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Trans switch. 48 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 05/12/20
J'ai failli intégrer ce post dans l'article d'Aurel sur notre rapport à l'homosexualité, masculine et féminine. https://www.bdsm.fr/blog/5835/Homosexualit%C3%A9-masculine,-pourquoi-si-peu-de-photos-ou-animations-gif/ Finalement, comme nous sortions quand même du sujet, j'ai préféré en traiter séparément. _______________ Un sondage récent, publié cette semaine dans un hebdo sur les "fractures" qui traversent la génération montante (18-30 ans, je n'en fais donc plus partie :smile:) m'a interpellée. En particulier sur un point, lorsque les sondé(e)s répondent à 46% "comprendre les femmes qui déclarent détester les hommes". Comme en plus ce chiffre recouvre aussi bien des jeunes femmes que des jeunes gens, j'imagine que le pourcentage de jeunes femmes adhérant à cette idée de la "détestation de l'homme" doit dépasser les 50%. Que notre société soit de plus en plus clivée, que les notions d'appartenance, à une race, un groupe, une ethnie, une religion soient de plus en plus prégnantes, j'en avais l'intuition comme chacun. Mais je trouve terrifiante cette misandrie qui se développe, cette haine de l'homme chez certaines. Y compris chez des élues de la République, qui considèrent qu'il "ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer. Les éliminer de nos images, de nos esprits, de nos représentations ». Dans le meilleur des mondes et 1984, Orwell dépeignait déjà ce qui se profile désormais, un monde dans lequel les mots prennent le sens inverse de ce qu'ils signifient, où derrière la façade du "politiquement correct" il y a la réalité terrible de l'intolérance et de la haine. Et que ce soit la jeune génération qui soit porteuse de ce message est juste terrifiant. _______________ Que l'on ne se méprenne pas. Qu'il reste des progrès à accomplir en matière d'égalité des droits, je ne le nie pas. Même si je pense aussi que beaucoup a déjà été fait. que je ne me sens ni brimée ni opprimée. Et que je suis convaincue que pour continuer à faire évoluer les choses, mieux vaut agir ensemble que les unes contre les uns. De même, que certaines femmes préfèrent les femmes ne me gène en rien. Mes désirs sont différents, mais chacun est libre de vivre les siens comme il l'entend. Mais je ne crois pas que l'on puisse construire sur la haine de l'autre. Alors, j'ai peur.
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Par : le 03/12/20
Ira A genoux devant toi, Soumets-moi A ton ire. Déjà mis au supplice de ton manque, Tu as accepté la charge de bourreau. De tes hautes œuvres Je suis le condamné heureux. De ta main j’expi(r)e, Tandis que dans ma chair Tu me ressens. Et c'est les cœurs gonflés d’émotions, Qu'enfin nous respirons.
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Par : le 26/11/20
Tout le monde connaît l'homme de Vitruve, le croquis de Vinci. Vitruve était un architecte romain du premier siècle avant Jésus Christ, qui dans son traité d’architecture avait consacré de longs développement à l'étude des proportions parfaites. Vinci était l'archétype de l'homme de la renaissance, attiré tout à la fois par les arts, l'architecture, les mathématiques, la métaphysique, le spirituel. ______________ Son dessin, conservé aux Gallerie dell Academia de Venise, correspond à la vision de la Renaissance, à la perfection de «l’homme au centre de tout ». Ses deux bras évoquent la relation, à l'autre et aux autres, tandis que les deux jambes représentent les racines, qui permettent l'équilibre entre le physique et le métaphysique, entre la matière et l'esprit. La tête, la partie haute, symbolise le contact entre l'homme et l'univers invisible, le spirituel. La partie basse marque elle le lien avec l'univers matériel, avec le sexe et les jambes qui permettent d'explorer ce dernier. L'homme est positionné au centre à la fois d'un cercle et d'un carré, considérés comme les formes parfaites de l'architecture antique, utilisées par les architectes des temples grecs ou romains. Le carré, qui forme le sol, représente le lien avec l'univers visible et le cercle, symbolisant le dôme, celui avec le divin. _______________ L'homme de Vitruve, avec ses bras et ses jambes écartés s'inscrit au centre de ces deux figures, le cercle et le carré. Et, dans le croquis de Vinci, le nombril de l'homme, s'il étire ses bras et ses jambes en étoile, devient le centre du cercle et son sexe celui du carré. _______________ Le texte manuscrit de Vinci, au bas du dessin, démontre que le calcul des proportions correspond aux valeurs de la suite de Fibonacci et, partant, au nombre d'or. Et justifie ce faisant de la perfection du corps masculin. _______________ Ado déjà, j'étais fascinée par ce dessin. Avec un regret cependant, que dans sa représentation de l'homme parfait, Vinci ait dessiné son sexe au repos. Je pensais qu'il eût été plus parfait encore s'il l'avait dessiné en érection. On ne se refait pas ???? De même, certaines regretteront sans doute qu'il n'y ait pas eu de pendant féminin à l'homme de Vitruve. Mais, in fine, peu m'importe. Pour moi, quand bien même mes "formes" seraient moins "parfaites" que celle de mon mec, ce qui compte c'est qu'elles lui conviennent à lui. ________________ Parce que j'aime t'appeler "mon homme de Vitruve", tu m'as offert un stylo plume avec sur le capuchon, une gravure du dessin de Vinci (qui au demeurant a dû te coûter une blinde) :smile:. C'est devenu mon stylo préféré, celui qui me fait penser à toi chaque fois que je l'utilise. Quotidiennement.
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Par : le 20/11/20
Oh le cruel, Le pernicieux, Vicieux, sournois, Il frappe quand on ne l'attend pas, Un orage dans un ciel d'azur Qui serre le coeur et confond l'âme Il prend à la gorge Et serre Prenez garde il vous surprendra Scélérat tapis dans l'ombre Seule brille sa lame Que vous sentirez douloureusement sous votre gosier glisser Apnée étouffée Prenez garde il vous surprendra Toujours de dos quand vous ne vous y attendrez pas Déclenchant le Blitz en vos profondeurs Vous privant de toute ardeur Sans même qu'on ne lui ait demandé l'heure Il s'invite à la table d'honneur Guettez le Éloignez le de vos coeurs Maîtrisons ce que nous ne pouvons contrôler Accroche toi bien toi là qui bat Ôte tout sentiment de manque à ma poitrine Poids oppressant Dyspnée infâme Pitié quitte mon âme Criminelle nostalgie Toi mon coeur Congédie ce parasite impoli Empêche le de dans mon être y faire son nid
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Par : le 15/11/20
Assise en tailleur, les yeux bandés, vêtue d'un corset en cuir, j'attends bien sagement le Dominateur qui réussira à faire de moi sa soumise. Les candidats sont nombreux, mais celui qui arrivera à trouver mes points faibles pourra assouvir ses moindres désirs dans le respect de la soumise que je suis. Le jeu est lancé.... Un 1er candidat vient vers vous d'un seul regard je savais d'avance qu'il ne trouverait pas, il essaya mais aucune réaction de mon corps...un 2ème se présenta devant, je mis à genou, commença à me caresser les bras et les jambes...rien y fait....puis un 3ème..jusqu'à ce qu'un candidat réussissa à me faire frissonner de plaisir, à me faire gémir doucement...il avait enfin trouvé ce qui me faisait craquer. J'ai donc choisi ce Dominateur et lui offrir mon corps. En bonne soumise, je commença à l'appeler Monsieur, et que je mettais à disposition mes attributs...chose qu'il apprécia énormément. Il me demanda de me remettre dans la position dans laquelle j'étais, me demanda de lui tendre les mains afin qu'il puisse me les attacher, de fermer les yeux... Et de lui faire confiance. Il commença à me caresser la chatte avec un plumeau puis parcouru tout mon corps avec..je frissonnais de plaisir.. Il me mit très vite à l'aise. Je sentis son souffle sur ma peau, puis sa langue, et ses mains prendre mes mamelles, me les titiller et faire durcir mes tétons afin de pouvoir utiliser le pince téton.. La douleur est intense mais je me contrôle afin de ne pas subir de punition, puis sa langue descendit sur mon clitoris, la jouissance fut intense car mon corps se cambra sous l'effet de sa langue, il me pénétra avec 2 de ses doigts et vit qu'il pouvait insérer plus... Mon corps n'arrêta pas de bouger tellement le désir est intense et jouissif à souhait.. Il m'ordonna de me mettre sur le dos et d'écarter encore plus les jambes afin qu'il puisse avoir accès plus facile à ma chatte... Ces doigts font des va et vient de plus en plus rapide..je me contracte pour ne pas lui montrer que j'étais une femme fontaine, mais il décida de continuer et me présenta sa bite en bouche afin que je me laisse faire et que je lui donne aussi du plaisir, le désir monta autant chez lui que chez moi Plus j'accelerai la mise en bouche plus ses doigts s'enfonçait en moi, il sentit que je me laissais de plus en plus faire et réussissa à ses fins, à ce que je me libére mais il se libéra en même temps tellement l'excitation fut intense pour lui, la semence était une partie en bouche et l'autre sur mon visage. Notre regard se croisa et nous avions deviné sans se dire un mot que l'un comme l'autre nous avions apprécié ce qu'il venait de se passer.. Comme quoi même sans penetration la jouissance est là et peut être différente et les sensations plus forte. La mise sous collier se fera certainement au fur et à mesure de nos échanges et rencontres....ou pas....
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Par : le 13/11/20
Une séance qui devait être banale : le premier volet des Animaux fantastiques. En couple, je suis allée regarder ce film qui se déroule dans un de mes univers préférés. Je m'assois, lui est à ma gauche, on discute, on s'embrasse, la séance débute. Je me concentre alors sur le film. Et puis au bout de quelques minutes, je sens sa main glisser sur mon ventre. Je le regarde dans l'obscurité, la lumière de l'écran éclairant son visage par à-coups. Je le trouve beau avec ses lunettes, son petit nez et ses taches de rousseur d'éternel adolescent. Il semble très concentré sur le film. Ce n'est qu'une impression. Il commence à me caresser le bas ventre avec sa main droite. Je suis surprise. La douceur de ses doigts fait apparaître une vague de plaisir en moi. Cette main qui m'a faite si souvent vibrer... Comme un défi, j'essaye tant bien que mal de suivre l'histoire.... Il glisse lentement ses doigts au niveau de mon entrejambe. Après un énième passage, je ne réprimer un gémissement. Je regarde à côté de moi, gênée de ne pas m'être contrôlée... Nous sommes au dernier rang, il est près du mur. Les personnes les plus proches sont un couple plutôt jeune qui se trouve juste devant nous.... Je le regarde, inquiète : "Il y a du monde devant nous". En guise de réponse il met sa veste sur mon ventre. Il commence alors à déboutonner ma jupe. Bouton par bouton. Puis il glisse ses doigts dans ma culotte et me chuchote "Mais pourquoi tu es toute mouillée alors?" Il n'a pas tort, je mouille tellement... Avec son index, il continue à se déplacer dans ma culotte. Je sens qu'il alterne entre mes lèvres, chaque mouvement me procurant encore plus de plaisir. Je devine qu'il ne souhaite pas toucher mon clitoris tout de suite. Il joue avec moi. Mais le mouvement de ses doigts ne peut l'éviter indéfiniment et je sens de plus en plus une onde de plaisir m'envahir. La douceur de ses doigts me rend folle. Je transpire de toute part. À partir de ce moment là, il me regarde dans les yeux, son regard me fait comprendre qu'il est bien déterminé à aller jusqu'au bout, à me faire jouir, ici, maintenant... J'essaye tant bien que mal de me concentrer de nouveau sur le film, je ne veux pas avoir de problèmes avec le couple devant nous ou avec le cinéma. Je ne connais pas bien les lois mais je me doute bien que faire l'amour dans un cinéma n'est pas quelque chose qui est autorisé. A l'écran, le héros principal, lui, court après une sorte de taupe dans une banque. C'est à ce moment là qu'il décide de s'occuper de mon clitoris. Cette fois, je ne peux retenir un râle de plaisir qui fait sortir un son de ma bouche, ce bruit est assez fort pour que la personne devant moi se retourne. Elle est blonde, assez jolie, la vingtaine. Elle regarde vers ma direction essayant de trouver la source de ce bruit étouffé. A ce moment là, je tourne la tête pour lui faire croire que ce bruit vient de ma droite, ma réaction est assez convaincante pour qu'elle tourne, elle aussi, la tête de ce côté là. Le temps de son inspection visuelle je me fige, essayant de penser à autre chose que les doigts mouvants de mon amoureux entre mes cuisses. Au bout de quelques secondes qui me paraissent une éternité, elle se retourne, je l'entends pester contre "ces gens qui font du bruit au cinéma". Mon amoureux, lui, continue et fait glisser un doigt entre mes lèvres, avec un autre, il titille mon clitoris. Je ne peux m'empêcher de le regarder, Je ne peux m'empêcher de le regarder, mes yeux le supplient d'arrêter mais il continue, impassible. Les décharges de plaisir se succèdent à un rythme de plus en plus rapproché, mes mains serrent les accoudoirs de mon fauteuil tellement fort que je dois pour toujours y avoir inscrit la forme de mes doigts. Je sens le contact de ses doigts sur mon sexe. Il décide alors de rentrer en moi. Son geste m'oblige à me mordiller les lèvres pour ne pas faire de bruit et alerter nos voisins. Je le sens faire un va-et-vient, je ressens un plaisir si grand que je l'embrasse très fort. "Tu veux que j'arrête ?" me demande-t-il en souriant. Mon corps et mon cœur sont tiraillés. "Non, vas-y, fais-moi jouir" lui murmuré-je. Il intensifie ses mouvements de doigts, je le sens rentrer, sortir à de multiples reprises, chaque centimètre de mon vagin en feu se contractant devant tant de plaisir...Il décide alors de se stopper et, à ma grande surprise, se glisse discrètement hors son siège. Il se met à genoux devant moi, sous sa veste. Il se faufile jusqu'à mon entrejambe et je sens sa petite langue, si agile, commencer à me lécher. Elle commence un ballet ininterrompu, gauche, droite, haut, bas, il s'applique à passer sur chaque millimètre carré de mes lèvres et de mon clitoris, ma cyprine ayant à peine le temps d'apparaître qu'il la lèche déjà... Au bout de quelques secondes, je sens un plaisir infini m'envahir, mes deux mains attrapent ses cheveux et bloquent son visage contre mes lèvres. Cette fois-ci, c'est moi qui mène la danse. Je fais bouger mon bassin de plus en plus fort. Je sais qu'il aime cette situation où il est faible, à moi, où son seul et unique objectif, c'est de me faire jouir. Je sens à un moment qu'il tente de m'échapper, sans doute essaye-t-il de me montrer qu'il a le contrôle, mais je resserre mon étreinte sur lui. Sa bouche est bloquée contre mes lèvres. Il ne peut m'échapper. Je sens sa langue me lécher inlassablement et une vague de plaisir immense m'envahir. Mon clitoris exulte devant tant de sensations, mes tétons continuent de poindre, je suis toute rouge, je ne peux retenir quelques gémissements. Ma respiration s'accélère. Heureusement pour moi, ces bruits sont couverts par la scène d'action se déroulant sur l'écran. Il continue, je me sens au bord du précipice, je lance de nouveaux gémissements, je sens que je vais jouir, je me prépare à ce qu'il va arriver. J'ai beau ne pas voir son visage, le sentir bouger le sentir bouger entre mes cuisses m'excite terriblement. Je profite de ces instants magiques. Je vais jouir, sa langue dans mon vagin me titille comme jamais... Sa bouche doit être inondée et il continue cependant à faire tournoyer sa langue en moi.... Au bout d'un instant, mes muscles se contractent. Mes lèvres sur son visage, mes mains le tenant par l'arrière du crâne, je jouis d'un bruit couvert par les enceintes et je le sers tellement fort qu'il en a le souffle coupé pendant quelques secondes... Je mets plus d'une minute à m'en remettre, mes mains naviguant dans sa chevelure. Enfin, il se lève, approche son visage au mien et Enfin, il se lève, approche son visage au mien et je lui murmure "Merci, je t'aime mon amour". Je sors de mon sac à main un mouchoir que j'utilise pour l'essuyer... Le contour de sa bouche est couvert de ma cyprine. Une fois nettoyé, je le couvre de baisers. Il s'assoit et me tient la main. Je me blottis contre son torse, heureuse de l'avoir comme amoureux. Ensemble nous essayons de rattraper le fil de l'histoire. Au cinéma, ce soir-là, la magie n'a pas eu lieu que sur l'écran… @lapetitelangue
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Par : le 13/11/20
On dit que les femmes sont compliquées. Pourtant, j'ai souvent le sentiment que vous l'êtes bien davantage, Messieurs. Je ne parle pas évidemment de ceux que je qualifie de "machos imbéciles", qui croient que le fait d'avoir une bite leur donne tous les droits. Non, je parle des hommes, de ceux qui s'assument pour ce qu'ils sont, cet étrange mélange de force et de faiblesses. De ceux qui pensent que rien n'est jamais acquis, qui souvent doutent d'eux-mêmes, mais sans jamais oser le reconnaître. Parce qu'un homme, ça ne doit montrer de faiblesses. _______________ Il est vrai que nous ne vous facilitons pas toujours les choses, avec nos exigences parfois contradictoires. Quand nous vous demandons à la fois d'être le Mâle protecteur, dans les bras duquel nous aimons à nous réfugier, mais en même temps de respecter notre liberté, de nous considérer comme vos égales quand bien même parfois nous vous voulons aussi violents, pervers, dominateurs. _______________ Le monde d'avant était plus simple, lorsque chacun s'en tenait au rôle qui lui était dévolu par la société et les "gens bien". Lorsque c'était l’homme qui assumait l'entretien du foyer, la femme qui s'occupait des gosses et de le servir. Lorsque le sexe, le plaisir, la jouissance étaient votre privilège. Que nous n'avions pas notre mot à dire. Lorsque celles qui se voulaient libres d'assumer leurs désirs étaient considérées comme des salopes, des filles faciles, de mauvaise vie, aux services desquelles vous n'hésitiez pas à recourir cependant. Puisque vous considériez que c'était votre droit. Mais ce monde-là n'existe plus. Et, s'il était plus simple et confortable, en particulier pour vous, je ne suis pas sûre qu'il doive être regretté. Y compris par vous. Parce que cette liberté, qui est la nôtre désormais, à nous les femmes, qui exigeons de vous d'être traitées comme vos égales, quand bien même nous voulons aussi parfois nous soumettre à vous, en vous reconnaissant et en vous appelant nos "Maîtres" c'est aussi le prix à payer pour votre liberté à vous. Celle de vous assumer, d'assumer vos désirs, quels qu'ils soient, pour les partager avec nous. _______________ Le BDSM n'est paraît-t-il plus pour les psy made in USA (DSM5) une perversion mais une "paraphilie", terme générique regroupant l’ensemble des sexualités dites déviantes quant à leur objet de fantasmes et/ou leur objectif (exemple : faire ou aime souffrir)". Youpi. Cela étant, je m'en fous. Parce que je n'aime pas les cases et que peu me chaut dans lesquelles on me range. Parce que ma relation avec mon Maitre ne rentre dans aucune de ces cases. Et que si je devais la qualifier aujourd'hui, je dirais qu'il s'agit avant tout de notre façon à nous de vivre différemment les rapports hommes-femmes, dans le respect, la complicité, la confiance en l'autre et la violence de nos plaisirs partagés. En assumant d’être chacun nous-mêmes. _______________ Merci, Maxime, merci Maitre, d'être ce que tu es, d'être ce que vous êtes. En me permettant de contribuer à construire ensemble ce que nous sommes.
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Par : le 10/11/20
Beaucoup de personnes ne font pas la différence entre dominer et profiter d'autrui, prendre en mains, éduquer, soumettre, appelez ça comme vous voulez, ce doit d'être avant tout bienveillant. Le but est d'épanouir et non de détruire autrui, cela n'est profitable ni pour le bourreau ni pour la victime... Si vous êtes repoussé par le BDSM, ne le pratiquer pas. Et surtout ne profitez pas du BDSM pour vous défouler sur une personne qui vous fait pleinement confiance et crois en vous ! L'imagerie BDSM imprègne la société et il peut semble facile de dominer et de prendre en mains, c'est pourtant une place de responsabilité à ne pas négliger. Henry Kissinger a jadis qualifié le pouvoir d '«aphrodisiaque ultime». Les rois et les nations se sont battus pour dominer les autres. Le capitalisme suppose un monde où réussir signifie exercer un contrôle. Et dans le sport, les joueurs s'efforcent d '«humilier» leurs adversaires. Mais dans le BDSM, le pouvoir est accompagné par de grandes responsabilité (oui comme le dit oncle Ben à Spiderman ;) ) Alors après on peu se demander quel genre de personne se sent sexuellement excité par la douleur? Beaucoup de gens qui sont parfaitement normaux à tous égards. Encore une fois, pensez au sport: lorsque les joueurs de football font des jeux brillants, les coéquipiers se tappent souvent les fesses, au football américain c'est même parfois bien plus violant. Les destinataires acceptent cet «abus» avec reconnaissance comme un signe d'appréciation et d'affection. Ou encore imaginons une randonnée sur une montagne. Vous avez des coups de soleil. Les épines vous griffent les jambes. Et au moment où vous atteignez le sommet, vous êtes endolori et épuisé. Pourtant, vous vous sentez euphorique. Malheureusement, les médias BDSM ont grossièrement déformé la douleur que subissent les soumis(e). C'est plus théâtral que réel. Lorsqu'il est exécuté par des dominants éthiques et bienveillants («doms» ou «tops»), le BDSM n'est jamais abusif. «C'est toujours consensuel», déclare Jay Wiseman, auteur de SM 101. «Les abus ne sont pas.» Vous n’avez pas besoin de contraintes, de bâillons ou de fouets pour maltraiter quelqu'un. Et heureusement un bon dominant n'a pas besoin d'accessoire pour inspirer l'envie à sa soumise de le servir. Mais entre des mains aimantes, l'équipement augmente l'excitation sensuelle, permettant aux deux pratiquants de profiter de leur interaction, ou «scène», comme un plaisir érotique, propre et agréable. » Lorsque le BDSM inflige une vraie douleur, il est toujours soigneusement contrôlé avec le soumis(e) («sub» ou «bottom») et les vrais dominants sont toujours dans la juste mesure. La douleur n'est pas un but mais un moyen, toujours. Le plaisir dans la douleur à une nuance et beaucoup préfèrent l'appeler sensation intense ce qui leur procurent du plaisir. «Ils ressentent la douleur des piqûres d'abeille ou d'un coup de poing au visage exactement comme n'importe qui d'autre», dit Wiseman, «et ne l'aiment pas autant.». Aussi tout est une question de forme. Et le plus important est de garder à l'esprit que le BDSM est surtout une relation humaine dans laquelle chacun se doit s'épanouir et se compléter comme deux organismes symbiotiques.
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Par : le 03/11/20
On ne naît pas soumise ni esclave, on le devient. Au départ, il n’y a que le matériau brut, qui a besoin du talent du Maitre pour s’exprimer. Sans le génie de Michel Ange, David ne serait demeuré qu’un bloc de marbre. C’est le Maitre qui fait, qui façonne la soumise, l’esclave. Le Maitre, celui qui sait reconnaître dans la matière brute qu’il a sous les yeux son potentiel en devenir. Une soumise, une esclave, c’est d’abord une création. Sans cesse renouvelée, reprise, complétée, corrigée, améliorée. A coups de queue, de cravache ou de fouet. L’œuvre de celui qui la possède. Parce qu'une soumise, une esclave, ce n'est pas seulement un corps de femme. Mais tout un champ de possibles. Que certains hommes, certains Maîtres réussissent à transformer en réel. Merci à toi, Maxime, d'être de ceux-là.
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Par : le 27/10/20
Marié 8ans, un divorce et une séparation difficile à traverser pour mieux renaître. Une forte passion qui s est étiolée au fur et à mesure des jours , semaines et années que nous avons traversé pour mener a bout un désir utopique d enfant. La renaissance a eu lieu il y a deux ans et les rencontres que je réalisais ne me suffisaient plus. Un surinvestissement au travail m à rappellé à l ordre après être passé 4 jours dans un service vasculaire cerebrale.. De la liberté de pensée et d action, sortir de l allienation et du modèle sociale.. de l expérimentation , tjrs plus d expérimentation pour ressentir .. se sentir vivre Quand on est un homme non revendiqué alpha, il est sans doute difficile de trouver une femme pour se prêter à des jeux et la découverte de nouveaux sens ... sans tomber dans le cliché de la rencontre et du "tirage de coup" qui depourvus de romance... au final ne m apportent rien sinon de la frustration emotionnelle. A 35-40ans beaucoup de femmes sont encore dans le cliché du prince charmant et de l âme soeur sinon à la recherche de confort et de stabilité. Je reste persuadé que l unicité est multiple au cours d une vie car elle est question de temporalite et d exploration. L'affinité ne se decrete pas c est aussi un sujet d aquetation à un instant donné... Engouffré dans le metro/boulot/apéro/dodo, les sites de rencontre se présentent comme d une solution et nous croire , nous frustrent, et nous poussent irrémédiablement dans "l' effet contraste". a la fois une Agora prometteuse ou toutes les populations se croisent et pour autant une prison ffrustrante ou les échanges artificiels permettent difficilement de s élever vers le désir et l intellect. C est début septembre 2020 que je reçois réponse à l' une des nombreuses bouteilles a la mer que j ai positionné depuis 2-3mois sur la toile, que je consulte tel un métronome... MA 20ans Son fantasme est d entrer dans un hôtel avec un simple numéro de chambre et de gouter a sa première expérience de soumission soft. Un message clair d accroche: " prennons date en septembre". Tres vite l échange bascule par un appel où nous succombons à nos voix. Je lui fais passer le test bdsm pour en savoir davantage sur sa sexualité et je découvre son fort attrait "rope Bunny" qui me permettra de vivre mon fantasme de rigger. Les emplettes seront rapidement faites avec de beaux lien en satin et une roulette de wartenberg pour compléter ma collection de jeux encore trop limitée Le rendez vous du 28/09 s avérera annulé. Garder la trajectoire, suivre le flow.. sans peur... c est finalement le lundi 12 octobre que la rencontre se déroulera. Les derniers messages de la semaine me permettront de lui redemander ses attentes et ses peurs.. et de vider un long message émotionnel sur la sincérité de ma démarche... avant la séance. Lundi 12, le congés est posé je suis dans le train de banlieue direction Gare du Nord puis tgv lille... J en suis à me demander où ma bêtise et mes enfantillages vont ils me mener? Je dois y rencontrer MA dans une chambre d hôtel de standing que j ai pris soin de reserver : soumise qui se prêtera entierement à mes jeux.. Un peu d aprehension, du traque, de l envie... Ne pas trop projetter ce que cela sera pour laisser la surprise et créativité s exprimer .. cependant le cadre est visualisé avec une palette d alternatives. Le temps de prendre un welsh et une blanche à la brasserie... 14h elle y est. Je la laisserai languir encore quelques minutes avant de la rejoindre.. la porte s ouvre je la découvre naturelle, belle, apretée, si fragile. Inutile de tenter de la mettre à l aise je me découvre également en train de trembler .. elle ne prête pas beaucoup d attention à la boîte de chocolat que je lui propose en cadeau son regard est déjà ailleurs.. elle est assisse sur le coin du lit... elle ne dit rien , ne souhaite ni eau ni café, elle souhaite que je commence. Je lui donne en main le fouet 15 lannieres afin qu' elle le sente et s en empreigne pendant que je fixe les 2 premiers rubans qui me permettront de la tenir allongée sur le lit, sur le dos, les bras ouverts à m acceuillir Les premiers coups de fouet sont doux et me permettent de sentir sa respiration.. peu à peu je la denude , je précise les impacts et l intensité tout en intercalant caresses et baissers sur sa peau encore si pure. basculée sur le ventre j en profite pour inverser les liens. Les coups reprennent peu a peu j aprivoisonne ces nouvelles émotions. La bande son devient si pure : mouvements dans l air et impacts. Les coups sont dosés, dirigés mais aléatoire je veux la suprendre, je contrôle ses émotions et son ressenti. Elle me dit que cela va.. je la sens partir dans ses propres émotions, elle semble bien et me le reconfirme... Je lui propose de ne plus lui poser la question et qu elle est libre à tout moment de dire stop qu elle accepte dans l instant. Les lanières sur les epaules et sur le flanc la font cambrer et m ecxitent.. je me repositionne sans jamais la laisser se frotter...je m assure que son bandeau sur les yeux ne la gène aucunement ... puis me lasse. Il est temps de changer. La roulette lui plaît également. Ce bruit de métal sorti d un sac à fermeture éclair l intrigue, je lui fais goûter les pointes en commençant par un doigt, puis le poignet et le bras.. elle s habitue sans s habituer, je cadrille son dos... Libere ses fesses de son collant ce qui m offre de nouveaux espaces d exploration à ratisser de clous. Corsage retirée ses seins se libèrent et sont bien plus important que ce que j ai pu connaître jusque là .. ils ne seront pas épargnés et de la roulette je repasse au fouet... Sa culotte est trempée je ne le vois pas encore mais je commence à le sentir et cette odeur m attire. Quelques fessées à main nue me permettront de m approprier cette zone et de confirmer mes sens. Ma langue s engoufrera pour aider à l exploration. Sa chatte est douce son clitoris en erection si bien proportionné. Je déguste le dessert qui m a manqué, juteux et frais à souhait.. un peu de lubrifiant et les doigts glissent entre et dans ses orifices... Elle est détendue et s offre pleinement. Cela devient trop simple je decrete une pose. J active la machine à café , elle se retrouve attachée , les yeux bandés, inherte sur le lit. Je l entends encore gémir mais là dans l instant je souhaite qu elle pense que je l'ignore.. que je l ai oublié. Je la redresse assise sur le lit et lui propose une boisson qu elle refuse , le café coule, elle semble dans un autre monde avec un sourire qui ne quitte pas son visage. Je m assois derrière elle avec mon café , près de sa nuque je profite de nouvelles perspectives. Ma main repart entre ses jambes , quelle sensation de douceur ! Il est temps de sortir de nouveaux jeux... Je prends le temps de les déballer , les renettoyer , de les lubrifier puis de les inserer .. suffise que je lui sussure quelques mots à son oreille, le plug progresse et s engouffre.. elle est conquise . Un nouveau coup de langue et son ami vibreur le rejoint à l autre orifice. Chaque mouvement de se dernier semble tellement être apprécié je la laisse exprimer son plaisir avant de lui demander de se taire.. elle semble accepter cette remontrance voir l avoir provoqué pour que le fouet revienne pour lui garder son calme et s acclimater aux vibrations. La voilà gémir sur le lit attachée, les yeux bandés avec mes jeux électriques s occuper d elle. Je les manipule avec rythme , entrecoupant de quelques frappes lorsque le plug souhaite s echaper. Cela doit faire une heure que la séance a débuté et que nous jouons ainsi. Je retire les appareils et comme pour laisser ses orifices se reposer je me décide à torturer ses seins don elle était si fier. Roulette , fouet, pinces , je dose en fonction de son ressenti et des signaux qu elle m envoie. J ai l impression d y aller trop fort alors souvent j entrecoupe de baisers comme pour me faire pardonner... ou pour me deculpabiliser à repartir de plus bel. Basculée à quatre pattes sur le lit je lui demande de se cambrer afin d exposer son fessier à la punition. Le fouet est amusant mais le claquement de ma main est tellement plus vivant et me permet de doser davantage. Ses fesses rougissent alors je passe mes doigts de temps à autres dans son entrejambe pour collecter cette mouille qu elle m'offre . Son anus est tellement beau, si bien dégagé et âpreté que je ne peux m empêcher de le lécher... J aimerai tant que mon sexe puisse s y engouffrer mais c est une limite qu elle m a fixé... Alors je la laisse subitement là, cambrée sur le lit.. le temps de sortir un préservatif lui basculer une main derrière son dos pour qu elle puisse saisir mon sexe et le sentir couvert de ce latex. J attache ses mains à nouveau avant de laisser mon sexe découvrir cette mouille et le laisser trouver son chemin dans son vagin qui n'attendait que cela. Je pénètre, repenetre et repenetre encore .. des séquences certaines fois rapides et d autres plus calmes au cours desquelles je peux varier les angles et orientations. Tout son intérieur doit être parcouru et vibre à chacun de mes mouvements... Lorsqu'elle se mets naturellement à mettre en mouvement son bassin c est une parfaite occasion de la rappeler à l ordre et que le fouet frappe ses épaules.. puis je me lasse et lui ordonne alors d être en mouvement et de me reposer... Elle s exécute telle une libération pour elle Aucun de nous deux ne jouira bien que les émotions aient dépassé les objectifs fixés. La rencontre s écourtera par un message de sa colocatrice se retrouvant bloquée et ne pouvant rentrer sans clés.. la descente est quelque peu brutale, elle se rehabille et nous nous faisons déjà nos adieux dans un aftercare improvisé... Etant promis de ne pas nous revoir , tel est le contrat de sa relation libertine. Je le retrouve seul dans cette chambre y a remballer mes jeux et remettre à un peu d ordre...Quelques discussions infructueuses avec l hôtelier puis la SNCF et me voilà déjà dans le train de retour toujours sous le spleen de ce moment unique que je viens de vivre... Nos échanges se clotureront par messages interposés durant les 24h qui suivront pour partager nos émotions et se remercier de cette parenthese de confiance que nous avons pu échanger. Une adéquation inattendue dans le parfait niveau emotionnel et de partage... la vie m offrira telle d'autres expériences de ce type (dans un cadre candauliste par exemple)?
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Par : le 27/10/20
Je hais ce virus, cette maladie. Ces gestes barrière qui prétendent séparer nos corps l’un de l’autre, moi de t’offrir ma bouche, ma chatte et mes reins, et toi de me posséder et de jouir de moi. Je les respecte, pour protéger les autres. Mais je n'en veux à aucun prix entre toi et moi. _______________ Je ne veux pas de barrières entre nous, rien qui nous sépare. Je veux continuer de m'abreuver à ta queue, pouvoir te caresser, t'embrasser, te lécher, te sucer, me pénétrer de toi, de ton odeur, subir les morsures de la cravache ou du fouet, que tu me prennes, que tu me possèdes, que tu te répandes en moi et sentir ton corps écraser le mien. _______________ Je ne veux pas de masques entre nous, pas de mensonges ni de faux semblants, juste continuer de m'offrir à toi de la seule manière que je connaisse, en m'offrant nue pour toi. _______________ Si demain, je prie le ciel s'il existe que cela n'arrive pas, tu devais toi aussi choper cette saloperie, je voudrai que tu me contamines à mon tour, que tu me transmettes ce foutu virus. Parce qu'être tienne, ça veut dire tout partager avec toi.
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Par : le 22/10/20
Le BDSM est une œuvre d'art, pas une science, pas de la technologie. Une œuvre d'art est quelque chose d'unique qui est créé à l'aide de compétences spéciales et reflète la personnalité et la créativité de l'artiste. Hermès Solenzol J'ai toujours vu la pratique du BDSM comme un art, un art unique et particulier où la Muse est aussi l'œuvre. Et l'art le plus proche du BDSM et sans aucun doute la sculpture, chaque coup dans la roche est irréversible et les conséquences définitives, sans parler de la relation presque charnel que l'on retrouve par exemple chez Rodin... Mais entrons dans le vif du sujet, nous aimons tous échapper à notre vie quotidienne de temps en temps. Il y a quelque chose de relaxant à lire, de relaxant et de stimulant à aller au cinéma ou à passer du temps avec un passe-temps et à oublier son travail ou ses taches quotidiennes. Cette routine peut aussi parfois s'instaurer dans une pratique BDSM trop mécanique, trop théorique. Vous remarquerez que mes exemples d'échappatoires étaient chacun lié à un art et ça n'est pas un hasard. Concevoir une relation D/s comme une relation artistique en quête d'un idéal presque Baudelairien échappe à cette routine. Et c'est là que la relation D/s présente de nombreuses similitudes avec la création artistique. Ce besoin de créer, comme un besoin de s'échapper. Dans le BDSM nous utilisons des instruments, des techniques et des compétences pour amener notre imagination sous une forme tangible. Une mise en scène, esthétique qui élève la soumise et élève le moment à une forme de suspension artistique. "Ce qui me frappe, c'est le fait que dans notre société, l'art est devenu quelque chose qui n'est lié qu'aux objets et non aux individus, ni à la vie. Cet art est quelque chose qui est spécialisé ou qui est fait par des experts qui sont des artistes. Mais la vie de tout le monde ne pourrait-elle pas devenir une œuvre d’art ? Pourquoi la lampe ou la maison devraient-elles être un objet d'art, mais pas notre vie ? " Michel Foucault Je m'intéresse à de très différentes formes d'art, et je suis certain de ne pas être le seul sur ce site, mais je ne considère rien de ce que je fais comme art comme «professionnel», et ce n'est pas censé être ainsi. L’art n’est pas une carrière pour moi, c’est une partie intégrante de mon expression de vie. De mon point de vu, le dessin d’un enfant de dinosaures et d’anges a une valeur artistique. Car c'est une expression d'une vision et d'un ressenti, un art certes primitif voir naïf mais une forme d'art à part entière. De la même manière, je pense que le BDSM est une forme d'art à laquelle nous, membres de la communauté BDSM, pouvons accéder pour nous exprimer. Quand un corps est marqué par des rayures, c'est un processus d'énergie, de douleur et de beauté qui encapsule un temps et un espace particuliers, où le pouvoir a été échangé entre le Dominant et la soumise. La corde brûle et les frottements sur un corps sont une traînée d'énergie intense. Les traces de doigts sur le corps, ressemblent à des tatouages ??éphémères comme pour se souvenir de quelque chose d'important dans la vie. Alors les différents instruments BDSM laisseraient différents types de sentiers, de différents voyages. Ceux-ci sont tous très beaux aux yeux du Dominant et de la soumise. Et tout ce chemin artistique sont une forme d'art, utilisant le matériau le plus puissant de la civilisation humaine - le corps. Bien sur en lisant cet article, l'art le plus évident qui peut venir comme pratique est le Shibari, une technique au service de l'esthétique. Certes mais je pense que cela va bien plus loin que ces évidences, la création se fait au quotidien dans une relation D/s et non uniquement encadrée dans une séance d'une pratique particulière. La recherche d'idéal, permanente... Alors Créez, Créons ! Et vivons de cet art si profonds qui fait vibrer les émotions !
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Par : le 19/10/20
J’aime me balader, flâner dans Paris avec mon mec, nous arrêter dans un café, boire un pot, parler. J’aime échanger un sourire avec des inconnus. Sortir, dîner au restau, décider au dernier moment d’aller voir une pièce, un spectacle. Aller chez des amis, parler, rire jusque tard dans la nuit. J’aime la vie. Notre vie d’avant. Je déteste devoir porter un masque quand nous sortons. Le restau d’à côté a fermé ses portes, incapable de couvrir ses charges avec un service par jour. Les gens sont tristes dans la rue. Les théâtres, les cinés, les spectacles, c’est mort. C’est désormais le couvre feu. Mais on assassine des profs au nom de la religion, des innocents au nom d'un prophète. Ceux qui nous soignent sont au bout du rouleau. Dans les cités, on caillasse les pompiers, les toubibs, les flics. Dans les rues, des femmes sont prises à partie, tabassées, à raison de leurs tenues ou simplement parce qu'elles sont femmes. J’ai peur de ce monde qu’on nous prépare. Et j’ai la rage. Pas seulement contre nos gouvernants qui nous ont conduits là où nous en sommes arrivés, les actuels et tous ceux qui les ont précédés. Mais contre moi et contre nous tous. Qui avons laissé faire. Sans réagir. Par lâcheté, par égoïsme. _______________ Alors, dans ce monde qui me fait peur et qui me file la rage, merci à toi, Maxime, d’être ce que tu es pour moi mon point d’ancrage, mon roc. Celui qui me fait tenir lorsqu'il me serre dans ses bras.
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Par : le 15/10/20
Le cube de verre Mon très cher Maître m'a invitée à une soirée un peu spéciale. Il ne m'a donné aucune information sur cette soirée, juste la tenue qu'il fallait que je porte. Cette tenue était juste une cape, un loup, et des talons. Il me demanda simplement de points « me fais-tu confiance ! », ma réponse fut : « oui maître j'ai entièrement confiance en vous ». Il me prit donc la main et m'emmena dans ce lieu mystérieux. Nous descendîmes au sous-sol d'un immeuble, et là je découvris une énorme pièce où se tenait en plein milieu un cube de verre avec une très faible luminosité. Nous n'étions pas le seul couple à être présent dans ce lieu. Mon maître m'emmena et me présenta à trois autres dominateurs. Il me fit comprendre d'un seul geste de la tête que maintenant il m'offrait à eux. Du fait de cette offrande à ces trois dominateurs les autres personnes présentes dans la pièce partirent, et me retrouva seule avec mon maître et les autres dominateurs. Mon maître s'asseya face au cube de façon à avoir une visibilité correcte, et un angle de vue surtout le cube pour ne pas perdre une seconde du spectacle. Le 1er des dominateurs, me demandèrent de bien vouloir ôter ma cape et mon loup. Chose que je fis sans aucune objection. Le 2ème pris ma main pour m'emmener à l'intérieur du cube, me banda les yeux. Puis décida d'effectuer un bondage. Le dernier, décida que ce serait lui qui me donnerait les ordres. Mais ayant les yeux bandés, je ne pouvais savoir qui me parlait, qui est effectué les gestes sur mon corps. Après tout ceci, le jeu tant attendu pouvait commencer. Je sentis, une présence autour de moi, un fouet claquer, une sensation de chaleur autour de moi. Le dominateur qui avait pris le contrôle sur les deux autres, leur ordonna de commencer à me fouetter les fesses, puis les jambes, et de remonter vers les bras, le dos, pour enfin accéder par le devant et me fait ressentir l'effet du fouet sur mes mamelles, sur mon ventre et sur mon sexe. La douleur comment ça va être intense, l'autre dominateur qui avait en sa possession une bougie, comment ça à faire couler la cire sur mon cou de façon à ce que ça puisse descendre le long de mes reins. Et en attaché je ne pouvais donc bouger. Je me mis à crier de douleur car c'était très chaud. J'entendis mon maître de loin leur ordonner de continuer. J'ai senti au son de sa voix qu'elle commençait à prendre plaisir. L'être supérieur ordonna aux deux autres de continuer mais cette fois-ci avec un câble. Je me mis à hurler de douleur. J'ai senti l'excitation monter chez les autres dominateurs, l'un d'eux m'ordonna de me mettre à 4 pattes, d'ouvrir ma bouche, et de prendre sa bite à pleine gorge. Pendant que l'autre s'amuser avec un plug anal, l'être supérieur senti que le plaisir montait en moi, il décida donc de venir rejoindre les deux autres. Il décida de d'enlever le bandage et m'obligea à regarder mon Maître. J'ai pu voir dans le regard de ce dernier qu'il prenait énormément de plaisir. Je me trouvais donc entouré de 3 dominateurs. Tous mes orifices étaient à leur disposition. Ma bouche pour la bite du premier, ma chatte pour le second, et mon anus pour le dernier. Je me fie défoncer de partout. La douleur était intense mais le plaisir a pris le dessus. Le plaisir chez eux fut intense également. Mon maître décida de nous rejoindre, et leur ordonna de me couvrir de leur semence, afin qu'il puisse enduire mon corps avec et me faire lécher ses doigts. L'envie était tellement fort chez mon maître qu'il décida de me pénétrer et de me faire jouir au plus haut point et décida de jouir également en même temps que moi pour que je sente bien sa bite au fond de moi
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Par : le 10/10/20
Donc nous évoquions le passage d’une langue longue et profonde dans les plis, l’entrée, et le petit bouton et insérée dans l’antre, les jambes ouvertes et tombantes, une main fouillant ton antre chaude et glissante, et une de tes mains s’étant saisie de cette tige de chair tremblante de désir….Avalée par cette bouche chaude et accueillante….Qui sait, profonde et aussi une langue agile s’enroulant sur le vit gonflé et chaud, pour le plaisir de chacun Je te retourne, cette chatte toujours léchée, parcourue et ouverte de doigts inquisiteurs, profonds parfois, éprouvant l’ouverture Je retourne encore…. Mais cette fois échangeant la superposition des corps, pour mieux t’avoir à appuyer la chatte contre mon visage…t’ouvrir un peu plus sur tes genoux Alors tu plonges vers cette queue dressée vers le ciel, pour l’engloutir goulument, plus profondément, les mains s’activant…A glisser sur ce manche de chair et ses attributs…alors que les miennes écartent peu à peu ce fessier pour mieux y voir le fruit Fouillé de mes doigts pour l’ouvrir aussi encore plus et in fine en arriver à le fouiller pleinement Ta bouche vibrante sur moi me procure des effets et en fait durcir ma tige…. Ta chatte maintenant bien ouverte et luisante, le rythme de ta respiration ne laisse plus aucun doute, et demande à être prise comme il se doit Présenté entre tes jambes ouvertes et guidé par tes mains écartant le passage pour mieux être prise, je m’y enfonce lentement de toute ma longueur, en prenant en considération la configuration de ton corps, cela ne sera que douceur et peu nombreuse comme pour mieux les apprécier Mais chacune des sorties de ce vit…serait également accompagné de l’usage de tes mains, les miennes occupées à tes seins, et tétons…les palper pour les uns, les pincer pour les autres Les tiennes à parcourir plus ou moins rapidement la tige de chair sortie de ton ventre….et inviter à y prendre possession de nouveau…une prochaine sortie trouverait ta bouche pour accueillir cette queue raide et puissante, bien aussi dans cette bouche, parcourue dans sa longueur et en profondeur….tu recules bavant face à cette queue, pour reprendre ton souffle, tes mains enserrent mes hanches comme pour ne pas me laisser la possibilité de fuir…pour mieux me prendre en bouche, goulument, profondément… Tu recules de nouveau, essoufflée d’avoir forcer ta gorge, en apnée…les mains toujours accrochées aux hanches tu rapproches ton corps du mien et d’un habile mouvement ma queue encore luisante de ta bouche, se trouve enserrée entre tes seins dont les pointes durcies frôlant mon corps pendant que tu t’actives à jouer et à frotter ma queue entre tes deux globes Mais les envies reprennent un tout autre chemin, cette fois c’est moi qui recule. Je te pousse et tu tombes sur le dos, les jambes pendantes et ouvertes de chaque côté de moi..Je retrouve ton entrée dans laquelle je m’enfonce sans ménagement et sans résistance…une chatte mouillée et ouverte à souhait N’y tenant plus, je prends une de tes jambes, la passe par-dessus moi, et tu finis sur le ventre…les jambes bien écartées et la croupe relevée…tu laisses entrevoir ta chatte luisante dans laquelle je m’engouffre, dans un feulement que tu pousses à chaque introduction Mes mains parcourent ce fessier, l’écartant un peu plus….Le dos, les flancs, les seins si ronds et durs, puis les cheveux. Une poignée pour mieux avoir une emprise, et se retirer de nouveau après quelques mouvements lents…pour mieux t’ouvrir encore, les doigts glissent et s’insèrent dans ce fourreau De nouveau, je te retourne, et te tiens bien ouverte, peut-être pour mieux rentrer dans ce corps accueillant. Mes doigts continuent leur voyage, intérieur et extérieur, ma queue également intérieur surtout….Mais se promène aussi sur cette chatte et ce ventre, pour s’y insérer de nouveau, en sortir, pour mieux l’investir de nouveau Mais déjà, je sens cet état étrange et précurseur d’une fin proche, ce moment de petite mort interne, qui fait suite à une décharge courte mais intense, ce désir de t’inonder de mon plaisir, ce geyser chaud et brûlant qui laisse échapper par jet court et puissant, le résultat de ce désir, sur ta chatte déverser tout mon désir
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Par : le 10/10/20
Je n’ai pas, loin s’en faut, le talent de Méridienne d’un soir. Ni sa culture, ni son érudition. Mais j’aime la littérature. C’est aussi quelque chose que je partage avec mon mec. Parce que si le sexe est fondamental, la vie ne se résume pas à cela. Et qu'entre deux plans cul, nous aimons aussi parler ensemble ce que nous aimons, des livres qui nous plaisent. *************** Je crois aussi que le plaisir passe par la connaissance, la compréhension intime de l'autre. Je sais que c'est une gageure, quelque chose que l'on n'atteindra jamais. Mais je pense qu'un des moyens pour au moins approcher la part de vérité de l'autre, c'est de s'intéresser à ce qu’il aime. *************** Malraux est l'un des auteurs qui figurent au panthéon littéraire de Maxime. Pour ma part, si j'ai toujours été fascinée par l'homme, son parcours, si j'aime ses écrits sur l'art, ses essais, l'homme précaire, les voix du silence, les antimémoires, les chênes qu'on abat, j'avais moins accroché avec ses romans. Alors, durant les vacances, je m'y suis (re)mise. En commençant par son œuvre emblématique, le Goncourt 1933, la condition humaine. Quelques semaines avant le covid, au hasard de nos flâneries du week-end, je l'avais trouvé en édition originale, numérotée alfa 1475. Le bouquin trône désormais en bonne place dans la bibliothèque de Maxime, avec les mots que j'y ai laissés. Mais c'est dans une édition de poche, maintes fois relue, cornée, annotée, surlignée de sa plume que je me suis replongée. Et j'ai autant aimé l'œuvre que les gribouillis de Maxime. *************** La condition humaine est le dernier des romans de la période asiatique de Malraux, entre les conquérants et la voie royale et avant le temps du mépris et l'espoir. C'est son second roman qui traite des mouvements révolutionnaires en Chine. Malraux a longtemps été vu sinon comme un communiste, du moins comme un compagnon de route. Mais en réalité il n'a jamais été ni l'un ni l'autre. Ce qui attirait Malraux dans la révolution et le communisme, c'était la geste héroïque, le romantisme révolutionnaire, la lutte pour la liberté des hommes et de l'homme. Rien de moins conforme à la doxa communiste que ses mots tirés de la préface du temps du mépris : "L'individu s'oppose à la collectivité mais il s'en nourrit. Comme le génie, l'individu vaut par ce qu'il renferme. Il est difficile d'être un homme, mais pas plus en approfondissant sa communion qu'en cultivant sa différence". Le marxisme, l'homme en tant qu'élément de classe, rien n'est plus étranger à la pensée de Malraux. *************** La condition humaine c'est d'abord un moment de l'histoire. Une unité de temps et de lieu. Les 3 semaines, de fin mars à mi-avril de la conquête de Shanghai par Tchang Kaï-chek et l’armée du Kuomintang, appuyée par le soulèvement du peuple, sous l'égide des cellule communistes, puis le massacre du peuple et des dirigeants communistes par les soldats du même Kuomintang. Après que sur ordre de Moscou, ils aient rendu les armes aux soudards de Tchang Kaï-chek. Mais ce sont surtout des personnages. Tchen, le communiste, fasciné par le terrorisme, qui mourra dans un attentat raté. Ferral, la caricature de l’occidental colonialiste, qui ne prend plaisir que par la domination. Y compris celle, malsaine, de sa femme. Gisors, le sage, l'intellectuel engagé, communiste, en quête de transcendance au travers de l'opium. Kyo, le fils de Gisors, l'idéaliste engagé dans l'action, celui qui l'inspire et la dirige, pour qui le sens de la vie était de redonner à l'homme sa dignité. May, la compagne de Kyo, allemande, médecin, intellectuelle, militante communiste, libre, forte, indépendante. Katow, l'ancien militant de la révolution de 1917, qui a rejoint la Chine par idéalisme politique, pour participer à la révolution. Et qui avant de mourir, prouvera sa bravoure et sa générosité en offrant sa dose de cyanure à deux prisonniers qui avaient trop peur de la torture. Le baron Clappique, l'homme de l'illusion, l'anti héros, le bouffon, le mythomane. Enfin Hemmelrich, le communiste belge. Le seul prolétaire de la geste malrucienne. Malgré le contexte historique qui lui sert de trame, la condition humaine n'est pas un roman politique au sens classique du terme. C'est un roman sur l'homme, dans lequel chacun des personnages incarne sa vérité devant la vie et dans l'action. Dans ce qu'elles ont à la fois de vil et de sublime, et donc de contradictoire. *************** C'est aussi, du moins c'est comme ça que je l'ai lu, un roman sur la passion entre deux êtres, Kyo et May. Passion amoureuse, mais au delà du raisonnable, et surtout dans la liberté de chacun. Parce que l'un et l'autre ne croient en l'amour que dans la liberté, ils étaient convenus d'accepter chacun la liberté de l'autre. Mais lorsque May lui avouera s'être abandonnée dans les bras de Lenglen, un ancien camarade, Kyo réalisera qu'entre la volonté de laisser l'autre libre et savoir qu'il a usé de cette liberté, il y a un fossé. Surtout pour un homme. Mais il saura surmonter sa jalousie, parce que pour lui, pour elle, aimer quelqu'un, c'est s'ouvrir à l'autre et non pas le posséder. _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Et cela donne ces mots "Il faut que je te dise quelque chose qui va peut-être t'embêter. Appuyé sur le coude, il l'interrogea du regard. - J'ai fini par coucher avec Lenglen cet après-midi. Il haussa l'épaule, comme pour dire : ça te regarde. Mais son geste, l'expression tendue de son visage s'accordaient mal à cette indifférence. ... Elle s'assit sur le lit, lui prit la main. Il faillit la retirer, mais la laissa. Elle sentit pourtant son mouvement. - Ca te fait de la peine ? - Je t'ai dit que tu étais libre... N'en demande pas trop, ajouta-il avec amertume. Il retira sa main. Tu es libre, répéta-t-il. Peu importe le reste. - Enfin, je devais te le dire. Même pour moi. - Oui. Qu'elle dût le lui dire ne faisait question ni pour l'un ni pour l'autre. Il voulut soudain se lever. ... Mais pourquoi faire ? Tout était tellement vain... Il continuait pourtant de la regarder, à découvrir qu'elle pouvait le faire souffrir. L'aimerais je moins que je ne crois ? pensa-t-il. Non, même en ce moment, il était sûr que si elle mourait il ne servirait plus sa cause avec espoir mais avec désespoir, comme un mort lui-même. ... Kyo souffrait de la douleur la plus humiliante : celle qu'on se méprise d'éprouver. Réellement, elle était libre de coucher avec qui elle voulait. D'où venait donc cette souffrance sur laquelle il ne se reconnaissait aucun droit, et qui se reconnaissait tant de droits sur lui ? ... - Kyo, je vais te dire quelque chose de singulier, et qui est vrai pourtant ... jusqu'il y a cinq minutes, je croyais que ce te serait égal. Il y a des appels qui n'ont rien à voir avec l'amour. Pourtant la jalousie existait, d'autant plus troublante que le désir sexuel qu'elle lui inspirait reposait sur la tendresse. Sa blessure venait d'abord de ce qu'il prêtait à l'homme qui venait de coucher avec May, du mépris pour elle. Il connaissait la mysoginie fondamentale de presque tous les hommes. Pour May, la sexualité n'engageait rien. Il fallait que ce type le sût. Qu'il couchât ave elle, soit, mais qu'il ne s'imaginât pas la posséder. ... La révélation de ce qu'il voulait tomba enfin sur lui : coucher avec elle, se réfugier là contre ce vertige, dans lequel il la perdait tout entière ..." (la condition humaine, première partie) _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Kyo, capturé, se suicidera, non par peur de la torture mais pour ne pas parler. May, ravagée par la mort de Kyo, s'embarquera pour Moscou. _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Le roman se termine par un ultime dialogue de May avec Gisors, le père de Kyo. "Elle ne répondit pas, ce désir toujours passionné lui semblait maintenant une trahison. Mais elle contemplait avec épouvante ce visage serein. Il lui revenait en vérité du fond de la mort, étranger comme l'un des cadavres des fosses communes. Dans la répression abattue sur la Chine épuisée dans l'angoisse ou l'espoir de la foule, l'action de Kyo demeurait incrustée comme les inscriptions des empires primitifs dans les gorges des fleuves. Il reprit : -La seule chose que j'aimais m'a été arrachée, n'est-ce pas, et vous voulez que je reste le même. Croyez-vous que mon amour n'ait pas valu le vôtre, à vous dont la vie n'a même pas changé ? -Comme ne change pas le corps d'un vivant qui devient un mort. Il lui prit la main : -Vous connaissez la phrase Il faut neuf mois pour faire un homme, et un seul jour pour le tuer". Nous l'avons su autant qu'on peut le savoir l'un et l'autre. May, écoutez il ne faut pas neuf mois, il faut soixante ans pour faire un homme, soixante ans de sacrifices, de volonté, de tant de choses Et quand cet homme est fait, quand il n'y a plus en lui rien de l'enfance, ni de l'adolescence, quand vraiment il est un homme, il n'est plus bon qu'à mourir. Elle le regardait atterrée, lui regardait de nouveau dans les nuages : -J'ai aimé Kyo comme peu d'hommes aiment leurs enfants, vous savez... Il tenait toujours sa main, il l'amena à lui, la prit entre les siennes : -Ecoutez-moi; il faut aimer les vivants et non les morts. -Je ne vais pas là-bas pour aimer. Elle se leva lui rendit sa main en signe d'adieu. Mais lui prit le visage entre les paumes et l'embrassa. Kyo l'avait embrassée ainsi, le dernier jour, exactement ainsi, et jamais depuis, des mains n'avaient pris sa tête. -Je ne pleure plus guère maintenant, dit-elle avec un orgueil amer." _________________________________________________________________________________________________ ******************************************************************************************************************************************* Je n'avais pas aimé la condition humaine quand je l'avais lu la première fois. Je l'ai re-découvert, et j'ai aimé ce que je lisais. Sans doute aussi parce le contexte était différent pour moi. *************** Alors, sur la dernière page, j'ai complété les gribouillis de Maxime avec mes mots. "May n'est pas une révolutionnaire. Elle est l'image de la femme, de l'intellectuelle, passionnée, idéaliste, l'image de la vie face à la mort. Ce n'est pas à la révolution qu'elle adhère, c'est à Kyo. Et lorsqu'après la mort de Kyo, elle part pour Moscou, ce n'est pas pour venger Kyo, ni pour s'engager dans la révolution. C'est pour continuer de le faire vivre. En elle. Pour elle. Laisse moi devenir May" *************** Je les ai fait lire à Maxime. Il m'a serrée dans ses bras. Fort, très fort. Mes vacances, nos vacances ont été belles. Bonne lecture.
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Par : le 05/10/20
Tu me veux nue pour toi. Totalement nue, physiquement, moralement. Sans le moindre vêtement, ni sous vêtement. Parce que le vêtement est une protection, une barrière, vis à vis des autres, de l’autre. Une femme nue face à un homme habillé est en situation de faiblesse, d’infériorité, de vulnérabilité, Il y a quelque chose d’humiliant pour elle à se présenter ainsi face à lui. Mais c’est ainsi que tu me veux. Pour que je sache que je dois être disponible pour toi. Toujours. Pour que tu aies accès à tout moment à toutes les parties de mon corps. A mon sexe, à mes reins si tu décides de me prendre. Pour me toucher, me cravacher, m’utiliser, me pénétrer. Mais tu ne te contentes pas de la nudité du corps. Tu veux que je m’offre totalement, corps et âme. Tu veux tout savoir de moi de ce que je pense, de ce que je ressens, de mes craintes, de mes doutes. Pour que je sois totalement à toi. _______________ C'est ainsi que je veux m'offrir à toi, en étant nue pour toi. Je n’ai pas peur. Je ne me sens pas humiliée de me présenter ainsi à toi. Je n’ai pas besoin de protection face à toi. Parce que c’est toi mon protecteur. Celui auquel je veux appartenir. Alors prends moi ainsi. Nue, entièrement, totalement nue. Parce que je suis à toi. Pour toi. A toi.
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Par : le 29/09/20
Changement de lieu, j'ai décidé d'inviter mon maître à rentrer dans mon lieu secret qui est ma chambre. Chambre, qui est adaptée à des séances BDSM, cette chambre est très particulière car elle est sombre, laisse entrevoir très peu de chose, est éclairée par de simple bougie et aménagée de façon à ce qu'un maître puisse assouvir les envies de son esclave ou de sa soumise. J'invite donc le Maître a rentrer dans cette chambre. Il me demande si je suis prête à subir tous les sévices que je souhaite depuis un moment. Il commence à m'attacher les mains, les pieds, me bander les yeux, à mettre le bâillon, les pinces tétons, et là je commence à me dire que ce n'est que le début. Je sens que le maître a pris possession de mon corps rien qu'à le sentir autour de moi. Je lui fais comprendre que je suis prête par un signe de la tête. Il commence par inspecter mes orifices, me demande si ces derniers sont propres et vides, je lui réponds que oui excepté ma vessie, ce qui fait qu'il me demande de bien vouloir uriner devant lui, afin qu'il puisse me caresser la chatte avec. Je m'exécute, je sens sa main faire des va-et-vient sur mon clitoris et et me pénétrer avec quelque chose de froid. Ne pouvant m'exprimer ayant les yeux bandés je me demande quel objet il a pu introduire en moi. Je sentis que cela vibrer en moi et que c'était à sa demande qu'il pouvait contrôler à distance ce qu'il avait introduit. Il s'agissait de boules de geisha. Pendant ce temps il avait libre accès à tout mon corps, en profita pour prendre sa badine et commencer à me fouetter avec. puis voyant que cela ne me faisait aucun effet, il décida de prendre son fouet et de me fouetter avec jusqu'à temps que mon corps ne puisse plus subir cette souffrance. Ne pouvant m'exprimer oralement je le fais par le biais de mon corps en bougeant pour éviter les coups. Ceci ne lui plaît guère !. Pour me punir, il décide alors de prendre un câble , et de me fouetter de plus en plus fort jusqu'à en perdre connaissance. Je résiste malgré ça mais mon corps lâche au bout d'un moment. Il décide alors d'enlever le bandeau de mes yeux il me demande de le regarder droit dans les yeux. Il voit la souffrance dans mon regard je vois sa jouissance dans le sien. Il décide donc de continuer mais cette fois-ci sur mon ventre, sur mes seins, sur mes cuisses, sur mes fesses et afin de savoir si ceci me plaît il décide d'enlever le Bâillon. Il me demande de m'exprimer de dire encore et encore et encore.... en bon esclave je m'exécute sans broncher. Nous avons décidé d'un safe code comme déjà évoqué entre nous. N'ayant pas utiliser ce code mon cher Maître continue. Il décide donc de jouer avec les pinces tétons jusqu'à ce que les larmes coulent sur mes joues. Cela arrive plus vite que je ne le pensais. Le maître me regarda et vit dans mon regard que la souffrance était terrible et que je ne pouvais plus la supporter. Sa jouissance n'était pas au plus haut niveau, donc il décida de me détacher, m'ordonna de me mettre en position de Nadu, il continua à me fouetter tout en se branlant devant moi, et me demanda d'ouvrir ma bouche afin que je puisse récolter sa semence légèrement en bouche et sur mon visage. Rien qu'à y penser, sa jouissance arriva très vite et en bonne esclave je le remercia pour ce moment très fort.
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Par : le 27/09/20
Le Maître, m'attends cette fois-ci dans la chambre d'hôtel. Il m'intime l'ordre de me déshabiller, et d'aller dans la douche, de m'accroupir et d'uriner devant lui pendant qu'il bande mes yeux.. Je suis maintenant dans le noir total, je sens quelque chose couler sur moi, quelque chose de froid, c'est l'eau froide qui coule sur mon corps afin de faire durcir mes tétons, et qu'il puisse mettre les pinces tétons sans que je m'en rends compte...le froid et la douleur, me fait réagir violemment en l'insultant, ce qui me vaut une belle correction, il me gifle encore et encore...afin de me montrer qui est le Maître... et qui est l'esclave.... Je lui demande pardon pour cette réaction vive de ma part, et lui promet de ne plus recommencer. De ce fait, il me pose le collier et la laisse, me fait marcher à quatre pattes en me guidant et en utilisant le fouet qu'il a dans les mains, pour que j'obéisse le plus à ses ordres. Je me cambre sous les coups, et il adore cela, car il se sent Maître de mon corps, de mon esprit, et de faire ce qu'il veut de moi, car il sait que je lui obéirai sinon c'est la correction. Il m'intime l'ordre de rester à 4 pattes, je sens qu'il inspecte mes orifices afin de voir si ces derniers sont propres, vides et accessibles à souhait.. ce qui est le cas Je l'entends changer d'objet mais je ne sais pas lequel il compte prendre vu que j'ai les yeux bandés...Il me demande si je connais la badine, je lui réponds : "Non Maître", très bien donc tu vas découvrir et je suis sûr que tu vas y prendre plaisir...le 1er coup tombe, c'est supportable, puis 2, 3 et il me demande de compter jusqu'à ce que je lui dise Rouge, safe code, entre nous....J'ai supporté la douleur jusque 10 car c'était la 1ère fois pour moi. Il fut comptant mais il me dit qu'en bonne esclave, j'aurai dû supporter encore plus la douleur, car c'est ce qui lui fait prendre plaisir et jouissance. Il décide de me traîner jusqu'au lit pour m'y allonger sur le dos, je sens du froid sur mes tétons et ma chatte, je me cambre sous l'effet, je m'interroge sur ce que c'est....puis je ressens que c'est un glaçon, il parcourt mon corps avec afin de me faire frissonner et de prendre plaisir, puis voyant que je commençais à aimer cela, il décide de prendre le câble en sa possession et de me fouetter légèrement, puis de me retourner brusquement pour pouvoir fouetter mon corps et me laisser des traces d'appartenance... La douleur est extrême, insupportable que j'en crie de douleur, et les marques sont là, pour me faire oublier tout ceci, mon Maître décide de s'amuser avec mon clitoris puis mon vagin en introduisant un gode, puis des boules de geisha, et voyant que j'aimais cela, il continua et me donna l'ordre de continuer seule, pendant que lui se branler jusqu'à ce que sa semence m'éclabousse le visage, puis l'étaler et finir par m'y faire goûter...il m'a tellement excité que la femme fontaine que je suis c'est lâchée complètement au moment où mon Maître étaler sa semence et me faisait goûter délicatement avec ses doigts
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Par : le 24/09/20
Au risque de choquer, de m’inscrire à nouveau à contre-courant de l’idéologie dominante, j’aime me sentir femme objet. L’objet de ton désir, l’objet de ton plaisir, un objet utilitaire, un objet que tu possèdes. Parce que ce n’est pas nier la femme que de « l’objectifier » parfois (dieu que ce mot est laid). D’en faire simplement un instrument de plaisir, De ton plaisir et du mien. D’être utilisée pour assouvir tes fantasmes, et de réaliser ainsi les miens. Il n'y a rien de mal à aimer les objets. Et tu aimes les beaux objets. Belle, je ne sais pas si je le suis, ailleurs que dans tes yeux. Mais j’aime quand tu m’aimes et me traite comme telle. Je serais toujours femme, laisse moi être "objet" chaque fois que tu le voudras. A la manière de cette nuit encore.
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Par : le 24/09/20
Le Maître rentre dans la pièce où je suis en train de l'attendre en bonne esclave, à genouiller, j'ai mis mon collier afin qu'il puisse attacher sa laisse. Il commence par me lécher le visage puis me cracher dessus, et étaler ses crachats, puis continue par des petites gifles. Il me demande de lui tendre les mains afin qu'il puisse les attacher pour que je ne puisse jouir de mes mains à ma guise, je m'exécute sans dire mot, puis il commence à sortir son fouet pour en jouer sur mes seins, sur mon dos, et me demande de me relever, son fouet claque sur mes fesses, doucement puis de plus en plus fort, il voit en moi la douleur rien qu'à l'expression de mon corps, puis revient sur mes seins pour les marquer également. Il me demande de mettre le bâillon afin de ne pas entendre ma souffrance, de là, il pousse violemment sur le lit, m'écarte les jambes et crache sur ma chatte afin de pouvoir y introduire un gode, et m'exciter mais ce fut de courte durée, il décide de m'attacher les pieds et détache une de mes mains, de m'uriner sur la chatte et souhaite que je me branle avec son urine, je m'exécute... Et pendant ce temps, il me mets des attaches aux tétons, la douleur est insupportable que les larmes coulent toutes seules... Il me demande si j'en veux encore... À mon regard il voit que oui, il me met sur le ventre et à 4 pattes afin de jouir de mes orifices, il introduit de nouveau le gode tout en me fouettant, puis décide de m'introduire un plug et de jouer avec les 2, la jouissance monte en moi, mais le Maître le ressent, il s'arrête brusquement et me tire la tête en arrière au moyen de la laisse, m'ordonne de me mettre à genoux et de lui dire que je suis son esclave et que mes sévices ne font que commencer, que la douleur va être de plus en plus forte, car cette fois il va utiliser une ceinture en cuir pour me fouetter et me corriger si je désobéis...je laisse faire les choses et me dit que la douleur n'est pas physique mais mentale et que c'est à moi de contrôler cette douleur... La 1ère séance arrive à sa fin et me dit que la prochaine sera plus intense et qu'il fera ce qu'il veut sans un moindre mot, geste ou mécontentement de ma part
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Par : le 21/09/20
Un chat sur une autre messagerie (Ce genre de messagerie oui à 150% les contacts sont faux et sans intérêts) et aucun contact depuis 5 ans , heureusement que je ne paye pas). Bref, le 18 Septembre, j'y fais un saut rapide avec mon pseudo de Dominateur et pas plus surpris que cela je reçois un message d'une femme soumise du 75. (Ne pas oublier je suis dans le 45). Je me prépare à la conversation habituelle puis à couper, mais bon le dialogue semble assez cohérant, je poursuis. Rapidement une adresse mail, des photos réalisées sur demande, femme de 38 ans divorcée seule voulant passer une semaine de soumission. Evoquant notre éloignement elle me dit qu'elle viendra pas le train et qu'elle assume les frais (Rares). Ce qu'elle veut des groupes, des introductions bizarre, de la violence verbale et physique et bukkake. Beau programme, je vous raconterais au jour le jour le déroulement des contacts de cette semaine. Elle veut venir à compter du 26/09. A plus
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Par : le 11/09/20
Roxane, Petite brune et femme qui m'a séduite, ma fait divorcé et plus, il y a 20 ans Elle fut d'abords mon jouet, ma soumise (tant que je ne vivais pas avec elle), je pouvais l'attacher, la prendre par tous les orifices, la goder elle m'obéissait. Puis nous nous sommes installé ensemble et doucement elle pris les choses en main. Je devins vite son objet, elle me godait chaque soir, elle me sondait (elle est ambulancière) et me mettait le tuyau de la sonde dans la bouche). Peux de travail des seins ou autres, son centre d'intérêt était mon cul et les godes devenaient de plus en plsu gros jusqu'au FIST. Un jour elle me traita de petit Pédé, et cela fut mon nom régulier quand elle urinait sur moi. Je rencontrais ANNELORE et je quittais ROXANE qui c'est trouvé un beau black qui lui a fait une jolie fille qui doit avoir 10 ans. Roxane m'a donné des nouvelles il y a deux jours, elle n'est plus avec le Black et elle vit avec une Femme. (je me doute de qui fait l'homme!!!). Comme pour Annelore ou Annelaure , je vous donnerais des détails du avant, je n'ai rien de l'actualité de Roxane avec sa compagne.
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Par : le 05/09/20
Collier nouveau, Joli bandeau. Livres, cahiers Et beau fessier... Cloche a sonne?, Une grosse fesse?e, Il faut y aller : C'est la rentre?e ! ------------------------------ Bon Dieu ! que de choses a? faire ! Enle?ve tes souliers crotte?s, Ne laisse pas ta cagoule au vestiaire, Rele?ve ta jupe pour les invite?s, Revois tes re?gles de Ge?ome?trie. Tout est question d’angle, vois-tu ? Et pour lui faire pousser des cris, Dis, comment la prendras-tu ? Bon Dieu ! que de choses a? faire ! ------------------------------------------------- A l'école des Petites Souillons, On révise nos leçons ! Dans la classe de Madame Agnès, On cultive sa souplesse. Dans la classe de Madame Sibylle, On apprend à être docile ... Tout ça pour un Zéro de Conduite A retrouver sur [https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com]
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Par : le 05/09/20
Ce texte est entre le réel et le fictif. Toutes les sensations sont miennes lors des épisodes passés de sm. Certains passages sont véridiques mais l’histoire est totalement inventée. Peut-être y’a t’il un message à lire entre les lignes, ou pas... À vous de voir... Je reprends le chemin de mon écriture, soyez indulgents.... « Je ne suis qu’un jouet entre tes mains, qu’un fantasme ni plus ni moins.... et pourtant, parfois, j’aimerai qu’il en soit tout autre. Ton désir est palpable, même si j’essaie de t’éloigner depuis tant d’années.... ne pas franchir cette limite... et laisser les choses où elles en sont... » On se cherche mutuellement depuis des mois, à coup de sms torrides, à coup de vidéo de cul pour nous chauffer tous les deux... Jusqu’ici je me défilais, trouvais une excuse, un rdv de dernière minute pour que l’on évite de se croiser. Mais là je ne peux plus reculer, tu m’as donné un ultimatum... Nos regards se croisent, je baisse les yeux, je tourne la tête encore une fois.... je sens mes petits seins pointer sous le tissu de la robe que j’ai mise pour toi... la tête me tourne presque... Tu m’excites au-delà du raisonnable... « Viens ma chienne me montrer à quel point tu as envie de moi » Pas eu le temps de fuir, tu m’attrapes par les cheveux, m’immobilisant la nuque... avec ta poigne inutile d’insister. Je joue les offusquée, mais j’adore quand t’es brutal...j’aime bien aussi les p’tits moments où tu m’embrasses en disant que tu m’aimes, même si c’est pour de faux, (mais c’est le jeu), mais je préfère vraiment quand tu me laisses aucune chance, quand je suis à ta merci. Tu me tiens fermement par les cheveux, un peu plus fort, me bloquant contre toi. Aucune échappatoire. ... J’en ai pas envie de toute façon... Tu plonges tes doigts dans ma chatte, même si je mouille, ça ripe un peu et ça titille. Non ça fait pas mal. Tu retires ma robe, je suis nue devant toi, gênée par ce corps éprouvé par les années. Tu aimes pas quand je me dévalorise, tu aimes pas quand je dis que je suis grosse et laide. Tu mets tes doigts tous mouillés dans ma bouche, me demande de lécher ma cyprine. Je te regarde, je te défie j’aime ça, le jeu du chat et de la souris. Tu me retournes contre le mur, fesses devant toi, j’écarte mes jambes, une envie irrésistible de toi. Ouille... Quand je le dis que tu sens pas ta force... une fessée, une grosse fessée, je me mords l’intérieur des joues, je contracte les muscles... pas question de montrer que ça fait mal... et même si ça fait mal, de toute façon ça fait du bien aussi. Une seconde, je m’y attendais pas trop sans m’y attendre... Puis tu continues. Tu sens que le plaisir se mélange à la douleur, tu as envie de me voir « partir », parce que l’orgasme intellectuel te dépasse... Moi dans ces moments là, je passe dans une espèce de mi-transe mi-auto hypnose. Je m’envole vers ce lieu que j’aime tant, et la douleur s’éloigne pour ne laisser que des picotis sensoriels, qui vous emporte dans des méandres de plaisir. J’ai le cul qui chauffe, ça brûle limite... J’ai a peine passé un doigt sur mes fesses pour tâter d’éventuelles boursouflures, que tu me bloques les mains enfermant les poignets dans un carcan... « Bloquée chérie... aujourd’hui je vais enfin avoir ce que tu me refuses... » Regard noir de ma part, je lui refuse la sodo que je supporte de moins en moins en vieillissant. Brusquement tu me tires de nouveau par les cheveux et me jette comme une poupée de chiffon sur le lit. J’ai a peine le temps de reprendre mon souffle, que déjà le cravache siffle.... Hé on avait dit doucement !! Ça fait deux ans que j’ai pas eu de sm, deux ans sans cul, retrouver ma forme et mon endurance ça va pas se faire en un jour.... Apparemment non, pas avec toi. Je tressaute, sursaute... ça fait mal, je tente de bouger pour pallier certains impacts, je me mords les lèvres, je supplie en silence.... Je crois que j ai jamais eu de coups de cravache aussi forts... La douleur, la brûlure, l’envie de me dépasser, de lui montrer que je suis pas une midinette qui se la raconte fait que je dis rien... Je serre les dents et les poings, emportée dans un tumulte de sensations diverses. Et ma jouissance arrive, me faisant presque hurler sous ton dernier coup mon amour. Tu rentres de nouveau tes doigts, je suis mouillée mais pas trempée, je te l’ai dit l’orgasme il est dans la tête avant toute chose. Tu comprends pas et tu me fistes avec violence comme j’aime que tu le fasses, mais ça je te le dis pas. Je jouis, je t’éclabousse et j’aime ça. Tu me pousses plus vers le lit, tu détaches mes mains, tu écartes mes cuisses et sans me demander quoique ce soit tu forces le passage interdit. J’hurle de douleur et de plaisir, heureuse tout en étant à la fois contrariée, offerte tout en ne l’étant pas. Tu sais que j’ai mal vraiment, alors tu y vas quand même doucement et je t’en remercie... Une décharge électrique, une ultime fessée et j’explose dans un orgasme violent... Mes seins me brûlent, tu les as touchés avec ta cravache car tu les sais hyper sensibles... Mes fesses sont une douleur au moindre mouvement mais j’aime ça .... Liquide chaud qui ravive mes blessures, tu me recouvres de ta pisse, ton offrande... Je suis nettoyée et purifiée... J’avale et je bois avec plaisir ce nectar salé, que tu me donnes comme un cadeau... ..... Je me regarde dans la glace, à certains endroits la peau a éclaté et ça saigne. C’est si beau... « Ça fait pas mal ? » Bien sûr que si, ça fait mal. Un mal de chien... qu’est ce que tu crois ? Suis maso certes, mais la douleur est bien réelle... J’aime avoir mal pendant plusieurs jours, la douleur me rappelle ce moment intense. Je porte avec fierté ces hématomes, ces coupures, ces stries, comme s’ils étaient les étapes d’un passage, un rituel. Oui un rituel, celui d’apprendre à dominer son corps, à se dépasser sans cesse chaque jour. Merci pour tout.... Octavia 3 septembre 2020.
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Par : le 02/09/20
Donc nous évoquions le passage d’une langue longue et profonde dans les plis, l’entrée, et le petit bouton et insérée dans l’antre, les jambes ouvertes et tombantes, une main fouillant ton antre chaude et glissante, et une de tes mains s’étant saisie de cette tige de chair tremblante de désir….Avalée par cette bouche chaude et accueillante….Qui sait, profonde et aussi une langue agile s’enroulant sur le vit gonflé et chaud, pour le plaisir de chacun Je te retourne, cette chatte toujours léchée, parcourue et ouverte de doigts inquisiteurs, profonds parfois, éprouvant l’ouverture Je retourne encore…. Mais cette fois échangeant la superposition des corps, pour mieux t’avoir à appuyer la chatte contre mon visage…t’ouvrir un peu plus sur tes genoux Alors tu plonges vers cette queue dressée vers le ciel, pour l’engloutir goulument, plus profondément, les mains s’activant…A glisser sur ce manche de chair et ses attributs…alors que les miennes écartent peu à peu ce fessier pour mieux y voir le fruit Fouillé de mes doigts pour l’ouvrir aussi encore plus et in fine en arriver à le fouiller pleinement Ta bouche vibrante sur moi me procure des effets et en fait durcir ma tige…. Ta chatte maintenant bien ouverte et luisante, le rythme de ta respiration ne laisse plus aucun doute, et demande à être prise comme il se doit Présenté entre tes jambes ouvertes et guidé par tes mains écartant le passage pour mieux être prise, je m’y enfonce lentement de toute ma longueur, en prenant en considération la configuration de ton corps, cela ne sera que douceur et peu nombreuse comme pour mieux les apprécier Mais chacune des sorties de ce vit…serait également accompagné de l’usage de tes mains, les miennes occupées à tes seins, et tétons…les palper pour les uns, les pincer pour les autres Les tiennes à parcourir plus ou moins rapidement la tige de chair sortie de ton ventre….et inviter à y prendre possession de nouveau…une prochaine sortie trouverait ta bouche pour accueillir cette queue raide et puissante, bien aussi dans cette bouche, parcourue dans sa longueur et en profondeur….tu recules bavant face à cette queue, pour reprendre ton souffle, tes mains enserrent mes hanches comme pour ne pas me laisser la possibilité de fuir…pour mieux me prendre en bouche, goulument, profondément… Tu recules de nouveau, essoufflée d’avoir forcer ta gorge, en apnée…les mains toujours accrochées aux hanches tu rapproches ton corps du mien et d’un habile mouvement ma queue encore luisante de ta bouche, se trouve enserrée entre tes seins dont les pointes durcies frôlant mon corps pendant que tu t’actives à jouer et à frotter ma queue entre tes deux globes Mais les envies reprennent un tout autre chemin, cette fois c’est moi qui recule. Je te pousse et tu tombes sur le dos, les jambes pendantes et ouvertes de chaque côté de moi..Je retrouve ton entrée dans laquelle je m’enfonce sans ménagement et sans résistance…une chatte mouillée et ouverte à souhait N’y tenant plus, je prends une de tes jambes, la passe par-dessus moi, et tu finis sur le ventre…les jambes bien écartées et la croupe relevée…tu laisses entrevoir ta chatte luisante dans laquelle je m’engouffre, dans un feulement que tu pousses à chaque introduction Mes mains parcourent ce fessier, l’écartant un peu plus….Le dos, les flancs, les seins si ronds et durs, puis les cheveux. Une poignée pour mieux avoir une emprise, et se retirer de nouveau après quelques mouvements lents…pour mieux t’ouvrir encore, les doigts glissent et s’insèrent dans ce fourreau De nouveau, je te retourne, et te tiens bien ouverte, peut-être pour mieux rentrer dans ce corps accueillant. Mes doigts continuent leur voyage, intérieur et extérieur, ma queue également intérieur surtout….Mais se promène aussi sur cette chatte et ce ventre, pour s’y insérer de nouveau, en sortir, pour mieux l’investir de nouveau Mais déjà, je sens cet état étrange et précurseur d’une fin proche, ce moment de petite mort interne, qui fait suite à une décharge courte mais intense, ce désir de t’inonder de mon plaisir, ce geyser chaud et brûlant qui laisse échapper par jet court et puissant, le résultat de ce désir, sur ta chatte déverser tout mon désir
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Par : le 01/09/20
S'émerveiller Du rose aux joues des cerisiers Du Japon sur fond de teint pâle Esprit encore bridé Par une nuit de rêves oubliés Qui s'effacent à petits pas Elle ôte son kimono de soie Nue devant l'eau qui bout La théière patiente Quand son thé vert invente Des parfums aux arômes de fruits Et de douce vanille Comme un printemps à Kyoto Qui fleurit sur ses lèvres Et réveille ses sens en bourgeons Elle t'embrasse en vert tendre T'enlace au printemps nouveau De son amour de coton Le 31 08 2020
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Par : le 31/08/20
De nouveau des semaines se passent. Madame me veut plus féminine. Ma démarche est trop masculine trouve-telle ! Dans le couloir Madame à mit un papier collant parterre de 5 cm de large sur les 4 mètres de long. Va me cherchez les pinces à tétons puis tu retires ta robe et ton chemisier. Je suis la devant Madame en bas, talons hauts, slip fendu derrière montrant mes fesses le god dans ma chatte, mon clito dans sa cage. Madame me pose les pinces aux tétons et m’embrasse sur la bouche « tu es parfaites Pat ». Madame marche se dandine sans erreur sur le papier. Tu dois bien serrer les cuisses pour que tu sentes bien le god dans ta chatte. Attention si tu ne marches pas sur le papier un coup de cravache. Vlan sur mes cuisses nues ! je te suis derrière. Je commence à marcher je suis hésitante, Madame m’assène un coup de cravache « allez marches comme une femme. » Je marche, je fais des erreurs, mes fesses doivent être rouge le calvaire dure 1 heure au moins. Bon ça suffit pour aujourd’hui vu tes fesses, je ne veux pas abimer ma marchandise. Tu dois faire la même chose chez toi devant une glace. Oui Madame. Tout en retirant les pinces Madame me cause. « Maintenant tu me faire les ongles des pieds avec le vernis carmin ». Assise à ses pieds je m’attelle à ses ongles, nettoyage de l’ancien verni, lime puis la pose du nouveau vernis. Ma main ne tremble plus. Madame me pose des questions, contrôle mes seins. Me rappelle qu’il manque encore un client payant. Madame me caresse la joue « le mois prochain tu en feras 1 de plus ma chérie. Après les ongles, j’épile à la pince à épilée les poils de son pubis. Mon clito est tellement bien compressé qu’il me fait mal. Le travail fini je masse son pubis avec une crème. Madame ferme les yeux apprécie mon massage intime sur les grandes lèvres. Ses 2 mains écartent les lèvres « suce-moi, je vais t’apprendre à bien sucer les femmes ». Ma langue commence son travail. Madame me guide. Je sens sa liqueur. Je m’attarde sur son clitoris. Madame mouille toujours plus. « Allonge-toi sur le dos ». Je m’allonge, madame me chevauche sa chatte trempée sur ma bouche se frotte mon nez est dans ses fesses. Madame se frotte toujours plus fortement. Je suffoque. Madame me prend les tétons et les tors au rythme de ses frottements. J’ai mal partout, mes seins ma bouche, mon clito, Madame continue encore et encore, mon clito coule, Madame pousse des râles puis s’assoie sur ma bouche. M’impose sa volonté. J’étouffe. Madame bascule sur le côté. Je respire. « Tu lèches bien, je comprends pourquoi les hommes aiment ta bouche. Je suis contente de mon travail d’éducatrice. Tu es une femelle. Allez retourne faire le ménage. La sonnette tinte je me précipite pour ouvrir, j’ouvre la porte un homme est la une petite mallette à la main. Bonjour Monsieur. Vous désirez voir Madame. Oui Mademoiselle avec un sourire. Entrez Monsieur. Je referme la porte. « Si vous voulez me suivre » et je marche sur le papier Monsieur doit se demander ce papier. Arrivée à la porte je frappe. « Entre » Madame c’est un Monsieur qui vous rend visite. Bonjour Paul c’est gentil de venir me voir ici. Bonjour Madame. Ils s’embrassent sur les joues. -Paul je te présente Pat à soubrette. -Bonjour Monsieur Paul. -Bonjour Pat tu es ravissante -Merci Monsieur Paul. -Paul tu veux boire quelques choses. -Oui un café avec sucre et crème. -Fais en 1 aussi pour moi dit Madame Je me dandine vers la cuisine, prépare les cafés. Reviens pose les cafés. -Paul ma soubrette je la dresse, obéissance totale chez moi, je la féminise toujours plus, regardez sa poitrine elle commence à pointer Pat prends des hormones et est suivi par un docteur. Elle suce tous les sexes divinement. Sa chatte anale est constamment prise par un god. -Relève ta jupe et montre à Paul tes fesses. Allez. Je relève la jupe. -Tournes-toi montre ton clito dans sa cage. Voilà godée encagée, hormonée alors Pat contente de m’appartenir -Oui Madame. -Va chercher le bandeau!!! -Oui Madame. Je reviens avec, Madame me mets le bandeau. -A genoux sur le fauteuil, tu ne dois pas bouger sinon c’est cravache aussitôt tu as compris. Oui Madame. Quelques minutes et je sens une main sur mon oreille, puis du froid et tout d’un coup une piqure, je hurle, je reçois 2 coups de cravache. Puis c’est la même chose pour l’autre oreille du froid et une autre piqure, je crie. Vlan 2 autres coups de cravache. J’ai mal aux 2 oreilles je comprends que l’on vient de me les percées. Les mains s’occupent un liquide ça pique, puis je sens que l’on me pose les boucles. Et après le silence. Je reste là à genoux sur le fauteuil. Madame me retire le bandeau. Voilà Pat tu as de petites bouches. Tu dois désinfecter 2 fois par jour jusqu’à ce que les cicatrices soient faites. Je viendrai Mercredi prochain pour contrôler. -Oui Monsieur Paul. -Pat tu vas maintenant sucer Paul il veut jouir dans ta bouche à genoux devant lui aller salope obéi ! Je me mets à genoux et je dégrafe ses pantalons baisse son slip et j’enfourne son sexe dans ma bouche. J’ai toujours mal aux oreilles, « suce Salope » en me donnant 2 coups de cravache. -Vous voyez Paul elle n’est pas encore assez obéissante la cravache ça la motive. Suce allez c’est pour le travail qu’il a fait tu payes avec ta bouche le du. Tu es ma pute Pat. Son sexe grossi toujours plus il devient raide Madame me pousse la tête pour qu’il soit au fond de ma bouche. Il se raidi encore les mots fusent, « allez-y Paul videz-vous dans cette bouche de salope, elle aime le jus ma pute ». Je sens le jus couler dans ma bouche je ne peux qu’avaler. Son sexe se ramolli. -Nettoie le Pat, montre comment tu aimes ça. Monsieur Paul se rhabille. « Votre soubrette suce bien je viendrai régulièrement me vider en elle. J’en parle à un ami qui adore les filles comme Pat ». Je reste là à genoux, Madame le raccompagne et revient. « Bravo Pat tu viens de te faire 2 nouveaux clients, en plus de soubrette soumise te voila ma pute, je suis contente de toi ».
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Par : le 30/08/20
J’ai grandi dans le culte de la liberté. Ce mot qui parfois encore orne le fronton de nos écoles et de nos bâtiments public. Mes parents m’ont toujours laissée libre de mes choix, de conduire ma vie comme je l’entendais. Me soutenant toujours, sans me juger jamais. Ils m’ont aussi appris que la liberté avait un corollaire, celle de toujours assumer ses décisions. Je crois aussi en l’égalité. Pour moi cela implique que qui que nous soyons, hommes ou femmes, de quelque race, religion, origine, nous sommes d’abord des êtres humains et que nous nous devons de nous respecter pour cela. Cela m’a conduit à me définir comme « féministe modérée », parce que si je refuse que nous les femmes soyons considérées comme inférieures aux hommes, je ne me reconnais pas dans les outrances de certaines, qui voient dans l’homme un ennemi, le mal (sans e) absolu. J’ai toujours considéré nos différences, qu’elles tiennent à nos caractéristiques physiques, à nos origine, notre culture, nos désirs comme une source d’enrichissement. Et ces valeurs je continue de les porter en moi et d’essayer de les faire vivre. _______________ Mais il y a deux ans, je t’ai rencontré, toi, Maxime, mon mec, mon compagnon, mon Mâle, mon Maitre. Et ma vie bien organisée, mon obsession de ne jamais dépendre de personne, mon regard sur les hommes en ont été bouleversés. Tu m’as fait comprendre que s’engager vis à vis d’un autre ne signifiait pas renoncer à être libre. Que s’offrir à un homme corps et âme, jusqu’à se sentir totalement dépendante de lui n’impliquait pas de cesser de croire en l’égalité des sexes. Que me prosterner devant toi n’avait rien de dévalorisant puisque je le désirais. Tu m’a fait découvrir qu’un homme ce n’était pas seulement un partenaire pour le cul, une bite dont je jouissais quand il me baisait. Au fil des mois, j’ai appris à te connaître, à te faire confiance en toute circonstances, à te respecter en tant qu’homme, à te servir en tant que Maitre. Je n’ai pas changé dans ce que je crois, dans ces valeurs qui ont jusqu’ici structuré ma vie. J’ai simplement appris grâce à toi qu’elles n’étaient que plus fortes lorsqu’on les partage. Merci à toi d’être d’être ce que tu es désormais pour moi. L’ami, le confident auquel je peux tout confier, sans craindre jamais d’être jugée. Le compagnon sur qui je sais que je pourrais toujours compter. L’amant tendre et attentionné que tu sais être souvent. Le Mâle arrogant fier de sa queue, que je désire aussi que tu sois Le Maitre qui me permet de jouir de la violence qu’il porte en lui. Tout simplement toi, Maxime, l’homme qui m’a faite pleinement femme, femelle fière de me soumettre à toi et d’être désormais ton esclave.
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Par : le 30/08/20
Soirée de Septembre. J'avais un ex collègue avec qui j'avais décidé de dîner ce vendredi soir sur Paris et en provenance de Bruges, j'avais demandé à Annelore de nous rejoindre. Lors du dîner dans un petit établissement typique de Montmartre, je voyais que le regard de Christian se posait régulièrement sur Annelore. Il en était de même d'ailleurs, du regard du Patron de l'établissement qui assurait aussi le service. lui il semblait surtout sous le charme de l'accent Flamand De Annelore. Je connaissais beaucoup de choses de la vie sexuelle de Christian, car lorsque nous étions collègues, étant plus âgé que moi et surtout vrai Parisien, il m'avait fait visiter tout Pigalle. Je savais donc qu'il adorait fesser des filles. J'orientais donc la conversation sur le sujet de la fessée en fin de repas, au moment du café. "Alors Christian, tu as fessé qui dernièrement" ? Annelore leva les yeux, posa sa tasse et de sa voie gutturale et sonore elle s'adressa à Christian. "Toi aussi tu aimes taper les fesses, j'aime quand Jean me le fait et tu le fait aussi le fouet"? Les quelques personnes, encore attablées tournèrent toutes le regard vers nous. Nos échanges sur le sujet, se firent moins bruyants, mais nul doute que les autres convives de l'établissement tendaient l'oreille. La petite salle se vida doucement et le Patron nous offrit le dernier verre. Je profitais de cette petite intimité, nous trois et le Patron, qui s'était assis à notre table pour lui demander si il connaissait un Club sur Paris ou nous pourrions nous rendre pour satisfaire les désirs de mes deux compagnons de soirées. C'est ainsi que j'obtins l'adresse de "Cris et Chuchotements" et aux mouvements qu'Annelore faisait sur sa chaise , je notais son impatience de découvrir ce lieu. Nous abandonnâmes notre hôte qui ne put s'empêcher de laisser son regard se poser sur le postérieur de Annelore quand elle franchit la porte et il nous souhaitât une très bonne soirée fortement appuyé, d'un air de dire je sais ou vous allez finir. Surprise quand nous arrivâmes Rue TRUFFAUT, devant la porte discrète de "Cris et Chuchotements", l'établissement est juste à coté du commissariat du 17ème arrondissement de Paris. Nous sommes reçu par un Monsieur tout habillé de noir (Pascal le patron qui devint une relation amicale), et qui dans un premier temps nous fis savoir que nous n'avions pas le "dress code", nous les deux hommes et que de toutes les façons il n'y avait personne ce soir là dans son établissement. Lui expliquant que nous aurions aimé au moins voir son établissement, que Annelore venait de loin, ce que confirmait son accent, Pascal accepta de nous faire rentrer, en nous proposant à Christian et moi, un tee shit noir de la maison. Nous découvrîmes l'établissement. Derrière la porte un petit comptoir, un vestiaire et les sanitaires et une vue su l'escalier qui menait à la cave. Christian et moi, revêtîmes le Tee shirt et je demandais à Annelore d'aller se mettre nue et de nous rejoindre. En descendant avec Pascal, Christian et moi, nous pûmes découvrir une première pièce aux couleurs chaleureuses avec un grand Bar. Effectivement l' établissement était vide. Nous commandions un verre à Pascal et avec Christian nous fîmes vite le tour des différentes salles de l'établissement. Annelore, descendit enfin les escaliers, resplendissante dans sa nudité, ses petits seins fièrement dressés. Même Pascal qui nous avait expliqué que jamais il ne faisait des choses avec les clients et clientes , ne put s'empêcher de laisser passer un petit sifflement, même si il convint très vite qu'il voyait passer très souvent de jolies femmes. Annelore, appuyée au Bar pu boire son verre de Porto. Je commandais un deuxième verre pour Christian et Moi et nous allâmes nous installer dans un canapé avec Pascal, pour discuter du lieu et des pratiques. Je n'avais pas oublié avant de demander une règle, que j'avais posé au sol et j'avais ordonné à Annelore de se mettre à genoux dessus, en nous tournant le dos les mains sur le haut de la tête en accentuant sa cambrure. Après vingt minutes environ d'échanges avec Pascal, Annelore s'adressa à moi " Monsieur, j'ai vraiment très mal, je peux arrêter" ? Ce fut toujours pour moi une marque de Respect envers Annelore, quand elle voulait arrêter, je lui disais oui immédiatement pour que nos pratiques restent plaisir partagé. Alors qu'elle se relevait pour venir vers nous, la sonnette de l'établissement retentit. Pascal, nous quitta pour remonter vers l'accueil. "Tu veux toujours poursuivre" ? Liefde (Amour en Flamand) "oui je le veux, Monsieur" Pascal redescendit avec un de ses ami mais aussi client. Dans une petite alcôve à coté du Bar, il y avait un Phallus artificiel, posé sur une tabouret, j'y envoyais Annelore s'empaler dessus et nous attendre. Christian et moi, en compagnie de Pascal pûmes ainsi discuter avec Philippe, le nouvel arrivant. Un verre de plus, et Philipe me demanda si il pouvait profiter de Annelore. Nous nous dirigeâmes tout trois, Christian, Philippe et moi vers l'alcôve, laissant Pascal à son Bar. Annelore, le visage rosit par le Plaisir ou par l'effort, car elle montait et descendait sur le godemichet depuis un petit moment, nous fixa du regard, cessant ses mouvements pour rester posséder à fond par le Phallus. "Debout et nettoies" Annelore, s'exécuta pour enlever le préservatif enfiler sur le Gode et nettoyer le tabouret. Christian, ne put s'empêcher de passer la main entre les jambes de ma compagne pour constater l'humidité de son sexe. A son regard je compris que Annelore était fortement excitée. Je dirigeais, Annelore dans la seconde alcôve ou un SLING trônait au milieu de la pièce. Elle se posa docilement sur le cuir, se laissant attacher par Christian. Philippe reçu alors mon autorisation de posséder Annelore. Sa pénétration fut violente, arrachant un cri à Annelore et le SLING se mit a se balancer aux rythmes des mouvemenst de Philippe. Christian profitant de la disponibilité de Annelore, lui, lui pénétra la bouche. Les cris de jouissances des deux Hommes et de Annelore sonnèrent la fin de cette première soirée. Nous nous retrouvâmes au Bar pour un dernier verre et nous éclatâmes de rire quand Annelore nous déclara. " Les mouvements de la balançoire ça donne mal au cœur" Je ne pu attendre d'être de retour dans ma propriété de Sologne, pour posséder ma soumise et je lui fis en toute simplicité l'Amour sur une aire d'autoroute de l'A10 entre Paris et Orleans. (Oui, nous savions aussi nous aimer dans l'acte simple) A suivre prochainement...
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Par : le 26/08/20
Le mercredi suivant je suis chez Madame à faire le ménage toujours encagée et godée, Madame joue avec la douceur et la punition d’un instant à l’autre elle me fouette et m’embrasse après, me donne des ordres. La sonnette retentit « vas ouvrir Pat, J’ouvre un homme est là une sacoche à la main, « entrez Monsieur » Je l’amène voir Madame. Bonjour docteur comment allez-vous dit Madame Très bien la routine dans mon cabinet, suis content de vous voir. Pat je te présente le docteur. Enchantée Docteur. Bonjour Pat, cela te va bien tu es ravissante avec ce collier. Depuis combien de temps es-tu la soubrette de Madame. Quelques mois déjà Docteur. Madame s’occupe bien de toi, elle te traite bien dit-moi. Oui Docteur, elle m’éduque pour être une bonne soubrette soumise. Enlève ta jupe et ton chemisier que je vois cela. « Allez Pat le Docteur en a vu d’autre obéi. » J’enlève mon chemisier, retire ma jupe. Le slip aussi Pat le Docteur va te contrôler. Je retire mon slip gêné. Vient ici Pat que je contrôle. Il me prend les tétons les tires un peu, palpe. « Ils sont développés et très sensible Pat » en tirant dessus. Aie. Tu as déjà un peu de poitrine aussi Pat. Docteur chaque semaine je lui travaille les tétons déjà pour cela qu’ils sont plus gros. Ho que c’est joli cette cage Pat tu la porte souvent. Oui Docteur c’est Madame qui a la clef et qui de temps en temps me la retire où me l’installe. La canule dans l’urètre tu supportes Pat. Oui docteur. Allonge-toi sur la table Pat sur le dos que je vois ça de près. Allongée, le Docteur dévisse la canule et la sort. Un long tuyau flexible sort. Le Docteur contrôle puis ouvre sa sacoche et sort un tuyau le coupe de la même longueur, Pat je vais te mettre une canule un peu plus large de 1mm de diamètre en plus, cela te permettra de mieux uriner. Il installe la vis sur la canule la lubrifie et commence à l’enfoncer. Je sursaute un peu. Tu sais si je fais des vas et vient comme ça tu vas jouir sans être excitée Pat. Montrez-moi ça Docteur dit Madame. Le Docteur entre et sort la canule et après quelques va et vient je sens mon sperme sortir de mon clito. Voilà Pat a joui sans autre, elle va avoir un peu mal pour uriner, mais rien de grave, il faut bien nettoyer maintenant, la rincer et la désinfectée avant de la remettre Madame prend la canule « suce Pat, nettoie la bien aspire bien ton jus. Elle aime le sperme Docteur une vraie gourmande. » je suce aspire et lèche. Le docteur la désinfecte et la remet dans mon clito et la visse. Bon Maintenant je vais contrôler ta chatte anale « mets-toi sur le ventre Pat » Le Docteur sort mon god contrôle après avoir mis des gants Elle est bien ouverte ta chatte Pat ! Oui docteur Madame me fiste et y entre sa main. Jolie chatte bien lisse et bien ouverte très propre félicitation dit le Docteur à Madame. Tout cela est en ordre et il remet le god en place. Donc je vais te donner des hormones que tu devras chaque jour mettre sur tes bras ou jambes. Je vais te montrer. Il sort un tube doseur et met 3 petite dose sur chaque bras, prend une règle dans sa sacoche et étale le gel, « Madame c’est la même odeur et le même froid que le gel que vous mettez sur les fesses pour les rendre fermes. » Il y a tellement de gel qui se ressemble dit le docteur, une fois le gel étalé tu laisses sécher après quelques minutes il rentre dans la peau et diffuses les hormones. Tu ne dois pas en mettre plus pour le moment et surtout pas sur la poitrine comprit Pat. Voilà 4 tubes. Oui docteur. Bon Madame votre soubrette commence le traitement je viendrai régulièrement la contrôler et lui remettrai des tubes en fonction. Ça va Combien nous vous devons Docteur demande Madame. Je pense que vu la discrétion le mieux c’est que Pat me paye une partie en nature et qu’elle s’arrange avec Madame pour le solde. Bonne idée Docteur, Allez Pat tu as compris. Oui Madame. Pendant que je range mes affaires je peux avoir un café. Oui bien sur Pat allez va faire un café au Docteur. Le café servi. Pat vient me sucer dit le docteur. Je me mets à genoux dégrafe ses pantalons les baisses, baisse le slip et j’englouti le sexe du Docteur, il me pilonne la bouche et joui très vite, voilà Pat avale bien montre au Docteur comme tu aimes ça. Maintenant lèche le bien nettoie correctement sa queue. Le Docteur se rhabille, je reste à genoux la bouche avec son gout. Madame raccompagne le Docteur et revient. Bon Pat voilà une bonne chose de faite. Ton traitement débute, Tu sais maintenant comment tu vas payer une partie. Il reste le solde que j’avance au Docteur pour chaque visite. Tu as une idée Pat pour le solde chaque mois. Je reste dubitative sans voix. Madame enchaine j’ai peut-être une idée Pat. Oui Madame. J’ai des connaissances je peux leurs dire de venir te baiser comme vient de le faire le Docteur mais eux ils te donnent les sous et après tu les donnes au Docteur. Il faudrait 2 ou 3 hommes par mois. Je fais passer le mot à Charles, Olga et le Docteur. Ça ne change rien pour toi. Oui Madame je veux des seins comme Olga, alors je ferai comme vous dites. Depuis le début je vous fais confiance Madame. Merci à vous et je lui saute au coup comme une gamine de 16 ans.
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Par : le 26/08/20
J’ai toujours aimé voyager. Découvrir d’autres horizons, d’autres cultures, laisser du temps au temps. J’aime les paysages d’Asie, les rizières à perte de vue. Le Maroc et son passé impérial, New York et l’Ouest américain. J’ai adoré l’an dernier découvrir le Québec grâce à toi. Et te sucer à genoux dans notre chambre du 17ème étage face aux chutes du Niagara. Cette année Covid oblige nous sommes restés en France, alternant les escapades de quelques jours et une dizaine de jours en Normandie. Tu m’as fait découvrir les plages du débarquement. Et un hôtel merveilleux, niché dans la campagne normande, les petites rues et les musées de Bayeux. _______________ Je connaissais l’histoire, moins bien que toi néanmoins, celle de ces centaines de milliers de jeunes hommes, américains, anglais, canadiens, neo-zélandais débarquant une nuit de tempête sur les plages du Cotentin et de la Manche. Très peu de français, parce que de Gaulle n’avait été prévenu que peu de temps auparavant. Et aussi parce que Roosevelt, cousin par alliance de Laval, ne voulait pas des Français libres pour pouvoir faire de la France libérée un protectorat américain. Pourtant, face aux croix blanches du cimetière d’Omaha, quand tu m’a pris la main, j’ai ressenti que nous communiions dans la même émotion, la mémoire de tous ces boys à qui nous devions notre liberté. _______________ Le soir de la visite du cimetière américain, nous avons été dîner à Bayeux. Et, au retour, tu es repassé par la côte, vide de touristes désormais. Tu t’es arrêté face au petit bunker sur la côte de Saint Laurent, tu m’y a entraînée, nous y sommes entrés et là, à côté d’un canon antiaérien allemand rouillé, je t’ai sucé et nous avons joui. Cet hommage au sacrifice de milliers de jeunes hommes n’avait pour nous rien d’obscène ou de vulgaire. C’était l’hommage de la vie à ceux qui étaient tombés, grâce auxquels nous avions la chance d’être libres, vivants, ensemble. Plus que jamais ce soir là, ton foutre a eu pour moi le goût du sacré. _______________ Les vacances touchent à leur fin. Comme toujours quand je suis avec toi, j’ai profité de chaque instant passé ensemble. Plus encore peut-être cette année, au vu du contexte et de ces lieux de mémoire que tu m’a fait découvrir. Merci à toi, Maxime.
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Par : le 26/08/20
De nouveaux 3 semaines, manicure, ménage, changement de douche, Madame est ravie, pas un mot de Olga, Elle m’offre à des inconnus avec ou sans capote, je deviens une vide couilles. Elle m’annonce que mercredi prochain elle aura 2 amis à manger et que je dois faire un bon service. Même procédure, presque le même repas qui doit venir 11h30 ça sonne Olga est là je l’embrasse un monsieur est derrière elle que je n’avais pas vu. Bonjour Monsieur, Bonjour Pat. Je les amène au salon, je frappe et j’ouvre la porte ils entrent je prépare l’apéritif, Madame trinque avec Olga, Chéri je te présente Pat la soubrette. Pat je te présente Charles mon mari Bonjour Monsieur Charles Ils commencent à boire Mais la soubrette a aussi droit à un apéritif non !! Bonne idée Olga. D’un ton sévère Olga me dit « Pat à genoux devant Charles, ouvre sa braguette descend ses pantalons, ainsi que son slip allez maintenant suce Charles et fait le jouir c’est ton apéritif ». A genoux je suce Charles iil apprécie ma bouche. Olga m’encourage vas-y Pat suce bien. Charles se laisse faire. Son sexe grossit, ça sonne à l’entrée Madame me dit continu Pat je vais y aller. Puis revient c’était le traiteur. Charles commence à me pilonner la bouche, donne son verre à Olga et me bloque la tête sa queue bien au fond et joui Olga m’encourage vas-y Pat avale, Madame relève ma jupe et me donne des coups de cravaches, continue pompe-le encore. Charles se retire de ma bouche, Nettoie-le Pat il y a encore ton apéritif dessus, avec la langue bien propre. Remonte-lui son slip et ses pantalons. Tu as vu Charles la bouche de Pat c’est un plaisir, depuis qu’elle est à mon service elle à chaque fois une queue ou deux. J’ai de très bons amis. Olga annonce qu’elle a un cadeau pour moi la soubrette, je souri, et me tend une boite avec un joli ruban. Ouvre ton cadeau Pat. Je défais le nœud enlève le papier et le couvercle. Un objet en métal, Olga commente l’objet c’est une cage de chasteté pour son clito. Madame la prend en main regarde surprise « Bonne idée Olga je vais lui installer, elle est gâtée après son apéro une cage. Relève ta jupe enlève ton slip fendu, penche-toi en arrière sur le fauteuil je m’exécute, Madame m’installe la cage elle est très petite cela me serre, le clito est compressé dans la cage. Tiens voilà le cadenas, Charles assis dans un fauteuil assite à la scène. Olga me caresse le visage, me sourit, m’embrasse tendrement, La cage est en place dans la boite il reste un tube flexible. C’est pour mettre dans son clito la canule elle se visse sur le devant de la cage devant dit Olga, Madame lubrifie la canule et l’installe dans mon clito la visse. Pose le cadenas. Voilà ma soubrette encagée je suis très contente de ce cadeau Olga, je pourrai mieux contrôler ses états d’excitation. Bon Passons à table. Pat enlève ta robe et sers-nous. Je veux te voir avec ce god et cette cage. Madame me donne des coups de cravache sur les fesses et le clito et crie « tu n’as même pas dit merci à Olga. Olga donne -lui 3 coups de cravaches en plus, penchée je reçois la cravache d’Olga je compte et je la remercie pour son cadeau. Pendant le service leurs mains touchent les fesses, mon clito, Olga aime me pincer les tétons. Olga suggère à Madame de me faire prendre des hormones pour que ma poitrine grossiste, Charles trouve l’idée très bonne, ils discutent de la grandeur, Olga m’appelle, je viens à elle, elle ouvre mon chemisier et le sien je pense que Pat à très envie d’avoir les mêmes seins que moi en me regardant dans les yeux. Quand elle était dans mes bras elle s’est confiée à moi. Elle m’a dit c’est de la décision de Madame pas la mienne. Madame me regarde et me dit Pat aura la même poitrine qu’Olga Depuis qu’elle est à mon service je lui travaille les tétons et depuis sa poitrine à un peu grossi. Pour les hormones c’est au Docteur de lui prescrire le traitement. Je fini de servir le repas, le café Charles me demande un digestif que je lui sers ; Je pense que la soubrette Pat a aussi droit à d’un digestif lance Olga sitôt dit-elle en m’empoignant par l’anneau du collier et m’oblige à me mettre à genoux devant elle, relève sa jupe sort son pénis et me dit « suce-moi tu as eu l’apéro avec Charles moi c’est la liqueur que tu connais déjà » et comme de rien ils continuent à discuter entre eux. Le clito d’Olga grossit, Madame vient derrière moi s’amuse avec le god et la cage. Olga me tire tors pince les tétons et m’encourage par des mots doux « continu Pat, lèche bien mon clito, aime mon clito, fait durer le plaisir, plus vite le nectar sortira moins tu prendras du plaisir. La dernière fois tu étais folle de mon clito alors profite Tu l’aimes mon clito, ma tête fait signe que oui. Olga glisse doucement vers le sol et relève ses jambes bien haut. Charles s’était posté derrière le fauteuil d’Olga attrape les 2 jambes. Suce-moi la chatte Pat comme tu sais bien le faire, met ta langue dans ma chatte, humm vient lécher le bout de mon clito et branle moi en même temps continue Pat c’est bon huummm ça vient Pat prend mon clito dans ta bouche ça y est mon clito coule Pat continu avale mon nectar. Olga me tient la tête le clito a moitié dans ma bouche, il coule toujours avale Pat. Nous restons ainsi quelques minutes, le clito d’Olga devient mou, je continu à bien le lécher. Pendant tout le temps qu’Olga baisait ma bouche Madame s’amusait avec mon cadeau et le god, mon clito avait coulé, Madame me demanda de lécher ses doigts quand Olga se retira de ma bouche. Après que les doigts de Madame bien propre Olga m’embrassa très fort Je restais ainsi à genoux devant Olga et Madame, Charles me parlait. Pat tu aimes ta condition de soubrette. Oui Charles. Pat tu aimes faire l’amour sur les ordres de Madame, oui Charles. Pat Madame va te faire prendre des hormones tu le veux, oui Charles. Pat tu aimes servir Madame et ses invités, oui Charles. Certaines fois Madame t’offre à des inconnus tu aimes, J’ai confiance en Madame Te voilà avec une cage Pat, tu ne pourras plus te branler, Je sais Charles. Ce sera très dur Pat et très humiliant d’aller voir le docteur avec cette cage. Oui Charles. Le docteur devra suivre ton traitement c’est un ami il a suivi Olga, Oui Charles. Ce traitement coute cher Pat, il faudra t’investir Oui Charles je vais y réfléchir. Madame toujours à coté me serre dans les bras et m’embrasse à pleine bouche. Ma Pat, Ma salope, Ma pute tu ferai ça. Oui Madame.
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Par : le 25/08/20
1ère rencontre avec mon Maître Notre relation dure depuis peu de temps, à la base nous ne devions pas être dans une relation D/s, mais plus dans l'apprentissage, l'éducation et découverte du monde BDSM pour ma part. Mon Maître, puisque maintenant je peux l'appeler comme ceci, a décidé tout en connaissance de cause de me prendre sous son aile, pour m'apprendre et me faire découvrir... Au début, nous avons échangé par message, mail.... Puis par un puis plusieurs appels téléphoniques.... J'étais déjà dans une relation BDSM mais pas comme je me l'étais imaginée... La rencontre et les échanges avec mon 1er Maître m'ont fait peur.... J'en ai discuté avec mon Maître actuel et ce dernier m'a dit que cette relation n'était pas faite pour moi au vue de mon passé et qu'il fallait que je stoppe car cela allait me détruire plus qu'autre chose....je l'ai écouté mais en tant que protecteur et ami.... Puis les semaines ont passé, nos échanges ont continué de plus en plus dans l'éducation et ce qui arriva, arriva...nous avons décidé de passer de l'autre côté à savoir lui mon Maître et moi sa petite soumise....nous ne l'avions vraiment pas envisagé, ni même prévu mais notre relation est fluide, simple, une complicité s'est installée entre nous et nous n'arrivons plus à ne plus être dans cette relation amicale.... Nous avons pris goût à nos petits appels, nos petits rituels, défis et punition qu'il est difficile aujourd'hui d'envisager autre chose... Une confiance totale s'est installée entre nous, je lui dis tout.. Alors cela peut paraître bizarre aux yeux de certain ou certaines mais ce n'est qie du virtuel entre nous, et nous prenons énormément de plaisir à cela, et qui sait peut-être qu'un jour le virtuel deviendra réel... Et là la soumise qui l'aura faite de moi pourra mettre en pratique ce qui lui a inculqué mais avec une grande appréhension pour elle car nouvelle dans ce domaine.... J'espère qu'à la lecture de cette petite histoire mon Maître ne m'en voudra pas de ne pas lui avoir envoyé avant le contenu et comprendra le devenir après ces 3 semaines à moitié off que nous avions convenu ensemble... Merci pour votre patience et votre soutien dans ce nouveau chemin qui s'ouvre ou s'offre à moi à vos côtés
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Par : le 24/08/20
Annelore, Ma petite Belge, ma collaboratrice et mon "prototype". Annelore était ma collaboratrice quand je travaillais en Belgique, grande 172, fine 50 kg et une jolie petite poitrine. Elle portait souvent des cuissardes qui allongeaient encore son corps et mettait en valeur la rondeur de ses petites fesses. Pour la remercier de l'obtention d'un marché, je l'invitais à dîner à BRUGES. Ne connaissant pas encore bien cette ville Belge, je lui laissais le choix de l'établissement. Lors du repas nous sommes sortit du cadre professionnel pour parler de nos vies respectives et j'ai pu aussi découvrir qu'Annelore aimait le bon vin de la France comme elle disait avec son accent FLAMAND. Après le repas elle me fit déambulé dans les rues de BRUGES pour me faire découvrir cette jolie petite sous les éclairages des réverbères. J'osais poser ma main sur son cou, elle tressaillie légèrement et nous continuâmes à marcher. Au coin d'un mur, je la tournais vers moi et l'embrassais langoureusement tout étonné qu'elle me rendre mon baiser, j'avais déjà 50 ans et elle 28 ans. Ce soir la je ne pu que dans la voiture toucher son sexe humide mais elle me refusa l'entrée chez elle. Ce ne fut que partie remise car la semaine suivante, nous fîmes l'Amour sur son canapé. Je la découvrais avide de sexe, elle aimait les caresses, les jeux de mains de langues les pénétrations par tous ses orifices. Notre relation commençait. Après quelques semaines de jeux banaux, un soir lors de nos ébats elle me demanda de lui serrer le cou fortement insistant pour que mon étreinte soit de plus en plus forte. Au moment ou je voyais ses yeux se révulser j'arrêtais. Le lendemain nous en discutâmes et Annelore porta à ma connaissance le fait qu'elle avait été l'une des victimes de DUTROUX beaucoup plus jeune et que ses parents n'avaient pas voulu que cela se sache . Elle en gardait un traumatisme certain et aimait être violenté dans les actes sexuels. C'est ainsi qu'elle devint mon "prototype", celle de toutes les expérimentations ou il fut rare qu'elle me dise non. Nous profitions de nos Week end dans ma propriété de Sologne pour passer par Paris, nous arrêtant fréquemment chez (Pascal, qui devint une relation amicale) le Patron de Cris et Chuchotement (Superbe établissement et une pensée pour lui en cette période de COVID). Que de soirées ou elle était l'attraction, l'objet de toutes les attentions, le jouet des perversités des autres Femmes et Hommes. A travers elle, je me mettais en valeur Moi. Nous avons arpenter PIGALLE, l'Ambassade de Russie et rencontrer de nombreux (ses) Hommes, Femmes, Couples en France et en Belgique. Elle voulu franchir une étape en cherchant des relations tarifées me demandant de passer des annonces pour la vendre par téléphone. Elle aimait se livrer dans les hôtels de luxe comme bas de gamme. Elle aimait être PUTE dans l'acte mais jamais dans l'habillment. Sa tenue préférée était la Nudité. Cette période a eu une fin, d'où la rédaction au passé. Peut-être un jour viendrais ici narrer en détail l'une de nos soirées. Jean
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Par : le 24/08/20
Vous vous placez ensuite, debout, entre mes cuisses. Vous passez vos mains derrière ma tête et défaites mon bandeau délicatement. Je cligne alors des yeux, mets quelques secondes à me refaire à la luminosité... Vous attendez que je sois pleinement remis, puis au moment ou nos regards se croisent, vous retirez doucement votre bustier... Je suis hypnotisé par cette vision, je ne vous quitte plus du regard... Vous me regardez, amusée, puis vous baissez la fermeture éclair de votre minijupe, que vous retirez tout de suite... Il ne vous reste plus que votre petite culotte, terriblement sexy, vous passez vos pouces sous l'élastique et la baissez tout doucement le long de vos cuisses me dévoilant ainsi votre intimité... Cette vision me ravit et m'excite. Vous me regardez droit dans les yeux, puis placez un de vos pieds sur une de mes cuisses pour bien signifier que je vous appartenais, appuyez bien sur la cuisse, puis commencez a passer langoureusement les mains sur votre poitrine afin de me chauffer encore plus, vous titillez vos tétons, vous arborez un immense sourire et me dites d'une voix encore plus aguicheuse qu avant : " Ce que tu vois te plaît ? Imagine que ce soit tes mains." " Oui Madame" je réponds tout en bougeant sur ma chaise, frustré intérieurement de ne pouvoir bouger et mais a la fois très heureux d'etre sous votre contrôle. Vous descendez alors les mains le long de votre ventre, passez vos mains sur vos cuisses en frôlant votre entrejambe. Votre regard devient alors encore plus coquin, vous me fixez intensément du regard, puis vous caressez votre sexe, ... Je n'en perds pas une miette, vous jouez avec moi, mon excitation, je suis totalement sous votre contrôle... Vous augmentez la pression sur ma cuisse... Après quelques secondes, vous arrêtez, vous reposez votre pied par terre, vous vous retournez, d'une main vous écartez une de vos fesses, me dévoilant ainsi votre magnifique petite rondelle, et d'une voix autoritaire " lèche" Je m'exécute immédiatement, je me penche en avant et commence a donner de petits coups de langue rapide dessus. Vous passez votre autre main derrière ma tête et me la plaquez contre vous. J'intensifie mes actions, mes coups de langue deviennent plus profonds... Votre pression sur ma tête augmente, vous vous penchez bien en avant pour bien me laisser accès, j'aime m'occuper de vous comme cela... je m amuse à faire rentrer ma langue en vous, vous avez l air d apprecier enormement cela. Soudainement, vous vous retournez a nouveau, vous positionnez vos mains sur mes épaules et me plaquez contre le dossier de la chaise. Vous passez vos jambes de part et d'autre des miennes, je les resserre sans que vous l'ordonniez, vous commencez a vous baisser, vous prenez fermement mon sexe et le placez contre le vôtre... Et d'un coup vous faites rentrer ma queue en vous... vous commencez par des mouvements amples et longs me dites a l oreille" surtout ne jouis pas tout de suite", vous plantez vos ongles dans mon dos, me griffez... Je ne peux rien faire, si ce n'est vous regarder, vous commencez à gémir, le plaisir se lit dans votre regard. j essaye de garder les yeux ouverts, j ai tendance a les fermer sous votre effet... Vous variez les angles ; la vitesse a votre guise.. Vous me donnez de grands coups de bassin, vous m'utilisez comme un gode, un jouet sexuel et j'adore cela.... Vous passez de temps en temps votre main délicatement sur ma joue... Je sens l'excitation de votre sexe couler le long du mien... vous me chevauchez, me baisez divenement bien... Vos mouvements s'intensifient encore en vitesse et en force, vos gémissements s'amplifient... Vous allez me faire jouir.... Je me retiens au maximum, vous le sentez et me dites " vas y tu peux".... En entendant ces mots, je me relâche et joui en vous poussant un immense cri de plaisir... Vous restez sur moi, et venez m'embrasser fougueusement.
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