égalité pour obtenir des privilèges et refuser d'échanger d'égale à égal, de désir à désir, de payer le prix des plaisirs de la soumission à un maître, la soumission effective.
_Refus de l'égalité:
face à la discussion, à la complexité, au vécu, à la morale (victimisation, présomption de culpabilité des hommes, procès d'intentions, présomption d'une supériorité morale des femmes, morale moralisatrice moralisée (incapacité éthique, refus de toute mise en perspective de la morale présumée morale), aux conditions réciproques (on a droit au minimum alors qu'elles les multiplient), à la cohérence, aux contradictions, aux sentiments (mélodrame permanent, scènes pour un rien, pour un mot, pour un silence, pour quelque chose que l'on a pas deviné. pathos. Sentimentalisme mièvre, niais, naïf, puéril et démesuré), aux mots (à leur surinterprétation), aux droits et devoirs (tout les efforts sont pour nous), à la responsabilité, à l'individualité, à l'altérité sexuée (moralisation de la masculinité, devoir de se plier aux fonctionnements "féminins"), à la sexualité, aux désirs (une femme peut déclarer ses désirs d'asservir un homme, un homme ne peut pas ouvertement désirer asservir une femme, pourtant là pour ça, sans se prendre des jugements moralisateurs, car son approche serait trop sexuelle.), à la critique (si on les critique on est un méchant, bouh pas bien ! On a pas le droit de les mettre en cause.), à l'éthique, à la réflexion, aux préjugés (elles ont le droit d'en avoir et l'on doit s'y plier, s'en défendre sans s'y opposer, montrer pattes blanches, mais pas l'inverse...), au respect (on doit tout accepter et la fermer alors qu'elles se permettent tout), à la domination, à la soumission, à l'insatisfaction (elles ne tolèrent aucune frustration émotionnelle, aucune vexation de leur égo, mais refusent qu'on ne tolèrent guère notre frustration sexuelle), à la rencontre, à la relation, à la rupture, au temps et moyens investis, à l'erreur, à la faute présumée, à la possibilité laissée de s'expliquer, à la perfection (comparé à un idéal ou aux autres, l'abondance de prétendants leur montant à la tête)...
Nous serions tous atteint du même "mâle", le manque de sérieux... Mais pas elles, même si on constate l'inverse... Car si les hommes les quittent ce n'est évidemment pas leur faute...
En gagner un par leur soumission pleine et entière ? Non, à leur yeux leur soumission est une récompense qui se gagne, se mérite et non possiblement le prix d'un homme...
Si elles sont seules ce n'est pas leur faute non plus. Même lorsque des dizaines d'hommes ne demandent qu'à faire leur bonheur... Elles ne font pas les difficiles, ne sont pas "chiantes", incohérentes, indécises, tatillonnes, susceptibles, narcissiques, puériles... Non, sûrement pas. C'est la faute des hommes. Des méchants et vilains hommes aux vilains désirs, tous hargneux et frustrés par magie... Sauf que même si elles ont raison sur la frustration de certains hommes, et ses conséquences, cette frustration ne tombe pas du ciel. La responsabilité de ces femmes dans cette frustration est clairement en cause. Ce qui est pour le moins absurde si l'on considère qu'elles se frustrent souvent elles-mêmes au passage... Ce qui explique certains de leurs comportements.
Paranoïa: Tout les hommes ont des désirs sexuels et sont donc des prédateurs en puissance... Mais pas question de les satisfaire pour autant, ah ben non, ça les calmerait et du coup elles n'auraient plus d'excuse pour être aussi coincées... Oh surprise, la résolution de ce qu'elles définissent comme un problème, la frustration des hommes et ses conséquences, se trouve entre leurs mains... ou cuisses. Sans leur peur du sexe, on serait tous et toutes plus épanoui(e)s.
Les faits divers ? Sérieusement, imaginez un violeur, hypothétiquement embusqué ici, qui tomberait sur une femme volontaire pour lui obéir, totalement et radicalement, comment ferait-il pour la violer ?! Cette peur ne tient que sur la réserve portée sur la soumission. Tu ne refuses pas la soumission par peur de te faire violer, tu as peur de te faire violer parce que tu refuses la soumission pleine et entière.
Bon nombre de ces femmes finissent elles-mêmes frustrées, avec toutes les conséquences psychologiques bien connues... Dépit, mépris, déni...
D'où peut-être les idéologies sexistes se cachant derrière un féminisme d'apparat pour mieux criminaliser les hommes dans leur être et désirs... Et la réclamation d'un nouveau traitement différencié car sexiste. Les nouveaux privilèges allant aux femmes coincées n'ayant pas intégré la libération sexuelle sinon comme liberté amoureuse...
Renoncement à une sexualité épanouie par dépit, mépris envers celles et ceux qui l'ont ou la veulent encore, déni de cette perspective libidinale via une "objectivation" idéologique salissant l'épanouissement sexuel et toute sexualité pleinement jubilatoire, toute satisfaction libidinale individuelle, déculpabilisée, sereine et heureuse... Incapacité à envisager la sexualité autrement que sous l'angle hypocrite de la romance vanille religieuse... Sont-elles donc amoureuses de leurs vibromasseurs ? Il faut le croire. Pourtant un homme ne mérite-t-il pas plus de partager leurs plaisirs qu'un morceau de plastique ? Mais ces femmes parient toujours sur le pire, comme si il était toujours certains... Je me focalise sur les femmes mais j'ai perçu les mêmes problèmes avec la sexualité chez des hommes au travers de leurs commentaires...
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Bref, je pense avoir suffisamment démontré mon sérieux.
J'ai fais tout mon possible. J'ai défini ma recherche au travers de multiples publications, j'ai montré mon visage, j'ai publié mon numéro de téléphone, investit des milliers d'euros dans du matériel neuf pour des questions d'hygiène, j'ai raconté ma vie...
Que puis-je faire de plus ?
Que devrais-je faire de plus ?
Mériter votre soumission ? Mériter de vous satisfaire ? Asymétrie !
Pourquoi penses-tu mériter ma domination sans avoir rien fait ?
Pourquoi penses-tu mériter de me satisfaire ?
Pourquoi penses-tu une relation sur le thème du mérite ?
Pourquoi te prendre pour une récompense ?
Tu viens chercher ta satisfaction, comme moi je viens chercher la mienne.
Pourquoi devrais-je t'offrir autre chose que la tienne en échange de la mienne ?
Pourquoi opposer une résistance à ta propre satisfaction ?
Pourquoi ne pas gagner un homme, sa fidélité, son attachement, par ta soumission si c'est ce qu'il recherche, si c'est le prix de son cœur ?
J'ai mis mon vécu de côté, mes mauvaises expériences de recherches, mes analyses, j'ai donné une véritable chance à chacune de mes interlocutrices, certaines sont devenues des amies avec qui je discute de temps à autre, parce qu'on ne voulait pas la même chose. Dans ces cas là c'est normal que ça ne fonctionne pas.
Mais trop souvent l'hypocrisie triomphe, les mots perdent leur sens et l'on ne peut plus se fier à ce qui est exprimé. C'est là l'origine de ma colère, le temps que j'ai donné pour "construire la confiance" n'a jamais servi à construire quoi que ce soit.
Il m'a été volé, je n'ai rien reçu en retour.
Si je m'attarde sur le négatif, c'est dans un soucis de comprendre, d'expliquer, de digérer ces déceptions, mais également de produire un tri préalable en exprimant ce qui m'exaspère.
Voilà, j'espère ne pas avoir été trop long.
Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici.
Peut-être à bientôt sur une autre publication.
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Le jour de la rencontre est là Je descends l’escalier de la demeure medievale lilloise pour ouvrir la porte en bois massif Tu t’avances légèrement maquillee souriante et je devine dans tes yeux la surprise : alors qu’enfin tu pensais me voir cette fois c’est moi qui porte un masque de cuir ! ( ma soumise: je suis prête et ne pense rien avoir oubliée. Je veux contenter mon Maitre de toutes les manières possibles… Je suis devant le 50… mon Maitre viens m’ouvrir. Quelques secondes d’attente qui me paraissent être des heures. Enfin! Je le découvre, légèrement masqué mais quand même! J’aime ce que je vois: un homme grisonnant, souriant et directif, de très beaux yeux et un charme a en faire pâlir plus d’une! ) Tu ne dis rien et me suis dans l’ escalier qui mène à l’appartement (Ma soumise: je découvre ce lieu cet accès grandiose, puis la porte… j’entre, curieuse et intimidée. ) Une fois entrés je te débarrasse de tes affaires Je caresse ton visage puis place le collier en cuir ainsi que les menottes séparées à tes poignets Je t’attache debout lentement les bras et jambes en croix Ainsi immobilisée tu es à ma merci ! (Ma soumise : mon Maître m’equipe d’accessoires, collier menottes…) Mes mains courent sur ton corps quand soudain elles s’agrippent à ta robe légère Fermement j’arrache méthodiquement le tissu Puis dégrafe ton soutien-gorge Mes doigts glissent des seins le long de tes flancs pour descendre ta culotte à mi cuisses Ton excitation est telle qu’un filet de mouille s’étire de ta chatte jusqu’à l’entrejambe de ta culotte (Mon Maitre m’attache, écartelée…. Puis me déshabille d’un coup sec: tous les boutons de ma robe volent en éclats! Ma culotte sur les genoux, je mouille et sent mon fluide qui dégouline entre mes cuisses.. ) j’opte pour le paddle qui s’abat méthodiquement sur la chair nue de tes fesses de tes cuisses te faisant pousser un cri pour chaque coup qui marque de rouge ton épiderme (Ma soumise : J’ai chaud et me sens pleine…. J’ai le cerveau en fusion et les fesses rougies. Je me laisse guider et diriger par mon Maitre. Mon corps lui appartient) Tu n’invoques pas « citron » le safeword mais au contraire me remercie Je glisse deux doigts dans ta chatte ruisselante et j’accompagne la montée du plaisir de frappes avec le paddle jusqu’à ton premier orgasme violent (Ma soumise : la chaleur et les picotements m’envahissent. Je jouis si fort qu’un coup de fatigue me saisit)
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Te voilà partie en week-end avec ton amie qui conduit une petite voiture. c'est une jolie brune d'un mètre 68 environ un tout petit peu plus grande que toi, un peu plus âgée d’un an ou deux l'ambiance est bonne vous discutez écoutez de la musique quand soudain le GPS se trompe et vous dirige sur une petite route de campagne mais l'humeur aidant vous décidez de poursuivre la route. la nuit tombe l’orage gronde soudain la voiture tombe en panne . rien autour de vous sinon la nuit sombre pas de réseau non plus c'est très embêtant mais vous apercevez de petites lumières diffuses d'une maison ou plutôt une demeure et vous décidez d'aller demander de l'aide . la pluie tombe soudain drue et vous voilà trompées sur le perron de la maison vous sonnez une ou deux minutes plus tard la porte s’ouvre une femme d'une quarantaine d'années grande et belle vous accueille et après lui avoir raconté votre aventure elle vous demande de vous installer dans le salon vous apporte des boissons chaudes. vous êtes fatigués est buvez avec plaisir le breuvage. Une torpeur s’empare de voux deux et vous sombrez dans le sommeil.
•
Tu te réveilles enfin doucement un peu groggy, la pièce est sombre tu devines la lueur des bougies et les paroles diffuses de plusieurs personnes.
Effarée tu te rends compte de ta nudité mais surtout des entraves aux chevilles et poignets et en tournant la tête sur ta gauche tu apercois ton amie dans les mêmes conditions
Vous êtes toutes deux sidérées surtout quand la femme de l’entrée vous montre le document que vous avez signé toutes les deux dans lequel vous acceptez de vous soumettre durant cette soirée en échange de l’aide et de l’hospitalité de vos hôtes
Abasourdies vos regards se croisent et acceptez la proposition. La musique douce envahit la salle, un homme vous dirige vers 2 roues une affichant des numéros et l’autre des symboles
Vous êtes devant les symboles et regardes ton amie nue si desirable et impuissante devant les chiffres
Deux hommes déshabillent votre hôtesse encore plus belle dénudée sur ses talons aiguilles ils l’amènent devant une table l’obligent à se pencher puis Luis attachent les chevilles aux deux pieds de la table et les bras sont étirés pour la maintenir pliee fesses pointées vers l’assistance composée d’hommes et femmes nus et masqués
On vous intime l’ordre de tourner les roues
La tienne indique une longue badine tandis que l’autre indique 20
Une femme s’approche se saisissant d’un bâton fin et long puis vous entendez le sifflet de la badine fendant l’air et s’abattre sur les fesses, une marque rouge zèbre la chair dans un cri étouffé et là vous comprenez le jeu
Les coups s’abattent lentement les marques augmentent et la femme ne peut plus retenir ses cris et ses pleurs tout en décomptant les coups
Vous regardez votre amie et vos regards sont emplis de désarroi et de peur imaginant subir le même sort
Le femme est détachée son visage inondé de larmes mais elle s’approche de son bourreau l’embrasse à pleine bouche et la remercie...
La femme s’approche de vous et vous demande de choisir sexe ou sado
Refusant les coups vous optez pour sexe ne sachant pas à quoi cela vous expose
La femme va oser la même question à votre amie, si elle donne la même réponse se sera sexe sinon l’inverse de vos choix
....vous tremblez à l’idée d’etre fouetter au sang mais votre amie a choisi sexe également
La femme vous met face à face et vous demande de jouer ensemble
Vous hésitez autant l’une que l’autre quand l’hôtesse vient vous susurrer à l’oreille le risque du fouet
Ta main saisit le sein de ton amie qui le yeux éberlués par l’audace autant que la crainte se saisit du tien
Tu ne réfléchis plus et passant tes bras au dessus de sa tête l’embrasses timidement au début puis avec fougue quand ton amie se livre enfin
Vos mains jouent avec vos chairs vos bouches s’enivrent de la peau de l’autre et sans résistance ni même réfléchir votre amie s’allonge sur le dos et vous vous positionnez en 69
Vos langues lèchent vos boutons et vos doigts fouillent vos grottes
Votre amie se livre totalement à vos caresses
Vous vous apercevez au dernier moment que les hommes vous rejoignent quand tu aperçois un sexe épais tendu pénétrer ton amie au même moment que tu sens une queue t’ouvrir et s’enfoncer en toi
Ils jouissent en vous libérant des jets brûlants de sperme puis un autre emmanche ton amie et un 2eme pour toi les mains pétrissent vos hanches d’autres plus fines jouent avec vos seins pinçant vos tétons sous vos râles
Vous êtes toutes les deux dans un état second quand les jambes de ton amie sont tirées en arrière dévoilant son œillet
Une verge en erecttion investit le cul de ton amie dont le cri étouffé et ses mains crispées sur vos cuisses indiquent la douleur de l’intrusion mais tu n’as pas le temps de réfléchir que ton fondement est investi aussi
Soudain ton amie crie sa jouissance
Les hommes se suivent maintenant chez elle chez toi dans vos vagins vos anus
Vos orgasmes s’enchaînent
Le calme revient peu à peu
Quand la maîtresse de maison pousse vos têtes vers vos grottes et vous demande de les nettoyer
Vous léchez tout le foutre qui ruisselle des orifices déclenchant de nouveaux orgasmes
La fatigue la peur rétrospective et tous ces coits ont raison de vous et vous sombrez tête bêche dans le sommeil
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Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 402 - Séance XX
Sujet : Digréssion - Voyage à Madrid.
Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - photo du net
Ce voyage à Madrid 🤩🤩🤩🤩🤩
C’est le voyage le plus excitant et ludique que nous avons fait.
Envie de me toucher à chaque relecture.
Couleurs, maître, larmes, vanille, émotions… un « Nous » Parfait !
…
Tu avais programmé cette date depuis longtemps.
J’attendais sur l’aire d’autoroute.
Ce samedi, en fin de matinée.
Comme prévu. Mon enfant entre de bonnes mains.
Libre comme l’air.
Et chaude surtout.
Très chaude.
L’heure des retrouvailles avec mon maitre avait sonnée.
Au début pourtant, j’avais très mal vécu ce long mois d'abstinence.
Mais comme tu l’avais dit, finalement beaucoup de bénéfices pour mon corps et mes esprits.
Pour ma vie aussi.
Je comprends désormais les bienfaits de la frustration.
J’ai reposé les pieds sur terre.
Je savoure pleinement la réalité extraordinaire et précieuse de ce que je vis grâce à toi.
De t’avoir dans ma vie aussi.:heart_eyes:
...
C'est le jour J.
Je suis excitée comme jamais.
Putain !
Le manque de mon maitre est à son paroxysme.
Mes entrailles cuisent à feu vif.
Depuis la confirmation de notre rendez-vous, mon ventre subit de violents spasmes de désir.
Des pensées lubriques m’habitent en permanence.
Mon visage a besoin de ta main.
De tes caresses.
De tes gifles aussi. Et surtout.
Il me manque quelques coups.
Quelques traces de toi.
Quelques marques de mon appartenance.
Mon vagin est incontrôlable et appelle ta queue.
Mon anus aussi.
Ma bouche aussi.
Tous mes trous.
Et je fais les cent pas sur le parking.
A chaque pas, le simple frottement de mes dessous me torture.
Avec plaisir.
Avec mon sac à dos.
Plus l’habitude de faire le Backpaker à mon âge !
Tu me surprendras toujours !?
Je ne connais rien de tes projets.
Sauf pour la culotte que tu m’as demandé de porter.
Chose curieuse et rare.
Les dessous me sont habituellement interdits en ta présence.
A moins que ce soit pour me les faire abandonner à la table d’un café avec un petit mot. :smile:
J’attends.
Mon téléphone sonne.
Tu es déjà là.
Tu m’observes me tortiller.
Dans le bus, là-bas.
Tu m’ordonnes de monter.
Tu as pris place au fond.
Les deux derniers rangs sont inoccupés.
Destination Madrid !
Madrid ? En bus ?! Huit heures de route !
Sérieux ?
Huit heures avec toi… :stuck_out_tongue:
Long voyage !
Bon !?
Plus je m’approche de toi, plus je suis paralysé par l’émotion.
Je m’assois à tes côtés.
Ou je m’effondre.
Je ne sais pas.
Retournée.
Ton bras s’ouvre à moi.
En silence.
Tu m’accueilles.
Tu m’enlaces.
Étreinte, je pose ma joue sur le haut de ton torse.
Te respire.
Quel bonheur !
…
Nous restons comme ça un long moment.
Sans mots.
Puis ma tête se relève.
Nos lèvres s’embrassent comme les adolescents sur les bancs publics.
…
Plus tard les enlacements ont apaisé nos corps et nos âmes.
Nous discutons beaucoup sur le bonheur d’être ensemble à cet instant.
Tout au moins, j’essaie...
Mon corps est bouillant, et mon langage troublé.
Tu es vraiment là !
Je te touche pour être sûre.
« Nous avons rendez-vous à Madrid ce soir.
Je veux te présenter un grand maitre, que l’on ne voit pas souvent dans sa vie »
A chaque remarque de ce genre, mes entrailles se nouent et mon souffle se coupe.
Nouveau défi.
Nouvelle étape dans mon éducation.
Je grimpe dans les tours.
Zone rouge !
Évidement je mouille…
…
À deux heures de la destination, pause pour tout le monde !
Nous descendons à la station grignoter un bout.
Mes yeux te dévorent.
J’ai as faim.
Je meurs de faim.
Tu le sais.
Tu le vois.
J’agonise.
Attendre si longtemps.
Mes yeux disent :
« Ce n’est pas humain ! Je suis D/S pas SM ! Je suis soumise, mais pas masochiste… ! »
Toi, ton sandwich à la main.
Impassible et compatissant.
« Hum…Tu veux ton dessert, c’est ça… ? »
Spontanément : « Oui mon Chéri ! »
Puis « Oui Monsieur. S’il vous plait Monsieur »
Tu me regardes encore.
Plus de compassion.
Les yeux qui me font peur.
Quand je vais prendre.
Les yeux du lion.
Que j’adore.
Quel regard.
Putain.
Tu vas prendre Mia !
Je le lis dans tes yeux.
Tu finis ton sandwich tranquillement.
Lentement.
Puis d’un geste, tu me traines avec fermeté derrière un gros camion.
Me plaques sur sa remorque.
Saisis mes cheveux, lèves ma jupe, écartes ma culotte et me pénètres profondément.
D’un coup.
Putain que c’est bon !
Inattendu.
Suspect.
Tu appuis fort ton bassin sur mes fesses pour toucher le fond et tape.
Je gémis longuement.
Puis sors.
Je geins.
Snif. Snif. Snif. Putain !…Triste !
Je savais bien que c’était louche.
Tu me retournes et te branles devant moi.
Je salive.
Je m’agenouille, naturellement.
A peine ma bouche effleure ton gland.
Tes doigts pincent mon téton et me relèvent contre mon grès.
J’adore que tu tires sur mes tétons.
Tu m’interdis de m’agenouiller et me force à regarder ta queue la bave aux lèvres.
« Ouvres le garde-manger !»
L’œil espiègle, je souris.
Je baisse ma culotte en tenant ma robe relevée.
Tu l’inondes de ton sperme.
Je me nourris de l’expression de ton visage alors que tu salis ma culotte.
…..Hummmm…c’est bon ça.
Délicieux de te voir jouir.
T’entendre respirer.
Je la remonte vite sur ma chatte.
Surtout ne rien perdre.
Je sens ta chaleur.
Je suis trempée et salie de toi.
…..Hummmm… !
Cela a beaucoup, beaucoup d’effet sur mon coquillage.
Personne ne lui a donné de chaleur depuis si longtemps.
Tes doigts claquent et montrent le sol.
Je m’agenouille.
Enfin à ma place.
Tu laisses ma bouche remplir sa fonction et te nettoyer parfaitement.
Le chauffeur du camion nous regarde dans son rétro.
Il semble aimer le spectacle.
Pas vu celui-là !
Toi tu l’as vu.
Je le sais.
Tes yeux me disent que cela t’a plu de te faire nettoyer la queue devant lui.
Moi aussi !
« Vite...le bus !»
Merci maitre.
Et merci pour ma chatte.
En partant, je salue le chauffeur.
Lui fais un très grand sourire.
Une goutte de sperme au creux de mes lèvres que je lèche avec ma langue en le regardant.
Je ris.
L’arrière-gout de ton sperme commence à me transporter.
…
Je te sentirai sur mon sexe jusqu’à Madrid.
Et ce fut bon. Tellement bon.
Quel bonheur de sentir mon clitoris nager dans ton liquide.
D’abord chaud, puis tiède, puis froid.
C’est déjà ça.
Je respire.
Mais cette compassion ne te ressemble pas.
Soit la présence du chauffeur t’a donné envie exhiber ta petite chienne, soit ce soir je vais en prendre pour mon compte.
J’ai un peu peur.
De temps en temps, je glisse ma main dans ma culotte, pour me nourrir.
Porte mes doigts à ma bouche.
Garder le gout de ton sperme….
Me rassurer.
En te regardant, les yeux souriants et coquins.
Cette indécence que tu adores et qui te fait bander.
Je suis heureuse quand je te fais bander.
Je me sens bien quand je vois la bosse sur ton pantalon.
….
Nous arrivons à Madrid.
Nous sommes déposés à l’entrée d’une zone périphérique, mi- hôtelière, mi- industrielle.
« Mi Quérida, aujourd’hui, il n’y aura de maitre que moi et un autre, plus grand que moi, et beaucoup de spectateurs »
Mes yeux se perdent au milieu de rien.
Loin des choses qui me rassurent.
Je suis aussi anxieuse qu’excitée par ce qui m’attends.
« Soit rassurée, je suis là et le resterai, contre toi.
Au moment où tu jouiras sous son doigt, je serai là aussi.
Fais-moi confiance et laisse-toi être.
Laisse-nous être, et tu t’en souviendras toute ta vie. »
J’ai encore plus peur.
Je suis terrorisée.
Au milieu d’une zone industrielle.
Mon cou nu.
Il ne saurait rester nu.
Pitié.
Vite.
Tu l’as senti.
Je reçois mon collier.
Enfin.
Dans la rue.
L’anxiété disparaît.
Ma tête se relève.
Mes épaules et ma poitrine aussi.
Je me sens fière.
Porter mon collier dans la rue !
…Hummmmmm….
Seule l’excitation reste.
Toi, me regardant dans les yeux : « Me fais tu confiance Mia ?»
« Oui maitre, je vous fais confiance »
Tu souris de l’effet magique que le port du collier à sur moi.
« Alors porte ce collier avec toutes la distinction et la fierté dont tu es capable et que tu me dois.
Moi, je ne serai fier de toi que si tu te laisses être-là, dans toute ton entièreté.
Saches qu’il me fut très difficile d’obtenir l’entrée au temple.
Et que j’ai dû m’organiser à la dernière minute pour la logistique.
C’est pourquoi le voyage en bus.
Maintenant, nous n’avons pas une minute à perdre.
Il va de soi que tu devras écouter et obéir sans discuter. »
« Oui monsieur »
…
A pieds, nous nous rendons à notre hôtel.
Prenons possession de notre chambre.
« Je dois te préparer, douche-toi et Pronto ! »
Je suis un peu essoufflée.
Déboussolée.
Ce scenario ne nous ressemble tellement pas.
Ne te ressemble pas du tout.
Rencontrer un grand maitre non plus.
Ai-je trop grandi ?
Es-tu dans le doute ?
J’ai peur.
As-tu besoin d’aide pour m’éduquer ?
T’ai-je mis en difficulté ?
Qu’est-ce que c’est un grand maitre d’abord ?
Toi : « J’attends ! »
Moi : « Oui monsieur. »
J’obéis et m’exécute sans réfléchir.
Me douche à la vitesse de l’éclair.
Juste le temps de soupirer de ne plus avoir ton sperme sur ma chatte.
Je sors nue et toute propre.
Mon regard : Mes trous sont à votre disposition monsieur !
Je vais enfin être utile.
Utilisée.
Usée.
Comme vous savez si bien le faire.
M’user longuement par tous les trous.
Les papillons dans le ventre.
Je me trémousse comme c’est mon devoir.
Curieuse sensation.
Depuis ton fauteuil, tes yeux ne me regardent pas comme d’habitude.
Tu m’admires sans artifice.
M’admires mais je ne vois pas ton désir.
Pourtant ma posture et parfaite.
Ai-je fait une bêtise ?
Pourtant je sens la fierté que je sois tienne.
Ton état émotionnel aussi.
Je porte avec attention le nom et le collier que tu m’as donné.
Ton regard est différent.
Quelque cloche vraiment.
Je te connais inébranlable.
Le grand maitre te bouscule à ce point ?
Qu’est-ce que ça va être pour moi ?
Je suis nue, les tripes serrées.
Dans l’attente de tes mots.
Tu m’admires encore un peu.
Puis tu reprends tes esprits.
« Respires Mia»
Je m’exécute.
Tu m’assois sur le lit et t’agenouilles.
Écartes mes cuisses en grand.
Et jette ta bouche sur mon sexe.
Me dégustes avec appétit.
Puis me dévores.
Je m’accroche aux draps.
Tu me bouffes.
Longtemps.
Je ne jouis pas.
Pas sans ta permission.
C’est dur…C’est bon.
C’est trop dur… C’est trop bon.
Mais ta permission ne vient pas.
Ta langue arrête de me torturer.
Ouf.
Monsieur peut jouir quand il le souhaite, mais moi je dois attendre sa permission.
C’est la chose la plus excitante...rester dans le désir...pour toi…toujours prête.
Mon clitoris est prêt à exploser.
Je respire profondément.
Je suis en feu.
Ma chatte « est » le feu.
Prête à être forgée.
A servir d’enclume.
Comme tu veux.
…
Une boule s’enfonce lentement.
Ma chatte s’ouvre.
La boule glisse.
…hummm...
Puis une deuxième.
Elles ne sont pas trop lourdes.
Puis le Plug.
La sensation du métal.
Il m’ouvre le cul pour toi.
La ficelle est plus longue qu’à l’habitude.
Tu me montres la plaque métallique gravée à ton nom.
Au bout de la ficelle.
Ficelle que tu glisses entre mes fesses.
Avec un tour sur le plug.
Tu me passes une nouvelle culotte.
Une culotte ?
Pourquoi renfermer ma chatte ?
Danger ! Incendie possible ! Il ne faut pas faire ça ! Grrr.
Mon visage reste impassible.
La plaque dépasse sur l’arrière, par-dessus la ceinture de ma culotte.
Au-dessus de la raie de mes fesses.
« Mets ta robe et ces baskets, nous sommes pile à l’heure »
Je suis surprise.
Dans la penderie, la robe, courte, décolletée avec le dos nu.
Des baskets ?
Et pourquoi cette culotte ?
Surement les instructions du grand maitre !?
Pas de question.
Je passe la robe.
Je te sens tendu.
Au bout de la ficelle, la plaque pendouille au bas de l’échancrure, à l’extérieur de ma robe.
Dans le miroir je me vois porter ton nom.
Profond sentiment de fierté.
Puis un joli bracelet orné d’un triskèle acier.
Ce n’est pas bon.
Trop d’attention.
Trop vite.
Dans tes gestes.
Dans tes yeux.
Ça cloche.
J’ai très très très peur.
"Elle est en retard...Il faut que ton maitre se détende..."
Qui ça elle ?
On attend une « elle » ?
Tripes nouées.
Gros nœud.
Mon regard profond sur ta bosse.
Pas d’instructions.
Je tente.
Cherchant ta permission du regard, je m’agenouille timidement.
Tu te places naturellement dans le fauteuil.
Et acquiesces.
Enfin ! Un mois et huit heures !
Mes genoux se posent au sol.
Je défais rapidement ta braguette, et enveloppe ton sexe d’un geste avec ma bouche.
Mon refuge.
Ça va mieux.
Mon ventre s’apaise.
Puis je corrige ma posture pour tes yeux.
Générosité improbable.
Pourquoi ?
Jusqu’à ce que ton gland me caresse le fond de la gorge.
Je suis bien.
A genoux.
La bouche remplie.
A ma place.
J’attends.
Quelques secondes.
Que tu respires profondément.
Pour nous deux.
Je me sens en sécurité.
« Toc toc » …une voie sexy et festive... « Hola ! estoy aqui ! »
Et merde.
J’ai faim moi.
J’ai faim tout de suite.
Faut que je bouffe ta queue bien plus que ça ! Maintenant !
Que je me nourrisse.
Toi :
« Ouvre la porte à Esméralda, en tenant ta robe pour que l’on voit bien ta chatte, puis accueilles la comme il se doit, et reviens à ta place »
J’adore recevoir tes ordres.
Obéir en silence.
Hummm … je suis super excitée 🤩 !
Enfin, je suis capable de faire quelque chose d’excitant avec plaisirs.
Mais comment je vais vivre de te partager ?
J’ai peur. Je suis excitée. J’ai peur. Je suis excitée. Je bug.
Redémarrage du système : Obeir.
« Oui Monsieur »
J’ouvre.
Ça me retourne.
On se regarde.
On se sourit 😉.
Pas besoin de mots.
« Entra por favor !»,
Esméralda rentre.
Elle porte aussi un joli collier.
Arc en ciel dans les vêtements, à moitié hippie.
A moitié diablesse aussi, dans la coiffure avec ses cornes réalistes mais très sexy.
???
Un gros sac dans une main et une cravache dans l’autre.
Un personnage de manga Sm.
Toi, avenant avec elle :
« Bonjour Esmeralada.
Asseyez-vous.
Ma soumise va d’abord finir ce qu’elle a commencé, puis je la mettrai à votre disposition. »
Elle, avec le sourire : « Prenez votre temps monsieur, je prépare mes instruments »
Et me revoilà à genoux.
Je tremble.
J’ai peur.
Ma chatte coule.
Vite, ton sexe, pour me calmer.
Et non.
Tu mets d’abord tes doigts dans ma bouche.
Au fond, jusqu’à provoquer des nausées.
C’est rassurant ce viol de ma bouche.
Puis ta queue bien raide qui rentre jusqu’à m’étouffer.
Je ressens ta domination.
J’oublie « l’autre » et tout le reste.
Je sens que je dégouline… je me touche … uhmmm effectivement ça mouille…
Je me penche en te suçant et baisse ma culotte.
Me touche.
« Suce ! Cesse de te toucher ! »
J’adore vraiment quand tu me donne des ordres.
En public en plus !
...hummmmm…
J’écarte un peu plus mes jambes pour m’exhiber.
Mes reins se cambrent.
Mes fesses s’ouvrent.
Montrer à quel point je suis excitée.
Pour la rendre jalouse ?
Pour l’exciter… ?
Je sens mon plug à chaque mouvement.
Je sens aussi ton sexe se contracter.
Trop rapide.
Tu maitrises parfaitement tes orgasmes et choisi les moments où ils doivent être.
Elle ne peut pas te faire cet effet.
Quelque chose cloche et recloche.
Ça me bouscule à l’intérieur.
Tu as « choisi » de jouir maintenant.
Pourquoi ?
Tu exploses dans ma bouche.
Grâce à tes saccades, une bonne giclée s’échappe sur ma joue.
Génial !
Que c’est bonnnn !
Te sentir sur mon visage.
…hummmm…
Je te regarde, les yeux remplis de joie.
Je recule mon visage et te branle pour t’apaiser.
Ma bouche pleine de ton jus grande ouverte.
Le regard en coin vers Esméralda.
Elle nous regarde.
Elle est en appétit, je le sens.
Elle se tortille sur sa chaise.
Les jambes serrées.
On ne me la fait pas à moi !
Je vois bien qu’elle a faim !
Peur.
Toi : « Avales »
Ouf.
Je me redresse en veillant à ma posture pour tes yeux.
Ma bouche se ferme.
Mon regard droit dans les yeux d’Esméralda.
Le bruit de ma déglutition.
En plusieurs fois pour te déguster.
Mes yeux narquois, moqueurs et malicieux.
Les siens envieux.
Mon soupir coca-cola frais.
Mon sourire de satisfaction.
Toi :
« Ce n’est pas très avenant ce regard Mia.
Presque irrespectueux envers notre invité.
Cela ne se fait pas ».
Je prends conscience.
Effectivement.
Peut-être ai-je été cruelle.
Alors qu’elle est seule avec son collier.
Irrespectueuse.
Moi :
« Oui monsieur, je mérite d’être punie »
Toi :
« Baisses ta culotte jusqu’aux genoux, tiens ta jupe relevée et penches toi »
Tu regardes d’Esméralda dans les yeux, puis fixe sa cravache.
« Donnez-lui ce qu’elle mérite ».
Tu prends ton livre et détournes le regard.
Le bruit de ses talons.
Les caresses du cuir.
Sa main qui malaxe mes fesses.
Puis les coups.
Les fesses qui piquent.
Mon cul qui chauffe.
Ma sensation d’appartenance à mon maitre.
Pas un bruit ne sort de ma bouche, comme je l’ai appris.
Douleurs et silence.
Juste quelques gémissements.
Mon anus et mon vagin se contractent.
Appellent à être remplis.
Toi :
« Merci. Vérifiez que son éducation a porté ses fruits, que ses orifices sont bien à disposition.
Si tel est le cas, disposez d’elle à votre convenance et faites ce pourquoi vous êtes venue »
Pas prévu ça !
Je suis en orbite, dans l’espace.
Entre peur, excitations, désir et inquiétude.
Je re-bug.
Je sens la rougeur chauffer mes fesses.
Pas le temps de réfléchir.
Deux doigts fins s’enfoncent dans ma chatte.
Poussent mes boules au fond et me fouillent.
La ficelle accrochée au plug le fait aussi bouger dans mon cul.
Je suis trempée.
Ça coule.
Ma chatte bave.
Deux autres astiquent mon clitoris avec la délicatesse d’une femme.
Puis la main se retire et se présente à mon maitre.
Gluante de moi.
Tu approuves d’un hochement de tête et détournes à nouveau les yeux sur ton livre.
Esméralda me regarde du haut de ses talons.
Me souris d’un air narquois.
A son tour.
Présente ses doigts devant ma bouche que j’ouvre en grand.
Elle y met ses doigts salis de moi.
Je les nettoie consciencieusement avec ma langue.
Ses yeux dans les miens.
Je ne sens pas sa vengeance.
Mais je me sens quand même un peu humiliée.
Bon, je l’ai bien mérité.
Je sens le pardon dans ses yeux.
Elle écarte un peu les jambes, puis baisse le haut de son corps vers moi.
D’un geste d’une élégance rare.
Ses fesses à portée de ta main.
Sa cambrure à portée de tes yeux.
Elle pose ses lèvres sur les miennes puis m’embrasse.
Tendrement.
J’aime le baiser des femmes.
Longuement.
Je mouille.
Je ne sais pas pourquoi.
Tu passes ta main sous sa robe et caresses négligemment ses fesses.
Puis torture son clitoris.
Elle continu de m’embrasser.
Langoureusement.
Putain !
Je sens ta main sur sa chatte dans ses baisers.
Tes doigts qui la fouille.
Elle me mange la bouche.
Ta voix : « N’oubliez pas l’heure mademoiselle. »
Elle retire ses lèvres et regarde sa montre.
« Oui monsieur. »
Elle se baisse à nouveau et me saisit le visage par le menton.
Puis tourne ma tête, et d’un geste lape la giclée de ton sperme sur ma joue.
Me fais un sourire en coin.
La salope !
Puta !
Tu sais quelle punition cela est pour moi.
Son regard dans le mien.
Elle me fait un clin d’œil.
J’ai bien senti sa vengeance !
Pile là ou ça fait mal !
Arrrrrrrrrrrrrrrg ! Je la deteste !
Grosse pulsion de lui sauter dessus et de fourrer ma langue dans sa bouche pour récupérer mon bien !
Mais dans ton regard … « Tu fais moins la maline maintenant ! Que cela te serve de leçon !»
Dans le mien… « Oui monsieur… »
Elle me tend la main, prend la mienne et m’amène au petit bureau.
M’assois et ouvre sa mallette.
Pleine de …pinceaux… ! ?
"Esméralda va te préparer pour le grand maitre.
Laisse-toi faire et aide là".
Esméralda s'affaire à mon maquillage et commence par mes lèvres.
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Puis mes yeux, violet et rose.
Une demi-heure.
Mes joues grisées.
Une perruque…Bleue… Bleue… ! ?
Des diamants et paillettes brillantes collés sur mon visage.
Un vrai plaisir que de me laisser maquiller par Esméralda... pour toi... pour lui... ?
Pour vous... je ne sais pas...
Je me laisse faire pour Toi... tu décides toujours le bien pour moi.
Le grand maitre doit être quelqu’un de très important.
Une heure.
Je m’occupe discrètement.
Je te regarde lire en contractant ma chatte pour jouer avec mes boules.
Quelques déhanchés discrets pour sentir mon plug.
Tu es beau dans ton fauteuil.
Dans le miroir le travail d’Esméralda est un chef d’œuvre.
Mais je ne suis plus humaine.
Je ne suis pas maquillée comme une femme.
Je suis peinte.
Je suis un objet.
Un bel objet.
Notre grand maître appréciera surement.
Je remercie chaleureusement Esméralda.
Tu ôtes mon collier.
Nooooon ! Pourquoi ! J’ai déjà été suffisamment punie… ?
Puis un autre arrive autour de mon cou.
Pas de cuir, un tissu avec des Leds qui clignotent … !!?! ?
Une laisse fluo ?
Accordé à mon maquillage, ma perruque, ma robe et mes baskets.
Trippes nouée, chatte trempée, laché de vachettes dans mes entrailles !
Défis Gogo Danseuse en club BDSM ?
Tes instructions tombent :
« Tu garderas ces lunettes noires enveloppantes et ce casque avec de la musique à fond jusqu'à ce que j’en décide autrement.
En sortant de l'hôtel, dans la voiture et à l'accueil de la soirée.
Jusqu'à ce que j’en décide autrement. »
Tu t'habilles avec un pantalon en cuir noir, une chemise blanche entrouverte.
Un collier croix et bois, un canotier sur la tête.
Pourquoi ce collier ? Cette croix...? Gothique...
Jamais je ne t’ai vu comme ça.
Cela me déstabilise beaucoup.
Je ne comprend pas.
Je suis complètement perdue.
Complètement.
Lâcher prise.
Il me faut lâcher prise.
Je respire.
Je regarde mon tatouage avec mon numéro de série et le nom de mon propriétaire.
J’essaie de me rassurer.
Je te sens ému et excité.
Que t’arrive-il ?
« Les rencontres avec les grands maitres me déstabilisent toujours un peu, dis-tu en souriant »
Tu n’imagines pas pour moi qui n’en est jamais rencontré !
Ça bouillonne fort dans mon ventre.
Les vachettes me piétinent l’intérieur.
Toi, d’une voix douce :
« Tu « n’est » pas encore avec moi
...mais c’est pour bientôt
...ne sois pas inquiète tu es sanguine
...il ne te faudra qu’une seconde. »
Esméralda nous presse, nous sommes en retard.
Nous partons.
Je n’ai d’autre choix que de suivre.
Dans l’ascenseur ces lunettes noir affreuses se posent sur moi.
Suis dans le noir, je ne vois plus rien du tout.
Puis le casque.
La musique forte dans les oreilles.
Pas facile de marcher comme ça.
Heureusement ta main autour de ma taille.
Qui me guide, comme toujours.
Une petite tension sur la ficelle me rappelle à l’ordre par moment.
Je relève mes épaules.
Ma posture… je sais…
Ce n’est pas facile.
Tu es exigeant !
Mais je te dois d’être parfaite.
A travers le mouvement, coupée de la vue et de l’ouïe, je commence à « lâcher prise ».
Perdre pieds.
Complètement.
Je ne sens même plus les boules.
Ni mon plug
Ma respiration s’accélère.
Mon cœur se serre.
Sortir de l'hôtel.
Des pas jusqu'à la voiture.
La voiture qui roule vite.
Qui tourne, retourne et me brusque.
Descendre.
Marcher encore.
Je m'accroche à ton bras.
Marcher encore.
Nous entrons quelque part.
De l’écho.
Des sensations de métal partout autour de toi.
Il résonne même dans mes pas.
Des corps qui se serrent contre nous.
J’attends.
J’avance.
J’attends.
J’avance.
Je suis à nouveau bousculée par des corps.
Marcher encore.
S’arrêter.
Repartir.
Une odeur collective de sueur.
Un peu glauque.
Très glauque.
Sordide.
Une discothèque échangiste ?
Bizarre.
Ce n’est pas nous.
Je marche.
Je m'arrête.
Enfin.
On ne bouge plus.
Je sens que le parcours est terminé.
Mon cœur cogne dans ma poitrine.
Je ne suis pas sûr qu’il va tenir.
Les gens tout autour de moi qui nous oppresse.
Comme une esclave avant la vente, dans le chariot.
Je me souviens ta lecture des chroniques de Gor.
Tu m’avais déjà parler du marché aux esclaves.
Très très peur.
Ma ficelle se tend.
Je sens que tu l’accroches à ta ceinture.
Quelle fierté et quelle excitation d’être accrochée à ta ceinture.
Je suis ligotée à mon maitre.
Par la chatte.
Et par le cul.
J’adore !
Tes bras m’enlacent.
Tu Serres mon dos contre ton torse.
Tu respires profondément sur ma nuque.
Un verre en plastique se pose sur mes lèvres.
Ça c’est encore moins toi.
Du plastique !?
Ça craint !
J’avale une gorgée.
Du champagne !
Hummm….
Loin dans le casque « Avales tout »
Je bois tout le verre.
Tu fais exprès de lever trop vite.
Le champagne coule sur mon décolleté.
Ou suis-je pour que tu m’exhibes et gaspille le champagne sur mon corps si vite ?
C’est bon.
J’ai trop chaud.
Ça me fait du bien.
A travers mon casque à peine entrouvert … fort : ..."Et tu là Mia ?"
"Si Senior"
De profondes basses à l’extérieur se mélangent à la musique de mon casque.
Cognent sur ma poitrine.
Je sens mon petit corps sous tension.
Étreinte par mon maitre en public.
Objet d’art.
Je me sens belle comme dans un rêve.
Comme Alice au pays des merveilles.
Ton Alice...mais là, Alice… elle arrive plus à respirer !
Et soudain, plus de musique à l’extérieur.
Le silence.
Plus de basses qui vibrent.
Un long silence.
Aucune vibration.
Juste des corps autour de moi.
« ... je tremble Monsieur...prenez moi la main ».
Je ne contrôle plus rien..🙃...mon cœur va bien finir par exploser...😬….tu me tues…
Loin dans mon casque : « Je suis là. Mia, maintenant tu dois être mienne sans compromis ».
Je sens ton bassin descendre un petit peu.
Ta queue bien raide qui se cale entre mes fesses à travers nos vêtements et me rassure.
Je ne sais pas ce qui se passe mais ça t’excite.
Je me cambre et sors ma poitrine.
Être parfaite pour toi.
A l’aveugle.
Ma ficelle se tend.
La boule force sur ma chatte et le plug sur mon cul.
Humm..que c’est bon.
Dans mon casque entrouvert, ta voie me transperce :
« Je vais libérer tes sens.
Ton ouïe et tes yeux.
Tu accepteras le plaisir du grand maitre parce que je te l’ordonne.
Il te fera jouir alors que tu seras contre moi.
… Il arrive
… Il est là.
Respires profondément et « Laisse le nous "être" »
Si j’avais assez envie je crois que je me ferais pipi dessus !
Je vais me laisser faire...tu vas être fier de moi, promis...
Obéissance totale des maintenant 😌🙏.
Tu retires totalement mon casque.
Un violon acoustique joue fort.
Ma musique.
Ma musique ?
Tu me serres un peu plus.
Des corps me touchent.
Mes lunettes disparaissent.
« Ouvre les yeux »
J’ouvre les yeux.
Le noir complet dans cette salle.
Quelques secondes pendant lesquelles mon cœur se serre.
Se serre et se serre encore…le temps que je comprenne.
Lumières éblouissantes dans les yeux.
Putain !
« Hiro de puta »
… Tu avais raison … Une seconde ! ... pas plus !
Mes larmes coulent à flot.
Ta bouche les boit.
S’en délecte.
Sur ma joue.
Je ne peux que t’aimer 💕.
L’amour si puissant de ma soumission.
L’amour si puissant de ta domination.
L'amour BDSM que rien n'égale.
Cette foule autour de nous.
D’autres femmes aussi belles que moi.
D’autres garçons aussi.
Je ne me l’attendais pas celui-là... !!!
Les basses se réveillent, cognent fort et m’achèvent. Me tuent.
Les 10 premières minutes nous seront trop émus.
Sans mots.
Sans mouvement.
Être ici. « Être » ensemble. Comme nous l’avions rêvé
Juste les basses qui raisonnent dans nos corps.
Puis les dix suivantes, la transe du « nous » dominera et nous ne descendrons plus.
Nos corps se frotterons dans un orgasme frénétique infini.
Je te sentirai ton emprise dans ma chatte et dans mon cul à chaque mouvement.
Quand j’entendrai "résistance de l'amour", mes yeux couleront encore.
Rien n’a pu me ramener à la réalité.
« L’étant » de nous ce soir, comme l’une des plus hautes émotions jamais ressenties.
Ma musique préférée, un peu d’alcool, du sexe et surtout un concert ensemble.
Lâché prise totale. Intégral. Téléportation sur mars.
« Hijo de puta ! »
Tu avais dit… « La récompense de mon travail pendant ce long mois et le reste » !
Je croyais simplement à une petite soirée ! Mais là ! Putain !
J’ai le cœur qui va exploser !
Pour moi, pour toi, pour nous.
Un concert ensemble 💕 💕 💕.
Putain. 🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩
Merci Maitre.
Vous savez ce que vous m’avez fait vivre ce jour-là.
J’ai envie de vous demander comment vous faite pour m’amener toujours plus haut.
Je ne veux pas savoir.
Continuez. Dirigez-moi. Menez-moi. Emmenez-moi.
Je vous remercie.
Infiniment, infiniment, merci.
Je vous dois tout ce que je suis et sachez que j’en ai conscience.
Merci.
J’en ai le ventre qui explose, rien qu’à l’écrire.
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Un ami m'a demandé un jour à propos de Maxime "pourquoi lui", "qu'est ce qu'il a de différent des autres" ?
Sur le moment, je n'ai su quoi répondre.
Parce que des mecs, j'en avais connu avant "lui".
Nombreux.
Et pourtant, jamais je n'avais envisagé autre chose que des plans cul avec eux.
Alors, pourquoi lui ?
_______________
Pas seulement à cause de son physique, de son corps mince et musclé,
de ses hanches étroites, de ses épaules en V.
Ni à cause de ce qu'il a au niveau de l'entrejambes.
Parce que des mec bien foutus, bien gaulés, qui m'avaient donné du plaisir,
j'en ai connu d'autres.
Pas non plus parce qu'il est brillant, cultivé, amoureux de la beauté et de la vie.
Même s'il l'est.
Et que toutes mes copines m’envient à cause de ça.
Parce que c'est sur moi qu'il a jeté son dévolu.
Pas uniquement pour son charisme, sa manière d'être, son aisance naturelle,
tout ce qui fait que quand nous sortons ensemble,
le regard des autres se porte naturellement sur lui.
Et que je suis fière que cette lumière qui émane de lui rejaillisse sur moi.
Pas davantage parce qu'il croit comme moi à des "valeurs" qui peuvent sembler désuètes.
Qui s'appellent liberté, tolérance, respect.
Pas non plus parce qu'il a compris que pour posséder vraiment une femme il convenait de la laisser libre.
En passant outre sa jalousie, son côté « possessif », qui souvent caractérise les mecs.
Et lui en particulier.
Pas parce qu'il me baise comme aucun autre n'avait su le faire avant lui.
Puisque même si d'autres m’avaient donné du plaisir avant
aucun pourtant n'avait su me fait jouir comme lui.
Ni pour sa rage de vouloir me comprendre, me rassurer, me donner confiance en moi, en lui, en la vie.
En supportant mes états d'âme, en écoutant mes doutes, me craintes, mes angoisses.
Avant de les faire s'évanouir quand je me prosterne à ses pieds ou qu' il me prend dans ses bras
pour me serrer contre lui.
Pas davantage parce qu'il a compris que pour pouvoir être pleinement sa chienne, sa pute, son esclave,
ce dont j'avais besoin pour subir de sa part les pires outrages,
c'était qu'il me respecte pour ce que je suis.
Pas non plus parce qu'il me fait rire souvent, sourire parfois.
Lui, mon merveilleux albatros, mon fier et bel oiseau,
pourtant si gauche quand il s'agit des choses du quotidien 😀
Et sûrement pas pour son fric.
Puisque c'est l'un de nos rares points de désaccord.
Son seul côté macho, parce que pour lui, c'est au mec de tout assumer,
et notamment la charge du couple.
Alors même que je gagne autant que lui
et certains mois davantage :smile:
_______________
Alors, oui, sur le moment, je n'ai su quoi dire,
si ce n’est que c’est sans doute à cause de tout ça à la fois.
_______________
Ou, de manière plus simple encore, parce qu'il est "lui".
Et que c'est grâce à lui que je me sens vivante.
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Foudres d'une mèche rouge.
********
Poème illégitime
********
De votre fouet,
Plus que profaner la fragile intimité,
vous zébrez votre amour de rouge cruauté.
Folie exaltante de dévaster l'offrande dépaquetée,
pour éclabousser votre âme d'ignoble volupté.
***
L'injure rougeoyante à ma chair labourée
et le paradoxe de ma foi en vous sublimée
M'emplissent de la fierté de savoir vous donner
L'intense Absinthe de votre férocité magnifiée.
***
Vos éclairs de puissance déchirent mon enveloppe
***
Alors ma vie, au souffle du cri résumée,
soudain explose, par la brèche écartée,
libère mon être si longtemps prisonnier
Et exulte de dévotion pour votre cruauté.
***
Equinoxe
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Mon premier dominant a rapidement prononcé une phrase au début de nos échanges qui ne m'a jamais quittée. Et qui constitue le socle de la réflexion que j'ai envie de vous proposer aujourd'hui. De cette fenêtre que j'ai envie de vous inviter à observer sur votre rapport à la domination et/ou la soumission. Qu'il s'agisse aujourd'hui pour vous d'une meurtrière, d'une lucarne, d'une fenêtre standardisée, d'une baie vitrée ou de l’hôtel des courants d'airs.
Cette phrase c'est : "La soumission se vit en conscience".
Et j'ai envie de vous proposer de faire le parallèle avec la domination : "La domination se fait en conscience".
Cette phrase a résonné en moi, un peu la à manière des 4 Accords Toltèques de Miguel Ruiz. Pas au sens d'un accord en tant que tel, quoi que... Mais plutôt dans le sens où, comme ce livre, selon que notre expérience de vie évolue, lorsqu'on relit cet ouvrage (ou cette phrase), notre niveau de compréhension s'approfondit et s'élargit un peu plus à chaque fois. Aussi, j'ai eu l'occasion de décliner ma compréhension de cette phrase issue d'un début d'éducation à plusieurs reprises, à différents niveaux, en les expérimentant ou en les observants au cours de discussions.
Le premier niveau de conscience que j'ai à la fois expérimenté et observé est un niveau plutôt instinctif, primal, et assez réducteur car basé uniquement sur l'hédonisme. Bien qu'en soit, savoir que l'on aime ou pas se soumettre ou dominer, c'est déjà un premier pas important et difficile pour certains. Et cela est sans jugement, chacun met le temps qui lui est propre et juste à poser ses compréhensions sur lui même, compréhensions qui évoluent avec le temps. Cela pourrait s'exprimer par exemple ainsi :
"J'aime dominer/me soumettre mais je ne sais pas pourquoi. J'apprécie les sensations physiques et cérébrales que ça me procure, mais je n'identifie pas clairement les stimuli en cause, ni pourquoi."
Nous sommes dans la dimension du corps, peut-être commençons nous à entrer dans celle du mentale. A ce stade, nos désirs sont encore assez inconscients. Les limites peuvent être assez floues et difficiles à définir, ce qui peut impliquer une éventuelle mise en danger involontaire de soi ou son partenaire à différents niveaux.
J'observe ensuite un second niveau de conscience, là encore basé sur l'hédonisme, mais qui permet de valider ou d'écarter les pratiques qui nous attirent ou non, et une première approche des limites qui s'y réfèrent. L'esprit critique s'allume, notre système de valeur commence à venir s'intégrer dans notre rapport à la domination/soumission et dans le choix de nos partenaires. La pratique et les expérimentations permettent d'ajuster les lignes et les contours de ce qui nous plait ou non, ainsi que de ce que l'on est prêt à accepter ou non. Cela pourrait s'exprimer par exemple ainsi :
"J'aime donner/recevoir la fessée, attacher/être attaché, etc."
On est plus uniquement dans le corps, la dimension mentale s'intègre, et l'on peut même commencer à conscientiser un "pourquoi de surface" de ce qui nous plait ou non dans telle ou telle pratique.
Par exemple : "J'aime être promené en laisse en extérieur car cela renforce mon sentiment d'humiliation/d'appartenance, etc."
Il est intéressant de noter à ce stade que tout le monde ne met pas le même ressenti derrière une pratique commune. Là ou certains se sentent humiliés, d'autres peuvent ressentir une forme de fierté, voire de l'indifférence.
Ce qui nous emmène au prochain stade de prise de conscience que j'ai pu observer. Celui où l'émotionnel commence à entrer en ligne de compte. Je ne parle pas ici de l'émotionnel au sens "du lien" entre partie dominante et soumise, même si cela en fait partie ; mais plutôt de l'émotionnel au sens strict des émotions ressenties. Ici la personne mesure l'impacte de sa psyché dans l'expérience qu'elle vit et partage avec son partenaire. A ce niveau, il est possible d'établir des "liens logiques" entre les émotions ressenties et des souvenirs d'expériences passées. Ou de faire le lien avec des besoins que la pratique vient combler ou équilibrer en nous. Par exemple :
"J'aime dominer car j'aime la sensation de contrôle que cela me procure, et que je ne peux peut-être pas exprimer dans certains autres domaines de ma vie."
"La soumission m'apporte un moment de décompression, une soupape, un lâcher prise, dans mon quotidien ou je dois sans cesse prendre des décisions".
On commence à toucher aux motivations plus profondes que l'on porte en nous. Il y a une forme plus ou moins poussée de lucidité sur ce que la pratique nous apporte, en quoi elle peut venir équilibrer un autre domaine de notre vie, ou sur ce que l'on y recherche. Je discute régulièrement avec des personnes qui me disent que le bdsm, la domination, la soumission, ne sont qu'un aspect récréatif de leur vie. J'avoue avoir un peu de mal à le concevoir strictement, car pour moi, nous avons toujours d'excellentes raisons de choisir telle ou telle activité/loisir/compensation. Simplement nous n'avons pas toujours conscience de ces raisons car nous nous portons un jugement négatif (consciemment ou non) qui n'a pas lieu d'être. Mais ça, ce n'est que mon opinion très personnelle, subjective, et fort heureusement discutable ;)
C'est aussi à ce niveau qu'une relation profonde peut commencer à s'établir entre les deux partenaires, et qui sera fonction de la vision que ces partenaire en ont, de la direction et du contenu affectif qu'ils choisissent d'y impliquer.
Enfin un autre niveau de lecture, peut-être plus "spirituel", porte à la conscience le sens de ce que nous expérimentons à travers l'exploration du bdsm, de la domination et de la soumission. Qu'il s'agisse de revisiter nos archétypes blessés pour mettre en lumière les parties de nous qui ont besoin d'être apaisées (effet "thérapeutique" de la pratique, permettant une reprise de confiance en soi par exemple que certaines personnes relatent), de se connecter/libérer les mémoires du collectif qui s'y rattachent, ou encore de prendre conscience de schémas répétitifs de notre existence un peu à la manière d'une pièce de théâtre dans le grand jeu de l'incarnation. Ces dernières propositions parleront à certains, sembleront perchées pour d'autre, c'est bien normal, nous parlons ici de nos systèmes de croyance.
Ceci étant, selon le caractère et l'expérience de vie de chacun, je remarque que ces différents niveaux de conscience peuvent s'acquérir ou se croiser dans un autre ordre, s'imbriquer les uns dans les autres, voire se contre-dire.
Dans la description de ces différents niveaux de conscience, j'ai fait le choix de ne pas parler de la dualité qui peut-être ressentie vis à vis des pratiques bdsm. Qu'elle se matérialise sous la forme d'une culpabilité plus ou moins appuyée, témoin bruyant ou silencieux des conflits intérieurs que nous portons ; ou qu'elle ne se matérialise pas du tout, car on se sent dans son alignement. Ce point est propre à chacun, encore plus propice à la fluctuation que les prises de conscience évoquées précédemment et fait l'objet de nombreux écrits déjà en ces murs ;)
Voilà là réflexion que je souhaitais ouvrir ici. Merci à tous d'être ce que vous êtes
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''...Et pourtant...parfois...je veux que tout soit à moi... pour m'approprier chacune de tes sensations...Quand tu ris je me contente de le savoir et quand tu pleures je veux que tu cherches mes bras...Tes gémissements doivent murmurer mon nom...tes regrets que nous les pleurions ensemble...quand tes doigts cherchent dans la solitude à apaiser tes envies, je veux juste que tu penses à moi...que chaque goutte que tu renverses m'appartienne...Et même quand ton corps est déjà épuisé à force de frissonner...tes lèvres humides à chaque fois...,sans réfléchir, tes dents s'enfoncent en moi, reflétant ton désir...''
Quand je connais un corps, je le vis...''
#Rhof
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LA rencontre
Comment expliquer ma rencontre avec ma nouvelle esclave (Kate) à nos familles ? La question me taraudait (oui même un Serial Dom peut dans des circonstances certes exceptionnelles être taraudé cher lecteur et surtout... trice) depuis quelques temps. En effet il est nécessaire de se coordonner afin de présenter la même histoire au monde vanille. Franchement vous me voyez lors d'une réception princière (forcément) chez Monsieur et Madame Kate répondre à la question :
_ alors comment avez vous rencontré notre fille ?
_ Bah c'est simple sur un site BDSM ; je cherchais comme toujours un nouveau cul à déglinguer et comme votre fille est folle de la bite, on avait tout pour s'entendre. J'ai toujours eu du flair pour repérer les chaudasses.
Même si c'est évidemment la stricte vérité, une petite voix intérieure me disait que je devais édulcorer l'historique véracité.
Kate proposa une version qui me sembla cohérente (pour une fois).
_ Et bien par un de ces heureux hasards de l'existence, qui parfois fait bien les choses : un banal mini accrochage sur un parking alors que je reculais pourtant doucement et prudemment, un constat sur la terrasse du café voisin devant un verre, et me voilà follement éprise du plus merveilleux homme que cette terre ait porté. Le constat ne fut jamais signé, mais un infini bail commun si.
Bon même si je n'étais pas totalement reconnu à ma juste valeur (notamment concernant mes performances sexuelles tout comme ceux de dom impitoyable), cela me convenait peu ou prou. Et puis tout n'était pas faux dans cette histoire. Surtout la seconde partie.
Pour autant, ma haute conception de la déontologie me pousse à révéler à un public averti la stricte vérité. Légèrement différente. Que voici : par une belle journée marseillaise près des calanques, je reprenais le chemin de la ville dans ma super 5 plus âgée que moi mais formidablement conservée (point commun avec votre serviteur soit dit en passant), quand une folle furieuse pressée sortit comme à son habitude de sa place de parking tous pneus fumants. Me percutant par le travers, ma limousine (j'avais acheté mon carrosse près de Limoges) versa dans le ravin attenant : stoppant sa course folle après quelques tonneaux; j'eus la chance inouïe que les pompiers me désincarcèrent relativement rapidement. Il faut dire que quand on a ma tête coincée entre les genoux le temps peut rapidement paraître long. Transformant au passage ma berline en décapotable, ce qui lui conférait un aspect sport indéniable. Comme les nouvelles bosses sur la carrosserie ne se voyaient pas plus que les anciennes, j'étais assez satisfait, pour une fois que mon tuning, toujours de bon goût, était gratuit...
Emmené inconscient en réanimation dans un état d'urgence absolue, je ne pus même pas profiter de mon baptême d'hélicoptère dont je me vanterai néanmoins évidemment à la première occasion. Rongée par le remords autant qu'émerveillée par ma beauté, celle qui fut cause de mon initial malheur, infirmière de son état, m'accompagnait pendant ce court vol. Ce fut le premier visage que je vis à mon réveil. Pas trop mal ma foi... Par la suite elle montra une dextérité certaine à s'occuper de moi ce qui lui fit marquer pas mal de points (être d'une beauté exceptionnelle ne suffit évidemment pas avec un serial dominateur). Evidemment comme tant d'autres elle tomba folle amoureuse de moi. Comment faire autrement? Je donnai le change flairant le bon coup... Pas si loin d'une sorte de variante du syndrome de Stockhlom ceci dit . Elle m'expliqua que j'étais amnésique suite au choc, ne me rappelant rien de "l'incident" et bien entendu elle se garda bien de m'avouer l'épouvantable vérité. Sans aucun doute rongée par le remord, elle est depuis une soumise ex-brat (mon dressage d'une efficacité qui contribua largement à ma légende étant passé par là) exemplaire, certainement pour se faire pardonner.
Après 14 mois de rééducation intensive (oui même les sportif de très haut niveau peuvent mettre du temps à récupérer l'intégralité de leurs exceptionnels moyens), sa laisse l'attendait: elle devint donc mon esclave éternelle, juste retour des choses pour sa faute originelle. La justice divine était passée.
NB: désormais assise à la droite de son Dieu, elle n'est plus jamais en face du volant.
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Je n'ai jamais été attirée par les femmes.
J'ai essayé pourtant.
Mais ce n'est pas mon truc.
Longtemps j'ai eu du mal avec mon corps.
Avec mes seins, trop petits, quand je les comparais à ceux de certaines,
aux formes plus marquées que les miennes.
Avec mon sexe de femme, que je jugeais peu esthétique.
J’ai fini par en prendre mon parti.
D’autant que les mecs n'ont jamais trouvé mon physique rédhibitoire :smile:.
Alors, j'ai appris à jouer de mon look androgyne,
qui ne déplaît pas à certains et me sied plutôt bien.
Mais sans parvenir à aimer mon corps pour autant.
Et puis, il y a eu toi.
Et ce regard que tu portes sur moi, le désir que j'y lis.
Ton désir pour ce corps, le mien, devenu désormais tien.
Dont tu as fait ton terrain de jeu
sur lequel tu peux laisser libre cours à ta créativité.
Un instrument au service de ton plaisir.
Et du mien.
C'est comme ça, grâce toi que j'ai appris à m'aimer.
Parce que ton regard me rend belle.
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Nue, allonge dans l herbe, je regardai la lune dans le ciel etoile. J avai froid, mais partir n etait pas envisageable. Il avait referme le cadnat autour de l anneau de mon collier de metal et je m etait resigne a rester ici au moment ou j avai entendu le petit "clic". Il y avait un vent leger qui faisait bouger le sommet des arbres, j ecoutai les bruits de la nuit. J avai sommeil mais je ne pouvais pas dormir. Je roulais sur moi meme et sentai l herbe humide et gratante carresser ma peau denude. "Maitre..." pensais je simplement. Rien d autre ne me venais a l esprit. Il m avais deshabille dans sa voiture puis mis une laisse et entraine dans la foret. Je l avai regarde avec un air inquiet et il avait simplement tire sur la laisse sans dire un mot. Je l avai suivi en silence, marchant pied nue sur ce sol sauvage. Est ce que j etai puni? Allait il me foueter suspendu a une branche comme la derniere fois? M aimait il encore? J attendai son retour, je me plierai a son caprice comme a chaque fois. J avai hatte de voir son regard se poser a nouveau sur moi. Je me mettrai a genou lors de son retour et leverai timidement les yeux vers lui comme a mon habitude, et le regarderai reflechir. Je le regarderai reflechir a ce qu il va me faire subir. Parfois il souri et je frissone. Le soleil commencait a se lever. Des vagues de couleur roses et violette coloraient les nuages dans le ciel. Alors que je me laissai envouter par ce spectacle grandiose, je tendi l oreille car j entendai des pas. Je pousais molement sur mes bras pour me redresser. Ce que je me sentai faible et fatigue. J avai froid mais j etai exite! Maitre? Je jubillai d impatience. Je reconnaissais cette demarche, c etait surement lui! Je me mettai a genoux et attendai en souriant. Il apparu entre les arbres et s arreta. Je levai timidement les yeux pour le regarder. Il souriait. Je vis un objet dans sa main. C etait un plug. Un frisson me parcouru des pied a la tete, je me senti vulnerable. Il s avanca vers moi puis me carressa la tete, je ne le quittai pas des yeux. Il glissa sa main dans mes cheveux et la referma autour. Puis tirant, il me forcea doucement a m incliner vers l avant. Une fois ma tete appuye contre le sol, je fermai les yeux et levai spontanement mes fesses. J allai etre plugue par mon maitre. J aurai aime utiliser mes mains pour ecarter mes fesses, mais elles etaient a plats sur le sol de part et d autre de ma tete et je n osai plus bouger. Il me carressa d abord avec un doig m etalant une sorte de graisse. Elle etait chaude, je ronronai de plaisir aussi discretement que possible. Je me senti a nouveau faible, je savai que j allai souffrir un peu. Il commenca a appuyer. Je serrai spontanement les genoux et ecartai les pied. Il commencait a rentrer. Cela me tirait. J avalai ma salive et acceptai ce qu il m infligeait en silence. J essayai de ne pas bouger mais la douleur etait de plus en plus forte et mon corp fatigue avait du mal a tenir la position alors que je me sentai pousse vers l avant. J avai peur de ne pas tenir et de le decevoir puis d un seul coup je senti le plug entrer et se caller a sa place entre mes fesses. Je tremblai. Je vis son ombre englobante se redresser autour de moi, il se relevait. Alors que je restai a quattre patte regardant l herbe sur le sol, je senti sa grosse chaussure de randonnee se poser sur ma hanche. Je sentai ses crampons et les residu de feuille mortes mouille appuyer sur ma peau. J avai froid et je me sentai faible avec mon plug. Il me poussa avec son pied et je tombai sur le cote. Je laissai echapper un sanglot et me recrocuevillai sur moi meme. J allai rester enchaine ici. Il me regarda intensement. "Merci... Maitre" lui dis je. Et il tourna les talons alors que je restai la, nue et faible, frigorifie et le cul pluge, dans l herbe humide. Je m endormis en esperant que personne ne me trouverai ainsi par hasard.
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Avec application, le voile de l’illusion, le tenir.
Fermement, pas que des mains, retenir.
Augmenter la pression, chercher le point de rupture,
Infléchir, faire céder ta fierté de cette cambrure.
Imaginer la chute, celle dans laquelle je te précipite,
Ma porte de sortie, ma fuite, mon exit.
M’assurer de quitter la scène, sinon moins en héros,
Te laisser croire que tu le décides, que nous sommes égaux.
Dans l’agitation de l’action ton bandeau se soulève, je me précipite.
Te garder aveugle, à tout prix, te laisser croire que tu m’excites.
Il sera bien assez tôt là, le temps ou je ne serais plus,
Pour cette hypocrisie du soir, me détesteras-tu ?
Dès le départ, tu me les as confiées, les clés de ta soumission.
Ces détonateurs, ces alertes, ces voyants qui te pousseraient à mettre fin à cette relation.
Ces boutons sur lesquels je sais donc désormais appuyer,
Les leviers, les manœuvres, pour te pousser à me repousser.
Progressivement, communication, confiance, les déliter.
Ces incohérences que tu exècres, les arborer, les exulter.
Écarts insupportables entre paroles et gestes,
Quant à l’expression de ma domination sur toi, peu à peu, lâcher du lest.
Ce soir c’est mon bouquet final, mon ultime jeu théâtral,
En bon chef d’orchestre, je sublime et magnifie mes fausses notes,
Il est temps que la grenouille se brûle, sorte de mon bocal,
Dépasser les bornes, juste ce qu’il faut, cette fois il faut que ça dénote.
Tu avais été prévenue, tu venais pour mon plaisir, pas pour le tien,
Promptement faire mon affaire, m’assurer du minimum te faire endurer,
Chancelante, comme toujours, mais cette fois l’issue qu’importe,
Tu n’es que le sujet d’expérience de mes doutes inavoués.
Ruisselante de mon foutre, aussitôt te congédier.
Sans un regard, tu reprends ton sac, de chez moi referme la porte.
Comme un clap de fin l’écho irrégulier de tes talons désorientés dans l’escalier.
Ton attitude sans équivoque m’en rassure, le message est passé.
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Bonnes vibrations
Elle est là, muette, offerte, immobile, lascive, provocante et narquoise, outrageusement cambrée sous une feinte innocence. Parée comme j'aime. Elle regarde même ailleurs, comme pour m'ignorer, sachant pertinemment que je suis là, augmentant encore mon désir. Perverse! Elle va devoir assumer et elle le sait.
Comment ne pas se pâmer devant de telles courbes qui feraient bander un eunuque ? Je sais sa posture savamment travaillée pourtant je tombe à chaque fois dans le piège. Sachant mon fétichisme la sublime garce s'est parée de cuir. Hors de question de passer pour un type facile, pourtant... Je bave, je bande.
Je m'approche, elle a gagné la salope, elle le savoure, probablement. Défaite en rase campagne pour votre serviteur. Mon regard parle pour moi, mon vit encore plus (il ne ment jamais, lui ...). Je l'imagine jubiler, piétinant un homme à terre. Mais ma reddition aussi rapide que consciente en sera récompensée, je le sais, et elle le sait. Ma main impérieuse et soudainement fiévreuse se pose sur son arrière train diaboliquement tentant. Puis remonte vers son encolure, épousant au plus près ses divines courbures. Toucher si doux, je sens ses odeurs mêlées et entêtantes. Elle frémit. Je tremble.
Je m'arrête avant l'inéluctable, pour jouir du moment présent et plus encore de celui à venir. Elle s'apprête à s'exprimer mais semble s'abstenir au dernier moment : c'est moi qui en déciderai et elle le sait. Et sans la moindre forfanterie je sais trop bien comment la faire ronronner, miauler, ou crier à pleins poumons. Encore heureux après tant de chevauchées ensemble, toujours elle dessous.
Alors que je fais mine de chercher son bouton d'amour dont je connais pourtant l'emplacement et le mode d'emploi par coeur, elle vibre déjà. Pâle vengeance. Comme une promesse d'un proche et endiablé moment. Ma pression se fait plus incisive, enlevant son baillon : potato, potato, potato. C'est quand même beau le son d'une Harley...
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Et oui on ne se refait pas... Je ne puis résister au plaisir de vous faire partager un de mes textes favoris de notre si riche littérature. Tant de finesse et d'esprit partagé me laisse toujours coi. Georges Sand (Madame est-il besoin de préciser) commet une douce missive à son amant Alfred de Musset.
Cher ami,
je suis toute émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre jour que vous aviez
toujours une folle envie de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir ainsi
vous dévoiler, sans artifice, mon âme
toute nue, daignez me faire visite,
nous causerons en mais franchement
je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde comme la plus étroite
amitié, en un mot : la meilleure épouse
dont vous puissiez rêver. Puisque votre
âme est libre, pensez que l'abandon où je
vis est bien long, bien dur, et souvent bien
insupportable. Mon chagrin est trop
gros. Accourez bien vite, venez me le
faire oublier. A vous je veux me sou-
mettre entièrement.
Votre poupée
Bon certes la fin est légèrement BDSM. :smirk:
Maintenant si on lit une phrase sur deux (« je suis toute émue... »), le romantisme laisse place à des arrières pensées délicieusement moins pures. La réponse de notre tout aussi brillantissime poête n'est évidemment pas en reste.
Quand je mets à vos pieds un éternel hommage,
voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d'un cœur
que pour vous adorer forma le créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,
vous saurez quel remède apporter à mes maux.
Sublime comme toujours chez l'auteur, plus encore quand on devine qu'il s'agit d'un acrostiche (ne prendre que le premier mot de chaque phrase). La réponse de la belle ne se fit point attendre, avec le même esprit :
Cette indigne faveur que votre esprit réclame
nuit à mes sentiments et répugne à mon âme.
Quelle soudaine pudeur. Apparente :innocent:
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De tous les « instruments » dont tu uses pour marquer ton pouvoir, ton « territoire » (moi 😀), le fouet est celui dont le sens pour moi est le plus fort.
Parce qu’il est le symbole de ce que j'ai voulu, de ce que je suis et veux être pour toi.
Pas seulement ta soumise.
Mais bien ton esclave.
Et aussi parce que tu es le premier qui m'ait jamais fouettée.
Puisque c'est moi qui ai voulu que tu me le fasses découvrir.
Pas pour me" punir", pour cela la cravache faisait parfaitement l’affaire, que pour te prouver que je suis pleinement à toi.
Que mon corps t’appartient.
Que tu as tous les droits sur moi.
Malgré tes réticences.
Parce que même si tu en maîtrisais l’usage, tu ne voulais pas t’en servir sur moi.
Parce que j’avais toujours refusé d’être fouettée avant toi.
Parce que ça me faisait peur.
Parce que tu savais que ça fait mal.
Et que tu ne voulais pas me faire de mal.
En dépit du plaisir que ça te procurerait de me l’infliger.
Alors, je t’ai forcé la main.
J’ai insisté.
Malgré mes craintes.
De ne pas parvenir à résister jusqu’au bout à la douleur.
Parce que je voulais te laisser à toi et à toi seul l'initiative d'arrêter.
Quand tu le jugerais nécessaire.
J’ai pleuré, crié, supplié, mais j’ai tenu, serrant les dents.
Sans prononcer à aucun moment le mot qui pouvait tout arrêter.
Et j’ai joui.
Comme jamais un homme ne m’avait fait jouir.
De cette douleur que j’avais voulu t’offrir.
Pour te prouver que j’étais désormais totalement à toi.
________________
Je « pratiquais » le (bd)sm bien avant de rencontrer mon Maitre.
J’avais déjà connu la badine, le ceinturon, la cravache et d’autres instruments encore.
Mais je n’avais jamais osé franchir cette ultime limite.
Par peur, crainte de la douleur, mais aussi sans doute parce que je ressentais le fait de subir le fouet comme le cadeau ultime que je pourrais faire à un homme.
Et que je jugeais que mes amants de l’époque ne le méritaient pas ou que je n’étais pas prête, moi, à le leur offrir.
Bon, depuis, les choses ont évolué et je pense à un autre "cadeau" désormais.
Mais chaque chose en son temps :smile:
Mon Maître quant à lui en maîtrisait l’usage, pour l’avoir utilisé sur d’autres avant moi.
Mais il s’y était toujours refusé avec moi.
Alors, je lui ai forcé la main, en lui offrant un fouet, un single tail australien, pour s’en servir sur moi.
Ça a été douloureux, très même, jusqu’à ce que les endorphines et ce que je ressentais, cette jouissance de m’offrir totalement à lui, m’emportent dans cet ailleurs qu’on appelle le lâché prise, le subspace. Plus loin que je n’avais jamais été.
Par contre, si cette première fois (mais pas la seule, même s'il continue d'en user avec modération :smile:) où j’ai connu cette jouissance/souffrance à nulle autre pareille restera toujours un moment très fort dans la construction de ce que nous sommes désormais l’un pour l’autre, il n’en demeure pas moins que le fouet reste un instrument dangereux, à manier avec prudence.
D’autres que moi ont déjà écrit sur le sujet, et je renvoie à leurs articles.
Et notamment :
https://www.bdsm.fr/groups/519/
https://www.bdsm.fr/forum/thread/917/Le-fouet-en-SM/
Je recommande en particulier le premier, de ma chère Lady, le plus complet que j'ai jamais lu sur le sujet (après que j'ai "découvert" le fouet et ses effets sur moi), tant sur les volets "techniques" que psychologiques.
Même si nous nous plaçons l'une et l'autre du côté différent du manche, ses mots expriment parfaitement ce que nous avons ressenti, mon Maître et moi, et le sens que nous avons donné à ma première flagellation (et que nous continuons de partager quand il décide de se servir à nouveau de ce fouet qu’il aime d’autant plus que c’est le nôtre, celui que je lui ai offert, réservé à mon usage).
_______________
Les points clés pour moi sont d’abord que celui qui s’en sert en connaisse le maniement, et se soit entrainé avant sur des objets inanimés.
Dans mon cas, mon Maitre avait en outre fait le choix de m’attacher « serrée », pour éviter tout mouvement involontaire de ma part, susceptible d’entraîner un coup mal placé.
Il avait aussi longuement insisté, avant et pendant, sur son exigence que j’use du safeword convenu à n’importe quel moment, si je jugeais que les choses allaient trop loin à mon goût.
Et surtout, en dépit de l’excitation que provoquait chez lui ce sentiment de pouvoir, de me savoir ainsi totalement à sa merci, parce que j’avais voulu qu’il en soit ainsi, il a été tout au long de la séance d’une attention extrême à mes réactions.
Et je sais que ce n'était pas évident pour lui à ce stade d'excitation.
Il est aussi de tradition de recommander d'éviter de fouetter certaines parties du corps, les seins, le ventre, le sexe en particulier.
Je lui avais demandé de passer outre et même si j’ai «morflé », il a su doser les coups de sorte à m’éviter de prononcer le mot que je ne voulais surtout pas dire.
Un dernier point, qu’il me semble nécessaire de souligner pour ceux/celles qui seraient tentés par l’expérience, c’est l’importance de l’aftercare.
Je sais qu’il n’est pas toujours simple pour les mecs après avoir joui de se rappeler à quel point la «soumise » a besoin d’eux à ce moment là.
Pourtant, ce sont ces moments là qui légitiment et justifient tout ce qui a précédé et suivra. L'attention, le soin, physique et psychologique qu'on porte à la soumise.
La laisser « se dire ».
L’écouter.
La tendresse qu'on lui manifeste.
Et puis il y la le plus important, la raison qui m’a poussée à briser mes derniers tabous, la confiance absolue que l’on porte à l’autre, parce qu’on sait, qu'on sent sans le moindre doute, qu’il saura s'en montrer digne.
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De nature, l’homme est un Chien,
Il suit Madame, il est perdu sans elle, il obéit à l’œil de sa vénérée compagne maitresse, il est souvent frustré car en laisse, il attend Madame à la porte de certains magasins, il talonne Madame dans les lieux public, il est toujours en train de battre de la queue, il veut toujours sortir, fougueux . Sans laisse, livré à lui-même, il est perdu. un Chien ça se dresse.
De nature, la Femme est Chatte;
Elle décide des moments, seule elle peut vivre, elle sait trouver ses domestiques qui la nourriront, des coups de cœur, des coups de foudre. Des pulsions souvent maitrisées car elle est chasseuse, elle sait attendre. Rester à la maison ne lui fait pas peur, des heures de tranquillité, de calins, les griffes prêtes à sortir, ne la déranger pas, elle décidera de sortir le moment venu. Elle sait marquer son territoire, ses limites . Une chatte ça s’éduque.
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J'attends La Pluie, j'en ai besoin.
Comme d'autres ont besoin de la caresse sécurisante des rayons du soleil sur leur visage,
Moi j'ai besoin de la sensation enveloppante de La Pluie, sur tout mon corps.
Et après plusieurs semaines d'attente, aujourd'hui enfin son appel, La Pluie.
Nous nous sommes données rendez-vous dans le parc.
Impossible d'exiger l'exclusivité, cette partenaire est bien trop généreuse,
Et il faut savoir se faire à l'idée qu'elle embrassera tous ceux qui seront à sa portée,
Passionnante amante capricieuse et passionnée qui n'a que faire du consentement de ses proies.
Avec elle, c'est quand elle veut, qui elle veut, ou elle veut, comme elle veut.
Après les longues semaines de frustration, c'est l'insoutenable suspense.
Honorera-t-elle le rendez vous ? Oui ? Non ?
C'est cinquante-cinquante d'après les ragots météo.
Les nuages sont bien là. Lourds, chargés, l'alléchante menace.
Je lève les yeux vers ce ciel et je patiente, en dévotion.
Toute la nature autour de moi semble trembler de la même impatience que moi.
Ce sol assoiffé et cette végétation turgescente gourmande de tout aspirer jusqu'à la dernière goutte.
Les minutes s'écoulent, les effluves aqueuses perverties par la ville embrument mon esprit,
Font grandir encore mon désir de voir tous mes sens s'abandonner à son offrande.
Sur le banc je me surprends à serrer imperceptiblement les cuisses,
Tandis que le la brise s'en vient, délicieux prémices, encourageante promesse.
La prétentieuse n'a de cesse de me faire languir.
Je peux sentir son regard scrutateur sur mon être et l'imaginer jouir de se faire ainsi désirer.
Sourire carnassier.
Et moi de commencer à m'imaginer séquestrée dans ma frustration, entamer le deuil de cette session.
L'heure est largement passée, alors j'accepte, je me résigne.
Je me lève pour quitter l'ilot de verdure, bouffée étouffée d'oxygène au milieu de la ville polluée.
C'est cet instant que choisit l'infidèle, pour me surprendre.
Chuchoter, sur ma peau, quelques gouttes.
D'abord éparse, j'ai le temps d'appréhender avec précision ce contact.
Chaque point d'impact du liquide frais sur ma peau brulante,
A la fois aussi laiteuse que fiévreuse, enivrée du désir de lui appartenir.
Je savoure, les tant attendues pichenettes.
Ma tête, mes bras, mes jambes, mon visage.
Chaque partie de mon corps qui est dénudée est savoureusement frappée comme il se doit.
Chaque lourde goutte éclate au contact de ma peau,
Myriade de cellules avides de s'écouler sur mon corps pour mieux l'en recouvrir.
Puis, enfin, comme la délivrance tant suppliée, le rythme s'accélère.
Les impacts claquent et se font de plus en plus pressants.
Omniprésents.
Pénétrants.
Mes vêtements commencent à s'alourdir.
Gorgés d'eau, ils collent à ma peau qui devient de plus en plus froide,
Contraste abyssal avec ce feu qui me ronge de l'intérieur,
Désir incandescent rugissant du fond de mes entrailles.
Mes cheveux plaqués contre mon visage et mon dos ruissellent,
Je me liquéfie toujours plus à son contact. Je deviens son vecteur.
Elle cours sur tout mon corps.
Glisse, caresse, tout ce qui lui est accessible.
Et tout de moi lui est accessible. Je ne peux lui refuser aucun accès.
Par sa seule nature, elle transforme le tissu en cage impudique,
Révélant chacune des formes de ce corps à qui y pose son regard.
Habillée mais nue. Exhibitionnisme légal de mes tétons saillant, naturelle indécence.
Rien de l'arrête, inquisitrice, s'abreuvant de tous les interstices.
Dans l'intimité de son lourd manteau impermanent,
Elle et moi seules savons l'émoi que cette étreinte me procure.
Petite chose humaine grisée, tous les sens dédiés à l'accueil et l'acceptation de ce qui est.
Les passants ont dégainé bien rapidement leurs parapluie. Ont couru s'abriter.
Les impertinents, encore capables de se plaindre d'avoir les pieds mouillés.
Moi, je rentre chez moi emplie de gratitude pour cette intense attention qui m'est accordée.
Puis lorsque dans le secret de mon foyer je pourrais enfin me dévêtir,
Ma chaire de poule et ma peau glacée me rappelleront encore quelques heures à cet heureux souvenir.
Merci La Pluie.
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Un jour nos chemins se sont croisés.
Tu m'as regardée.
Et tu as fait le premier pas.
Qui m'a donné envie de te rejoindre.
Au fur et à mesure que je m'avançais vers toi
je me débarrassais de tous ces oripeaux qui m'encombraient.
De ce que j'avais été, de mes doutes, du passé.
Pour être comme tu voulais que je sois
quand je m'offrirai à toi.
Provocante, fière, nue, libre.
C'est ainsi que je me suis donnée à toi.
Alors, après m'avoir prise,
tu m'as fait me retourner.
Pour que nous continuions d'avancer.
En ayant l'élégance d'adapter ton pas au mien,
le temps que je m'habitue au tien,
pour que nous apprenions à marcher de concert.
Pas l'un devant, l'autre derrière.
Mais ensemble.
Moi, à tes côtés.
Ce chemin, désormais c'est le nôtre.
Et ton rythme, le mien.
Alors, merci à toi, Maxime.
D'être ce que tu es.
Et d’avoir été là pour m’aider à m’assumer moi.
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Nouveau sur ce site, je suis réveur, de voir ma compagne (17 ans de vie commune) dans un plan à trois avec un homme.
Sa préférence HHF ou FFH ? HHF me dit -elle. C'est une réponse à laquelle j'ai adhéré et fantasmé ... je me plierais à ton choix si tu le veux.
Un ami masculin est intéressé, ma femme lui plait depuis un moment.
Je ne prète pas lui dis-je, je partage, preuve d'amour, partager est plus beau.
Osons, un petit apéro tous les trois, il arrive dans notre petit nid, une heure avant mon arrivée.
Je l'ai 'autorise à la courtiser, la séduire. Lui m'a proposé de l'embrasser, la caresser.
"Ch'suis pas très chaud derrière mon dos, mais bon, j'ai joué après tout..."
Quelle ne fut ma surprise, pas question de plan à trois, pas de calin entre eux, Il a réussit à la convaincre que j'étais un soumis. Leur complicité m'excitait, surtout losqu'ils discutaient et riaient après m'avoir invité à sortir de la pièce.
D'un commun accord, j'ai du préparer le repas, me taire, les servir, obéir, pour finir par me retrouver en fin de repas vétu d'une culotte de Madame et être finalement, en fin de soirée, fouetté gentiment, chacun leur tour.
ça fait déjà un mois et ma compagne ne veut plus d'intervenant, s'amuser tous les deux, ok, mais seulement dans notre nid, et pas tous les jours, Alors tous les jours je m'efforce, mais c 'est très difficile voire déprimant, car cette journée est l'une des trois plus belle vécue avec ma compagne en 17 ans de vie commune.
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J'ai 32 ans, et pas mal d'heures de vol déjà.
Il m'a pourtant fallu du temps pour oser prendre mon envol.
Parce que pour voler, il faut avoir en confiance en soi.
Alors, bien que j'aie essayé d'apprendre avec de nombreux autres avant toi,
j’avais du mal à franchir le pas.
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C'est avec toi que j'ai appris à voler.
Co-pilote, pilote parfois aussi, désormais, mais toujours avec toi.
_______________
Et maintenant que nous volons ensemble,
c'est toi que j'aime le plus souvent laisser piloter.
Le soir, la nuit.
Après que tu aies veillé que je sois bien attachée,
que je me sente à l'aise,
pour que tu puisses t’essayer à tous types d'acrobaties,
tous ces jeux pervers auxquels j’aime que tu te livres sur moi.
Avec toi, j’ai oublié mes peurs.
J’ai toujours eu confiance en toi.
En ta maîtrise de l’appareil, des instruments, du ciel.
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C'est le matin que tu me laisses le plus volontiers prendre le manche.
Et maintenant que j’ai appris à bien le manier
tu as pris goût quand tu me le confies
à te laisser entraîner là où je veux t’emmener.
Alors co-pilote ou pilote, peu importe au final le siège que tu m’assignes
puisque le ciel nous appartient.
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Oui, j’aime voler avec toi.
M'envoler vers l'azur avec toi.
Me sentir libre avec toi.
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J'ai longtemps été complexée de n'avoir pas, comme certaines, une opulente poitrine.
Mais bon, je suis née comme ça, et je ne n’ai jamais été fan de laisser d'autres que mon Maître s'occuper de mon anatomie ...
Alors, je les ai conservés comme ils sont.
D'autant que leur petite taille me dispense de certaines contraintes et me permet quand je le souhaite de les laisser libres.
Ce qui en facilite l’accès à mon Maître pour s’en servir à sa guise.
Ce qui n'est pas pour me déplaire.
_______________
Je n’ai jamais compris la fascination que ces attributs à l'esthétique douteuse exerçaient sur les mecs.
J’ai lu un jour quelque part que c’était lié à leurs rapports à leurs mères.
Foutu Œdipe :smile:
Et qu’intervenait également une hormone spécifique au lait maternel, l'ocytocine,
qui générerait un lien particulier des hommes aux seins des femmes
en les rendant accro, dépendants au plaisir qu'ils leur procurent.
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Je n’ai pas connu les parents de mon mec/Maître.
Mais de ce que j’en sais, il n’en a jamais été proche.
C’est peut-être la raison pour laquelle il n’a aucun scrupule à me malmener les seins :smile:
Mais peu m’importent les explications, puisque j’y consens volontiers.
Et que ça a contribué à me faire aimer mes attributs féminins.
_______________
Dans la perspective de mon Maître, ils offrent de nombreuses possibilités.
Tout en permettant en outre l’utilisation d’instruments divers.
Dont il lui arrive aussi de décider de se passer ...
Pinces, de diverses formes, plus ou moins sévères.
Pouvant ou non être équipée de poids.
Sur lesquelles il peut tirer, qu’il peut utiliser pour les attache.
Qui font mal au début quant il les appose sur moi,
jusqu’à ce que la douleur devienne lancinante au fur et à mesure que le sang circule moins.
Pour revenir, brutale, violente, quand il m’en libère
avec le sang qui afflue à nouveau dans mes extrémités.
Sans compter les baguettes chinoises, la cravache, la badine, les aiguilles, la cire ...
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J’aime quand il les malmène ainsi.
Mais tout autant quand il leur manifeste l’intérêt qu’il leur porte
avec toute la tendresse dont il est aussi capable.
Quand il les embrasse, les caresse, les lèche.
Qu'il en suce les pointes jusqu'à les rendre douloureuses,
sans compter des effets collatéraux à un autre endroit
pourtant situé bien plus bas :smile:
_______________
Alors, oui, mes seins, j'ai appris à les aimer.
Puisqu’ils sont à son goût.
Et qu’ils conviennent à l’usage qu’il lui plait d'en faire.
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Tu es comme la plupart des mecs.
Un salaud de manipulateur.
Un salaud de prédateur.
Mais c’est pour ça que je suis dingue de toi, accro à toi, droguée de toi.
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Tu n’y peux rien.
Tu es comme ça.
C'est dans tes gènes.
Dans votre mode de fonctionnement, à vous, les mecs.
Et c’est ce que j’aime chez toi :smile:
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Ta capacité à me séduire, me manipuler depuis que tu m'as choisie pour proie.
Pour m'entraîner là où tu veux m'emmener
Et cette rage que tu as de vouloir me "posséder".
Tu ne t’en rends même pas compte, mais je n’ai jamais été dupe.
Et pourtant je me suis laissée prendre.
Et je ne le regrette pas.
Parce que c’est ce que j’aime en toi.
Ce pouvoir que tu exerces sur moi.
Ta capacité à m’entraîner plus loin que je ne l’ai jamais cru possible.
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Oui, tu es comme la plupart des mecs.
Un salaud de manipulateur, un salaud de prédateur.
Sauf que chez toi, le côté séducteur, c'est pas du flan.
Et c'est grâce à ça que tu es devenu
le seul salaud qui m’ait jamais permis de rêver éveillée.
Depuis que je suis ses côtés.
_______________
Alors ne change rien surtout.
Demeure pour moi ce salaud que j'adorerai toujours
ce manipulateur, ce prédateur
qui m’a fait découvrir le bonheur de devenir sa proie.
Un salaud de mec.
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Une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
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Je persisterai toujours à te contredire.
Si j’estime avoir raison.
Pas pour le plaisir de m’opposer à toi.
Mais pour faire valoir mon point de vue.
Quitte à me ranger au tien, si tu parviens à me convaincre.
A coups de cravache, si besoin :smile:
Je déteste les tâches domestiques et suis une piètre ménagère.
Mais j’aime m'occuper de tes sous vêtements.
Les toucher, les caresser, les sentir.
A cause de leur odeur.
De ton odeur, dont j’aime à m’imprégner.
J’ai couché avec nombre de mecs, parce que j’aime le sexe.
Des mecs dont j’ai souvent oublié jusqu’aux prénoms, puisque leurs noms je ne les leur demandais pas.
Parce qu’il n’étaient rien pour moi.
Rien d'autre qu'un moment de plaisir fugace, immédiatement oublié à peine assouvi.
Mais à toi, j’ai choisi de me donner.
Tout le temps, tous les jours, toutes les nuit.
Puisqu’il me suffit de te regarder, il suffit que tu me touches, pour me donner envie de toi.
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Je ne serais jamais une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
Mas bien cette femme, fière d’être tienne puisque tu la considères comme ton égale.
Alors même qu'il te suffira toujours d’un mot, d’un regard, de mettre ta main entre mes cuisses
pour que je passe du tu au vous,
et que je m’agenouille devant toi.
Redevenant cette femelle, qui te supplie de jouir d'elle,
pour ton plaisir et mon plaisir à moi.
Parce que si je me suis voulue ton esclave, ta chose, ta propriété,
c’est pour que toi seul me possède jamais.
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Alors, merci à toi de me permettre d’être tout cela à la fois
Ta femme.
Ta femelle.
Ton esclave.
Pour toi.
Pour moi.
Pour nous.
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Je ne serais jamais une soumise carpette, une bénie-oui-oui.
Ta bonniche, une souillon à ton service.
Une fille facile, une marie-couche-toi-là.
Puisque je ne le pourrais pas.
Pas uniquement parce que je suis trop fière pour cela.
Mais surtout parce toi tu ne le voudrais pas :smile:
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Elle n'avait nul besoin de travailler, elle avait su faire fructifier son héritage.
Elle la dernière des O'Laren, Sandrine O'Laren, connu sous le nom de Ka-Sandra dans un monde dans lequel beaucoup de personnes fantasmaient d'entrer mais dont très peu osaient franchir le pas.
Et encore moins la porte de son château.
La cinquantaine assumée, elle se faisait régulièrement draguer par des inconnus de tout âge qui ne rêvaient que de la mettre dans leur lit, et par la même, de mettre la main sur sa fortune, il va sans dire.
Elle préférait la compagnie des habitants de ses geôles, cellules et autres cages.
Lorsque Chloé l'appela, elle était en train de promener son esclave du moment, un transsexuel prénommé Géraldine.
Il etait là de son plein gré, sur les recommandations d'une bonne amie a elle a qui elle ne saurait rien refuser.
Elle s'arrêta pour prendre l'appel, son IPod d'une main tandis que l'autre tenait la laisse en cuir tressé dont l'extrémité était fixée a la base de la minuscule cage de chasteté qui comprimait la verge de son propriétaire.
Elle écouta en silence, fumant par à coups sa longue et fine cigarette, un plaisir qu'elle s'offrait une fois par jour.
Elle jeta un regard agacé à sa cigarette, la tenant bien droite pour empêcher la cendre de tomber sur le sol.
Géraldine a ouvert sa bouche
La cendre se posa sur sa langue, qu'il n'avala pas, n'en ayant pas reçu l'ordre
La conversation dura le temps pour sa cigarette de se consumer entièrement.
Elle cracha sur la langue de son soumis et posa la cigarette dessus, qui s'éteignit dans un léger chuintement.
Puis sans un regard pour l'être au bout de la laisse qui s'est tendu, elle reprit sa marche jusqu'à ses appartements.
Elle portait une longue jupe rouge en cuir, fendue sur un coté, un chemisier en satin blanc au décolleté profond.
Perchée sur des bottines en cuir noir, sa démarche chaloupée mettait en valeur sa croupe encore plus accentuée par le creux presque exagéré de ses reins.
A chacun de ses pas, les bracelets qu'elle portait à ses poignets tintaient et faisaient écho aux clochettes fixées sur les pinces qui mordaient cruellement les tétons de Géraldine qui la suivait dans un sillage de parfum de luxe.
Chloé est arrivée 2 heures après son coup de téléphone.
Le temps de preparer la terrasse pour la recevoir.
Elle était assise sur le dos de Géraldine qui s'était mise a quatre pattes pour recevoir sa maîtresse du moment.
Elle portait toujours une cage de chasteté mais Ka-Sandra l'avait changée par une encore plus étroite et lui avait étranglé la base de ses testicules avec de fins bracelets eux même tendus par un poids en fonte reposant sur le sol carrelé.
Elle aimait que ses "patients" se souviennent du pourquoi de leur présence dans son antre.
Immobile Géraldine soutenait le poids de la dominatrice.
Celle ci se tenait droite comme a son habitude, sa bottine droite reposant sur sa cuisse gauche, la droite parallèle au sol.
-Qu'attends tu de moi Chloé demande t elle
Entre elles deux, il y a une fascination réciproque. Pour qui, pourquoi, aucune ne saurait l'expliquer.
Elle laisse Chloé lui expliquer le projet qu'elle mûrit pour sa patronne, l'écoute avec attention, l'interrompant de temps en temps pour se faire préciser un point.
Lorsque Chloé eut fini, Ka-Sandra sourit.
- Tu veux qu'elle soit prête pour ta soirée c'est bien çà, soirée au cours de laquelle elle doit d'elle même se comporter comme la dernière des traînées ?
Elle bougea un peu, etira ses deux jambes, souleva legerement ses fesses avant de se rassoir sur le siège humain e
Chloé acquiesce d'un hochement de tête
- Tu me l'amenes ta patronne ou je vais la chercher ?
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Je suis à toi.
Mon corps est à toi.
Mes trous sont à toi.
J'aime le savoir et que tu le saches aussi.
Mais la vie a ses contraintes, il y a le boulot, le tien, le mien, le quotidien qui font que je ne puis être à toi toujours, tout le temps.
Nue, offerte, disponible pour toi.
Alors, souvent, quand nous sortons ensemble, pour dîner, aller au théâtre, au ciné, voire déjeuner chez mes parents, j'aime à "m'équiper" de ces instruments qui me le rappellent.
Ou les porter parfois quand tu n'es pas là, quand je bosse, lors de rendez-vous avec des clients.
Parce qu'ils n'ont pas seulement leur utilité lorsque c'est toi qui me le impose, quand c'est toi qui t'en sert.
Que ce n'est pas uniquement par plaisir que je les porte, même si ça ne me déplait pas :smile:.
Mais aussi pour me rappeler que même dans mes actes de la vie courante, "normale", je demeure "à toi".
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Les autres n'ont pas à le savoir, ça ne regarde que nous.
Mais toi tu le sais, et j'aime que tu le saches, parce que ça t'excite de le savoir.
Et répondre à ton désir de me posséder répond en retour à mon envie de l'être par toi.
Et seulement par toi :smile:.
Alors, oui, ces instruments de contrainte, ces instruments symboles, j'aime aussi les porter dans la vie courante.
Pour me rappeler que je suis à toi.
Toujours.
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J'ai raconté ici ma première expérience avec Stéphanie, ma première domina. Une grande femme d'1m85, blonde, cheveux aux carré, dotée d'un corps magnifique. Depuis, nous avons joué de temps en temps et nous restons en contact. Mais depuis 2 mois, je vis une relation extrêmement troublande avec Claudia (Claude de son vrai nom). C'est un trans opéré en haut et en bas. Notre rencontre fût assez glauque, une plage échangiste de la région où elle m'a abordé au millieu des pins "pour me sucer". Claudia, ma trans domina, est un homme à la base de 38 ans. Il y a 10 ans elle s'est fait opérée et est devenue la femme d'aujourd'hui, sublime transsexuelle. C'est un petit bout de femme d'1m65, la poitrine "généreuse", un corps de Betty Boop, de belles fesses féminines, mais les hanches ne sont pas dessinées, ça reste un corps d'homme. L'ensemble reste trés féminin, c'est à s'y méprendre. Une jolie petite femme cheveux mi longs chatain clair aux yeux bleux et un visage d'ange, hyper féminin. Depuis 2 mois, nous nous voyons régullièrement, passons des semaines ensemble . Sexuellement, le seul problème, c'est sa chatte. Visuellement on est trés proche d'une chatte réelle, sauf qu'il n'y a aucune lubrification. Comme je suis un grand amateur du cunnilingus, il me manque ce goût unique qui fait mon bonheur, celui de la cyprine. Nectar ultime de la femme qui m'emporte telle une drogue quand mon visage s'innonde de ce met délicieux. Je suis bouleversé par Claudia, car nous avons des sentiments mutuels et partagés. Je ne me sens pas homo quand je lui fais l'amour ou quand je lui dit "je t'aime". A mes yeux , c'est une femme. Elle est pleine de tendresse, d'affection, d'intensité sexuelle ...bref, c'est pour moi la femme parfaite, mais c'est un homme. Et c'est ce qui la bouleverse à elle aussi. Elle me confiait que j'étais le premier homme à ne voir que la femme en elle. Le fait de la tenir par la main ou par la taille en public, elle se sent femme. Je l'ai présenté à mes amis, à ma famille, personne ne se doute de sa véritable identité. Je l'ai présenté à des collègues de travail (milieu trés masculin, brutal, plein de testostérone), et ça m'a fait sourire les commentaires aprés la première rencontre "elle est super bonne, tu dois bien t'amuser"..si ils savaient..LOL !. Sexuellement, avec Claudia, ma domina trans, c'est du "VANILLE, PLUS PLUS". Comme elle connaît parfaitement le corps de l'homme, autant dire que ce ne sont pas des fellations mais bel et bien l'hymne à l'amour d'une bouche sur le sexe d'un homme. Jamais rien connu de comparable. Des orgasmes de folies qu'elle m'offre à chaque fois. "je te suce comme je t'aime" voilà ses mots, et c'est grandiose. Parfois elle vient titiller ma prostate avec ses doigts de fée . Et comme elle est dotée d'une prostate aussi, elle sait me carresser comme aucune domina ne l'a jamais fait, un paradis. Je ne compte pas les orgasmes que j'ai connu rien qu'avec ses doigts, sans me toucher le sexe...pure folie. Mais Claudia n'a jamais voulu utiliser un gode ceinture avec moi . "je suis devenue une femme, c'est pour me comporter comme une femme, pas pour sodomiser un homme". Ce sont ses mots, et je les ai compris et acceptés. Il y a peu, Stephanie m'a recontacté, ma première Domina. J'en avais parlé à Claudia, je lui avais dit que je pratiquai le SM. Claudia a voulue rencontrer Stéphanie. Ce fût fait, elles se sont trés bien entendue, et elles connaissent toutes deux la réalité sur l'autre. Le jour de mon anniversaire, Claudia m'a organisé une soirée, avec Stéphanie, sans me prévenir. Nous étions en train de prendre l'apéritif, le soir avec Claudia, et la sonnerie a retentie. "Voilà ma surprise", et elle a ouvert la porte. Stéphanie est entrée, toujours aussi phénoménale physiquement, et elle portait la jolie robe moulante qu'elle avait lors de notre premier rendez vous. J'ai compris que j'allais être mangé tout cru par ces deux femmes. On a pris un apéritif, et elles m'ont annoncé la couleur. Comme je ne pratique plus la soumissions depuis que j'ai rencontré Claudia, elles m'ont annoncé que je serais " l'homme objet" de la soirée, qu'elles allaient s'occuper de moi . Pas de fouets, pas de violences, mais au programme, pince à tétons, pinces sur le corps, et beaucoup, beaucoup de tendresse. J'ai eu du mal à comprendre comment elles allaient procéder, mais je me suis laissé porté. Sur le canapé, je fût envahi de caresses, des gestes tendres, mais sans équivoque. l'une passait parfois derrière le canapé, me serrant doucement par le coup pour m'embrasser, pendant que l'autre me caressait le sexe à travers le pantalon. Plus d'une heure de ce petit jeu, puis Claudia bascula le canapé en lit. Là ce fût le début de l'aphotéose. Elles me déshabillèrent avec douceur, me prodiguant carresses et baisers pendant que l'autre me mettait les pinces à tétons. Elles échangèrent leurs places plusieurs fois, l'une dans la douceur pendant que l'autre me mettait des pinces sur tout le corps, chacune leur tour. J'étais à leur merci, l'homme objet parfait, complètement passif, je me laissais porter par le désir de ces deux femmes. Puis elle m'attachèrent les mains au canapé, j'étais sur le dos, je devenais le jouet . Là, Stéphanie s'assis sur mon visage. Claudia me dit "je t'offre ce breuvage, lêche la jusqu'à ce quelle jouisse, nourrit toi mon amour". Ce fût un vrai bonheur, Stéphanie frottait son hymen sur mon visage pendant que ma langue cherchait à s'abreuver de chaque goutte de sa cyprine délicieuse. En même temps, elle tirait sur les pinces un peu partout sur mon corps. Brûlures délicieuses qui faisaient tendre mon sexe avec une intensité peu commune. Puis j'ai senti les doigts de ma petite fée s'offrir la voie de mon anus. J'étais complètement déboussolé. Je me délectais de la chatte et de l'anus de Stéphanie, pendant que Claudia me pénétrait avec ses doigts pour me carresser ma prostate. Je n'ai pas tenu plus d'une minute, ce fût l'explosion, l'orgasme de folie. J'en avais mal à la tête tellement c'était puissant. Elle me détachèrent, et se sont collées contre moi, nue toutes les deux. Un vrai bonheur. Elles m'enlevaient les pinces en tirant un peu dessus... histoire de bien me faire monter en pression, mais m'innondaient de carresses et de baisers en même temps... A ma grande surprise, une deuxième érection arriva au bout de 15 mn de ce doux suplice. Elle se sont redressée toutes deux , se sont regardées d'un air malicieux et Claudia a dit " on recommence", elles ont éclatées de rires, se sont embrassées, se sont caressées leur poitrines et m'ont rattaché. Claudia a demandé à Stéphanie de se mettre sur moi, de se faire pénétrer pour qu'elle mouille sur mon sexe, elle voulait se faire pénetrer elle aussi aprés, connaître cette sensation de la cyprine sur ma bite dans sa chatte. Alors Stéphanie s'assis sur mon sexe, elle bougeait dans tout les sens. Sensation que j'avais oublié d'une chatte chaude et humide, un vrai délice. Pendant ce temps, Claudia me titillait la prostate avec douceur et fermeté. Puis Stéphanie se coucha complètement sur moi, cambrant ses fesses et demanda à Claudia de s'occuper aussi de son anus. Elle s'éxécuta avec plaisir. Je sentais Stéphanie apprécier la carresse anale. Sensation folle de prendre une femme et de sentir nos anus se faire carresser par une autre. Instant doux et délicieux. Je sentais la cyprine couler sur ma verge, j'avais oublié cette sensation merveilleuse. Stéphanie se releva doucement, elle se retourna vers Claudia et dit "à toi maintenant". Là, Claudia s'empalla sur mon sexe, et j'avoue que ce fût une sensation unique et trés agréable. Ce sexe qui d'habitude doit être lubrifié artificiellement, c'est empallé avec une naturelle douceur. Magnifique. Stépanie, pendant ce temps, s'est équipée d'un straponme. la fête allait commencer. Elle est revenue avec du lubrifiant. J'étais allongé, attaché par les mains, elle me releva les jambes, me mis du lubrifiant dans l'anus, et commença à me pénétrer. Ce ne fut pas trés facile car mon anus s'est un peu refermé depuis 2 mois de non pénétration, mais elle y arriva rapidement. Là mon souffle commençait à accélérer. J'avais un peu mal, mais j'ai connu bien pire (LOL). Stéphanie carressa l'anus de Claudia, lui mis du lubrifiant à elle aussi, et elle la pris par l'anus à elle aussi. La scène m'exitait tellement, voir la complicité entre les deux, que j'allais exploser. Mais j'ai réussi à contrôler à ma grande surprise. Claudia ne tardit pas à jouir (oui, elle ne jouit que par l'anus, ça ne surprendra personne). Elle s'écroula sur moi, en sueur, les yeux pleins d'extase, me serra contre elle , m'embrassa. Je sentais ses mains glisser entre ses cuisses. Elle repoussa le gode ceinture pour introduire mon sexe dans son anus; Elle demanda à Stéphanie de venir en moi avec le gode ceinture; Là ce fût terrible pour moi. Première fois que je sodomisais une femme (enfin disons ça comme ça) tout en me faisant sodomiser par une autre femme. ça n'a pas duré trés longtemps, tout au plus quelques minutes. l'orgasme fût tel que j'ai crié. Malgré ma réaction, elles ont continué à me pénétrer doucement, Claudia faisant de grand mouvement avec son bassin de manière à ce que mon gland soit complètement écrasé dans son anus, je n'en pouvais plus . A ce petit jeu qui n'a pas dû durer plus de trente secondes, j'ai eu un deuxième orgasme sans pour autant avoir éjaculé. Mon corps était raidit comme une planche, mes jambes tremblaient , comme tétanisées. Elles se sont retirées toutes les deux, m'ont détaché, essuyé mon corps plein de sueur. Elles m'ont essuyé le sexe avec des lingettes, j'étais complètement KO. je ne pouvais plus bouger, je voulais juste me mettre sur le coté et dormir tellement j'étais épuisé, tétanisé. Elles sont allé se doucher toutes les deux. J'entendais leur fou rires, et elles se carresaient sous la douche, mais je ne pouvais plus bouger. Au bout de 20 Mn elles sont revenues, toutes fraîches, m'ont pris par la main et m'ont mis sous la douche. j'ai eu droit à une douche à 4 mains, des caresses toutes douces, des baisers, beaucoup de tendresse. Nous avons repris un apéritif ensemble , avons mangé et discuté. Nous avons passé la nuit ensemble, à 3 dans le même lit. Ce fût magique. Depuis, je sais une chose. Au delà du fait que Claudia soit un trans, c'est une femme extraordinaire. Nous savons que notre relation ne durera pas. mais les sentiments sont vrais, réels, et nous nous apportons chacun quelque chose qui nous sera utile dans notre vie future. J'ai adoré être un homme objet, et je sais aujourd'hui que je ne serais plus jamais un soumis. C'est terminé pour moi les domina, par contre j'offrirai encore mon anus, ça c'est certain. Mais à une femme, pas une domina; Par contre, je dominerai encore, mais d'une manière plus douce, plus intense dans les carresses, ça je continuerai...Merci la vie , merci pour les rencontres que j'ai faites, merci pour cette rencontre bouleversante d'une femme-homme qui a plus de féminité en elle que la majorité des femmes que j'ai rencontré dans le passé.
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Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 002 - Séance 00
Sujet : Naissance - réponse: master's side
Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - illustration du net
…
Mia.
Je suis arrivé là.
Sur les hauteurs.
Au bord de la mer.
Un détour dans mon voyage.
Loin de toi.
Ces terres sont d’anciens marécages.
Édouard 1er, roi d’Angleterre, les a acheté en 1284 pour y bâtir un petit fort.
J’y ai posé ma roulotte, juste à côté.
Près d’autres voyageurs.
Ma cigarette allumée, mon visage face au vent de la mer, les yeux fermés.
Le vent a soufflé fort.
Les yeux fermés, il m’a transporté au fond du campement.
Dans la vielle roulotte.
De bois et de fer.
Celle de la diseuse de Bonne aventure.
Un parchemin vierge et quelques crayons gras sur la table.
Elle resta sans me regarder, sans me dire bonjour.
Le regard absent.
Elle dit :
« Assieds-toi voyageur !»
« Que veux-tu ? »
Surpris.
Sans dire un mot, je m’assis.
Puis lui demandai :
« La gitane andalouse…………..…que disait son regard ? »
Elle prit une grande inspiration.
Ferma les yeux.
Longtemps.
Les ouvrit et commença à dessiner.
Elle me répondit :
« Quand tu l’as croisé pour la première fois il était méfiant.
Il était celui du jasmin qui voit des cactus partout !
La peur du Biznaga.
Il était distant.
Presque méprisant.
Qu’est-ce que c’est que ce bonhomme ?
Pour la protéger, Il cachait ce qu’il voyait à l’âme du corps qui le porte.
Ensuite tu l’as servi.
L’as respectée.
Lui as montré l’attention que tu portes à l’autre.
Il s’est senti en confiance.
Il t’a montré à l’âme qui le porte.
Lui et son âme ont accepté de jouer avec toi comme le chat joue avec la souris.
Tu as excité sa curiosité.
Puis il t’a vu vivre la musique.
Comme on regarde le danseur de flamenco.
Il a vu ton duende.
Comme disait Federico Garcia Lorca, Il a vu celui qui chemine sur l’eau et à l’intérieur d’une flamme.
Son âme lui a dit qu’elle voyait ton monde.
Qu’elle voulait y rentrer.
Mais ces yeux avaient peur.
Ils ont fait confiance à l’âme.
Son âme a lu en toi.
Vous avez dansé.
Alors Il se sont fermés, pour que l’âme te voit sans filtres.
C’est là que tu as pu, à ton tour, lire son âme.
Tu t’es glissé en elle.
Tu l’as goûtée.
Tu l’as trouvée bonne.
Elle a eu peur.
Ça faisait longtemps qu’on ne l’avait pas touchée cette âme !
Puis tu l’as respectée.
Tu t’es écarté pour lui montrer que tes doigts n’était pas un geste charnel.
Mais un geste d’amour.
L’amour du maître.
Que tu étais un fauve aussi.
Mais que tu cherchais une lionne.
Pas une proie.
Que tu n’avais pas faim.
Ses yeux se sont ouverts.
Le regard a fait les yeux noirs.
Il n’a pas compris.
Mais l’âme du corps qui le porte, elle, a compris.
Elle avait rencontré quelqu’un qui pouvait rentrer en elle.
Avec amour et sincérité.
Sans risque, et sans danger.
Qui pouvait la comprendre et l’accepter sans la juger.
Et l’aimer pour ce qu’elle était.
La guider aussi.
Avec sagesse.
La sagesse du lion.
Tu t’es assis à côté d’elle et lui as pris la main.
Son âme a dit à son regard de ne pas avoir peur.
Que cela paraissait impossible mais que c’était possible.
Qu’il fallait absolument vivre ça.
Elle a pris le contrôle du regard.
Depuis ce moment-là son regard est l’expression de son âme.
Il répète tout ce qu’elle dit.
Depuis ce moment-là, lui et l’âme du corps qui les porte, disent qu’ils veulent que vos âmes se mêlent.
Elle t’a suivi dehors pour ça.
Tu l’as pénétrée.
Là son regard disait à quel point elle ne comprenait pas.
Mais aussi que c’était bon d’être mêlé à toi.
Comme toi, elle aurait voulu que tu restes au fond d’elle.
Pour l’éternité.
Plus tard dans ton rêve tu étais à Malaga.
Dans une cave.
De pierre et de fer.
Près d’une mecedora, elle s’est agenouillée.
Son regard t’a dit que son âme veut t’appartenir.
Que son âme veut que tu la possèdes.
Qu’elle soit tienne.
Dans ce rêve, tu l’as appelé « Mia ».
Mais tu n’as pas encore fait ce rêve.
Sois patient.
Voilà ce que disait le regard de la gitane andalouse jeune homme.
…
En même temps qu’elle parlait, elle dessinait.
Elle roula le parchemin et me le tendis.
« Pars maintenant »
L’embrun de la mer sur mon visage m’a ramené devant ma roulotte.
Ma cigarette était terminée
J’ai aimé fermer les yeux et penser à toi Mia.
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