Déplacer pour recadrer votre photo

#

Trans switch. 49 ans.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/08/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 000 - Séance 00 Sujet : Naissance - submissive's side Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Photo du net … Aujourd’hui je me rends là-bas autrement 😚 Grâce à lui. Mais ce jour-là. A contre cœur. Deux heures de route pour un anniversaire. Dans cette ville maudite pour moi. Les 50 ans d’une collègue de travail. Exceptionnellement mon « grand patron » sera là aussi. Venu de loin pour cette occasion. J’aime beaucoup mon grand patron. Il a toujours été présent pour moi. Amicalement. Ma copine est quelqu’un de sympa. Mais pas assez proche pour que je me désiste au dernier moment. Quelle Galère. Pourquoi j’ai dit oui ??? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pffffffff… Parce que c’était écrit…parce qu’on ne peut pas lutter contre le destin. Je suis vraiment trop gentille. Et le destin m’a fait un vrai cadeau. … Vingt-heures. Même pas envie d’être là. Que des inconnus. Pas encore assez forte pour affronter des gens. Être agréable comme le gens l’attendent de moi. Une bonne copine, c’est tout. Je ne connais pas vraiment les autres. A part un ou deux. Des collègues de travail qui gardent beaucoup de distance avec moi. Être veuve est très handicapant. Les gens ne savent pas comment vous aborder. C’est incroyable ! Et insupportable aussi. Je sens que je vais m’ennuyer sévère. Ça va être long, très long…je vais me coucher dès que je peux. Je suis trop gentille. J’aurais dû m’écouter et prendre un hôtel. Tout ça pour faire plaisir ! Je dois apprendre à dire non ! Mais qu’est-ce que je fais là ? Et puis c’est quoi ce type ? Première personne avec qui j’échange après le magicien. Un copain de la copine qui ne travaille pas avec nous. Un mec qui parle beaucoup. Trop sociable pour moi. Je n’ai pas envie de parler, ni de connaître personne. A part ma copine, lui ne connaît personne du tout. Comme moi. Un autre invité par compromis. Pourquoi il me parle ? Je vais être obligée de lui répondre… Non…tactique « je bouge » … changement de groupe. Je ne suis pas capable de rentrer dans une discussion, ni parler de moi. Je ne veux rien partager, je suis fermée au monde entier. Quelques mots. Quelques cigarettes. Encore lui ! On est plus de cinquante ce soir. Mais pourquoi il me parle ? Ma copine a dû lui dire de s’occuper de moi. Ça me fait chier grave. … Finalement il m’amuse. Je commence à le trouver sympa. Très sympa même. Je suis invitée et je dois bien me comporter. On va juste passer le temps avec diplomatie. Après tout, amusons-nous ! Qu’est-ce qui m’arrive ? Pourquoi envie de m’amuser ? Très longtemps que je ne me suis pas amusée. … Vingt-et-une heures. Et paf, assis à côté de moi. 😂😂😂 Tout le repas. Ça me fait rire comment il me tourne autour. Par fatalité ou stratagème, je ne sais pas. Stratagème c’est sur 😜 ! … Je suis transparente. Il est payé pour me parler, je ne peux intéresser personne. Un coup de ma copine !? … Finalement, il va rendre ma soirée agréable. Très agréable. À moi, mais aussi aux convives qui sont à table avec nous. Continuons de jouer alors. Ça m’occupe ! Puis il me prend ma bague et ma montre. D’un simple petit jeu, il ôte tous mes boucliers. Toutes mes armes. Je ne pourrais pas m’échapper. Une technique de lycéen, et qui marche toujours ! … Mon accent espagnol à l’air de lui faire de l’effet. Encore une fois. Ça me blase. Tout le monde me dit que je fais penser à Victoria Abril. Jamais su si c’était l’accent ou le sex-appeal. Je n’avais plus de sex-appeal. Totalement frigide. Pas grave. Tout se déroule normalement. Je comprends bien l’envie de me dire ça. Les français aiment beaucoup Victoria. Je ne peux rien faire avec mon accent. … Puis les petites attentions. Sa façon de me parler est gentille. La chaise qu’il glisse pour que je m’assois. Même si je ne veux pas l’avouer, j’adore profondément. Tous ce qui me plait arrive comme servi par un galant homme prévoyant. Il est génial. Son sourire, comme il bouge, comme il parle, c’est tellement bizarre… J’ai l’impression qu’il me plait depuis cet instant. Un vrai bon moment à table. Je ne pouvais pas manger. Lui oui. Il disait que j’étais un petit oiseau 😅. Il se lève plusieurs fois pour le vin. 😉👌 Il a vite compris que la petite bourgeoise voulait du vin blanc frais, alors on va la gâter… Pourquoi ? Pour me séduire ? En fait il ne cherche pas à me séduire. Il cherche quoi à ce moment ? Rien. Il est juste bien éduqué. Raffiné. Mais il est intouchable. Totalement. Les mots des autres ne changent absolument rien à ce qu’il est. Ricochent. Il « est » juste lui. Imposant. Il s’assure avec attention que le vin est à température pour moi. Parfait ! Ça fait vraiment plaisir. Ces attentions me touchent. Oui ça me touche beaucoup. Un petit sentiment de bien-être. Loin de ma vie, de ma vraie vie, loin de chez moi et de mes galères. Une belle parenthèse 😌. Bon, c’est quand même moi qui commande ! Eh oui, dans le sens ou ça commence là et ça s’arrête là, à la fin de la soirée. En plus il est marié. J’étais déçue quand il me l’a dit. Très clairement. Pourquoi être déçue ? Je croyais quoi moi? Un prince charmant, libre pour moi ? Je suis et serai toujours innocente et romantique. Tout va bien. Encore mieux. Pas de danger. Aucun risque de tomber amoureuse. Le seul risque est qu’il me vole ma montre et ma bague. Ma bague. Dernier cadeau de mon compagnon décédé. Elle finit par être perdue ce soir-là. Je ne lui ai rien dit. Je ne me suis jamais fâché. Comme si je voyais dans ce hasard un signe du destin. La fin d’une histoire. Le destin a utilisé cet homme pour perdre ma bague. Pour me faire comprendre quelque chose. … Vingt-deux heures trente. Spectacle de magie. Je suis appelée à participer avec le magicien 😅. Évidemment. Tout ce que je n’aime pas…peur du ridicule. Puis je m’assois pour regarder le spectacle. Ma chaise a été préparée par lui. J’espère l’avoir remercié et lui avoir donné un de mes meilleurs sourires. Je ne sais plus. Ma chaise à côté de la sienne. En sécurité. En temps normal j’aurais dit : «Oooh, il ne faudrait pas qu’il me colle trop celui-là ! » Et non. Ça me faisait plaisir d’être accompagnée par ce gentleman 🌟 On était bien ensemble. Comme d’hab. Nous sommes toujours bien ensemble. C’est comme ça. J’attrape une cigarette. Pas le temps de l’allumer. La flamme est devant moi. Le cendrier aussi. Une canette de coca vide. Tenue exactement où il faut pour que je m’en serve sans autre effort que déplier le bras. Pire que ça, il allumait les clopes par deux. Jusqu’au moment, plus tard dans la soirée, ou je lui ai dit que je ne pouvais pas le suivre. Pas fumer comme lui. Il est parfait. Comme s’il voyait l’avenir. Eh, peut-être le voyait-il déjà. Mais que pouvait-il voir ? C’est ma fragilité qui l’a séduit ? Moi je sentais sa protection. C’est lui qui a fait cette bulle autour de nous. … un vrai Ange gardien 😇 ? Plus tard je comprendrais que c’est là, dans sa bulle, sous sa coupe que je suis née. Me servir de cette façon gênante. Je ne suis plus habituée à être la princesse. Servir pour se faire servir ? Plus tard ? Dans le temps à venir ? Dans notre futur passé, dans notre futur présent et dans notre futur futur ? Aujourd’hui, j’espère bien le servir longtemps. Il aime ça et moi aussi. Quelle chance ☺️ ! Bizarre ? Non, simplement un mâle qui sent une femelle un peu faible, donc proie facile, pour une soirée ? Il a dû penser « celle-ci je vais me la faire ! » Un homme ça reste un homme, même si lui, c’est aussi un Ange 😜 Vingt-trois heures trente. Ça danse un peu. Heureusement les vins font leur effet. Carpe Diem alors 😜. Cela rend supportable cette mauvaise musique. Je ne me rappelle plus la musique. Juste lui existe. J’eu un regard très complice avec mon patron. Il ne comprenait pas notre proximité. Mais les personnes intelligentes comprennent vite. Il me sourit. « Cette musique m’ennuie, viens, nous allons écouter la mienne » J’ai adoré ce moment ! Partir derrière, tous les deux. Comme des adolescents. Seuls. Me voilà de l’autre côté de la maison, à écouter de la musique sur un smartphone. Tomorrowland en live… Armin… Il doit penser : très prévisible cette femme, une de plus dans ma collection ! Qu’est-ce que je fais là ? Pourquoi je l’ai suivi ? Parce que j’en ’avais envie. Vraiment. Envie d’échanger avec cet inconnu un peu plus tranquillement. Et paf. Premier son. La musique que j’aurais voulu entendre si on me l’avait demandé. Ma musique …il est mon mec idéal ! Sa musique Notre musique. Magique…il me montre ce que je veux voir ou écouter… sans rien lui avoir dit. Aujourd’hui c’est la même chose, ce que je rêvais il me l’apporte sur un plateau. Son regard fasciné par le son. Et le mien par l’ovni devant moi. Je ne voulais plus fermer les yeux. Pas perdre une seconde de sa compagnie. Et nous deux au milieu de rien, qui nous ne connaissions pas il y a 3 heures. A l’écart de la fête. Oubliant le reste des invités…rien à cirer. Je suis à l’abri dans sa bulle. Incroyable, mais il me plaisait déjà. Plus de patati patata. Un langage soutenu. Plus de superficialité. Juste de la sincérité, de la profondeur. Quelle merveilleuse soirée finalement. Et lui qui me parle de l’âme de notre musique. De son âme. Je ne comprends pas De la mienne. Encore moins. Je n’ai pas d’âme ! Qu’est-ce que c’est l’âme ? Pas de sentiments non plus. Je ne sais plus pleurer depuis longtemps et ça me fait de la peine. Pour moi les larmes, c’est de l’émotion. Si je ne pleure pas ce n’est pas un bon signe. L’âme ? Sérieusement ? N’importe quoi ce qu’il raconte. Je veux juste le regarder. L’écouter, entendre sa voix. Observer son sourire et sa personnalité. Il me demande si je le « sens ». En regardant son ventre. Je ne comprends pas. En regardant le mien. Encore moins. Ou je vais là ? Je ne sais pas, mais j’y vais. Je suis un peu effrayée. Amusée. Mais bousculée aussi. Je ne comprends pas ce qu’il me dit, mais ces mots raisonnent en moi. Indépendamment de ma volonté, il se passe quelque chose dans mon ventre. Pas de papillon non… Quelque chose me pénètre. Je ne comprends ce qu’il me dit. Je sens ce qu’il me dit dans mon ventre. J’arrive à m’approcher de son cou et à lui dire : « Tu es une bonne personne » Je ne risquais pas grand-chose avec cette phrase. Mais c’est la phrase qui est sortie. Sans réfléchir. Comment lui dire que j’avais envie de l’embrasser sur le cou. De de le mordre. De le bouffer. Je me sens lionne. Ça ne se fait pas… comment aurait-il réagit ? Ben non, il ne « va pas se la faire celle-là ». Il s’en fout. Mon appétit s’aiguise. Pourquoi je ne fuis pas le danger. Je n’ai jamais eu peur de personne. Je suis juste surprise qu’une étincelle ou un flirt puisse exister entre nous. Et pourtant je me serais marié avec lui ce jour-là si j’avais pu ! Je suis toute passion ❤️‍🔥😅 ! L’alcool m’aurait ôté toute forme d’instinct de survie ? Non, au contraire, je me suis accrochée à la vie. L’alcool aide à se détendre oui, mais pas à faire des choses à contrecœur. Je n’ai rien fait à contrecœur, je me rappelle de tout …ou presque 😅 . … Une heure du matin. … Deux heures du matin. … On ne voit pas le temps passer. Cinq ou six heures que nous sommes ensemble au milieu de cinquante personne. Dans sa bulle. A l’abri. C’est ça qui est vraiment magique. Je dois avouer que finalement, il m’a plût dès le début. Une aura puissante. Juste le son de sa voix, un regard et plus rien n’existe autour. Je veux que le temps s’arrête. Que cette soirée ne se termine jamais. … Puis nous revenons avec ce qui est devenu « les autres ». Nous dansons. Un homme qui danse ! Mon rêve !!! Il s’approche. Uhmmm …c’est bon ça, je me sens bien. J’adore être vivante ! Dans mon élément, la nuit, la piste de danse, et un petit peu d’alcool. De toute façon je suis dans ma combinaison pantalon intégrale inviolable hypersécu. Je pensais éventuellement à un bisou en partant…. Pas à ce qui allait m’arriver. Mais tous ses gestes me plaisent. Putain, il me plaît, ce con ! Au fond de moi « Hijo de puta !» En espagnol, cette expression n’est pas aussi péjorative qu’en France. Comme « Putain !», mais dirigé vers quelqu’un. Il me plait vraiment. En plus, pas de risque de main baladeuse grâce à ma combinaison de protection. Juste une petite fente dans le dos. Pas d’issue pour lui …hihihi ! J’ondule. J’ai hâte qu’il me touche. Au moins les cheveux. Les mains. Les bras. N’importe. Se toucher. J’ai envie de lui. Je vis la musique. Heureusement qu’elle m’apaise. Comme lui. Il est parfait. Comme lui ? Oui il aime la musique 😍. Ses yeux se ferment et s’ouvrent. Il ne s’est pas approché. Il danse ! Il ne me fait pas attention comme un homme le devrait ! Pas un homme ? Il me séduit comme ça. Je sais qu’il me regarde. Il ne prendrait pas son temps comme ça s’il voyait de la concurrence autour. Pas un chasseur celui-là ! Ou si… ? Un chasseur instinctif ? Un loup peut être…oui, surement un loup avec ce regard… ! Il attend. Il attend quoi ? Juste quelques sourires. On croise quelques regards profonds. Très profonds. Tellement fort le lien. Un inconnu se sent obligé de me prévenir du danger : « …Attention…il veut s’accoupler …» Moi pas répondu. Juste un sourire de remerciement. Au fond de moi je ne rêve pas. Au fond de moi, confirmation que peut être moi, j’ai envie, et que ça ne me fait pas peur. Quelques temps plus tard, à force d’attendre, je me mets dos à lui. Je me suis laissé aller…tant pis. Tant mieux ! Nos corps se rapprochent. Est-ce moi qui recule ? Oui. Est-ce lui qui se colle ? Oui (auto-déculpabilisation, si si, il se colle, j’en suis sûre…) Soudain son torse contre mes épaules. Mon Dieu… enfin 😛 ! Nos bassins s’accordent. C’est magique. Ses mains sur mes hanches. Je pourrais mourir, demain, après cette soirée 🤩. Je vais exploser. Je m’effondre sur lui. Et pourquoi pas ? Finalement je veux être dans ses bras plus que rien au monde ❤️. Pourquoi ce lâcher prise ? Parce que la nature est forte et que je suis un animal, tout simplement. Je suis basique, c’est comme ça. Nos âmes et nos corps veulent s’approcher. Pourquoi ma tête se pose sur son épaule ? Je veux être à lui. Je le sais. J’ai ce besoin en moi mais je ne sais pas comment ça s’appelle. La naissance de quelque chose ? J’ai envie de m’effondrer d’émotion dans ses bras. Mon front contre son cou. Je me love sur lui. Et je danse. La musique est le fils conducteur de notre jeu. Sa main se pose sur mon ventre. Mon dos posé sur son torse. Je ne veux plus bouger. « Montre-moi !» On doit être un peu ivre tous les deux ! Oui, sûrement. Que veut-il avec mon ventre ? Je ne comprends pas ce qu’il veut. Pas encore. Je m’en fous, je danse ! Depuis un moment je ne danse que pour lui... je veux le séduire…instinctivement. C’est moi la garce ;) Sa main rentre lentement par la fente arrière au dos de ma combinaison. Je sens cette sensation de bonheur…je me donne…je veux qu’il me possède. Elle fait le tour de moi, par l’intérieur, comme une couleuvre et se pose à nouveau sur mon ventre. Sur ma peau. Je suis paralysée de bonheur. Il me plaque contre lui. Mes yeux se ferment. Tendrement. Sa main caresse mon âme. Quelle douceur infinie. Pas un geste de défense ? Certainement pas ! Défendre de quoi ? De la gentillesse un peu coquine… ? Allons ! Je suis beaucoup plus ouverte que ça ! Je continu de me lover sur lui. C’est mon corps qui parle. Pourquoi ? Parce que son corps me parle aussi, et parce que j’ai laissé mon âme parler. Sa main sur mon ventre. C’est très charnel et romantique. Chose impossible, on dirait de l’amour. Nous sommes bien. Il n’y personne d’autre dans cette soirée. Nous, au milieu de tous les autres. Sa main est sous ma combinaison de protection ! Alerte ! Danger ! Danger ! Danger ! Danger ! J’ai bien entendu la sirène. 😂😂😂 Mais il ne se passe rien en moi. Si ! Je danse. On va faire languir le plaisir. Je ferme les yeux. J’ouvre les yeux. Trop tard. Le temps d’un battement de paupière sa main et dans ma culotte. Sur ma chatte. Je ferme les yeux. Moi au milieu de tous mes collègues de travail. Danser avec une main dans ma culotte. Malgré ma combinaison de sécurité. Et là, une seule envie. Qu’il continu. Exactement ! Qu’il continu ! Son doigt caresse mon clitoris. A peine le temps de quelques allers-retours. Je suis vivante ? Comment est-ce possible ? Quelques allers-retours, le temps que je me tortille. Que mon cul appui sur son bassin. Que mon cul cherche sa queue. Mes gestes sont juste ceux d’une femelle. Je me frotte comme une chienne. Pas longtemps. La seconde qui suit. Son doigt rentre dans ma chatte. … il va vite ! Avec délicatesse et fermeté. C’est bon ça ! C’est merveilleux. Bien profond. Je suis possédée. Il est sûr de lui. J’aime ça. Putain ! J’aime ça! N’importe quoi ! C’est quoi ce bordel ! Un éclair de lucidité. J’ai plus de quarante-cinq ans. Je suis au milieu de mes collègues à danser avec un doigt dans la chatte. Sérieux ! Même pas le temps de me demander ce que je dois faire. Cela n’a pas durer une minute. Sa main sort de ma combinaison puis se pose sur mon épaule. Il me retourne face à lui. Me repousse vers l’arrière. Me fixe profondément dans les yeux. Très profondément. Dominant. La morsure. Il me montre le doigt qu’il a mis dans ma chatte. Le porte à sa bouche et le suce. Le regard transperçant. Le regard du lion. En fait ce n’est pas moi qui m’amuse. Je ne l’ai pas vu venir. C’est lui le félin. Un félin calme. Posé. Puissant. En me regardant dans les yeux : « Vas discuter avec tes copines maintenant ! » Il me tue, je ne peux pas bouger. Je le laisse me tuer. C’est trop tard. La morsure du fauve. Je ne pourrais pas m’échapper. Je ne le veux pas non plus. Surtout pas. Je comprendrais plus tard qu’il m’imposa de donner le change à mes collègues. Que le « nous » ne nuise pas à mon image professionnelle. Sa bienveillance. Mais sur l’instant, je lui fis le pire regard. Totalement noir. Celui de l’andalouse en colère. Mon sang. « Hijo de puta !» « Hijo de puta !» « Hijo de puta !» Me rejeter vers l’arrière ! Moi ! Comme ça ! Après m’avoir mis la main dans la culotte ! Dans ma chatte ! Mais mon regard devant le sien. Mon regard devant le sien… Mon regard n’eut d’autre réaction que de plier. Plier. Plier est le mot juste. Instinctivement. Baisser les yeux. Et obéir. Vouloir cela. Obéir. Se soumettre à lui. Se soumettre comme le croyant devant dieu. M’humilier devant lui comme le croyant s’humilie devant dieu lorsqu’il s’agenouille. Instinctivement. … Moi. Et patati et patata avec les convives … avec le feu dans ma culotte et mes tripes qui font n’importe quoi. Lui. Qui danse seul, sans me regarder une seule fois. Et cela dure. Et je bouillonne. Ouragan à l' intérieur. … Quatre heures du matin. Fin de soirée. Discuter avec mon grand patron à six ou sept dans les canapés extérieurs. La musique s’arrête. Comme par magie, il réapparaît. Il s’assoit dans le fauteuil à côté de moi. Discrètement, caché par un grand accoudoir, sa main prend la mienne. Ses doigts croisent les miens. Je sens sa protection. Je ne suis plus désarmée. Il serre ma main. Fort. Mon cœur se serre. Longtemps. J’entends les collègues parler. Au loin. Qui s’éloignent. Je ne suis pas là. Longtemps. Il serre fort ma main. Jusqu'à ce que mon cœur s’arrête. Et je sens. Je sens. Le sien bat pour nous deux. Putain ! Je suis plus sur terre ! Je plane total ! Je suis en orbite ! … Six heures du mat. Tout le monde est parti. Reste moi, lui, et ma copine chez qui je dors. Impossible de se séparer. Je ne veux plus jamais me séparer de lui. Je le raccompagne à sa voiture. Je suis un pot de colle. J’aime être son pot de colle. Un dimanche matin. Personne. Le bruit des oiseaux. L’aube. Dans la rue. Je me glisse sur le siège arrière. Je présente mon arrière train en gémissant, comme une femelle. Généreusement, il me baise un peu sur les sièges arrière. Je veux être sienne. Qu’il me possède. Que c’est bon. Délicieux moment. Je le suce un peu. Je n’ai jamais eu envie sucer des queues. Cela n'a jamais fait partie de moi. Pourtant j’en ai envie. J’en ai besoin. Pourquoi ? Je le suce un peu plus. Plus tard je comprendrai que je ne savais pas faire. Quand il m’aurait appris. Mais c’était tellement bon. Je trouve du plaisir. Je veux qu’il aime que je le suce. Qu’est-ce qui me prend ? Je m’applique. Il jouit. Je lui fais du bien. Je suis contente Je suis salie de lui. Normalement je déteste ça. Vomitif. Mais non. Je suis contente d’être salie par lui. Et puis son arrière-gout salé.... Pourquoi ? J’ai lui ai servi à quelque chose. Pourquoi est-ce si important pour moi qu’il jouisse ? De lui être « utile » ? Qu’est-ce qui me prend là ? Je dois partir. J’ai la route à faire dans 3 heures. Fatiguée. Je retourne à la maison. Je me couche. Puis je l’entends revenir. Ça me fait rire, le petit voleur qui se faufile par-dessus le portail. Et là, il me baise. Pour de bon. Bien profond. Me rebaise. Je ne dirai pas le mot baiser. C’est trop tard. Une petite amitié, ou complicité s’est installée. C’est plus beau que baiser. Baiser quand même. Quand je me suis empalée sur lui. C’était une nécessité physique. Après l’excitation de l’avoir sucé de mon mieux. Il mérite ça et tout ce qu’il voudra !?!? Putain mais qu’est-ce qui m’arrive ? Au futur ??? Non pas de futur entre nous. Sans amour, donc baiser. Que peut-il y avoir d’autre ? Plus tard je comprendrais. Il me sert fort dans ses bras. Jeune homme ce n’est pas baiser ça !? C’est faire l’amour. Pourquoi me serres tu comme ça ? Et il continu. Vas-y ! Baises-moi encore. Baises-moi. « Hijo de puta ». Que c’est bon ... Pourquoi me serres tu comme ça ? « Hijo de puta ». C’est trop bon! C’est surtout trop. Je suis déstabilisée. Puis il part. Tremblements de terre dans mes entrailles ! Puis revient. Par la fenêtre. Me rebaise et me rebaise encore. M’use la chatte. Je suis une enclume. Être son objet. Utilises -moi ! Putain que c’est bon. Il rugit fort. Putain de lion ! … Neuf heures trente. Il part. Je lui donne mon portable. Comme on vend son âme au diable. Mon diable. Mon Maître. Il me regarde. Mon regard plie. D'instinct. Avec un soulagement. Un sentiment de satisfaction. De profonde fierté. De liberté aussi. Et surtout. Un sentiment d’appartenance. La morsure du lion. Ma soumission est née. Ce jour-là. Je l’aime depuis ce jour-là. Je suis sa lionne. Et je me donne à lui, je suis à lui, et je lui dois ma vie entière. Me sens à lui. Mon corps et mon âme. Depuis ce jour-là. Grâce à lui, je SUIS aujourd’hui ❤️
564 vues 11 aime
Par : le 01/08/21
La discipline, ce n'est pas juste des coup et des punition. La discipline, c'est la construction d'un moule pour changer une personne. Mais attention, il ne s'agit pas de n'importe quel moule. C'est un moule de l'esprit. 1- Bien choisir les règles : Le choix des règle est essentiel, en choisissant les bonnes règles, on peut avoir un impacte considérable avec très peu de règles. Par exemple, si je veux amener quelqu'un à être de nature docile, je peux lui fixer comme règle de toujours baisser la tête. A la fin de la journée il aura mal au cou... Ce n'est pas une bonne règle car elle n'utilise pas la structure de l'esprit. Je pourrai aussi lui demander de ne jamais donner son avis sur rien. Ainsi, ne pouvant donner son avis, il ne pourrait plus que se laisser entraîner par celui des autres et s’habituerait à tout accepter et à suivre ce qu'on lui demande. Évidemment cela peut sembler très amorale, ce n'est qu'un exemple, tout dépend de ce que l'on cherche. 2- L'effet papillon : dans le point 1-, j'ai donner un exemple de règle négative. On enlève quelque chose. L’intérêt d'enlever quelque chose, c'est de libérer une pare de l'esprit de la personne pour qu'elle puisse la réinvestir autre pare. Seulement voila, il est très difficile de contrôler où cette pare de l'esprit sera réinvestie. Il faut donc bien connaître la personne pour estimer ce qui va se passer. La plupart du temps elle réinvesti cette pare là ou c'était prévue. D'autre fois, il faut faire des réajustements. 3- Les réajustements : on peut faire une succession de règle négatives pour peu à peu obliger la personne à se réinvestir dans la direction choisi. c'est la méthode la plus simple à mettre en place et aussi la moins bonne... On peut aussi placé la personne dans un environnement qui agira sur son subconscient pour la pousser à s'investir dans la direction voulue. Par exemple, une femme artiste danseuse que l'on voudrait sublimé dans son art. On l'enfermerai, on la forcerai à vivre nue et on la placerai dans une école de danse, pleine de référence sur les mures et avec un grand miroir, on lui donnerai un accès illimité à la musique... Il est aussi possible de créer des règles positives (c'est un peu comme ça que marche la politesse pour rechercher la vertus). En gros, on dirait à la personne de faire certaines choses à certains moment, cela la conduirait comme une plante sur un tuteur a grandir dans la direction voulu. 4- La crédibilité des règles : pour que ça marche, il faut que les règles soient crédibles. Pour qu'une règle soit crédible, on peut s'appuyer sur deux ressors. L'engagement et le behaviorisme. L'engagement, c'est avoir tellement fait d'effort pour suivre une règle qu'on aurait l'impression d'avoir fait tout ces efforts pour rien si on arrêtait de la respecter. Il faut donc pousser le(la) soumis(e) au début à fournir tout ces efforts sans jamais s'éloigner des règles, après, l'engagement prend le relais. Le behaviorisme est beaucoup plus archaïque et couteus, on punie les eccart, on récompense les succès. Pour qu'il fonctionne, la punission doit être suffisamment désagréable voir traumatisante pour que l'on préfère respecter les règles la fois d'après. C'est une méthode dure et destructive mais qui donne une discipline d'une autre nature. 5- Gérer la chute : en fonction de la méthode choisi en (4-), les chutes sont différentes. Si c'est l'engagement qui a était utilisé, une seule dérogation à la règle peut tout ruiner. La personne est déprimé, elle se culpabilise et renonce a sa discipline comme pour se punir elle même. Bref il faut réagir vite et la réimposer tout de suite. Si c'est la méthode behavioriste qui a été utilisé, le dérogement à la règle ne sera pas aussi catastrophique, la punission suffira. Bref, vous l'avez compris, la technique behavioriste est plus coûteuse, destructive et nécessite un meilleur suivi que celle de l'engagement, mais elle donne aussi une discipline beaucoup plus robuste si on assure son suivi.
1.4000 vues 1 like
Par : le 31/07/21
De prime abord l’on pourrait croire que le Dominant possède tous les droits et pouvoirs sur sa soumise. Il n’en est rien. En vérité chacun possède des pouvoirs en fonction de sa position. Je dirais même plus que le Dominant en possède moins que sa soumise. Ceci peut être sujet à discussion. Surtout avec les personnes qui s’inventent dans des rôles du jour au lendemain avec des Fantasmes en tête et qui ne regardent pas avant tout l’autre. Le Dominant pour moi a un rôle primordial sur sa soumise et se doit non seulement de la protéger mais de prendre soins de ses désirs avant toutes choses. Et s’il y a relation d’appartenance 24/24, il a le devoir de pourvoir à ses besoins vitaux pour qu’elle donne le meilleur d’elle-même. Le Dominant ne marchera pas sur la tête de sa soumise et ne la jettera pas dans les toilettes sans d'abord avoir entendu un grand "oui, s'il vous plait". J’entends par là : Il est absolument nécessaire d’avoir une discussion et briefing après chaque séance permettant au Dominant d’analyser et tirer des conclusions sur les désirs cachés ou mis au grand jour de sa soumise. Un Dominant n'est pas guidé par le sexe, c'est lui qui le guide. Un Dominant n'étale pas sa domination, elle se découvre à force de le connaitre. Le but ultime du dominant n’est pas de satisfaire son égo en premier lieu mais plutôt de pousser sa future soumise vanille ou non à se révéler à elle-même, en dépassant ses tabous et limites. Il est certainement plus compliqué et plus difficile d’être un bon dominant qu’une bonne soumise. Reste quand même à en discuter avec les intéressés. La soumise dans son rôle primaire doit exécuter les ordres de son Dominant qui s’attache lui à atteindre les limites des limites de sa soumise. La soumise fait tout pour faire plaisir à son dominant, mais reste son égal en tant qu’être humain et possède le droit de donner son avis à un moment donné. Certain couple décide de fonctionner par séances, d’autres l’intègre dans la vie de tous les jours, peu importe le fonctionnement les règles de bases ne changent pas. La soumise tire son plaisir dans l’apprentissage et le désir de satisfaire son Dominant Les règles : Je ne suis pas spécialiste des règles du monde BDSM, mais les lignes suivantes sont les fruits de mes expériences et mon ressenti personnel : Les limites : On sait très bien que les limites évoluent dans le temps et suivant le profil de chaque personne. Il est primordial d’avoir discuté en amont sincèrement, librement et sans contrainte des pratiques. Ces frontières évoluent au fur et à mesure de l'évolution de la relation. La communication verbale et non verbale: Tout Dominant doit s’attacher à détecter tous les signes de sa soumise. Il se doit de poser les questions appropriées, même pendant la séance et de pousser sa soumise à s’exprimer sincèrement. Il doit aussi la rassurer et montrer une seconde d’affection pendant la pratique. La séance : Pendant son déroulement, le Dominant va s’employer corps et âmes à satisfaire sa soumise. Il doit faire passer le plaisir de sa soumise avant son propre plaisir, mais oublier le sien n’est pas la bonne solution non plus. Le Dominant s’emploiera pendant la séance d’atteindre les limites de sa soumise sans les dépasser. Il n’est pas obligatoirement nécessaire de fonctionner par séance. Les mots clés : Le dominant doit installer avec sa soumise des mots clés. Pour ma part de façon à mieux appréhender et ressentir ma soumise, je procède de la façon suivante : Rouge : Arrêt total des pratiques et de la séance. Ceci doit être un échec pour le dominant. Le dominant doit préférer la séance qui se termine après jouissance de sa soumise ou naturellement lorsque l’un ou l’autre en ressent le besoin. Orange: Arrêt total de l’action en cours. Le dominant doit ressentir le besoin d’en parler avec sa soumise et de comprendre le pourquoi. Le mot Orange ne doit pas être un échec il est là pour aider le dominant et la soumise à discuter de la pratique. Pour ma part : je pousse souvent l’action à l’extrême limite jusqu’à ce que ma soumise éprouve le besoin de dire Orange alors que je l’avais prévu en amont. Vert: La soumise prononce ce mot lorsque elle en veut plus. Ceci est rare c’est au dominant à ressentir sans que la soumise prononce ce mot. Les blessures et marques : Aucunes blessures ou marques ne doit être infligées à la soumise sans son consentement total et sans équivoque. Chaque action doit être calculée de façon à ne pas infliger de blessures, physiques ou mentales, durable à la soumise.
1.2000 vues 5 aime
Par : le 29/07/21
Pause méridienne.Rendez-vous dans un petit duplex avec jardin près de l’université.Je me gare, ta moto est déjà là.Tremblante, j’ouvre le portillon.J’entre.Je délace mes espadrilles et enlève ma robe bleue très courte. Allongée dans le canapé, tu m’or donnes de fermer les yeux.J’attends, le temps est suspendu.Des bruits de pas, je sens quelqu’un pénétrer dans la pièce. Je sens des lèvres sur mes lèvres et une langue qui me pénètre la bouche.En même temps, une autre langue me caresse le sexe. Délicieux, mon corps se cambre, il vit.Tu me prends par la main et me traîne à l’etage.Tu claques mes fesses en montant les marches.Je suis désormais sur le lit à quatre pattes.Ma tête est baissée, tu m’obliges à la relever. Tu me prends.Face à moi, je découvre un inconnu.Son sexe est énorme.Je n’ose pas le prendre dans ma bouche.Je suis forcée, c’ est ton souhait.Tu as le temps de jouir.Il n’y arrive pas.Je descends, me douche et me rhabille sans que tu me quittes des yeux.Je te quitte, je ressens une brûlure sur ma nuque.En rentrant le soir, dans le miroir, je découvre ta morsure.Je vais devoir la cacher. Un délicieux petit secret !
562 vues 4 aime
Par : le 29/07/21
Au delà des aspects esthétique et de douleur, le bondage est un bon moyen d'imprimer des sensation, des sentiments en s'appuyant sur un code kinésique naturelle. En effet, chaque posture renvoie à un type de sensation. Je vous propose d'en voir quelque uns. 1- Le rabattement On peut attacher quelqu'un pour qu'il soit plié ou courbé vers ses jambes par devant ou bien courbé vers l'arrière. a- Attaché rabattu vers l'arrière Cela impose de s'offrir sans pouvoir résister, cette posture donne un fort sentiment de vulnérabilité b- Attaché rabattu vers l'avant Cette posture a un coté rabaissant, c'est un bon moyen de punir ou de donner un sentiment d'inferiorité 2- Les mains Attacher les mains donne un grand sentiment de réduction à la passivité, une personne qui a les mains attaché ne pense plus à agir. a- Les mains attachés devant Cette position donne le sentiment d'être là pour suivre, pour se laisser guider b- Les mains attachés derrière On revient à un sentiment de vulnérabilité, on ne peut plus se defendre 3- Les jambes Quand on attache les jambe d'une personne, elle perd sa mobilité, cela l'infantilise énormément. A- devant ou derrière? a- Les jambes attachés devant Quand les jambes sont attachés devant, on peut les regarder, on se contemple soit même, cela donne un genre d'introspection. b- Les jambes attachés derrière Cela donne un sentiment de déséquilibre, de peur et de perte de contrôle, rien de telle pour stresser. B-jointes ou écartés a- Les jambes attachés jointes lorsque les jambes sont attachés jointes, la neutralisation est plus forte mais c'est aussi plus sécurisant b- Les jambes attachés écartés cela est plus anxiogene 4- Publique ou privé a- publique En publique, la notion de statu s'exprime automatiquement. Quand on attache une personne en publique et que tout le monde la regarde, elle peut avoir le sentiment de ne plus être au même niveau que les autres mais une sorte d'animale en dessous. Le sentiment qui en résulte est à la foi un sentiment de solitude (à moins que d'autres soit attachés en même temps) et de libération. b- privé En privé, c'est la confiance qui prime. Une personne que l'on attache en privé est obligé de donner sa confiance. 5- Matière du lien a- Foulard Il a un coté festif et amusant b- cordes La corde peut presque être perçu comme une partie de son propre corps quand elle reste suffisamment longtemps c- métal Il a un coté tragique, il est froid et absolut. Il fait peur car il est impitoyable. 6- La privation sensoriel a- les yeux Bander les yeux de quelqu'un et l'obliger a avancer l'oblige beaucoup à la confiance et le place en position d'hypervulnérabilité. b- les oreilles Si la personne ne peut plus entendre, elle se sent isolé comme si elle était dans une sorte de rève. c- le nez On en a tous fait l’expérience avec le masque, tout semble avoir moins de goux, tout semble plus terne sans ordeurs. 8- L'obstruction des orifices a- le baillon La personne ballonné ne peut plus parler, c'est bizard de voir a quel point ce bondage est inacceptable pour l'esprit. Une personne ballonné cherchera toujours a s'exprimer. Bref, je ne comprend pas trop... b- l'anus L'anus bouché, c'est un sentiment de fragilité et de proximité 9- La respiration a- au début Au début, bloquer la respiration envoi un signale fort. C'est plus le moment de rigoler. C'est une façon très brutale d'imposer le sérieux et le calme. b- à la fin, c'est de l'anxiété et de la terreur (à moins d'avoir affaire a quelqu'un de suicidaire ou qui n'aime plus la vie) 10- La durée a- Longue durée Le bondage longue durée est méditatif, on peut y perdre la notion du temps. Il peut aussi être très inconfortable et supplicié b- courte durée un bondage trop cour n'a pas le temps d'exprimer tout ses effets, on aura d'avantage la sensation qui accompagne le passage d'un état libre à un état restreint une foi encore, la présence d'un publique combiné à la durée ont un fort pouvoir d'amplification.
1000 vues 5 aime
Par : le 29/07/21
Je me presse.Il fait chaud.C’est les vacances.Je suis déjà à quelques pas du musée.J’ai rendez-vous avec lui.J’ai ma robe multicolore à boutons et mes mules à talons.Evidemment pas de culotte, il déteste les culottes.J’ai passé l’entrée et suis maintenant dans la galerie.Les tableaux défilent devant mes yeux mais c’est lui que je veux voir.Je le cherche parmi la foule.Mon téléphone vibre : j’ai un message.Il est déjà là.Dans le dédale des salles je dois retrouver une porte interdite au public.Je suis excitée mais stressée. Ça y est, je l’ai trouvée.J’y pénètre.Il est là, il m’attend.Sa main s’accroche à la mienne.Je le reconnaîtrai entre mille malgré l’obscurité.Il m’attire contre lui et je sens déjà son sexe turgescent contre mon ventre.Il me retourne, soulève ma robe et me pénètre.Je me cambre, le plaisir m’inonde.Soudain un gardien fait irruption et allume la pièce.L’homme est gros, il sue et sent la cigarette.Il nous fait signe de continuer.Il prend plaisir à nous regarder.Surpris nous continuons à nous aimer.Enfin nous jouissons et nous nous séparons.L’homme a ouvert son pantalon.Son sexe énorme est en erection.Il me regarde, je le regarde.Sans mot, je comprends.Je me mets à genou devant l’homme et prends son sexe dans ma bouche.Avec mes lèvres et ma langue, je vais le caresser et le faire jouir.Lui, il est là, il m’observe, il me partage.Il m’offre, il donne et je me donne.En me donnant aux autres, je me donne aussi à lui, à son regard. À ce moment, il se sent puissant et moi essentielle.On adore.
280 vues 4 aime
Par : le 26/07/21
On a l'air de vouloir les différents types de dom. Je ne peux pas faire çà car je suis moi même dom. Mais je peux au moins vous parler des différents type de pulsion que j'ai pue ressentir quand je pratiquai. 1- Le fétichisme : La femme et l'homme sont beaux. Ils sont beau physiquement. Leurs formes sont parfaites, courbes, riches et érotiques. Leurs façon de bouger aussi, leur système nerveux, leurs émotions, les idées pure et délirantes qui les traversent quand on les stimule assez. On peut avoir envie de les posséder, de les collectionner et de les sublimer par le bondage. Les cordes se marie très bien avec les formes féminines. Les contrastes que l'on peut faire entre leur fragilité et un environnement dure sont enivrants. Les hommes sont symétriques et carrés, vigoureux, en lignes ils ont l'air parfait et on peut projeter sur eux les fantasme de puissance les plus inavoué. On a parfois envie d'instrumentaliser la femme et l'homme, en faire une statue, une œuvre d'art qu'on aimerait immobiliser et conserver indéfiniment. 2- Le possessif : La plupart des hommes ont eu des manques maternels ou bien de grandes frustration sexuel à leur adolescence. Pour cause, il leur manquait une ressource, la femme. Qu'il y a t il de plus rassurant pour un homme que d'avoir un harem? De posséder des femmes? La garanti de ne plus jamais subir le manque. On a envie de prendre la soumise, de la marquer au fer rouge avec nos initiale, de lui faire comprendre qu'elle est à nous pour toujours. On veut lui préparer une chambre, un collier, un cadenas, une chaîne, des règles d'étiquettes pour qu'elle reste toujours à sa place soumise à nos cotés. On la veut tout le temps disponible, entièrement nue. On veut pouvoir l’attraper par les cheveu et la jeter sur la table avant de la prendre par devant ou par derrière sans somation. On veut l'attraper par la cheville quand elle dort ou lui mettre directement la bite dans la bouche. L'homme on veut l'habiller, le mettre dans l'uniforme de son empire, on veut qu'il soit prés a mourir pour ses ordres, on veut qu'il nous doivent tout et qu'il ne soit rien sans nous. 3-Le contrôle : N'avez vous jamais était blessé par une femme qui vous humilie ou un homme qui vous abandonne? Ha le contrôle, la garanti de ne plus être déçut. Un bracelet à chaque main et à chaque cheville, des cadenas de partout et une seul clé autour de votre coup. Votre soumis(e) qui vous supplie de l'autoriser à aller uriner et vous qui reflechissez en le(la) fixant pendant ses plaintes. Le(la) nourrir à la cuillère les bras attaché dans le dos. Le(la) pluger tout les soir avant de lui ouvrir la porte de sa cage pour qu'il(elle) rentre dormir dedans. Enfermé elle (il) attendra que vous veniez lui ouvrir pour l'en ressortir. La(le) voir tendre ses mains pour qu'on les enchaînes à chaque fois qu'on le demande. Baisser la tête et découvrir son cou pour qu'on y place le collier avant la promenade. Apporter la cravache avec les yeux brillants, effrayé et désolé avant de découvrir ses fesses pour être punie. Le(la voir) trembler et sursauter à chaque coup et exiger qu'il(elle) compte. L'écouter remercier à la fin. 4-Le sadisme : te voila nue et fière devant moi, les bras attaché, les jambes qui tremblent légèrement. La nuit va être très longue. j'aime entendre tes cries a chaque coup, j’aime que tu essais de m'échapper sans y parvenir et que je te fouette encore plus fort. A la fin, je vois le violet sur tes fesse et je me rend compte de l'amplitude des souffrance que je t'ai infligé. Je te voit tremblotant(e), et j'ai envie de te mettre des claques parce que ça m’excite encore plus. Cela ne fait que monter, je sais qu'il y a des limites à ce que tu peux endurer mais je n'arrive plus à les sentir, il m'en faut toujours plus et toujours plus cruel. 5-L'empathie : J'aime la pureté de tes émotions par ce que moi je ne peux pas être pure. J'aimes voir disparaître ton humanité quand je te retire ta dignité car je sent la mienne disparaître en même temps. Quand tu n'est plus qu'un animal lubrique dépassé par ses propres pulsions j'ai l'impression d'être un chien qui renifle le cul d'une chienne. Comme les choses peuvent être simple pour les soumis(e) et comme c'est agréable d'être soit même sans avoir a regarder derrière soit.
2.2000 vues 9 aime
Par : le 26/07/21
J’ai toujours été matinale. Contrairement à toi. Je me réveille généralement vers 6h30, sans besoin de réveil. Contrairement à toi. En même temps, c’est vrai, dans l’agitation de nos nuits, c’est toi qui tient le rôle actif, celui qui requiert le plus d’ « efforts ». Alors, ce « repos du guerrier », tu le mérites sans nul doute 😀. _______________ J’aime te contempler dans le clair obscur du petit matin. Admirer ton corps nu endormi. Ton sexe au repos. Et laisser mon esprit divaguer. Repenser à notre nuit. A ton ardeur toujours renouvelée, jamais en défaut. Au plaisir que tu m’as donné. Aux mots qui suivent nos « corps à corps » et mes maux. A tous ces changements intervenus dans ma vie. A cause de toi, grâce à toi. Qui font que je me réveille désormais chaque matin dans ton lit. A la place aussi que tu as prise dans ma vie. _______________ Je ne crois pas au destin. Je n'aime pas l’idée que tout serait écrit d’avance. J’aime à croire que nous avons le choix. De décider de ce que nous voulons être. Le hasard existe bien sûr. Qui contribue parfois à changer le cours des choses. Le cours de nos vies. Ce hasard qui a voulu qu’un soir nous nous soyons tous les deux trouvés sur le même réseau, au même moment. En quête de la même chose. Ou presque. D’un plan cul. Pour moi sans lendemain, puisque c’est ainsi que je fonctionnais à l’époque. Alors que toi tu espérais déjà que cela pourrait peut-être déboucher sur autre chose. _______________ Tu as su saisir ta chance. Et me donner la mienne. Mais tu as eu aussi la patience d’attendre. Que je sois prête. Que j'évolue. Dans ma façon de voir les choses, la vie. A mon rythme, sans me brusquer, m'imposer quoi que ce soit. Pour que je renonce finalement de moi-même à ce que j’étais jusqu’alors. Une femme aux yeux des autres, mais une ado attardée dans ma tête. Une gamine immature refusant de s’engager. Que tu as su faire succomber en lui donnant envie de partager tes rêves. _______________ Je ne crois pas au destin, que tout serait écrit d’avance. Le hasard a voulu que tu sois là, ce soir-là. Mais j'ai appris grâce à toi que la chance existe, pour chacun. A condition de savoir la saisir. Et de s’en servir pour réaliser ses rêves. Comme tu as su le faire. Une belle journée à tous ceux qui me liront. _______________ Il est temps que je recommence à profiter de toi :smile:.
577 vues 10 aime
Par : le 24/07/21
J'ai rencontré beaucoup de soumis et de soumises et je dois dire que même si beaucoup de gens pense qu'il y a une façon de pratiquer le bdsm, une façon d'être dominant et une façon d'être soumis, il est claire que ce n'est pas le cas. Ce qui est trompeur avec les milieux undergrounds, c'est que l'on y mélange un peu tout ce qui sort du classique. Ainsi, les gens "normaux" et les fraichements initiés qui n'ont pas eu suffisamment expériences ou de variétés dans leurs expériences on tendance à penser qu'il y a une normalité du bdsm. La normalité n'existe pas dans les mondes sous terrains... Cela nous renvoi au premier type de soumi(se) : 1- Le(la) curieux(se) novice. Vous vous ennuyez dans votre vie normale? Vous avez entendue parlé du bdsm par des filmes, des documentaires ou par des amis. Déjà vous imaginez dans le noir tout ce qui vous fait rêver, tout ce qui vous manque. Vous voulez qu'on vous initie, vous voulez apprendre les codes standards qui n'existent pas (ou qui sont bien moins étroits que ce que vous imaginez). Clairement, ce type de soumis(e) est malléable et potentiellement en danger. Ils(elles) foncent vers vous en prenant des risques fous, s'extasie des moindres nouveautés. Mais se sont aussi des consommateur(trice), la loyauté ne sera pas forcement au rendez vous. 2- Le(la) fantasmeur(meuse). Vous avez une idée fixe, un besoin, un manque et vous êtes prêt à tout donner pour combler ce besoin. Vous espérez que votre soumission réglera tous vos problèmes et vous comblera. Vos attentes sont souvent rigides et votre maître est un instrument pour vous. La continuité de la relation demande un effort qui n'est pas toujours fournie par la partie soumise. Le plaisir ne dure pas pour le dom dans ces cas là. 3- Le (la) dépendant(e). Vous avez besoin qu'on vous guide, qu'on vous modèle, vous êtes perdue, vous avez peur. Votre relation à la liberté, à l'estime et à la honte est destructive. Vous avez besoin de vous en séparer, de devenir un animal de compagnie un esclave, une poupée. Vous voulez que votre existence soit assumée par une autre personne. Ces parties soumises sont loyales tan qu'on ne leur demande pas leur avis. Elles sont modelable, humiliable, transformable, torturable même... Leur plus grande faiblesse réside dans l’ennuie, elles sont ennuyante. 4- L' œuvre. Avez vous un projet, un rêve pour votre vie? La plupart des gens sont leur propre rêve, leur propre projet fou, leur propre œuvre. Vous voulez devenir un ange, un soldat ou un chevalier servant, un/une sublime esclave. Vous voulez vous dévouer à quelque chose ou a quelqu'un, devenir ce qu'il possède de plus précieux. Vous voulez qu'on vous regarde comme un trésor rarissime et inaccessible car déjà possédé. Ces parties soumises ne sont pas humiliable mais elles sont capable et enivrantes. Ce sont les seuls qui progressent vraiment dans la soumission. Enfin, je dirai que ces 4 types se mélanges plus ou moins. Mais généralement, la partie soumise est toujours dominé par un de ses 4 aspects.
2.5000 vues 4 aime
Par : le 24/07/21
L'origine des boules de Geishas remonterait paraît-il au Vè siècle. A l'époque elles étaient constituées de deux boules creuses en argent contenant une petite bille de plomb, et servaient, selon la légende, aux courtisanes qui les portaient dès le matin pour se maintenir en état d’excitation permanente afin de mieux satisfaire leur clients. J’ignore si c’est vrai. Ce qui est certain par contre c’est que ce terme de « boules de geishas » est d’origine occidentale. Les geishas, de gei (art) et sha (personnes) n'avaient pas vocation, dans la tradition japonaise, à satisfaire aux désirs charnels ou aux besoins physiques des hommes mais étaient formées à agrémenter les soirées masculines, par leurs danses, leur conversation et les jeux de l'esprit Leur « statut » remontant à 1779 leur interdisait même tout commerce de nature sexuelle. Celles remplissant cette autre fonction étaient appellée " yūjos" (femmes de plaisir) et il était interdit au geishas de leur faire concurrence. C’est en fait à l’occupant américain, après 45, que l’on doit cette assimilation des geishas aux prostituées. _______________ Ce qui est certain par contre c’est que les boules de geishas sont moins destinées au plaisir féminin qu'à celui des hommes. Puisque leur fonction première est de fortifier le périnée, en apprenant à jouer des muscles de nos sexes pour mieux enserrer celui des Mâles et leur permettre ainsi de jouir davantage de nous. C’est pour cela que j’aime les utiliser. _______________ Je n’ai pu t’offrir ma virginité. Ni le plaisir de me déflorer. De faire que tu sois le premier à me posséder grâce à ta queue. Alors, même si la taille de ton membre viril est plus que conséquente, il ne me déplait pas de "muscler" ma chatte pour te donner l'impression que c'est pour moi à chaque fois comme la première fois. Et puisque ton plaisir est indispensable au mien, j’aime me servir de mes boules de geisha pour m’exercer à le rendre plus intense encore. _______________ La muscu n'est pas mon truc. A la seule exception de ces exercices qui me font penser à toi. Et que tu aimes aussi à m'imposer parfois même pendant que tu uses de mes autres orifices :smile: Dès lors, peu importe in fine que les geishas ne soient pas des putes. Puisque j'aime me savoir à la fois geisha et yūjo pour toi. Pour ton agrément, et le mien.
617 vues 14 aime
Par : le 24/07/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 663 - Séance XX Sujet : Je veux, je voudrais, je suis. Expression libre Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Dessin perso … Monsieur. Je dois vous remercier solennellement. Merci de me nourrir de vos mots. De m’exciter juste à vous lire 😍. Chaque jour, chaque nuit … Juste entendre votre voix Je me transporte. Vos mots sont sacrés. Quelques lignes. Vous me manquez, et je vis dans cette belle attente et ce désir permanent. Je suis souvent dans le nous. Dans la chambre d’hôtel à quatre pattes, à votre disposition, comme une simple pute. Une simple pute, Sí, mais votre pute, personnelle, à vous, et mon salaire est de vous satisfaire. Cela me conforte dans le plaisir d’être votre esclave. Je suis payée pour satisfaire les besoins du client, que vous choisissez pour moi. Vous pouvez décidez si, et à qui vous voulez me louer, me prêter, ou si vous souhaitez m’utiliser pour votre usage personnel. Monsieur, Je vis pour vous exclusivement, juste pour vous satisfaire. Mon âme et mon corps vous appartiennent. Et s’il le faut, rien ne pourrait me fait plus plaisir que de me prostituer pour vous. Un pas de plus dans le nous et une preuve de mon amour et du don de moi pour vous. Ma décision d’être votre esclave serai ainsi actée et gravée sur mon âme. Je désire être exploitée par, et pour vous. Je vous donnerai mes salaires à genoux et des larmes de bonheur couleront sur mes joues. Prêtez-moi si cela vous plait. Même si j’ai bien entendu que cela n’apporterait rien ni à mon éducation, ni à vos besoins. Que cela ne vous intéresse pas. Juste sachez que je suis à vous. Corps et âme. Je suis votre pute à vous Monsieur. C’est pour satisfaire vos caprices, envies, et besoins, que je suis là. Je ne compte plus. Dans ma vie, seul votre bien-être à de l’importance. C’est ce qui me rend heureuse, pleine et libre. Mes larmes dues à votre absence physique sont versées en silence ♥️. La souffrance va de pair avec l’amour et la dévotion. Je vis avec plaisir d’être un simple objet. J’adore profondément être votre table ou votre sac à sperme. La fierté de vous lécher les pieds devant vos invités. 💋 Je vous remercie de dilater mon vagin jusqu’à pouvoir mettre un autre sexe. J’attends avec impatience le moment que vous aurez choisi pour faire de même avec mon anus. J’aimerais être dilatée à votre taille. En permanence. Lors de cet usage de mes reins, je sentirais mieux votre domination et votre emprise sur mon âme. Même avec la satisfaction d’être transportée par le plaisir d’être usée, comme un objet, je vous promets de rester alerte et conserverai en toutes circonstances une posture élégante pour satisfaire vos yeux. Je veux être parfaite à vos yeux Monsieur 🙏 Et mon anus accueillera chaleureusement votre queue autant de temps et de fois que nécessaire. Ehhh oui, je serai à vous, esclave. J’aime être utilisée et usée par vous. Je vais dilater mon anus en votre absence pour faciliter votre entrée, quand l’envie vous prends. Le jour ou la nuit. Aux moindres claquements de vos doigts. Merci beaucoup de me réveiller la nuit et de me rappeler ma condition d’esclave. Je vais caresser mon clito et fouiller mon vagin à chaque fois que je vous lis ou que je vous écris. J’attendrai vos gifles, de fortes gifles, qui me déstabilisent et qui me font voler en quelques secondes. Monsieur, je rêve de recevoir à nouveau des giclées de sperme sur mon visage. Quand l’envie vous prend, tirez-moi fort sur les cheveux, lâchez-vous. Ma bouche attend être utilisée comme mon vagin et mon anus. J’adore être asphyxiée et respirer juste à travers vous. J’adore toucher mon cou et sentir votre verge à l’intérieur de ma gorge avec ma main. Au fond. J’ai besoin d’apprendre à vous faire des meilleures pipes. Je veux vous satisfaire mieux, je veux souffrir. Je veux les nausées, les bruits du viol, ma gorge de plus en plus profonde, les larmes et la salive 👅. A peine quelques secondes de répit et je veux que mon apprentissage recommence, que vous enfoncez votre sexe le plus profond possible, que je ne respire plus que par vous monsieur. Vous pourrez sortir de ma bouche. Je serais haletante à genoux 🧎‍♀️ Vous pourrez coller fortement votre beau sexe en érection sur mon visage. J’adore quand vous me frappez le visage lors des séances de gorge profonde. Mes joues attendent des coups de queue et des gifles. Votre sexe rentre à nouveau au fond de ma gorge, pas de pitié, je suis juste un orifice. Je veux être un orifice dénué d’humanité. Juste un trou. Ça sera long et ça sera bon ! Je veux, avec le temps, prendre pleine conscience de n’être qu’un objet. Votre objet. Que vous vous serviez de moi exclusivement pour votre satisfaction me rend heureuse. Savoir que je serai fouettée chaque jour de mon éducation est une fierté. Comme O, dans les histoires d’O. Je suis heureuse d’être votre soumise baisée et dilatée. Mes fesses attendent d’être roses ou rouges. J’aime le bruit de la cravache qui me marque, et surtout le picotement dans les fesses avec votre main, votre force et votre vitesse. Voir mon envie de me faire fesser, encore et encore, fait briller vos yeux. J’adore vos yeux qui brillent. J’aime être ce morceau de chair sur lequel vous voulez vous lâcher 😌 Je suis heureuse d’être votre soumise, baisée par tous les orifices et bien dilatée pour les besoins de mon Maître. Plus je me donne à vous, plus vous êtes content de moi. Plus je me donne à vous, plus je suis contente de moi. Heureuse. Mon seul devoir est de vous satisfaire Monsieur. Je suis nue en ce moment, juste avec mon collier et des pinces sur mes seins. J’ai besoin de ressentir de la douleur pour vous appartenir encore plus. Merci beaucoup de marquer mes jambes, mes fesses et mon dos. J’aimerais tellement porter une morsure sur mes seins. 🤩 La marque de vos dents sur mes seins blancs et turgescents. Puis m’exposer au soleil, en public, marquée de vous. Me sentir utilisée sans retenue me donne un sentiment d’accomplissement vital. Je suis très bien 🤩 Ma fonction principale le matin est de vous sucer, vous branler, jusqu’à vous réveiller. Lécher mes doigts pleins de sperme, vous lécher l’entrejambe et l’anus. Vous accompagnez aux toilettes avec votre bijou dans ma main. Vous sucer pour enlever la dernière goutte de pipi. Préparez votre café et vous le servir. Rester à vos pieds le temps de votre petit déjeuner. Habillée comme une soubrette, une servante. Je veux que vous aimiez quand je suis en servante, avec mes seins à l’extérieur, à disposition. Vous les pincerez à chaque fois que mes tétons ne pointeront pas assez. Quand ils ne sont pas à votre goût vous verserez une goutte de café chaud. Brûlure et silence. C’est mon éducation 😌 J’adore les bougies…vous le savez. Je veux être une bonne soumise. Je dois par tous les moyens, en mettant notamment mes trous à disposition, et plus généralement par mon obéissance absolue et mon apprentissage, vous permettre de « lâcher prise ». Parfois, je dormirai, pénétrée par vous, vôtre main sur mon sexe, mon clito bien gorge de sang, avec l’interdiction de bouger ou d’orgasmer. Mais souvent, je dormirai simplement contre vos pieds. Vous, assis sur le fauteuil du maitre. Pendant que vous dormez, les lèvres de ma chatte, ornées de leurs anneaux, seront fermées avec le cadenas portant vos initiales. Je veux voir votre plaisir, me sachant chienne et soumise à côté de vous, à vos pieds. Très envie d’orgasmer et frustrée par cette ceinture de chasteté, le cadenas ou votre main. Vos doigts me fouilleront de temps en temps, tard. Une grande satisfaction vous envahira… très lubrifiée votre soumise ! excitée et frustrée…pour vous et par vous. Mon Maître sera content de lui 💋. Tard dans la nuit, quand votre respiration changera et que vos corps et cerveau se répareront, je pourrais me frotter contre votre genou, votre jambe, vos poils. Lécher vos pieds et me masturber avec votre sexe dans ma bouche. Et pleurer, pleurer devant la beauté du moment 💓💓💓💓 Orgasmer sans votre permission m’est totalement interdit, estrictamente. Je suis votre esclave. Cette règle s’applique que vous dormiez ou non. Pas d’exception. Pour obtenir votre permission, vous devez être fier de moi. Et sentir aussi que je suis fière de moi. Ma prestation doit-être exceptionnellement satisfaisante. Pour ce faire, je veux et je dois être sûre et certaine d'avoir parfaitement rempli mon rôle d’aspirateur à bite et de sac de sperme. Que vos couilles soient parfaitement et totalement vidées. Lorsque vous serez épuisé de m’avoir usé, alors que vous vous endormez, je n’avalerai pas votre dernière éjaculation. Je la déposerai en grande partie près de votre gland, sur votre bas-ventre. En petite partie sur vos couilles, pour qu’elle coule sur votre anus. Comme vous m’en avez donner le droit, je profiterai de votre demi sommeil pour me faire plaisir… ;-) ♥️ 💓💓 Je frotterai mon visage sur vos couilles pleines de sperme et vous nettoierai l’anus avec ma langue comme une chienne assoiffée lèche sa gamelle. Je viendrai près de vous, sur le côté, en chien de fusil, et enlacerai votre jambe en posant ma chatte sur votre pied. Je vous sucerai lentement pour accompagner votre sommeil, la tête posée sur votre estomac. A chaque va et viens, je prendrai bien soin de prendre toute votre bite en bouche, jusqu’au fond de ma gorge. Dans le même temps, je frotterai mon visage contre votre ventre, pour qu’il soit bien sali de votre sperme….♥️♥️♥️ Je voudrais qu’il sèche vite et que mon visage reste collé à votre peau pour l’éternité 💓♥️💓 Ma bouche remplie et le visage collant, je pourrais me frotter sur le bas de votre jambe comme une chienne en chaleur mais avec la contrainte du cadenas. Alors, si mes trous sont restés parfaitement dilatés et à disposition, si vos couilles sont bien vides et moi bien usée, remplie et salie de votre sperme, je me donnerai entièrement jusqu'à ce que les mots esclave, pute, salope et chienne qualifie exactement mon comportement. Je voudrais que ce soit les conditions minimums pour déroger à la règle. Que je sois une bonne esclave, pute, salope et chienne. Que cela se voit et se sente. Si vous jugez ma prestation satisfaisante, alors votre main me tendra peut-être la clé. Je me sentirai au paroxysme du bonheur. Je me branlerai sur votre pied. De toute façon, me maintenir dans la frustration et aussi une récompense. 😍 Mais il me faudra être sûre vous dormiez profondément pour ne pas vous déranger. Et être rapide, car si je suis trop longue, je devrai d’abord vous vider à nouveau. Entretenir les couilles de mon Maitre bien vidées et une priorité bien plus importante que mon orgasme. Jouir et pleurer devant cette beauté ne m’est permis que la bouche pleine. Votre queue profondément en bouche, au chaud et protégée pendant votre sommeil. Si vous saviez à quel point j’attends ce moment. Pas pour jouir de la chatte, après deux ans d’éducation cela ne représente plus rien. Parce qu’avoir permission de jouir et le geste que j’attends. Il atteste de votre reconnaissance. Faire jouir mon âme. Vous me voyez enfin comme je veux être vue par vous, avec la fierté dans votre regard. Votre esclave, votre pute, votre salope et votre chienne. Votre objet. Votre soumise. Ce sera bon…♥️♥️♥️ Et là, l’orgasme de l’âme me terrassera, comme à chaque fois. Pendant votre sommeil, après mon orgasme, je vous nettoierai avec ma langue pour ne rien gaspiller et me nourrir. Je me reposerai uniquement le temps nécessaire pour être réutilisable. Mon repos terminé, je m’appliquerai immédiatement au respect de la règle d’entretenir les couilles de mon maitre bien vides. Donc dès que possible, je vous sucerai et branlerai à nouveau. Ma pulsion d’être « esclave pipi » est peut-être prématurée. Mais il me semble que de vous laisser vous occupez de ses basses et sales œuvres, est plutôt du ressort d’une esclave, donc à moi à le faire. Merci de me confier cette mission Monsieur, s’il vous plait, Je me sens assez mature pour m’en montrer digne. Monsieur, Je veux vous remercier chaque jour de ma vie, de pouvoir vivre dans le bonheur de vous servir. Grâce à vous je « suis » Putain « Je suis ! » Enfin Soumise Mia O. 😌 ♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️♥️
467 vues 3 aime
Par : le 21/07/21
Mia O. Propriété de Maitre G. Carnet de soumise. Extrait J 522 - Séance 23 Sujet : Séance anale en fôret. Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - Photo perso … Ce matin j'ai bien préparé mon cul pour toi. Conformément à tes instructions. Je t’ai senti à chaque lavement. La sensation d’être remplie pour toi. Me préparer pour toi. Je n’ai pas mis de plug. Obéissance. Être certaine que tu forces pour rentrer. … Et à midi je t’ai attendu dans les bois. Dans ma voiture. Les yeux fermés. Les jambes écartées. Les fourmis dans le clito. Puis le bruit de ta voiture. Tes pas. L’odeur de ta cigarette. Les pas du maitre. Ma porte qui s’ouvre. Ta main dans mes cheveux. Ta main qui me traine par les cheveux hors de la voiture sur quelques mètres. « Chienne » Pas d’« inspection», ni « mur », ni « table » … aujourd’hui. Pas de cravache non plus. Pas de liens. Je suis là pour « prendre ». Je vais prendre. Et donner. Me donner. Vous appartenir. Le bruit du déploiement de votre chaise. Est-ce que mes entrainements vont porter leurs fruits. Mes épaules en arrière. Mes omoplates qui se serrent. Mon buste remonte et ma poitrine aussi. Le bruit de tes pas. Le poids de ton regard. Mes dessus de pieds, jamais au sol. Juste les pointes. Mes jambes écartées. Ta respiration. Ma tête qui se relève. Mon dos plat. Non, le dos plat c’est « table ». J’aurai dû réviser. Quelle conne ! Danger ! Danger ! Danger ! Vite, me cambrer. Mes fesses qui s’ecartent. Ma bouche béante. Ma langue tirée. Je suis en position. Ma posture et comme je l’ai apprise. Mes yeux s’entrouvrent. La bosse sur ton pantalon. Ouf ! Putain. Que tu partes m’aurait déchiré. Mais je sais que tu en est capable si je n’obéis pas correctement. Une bonne petite gifle tombe. Enfin. Puis une caresse sur mon visage. Je tressaille. L’air frais sur ma chatte humide. Longue caresse. Boule de feu dans le ventre. Un doigt sur mes lèvres. Je gémis. Je décolle. Mes yeux se referment. Ou es-tu ? Juste le bruit de ta braguette. Le temps d’un éclair. Et la douceur de ton gland sur mon anus. Aujourd’hui, même pas le droit d’être à genoux, A tes pieds, Lorsque tu es dans ton fauteuil, Le temps d’une cigarette. Putain là, je vais prendre. Et ce sera bon. Tu me pénètres. En force. En me forçant l’anus. Mon souffle ce coupe. Mon esprit se libère. Putain que j'aime. Que j’aime ça. Que j’aime l'anal. Putain que c’est bon. Cette queue qui va toujours plus loin. Plus profond. Qui me transperce. Chaque jour tu m’ouvres un peu plus. Jusqu’avoir un anus ouvert, bien rond et parfaitement dilaté pour tes besoins. Prêt à l’emploi, sans délai. Belle et douce sodomie. Je n'attends que ça pour ressentir plus profondément mon appartenance. Douleur lors que tu me dilates, Bonheur lorsque tu me possèdes. A crier pour que tu continus, Encore Et encore. Saisi mes hanches. Que je sente les mains du maitre. Putain, défonces moi. Lâche-toi sur moi. Je suis là pour ça. Pour te servir. J'aimerais te sentir jouir et couler dans mon anus maintenant. Tu me fais mal en serrant fort mon buste dans tes bras et je pleure de plaisir. Mais non. Patience. Tu vas, et viens. Très lentement. Très profondément. Tu restes à l’intérieur quelques secondes sans bouger. Bien au fond. Tes mains agrippées à mes hanches. Ton bassin qui force sur mon corps pour rentrer plus. J'ai mal et tu le sais. La douleur du bonheur. Le bonheur de la douleur. Ton doigt caresse mon clitoris pour vérifier sa force. Il est bien gorgé de sang. Il appelle l’orgasme. Je suis à fleur de peau. Mais pas sans permission. Je suis bien éduquée Monsieur. Tu recommences à nouveau tes vas et viens. Longtemps. Je me sens usée. Comme un objet. Ton objet. Je perds conscience. Je suis juste à toi. Dans cet état second et merveilleux. Tu m'élargies. Quelle délicatesse. Je voudrais que jamais cela ne s'arrête. Tu te retires. 😢 Tu prends ma main pour que je touche mon anus dilaté. Uhmmm je suis bien ouverte. Je m’excite moi-même d’être aussi salope. Que c’est bon. Je suis chienne. « Merci Monsieur ». « Non Mia, pas encore assez " Tu rentres à nouveau. Tu me chevauches longtemps. Longtemps. Le temps que je perde mon humanité. Que je me sente trou. Sans toucher ni mon vagin coulant, ni mon clitoris prêt à exploser. Juste user mon anus. Enfonces-toi. Baises-moi. Transperces-moi. Je voudrais que tu me dilates plus. Rentre tes doigts. Ta main. Entière! Dilates-moi encore et enfonces toi. Je veux te sentir dans mon cul. Que tu sois en moi. En entier. Que tu serres mes tripes avec tes mains. Que tu voies mon âme être tienne. Que tu poses tes lèvres sur elle. Que tu lui donnes un baiser délicat. Remet ta queue. Prends-moi. Comme un animal. Comme la chienne que je suis. Je suis ta pute. Je suis ton esclave Abuses de moi Je t’en supplie. Continus. Ne t’arrêtes pas. Ne sors pas. Surtout ne sors pas. Utilises-moi. Longtemps. Que je coule. Que ma chatte gicle. Que je couine. Que je rugisse. Que j'halète. Que j'hurle. Fesses-moi fort entre chaque coup de reins. Gifles-moi si je ne crie pas assez fort. Gifles-moi même si je cris assez fort. Possèdes-moi encore. Prends-moi encore. Putain. Ne sort pas. Abuses de mon cul. Mets la toute entière. Bien raide. Rigide. Inflexible. Bien dure. Fouilles-moi le cul. Qu'elle me fasse mal. Bien mal. Rempli moi de ton sperme. Salis-moi. Souilles-moi. Rugis fougueusement. Vides-toi. Que je sente ta chaleur en moi. Que mon cerveau explose. Mon anus est maintenant forgé. Il épouse parfaitement chaque relief de ta queue. Comme s'il était conçu pour la satisfaire. Forgé par toi. J’aime ce mot : forgé. Dans le feu de mon ventre. … Ton orgasme arrive tard. Après m’avoir bien utilisée. Mes genoux abimés par le frottement de la terre. Quel plaisir de t'écouter gémir. Mes tripes se nouent. Je n'arrive plus à respirer. Sentir la chaleur dans mon cul. Dans mes entrailles. Puis sur mon anus. Puis couler sur ma chatte. Le poids de ton corps qui s'appuie sur moi. Sentir ton regard fier, de m'avoir bien usé et bien rempli lorsque tu te retires. Tu prépares ta queue pour ma bouche. Je vois à travers tes yeux. Je vois ton sperme qui dégouline de mon cul pendant que tu te branles. Tu me redresse en tirant mes cheveux. Tu le prends et l'étales sur mes seins. Puis sur mon visage. L'odeur de ton sperme m'achève. Puis la petite cuillère sur ton gland, pour ne rien gaspiller. Le froid et le chaud dans ma bouche. Qui me nourrit. Je suis en Trans. Je ne maîtrise plus rien. Puis tu me couche sur le dos. Sur les épines de pins. Puis à califourchon sur mon visage. Ton anus se pose contre ma bouche, pendant que tu regardes mes mains étaler ce qui reste sur ma chatte et mes seins. Ma langue qui lape ton cul comme les chiens. Puis tes deux couilles que tu rentres en force dans ma bouche et qui me gonflent les joues. Et ma main qui touche ma chatte et la fouille compulsivement. Je te sens encore dans mon cul dilaté. Puis ton gland, encore coulant, qui s'essuie sur mes lèvres gourmandes. Qui me nourrit encore. Je voudrais que tu me donnes des litres et des litres de sperme pour apaiser ma soif. Puis ta queue qui s'enfonce et se pose au fond de ma gorge. Qui m'étouffe. Qui me baise la bouche. Je veux te bouffer. Te dévorer. Te déguster. Tes couilles frappent mon visage à chaque coup de reins. Que c’est bon. N'être qu'un trou dédié à ta satisfaction. Ton objet. Mon bonheur. Je dois jouir. Putain, je dois jouir maintenant. Je n'en peux plus. C'est trop. Trop fort. Trop puissant. Il faut qu'un orgasme me libère. Je ne peux pas supporter plus. J’attends ma permission. Patiemment pendant que tu baise ma bouche. Elle vient cette putain de permission ?!. Je vous en supplie. Monsieur. Monsieur. Je vous en supplie. Obéir. Ne rien demander. Attendre. Mais j'ai passé le stade de l'orgasme physique. Mon âme et mes tripes bouillonnent. Ma main fait n’importe quoi sur ma chatte. Je vais exploser. « Orgasme maintenant ! » Ahhhhh…enfin…Putain ! J'explose. Littéralement. « Merci monsieur ». Je hurle la bouche pleine de ta queue. Quelque chose à péter dans mon cerveau. Plus rien ne répond. Je sens mon ventre. Comme un bigbang. L'expansion de l'univers entier dans mes tripes. Je bave. Je crie. Je suis un animal. Mes spasmes sont incontrôlables. Je suis épileptique. Les bruit de ma bouche lorsque ta queue la baise. J’entends ma bouche défoncée par ta queue. Je ne contrôle plus mon corps. Ton corps. Je t’appartiens. C'est trop. C'est trop bon. Je me sens bénie. Quel cadeau. Vivre ça. « M..ci M…sieur ». Le souffle court. Je suis terrassée. Complètement K.O. Les orgasmes pour monsieur. Trop puissant. … Tu me prends dans tes bras comme une princesse. Ma tête dans ton cou. Tes lèvres baisent les miennes délicatement. Tu m'allonges au sol sur le dos, à côté de ta chaise. Comme la belle au bois dormant. Tu t'assois. Je n'arrive plus à respirer. Je panique. Trop d’émotions. J'ai perdu pieds. Quelle violence orgasmique. Quelle puissance Je n'arrive pas à me remettre. Je n’arrive pas à l’admettre. Je n'arrive pas à lutter. Je n'arrive pas à respirer. Un pied se pose sur mon visage L'autre sur ma poitrine Ma respiration se calme. Comme par magie. Comme à chaque fois que je suis ton marche-pieds. Ton paillasson. Protéger tes pieds de la terre. J’entends le vent dans les arbres … Tes pieds me retournent délicatement. Mes seins contre la terre. Ton corps vient peser de ton son poids sur le mien. Écrases-moi. Après ce long chemin de croix, Ta queue rentre dans mon anus et se cale bien profondément. Que c'est bon de me sentir dilatée pas toi. Mon cul et là aussi pour apaiser ta queue après l'effort. Tes mains se posent sur les miennes. Tes doigts entre mes doigts. Les bras en croix. Et ta queue bien profonde en moi. Sous ton poids. Après ce long chemin de croix, Je suis crucifiée. Par toi. Pour toi. Et comme si cela ne suffisait pas, tu poses un tendre baiser sur ma joue. Mon cœur s’arrête. Je décède de l’intérieur. Te servir avec autant de douleur me rend si heureuse. Je pleure un peu. Je suis à toi 💋 Merci Monsieur
603 vues 8 aime
Par : le 21/07/21
Dans mon ancienne vie, vanille, je pensais savoir l’essentiel sur les orgasmes féminins et donc les miens. Ou plutôt le mien puisqu’il ne se produisait qu’avec une stimulation clitoridienne. J’étais persuadée que j’étais clitoridienne. Point barre ! Faut-il préciser ici que dans cette société patriarcale il se dit tellement de choses fausses sur la sexualité et notamment sur la sexualité féminine. Après deux années de sexploration et de discussions ouvertes avec d’autres explorateurs, me voilà bousculée dans mes connaissances. Finalement, je connaissais si peu de pratique et encore moins de sensations que je peux dire aujourd’hui, un peu comme dans les paroles du célèbre slam déclamé par Jean Gabin et écrit par Harry Philip Green, je sais que je ne savais pas. Avoir exclusivement des orgasmes clitoridiens n'est pas une fatalité. Alors je cherche comment m’affranchir de mes blocages, comment désapprendre ma sexualité pour mieux la découvrir dans sa totalité. Lors d’un pique-nique libertin organisé par les www.aperoslibertins.fr, où nous parlons de tout et notamment de ce qui tourne autour du sexe ; voici que l’hypnose est abordée. Cela m’intéresse, forcément. Adam l’organisateur de l'événement a également créé un site (www.nouveauxplaisirs.) fr sur la sexualité avec un grand nombre de tests, conseils... et sujets dont l’hypnose érotique. Dès le lendemain, je crée mon profil et lis tous les articles sur le sujet : quesque, qui, comment, pourquoi, les limites, les “on dit” très loin de la réalité, les déclencheurs ou trigger en anglais…. Je consulte également des sites qui en parlent. Je relève que l'expérience hypnotique est une sorte de « lâcher prise ». Tiens donc, c’est assez similaire à l’un des rôles en BDSM. Cette approche me parle. Je décide d’avancer sur cette voix, d’autant qu’Adam nous offre une première séance test grâce à un fichier audio de très bonne qualité. Premier essai avec des écouteurs comme conseillé, je suis allongée dans mon lit. L’environnement musical et la voix me subjuguent rapidement. Quelques minutes après, mon chat vient me sortir de ma bulle, Grrr... Je fais en sorte de ne plus être dérangée. J’attends, 3 minutes pour me remettre en condition et redémarrer le fichier audio du début. Je suis très scrupuleusement les consignes mais, de temps à autre, mon esprit s’égare. Rien d’embêtant car je reprends facilement le fil comme si je ne l’avais jamais quitté. Je me sens bien, décontractée, attentive. Lorsque les demandes sont émises, je ne résiste pas et cela fonctionne. Si mes paupières s’ouvrent difficilement ou se ferment lourdement, est-ce parce que joue le jeu volontairement ou obéis-je en état d’hypnose ? Est-ce si différent ? Et est-ce important de le savoir ? Je ne pense pas car je suis vraiment détendue et ce n’est pas un état si naturel que ça chez moi. La voix poursuit et nous « implante » les Triggers, des choses simples et qui entrent dans le cadre du test à l’hypnose, et d’un seul coup… j’ouvre les yeux ! Je suis comme réveillée brusquement mais sans émotions négatives qui accompagnent généralement ce type de réveil. Me suis-je endormie, ou suis-je rentrée en état d’hypnose ? Je pencherai pour la première solution mais rien de sûr et cela n’a encore une fois pas trop d’importance. Bilan, je suis tiraillée entre mon esprit cartésien, l’ouverture de notre civilisation occidentale à l’ésotérisme, les nouvelles méthodes de soins (non médicales) et l’expérience elle-même. Comme conseillé, je m’exerce régulièrement avec cette séance pour m’ouvrir à l’hypnose et pouvoir continuer le plus efficacement dans cette voie. Néanmoins pour être efficace, il me semble que pratiquer avec un(e) praticien(ne) spécialisé(e) est incontournable. Je contacte une première hypnotiseuse spécialisée dans la procréation qui me donne les coordonnées d’une consœur qualifiée à ma problématique. Cette praticienne, Maître en hypnose éricksonienne (méthode par interactions), s’est spécialisée dans l'accompagnement de personnes « non normées », artistes, LGBT …. Elle propose de nous conduire vers la compréhension de nos points de blocage et de trouver nos ressources internes dans le but d’un « reset » et d’avancer dans notre quête pour atteindre nos objectifs. Je cite « Créer sa vie pour le mieux-être ». En outre c’est une féministe engagée. Je ne résiste pas à ce dernier argument. En ce début de congés estivaux, il y a peu de créneaux à venir mais celui du lendemain matin est disponible. Je la contacte donc par mail, c’est son mode opératoire, en lui expliquant brièvement mon histoire et ma problématique. Le RDV est pris en vidéo consultation. Je me connecte par le lien reçu et mon hypnothérapeute commence la consultation. Je précise mon histoire, ma démarche. Elle me pose quelques questions sur mon épanouissement sexuel, la manière dont je visualise mes orgasmes et mes jouissances. Personnellement, je fais la différence entre les deux. Si le second est présent sur de nombreuses pratiques et arrive sous forme de vague, le premier est une explosion, la combinaison des deux étant l’apothéose. Elle m’explique qu’il y a plusieurs types d’orgasmes et qu’ils ne sont pas tous séquentiels, de mêmes intensités, de formes, perceptions …. Est-ce que cela voudrait dire que j’ai peut-être des orgasmes et que comme j’en attends quelque-chose qui ressemble à celui clitoridien, je ne les identifie pas comme tels !? En mon for intérieur je ne pense pas car dans ce que j’appelle orgasme il y a quelque chose de déconnectant qui n’arrive pas dans mes jouissances. Je le lui dis. Elle me demande de fermer les yeux et me fait visualiser diverses choses. Après coup, je m’aperçois qu’il n’y a pas eu d’induction hypnotique comme « - détendez-vous, - vous vous sentez de mieux en mieux, … », non. Nous basculons directement dans une interaction, elle avec ses instructions et moi mes visualisations. Elle doit d’ailleurs me redire de fermer les yeux car je n’avais pas du tout l’impression que nous avions commencé la séance. C’est aussi l’une des raisons qui me poussent à penser qu’à ce moment j’étais dans l’imagination et pas la perception. En plus de visualiser, elle me demande de m’adresser aux choses que je vois. Je dois les solliciter sur ce qu’elles ont à me dire, pourquoi elles sont ce qu’elles sont, comment je peux avancer dans ma quette d’orgasme vaginaux, … J’avoue que si j’avais été spectatrice, j’aurai probablement ri et pris en dérision mes réponses, la séance et les aptitudes de la praticienne. Mais là, c’est moi qui ai un problème, c’est moi qui suis allée la chercher, et je souhaite vraiment m’ouvrir à de nouvelles expériences. Alors je me concentre sur ses directives et pose oralement les questions qu’elle me souffle. Elle souhaite entendre les réponses. Même questionnement interne, d'où me viennent ces réponses !? A un moment, je suis submergée par une émotion et des larmes coules. À un autre, j’ai l’impression de m’endormir mais puisque je suis assise, mon cou qui bascule me rappelle à l’ordre sans que je ne rompe le contact avec mes nouveaux amis, “imaginaires?”. Ce sont des amis car, comme me le fait remarquer mon hypnotiseuse lors du débriefing, ils sont bienveillants. Tout comme lors des séances d’hypnose par le fichier audio d’Adam, de temps à autre mon esprit s’égare et se refixe. Lorsque je perds définitivement le contact, le lui dit et nous faisons le bilan de ma session. Elle me donne des conseils et des devoirs pour que mon travail du jour soit pérenne. Je ne sais pas si cela donnera quelque chose mais cela ne m’a rien enlevé à part un peu d’argent. Pourtant, je crois que cela peut fonctionner ou alors je veux le croire. Je décide de continuer avec au moins deux autres rendez-vous à raison d’un par mois. Voici donc le début de ma thérapie par hypnose. La suite dans un mois environ…
1.3000 vues 6 aime
Par : le 21/07/21
Ce bref récit érotique est un jeu de miroir que j’avais avec un dominant sur twitter. Nous faisions des enregistrements avec un thème à notre convenance et l’autre renvoyait sa version. Enfin ce qu’il imaginait vivre avec le même scénario. Je souhaitais vous le faire partager mais le site ne traite pas les enregistrements. En voici donc la transcription : Un café chez mon voisin. Il est 13h, je rentre chercher un dossier oublié à la maison. Je pousse la porte de l'immeuble et me dirige vers l’ascenseur. Mon voisin est devant, il attend. Il m’attend peut-être ? Nous nous sourions alors que nos yeux se reconnaissent et, comme d'habitude, s’égarent dans un espace hors du temps. Sa voix est basse et rauque lorsqu'il me propose un café plein de promesses, … enfin peut-être, j'espère !? Je dois retourner au travail pour une réunion mais comment pourrais-je résister alors que j'attends cette invitation depuis si longtemps. J'accepte et baisse pudiquement les yeux tandis que mes joues s’empourprent. Lorsque l’ascenseur s’ouvre, de sa main gauche il me fait signe de passer devant lui tandis que sa droite se pose sur le bas de mon dos. Jusqu’à l’arrivée à notre étage, il oubli de l’ôter, ou il la laisse intentionnellement !? Toujours est-il que je sens la chaleur de son contact qui se propage. Elle m’apaise et m’excite en même temps. Cette fois c’est mes reins qui s’enflamment. Je rentre me rafraîchir. J’ai chaud alors je dépose ma veste, déboutonne le haut de mon chemisier et … enlève ma culote. Mon cœur bat à cent à l’heure quand que je frappe à sa porte. Son odeur me chatouille les narines alors qu’il me laisse passer devant lui. Il s'est mis à l'aise. Le polo gris qu'il porte met en valeur ses yeux et épouse parfaitement son torse. Comme j’aimerai frotter mes tétons tout contre ! La porte de son entrée donne directement sur le salon. J'ai l'impression de plonger dans son intimité. Les couleurs chaudes et foncées, les matières naturelles et l’odeur de cuir donnent une atmosphère cosy et masculine. Le café est déjà prêt sur la petite table en loupe. Il me tend une tasse fumante. Ses yeux sont encore plus chauds, alors qu’il se penches vers moi pour me chuchoter : ‘l’odeur de ton désir est encore plus forte que celle du café’. Chaque son que je perçois laisse une note de sensualité qui se propage de mon oreille vers ma colonne vertébrale, puis à mon sexe palpitant. Mes jambes s'entrouvrent sans que je le leur commande. Comme si elles quémandaient une caresse,… qu’il ne tarde pas à exaucer. Mes genoux d'abord. Puis ses doigts remontent lentement le long de mes cuisses en direction de ma vulve humide de désir. Il sourit de ma coquinerie. Ses lèvres tracent le même parcours et rejoignent ses mains. hummm… Ma respiration est tellement forte qu’elle sonne comme une complainte. Il attrape et repose le café avant qu'il ne se renverse puis s'agenouille devant moi. Il écarte un peu plus mes cuisses afin d'exposer mon sexe à sa bouche gourmande. Je suis déjà aux portes de l'extase. Sa barbe rappeuse et sa langue tracent un incendie au cœur de ma féminité. Je gémis, j'attrape ses cheveux et ondule du bassin pour que sa langue atteigne mon clitoris palpitant. Enfin ! Je soupir de soulagement. Il se redresse, me toise effrontément et me dit « Alors voisine, je continue ? Veux tu ma bouche chaude sur ta petite chatte ? Dis-le-moi ! ». Merci CF pour la belle photo que tu m'as donnée en illustration de cette nouvelle. Tu es toujours aussi sexy ! :wink:
686 vues 2 aime
Par : le 15/07/21
Je dois avouer que je 'ennuis dans les uses sociales. C'est utile de se le cacher, mais les conventions au delà du confort qu'elles procurent servent surtout à aplanir nos vies. Ne jamais être déstabilisé, toujours savoir ce qui va arriver, rester dans un cadre strictement informel. Je trouve que cela nous enlève notre humanité, nos émotions, notre sensibilité. Cela ne nous rend pas meilleurs, cela nous rend fourbe. Prenez une femme en costume, bien élevé, fière de son travail. Emmenez la loin, cassez les conventions, déshabillez la, faites lui oublier sa honte. Chassez la. Elle va courir effrayé au début, prenez votre temps. Rapprochez vous d'elle, saisissez la. Si elle crie, lâchez la, recommencez. A moins que vous soyez vraiment affreux, il va y avoir un moment où elle va se donner à vous. Elle va se donner à vous parce que les choses sont simple. Nue, loin et sans convention, il y a finalement beaucoup moins de raisons de refuser. La course poursuite est très excitante sexuellement (il faut lui plaire quand même). Il y a un moment à la fin où tout le reste ayant disparue, il ne reste que cette excitation. Forcement, les sensations et les souvenirs laissés par cette expérience seront beaucoup plus pures et intenses que ceux laissés par un dîné aux chandelles suivi d'un hôtel et d'une boite de préservatifs. Évidement ce procédé est compliqué à mettre en œuvre et glissant, sans parlé du fait qu'il y a des femmes plus accrochés aux conventions que d'autres. Pour tout dire, ça serai bien d'avoir un moyen qui cumule les avantage de la convention et de la sauvagerie. Tadaaa, le bdsm.
829 vues 6 aime
Par : le 15/07/21
Pseudonyme. Plus généralement raccourci en "pseudo". Définition par les dictionnaires Le Robert : Nom choisi par une personne pour masquer son identité. Étymologiquement "faux nom". Des pseudonymes, nous en utilisons tous, avec plus ou moins de conscience. Sur l'univers de la toile plus particulièrement. Pour nous identifier, lorsque ce n'est pas notre adresse mail qui fait office d'identité. Faire des achats en ligne, se connecter sur un forum, un site de rencontre ou un réseau social ; les occasions d'y avoir recours (parfois sans autre porte de sortie) y sont omniprésentes. Décidé à la vite. Recherché. Succédé d'un numéro car déjà pris par un autre utilisateur. Passe partout ou original. Toujours le même ou un pseudonyme différent pour chaque site. Chacun sa technique, ses habitudes. Mais vous êtes vous déjà questionné plus en profondeur sur le choix de vos pseudonymes ? Pour ma part, je suis convaincue que quiconque cherche à se cacher, quelle qu’en soit la manière, ne fait qu'en révéler davantage sur sa personnalité profonde, à qui sait lire entre les lignes. La plupart du temps, lors du choix de notre pseudonyme, la part décisionnelle que nous laissons à notre inconscient pour nous définir est très importante. Même lorsque nous pensons mettre de la conscience dans ce choix, nous révélons des parts de nous même qui nous sont inconnues, mais que les autres pourront percevoir et pourquoi pas nous renvoyer en miroir. Unique, il pourra parler de votre attachement à votre identité propre, à votre individualité, à vos valeurs parfois. Il sera susceptible de témoigner de l'estime que vous vous portez. "Passe partout", il pourra révéler une potentielle propension à la discrétion. Une éventuelle envie de se fondre dans une masse, un groupe. Traduire un besoin inconscient d'appartenance, de sécurité, par l'anonymat. Bien sûr il ne s'agit pas ici de faire des généralités, simplement d'ouvrir des pistes d'exploration et de découverte de l'autre. Messages explicites ou implicites, intentionnels ou non que vous destinez aux autres personnes avec lesquelles vous allez interagir passivement ou activement, il vous enseigne également sur votre relation à vous même. Pour ma part j'accorde une importance toute particulière au choix de mes pseudos. Il sont souvent équivoques d'un état d'esprit, inhérent à une partie de ma vie (temporelle ou substantielle). Ce sont toujours des messages ouverts à destination de mes interlocuteurs. Il m'arrive d'en changer selon les circonstances et mes ressentis, bien que je les garde en général assez longtemps. J'ai pour eux tous une affection singulière. Car que je le veuille ou non, ils caractérisent des parts de moi, des fragments de vie. Cela me pousse également à porter une grande attention aux pseudonymes des personnes avec lesquelles j'échange. Car derrière chaque pseudo, derrière chaque écran, il y a un Être Humain, dans toute sa richesse et sa complexité. Une âme, douée de sensibilité, d'une expérience de vie, un univers entier à découvrir. Alors je chéris profondément cette porte ouverte, à la fois obscure et remplie de lumière, de ces masques de lettres et parfois de chiffres que nous employons. Et vous ? Quelle relation entretenez vous avec vos pseudonymes ? Quels mécanismes conscients et inconscients activez vous lorsqu'il s'agit d'en dire un peu plus sur vous, ou au contraire de tenter de vous anonymiser ? Au plaisir de vous rencontrer et de vous inviter à vous rencontrer vous même à travers ces questionnements... :) Lys33
422 vues 3 aime
Par : le 15/07/21
Je déteste l’écriture dite inclusive, comme la « déconstruction » de l’histoire, l’idéologie woke et l’intersectionnalité. Qui malgré toutes les circulaires ministérielles continuent hélas de prospérer chaque jour davantage. De même que le poids prépondérant que ces élucubrations fumeuses ont pris dans le discours ambiant, pour faire de la langue, de l’histoire, des combats légitimes pour l'égalité et les droits de chacun des outils idéologiques au service de théories fumeuses si ce n’est totalitaires, fondées sur le rejet de l’autre. Je continuerai toujours d’écrire comme j’ai appris à le faire, de pratiquer les accords au masculin, de refuser la féminisation systématique des mots et les oukases de certaines féministes illettrées. Alors quand deux linguistes, un homme, professeur d’université et une femme maître (et non pas « maîtresse » :smile:) de conférences « déconstruisent » de manière argumentée toutes ces élucubrations des néo-féministes, je suis ravie de de pourvoir désormais justifier ce qui n’était que mon ressenti. Ca s’appelle la revue « Observables » dont le premier numéro vient de paraître. Hélas en catimini. Mais ça fait du bien quand même de me sentir confortée dans ce que j’ai toujours pensé. _______________ J’y ai aussi appris que l’homme, мужчина (muzchina) en russe, était du genre féminin. J’ai trouvé ça amusant. Heureusement ça ne rend pas le mien moins « viril » pour autant :smile: _______________ Mais bon, ça n'est jamais que mon point de vue.
484 vues 6 aime
Par : le 12/07/21
Mes excuses une fois de plus à Méridienne. Je n'avais pas vu son article sur Eluard avant d'écrire celui-ci. Je l’avais déjà écrit quand j'ai réalisé qu'elle avait déjà parlé, mieux que moi, du même auteur. Mais bon, tant pis. Je ne retire rien. J'ai toujours aimé Eluard. https://www.bdsm.fr/blog/5578/Un-jour,-un-%C3%A9crivain:-portrait-d'un-po%C3%A8te-engag%C3%A9:-Paul-%C3%89luard/ _______________ Je ne sais pas si on enseigne encore Eluard dans les lycées. En tout cas, pour ce qui me concerne, ce sont mes parents qui me l'ont fait découvrir et aimer. Au travers de l'un des ses plus beaux poèmes, qui depuis ne cesse de me hanter et de guider mes pas. Quand bien même par ta faute/grâce à toi, ceux-ci m'ont entraînée depuis sur des chemins "particuliers". Mais sans me faire me sentir moins "libre" pour autant :smile: _______________ Certains ont pu le (re)découvrir dans l'hommage que quelques artistes ont rendu grâce à lui à Samuel PATY Que j'ai préféré de très loin aux discours convenus de nos politiques. https://www.youtube.com/watch?v=5h8gPRwedqM _______________ C’est en 1942, dans la clandestinité, que parut pour la première fois « Liberté » aux éditions de la Main à plume, en fait un collectif d'une trentaine de personnes, qui s'était donné pour objectif de maintenir actif le surréalisme sous l'Occupation, et dont faisaient notamment partie Picasso, Eluard, Magritte, Hans Arp ... 8 de ses membres ont été fusillés par les allemands ou sont morts dans les camps. Le premier tirage a été confidentiel. Le texte en a été repris ensuite par différents réseaux de résistance dans d'autres tirages clandestins avant d'être parachuté à des milliers d'exemplaires par les avions de la RAF au-dessus du sol français, publié dans la revue officielle gaulliste, "La France libre". L'édition définitive est parue en 1945, dans le "rendez-vous allemand", sous l'égide des éditions de Minuit, fondées elles aussi dans la clandestinité par Vercors (« le silence de la mer ») et Pierre de Lescure. Minuit, qui vient d’être rachetée par Gallimard. _____________ C’est aussi en 1942 qu’Eluard rejoignit à nouveau le Parti Communiste clandestin, lui qui avait été exclu du même parti en 1933. Parce que pour pour lui, à ce moment là, c'est le Parti qui symbolisait le mieux cette liberté à laquelle il croyait tant. Les liens entre le surréalisme et le Parti communiste durant tout l'entre deux guerres, ont toujours été compliqués. Même s'il a toujours existé des passerelles, notamment autour de la revue Clarté fondée en 1919 par Henri BARBUSSE et Paul VAILLANT COUTURIER, dans laquelle Eluard avait déjà publié. Le choix d'Eluard, en 1942, son engagement peut sembler étrange quand on connaît son passé avec l'organisation communiste. Mais au temps de l’occupation, de Vichy, durant nos "années noires", de la part d'un homme épris de "Liberté" il allait de soi. Il lui restera fidèle jusqu'à sa mort, mais sans jamais y exercer le moindre rôle politique. Et, en ce qui me concerne, même si je sais que le communisme a eu plus que "sa part sombre", si je n'ai jamais adhéré à son idéologie, son fonctionnement totalitaire, j'ai toujours été admirative de ses militants du temps où il représentait le quart des électeurs français et des valeurs de fraternité qu'ils portaient en eux. De leur foi en l'homme. Surtout, je préfèrerai toujours ceux qui ont le courage de s’engager, de prendre des risques y compris celui de se tromper à la cohorte des conformistes bien pensants. _________________ Tu sais et tu partages mon goût des mots et de la littérature. Puisque c’est avec des mots que tout a commencé entre nous. Et je t’avais dit il y a longtemps déjà combien j’aimais les surréalistes, Eluard et ce poème en particulier. Ce qu’il signifiait pour moi. Alors je ne sais pas comment tu t’es débrouillé, où tu l’as déniché ni le prix que tu l’as payé. Mais j’ai adoré ce cadeau que tu m'as fait. L'édition originale de 1942 de "Poésie et vérité". _______________ Pour une fois, je n'ai pas osé gribouiller de ma plume malhabile cet opuscule de 13 cm sur 10 d'une quinzaine de feuilles qui a dû te coûter une blinde. Je me suis contentée de glisser une carte en velin entre les pages de « Liberté » Avec ces mots, évidement à toi dédiés, pour compléter à ma manière le poème d’Eluard : "Sur ce corps qui t'appartient A coups de cravache ou de fouet, Sur mes seins, mes cuisses, mon sexe, Nous écrivons ensemble son nom. Avec ce corps qui est à toi, Que tu possèdes grâce à ta queue, Je crie son nom avec le tien, Parce que, pour me sentir pleinement libre, pleinement moi J’ai besoin de toi" _______________ C'est vrai qu'en les relisant, mes mots sont quelques peu "crus". Mais d'un autre côté, ce que j'ai aussi toujours aimé aussi chez les surréalistes, c'est la "liberté" de leur rapport au sexe. Alors, finalement, je crois que peut-être, mes mots, ils me les auraient pardonnés. En tout cas, ils ne t'ont pas déplus, à toi :smile:
437 vues 3 aime
Par : le 12/07/21
Je le vois, au loin, dans des effluves rouges, brûlantes. Ses yeux brillent dans la pénombre, ses lèvres sensuelles me susurrent des mots que je ne comprends pas mais qui m’enivrent. Je me retrouve à genou, coincé, sans pouvoir bouger. Il est là, à côté de mon lit, il m’observe. Je voudrais qu’il vienne s’allonger sur moi si fort, que j’en ai le cœur qui accélère. Les battements de mon cœur augmentent tellement qu’ils me font mal. Il se penche vers mon visage. Je sens sa main, froide contre ma joue, qui glisse contre mon cou. Qu’il serre et qu’il empoigne, fort. Je ne peux plus bouger. Je n’ai pas froid, bien au contraire. Aussitôt qu’il me touche, mon cœur s’apaise. Je plonge mes yeux dans les siens, je les vois, sombres, avec des éclats de braises rouges qui scintillent. Je sens sa main glaciale, mais pourtant si agréable, elle caresse mes cheveux. J’entends sa voix, mais je ne comprends pas ce qu’il me dit. Sa voix grave et basse m’ensorcelle. Il me parle dans une langue que je ne connais pas, et pourtant, cela me touche au plus profond de moi. Je vibre à chaque mot. Soudain, ses doigts s’enfoncent dans ma chevelure. Avec ses mots, encore, je suis paralysée, comme si ses phrases étaient de longues chaines qui m’entravent. J’essaye de me libérer mais les liens se resserrent. Il tire sur mes cheveux, ma tête bascule en arrière. Son autre main caresse mon dos, puis je sens une douleur vive, ses ongles qui s’enfoncent dans ma peau. Je sens son sexe, dur, contre mes fesses. J’entends sa respiration qui s’accélère. Je ne peux pas bouger. Sa main passe de mon dos sur ma poitrine. Va-t’il me prendre en levrette ? Me sodomiser ? Je me réveille, il a disparu ! Reviens éphèbe ! Mon corps frémit de tant de délices inavouables. Ça ne m’était encore jamais arrivé. Je peine à sortir cette silhouette massive de ma tête. Je ferme les yeux, et tout de suite, je vois les points de braise dans son regard, qui me fixe, m’hypnotise, me fascine. J’ouvre les yeux, j’ai mal comme si j’avais fixé un brasier, mes joues sont rouges et chaudes. Mon front est couvert de sueur, mes mains sont moites, je respire vite. Ma belle est à côté de moi, inquiète. « Tu vas bien ma chérie? Tu as rêvé de moi ? Tu as l’air tout émoustillée ! _ Oui...C’est ça…»
306 vues 3 aime
Par : le 12/07/21
La messe, par SoeurClo et Monseigneur Softail Voilà t-y pas que Sainte (on peut toujours y croire) Kate et Jésus (il doit être d'origine latine) Phoenix nous demandent à Soeur Clo et moi-même une messe spéciale. Rien que ça. Bon j'en veux aussi un peu à Loic33 qui a force de m'appeler Monseigneur (titre certes usurpé mais que je déteste point au demeurant), a du contribuer à faire germer cette idée saugrenue dans leur esprit déjà fécond. Ceci dit il s'est largement rattrapé depuis en commettant notre notre photo du jour, il donc -presque- absous. Merci donc frère Loic, Un sermon spécial passe encore. Eddy Mitchel en a bien trouvé un remarquable. Mais m'imposer l'assistance de SoeurClo ! Bah comme tout serviteur de notre seigneur qui se respecte, c'est que je les aime bien moi mes jeunes enfants de cœur... En plus c'est une vraie chaudasse la Clo sous ses airs de sainte qui touche, spécialiste des tenues outrancières sous sa chasuble de nonne ; son corset de cuir et bas résilles n'avaient pas laissé Moral indifférent la dernière fois qu'elle s'était changée dans la sacristie. Difficile de ne pas éclater de rire non plus quand elle m'expliqua que son ordre religieux intimait les voeux de pauvreté (passe encore), chasteté (et la marmotte...), ainsi que d'obéissance (Jésus Phoenix lui même a des doutes sur le sujet, c'est dire). Elle m'avait parlé de son ordre pendant que fidèle à son habitude, après s'être copieusement plugé le cul, elle enfilait ses boules de geisha avant la messe, sans cela elle n'était pas concentrée et ne disait et faisait que des conneries parait-il. Bon perso, je n'ai pas vu de grandes différences sur ce sujet avant, pendant et après, bref. Donc notre moniale avait rejoint l'ordre des cisterciens. Chemin faisant elle s'étaient arrêtée voir la veille, les frères, les purs, de l'abbaye fondatrice à Citeaux justement (pardon pour cette parenthèse aussi véridique qu'historique pour ceux qui n'espéraient que du BDSM), à côté de notre sainte paroisse dijonnaise. Ses yeux cernés, ses traits tirés (eux aussi), témoignaient certainement d'une soirée contemplative, signe de leur ordre. Quand je lui fit subtilement remarquer (« j'taurais bien dis que ta la tête dans le cul poulette ce matin, mais même mon cul à l'air plus frais que toi »), elle argua que c'était le planning quotidien de l'ordre, dimanche compris évidemment, de se lever à 4h30 pour la première prière. Je venais de comprendre d'où venait le non de l'ordre de Citeaux (oubliez l'autre explication donnée par Wilkipédia). Bon comment passionner mes ouailles passablement perverties du forum ? En leur disant la vérité pardi, et en faisant appel à leurs plus bas instincts (heureusement pas besoin d'aller chercher très loin). _ SoeurClo ... _ Oui Monseigneur ? _ Raccourcissez votre chasuble, mi cuisses disons . Voilà à la limite de votre jarretière. _ Mais... _ Oui bah on voit vos crocs, c'est pas grave. Pareil pour le haut. _ A mi cuisses aussi ? … Soupir... Saint Phoenix ouais. _ Allez, aérez moi un peu cette par ailleurs jolie paire de nichons. Voilà que ça déborde un peu du corset. Ah oui une dernière directive : pendant l'office, ne dites rien, ne faites rien, je suis déjà assez dans la merde comme ça. Pour vous occuper vous tiendrez le cierge, il paraît que vous faites ça très bien. Et puis arrêtez de vous trémousser! _ C'est que... Ce sont mes boules Monseigneur qui font effet... _ Oui bah moi aussi j'en ai et je reste sobre non ? Ah si une dernière chose : la musique. Quand vous enverrez les cantiques, ne confondez pas cette fois. Je vous rappelle vos choix discutables lors de nos dernières visites de charité : « allumez le feu » au crématorium , « alors on danse » au centre pour handicapés, « Papaoutai » à l'orphelinat, « où sont les femmes » au bar gay de la gare, « et tu tapes, tapes, tapes c'est ta façon d'aimer » au centre pour femmes battues... C'est pas le tout mais que vais-je leur dire moi à cette bande de mécréants dépravés ? L'évangile selon Sainte Kate sûrement. Verset 69.  Mes bien chères soeurs, mes bien chers frères (tu parles d'une famille...), Ce matin comme chaque dimanche en vous levant après avoir dignement honoré votre évidemment légitime épouse, n'est-ce pas (note pour moi-même : je me demande bien pourquoi on les appelle les fidèles), les moins croyants de notre petite communauté de la Chapelle Fistine ont du se dire : mais à quoi bon aller entendre toujours le même genre de sermon ? Et bien je vais vous le dire : le Christ est sexe, et même adepte du BDSM ! Je vois à votre mine dubitative que le doute vous habite. Je vous invite à ouvrir votre esprit autant que Soeur Clo ses cuisses. L'évangile est truffé de clin d'oeil pour qui sait les voir. Déjà le mot pieux revêt bien des sens n'est-il pas ? De même le Seigneur de prônait-il pas l'amour ? Qui a dit qu'il devait être uniquement spirituel ? Aimez-vous les uns les autres est bien évidemment une divine incitation à la partouze ! La mer rouge qui s'ouvre est bien entendu une allégorie aux cuisses de votre bien aimée. Et passons sur l'exhibitionnisme du Christ qui se promenait en pagne. Soeur Clo, cessez de vous trémousser s'il vous plait. Pour en venir au sujet préféré des pervers que vous êtes, oui, évidemment le Christ est BDSM. D'ailleurs pour certains d'entre vous le BDSM EST une religion à part entière. Son chemin de croix, la flagellation et le reste nous montrait évidemment non seulement la voix mais aussi ses penchants pour les sensations fortes que nous affectionnons tant. Saviez-vous qu'avant d'être crucifié, il fut attaché à la croix ? Hymne au bondage évidemment. Certes la couronne d'épines est couramment remplacée de nos jours par les orties, mais là encore ne s'agissait-il pas d'utiliser les ressources de dame nature pour satisfaire à notre passion, En parlant de cela, la passion du Christ, ne viendrait-elle pas de là ??? D'ailleurs l'église catholique a su lire entre les lignes et suivre ce chemin : l'inquisition et ses pratiques délicieuses n'en sont que la suite logique. Certes de nos jours on a remplacé le bûcher par la cire, un peu moins définitif... Mais revenons à notre Seigneur, connaissiez-vous son prénom secret, André ? La croix, vous faites enfin le lien ? Vous allez me dire , celle chrétienne est droite ! N'avez-vous jamais vu d'icônes représentant la chute du Christ, Croix toujours sur l'épaule ? Et oui elle était bien inclinée. Quand on vous attache à la croix de Saint André, ce n'est dans d'autre but que d'atteindre la rédemption via la douleur. Que vous faut-il le plus devant cette évidence bande de mécréants ? Soeur Clo, allez-vous cessez oui, vous me déconcentrez ! Et la vierge Marie dans tout cela ? Sa Domina voyons ! Inaccessible, ce qui explique sa virginité ? Elle toujours debout alors que lui était souvent à genoux. Une évidence vous dis-je ! Qu'ajouter ? La grande partouze finale, immortalisée dans la Céne par léonard de Vinci est l'ancêtre du bukkake : prenez et mangez-en tous ! La multiplication des pains (dans la gueule ou ailleurs), bref n'en jetez plus la cour est pleine. Alors mes chères ouailles, je vous attends fervents pratiquants de notre belle religion, et pas seulement le dimanche s'il vous plaît. Allez en pets (et oui même cet déviance ci vous avait échappé malgré son évidence), Jésus Phoenix et Sainte Kate vous bénissent. Vous pouvez jouir Soeur Clo. Amen.
581 vues 4 aime
Par : le 12/07/21
1) Je suis issus d’une fratrie de 4 enfants je suis la seule fille je me plais à dire que je suis fille unique ben oui tout les autres on eu un zizi 🤣🤣🤣 2) Je suis parfaite 🤩😏😌😊 parfaitement imparfaite 🙄🙄🙄 et oui au moins j’ai le mérite de le savoir 3) Un humour décaper et décapant j’aime l’autodérision les jeux de mots qui permettent les sous entendus bien placé 😏😏😏 sous la ceinture bien évidement je suis lubrique. 4) Je suis têtu, fier, j’ai un ego un peu mégalo et je suis orgueilleuse 😅😅😅pourtant pour faire plaisir à mon Maître je suis capable de mettre tout ça de coter☺️☺️☺️ 5) J’ai portez la vie 4 fois et mis au monde 3 garçons et oui hein je suis toujours entouré de beaux gosses 😜😜😜 j’ai très mal vécu ma fausse couche ça reste un sujet délicat 6) Je suis quelqu’un de sérieux dans mes engagements mon maitre me dit binaire c’est tout ou rien noir ou blanc 7) Je suis souvent dans l’introspection j’ai souvent peur d’avoir blessé par maladresse les mots peuvent parfois être tellement violent j’ai absolument rien d’une sadique. 8) j’ai grandis avec un sentiment de culpabilité ma mère est croyante et j’ai été bercé dans la religion Jesus est mort pour moi pour un enfant binaire c’est très culpabilisant je pense que c’est rester au fond de moi je me sens coupable facilement. Par contre le petit Jesus je le préfère qu’on me le mets dans la crèche 😜😜😜 9) A 18 ans j’ai ma meilleure amie d’enfance qui c’est suicidé en voiture elle a foncer dans un arbre sur une ligne droite. Depuis je suis incapable de noué des liens qui dure dans le temps je ne passe que dans la vie des gens j’ai qu’une amie dont l’amitié perdure c’est elle qui m’a aidé à tenir bon à cette époque même si j’ai été dure avec elle un animal blessé c’est rarement tendre quand ça a la chaire à vif. 10) Je travaille dans le médico social j’ai aimé mon métier et je lui ai beaucoup donner depuis le Covid et ma fausse couche je me suis mis en réserve je suis dans un lieu de vie où il y a de l’agressivité quasi journalière et des gros troubles du comportements l’autisme est un univers à part et plus particulièrement quand les conditions institutionnelle ne sont pas ou top 11) Autant engage je suis un ange autant sans engagement je suis un 😈 j’évite de rester trop longtemps seule j’ai bien compris que j’ai besoin d’un ancrage sinon je fais vraiment n’importe quoi une vrais boule de flipper. 12) j’étais une vrais tête brûler j’ai traverser plusieurs fois la France pour rejoindre des hommes pour qui j’avais un coup de coeur je suis revenu déçus à chaque fois quand on s’attend à être tenus et qu’au final personne ne tiens rien…. 13) J’aime ma relation avec mon maitre elle me permet de lâcher prise et faut dire que ce début d’année m’a pas fait de cadeau l’annonce du cancer de mon père la c’est le mari à ma mère à qui on vient d’annoncer une leucémie … je pensais avoir un peu de repris la génération de mes grands parents c’est éteinte il y a juste 2 ans 14) Je suis souvent dans un monde alternatif lunaire je vois pas le temps passez quand je suis en mode vianney t’es ou pas la …🎶🎶🎶 15) Parfois ne pas être pour moi est un soulagement en même temps j’ai peur de plus pouvoir vouloir revenir. 16) J’ai un rapport particulière avec la douleur physique je crains les marques mais pas de souffrir je pense que là douleurs du corps et quantifiable celle du psychique ne l’es pas 17) Mes frères on eu une période de sadisme vis à vis de moi quand j’avais environ 10 ans ils se mettaient ensemble pour me chatouiller jusqu’à se que je me pisse dessus parfois plusieurs fois dans la même journée ils finissaient par se moquer et moi je pleurais 🙄🙄🙄 avec le recule je me dis que j’aurais du leurs pisser dessus 😂 ça les auraient calmer 18) On jouaient aussi à des jeux que je retrouve maintenant se balancez dans les orties se courser avec des tiges de noisetiers pour se frapper avec courrir dans les champs de maïs vive les micros coupures 😅😅😅 19) Une famille de Fou j’ai pris de la distance quand je suis devenu maman l’instinct maternelle et de protège de la folie 20) Je suis grosse mon imc me classe en obésité morbide mais entre nous je m’en fous royale je me coupe mes ongles des doigts de pieds toute seule donc tout vas bien 😂😂😂 21) J’aime pas le mensonge et les gens faux cul 22) pour moi la confiance est la chose la plus importante j’estime que quand il y a confiance on peut tout se dire pas de mensonge pas d’omission on n’a confiance dans la capacité de l’autre de nous comprendre. 23) j’aime m’ouvrir pour mon maitre même si au début j’ai crus plusieurs fois que j’allais pas y arriver j’ai même pleuré 24) Et oui je pleure rarement mais quand ça vient c’est pas un peu en plus j’alterne avec le rire parce que je me trouve complètement pathétique de pleurer et après je pleure parce que je suis pathétique enfin c’est un joyeux bordelle tout ça 😂😂😂 25) la vie n’est pas une longue fleuve tranquille mais p…. qu’elle est belle! 26) je regrette rien je suis toujours pour allez à fond et au font même du trou 🤣🤣🤣 27) c’est mon numéro préférée je suis née un 27 bon j’étais pas chaude pour sortir ils on dû allez me chercher avec une ventouse j’avais déjà besoin d’accessoire 😅😅😅 28) J’aimerais bien découvrir le sexe avec une femme et qui sait peut être crée une relation 29) je suis juste moi avec mes mille et une facette RAPPEL DES REGLES DU JEU: Ceci est le jeu du portrait Québéquois qui fait fureur sur fetlife. Si vous cliquer sur "j'aime", je vous donnerais un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors: 1 écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné 2 me dédicacer le titre de la manière suivante" X choses sur moi pour soumise x le trou 3 le publier dans la section article 4 me le faire savoir Vous devez indiquer la même règle du jeu avec le texte et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur "j'aime" pour votre texte.
646 vues 2 aime
Par : le 07/07/21
Au risque de ne pas être dans l’air du temps, je préfère m'assumer «sexuée» plutôt que «genrée ». Je suis « née » femme et m’en porte plutôt bien, merci. Même si, sur le plan purement esthétique, je suis plus sensible à la beauté d’un entrejambe masculin qu’à ce dont la nature m’a pourvue. Mais en la matière mes goûts sont moins importants que l’attrait que vous y trouvez vous, Messieurs. _______________ N’en déplaise à Freud et ses disciples, je n’ai jamais ressenti comme frustrant le fait de ne pas être dotée d’une queue. Et le seul « manque » que j’ai pu éprouver à ce sujet, c’est lorsque je suis privée de celle d’un mec. Plus vraiment d’actualité, heureusement 😀 Je ne me sens pas non plus, dans ma vie, « victime » des hommes. Sauf quand je me « veux » la « victime » de mon Maitre. Bien sûr, la société, nos histoires, nos parcours personnels, ont contribué à façonner une image de la femme (et des hommes) que nous portons avec nous et renvoyons aux autres. Mais une image, n’en déplaise aux adeptes de la théorie des genres, qui n’est pas unique mais multiple. Et propre à chacun de nous. Alors, peu m’importent les « genres » des uns et des autres. Hétéros, homos, lesbiennes, trans ou que sais-je. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’ils sont. Leur vérité. _______________ Certains de mes amis très proches sont homos. Je les adore pour leur liberté, leur humour, leur façon de se vivre. Mon seul regret, vis à vis de certains, c’est que leurs « préférences » excluent d’autres « proximités ». Bon, c’est vrai qu’avec l’un d’eux au moins j’ai essayé. Avec son accord quand même, un soir où nous avions un peu bu et fumé. Ça n’a pas été de la tarte, mais comme je suis plutôt du "genre" obstinée, je suis quand même parvenue à mes fins. Même si par la suite, il est retourné à ses anciennes amours 😀 J’ai aussi essayé les femmes. Mais là, c’est moi qui n’était pas en phase. Du coup, aujourd’hui, ayant fait le tour de la question, je me contente de leur amitié. D’autant que pour le reste, je suis pourvue. _______________ Alors, oui, je préfèrerai toujours me dire sexuée que genrée. Parce que, n'en déplaise à Beauvoir, j’aime "être née" femme et j’aime le sexe. L’activité autant que l’instrument. La queue de mon Maitre et l’usage qu’il en fait.
537 vues 9 aime
Par : le 29/06/21
J'ai toujours aimé voyager, découvrir d'autres horizons, d'autres cultures. J'ai adoré le Canada avec toi. Notre descente dans un sex shop de Toronto pour acheter le matériel que nous n'avions pas voulu emmener dans l’avion 😀 Notre fou-rire en sortant. Le plaisir que nous avons pris à l'essayer. Te sucer devant la fenêtre de notre chambre (au 17è étage quand même, l'exhibitionnisme ça n'a jamais été mon truc) face aux chutes du Niagara. Celle, immense, de l'hôtel que tu nous avais réservé dans le vieux Québec, qui t’a permis de laisser libre cours à ta "créativité". _______________ Covid oblige, l’an dernier, dernier, ce fût la Normandie. Les plages du débarquement. Des routes de campagne, propices à te prouver mon désir, mon envie de toi. Certes, en voiture, ça a été acrobatique souvent, mais rien de tel pour garder la forme 😀 Et goûter à la saveur de toutes ces nuits où j'étais à toi. _______________ Cette année, on verra. Nous n'avons rien décidé encore. Mais je te fais confiance. Tous les lieux sont beaux avec toi. _______________ J'adore notre appart parisien. Qui au départ était le tien. Ce quartier où je vis désormais. Qui n'était pas le mien mais qui l'est devenu pour moi grâce à toi. Où je me sens bien, puisqu'à tes côtés. J'aime la façon dont tu as voulu le réorganiser, virant des meubles, des objets auxquels tu tenais pourtant, pour m'y faire de la place, que je m'y sente chez "nous" et plus seulement chez "toi". Quand bien même je ne t'avais rien demandé. Surtout parce que je ne t'avais rien demandé :smile: Mais ça n'est qu'un appartement, grand certes, mais avec des voisins. Pas toujours commode pour certains types d’ "activités". D'autant que quelques uns de nos "jeux" peuvent difficilement se pratiquer en appartement. Puisqu’outre les aspects purement matériels liés à la place nécessaire, ils génèrent potentiellement des nuisances pour les voisins. Et que j’ai parfois tendance à manifester mon plaisir de manière quelque peu exubérante 😀 _______________ Mais il est un lieu qui pour moi restera toujours magique. C'est la maison de vacances dont tu as hérité de tes parents près de Deauville. Là où j’ai décidé que je serai ton esclave. Après avoir sur le trajet goûté pour la première fois à ta queue. En refusant contre tous mes principes que tu uses de cette « protection » en latex, en principe non négociable. Parce que déjà j’avais compris que je pouvais te faire confiance. Que je n’avais pas besoin de me protéger de toi. Et que je ne le voulais surtout pas 😀 _______________ J’aime cette vieille bâtisse, son charme désuet. Ses meubles anciens, de bric et de broc. La cheminée de la pièce principale, le feu qui crépite, pendant que tu t’emploies à éteindre en moi d’autres incendies. Les combles aménagées, qui te permettent de laisser libre cours à tes désirs débridés et à moi de m’exprimer sans crainte de gêner quiconque. Sans que tu ne sois obligé de me bâillonner :smile: Cet endroit où j’ai aussi connu pour la première fois la morsure et la jouissance du fouet. Administré par toi. Mais je l’aime surtout parce qu’elle me parle de toi. Qu'elle a été la maison de vacances, de ton adolescence, De tes premiers émois, avec d’autres qui t’ont permis de devenir toi. Ce qui en fait pour moi un lieu tout particulier, celui de ta mémoire et maintenant de la nôtre. _______________ Confinement oblige, cela faisait des mois que nous n'y étions plus retournés. Je l'ai retrouvée avec le même bonheur que la première fois. Et encore plus nos "occupations" qui vont avec :smile: Et non, nous n’avons pas fait notre devoir de citoyens pour ce deuxième tour 😀 J’ai choisi de ne voter que pour toi. Pour nous.
472 vues 8 aime
Par : le 27/06/21
J'avais déjà publié ce texte il y a 4 mois mais pour des raisons personnelles, j'avais supprimé mon profil. Je le partage à nouveau avec vous. Bonne lecture. Chaque jour depuis plus de 2 semaines, tu passes devant ma boutique de bonnèterie. Tu t’arrêtes devant le mannequin qui porte la guêpière en satin noir et à lacets rouge sang. Je te vois rêveur. Penses-tu as quelqu’un en particulier ? Ta femme, ta maitresse, une connaissance, un corps sans visage, un homme… Tu jettes un coup d’œil à la porte, tes yeux sombres plongent vers le comptoir où je me trouve, retournent à la lingerie avec un petit sourire et reviennent pour me fixer directement. Tu hésites mais tournes le pas après avoir réajusté ton pantalon. Depuis plus de 2 semaines, je trouve que tu es beau. Chaque jour, un peu plus il me semble. J’aimerai passer mes mains dans tes cheveux grisonnants et sonder ton âme en te volant un baisé étourdissant. Aujourd’hui, tu es accompagné d’une jolie femme. Dans la trentaine, elle porte une robe chasuble en suédine turquoise. L’ourlet un peu au-dessus de ses genoux laisse se déployer de longues et jolies jambes dont les pieds portent des sandales noires à talon aiguilles et à lacés entrecroisés sur ses chevilles. Ce simple accessoire la rend ultra sexy. J’observe les traits fins de son visage. Elle semble détendue. Je la trouve naturelle et fraîche. Vous regardez cette lingerie sulfureuse qui semblait te fasciner. Je m’enhardis et vous rejoins sans que tu ne bouges. Je me place à ses côtés, nos épaules sont à un cheveu l’une de l’autre. Elle blonde, les cheveux mi-longs et moi brune avec une coupe au carré un peu rétro. Mon cœur bat plus vite lorsque je dis « C’est une pièce unique. Elle est belle n’est-ce pas ? » Ta voix est grave et divinement sexy. « Oui elle est belle. Mais ce n’est que l’écrin qui accueillera et sublimera une femme. » Après quelques secondes, tu te tournes vers moi, et nos yeux s’accrochent. C’est indécent devant cette femme qui baisse délicatement les siens. Elle garde les épaules hautes sans prononcer la moindre parole et ne semble pas gênée par notre échange, l’excluant. Je vois du questionnement et de l’assurance dans les tiens. Je te propose un essayage pour madame. Toujours yeux dans les yeux, tu hoche la tête avec un sourire coquin. La température de mon corps vient de prendre quelques degrés. Après être rentré dans la boutique, je ferme le verrou et place l’écriteau ‘fermeture momentanée’ sur la vitre. « Le salon d’essayage est dans le fond de la boutique, vous pouvez patienter sur le fauteuil situé dedans, face au grand miroir. Je rejoins madame dans une minute » Tandis que vous prenez chacun votre place, toi assis et en elle face, les yeux toujours baissés, je décroche la lingerie, cherche un string du même rouge que les lacets. Au dernier moment, je décide de rajouter des bas auto-fixant en résille, noirs évidemment. Je précise « Les chaussures de Madame iront parfaitement avec l’ensemble. » Tes yeux me suivent lorsque j’entre dans la spacieuse cabine. Volontairement, je laisse le rideau mi ouvert. « Comment vous appelez vous madame » je demande. Elle rougit lorsque tu réponds « Elle s’appelle petite chienne, mais vous n’avez pas besoin de lui parler. » Nous sommes donc silencieux. La musique jazzy de la boutique est si légère que le bruissement des tissus est perceptible. Je sais que tu vois des morceaux de l’effeuillage. Je l’aide et ralenti l’opération en laissant courir mes mains ici et là, effleurant un sein, soufflant sur sa nuque, avant de commencer l’opération inverse. Sa peau frémit, ses poils se dressent et sa poitrine se soulève et s’abaisse de plus en plus vite. Je la place sur le petit banc en travers et lui demande de mettre ses mains sur les rebords de l’assise. Nous sommes de profil et tu te lèves pour ouvrir complètement le rideau. « Continuez » dis-tu avant de te rassoir. Lorsque je remonte sensuellement le bas sur son mollet et sa cuisse, j’entends la profonde respiration que tu prends par la bouche. Ma peau s’échauffe de savoir que notre petit manège te fais de l’effet. Qu’imagines-tu d’autre ? Que ressens-tu ? Ton sexe est-il gonflé de désir ? À quel point te retiens-tu de donner des ordres, de nous rejoindre ? Je suis assez fière de moi, je me maitrise relativement bien, si ce n’est la moiteur qui envahi mon intimité. Je recommence avec la seconde jambe puis lui demande de se tourner pour que tu voies ses fesses nues. Je suis sûr que d’où tu es, tu peux apercevoir la moiteur luisante de sa chatte. Je remonte le string et le place en tirant sur la ficelle élastique qui claque sur sa peau laiteuse… je la sein de la guêpière que je maintiens en plaçant mes mains de chaque côté de sa taille. Mutine, je brise le silence « Monsieur, J’aurai besoin d’aide pour serrer et nouer les lacets s’il vous plaît. » Tu toussotes dans ta gorge avant de te lever et d’approcher. Tu me regardes avec un sourire satisfait puis saisis les liens afin de les tirer et faire une taille de pin-up à ta petite chienne. Je te dis qu'elle a une peau magnifique qui a l’air aussi douce que la soie. Tu me réponds « Vous pouvez toucher, tout m’appartient d’elle. J’en dispose et en cède comme bon me semble ». Elle devient cramoisie mais reste dans la plus stricte obéissance. Je prends confiance, je sais ce que tu veux et j’adore jouer à ces petits jeux de perversion coquine. Mes yeux se rétrécissent lorsque je dis « Petite chienne, à genoux et baisez moi la main ! ».
848 vues 12 aime
Par : le 26/06/21
J’aime regarder la vie, les choses en face. La beauté d’un paysage, d’un monument. Regarder aussi ce qui est laid parfois. Pour y faire face. J’aime croiser mon regard avec celui des autres. Lire le désir dans le tien. _______________ Regarder, c’est aussi pouvoir analyser, anticiper, se préparer. Ça vaut pour la vie comme au lit. Baiser, se soumettre à un mec, un inconnu, ce peut être dangereux parfois. C’est pour ça que longtemps je refusais qu’on me bandât les yeux. Pour pouvoir anticiper les actes de l’autre, ce qu’il allait me faire subir et m’y opposer si besoin. Et puis j’ai changé. Modifié ma perception des choses. J’ai appris à aimer, à désirer que tu me bandes les yeux lorsque tu utilises mon corps. Pour ton plaisir. Notre plaisir. Je ne ressens plus le besoin d’être sur le qui-vive. Je n’ai plus peur. J’ai confiance. Ce sentiment de n’avoir d’autre choix que de me remettre entre tes mains, je l’aime désormais. Parce que j’ai besoin de te laisser faire. De te laisser décider. Pour pouvoir m’abandonner. _______________ Je n’ai qu’un seul regret quand j’ai un bandeau sur les yeux. Ne plus te voir. Croiser ton regard. Contempler cette émotion qui s’empare de toi lorsque je me donne complètement à toi. Mais bon, il est d’autres façons heureusement qui permettent de mesurer la puissance de ton désir 😀
446 vues 8 aime
Par : le 24/06/21
Le jour J était enfin arrivé, Paris gare de Lyon destination Montpellier. Après environ 3h30 de Tgv, j'arrivais dans cette très jolie ville du midi de la France. J'accoste un taxi et l'invite à me transporter à l'Hotel. J'ai comme le sentiment qu'il connait l'établissement et m'adresse un petit sourire moqueur. Je n'ose aller à l'accueil.... Un homme, la quarenteine me reçoit - Bonjour, votre nom s'il vous plait ? - Yann - Entendu, réservation 3 semaines, c'est votre première fois ! Veuillez déposer votre valise derrière le comptoir, durant votre séjour elle ne vous servira à rien. Déshabillez vous complètement. Mon coeur bat à cent à l'heure, je suis à peine arrivé, j'ai à peine prononcé trois mots, je suis déjà sous l'emprise de cet homme. Sans résistance, je retire mes vêtements. Sans pouvoir me contrôler, sans savoir pourquoi, une légère érection me comble de honte. - Bon on va pouvoir te poser ta cage,..., ici tu n'auras pas le droit de bander sans autorisation, mais bon, à présent j'ai l'habitude de m'occuper des petits branleurs de ton espèce. Sans avoir le temps de souffler, il me pose des menottes dans le dos, m'attrape par les couilles, m'attire dans une petite pièce voisine. Je reçois une gifle, ma bitte est plongée dans une espèce de saladier rempli d'eau gelée avec glaçons. Je débande très rapidement et mon sexe reprend la taille de celle qu'il avait quand j'étais petit enfant. Cet homme, m'informe être Leon, le concepteur de ma cage de chasteté.. Cette dernière m'est rapidement imposé et épouse parfaitement les courbes de mon pénis réduit au repos. Je n'ai jamais autant ressenti une honte pareille de ma vie. - Je termine quelques derniers réglages et te voilà encagé pour trois semaines minimum. Nous allons à présent rejoindre le bureau de la Directrice qui est aussi mon épouse. Suis moi. Entièrement nu, à peine arrivé depuis moins de 30 minutes, les mains attachés dans le dos, je suis celui qui m'a posé à l'instant une cage de chasteté. Après avoir traversé plusieurs couloirs, Leon frappe à une porte. - Entrez indiqua une voie féminine. - Ahhhh, voilà notre petit nouveau, ...., yann, c'est bien cela ? - oui en effet, je suis Yann de Paris et ... - Tout d'abord, jeune homme, ici, avec moi ce sera 'Madame' et tu ne parleras qu'après autorisation. Mort de honte, à poil devant cette parfaite inconnue, en cage, les mains dans le dos, je ne pouvais que répondre. - .... Oui Madame - Parfait !!!! Je suis Emmanuelle, l'épouse de Léon, j'ai hérité de cet établissement qui malheureusement a failli faire faillite. Un jour, avec mon époux nous avons décidé du concept de cet hôtel unique au monde. Ici les touristes masculins sont dans l'obligation de porter une cage de chasteté qui contrôle leurs sexualité et tout au long de votre séjour la nudité y est obligatoire. Certains, comme toi, viennent seules. D'autres passent leurs vacances avec leurs épouses mais doivent suivre le même règlement. Il existe trois types d'hommes ici. Le touriste, alors la seule règle infligée est la nudité et le port de la cage. Les soumis, en plus de devoir vivre nus et de la cage, ils doivent également m'obéir en tout. Et les esclaves, ces derniers sont alors assujettis à toutes les femmes qui résident à l'hôtel.Je t'invite à m'indiquer dès à présent à quelle caste tu souhaites appartenir. Ses yeux sont rivés sur moi et attendent une réponse. Je ne sais quoi dire, je n'ai jamais pensé à tout cela. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que mon sexe veut sortir de cette cage avec une naissante érection. J'espère que cette femme ne va pas s'en apercevoir. J'ai, il est vrai, toujours fantasmé sur la soumission. Aucun son ne sort de ma bouche. - Alors que décides tu ? On va pas y passer la nuit. Elle se saisit de mes testicules. - Répond de suite ou je t'arrache les couilles. - Arghhhhhhh, ....., C'est alors, sans même avoir réfléchis, que je lui avoue accepter être en plus d'être un touriste, devenir aussi son soumis. - Très bien, ainsi tu resteras parmi nous durant les trois prochaines semaines, mon époux a confisqué jusque là ta valise devenue inutile, tu devras vivre nu, en cage et surtout m'obéir durant ton séjour. Puisque tu as choisis la soumission, en plus de la cage, mon époux va te poser un collier. C'est ainsi, tenu en laisse, que Monsieur Leon m'emmena à ma chambre. Cette dernière était très simple. aucune armoire, je pus observer la présence de nombreux mousquetons aux murs. - Puisque tu as choisis la soumission, lorsque tu seras ici seul, afin d'être sur que tu ne puisses pas utiliser tes mains, la nuit, tu seras attaché. Pour tes besoins, je t'emmènerais aux toilettes. Tu prendras tes repas dans la salle réception et toujours accompagné d'une tiers personne. Il commence à se faire tard, je vais te préparer pour la nuit. En plus de Madame, tu me dois aussi entière obéissance. Je n'en croyais pas mes oreilles, en si peu de temps, j'étais déjà dressé. Monsieur Leon m'emmena aux toilettes et la mort dans l'âme je dus me soulager devant lui. Il m'emmena à la douche et cette fois j'eu les mains attachés sous la pomme. C'était la première fois qu'un homme s'occupa de ma toilette au moyen d'un gant savonneux. - Ici, ceux qui ont fait le choix d'être soumis, doivent également passer leurs nuits avec un plug. Pour ta première fois, je vais t'en placer le plus petit. Son doigt me farcit alors mon anus d'un gel, puis m'introduisa le soit disant plus petit plug de sa collection. Je fus alors couché, les mains attachés à la tête de mon lit, en cage de chasteté avec un plug dans mon cul jusque là encore vierge. -Dort bien, je viendrai te chercher à 8h pour ton petit déjeuner, bonne nuit yann !
6.5000 vues 15 aime
Par : le 24/06/21
Ça ne me gêne pas que tu penses avec ta queue. J’y pense bien, moi. Parce que j’en ai besoin. J'aime lire ton désir dans tes yeux, mais j’ai encore plus besoin que tu me le manifestes physiquement. Avec ta queue raide, dure comme l’acier, que tu enfonces en moi. _______________ Bien sûr, je ne te résume pas à ta queue et à tes couilles. Et nous ne serions pas ensemble si tu n’étais capable que de penser avec ta queue. Mais je n’ai pas honte de dire que ta queue, tes couilles me sont indispensables. Comme ton odeur, le goût de ta peau, ta bouche, tes mains, ton foutre. Ton corps. Toi. _______________ Peu m'importe dès lors ce que penseront de moi les coincés de tout bord. Parce que j’ai besoin de toi. Et notamment de ta queue, de tes couilles. Pour oser vivre. Pour pouvoir vivre.
445 vues 14 aime
Par : le 20/06/21
Madame, que je n'ai toujours pas vue, mais dont je sais maintenant son pouvoir, ainsi les mains attachées dans le dos et reliées au collier, me fait tourner sur moi même, dans un sens, puis dans l'autre. Jusque là j'avais encore quelques repères, sur la configuration de la pièce ou nous sommes, mais maintenant, je ne sais plus. La peur me gagne, et l'excitation que je ressentait a disparue, comme mon érection, Soudain au travers du bandeau, je perçois des éclairs, on me photographie, sous tous les angles. Une main a saisie mon sexe flasque, honteux, pendant que les éclairs continuent, et retrousse le prépuce, un doigt passant sur le gland sans ménagement, douloureusement. les éclairs cessent, mais maintenant ce sont les deux mains qui s'occupent de mon sexe. Je sent qu'un lien se serre à sa racine, et je pense furtivement que j'ai eu une bonne idée de me faire épiler avant de venir. Les liens séparent mes bourses, et elles aussi, se retrouvent attachées. une traction sur ces liens m'oblige à avancer, me dirige, mon cerveau est focalisé sur mon sexe, douloureusement emprisonné, quand mes jambes heurtent ce que j'imagine être la table basse.La traction se relâche. Des doigts ouvrent ma bouche, remplacés rapidement par ce que j'imagine être un gode, qui commence un va et viens. Il va de plus en plus profondément, une main sur ma tete m'empochant de m'y soustraire. je bave, et j'ai des hauts le coeur a chaque fois qu'il touche le fond de ma gorge "bientôt, ce sera un vrais sexe d'homme que tu vas sucer".
616 vues 3 aime
Par : le 20/06/21
J’ai toujours préféré les originaux aux copies. La queue d’un Mâle plutôt que ses possibles substituts. Même à l’époque où je n’avais pas à domicile le « matériel » approprié. Et où parfois, faute de temps, je devais me résigner au plaisir solitaire. Alors, à fortiori aujourd’hui :smile:. Et ce même s'il en existe de plutôt bien faits. De matériaux, de tailles, d’usages différents. _______________ Des sculptures phalliques en pierre existent depuis l’aube de l’humanité. Objets purement symboliques ou à fonction utilitaire ? Les femmes et les hommes étant ce qu’ils sont, je ne doute pas que certains aient aussi servi à des travaux pratiques :smile: Même si je n’ai jamais essayé ce type de matériau. _______________ L’origine même du mot est controversée. La désignation grecque d’olisbos ("phallus de cuir") étant passée de mode, certains le rattachent au latin « gaude  mihi » (réjouis toi), là où d’autres y voient une déformation de l’espagnol guadamacile, de l’arabe ghdamsi, « cuir de Ghadamès, ville de l’actuelle Lybie autrefois réputée pour sa maîtrise de la technique du cuir. Si aujourd’hui, modernité oblige, la plupart sont en matière plastique siliconée, outre la pierre, le marbre, il en existait en bois, ivoire, cuir, métal parfois, ou encore verre de Murano, destinés tant à des usages esthétiques que pratiques. _______________ La légende veut que Cléopâtre, amante insatiable, en utilisait de papyrus roulés remplis d'abeilles vivantes. En Europe, au Moyen Age et en dépit des interdits de l'Eglise, ils étaient considérés comme un moyen "acceptable" pour les femmes de se donner du plaisir, le seul qui permette de garantir la légitimité de leur descendance en évitant qu'elles n'aillent rechercher le plaisir avec des amants de rencontre pendant que leur époux guerroyaient. La pudibonderie victorienne en fit un moyen de traiter "l'hystérie féminine". A l'heure de l'industrialisation, cela donna "le marteau de Granville, du nom de Joseph Mortimer Granville, qui en déposa le brevet en 1883. _______________ Bon, pour ma part, la mécanisation du plaisir m'a toujours laissée sceptique, et je ne vois pas l'utilité de recourir à une machine infernale pour traiter de certains "troubles" que des techniques plus "naturelles" permettent de "guérir" sans difficultés. Mon côté écolo, sans doute :smile: Je préférerai toujours la chaleur vivante de ton outil à toi à la froideur du contact initial des différents substituts à ce qui contribue à ton charme. Et au plaisir mécanique provoqué par le gode celui de jouir au rythme de ton désir à toi. _______________ Mais c'est à toi, puisque tu es mon Maître, de décider de l'usage que tu fais de mon corps et de mes trous :smile: Et, puisque je l’ai voulu ainsi, je n’ai pas d’autre choix que de me plier à tes perversions, pour les offrir au modèle que tu as choisi pour me besogner ou m’en servir sous ton regard amusé pour m’empaler devant toi à défaut de l’être par toi. Alors, à défaut de soigner cette "hystérie féminine" dont je ne veux surtout pas guérir, je reconnais quand même que c'est un instrument intéressant pour me "préparer" à la seule chose qui compte vraiment : vibrer au rythme de ta queue en moi. Et jouir de me savoir à toi.:smile:
599 vues 12 aime
Par : le 20/06/21
L'initiation Chapitre 6 : Croisement   Le second Jack Daniels commençait à me faire oublier l'inconfort de la banquette aux formes torturées. J'aimais le bruit du glaçon que je faisais machinalement tourner dans mon verre. Mon regard comme celui du reste de la population masculine de l'assemblée avait du mal à se détacher de la créature assise nonchalamment sur le tabouret en cuir du bar. Elle n'était pas que sublimement belle. Elle n'était pas qu'un sosie de Monica Bellucci incarné. Elle ne portait pas qu'une vêtue tout droit sortie de mes fantasmes. Non, elle possédait une rarissime qualité: une classe folle. Beaucoup d'autres qu'elle n'auraient eu l'air que d'une fille de petite vertu dans cette tenue délicieusement indécente. Elle, c'était la sensualité faite femme, la définition même du sex-appeal. Et elle le savait.     Je l'avais remarquée dans la rue déjà, m'approchant de ce club parfaitement inconnu. De dos, sans la voir. Sa démarche de mannequin, assurée, naturelle malgré ses bottines noires aux talons largement plus hauts que la moyenne avaient captivé mon attention. Ses bas noirs à couture également. Ses longs cheveux de jay flottaient au gré de son pas chaloupé sur son trois quart sombre. Je bénis le ciel qu'elle aille, pour quelques secondes au moins dans la même direction que moi. Elle semblait marcher sur un fil, sachant en outre parfaitement où elle allait, d'un pas serein.     Les battements de mon muscle cardiaque se sont accélérés quand elle s'engagea sous le porche qu'un ami m'avait indiqué. « Tu verras, l'immeuble est banal. Le nouveau club installé au rez-de-chaussée et en partie au sous-sol beaucoup moins. L'entrée est non seulement hors de prix mais en outre la clientèle soigneusement sélectionnée ». De fait après avoir franchit le barrage du portier puis le seuil du lieu après qu'une hôtesse outrageusement décolletée m'eût délesté simultanément de ma veste et de quelques billets, j'avais eu l'impression de pénétrer le saint des saints. Dire que certains feignent de croire qu'un minimum d'argent ne fait pas le bonheur...    C'est l'infarctus cette fois que j'évitai de justesse lorsque l'inconnue confia devant moi son manteau au vestiaire. Un demi sourire qui n'était en rien de la gène mais plutôt un amusement devant l'air niais que je devais avoir éclaira son visage lorsque délestée de sa protection contre le froid elle m'apparut uniquement vêtue d'un corset en cuir noir, de gants qui lui remontaient au coude, et de bas de soie noirs -un trop rare délice à l'oeil- reliés à son corset par 3 jarretelles. Sa peau blanche, presque laiteuse tranchait avec le rouge et le noir d'un entrelacs de roses tatoué sur son épaule droite. Il rappelait le carmin qu'elle avait soigneusement appliqué sur ses lèvres fines. Un mélange incongru mais terriblement sensuel de blanche neige et de Mata Hari. A sa démarche souple et féline lorsque elle s'éloignait feignant d'ignorer l'incendie qu'elle venait d'allumer, j'aurais juré qu'elle avait fait de la danse. Chapitre 5: Le lieu du crime Après avoir visité le rez de chaussée doté outre un vaste espace bar et d'un coin salon, d'une petite piste de danse, je m'étais assis sur cette banquette traumatisante pour mon auguste fessier. J'aurais été incapable de l'approcher. Tétanisé sans doute par un enjeu qu'il me plaisait d'imaginer à la hauteur de sa plastique parfaite. L'idée d'une Monica Bellucci de 25 ans , bien que je fusse passablement peu doué pour ce jeu de d'attribuer un âge à autrui- me revenait à la vue de profil de son somptueux 95C. J'admirais ses bottines en cuir vernis, lacées sur le devant, mettant parfaitement en valeur ses jambes fines, élégamment gaînées de ces bas voiles qui s'assombrissent comme d'une jarretière au fur et à mesure que l'on approche du Saint Graal...  A la serveuse qui se déplaçait de table en table je commandai cet alcool comme pour me redonner contenance. Cette dernière pourtant fort jolie et sexy dans sa courte et décolletée robe ivoire était transparente. Les jambes de ma Diva retenaient toute mon attention ; fines mais musclées, délicatement galbée, comme j'adore. Elle était sportive, j'en étais convaincu. J'en étais là dans ma pseudo analyse Sherlock Holmesque lorsque qu'un indésirable visiblement moins sur la retenue que moi l'aborda. Je dis indésirable, pour moi cela va de soi, étant évident désormais que quiconque parlerait à la déesse deviendrait de fait mon ennemi mortel. Mon incongrue jalousie étant renforcée par le fait que le mâle tentant sa chance était élégant dans son costume sombre et plutôt bien fait de sa personne. Je ne saurai jamais ce qu'elle lui répondit mais les talons qu'il tourna rapidement eurent le mérite de me dessiner un sourire d'une oreille à l'autre.  Pendant la demi heure qui suivi une demi-douzaine de pourtant dignes représentants de l'espèce mâle tenta sa chance, tous sans le moindre succès. Le plus méritant du tenir à ses coté 5 minutes, dont les 3 dernières sans le moindre mot ni regard de la belle. Finalement le scénario m'amusait, un peu sadiquement je l'avoue. Assez lâchement également j'en conviens vu que je n'étais pas suffisamment suicidaire pour courir moi aussi au désastre. Une icône inaccessible sortie des magasines...  La situation semblait aussi amuser une femme à quelques mètres de moi. Sans grand intérêt à vrai dire ; des traits fins pourtant, mais les affres du temps qui ne nous épargnera pas non plus, l'avaient affublée de quelques rondeurs pas forcément disposées aux meilleurs endroits. Une opulente poitrine certes, mais une opulence disons un peu généralisée. Sa robe stricte, aux genoux, au col ras de son cou était certes classe mais pas franchement un appel au viol. Pourtant elle dégageait quelque chose d'attirant ; sur l'instant j'aurais néanmoins été incapable de dire quoi. Peut-être son chignon impeccablement tiré ; tout sur elle était parfaitement ordonné. Elle sirotait tranquillement un alcool blanc, une vodka peut-être.  Deux couples et quelques femmes seules commençaient à prendre possession de la piste de danse. Sur la banquette à quelques encablures, deux femmes goûtaient visiblement avec plaisir aux lèvres l'une de l'autre, sous l'oeil égrillard de leurs conjoints respectifs. Visiblement l'affaire fut rapidement conclue, l'un des hommes entraînant sa moitié vers un court couloir donnant sur des marches descendant à priori vers un sous-sol, suivi par l'autre couple se tenant par la taille. Dur statut que celui d'homme seul dans ces lieux. Certes je découvrais cet endroit récemment ouvert, mais ce genre de club ne m'était pas inconnu. Depuis une bonne dizaine d'années. Généralement je les fréquentais avec ma conquête du moment, parfois seul, avec des fortunes il faut bien l'avouer assez diverses. J'en étais là de mon apitoiement sur mon pauvre petit sort lorsque le fantasme incarné fit mouvement. Chapitre 4: L'allégeance Elle entama quelques pas sur la piste, jouant avec une barre de Lap Dance sous le regard à la fois agressif, exaspéré, désespéré et il faut l'avouer envieux des représentantes de la gente féminine présentes. Sentiments probablement accentués par la bave coulant aux commissures des lèvres des mâles présents, auxquels je ne faisait pas exception. Elle n'était donc pas que sublimement belle, son corps ondulant avec une grâce infinie. Danseuse disais-je ? Rapidement elle se dirigea vers cette femme proche de moi et s'agenouilla à ses pieds sans mot dire, tête baissée, semblant lui tendre son cou gracile. Sans même un rictus de victoire qui n'eut pourtant rien eu d'exagéré celle ci y fixa un collier métallique de soumise. Elle la regarda avec une visible tendresse , lui caressa la joue en lui murmurant quelque chose d'inaudible sous la musique de fond.  Certains mâles semblaient désespérés, d'autres rassurés quant à leur pouvoir de séduction en découvrant que dès le départ ils n'avaient pas l'once d'une chance. Cette attelage hétéroclite, la maîtresse devant probablement avoir l'âge de la mère de la soumise, la première avec un physique et une tenue relativement banale alors que la seconde mériterait de faire la couverture de Playboy pour les 1.000 prochaines années, étrangement me parut parfaitement assorti. Presque une évidence. Je les comprenais, toutes les deux. Leurs différences complémentaires sans doute ajoutaient la pointe pimentée qui plaçait de cette relation dans le haut du panier de mes fantasmes. J'étais pourtant totalement novice dans ce type de relation qui m'attirait beaucoup, essentiellement par son coté fétichiste. Ces tenues, matières avaient toujours provoqué sur moi des effets étranges... En l'absence d'internet à l'époque et son flot d'information, j'ignorais tout en revanche du coeur de cette connexion si particulière.  La jeune femme resta un moment ainsi, finissant par poser sa tête sur les cuisses de sa maîtresse qui ne semblait pas prête à galvauder la fin de son verre. Celle-ci ne se privait pas, en caressant les longs cheveux de jais de proie, d'observer son environnement, plus par curiosité que par provocation. Je crois que c'est cela qui me fit le plus d'effet. Sobre dans la victoire, la marque des grands. Les questions se bousculaient dans ma petite tête tandis que j'observais ostensiblement la superbe croupe, absolument pas protégée par son string noir. J'étais abasourdi par le fait qu'elles aient toutes les deux été capable de jouer, feignant de ne pas se connaître, devant cette assemblée plus que troublée. Bien vu, bien joué. J'arborais un inexplicable sourire, d'une encore moins explicable tendresse à leur égard. Alors que désirs ou jalousie était plutôt la norme alentours. Je ne remarquai le pourtant imposant sac posé à coté de la maîtresse que lorsque elle s'en saisit en se levant. Point besoin de laisse, sa soumise la suivit avec un plaisir non dissimulé, prenant le chemin des catacombes. J'étais précisément en train de me dire qu'il me fallait absolument visiter plus avant les lieux que plusieurs mâles visiblement prêts à échanger sans drame un statut d'acteur pour celui de voyeur (faute de grives...) me devancèrent, s'engouffrant à leur suite. Chienne de vie. Le passage opportun de la serveuse me décida à changer de fesse sur cette maudite banquette et à recommander la même chose.   Il me fallut un bon quart d'heure pour remettre mon cerveau à peu près en état de fonctionner quand le coup de grâce arriva. J'en était à regarder enfin les autres présentes et à me dire que finalement , certaines méritaient un certain intérêt pour ne pas dire un intérêt certain, que la maîtresse remonta seule. Et vint s'asseoir sans l'ombre d'une hésitation à mes cotés. Mon regard ahuri du l'amuser un instant. Que voulait-elle? Je ne l'avais pas vu me regarder auparavant. Elle ne se départit pas de son sérieux pour autant en me posant cette question hallucinante: serais-je capable de respecter ses consignes et de lui obéir absolument strictement, condition sine quanon pour entrer momentanément dans leur univers. Je ne m'entendis pas répondre, ou peut-être prit-elle mon étranglement pour acceptation, toujours est-il qu'elle me dit sur un ton qui n'appelait ni réponse ni discussion: « suis moi ». Chapitre 3: Hypnotique Dire que j'étais fier comme Artaban en passant devant mes congénères atterrés est un euphémisme. Déjà en descendant l'escalier je me faisais l'impression d'être l'Elu. J'étais pourtant bien trop stressé malgré une ridicule apparente décontraction pour me la péter un minimum. On a tous notre heure de gloire parait-il, la mienne était visiblement venue. Un petit hall en bas donnait sur plusieurs couloirs, chacun abritant des pièces différentes, comme à thème. En suivant cette femme qui en imposait et semblait connaître les lieux comme sa poche, nous passâmes devant une salle vidéo, un glorihole, et divers « coins câlins », certains occupés, d'autres non. Des gémissements de bon aloi parvenaient de certaines alcôves.  Je ne me demandai pas longtemps où m'emmenait la Maîtresse en avisant plusieurs types attendant devant une porte désespérément close.  Elle s'arrêta devant, la mer semblant s'ouvrir devant elle. Elle me fixa: « à partir de maintenant, pas un mot si je ne t'ai questionné, pas un geste que je ne t'aie ordonné; aucune seconde chance, une seule sanction, la porte. Suis-je claire? ». Le fait qu'elle m'ait dit cela devant ces types dont certains arboraient un rictus aussi moqueur que jaloux me déstabilisa, ce qui était assurément son second objectif. Et peu compliqué à atteindre en outre tellement je me sentais flotter hors de mon corps. Dans un effort surhumain, je parvins à articuler « parfaitement clair »; c'est non sans un sourire vengeur et inutile vers les mâles destinés à rester dehors que je pénétrai dans cette salle à sa suite. Lorsqu'elle referma derrière elle, j'eus le sentiment que l'on venait de me passer les menottes. Sa soumise était là, immobile, assise sur ses talons, mains sur les genoux au centre de la pièce. Elle ne me regarda même pas. Rejet, indifférence, dans sa bulle de soumission? Mon questionnement intérieur fut interrompu par un signe du doigt de la Maîtresse, me désignant visiblement ma place. J'avais juste eu le temps de voir un chevalet derrière la belle, une croix de St André au mur, un anneaux auquel pendait une solide corde accroché au plafond que la maîtresse répondit involontairement à ma question. «Sophie est punie; elle déteste être observée en séance, qui plus est par un homme, elle qui, comme moi est purement lesbienne. Ta présence est donc une partie de sa punition». Si j'avais jamais rêvé d'être un cadeau... Le coup de grâce fut «à poil» ; je mis un certain temps à comprendre qu'il m'était destiné. Comme cette femme diabolique lisait en moi comme dans un libre ouvert, elle simplifia ma réflexion et nettoya mon esprit des centaines d'idées qui s'y carambolaient: "je déteste attendre ou répéter; je te rappelle que tu as toujours le choix". Ce n'est pas une hypothétique carotte qui s'annonçait que la certitude qu'il n'y avait pas autre chose de plus intelligent à faire qui me poussa à m'exécuter gauchement. Choix rapidement fait et tout aussi vite exécuté. C'est donc en tenue d'Adam que je m'installai sur une sorte de pouf en cuir rouge. Surtout ne pas poser la moindre question quant à la raison de la punition de sa soumise. Au moins n'aurais je pas de mal à me taire, assurément aucun son n'aurait pu franchir la boule au fond de ma gorge. Au fait pourquoi ma nudité ? Instaurer une sorte d'équilibre entre sa soumise et moi ? Se rincer l'oeil (quel prétentieux...) ? Gêner encore plus sa divine complice ? Participer d'une façon ou d'une autre ? Elle ne voudrait quand même me dominer au si, elle m'aurait demandé mon avis. Au fait, j'étais en train de faire quoi là à part lui obéir ? Tranquillement la Maîtresse sortit une cravache, un single tail, un martinet de son mystérieux grand sac, ainsi que des pinces et quelques sex-toys, sans oublier d'autres objets dont j'ignorais autant l'existence que l'utilité. Une sorte de balais commença alors entre les deux femmes, parfaitement réglé, absolument silencieux. La jeune femme se leva; sa maîtresse passa derrière elle pour défaire son soutient-gorge que je n'avais pas vu: en cuir noir aussi, se fondant avec le corset. Deux merveilles apparurent alors, à peine troublés par la loi de la gravité. Il me vint à l'esprit une autre réponse potentielle à mon questionnement : observer avec certitude l'effet sur moi produit. Chapitre 2: Dans le vif du sujet Privilège de la jeunesse. Injustice de la nature penseront d'autres. La façon dont elle enleva son string sur l'ordre de sa Maîtresse, se baissant sans fléchir ses jambes, la croupe tendue en ma direction eu un effet comment dire, Eiffelesque? Les tétons de la soumise furent amoureusement caressés, gobés, suçotés; je compris rapidement que l'effet recherché était loin d'une d'une intention de douceur,  mais pragmatiquement de faciliter la pose d'imposantes pinces japonaises sur d'appétissants tétons roses dardés. Sophie ferma les yeux en se mordant les lèvres lorsque son sein droit fut ainsi décoré. Nul attendrissement en vue de la domina qui équilibra le tableau sur le téton gauche. Après une caresse sur la joue de sa soumise, elle joua douloureusement avec la chaînette les reliant. Elle semblait admirer elle aussi cette poitrine somptueuse dont elle comptait bien user et abuser. Une caresse sous le dessous du sein me donna l'impression qu'elle voulait le soupeser ainsi paré. Imposants, ronds mais d'une absolue fermeté, je me serais aisément vu y apporter mon estimation personnelle. Dont elle n'avait bien entendu cure. Tournant autour de sa proie, elle multipliait les caresses, sur la croupe, sur le pubis totalement glabre de la belle. Elle finit par s'agenouiller devant elle, et après avoir embrassé ce mont de vénus si pâle, elle fixa deux autres pinces, plus petites sur chacune des lèvres. Je crus voir sa langue pointer pour goûter le résultat de son travail. Depuis le départ aucun mot n'avait été échangé. Un frisson me parcouru lorsqu'elle se saisit du martinet, me regardant. Mon visage inquiet devait lui dire  « non pas moi, il y a erreur, je ne suis que spectateur ! Privilégié, certes mais... ». Elle installa sa soumise les mains posées sur le chevalet, croupe tendue, jambes légèrement écart; cette dernière avait pris la position rapidement, semblant la connaître parfaitement. La maîtresse se tenait dans le dos de la belle, de sorte que celle-ci ne devait pas savoir ce qui l'attendait. Elle fut vite au fait de son futur immédiat lorsqu'un premier coup, que je jugeai assez violent pour le novice que j'étais, lui cingla la croupe, laissant une trace rouge. Sa peau blanche et fine marquait très vite. Elle devint en quelques minutes cramoisie sous l'avalanche qui s'abattait sur elle:  pas de brutalité, mais de la régularité, de la sérénité, un objectif bien précis. J'étais impressionné, la Domina enfin dans son élément irradiait étrangement désormais. Le ballet souple et coordonné de ses gestes précis, les lanières virevoltantes, les bruits secs. La belle se tortillait de plus en plus, dansant d'une jambe sur l'autre. Jusqu'à ce qu'une plainte sortit de sa jolie bouche. Un dernier coup fut appliqué entre ses cuisses... lui arrachant un véritable cri de douleur cette fois. Je me disais que la maîtresse devait se rendre compte qu'elle était allée trop loin lorsqu'elle cessa pour se diriger vers ses « jouets ». Elle en revint en fait avec un bâillon boule noire qu'elle fixa tranquillement, sa soumise ouvrant la bouche toute grande pour lui faciliter la tâche. Sa docilité me stupéfiait. Sans doute un long dressage... Elle reprit le martinet et c'est le haut du dos de Sophie qui fut cette fois durement marqué. Sa précision était diabolique, ses gestes sûrs et appliqués. Je vis une larme couler doucement sur la joue de la belle. Je me faisais presque violence pour ne pas bouger. La Maîtresse l'avait vu également. Elle l'avait même sûrement deviné avant moi. Elle repassa devant sa soumise, la regarda un moment, comme pour la jauger, essuya sa larme d'un revers de la main en souriant. Sans me regarder, toujours les yeux plantés dans ceux de la belle,elle lança: « va me ranger ça -me tendant le martinet- et ramène moi la cravache ».  Un instant interdit, tant par le fait qu'elle n'en était visiblement qu'au début de son œuvre que par le fait qu'elle s'adresse à moi, je m'exécutai rapidement. J'étais partagé entre le souhait de voir s'interrompre le supplice de Sophie qui devait vraiment souffrir, et l'envie égoïste de continuer à découvrir un spectacle aussi excitant qu'inédit pour moi.  Elle jouait avec la cravache sur le corps de mon fantasme incarné comme un musicien avec son archet sur un violon. C'était beau, enivrant comme un Gevrey-Chambertin; j'avais la sensation qu'elle pouvait en tirer le son qu'elle voulait. Pour l'heure il s'agissait de gémissements de plaisirs, déformés par le bâillon, lorsque l'instrument caressais lentement une peau qui semblait si douce. Lorsqu'elle passa entre les magnifiques cuisses de la belle, l'instrument ressortit luisant... C'est alors que le premier coup laissa une courte traînée rouge sur la fesse de la belle. Chapitre premier: la révélation La bave qui coulait aux commissures de ses fines lèvres carmin tombait sur ses seins. Obscène et aimantant à la fois. Sa croupe se striait de traces rouges foncé qui s'entrecroisaient. Pourtant rien de vulgaire, comme si sa classe et sa beauté fussent inoxydables, peu importe la situation. Ce spectacle pourtant trash , inédit pour moi, sonnait comme une révélation, comme si quelque chose émergeait peu à peu du plus profond de mon être. Un verrou sur un couvercle depuis toujours fermé venait de sauter. Mon avenir était dans ce monde, sans grande certitude quant à ma place. Evidemment bien davantage de questions que de réponses, mais quel immense espace de découverte s'ouvrait...  La Maîtresse recula de quelques pas; elle semblait contempler son œuvre, son coté artiste sans doute. Son inflexibilité intimement lié à une visible énorme tendresse pour sa complice m'impressionnait autant que la docilité de celle-ci. Le courage aussi de cette dernière. Encore que je ne savais pas trop s'il fallait parler de courage si elle recherchait ces sensations. Mes idées s'entrechoquaient, mes certitudes tombaient les unes après les autres ; par exemple quant les pinces furent enlevées c'est à ce moment précis que Sophie semblait avoir le plus mal. Un murmure à son oreille, une caresse sur sa joue, un baiser furtif sur ses lèvres, et la voilà attachée sur le chevalet par une corde. Nœuds rudimentaires mais efficaces ; les chevilles et les poignets en bas, sa poitrine s'écrasait sur le cuir usé. Sa croupe insolemment tendue était un véritable appel au crime. L'impressionnant plug en plastique dur et transparent dont la domina se saisit me confirma qu'au moins cet avis était partagé... J'aurais donné n'importe quoi pour qu'elle me fît participer à ce qui aurait pu ressembler à la récompense de sa soumise après les jeux d'impact. Mais c'est elle-même qui caressait le petit trou de la belle qui semblait enfin se détendre. Ces gestes tendres, sensuels, contrastaient avec la taille de l'objet qu'elle avait lubrifié avant de commencer à l'introduire de le fondement de sa proie consentante. Cela ne rentrerait jamais... Si. Un baiser sur la fesse, des doigts qui frôlent les lèvres et voici que la soumise entamait une plainte déformée par la bâillon. Le plug fut ressorti et rentré plusieurs fois, à chaque fois plus facilement. Ce n'était visiblement pas une première. La Maîtresse, qui semblait m'avoir oublié, caressait la belle, trouvant rapidement son bouton d'amour avec lequel elle jouait. Comme tout à l'heure avec sa cravache, elle semblait utiliser un instrument de musique. Obtenant de jolis sons... Sophie n'avait depuis longtemps plus le droit de ne jouir qu'ainsi, l'anus rempli.  Le plus hallucinant peut-être était que tout semblait naturel, j'allais dire «normal» si je n'exécrais pas ce mot. Oui on pouvait être impitoyable et tendre, oui on pouvait faire mal et donner du plaisir en même temps, oui on pouvait avoir une grande distance hiérarchique et une énorme proximité intellectuelle et affective... Sentiment étrange de découvrir autant de mes « certitudes » aussi rapidement qu'évidemment balayées, définitivement sans doute. Ce fut le moment que choisit la Maîtresse pour débâillonner sa soumise, sans doute parce qu'elle aimait l'entendre jouir. Un god vibrant se joignit bientôt au plug inerte, se frôlant à travers une frêle parois. La dextérité manuelle de la domina faisant le reste, ce fut bientôt une véritable symphonie qui bientôt empli la pièce.  Sophie haletante, en sueur, fut vite emportée dans une tempête de jouissance que sa Maîtresse organisait avec dextérité. Cette dernière me fascinait, gardant toujours sa maîtrise de soi, ne montrant rien sur son visage. Ses gestes aussi inflexibles qu'attentifs et tendres parlaient pour elle. J'aurais juré qu'il y avait de l'amour entre elles. Un hurlement emplit soudain la pièce. J'avais je n'avais vu un orgasme aussi intense, dévastateur. Et ce n'était pas fini... Prologue: l'ouverture Préciser l'état physique de votre serviteur me semble totalement inutile. Les pensées en revanche parvenaient à la vitesse grand V à l'infime partie de mon cerveau encore capable d'un semblant de réflexion. La domina envisageait-elle me faire participer autrement qu'en voyeur? Une fellation se Sophie en guise de punition finale pour sa soumise me semblait de plus en plus une excellente idée. Probablement qu'en  me concentrant très fort, la transmission de pensée ferait le reste... J'avais encore un peu de travail avec de devenir un véritable jedi. Le calme revenait peu à peu dans la pièce. La belle semblait émerger d'un quasi état de transe tandis que sa maîtresse caressait amoureusement son dos, ses cheveux, ses seins, sa croupe meurtie. C'est à peu près au même moment  que ma lucidité revint. A cet instant précis je me sentis furieusement de trop, comme gêné d'être là. Comme si la scène devenait tout à coup trop intime. On changeait d'univers. Je ne voyais plus l'utilité d'une quelconque participation et était plein de reconnaissance pour cette maîtresse femme qui avait ouvert tant de portes en moi, fait sauter tant de verrous. Sans jamais s'occuper de moi pourtant. J'avais le sentiment d'avoir vécu un instant incroyablement privilégié.  Convaincu que je devais les laisser seules pour partager sans moi cette intimité, je me levai et remerciai avec sincérité ces deux femmes. Je leur était infiniment reconnaissant et  le leur dit. Ma meilleur récompense fut un même sourire éclairant leurs deux visages. La domina me raccompagna vers la porte, instant pour que je la franchisse mes vêtements à la main, nu comme un vers. Pour la refermer aussitôt derrière moi non sans m'avoir glissé qu'elle était certaine que nous nous reverrions... C'est à ce moment précis que je compris ce que signifiait vraiment marcher sans toucher le sol.
1.6000 vues 9 aime
Par : le 19/06/21
C'est un peu par hasard, que je tombais par internet sur un article parlant d'un village de vacances proposant à ses touristes masculins le port obligatoire d'une cage de chasteté. Ma curiosité m'imposa de contacter par téléphone ce drôle d'établissement. On me confirma que les séjours étaient réservables pour une durée minimale de trois semaines. Le port de la cage était obligatoire ainsi que la nudité. Si pour une raison quelconque je souhaitais écourter le séjour celui-ci ne serait pas remboursable. Les photos montraient un bel hôtel avec parc et piscine. Une voie autoritaire me demanda 'je réserve à quelle nom'?. Je ne sais encore aujourd'hui pas pourquoi, je donnais mon identité et paya mes futures vacances avec ma carte bleue. L'entretien téléphonique ne dura pas longtemps, je reçus très rapidement un mail de confirmation de réservation. Ces vacances d'été étaient donc prévu d'ici un mois. Je ne cessais d'aller sur leur site internet et me dis que j'allais vivre une extraordinaire aventure. Je trouvais difficilement le sommeil. Puis je reçu par voix postale un colis avec une lettre m'indiquant que je devais transmettre mes dimensions intimes en m'aidant du kit fourni. Le courrier stipulait que je devais communiquer toutes les dimensions au moyen d'un petit tableau façon Excel. Ces mesures étaient difficiles sous risque d'être prise en érection et j'avoue avoir été terriblement honteux de savoir que au moins une personne allait recevoir ces informations fortement personnelles. Quelques jour plus tard, je reçu un appel téléphonique. - Bonjour je suis M.Leon de 'L'Hotel', je suis le soudeur et c'est moi qui vais prendre en charge la conception de votre cage de chasteté. Pourriez vous me confirmer certaines mesures ? - Heu, ho, oui Honteux je confirma certaines particularité de mon anatomie à un parfait inconnu. Plus mes vacances approchaient plus une boule d'angoisse commençait à faire pression en moi.....
1.1000 vues 11 aime
Par : le 16/06/21
Je n’ai pas vraiment « souffert » du Covid, contrairement à beaucoup. Même si cette période a apporté nombre de bouleversements dans ma vie. Mais le plus dur ça a quand même été de ne plus pouvoir sortir, à cause des restaus, cinés, spectacles à l’arrêt. Alors, cette réouverture, tant de fois promise et différée, je l’attendais ! _______________ C’est moi qui avais réservé, pour samedi soir. Dans ce restau où nous nous sommes rencontrés pour la première fois, « pour de vrai ». Cette première soirée où j’ai pu te parler de vive voix, te regarder, te toucher. Avant que nous ne nous ne « découvrions » plus avant, quand tu m’as proposé de m’emmener chez toi, dans ta maison de Normandie, au sortir de ce même restau. Alors, je l'adore, ce restau qui fait désormais partie de notre "mémoire partagée". _______________ Son nom me fait toujours sourire, et penser à toi à cause de la deuxième partie de son intitulé : l’oreille et la queue 😀 Il vient de réouvrir, enfin. Le Maitre d’hôtel est toujours le même, qui nous connaît bien désormais. Il s'arrange chaque fois pour que nous ayons toujours notre table du premier soir, discrète, tout au fond. Nous obligeant à traverser la salle, sous le regard des autres. J'ignore toujours qui ils regardent, toi ou moi. Mais je suis fière de me montrer ainsi avec toi et qu'ils comprennent que je suis à toi 😀 _______________ Comme c’est moi qui invitait, j’ai choisi le vin. Talbot 2011. Parce que contrairement à moi qui préfère les Bourgogne, toi, tu es davantage Bordeaux. Et qu’un Saint Julien, ça te va bien. Riche en sève, racé, élégant, puissant et doux à la fois. _______________ J’avais mis une robe largement ouverte dans le dos et décolletée sur le devant, pour te plaire, Même si c’était inutile, puisqu’à lire le désir toujours dans tes yeux, j’ai le sentiment de te plaire quelle que soit ma tenue. Ce qui n’est pas pour me déplaire, à moi 😀 Pas de sous vêtements. Nous le savions tous deux. Les autres pas. Quand même, il est des choses qui ne concernent que nous. Et ma robe n’était pas assez transparente pour qu’ils puissent s'en rendre compte. Je sais que ça t’excite de me savoir ainsi, immédiatement accessible, disponible. Et moi aussi, c’est comme ça que j’aime me sentir, me percevoir quand je suis avec toi. _______________ Il était déjà 23 heures quand nous sommes sortis du restau. Mais j’avais trop envie de toi. Alors, une fois dans la voiture, quand tu t’es assis, après m’avoir tenu la portière, comme tu le fais toujours, je n’ai pas résisté. Nous avons nos « codes » pour certaines choses. Ma main sur ton entrejambe, pour te signifier que mon désir ne saurait attendre davantage. Et toi aussi, au vu de la bosse que faisait ton pantalon, tu en avais visiblement envie. Le parking était vide, la position certes un peu acrobatique, mais j’ai appris à faire avec. Tu as pris ton temps pour te vider dans ma bouche, pour me laisser profiter le plus longtemps possible de toi. Jusqu’à ce que tu n’en puisses plus. Et que tu me donne à déguster un autre nectar que celui que nous avions partagé à table 😀 _______________ L’horaire légal du couvre feu était largement dépassé quand nous sommes enfin arrivés chez nous. Tout étant de ma faute, il était légitime que tu me punisses. Sans compter que je ne demandais que ça :smile:.
527 vues 6 aime
Par : le 13/06/21
Elle fut l’instrument de mon « dressage », durant les premiers mois de notre relation. Lors de notre phase de « découverte réciproque ». Parce que même si toi aussi tu me « découvrais », c’était à toi de décider, de fixer les règles. Puisque je te voulais pour Maître. Et que c’est ce que j’attendais de toi. Que tu fixes ces règles que je ne maîtrisais pas encore, que j’apprenais au fur et à mesure. Les règles de ton plaisir. Et du mien. ________________ La cravache alors te servait à me punir. Je devais la subir « librement ». M’y soumettre de mon plein gré. Sans être attachée ni entravée. Te l’apporter avant de me prosterner ou de m’allonger sur le dos, cuisses écartées. Selon que c’était mon dos, mon ventre, mes seins ou ma chatte qui devaient la recevoir. Suivant la nature de la «faute » que j’avais commise. Et ce que tu avais décidé 😀 Puis, la punition reçue, acceptée, je venais m’agenouiller devant toi. Pour témoigner ma dévotion à cette partie de toi qui symbolise le pouvoir que je t’ai conféré. Celle qui fait de toi le Mâle, mon Maître. ______________ Je pratiquais le bdsm avant de te connaître. J’en maîtrisais les codes, les techniques, les règles. Mais ce n’était qu’un jeu. Un jeu de rôle dont je définissais les règles, les limites. Je maîtrisais la technique. Mais j’ignorais l’essentiel : que chaque Maître a ses désirs, ses exigences propres. Et que dorénavant ce que je voulais apprendre c’était les tiens. Et plus imposer les miens aux mec qui croyaient me posséder. Alors, j’ai appris. Tes désirs et la manière dont tu voulais que je te satisfasse. Que je m’offre à toi. C’est pour ça qu’il a fallu, que j’ai voulu que tu me dresses. A ce que tu attendais de moi. A coups de cravache et de queue. J’ai apprécié les deux 😀 _______________ J’ai appris vite. Non pas tant pour éviter d’être punie. Mais parce que j’ai toujours été bonne élève. Au moins dans les matières qui m’intéressent 😀 Ce fût douloureux parfois. Mais la récompense a été à la hauteur de l’effort. Ton plaisir et le mien. Aujourd’hui, je sais ce qui t’excite. Ce que tu attends de moi. J’ai appris ton corps, ton plaisir, comment te satisfaire, devancer tes envies aussi. Je ne suis plus cette pouliche rétive des premiers temps. Et j’aime te « servir ». Comme tu mérites, comme tu dois l’être. _______________ Ça fait longtemps que tu n’as plus besoin de me punir. Pour obtenir ce que tu attends de moi. Sauf quand il m’arrive (parfois, pas trop quand même 😀) de te provoquer. Alors la cravache ne te sert quasiment plus aujourd’hui à me punir. Mais nous ne l’avons pas pour autant rangée au magasin des accessoires oubliés. Parce que même lorsque le cavalier fait corps avec sa monture, que lui et elle connaissent et comprennent l’autre, anticipent ses réactions, ça reste le rôle du cavalier de décider et de guider. En faisant en sorte que sa « pouliche » donne chaque fois le meilleur d’elle-même. C’est à cela que te sert ta cravache désormais. Et j’aime ça.
1.4000 vues 38 aime
Par : le 07/06/21
Bon, je sais. Compliqué d’écrire sur un sujet déjà abordé, surtout quant il l’a été par Méridienne. https://www.bdsm.fr/blog/6064/Litt%C3%A9rature-et-sadomasochisme-:-l'abn%C3%A9gation-dans-Histoire-d'O/ Alors, j’ai hésité. Mais comme j’avais déjà commencé à rédiger quelque chose, j’ai continué. Et puis finalement, je me suis dit, « tant qu’à faire, quand bien même je n’ai pas son talent à elle, autant publier aussi mon texte ». _______________ Je n’ai jamais aimé la littérature érotique. Je suis plutôt « classique » en matière de littérature. Le XIXè, le XXè. Chateaubriand, Hugo, Zola, les poètes du Parnasse, Rimbaud, Verlaine, Malraux, Bernanos, Georges Sand, Yourcenar, Beauvoir, Camus, St Ex, Gary. Les surréalistes aussi, Breton et tout particulièrement "Nadja", Eluard et "Liberté" publié clandestinement en 1942 dans "Poésie et vérité" et repris en 45 dans "au rendez vous allemand". Entre autres. La littérature contemporaine m’ennuie. J’aime les auteurs qui ont quelque chose à dire. Et pas seulement sur eux. J’ai commencé cinquante nuances. J’ai du m’arrêter à la 20è ou 30è page. Mal écrit, sans doute pour partie par un nègre (dans le sens d'écrivain en sous-traitance. Pas envie de me coltiner une plainte pour racisme par les adeptes du "politiquement correct" :smile:). Comme souvent ce type de « littérature ». Je n’ai évidemment pas acheté les différentes suites … ______________ Histoire d’O par contre a toujours fait exception à mes yeux. J’ai découvert le roman de Dominique AURY/Pauline REAGE quand j’étais ado. En même temps que le sexe et mon goût pour la soumission. Je l’ai dévoré en cachette. Bon, mes parents ne m’ont jamais interdit grand-chose, mais quelque part je craignais quand même qu’ils ne me questionnent à ce sujet. J’ai aimé le style, l’écriture, les mots. La manière dont ils étaient ciselés. Mais en même temps, le texte lui-même m’interpellait. La manière dont O était traitée, tout en étant toujours totalement consentante. La violence extrême de ce qui lui était infligé. Femme même pas objet, moins qu’un objet, utilisée, exploitée, prostituée. Et en même temps, son acceptation de ce qu’on faisait d’elle, son abnégation totale, sa dévotion pour ses « Maîtres ». Le tout dans un cadre feutré, des décors somptueux. ,_______________ A l’époque, je découvrais la soumission, avec un gamin de mon âge. D’une manière totalement différente, ludique. Dans une confrontation joyeuse où à la fin, c’est lui qui prenait le dessus. Mon côté « brat » (que j’ai quand même perdu un peu avec le temps). En tout cas, totalement étrangère au sado masochisme violent dont O était la victime consentante. Si tant est qu’elle fût réellement masochiste. _______________ Histoire d’O a été publié en 1954. D’abord proposé à Gallimard, qui l’a refusé pour cause de « pornographie », puis aux Editions des Deux Rives (nouveau refus), c’est finalement Jean Jacques PAUVERT qui en fût l’éditeur, avec un premier tirage, confidentiel, à 600 exemplaires. Les critiques d’emblée furent à l’image de l’œuvre : « à vomir » pour Mauriac, élogieuses de la part de Graham GREENE et Georges BATAILLE. Les éditions PAUVERT ont d’ailleurs été poursuivies pour « outrage à la pudeur » mais le procès n’a jamais eu lieu. L’année suivante, Histoire d’O obtint le prix des Deux Magots. _______________ Je ne serais jamais O. Tout simplement parce que tu ne pourrais être ni René et encore moins Sir Stephen. Ta vision de la femme, ta « dominance » reposent non sur la négation de la personnalité de « ta » soumise mais au contraire le besoin de la faire « grandir » dans la confiance et le respect. Et ton « sadisme » ne vise pas à satisfaire tes pulsions à toi (quoique 😊 ) mais au moins tout autant mes désirs. Parce que tous deux nous avons besoin du plaisir de l’autre. Pourtant, aujourd’hui, je me retrouve par certains aspects dans le personnage d’O. Ou du moins je la comprends mieux. Non pas dans les pratiques extrêmes qu’elle subit (même si j’ai connu le fouet grâce à toi), mais dans son désir, sa dévotion aux hommes qui la possèdent. Le caractère presque sacré de sa relation à eux. Quand bien même dans mon cas, de Maître, il n’y en aura jamais qu’un :smile: _______________ Lors d’une ballade récente, c’était en février, nos pas nous conduits au marché au livre ancien du square Georges BRASSENS. Et là, en flânant entre les étals des bouquinistes, je suis tombée sur le deuxième tirage (pas l’édition originale hélas, mais de 1954 quand même) d’Histoire d’O. Sans "Retour à Roissy" qui ne fût publié qu'en 1969. Evidemment, tu as voulu me l’offrir. L’ouvrage trône aujourd'hui dans notre bibliothèque. Peu importe désormais ce que les gens penseront. Je m’en fous.:smile:
712 vues 8 aime
Par : le 03/06/21
Lien : ce qui permet d’attacher, d’entraver, d’immobiliser. Mais aussi ce qui unit deux personnes, les engage chacune vis à vis de l’autre. _______________ Les liens et « le » lien. Deux sens différents pour un même mot. D’un côté les cordes, les attaches, les menottes, les chaînes, une simple ceinture parfois. Tout ce qui qui te permet de m’attacher, de m’entraver, de m’immobiliser pour faire de moi un simple objet de plaisir, sans autre choix que de « subir » ce que tu décideras. De l’autre, ce qui nous unit, sur le plan intellectuel, cérébral, mais aussi physique. Grâce à cette partie de toi qui me relie à toi pour mon plus grand bonheur lorsque tu me possèdes 😀. Les deux pourtant sont complémentaires. Puisque c’est « le » lien nous unit qui légitime « les » liens, qui te servent à m’attacher, m’entraver, m’immobiliser afin de pouvoir m’utiliser à ta guise. Ce lien que j’appelle aussi désir, confiance, complicité. _______________ Avant, je répugnais à me laisser attacher. On ne sait jamais. Ce peut être dangereux avec un inconnu. Aujourd’hui, je n’ai plus peur. J’aime au contraire me savoir à ta merci. Attachée, entravée, suspendue parfois. Sur un lit, une croix de Saint André, un chevalet, un pilori. Écartelée, les bras et les jambes en croix. Offerte. Alors, quand tu m’attaches ainsi, mon sexe devient moite. Dans l’attente de la seule chose qui compte. Toi. Pouvoir m’abandonner à toi.
640 vues 16 aime
Par : le 02/06/21
Calée dans les bras de l’homme, elle expose son dos dénudé. Appuyé contre le mur, ses yeux dans les siens, l’homme fait face à Max qui manie le fouet. Il maintient la femme offerte, ses deux bras autour de son cou délimitent leur forteresse protectrice. Oui, il la protège symboliquement de cette douleur qu’il lui inflige, par instrument et mains interposés. Il fait confiance à celui qui frappe et cingle en rythme, précisément, implacablement. Et il a une entière confiance en elle, prisonnière volontaire de son étreinte. Marcus : Je te maintiens, fermement. Je sais que tu as besoin de ma lucidité et de ma détermination pour t’abandonner, pour supporter cette douleur limite, une de celle qu’on ne supporte que parce qu’on l’offre. Tu m’offres ta douleur, princesse... Absorbe ma force, sers-toi, elle est là pour toi. Si j’aime te faire mal, cette expérience est nouvelle pour moi. J’aime te voir souffrir, oui, mais quand j’endosse le rôle du bourreau, quand je suis l’ordonnateur, l’exécuteur et le consolateur. Aujourd’hui, ce n’est pas moi qui officie, j’ai délégué mes actes, un autre est réactif dans l’équation de notre processus alchimique. Aujourd’hui, je te ressens différemment, je te ressens profondément, je ressens tous tes raidissements et tes relâchements, je sens tes morsures dans ma chair, je sens ta respiration saccadée, je sens chaque frémissement de ton corps qui se densifie, je sens ta pression exigeante et ta tension qui irradie... De mon pouce je caresse ta joue pour prendre en douceur ta douleur, pour me repaître de toi. Tu es sur le fil, funambule au-dessus de l’inconnu, je le sais, et il m’appartient de te communiquer ce sursaut final d’acceptation, en recueillant tes cris à pleine bouche. Je te protège mon amour. Tu peux lâcher prise, je suis là. L’émotion de te prendre, de te posséder m’emplit et s’amplifie, je bande de ce cadeau inestimable, je bande de ton abandon, je bande de te tenir, toi, ma vie, entre mes mains. Constance : À chaque coup, je me cabre contre ton corps, il me sert de point d’ancrage, de digue provisoire contre cette vague qui va m’emporter. J’ai souhaité être là. J’ai souhaité être là, et endurer le fouet qui me flambe en surface et me consume à l’intérieur. Je ne peux pas être ailleurs qu’ici, dans cet espace que nous créons ensemble, où l’instigateur du supplice est le seul qui peut m’en protéger. À chaque trace de feu boursouflée qui marque ma peau, je m’immisce sous ton enveloppe, je fusionne avec ton corps. Je t’aime. Je te sais concentré, attentif, directif, je te sais indéfectible. Je laisse enfler mes gémissements, mes cris, je mords ta poitrine, le creux de ton bras. Digue rompue, je hurle la souffrance qui me traverse, et tu avales mes hurlements pour accompagner mon chemin vers l’autre côté... Je n’ai plus qu’une seule certitude : tout mon monde est suspendu à ton contact, tout mon monde est réduit à ce point où se concentrent ta chaleur, ta force, ta volonté. Je suis chose en toi, et jamais un autre endroit ne pourrait m’offrir un refuge plus sûr. Marcus : Je sens ton corps s’alourdir, abandonné enfin. Je sais que tu as basculé. Je fais signe à Max de ne pas cesser, pendant que mes bras viennent couvrir ton dos, se posent à ta taille. La lanière de cuir tressé strie ma peau, la morsure du fouet ravive toute ma lucidité, toute mon acuité. Je murmure alors ta délivrance à ton oreille : « C’est fini... ». Je t’ai fait toucher le fond, je t’y ai maintenue, je t’ai sentie t’enfoncer, te noyer, te diluer. Lentement, je vais te ramener, essoufflée, épuisée de douleur, trempée de sueur, trempée de ces larmes que je lèche doucement, mes mains de part et d’autre de ton visage lumineux et serein. Vibrante. Ma princesse, tu es bouleversante. — Regarde-moi... Tes mains rivées à mes avant-bras, tu enfonces tes ongles en gémissant doucement. — Si. Regarde-moi. Maintenant. Je plonge dans tes yeux grand ouverts baignés d’eau salée, je sonde, je vérifie. Je vérifie que tout est bien. Constance : À quelle vitesse s’enfuient les minutes et les heures quand, imbriquée en toi, je te donne ma reddition ? Dans cet espace hors du temps je te respire, enveloppée d’impressions sonores étouffées, apaisée par les battements de ton cœur ; ils forment la barrière protectrice érigée pour clore et garder notre monde à l’abri. Je ne veux pas le quitter, pas encore, pas si vite. Ta voix, ferme, à mon oreille à nouveau. Je reviens à l’autre monde en ouvrant les yeux, en reconnectant mon cortex anesthésié. Mon dieu, tout en toi rayonne la puissance et l’attention, et je t’aime, tellement, totalement, absolument. Tu me tiens, tu m’observes, tu me décryptes ; je te donne ces larmes qui coulent doucement, elles t’appartiennent, elles sont ma récompense, elles sont ta récompense. À présent embastillée entre tes jambes, ma joue posée contre ton aine, je peux refermer les yeux, plus rien ne peut m’atteindre... Tu observes mon dos, ton doigt parcourt ma peau, dessine des traits et des frontières, remonte jusqu’à ma bouche, y laisse un goût métallique... Tu poses ta chemise blanche sur mes épaules, tu enveloppes mes frissons d’un tissu de douceur imprégné de ton odeur. Je ne veux pas quitter ton contact, jamais. Je souris en embrassant doucement le creux de ta main, puis, surprise, je passe et repasse mes lèvres sur les reliefs rouges piquetés de tes avant-bras... — Pourquoi ? — J’en avais besoin... — Pourquoi ? — Proximité et vigilance. Je ne dois pas oublier combien c’est douloureux. Je ne dois pas oublier la valeur de ce que tu me donnes. Tu refermes ton emprise et ton cocon sur moi. Tout est bien.
759 vues 9 aime