Elle était la a quatre pates devant moi j’admirais son corp ses fesses , ses épaules ‘ses cheveux . Elle ne le savait pas encore mais aujourd’hui elle allait être récompenser de sa bonne tenue après 4 mois d’abstinence et de stimulation cérébrale et physique. En plus de ça j’allais lui donner un choix a prendre car oui parfois mes soumises on le choix , faut il encore prendre la bonne décision. Je lui dit alors : Marie je suis extrêmement fier de toi aujourd’hui car tu est devenu une bonne soumise . Tu aura le droit a une relation sexuelle avec une autre soumise ou une séance de stimulation intense, regarde moi. Qu’es que tu choisi? Sont regard semble confus , mais ouvert , oui car elle a le choix . En réalité c’est un piege elle a un choix a faire et je l’ai dressé pour prendre le bon. La réponse est au bout de ses lèvres mais elle hésite je la vois elle en a besoin ,pas d’orgasme pendant plus de 4 mois c’est long pas de plaisir intense , le seul plaisir faire plaisir a son maitre . Alors elle me répond :Je veut être stimuler .Cela veut dire en réalité que j’allais la fouetté avec mes outils et lui masser la nuque dans le meilleur des cas . Elle a renoncer a son plaisir pour me prouver qu’elle ne voulais pas détruire notre travail de longue durée. Alors lève toi et installe toi dans la balançoire je lui dit d’un ton ferme. Elle étonné de cette ordre se déplace avec questionnement. Nous n’avions pas utilisé la balançoire depuis 4 mois. Alors j’espère que son esprit divague et imagine quelque chose différent d’une séance de stimulation. Elle est dans la balançoire comme elle l’a déjà fait un bon nombre de fois elle est en attente les jambe écarté . Je décide au dernier moment de lui bandé les yeux , je lui attache les jambes en l’air de façon presque confortable , je lui demande es tu excitée ? Oui énormément maitre . - Alors que doit tu faire ? Elle se mit instantanément a faire des bruit aigue avec sa gorge. J’avais devant moi cette magnifique femme bandé assis dans cette balançoire qui couinait d’excitation . Je baissa mon pantalon et me retrouva en caleçon devant elle . J’était évidement dur comme un rock et elle mouiller comme je ne l’avais jamais vu auparavant , Enlève ton bandeau ! Je m’approchait langoureusement d ‘elle et baissa mon caleçon . Alors l’excitation était vraiment palpable elle ne le savais pas encore mais j’allais la pénétrer , fini les longue séances de stimulation visuelle corporel et coup de fouet , elle allait etre pénétrer par son maitre . Je n’attendit pas plus et pausa mon gland sur sa vulve alors elle se mis a couinée de plus en plus fort . Je la pénètre doucement avec mon gland , rien d’autre , alors elle cria de plaisir , je vu dans ses yeux grand ouvert une présence incroyable ,elle déglutissait et respirait avec une haute fréquence alors je la pénétra plus loin toujours aussi langoureux dans mon mouvement . Elle hurlais de plaisir , déjà , je n ‘avais à peine commencer , mais j’était fier de ce moment je l’ai amené ou je voulais a un point d’excitation très dur a tenir . L’excitation était déjà plaisir car je la pénétrais , alors je continu et ressent le corp de cette femme , son sexe prenais la forme du mien et elle était bien mouillé de quoi accélérer le mouvement et la faire jouir plusieurs fois.
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Après le week-end ou mes collègues on baiser ma femme mercredi je suis rentré tard du travail, avec la chaleur je me suis installer dans le canapé, je commencé à m’endormir quand ma femme ma demandé d’aller dans mon lit ce que j’ai fait, mais dans la nuit j’ai fait
Un cauchemar sauf qu’il était bien réel
Je n’ai pas entendu ma femme venir dans la chambre, je pense qu’elle est venue bien plus tard elle a dû passer un bon moment avec le jeune arabe avant de venir au lit avec lui.
C’est un couinement qui m’a réveillé, ma femme avait fait venir un jeune arabe je ne sais pas à quelle heure il est arrivé je n’ai rien attendu.
Toujours utile il était dans mon lit. Avec Ma femme Annie 50 ans ronde allongée à côté de moi, les fesses bien relever et bien écarté encore avec ses bas ils devaient avoir une très grosse envie de baiser et le jeune entrain de la Niké, j’ai été surpris de le voir dans les fesses de ma femme elle gouinée, je n’arrivée pas à réaliser,
pas encore bien réveillé, mais l’entendre gouinée sous les coups queue ma fait commencer à bander, et le jeune homme me dit qu’es qu’elle est bonne ta femme regarde là se faire défonce devant toi regarde bien ta grosse salope, et là il la fait changer de position c’est ma femme qui est venu sur lui le mec allonger a côté de moi à ce laisser chevaucher par ma femme, et la ma femme qui essayer de mettre la queue du mec dans sa chatte, me dit ! au lieu de regarder mes la dans ma chatte je n’ai même pas réaliser que j’étais en train d’être responsable de cette pénétration, j’étais comme un zombie quand j’ai pris le bite du mec tout dur pour la guider dans la chatte de ma femme. Et le jeune me dit tu ne vois pas qu’elle attende que ça ta salope et là il lui dit à ma femme aller va y !
en lui claquant les fesses et ma femme a commencé à monter et à descendre sur cette énorme bite circoncis raide comme le justice le mec n’avait pas de capote sachant que c’était la période de fécondité pour ma femme et qui ne prends aucune pilule et de la façon que ma femme y aller elle a bien vu que je bander elle a pris ma queue pour la branler mais rien ne venait. Je n’arrive pas à jouir. Mais ma femme n’aller plus tarder à jouir et le jeune homme non plus au moment où je m’apprête à me lever ma femme crie je vais jouir !!!!!!!!!!!!!!!!! ou là je joui !!!!!!!!!!!!! Le jeune arabe réplique moi aussi et la ma femme reste assis sur le jeune la queue bien empaler au fond de sa chatte qui était en train d’éjaculer plusieurs jets dans la chatte de ma femme qui ne bouger plus, elle attendait. Après avoir bien tous décharger son sperme, Le mec me dit aller lève-toi ! Le cocu.
Ce que j’ai fait je suis parti à la salle de bain j’avais une énorme envie de me branler, je voulais récupérer dans le bac la culotte de ma femme de la soirée pour essayer de jouir mais les affaires du mec et de ma femme trainée dans le salon la culotte et soutien-gorge la jupe et le chemisier le pantalon le slip enfin tous étaient éparpiller dans le salon j’ai ramassée la culotte de ma femme encore humide. Pour me branler dedans mais je n’arrive pas, avant de retourner dans la chambre
J’ai prise des boissons, le mec était en train d’embraser ma femme en se mélangeant la langue ils ont pris à boire. Et là je les regarde, le mec a pris son téléphone pour inviter un cousin à venir baiser ma femme.
Le mec était déjà en train de bander, ma femme était en train de l’exciter. Elle est en train de le branler
Je lui dis-tu bande déjà !
Oui ta salope cherche, je vais enculer ta femme devant toi.
Tu es une salope ? je vais t’enculer devant ton mari ? t’aime ça salope aller mais Toi à quatre pattes et offre-moi ton cul et toi prends ma bite et guide la dans son cul je vais l’enculer a font ta salope et j’ai guider cette énorme bite dans le cul de ma femme, qui criée sa douleur elle a pris ma main qu’elle a serré de toute ses forces pendant que je voyais rentrer tous doucement les 24 cm x 6 du jeune arabe, et pendant qu’il commence c’est vas et vient dans son cul toute en prennent ses gros seins elle avait des énorme gros téton on aurais dit des bouchon de champagne je ne les ai jamais vu aussi gros je me suis allonger a cote de ma femme, je bander en essayent de me branlée dans sa culotte, après un bon moment j’ai réussi à souille sa culotte pendant que le jeune faisait jouir ma femme par le cul avant de lui jouir dans son cul au plus profond je n’arrive toujours pas à comprendre comment il arrive à jouir autant que ça ! Et a donné autant de sperme, ils ont rigolé quand ils sont vu la petite éjaculation dans la culotte de ma femme j’avais la honte. Quand son cousin à sonner à la porte a 2 heures du matin pendant que lui venais de tous décharger dans le cul de ma femme.
Quand il s’est retiré le sperme couler de son cul à ce point-là, il m’a fait sortir de mon lit pour être avec ma femme quand son cousin a pris ma place ils ont continué tous les deux dans mon lit à baiser je vais pouvoir jeter le matelas elle s’est prise une belle douche d’orée et après il lui a tellement masturber sa chatte qu’elle a pisser par tous dans le lit. Et tout ça pour finir en 69 sauf que ma femme c’est prise une belle faciale jusque dans la bouche la salope à toute avaler.
Ils sont restés jusqu’au lendemain matin ils ont fait que la baiser ma femme se faisait baiser dans tous les sens et à chaque fois elle prenait une décharge de sperme avant qu’il parte ils m’ont assuré qu’il reviendrait mais pas que deux cette fois ci l ta salope en veut on va lui en donnée.
Quand ils sont partis j’ai discuté avec ma femme de cette soirée avec le jeune Arabe cela fait 2 dimanches que le mec cherche à vouloir la baiser. C’est son amie Sylvie qui avec Sofiane qui le connait bien lui a donné c’est coordonné et ma femme la contacter mercredi soir pour qu’il pas a la maison ce qu’il a fait Annie ma femme deviens une grosse salope elle cherche la queue
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Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
Chapitre 5 Sweetie sous contrôle.
Sweetie vient de passer 2 jours, bien engodée. Votre but était bien sûr de l’habituer à encaisser de gros objet et ce, en permanence.
Sweetie se rends chez vous et vous l’invitez au restaurant.
Sweetie, je t’invite au resto ce soir. J’aimerai qu’on soit habillés en « jumeaux » ça te dit ?
Pourquoi pas, mais je n’ai pas de vêtement chez toi.
J’ai ce qu’il faut… 2 jean stretch blanc et 2 chemises à fleurs. On fait à peu près la même taille, ça fera la blague, pas besoin de slip ou culotte…
Ok
Sweetie va donc se faire habiller en femelle et ne rechigne pas.
Dis moi Sweetie, tu as toujours en place ton stimulateur ?
Oui.
Est-ce que ça te fait du bien quand tu marches ?
Oui, c’est agréable. De la a avoir un orgasme, il y a du chemin.
Oh, je suis désolée, j’ai oublié de te dire : il faut l’ activer par une pression de quelques secondes. Il produit une légère vibration, après tu peux le démarrer à distance et régler le mode de vibration ainsi que son intensité que ce soit par smartphone ou avec la télécommande. En plus, j’ai oublié de te donner la télécommande. Je te la donnerai ce soir après ta surprise.
????
Ce soir on fête les 2 mois de notre rencontre !
Déjà ? Le temps passe si vite avec toi…
Je t’ai préparé tes vêtements dans ma chambre, s’il te plaît, garde ta cage et ton stimulateur, j’aime bien.
Ok, je vais me changer.
Vous partez au restaurant par le bus. Arrivés sur place on vous installe et vous propose un apéritif. L’apéritif servi, vous demandez a Sweetie d’aller au toilettes pour activer son stimulateur. Pendant ce temps vous versez dans son verre, et dans le votre un aphrodisiaque.
Sweetie reviens et vous discutez de choses et d’autres tout en mangeant vos pizzas après l’apéritif, jusqu’à :
Sweetie, je suis très excitée, je ne sais pas si c’est l’apéritif, j’ai envie de me caresser et de te faire jouir en même temps. Écarte bien les cuisses, je veux que tu sois a l’aise.
C’est peut être un peu osé non ?
Sweetie n’a même pas le temps de finir sa phrase que vous avez démarré le stimulateur avec votre smartphone.
Devine a qui je téléphone.
Oh purée…c’est bon
Tu vois, maintenant je vais mettre mon smartphone sous la table pour te filmer.
A peine 30 secondes plus tard, le pantalon est trempé, laissant clairement apparaitre la cage de chasteté, le stimulateur avec sa led rouge clignotante, les rubans de maintien.
La table a été débarrassée, Sweetie couche ses bras et sa tête sur la table.
Je vais payer l’addition. Boit ton verre, je t’ai mis un peu de vitamine dedans. Je reviens de suite Sweetie.
Vous revenez vers Sweetie avec de nombreux amis présents dans le restaurant, vous aviez fait un pari avec eux que vous venez de gagner.
Pour aller un peu plus loin, 2 de vos amis blacks vous aide à amener Sweetie dans un coin isolé du restaurant. Vous faites venir vos amis dans cette pièce.
Vous baissez légèrement l’arriere du pantalon de Sweetie et donnez les consignes suivantes :
Vous pouvez filmer, photographier ce qui va suivre mais : pas diffusion de visage, de nom, prénom, surnom sur le web sous peine de poursuites.
C’est bien compris ?
Oui Valnatie.
Vous pouvez filmer, faire des montages, ce que vous voulez. C’est parti !
Vous faites vibrer Sweetie qui se répand une nouvelle fois en une trentaine de seconde.
Voilà les amis, vous passerez demain pour régler vos dettes j’ai gagne notre pari. J’aurais besoins de 2 mecs costauds et véhiculés pour ramener Sweetie…des amateurs ?
Oui. Pour tout dire on avait prévu le coup. Quand tu veux.
Ok, on y va.
Arrivés chez vous, vous faites déposer Sweetie dans le canapé, et lui enlevez ses vêtements ainsi que son stimulateur.
Je lui ferai son massage tout a l’heure, la douche ça sera pour demain, j’ai peur qu’il tombe et se fasse mal.
En attendant, on a droit à un p’tit truc pour le coup de main ?
Ma bouche, mon cul, ma chatte…évidemment ! Dommage que vous ne soyez que 2.
Attend, j’appelle 3 potes de plus.
Super !
Vous commencez à bien sucer ces 2 blacks au queues magnifiques.
J’ai envie d’une triple anale, et j’aimerais que vous filmiez la scène avec mon smartphone.
Pas de soucis.
Aussi, éjaculer dans un verre, je suis entrain d’éduquer Sweetie pour lui faire adorer ça.
Vous vous faites bien prendre pendant 1 heure devant Sweetie, tout est filmé.
Une fois vos amis partis, vous prenez les mensurations de Sweetie avant de poursuivre son traitement hormonal que vous n’avez commence que depuis quelques jours ; poitrine, taille, hanches longueur du pénis, taille des testicules.
Vous lui faites son massage a l’oestrogel, puis il est temps d’aller vous coucher.
A suivre : chapitre 6 utilisation d’un gode ceinture pour satisfaire madame.
Sweetie découvre la taille d’une bite de vrai male.
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Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
Chapitre 5 Sweetie sous contrôle.
Sweetie vient de passer 2 jours, bien engodée. Votre but était bien sûr de l’habituer à encaisser de gros objet et ce, en permanence.
Sweetie se rends chez vous et vous l’invitez au restaurant.
Sweetie, je t’invite au resto ce soir. J’aimerai qu’on soit habillés en « jumeaux » ça te dit ?
Pourquoi pas, mais je n’ai pas de vêtement chez toi.
J’ai ce qu’il faut… 2 jean stretch blanc et 2 chemises à fleurs. On fait à peu près la même taille, ça fera la blague, pas besoin de slip ou culotte…
Ok
Sweetie va donc se faire habiller en femelle et ne rechigne pas.
Dis moi Sweetie, tu as toujours en place ton stimulateur ?
Oui.
Est-ce que ça te fait du bien quand tu marches ?
Oui, c’est agréable. De la a avoir un orgasme, il y a du chemin.
Oh, je suis désolée, j’ai oublié de te dire : il faut l’ activer par une pression de quelques secondes. Il produit une légère vibration, après tu peux le démarrer à distance et régler le mode de vibration ainsi que son intensité que ce soit par smartphone ou avec la télécommande. En plus, j’ai oublié de te donner la télécommande. Je te la donnerai ce soir après ta surprise.
????
Ce soir on fête les 2 mois de notre rencontre !
Déjà ? Le temps passe si vite avec toi…
Je t’ai préparé tes vêtements dans ma chambre, s’il te plaît, garde ta cage et ton stimulateur, j’aime bien.
Ok, je vais me changer.
Vous partez au restaurant par le bus. Arrivés sur place on vous installe et vous propose un apéritif. L’apéritif servi, vous demandez a Sweetie d’aller au toilettes pour activer son stimulateur. Pendant ce temps vous versez dans son verre, et dans le votre un aphrodisiaque.
Sweetie reviens et vous discutez de choses et d’autres tout en mangeant vos pizzas après l’apéritif, jusqu’à :
Sweetie, je suis très excitée, je ne sais pas si c’est l’apéritif, j’ai envie de me caresser et de te faire jouir en même temps. Écarte bien les cuisses, je veux que tu sois a l’aise.
C’est peut être un peu osé non ?
Sweetie n’a même pas le temps de finir sa phrase que vous avez démarré le stimulateur avec votre smartphone.
Devine a qui je téléphone.
Oh purée…c’est bon
Tu vois, maintenant je vais mettre mon smartphone sous la table pour te filmer.
A peine 30 secondes plus tard, le pantalon est trempé, laissant clairement apparaitre la cage de chasteté, le stimulateur avec sa led rouge clignotante, les rubans de maintien.
La table a été débarrassée, Sweetie couche ses bras et sa tête sur la table.
Je vais payer l’addition. Boit ton verre, je t’ai mis un peu de vitamine dedans. Je reviens de suite Sweetie.
Vous revenez vers Sweetie avec de nombreux amis présents dans le restaurant, vous aviez fait un pari avec eux que vous venez de gagner.
A suivre….
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Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
Chapitre 4 : la manipulation.
Vous faites prendre à votre petit copain du bromure ou toute substance lui posant des problèmes d’érection, et systématiquement un Tblocker que vous mettez dans son verre à son insu. Vous y allez graduellement jusqu’à votre départ en vacances avec vos parents pour une semaine.
En vacances, vous contactez votre meilleure amie pour qu’elle s’affiche avec votre petit copain et faites en sorte que cela se sache. Bien sur celle-ci continue a lui faire absorber bromure et Tblocker a son insu. Le pauvre n’aura même plus l’érection du matin.
De retour de vacances, vous lui faites prendre une bonne dose de bromure et son TBlocker lui passez la main entre les jambes après que le produit ait suffisamment agi.
Que ce passe-t-il, je ne te fais plus d’effet ?
Je ne sais pas ce qui se passe, ça fait une dizaine de jours que je n’ai plus d’érection, même le matin. Avant mon petit sexe se dressait, je me masturbait en pensant à toi et éjaculation très vite…trop vite peut-être.
C’est sûrement passager, tu es peut être fatigué inquiet ou stressé. C’est vrai par contre que tu as un petit sexe et éjacule précocement. Rassure-toi, la sexualité ensemble n’est pas ma priorité… et puis j’ai mes jouets si j’ai envie….
J’espère quand même que ça va s’arranger rapidement.
Par contre, moi je suis inquiète parce que je m’absente une semaine et tu t’affiches avec ma meilleure copine des le premier jour, et toute la semaine durant. Je suis en droit d’avoir des doutes sur ta fidélité, ce qui d’ailleurs pourrait expliquer ta fatigue.
Voyons, ce n’est qu’une copine ! Rien ne s’est Passe ni ne se passera avec elle !
Dans ce cas, tu ne verras aucun inconvénient a porter une cage de chasteté quand tu n’es pas avec moi… C’est a la fois un gage de fidélité, mais aussi un jeu.
Comment vais-je me masturber ? J’en ai besoin !
Ne sois pas bête, quelques dizaine de mètres séparent nos logements en rez de chaussée… Tu peux venir quand tu veux et je t’exciterai pour ton orgasme ! Je préfère d’ailleurs que ce soit avec moi plutôt que tout seul.
D’accord…
J’en ai acheté une quand j’étais en colère quand tu t’ai affiche avec mon amie. Je te la mets ?
D’accord.
Vous lui installez la cage…
Ça ne te fais pas mal ?
Non
Allez, on va se prendre un petit verre.
Vous lui faites absorber du viagra réduit en poudre dans son verre, la nuit va lui être compliquée.
Des qu’il revient chez vous, vous lui faites part de vos recherche concernant son petit problème la solution pourrait être de faire l’acquisition d’un stimulateur de prostate.
Votre amie Sylvie, sexologue vous a expliqué que ce genre de soucis peut être provisoire, récurent rarement définitif les hommes ont besoin de plaisir, il n’y a pas de honte à utiliser un stimulateur.
Mais enfin, je ne pourrais pas ! Tu imagine si en plus ça se sait ?
Ne t’inquiète pas, personne n’en saura rien. Déshabille toi, je vais te faire un massage, ça va te détendre.
Vous me complimentez sur ses adorables petites fesses en pomme d’amour et déposez un bisou sur chacune d’entre elle. Vous le massez avec de l’oestrogel pendant 10 bonnes minutes. Vous continuez ensuite le massage avec une huile traditionnelle, insistant un peu sur son pt’it trou. Un peu surpris au départ, il ne dit rien et se laisse faire.
Demain je vais t’acheter le stimulateur.
Je ne sais pas, ça me gène…
Ne sois pas bête, c’est provisoire.
Humm.
Je suis sûre que tu auras beaucoup de plaisir !
3 jours plus tard le joujou est envoyé ainsi qu’une graisse magique pour les pénétrations anales et quelques flacons de Poppers.
Votre petit copain vient vous voir…
Hello Sweetie.
Hein ?
Sweetie ça veut dire amour en anglais. Quand je vois comme je t’aime, c’est un surnom qui te va. Ça te plaît, ça te gêne ?
Non….Va pour Sweetie.
J’ai reçu ton stimulateur… Je sais que l’idée ne t’enchante pas. Je te demande simplement d’essayer pendant quelques jours. J’ai tout ce qu’il faut pour que tu l’essaies, sans aucune douleur, Poppers, graisse anale spéciale, et même des cordages pour que le stimulateur reste en place si tu te déplace avec…. Je t’en supplie, essaye !
Bon, d’accord.
Vous faites respirer a Sweetie le popper, lui appliquez l’oestrogel sur les épaules puis l’huile de massage et enfin la graisse magique pour lubrifier son petit trou. Sweetie se laisse faire, pendant le graissage, vous introduisez 4 doigts facilement puis le stimulateur prostatique.
A suivre chapitre 5 Sweetie entre en domination
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Comment choisir son petit copain pour en faire un futur mari cocu soumis et obéissant idéal.
La Vérification :
Vous profitez d’un jour ou vos parents ne sont pas là de la journée et lui téléphonez pour l’inviter chez vous, lui expliquant que vous avez été très occupée ces derniers temps et qu’il vous a manqué. Il va arriver très vite, évidemment.
Vous venez de vous faire prendre par plusieurs de vos amants, véritables mâles alpha vous ayant abondamment remplie la bouche et surtout votre chatte et avez tout fait pour garder le sperme en vous . Le dernier qui vous a remplie vous a inséré un petit plug, bijou sexuel, assurant votre étanchéité pour que tout le foutre reste en vous..
Vous vous habillez très sexy, bien sûr. Votre legging blanc dessine vos lèvres et moule votre cul parfait. Votre teeshirt moulant laisse transparaître votre superbe poitrine dont les tétons pointent merveilleusement.
Vous êtes maquillée en petite fille sage, cette discordance avec vos vêtements va perturber un peu votre puceau. Plus mature que lui, vous saurez adapter vos propos a ses attentes, de temps à autre vous lui montrerez intelligemment votre supériorité intellectuelle, votre maturité plus aboutie, il sera fier de sortir avec vous, c’est déjà gagné.
Il arrive, vous lui sautez au cou et lui roulez une superbe pelle occupant entièrement sa bouche de votre langue encore imprégnée de sperme, puis l’invitez a entrer.
Installés dans le salon, vous lui proposez un rafraîchissement, vous vous servez une coupe de champagne et vous asseyez à côté de lui, les jambes écartées pour qu’il puisse se régaler des yeux chaque fois qu’il baisse la tête. Vous remarquez le nombre de fois où il mate votre entrejambe puis a un moment vous lui dites :
Est-ce que tu aimes ma minette ? (S’il pique un far, c’est bien….)
Pardon?
Je parle de ma petite chatte, ne soit pas si timide, j’ai bien vu que tu n’arrêtais pas de la reluquer… touche, tu verras comme c’est doux , ..tiède,… et humide…
Vous prenez sa main et la glissez entre vos cuisses)
C’est très agréable, j’adore.
Vous glissez votre main sur son entre-jambe et commencez à le frotter….
Avec ton jean j’ai du mal à te sentir… tu ne veux pas le dégrafer pour que je puisse te caresser ?
Si il hésite, vous le faites vous-même, il se laissera faire. Le moment est venu de mesurer sa petite bite en érection. Vous utilisez vos deux mains pour bien vous rendre compte, si elle ne dépasse pas de votre main qui le masturbe votre lopette a le profil idéal, sa toute petite bite mesure moins de 8 cm en érection. Si elle fait l’épaisseur d’un doigt de plus en longueur, elle mesure moins de 10cm.
Vous le caressez et comptez dans votre tête le temps qu’il met a se répandre. S’il éjacule en moins d’une minute, c’est bien. Vous récupérez le sperme dans votre main, le portez a votre bouche vous ne l’avalez pas, vous le gardez en bouche. Quelques instants plus tard, vous l’embrassez. Il n’osera rien dire.
Afin de l’exciter d’avantage, vous renversez négligemment votre coupe de champagne sur votre minette…
Vous lui dite que c’est du champagne, que ça ne tache pas, que vous allez attendre que ça sèche.
Votre minette est désormais bien visible, avec son adorable petite toison et le bijou inséré, tout cela est fort excitant.
Qu’est-ce que c’est ?
Un petit bijou, je trouve ça mignon. Tu ne trouve pas? Attends je vais l’enlever…
Vous lui demandez de vous lécher tout en gardant votre legging, en relâchant vos sphincters et en écartant bien vos lèvres pour que s’écoule le foutre bien chaud de vos amants.
Est-ce que tu aimes me lécher?
J’adore…
Est-ce que ça a bon goût?
C’est particulier, c’est la première fois que je fais ça.
J’ai peut-être de petites pertes, je suis désolée lui direz vous en riant, tout en sachant qu’il est en train de lécher le foutre de vos amants….Vous lui dites de continuer encore, jusqu’à l’orgasme.
Nul doute que l’excitation va vous amener a cela. Encore puceau, il ne comprendra pas votre état de transe. Félicitations, vous avez trouvé votre lopette.
Vous lui expliquez que vous allez être très occupée en fin d’après midi et vous le priez de s’éclipser. Vous le recontacterez très vite par téléphone ou SMS.
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Chapitre 2 : la séduction
Préambule
Pendant que vous vous ferez prendre par de vrais mâles alpha, vous côtoierez de nombreux petits copains, a la recherche de votre futur mari sissylopette. Vous finirez par en trouver une qui a un tout petit sexe….idéalement moins de 10 cm en érection, si possible éjaculateur précoce cela vous évitera d’avoir a le rendre précoce par vous-même.
Les objectifs sont les suivants :
Lui faire porter une cage de chasteté de façon permanente.
Lui faire admettre qu’il ne peut faire jouir une femme avec son sexe ridicule.
Lui faire prendre du plaisir uniquement par ses trous.
Lui faire adorer le sperme en bouche.
Transformer son corps en celui d’une jeune fille bandante.
Lui faire porter des petites tenues d’allumeuse.
Lui faire adorer sucer de grosses queues.
Lui faire aimer se faire prendre par des mecs ou par des femmes équipées d’énormes godes ceinture.
Lui apprendre a aimer vous regarder vous faire prendre par de vrais mâles.
Lui faire adorer les énormes queues de blacks.
Lui apprendre a participer a vos ébats en temps que lopette féminisée, prête a satisfaire à tout vos désirs, ainsi qu’a ceux de vos amants.
Lui faire accepter les sous entendus qui pour lui seront humiliants, le rabaissant, en public comme devant ses amis ou sa famille.
Lui faire rechercher de bonnes queues pour vous satisfaire.
Eventuellement lui faire faire le tapin si les fins de mois sont difficiles.
Finalement le transformer en jouet, en esclave sexuel dont vous pourrez faire absolument tout ce que vous voudrez.
Lui faire aimer la mise a disposition dans des lieux insolites.
Sissylopette doit rester puceau et ne vous pénétrera jamais autrement qu’avec des objets. Ni son sexe ni sa langue ni même un doigt n’entreront ne serait-ce que dans votre bouche.
La Séduction :
Voici un exemple pratique pour une jeune garce très perverse.
Faites vous présenter par des copines un peu plu jeunes leurs camarades de classe répondant a priori au profil que vous recherchez ; cela ne devrait pas être compliqué. En milieu d’année scolaire, les élèves se connaissent suffisamment pour établir une présélection.
Organisez une boom ou vous invitez vos copines et les copains présélectionnés. L’avantage d’une boom, c’est que vous pouvez introduire des slows, définir des périodes où les nanas invitent les mecs par ce qu’ils n’oseront pas inviter une fille aussi bandante que vous l’êtes ayant peur de se prendre un râteau. Vous pourrez aussi facilement vous isoler a l’extérieur du garage pour charmer vos proies… Vous serez bien sûr habillée très sexy et vous comporterez de façon si sensuelle qu’ils n’auront d’yeux que pour vous.
Après avoir discuté avec chacun et leur avoir poser la question : « tu as déjà couché avec une fille ? moi je ne l’ai pas encore fait.. ». Chacun des puceaux pensera que comme lui, vous êtes encore pucelle, et il admettra plus facilement sa situation de puceau alors que de votre côté, vous n’arrêtez pas de vous faire prendre par de vrais mâles parfois plusieurs fois par jour depuis plus de deux ans…Simplement, vous n’avez pas encore couché avec une fille. Vous n’avez pas menti mais manipulé vos jeunes puceaux. Vous devrez toujours agir ainsi et leur laisser en tête un soupçon d’incertitude.
maintenez les dans la confusion. Allez toujours de l’avant, utilisez des termes sujets a interprétation. Tant que possible, ne leurs mentez pas mais utilisez dans votre discours des termes pour orienter votre lopette là où vous voulez qu’elle aille. Vous êtes douée, profitez-en !
Vous aurez alors fait votre premier tri. Vous n’avez plus qu’a choisir celui avec qui vous allez danser très serrés afin qu’il sentes vos seins et que vous soyez certaine qu’il soit très excité, éventuellement, descendez votre main tout en l’embrassant (c’est votre langue qui prend sa bouche, pas l’inverse). Vous le frottez tout en le regardant dans les yeux L’idéal est que vous ne sentiez a peine son sexe tellement il est petit ou mou, mais qu’a la fin du slow, son pantalon soit mouillé par son sperme (suite a une éjaculation précoce). Vous dansez aussi très serré avec les autres, mais sans rien faire de particulier. Cela va juste le rendre un peu jaloux, mais il sera satisfait du traitement de faveur auquel lui, aura eu droit. Il est déjà très accro et a peur de vous perdre.
A la fin de la soirée, vous échangez vos numéros de téléphones en commençant par le faire avec votre lopette potentielle. Vous lui dites que vous le contacterez dans la semaine.
Bien sûr vous n’en faites rien, vous ne l’appelez ni ne répondez a ses appels pendant au moins 15 jours. Il va être très inquiet, s’être posé plein de questions et c’est le but.
A venir : chapitre 3 - prise en main
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Quand j’étais jeune, mes parents m’avaient inscrite à plusieurs activités dont des cours de judo. Ce sport ne me passionnait pas, mais comme j’étais du genre « teigneuse », j’ai progressé assez rapidement vers la ceinture orange.
J’aimais me « chamailler » avec les copines. Nous étions quelques-unes à posséder un scooter, nous en profitions pour aller, dès que possible à la plage. On s’y dépensait en combats consistant à immobiliser l’autre fille au sol, sans toutefois se blesser. J’appréciais le contact de la peau que l’on n’avait pas au judo. Nos tenues de bain glissaient souvent, parfois avec l’aide de l’adversaire. Il arrivait même que nous finissions de nous battre toute nues.
La plage étant immense, nous étions éloignés des autres baigneurs. Certaines filles, plus vicieuses, avaient des gestes très orientés, sans hésiter elles allaient toucher la chatte ou un sein à pleine main, pincer un téton au passage et d’autres gestes tout aussi crapuleux. Pour ma part, je rendais coup pour coup ce genre d’humiliation dès que j’en avais l’occasion.
Les années ont passé, j’ai arrêté les cours de judo avec satisfaction. En revanche, je n’allais plus à la plage avec mes copines, mais assez souvent, seule, en zone naturiste, et j’aimais ça.
Quelques années plus tard, Noémie, une copine, était revenue voir sa famille. Je l’ai croisée en ville. Elle s’était mariée à un professeur de sport et vivait en Suisse. Nous avons évoqué nos souvenirs de jeunesse dont celui des combats à la plage. Elle m’a raconté continuer les sports de combat à cause du le métier de son mari et participer à des combats entre femmes. Elle me dit que si je le souhaitais, ils pouvaient me recevoir et qu’ainsi nous pourrions lutter comme autrefois à la plage. Il me faudrait prendre un maillot de bain ou une tenue de sport, short et brassière. Cela a réveillé en moi des souvenirs et surtout l’envie du contact corps à corps.
Nous avons pris date pour un séjour « touristique » chez eux, une chambre d’ami étant disponible. Nous avions convenu d’une dizaine de jours pendant l’été. Quelques surprises m’attendaient, dont leur mode de vie.
Ils vivaient en mode naturiste à la maison, impliquant une nudité permanente. Quant à la chambre, c’était une alcôve sans porte, j’étais donc exposée à la vue du couple lorsque je dormais nue au-dessus des draps, à cause de la température estivale. Le professeur de sport, Franck, passait assez souvent devant mon alcôve. Cette situation était un peu gênante le premier jour, puis par la suite, je m’y suis habituée, cela devenant naturel.
A l’aube du troisième jour, le week-end étant terminé, Franck est parti travailler. Noémie m’a fait visiter leur salle de sport située à l’étage. J’étais impressionnée. Un grand espace était disponible, recouvert de tatamis pour différents sports de combat que Franck enseignait. Cet espace d’environ 50 m² était vaste, bien éclairé par des fenêtres de toit. Il y avait aussi un espace douche et un petit vestiaire non fermé. Dans un coin, un bureau équipé d’un ordinateur relié à 8 caméras orientés vers le tatami, donc certaines presque au niveau du sol. Cela permettait de visionner les mouvements et les erreurs faites au cours des entraînements, en projetant ultérieurement les images sur un grand écran au fond de la pièce.
Noémie m’expliqua en détail l’organisation rigoureuse d’une partie de lutte libre que ce soit administrativement ou techniquement parlant, ainsi que les règles fixant les limites à ne pas franchir dans ces combats, mixtes ou non. Les tenues étaient prédéfinies et les règles strictes aussi.
Chaque participant signait sur une petite tablette son adhésion aux règles définies avant chaque combat. De plus, tout était filmé et enregistré. Toutefois, le visionnage restait uniquement possible en interne, aucune diffusion n’étant admise à l’extérieur. Comme cette activité était strictement définie, elle m’a paru plutôt rigide, puis par la suite ce mode de fonctionnement m’a semblé nécessaire pour ne pas avoir de mauvaise surprise.
J’ai donc été enregistré comme lutteuse dans leur club pour respecter la procédure administrative. Ensuite elle m’a suggéré de mettre un short et brassière pour qu’on lutte ensemble. Elle était bien entraînée, donc j’ai vite été mise au sol, immobilisée. Cela nous a permis d’avoir nos premiers contacts physiques. Lorsque Franck est rentré, nous avons visionné nos deux petits combats. Il a effectué des arrêts sur image pour me montrer mes erreurs. Dans la foulée, il m’a invité à venir sur le tapis afin de me montrer la bonne réaction à avoir. J’ai ainsi suivi mon premier cours de la théorie à la pratique.
Le soir même, il y avait deux combats de filles. J’ai donc pu assister au match sur l’un des canapés installés le long des murs autour du tapis. Noémie m’a proposé de nous mettre en maillot de bain deux pièces pour être à égalité avec les lutteuses présentes…
Quand je les ai vues lutter, nos jeux de plage ça n’était rien à côté. Il y avait une énergie, impressionnante ! Au deuxième combat, les règles étaient un peu différentes. Elles avaient le droit d’essayer d’ôter le maillot de l’autre avec l’interdiction de le réajuster. Il n’a pas fallu très longtemps pour qu’elles soient nues et impudiquement exposées dans leurs mouvements de lutte. Elles n’y prêtaient pas attention, le but de la compétition étant d’immobiliser l’adversaire. Elle se souciaient nullement de notre présence, ni de celles des caméras qui enregistraient le combat.
Pour ma part, j’étudiais avec attention leurs prises, bénéficiant d’une sacrée leçon pratique. Franck m’observait et avait bien vu que je photographiais mentalement le combat. Mon corps bougeait parfois à leur rythme, je me sentais impliquée, dans le mouvement.
A la fin du match, elles sont parties se doucher. Nous avons ensuite visionné leurs combats avec arrêt sur images, pour commenter. Ces images étaient vraiment inouïes lors de certains arrêts, leur intimité étant totalement exposée alors que dans le mouvement je ne percevais pas ces détails. J’étais scotchée par ce visionnage en présence des lutteuses, accompagnés des conseils techniques de Franck.
Plus tard, au bureau, il a discuté avec Sandra, la lutteuse perdante qui avait fini nue. A un moment, il m’appelle. Il m’annonce que je vais lutter contre Sandra. Certes j’étais en tenue, avec mon maillot de bain deux pièces (lacets sur les hanches, dans le dos et derrière le cou). Je lui ai opposé que je n’avais pas le niveau. Sa réponse était sans appel. Si je voulais progresser, il fallait bien commencer.
J’ai signé sans regarder les limites du jeu sur la tablette. Je me suis ainsi retrouvée immergée dans un univers inconnu. Nous avons bien lutté avec Sandra qui s’est mise à mon niveau. En revanche, elle a vite réussi à me mettre nue alors que de mon côté, j’avais à peine réussi à dénouer un côté de sa culotte. Il est vrai que je n’y prêtais pas trop attention. Je luttais pour ne pas être immobilisée et surtout tenter de la plaquer au sol. Elle devait être un peu plus légère que moi. Je n’avais plus à me soucier de ma tenue, je n’en avais plus. Parfois, elle m’agrippait un sein à pleine main, sans ménagement ou elle s’amusait à exercer un rapide pincement sur l’un de mes tétons.
Au premier round, elle a réussi à m’immobiliser dans une posture bien particulière, surtout qu’on était juste dans l’axe d’une caméra placée assez bas. Elle avait un genou au sol et l’autre jambe à angle droit, j’étais courbée en arrière, le dos sur sa cuisse, mes genoux au sol écartés, son bras m’empêchait de me relever. J’étais battue, attendant qu’elle me lâche. J’ai alors senti sa main venir sur ma chatte et sans ménagement elle m’a planté deux doigts dans le vagin. Alors que j’étais immobilisée. Tout le monde a ri, sauf moi terrassée par la honte de ma défaite et par ce geste. Je n’avais pas lu les limites et gages éventuels que j’avais signés. Après une douche rapide, restée nue, il a fallu visionner, et là encore une part de honte avec les arrêts sur images en gros plan sur l’écran, ma chatte doigtée en géant sur l’écran, les mouvements, les postures, etc…
Au cours de mon séjour, j’ai pu mener d’autres combats où j’ai parfois gagné, même face à des mâles trop sûrs d’eux. Je garde un souvenir ineffaçable de ce premier vrai combat et je ne remercierai jamais assez Sandra de m’avoir fait connaître ce sport pratiqué de manière un peu particulière. Chaque fois que j’en ai l’occasion je retourne faire un séjour chez mon amie pour m’entraîner.
Carole
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Projet de jouer en public abandonné, gros shoot de sentiment d’infériorité, libido en floraison qui menace de déraciner mon précieux couple, bisexualité en embuscade et une nuit à soutenir L. dans une douleur indicible.
Sa vie a été broyée d’un instant à l’autre par un accident de voiture, M. est mort, elle a vu son corps bâché sur les lieux du drame. Elle est restée seule à attendre de mourir, avant que R. ne vienne prendre soin d’elle (pour finir quelques temps plus tard par baiser avec elle et la faire tourner en bourrique). Elle a fait face à un mur de déni, d’incompréhension et d’inaptitude au soutien et à l’écoute de la part de ses parents, ce qui l’a terriblement blessée une seconde fois.
Elle a tout bien rangé ça, comme ces quelques souvenirs de M. qu’elle garde dans une boîte, qu’elle s’autorise à sortir seulement le 14 juin, comme ses larmes d’ailleurs, sorties d’une part d’elle qui l’aime encore et l’aimera pour toute sa vie. Elle a si bien rangé ces horreurs qu’elle a réussi à renaître, plus forte et plus belle et plus lumineuse. Elle me fait l’honneur de m’aimer, et j’en suis flatté. Je l’aime tellement, je souffre un peu avec elle même si je lui ai dit hier que non. J’ai mal de savoir que des horreurs pareil arrivent à des gens aussi bons, j’ai mal au ventre de colère devant cette injustice. J’enrage à l’idée que des parents puissent être à ce point défaillants pour ne pas venir en aide à leur propre fille. Je comprends plus de choses sur L., je l’ai remercié pour ce qu’elle a voulu partager avec moi.
Il n’en reste pas moins que j’ai traversé deux crises ces derniers temps.
La première est latente, elle couve depuis des mois et s’est cristallisée récemment : je suis pris en étau entre une dépendance affective qui me pousse toujours plus loin dans les bras de L. et une explosion de libido qui me fait saliver sur toutes les femmes, les sexes des hommes et érotise au maximum le pouvoir que je pourrais avoir sur autrui, en en faisant un pouvoir sexuel source de domination et d’humiliation.
Je domine sexuellement L. la plupart du temps, et cette dynamique de pouvoir portée par la vague de libido que je vis me pousse à explorer les limites de cette relation de domination. Or elles sont restreintes, pas d’humiliation, pas de tierce personne. Pour explorer les bornes, j’accepte de me positionner en quête de soumission, je lui donne une autorisation de m’humilier verbalement mais elle ne saisit pas la perche.
J’ai fini par déraper, par outrepasser ces limites que je ressens comme trop étroites, en jouissant sur ses fesses dans son sommeil, malgré son refus annoncé de ce genre de pratique. J’ai pensé que l’on pouvait se trouver dans la cadre d’un CNC (non consentement consensuel) mais ce n’était pas la cas : elle s’est sentie blessée, agressée, trahie. Je me suis senti sale, honteux, inutile. J’ai vaguement eu l’idée de mourir avant que mes enfants ne me ramène brièvement à la raison et à la vie (j’ai dû amener mon aîné aux urgences à cause d’une crise d’asthme sévère).
Elle m’a quand même pardonné mais je sens que cet acte n’était qu’une expression d’un phénomène qui n’est pas en train de s’éteindre : j’en veux plus, plus souvent, plus varié, plus intense, plus brutal, plus pervers, plus déviant.
Si je vois une jolie fille dans la rue, je ne me contente pas de l’admirer, je la désire. Je peux aussi me branler en pensant à ce que je pourrais lui faire, à mes patientes séduisantes aussi. Et mes critères concernant les femmes « séduisantes » ne font que s’élargir… les hommes ? Pas encore véritablement excité par eux, mais dans le cadre de la pornographie, j’aime bien regarder de belles grosses bites y compris si elles s’occupent de bouches ou de culs d’hommes. Comment je peux vivre avec ça, avec ce déluge de désir incontrôlable, dopé par ce sentiment d’infériorité à l’origine d’un esprit de revanche, qui me pousserait à conquérir le plus de personnes possible ?
Et le lien est fait avec l’autre crise : R., encore et toujours ce Don Juan aux milles conquêtes, ce macho hyper virile (tel que je me le représente), sûr de lui, dominant probablement, bien membré qui a dû la défoncer mille fois pile comme elle le voulait. Cette relation passionnelle, ultra charnelle qui s’est achevée sans que L. ne le veuille réellement quand R. a choisi une partenaire « exclusive ». Est-ce qu’elle l’a déjà aimé ? Probablement, même si elle ne se l’est jamais avoué. Mais du coup je ressens cette histoire comme encore en suspens, un peu comme avec M., sauf que cette fois, rien n’a obligé L. à tourner la page. Alors je ne sais pas, je me vois comme un second choix, une sorte d’opposé de ce R., qui finalement présente l’avantage de la stabilité et du confort. Tout ce qui ne l’attirait pas auparavant, comme tant d’autres. Elle a admis qu’elle recherchait il y a des années des hommes qui la malmènerait, avec qui elle ramerait pour mériter un amour qu’elle savait très bien qu’elle n’obtiendrait jamais, ce qui revient à valider l’idée selon laquelle les jeunes femmes préfèrent les mauvais garçons, les salauds.
Bien sûr, une fois qu’elles se sont assez amusé, testé, elles finissent pour une bonne partie d’elles par tourner la page, avant peut-être de rechuter un peu plus tard vers ce qui les attire au fond. Mais moi, je n’ai jamais malmené de femme, je ne le ferai jamais et mes fils ne le feront également jamais. Alors toute la première partie de ma vie n’a été qu’échec, couplé à une admiration / répulsion de ces salopards qui faisaient mouiller les filles. Cette admiration / répulsion est à l’origine de mon sentiment d’infériorité et d’agressivité à l’égard des autres hommes, surtout ceux que j’identifie comme faisant partie des « séducteurs ». Et j’ai plongé des deux pieds dans ce bain émotionnel en repensant à R. qui coche toutes les cases de ce type d’homme, avec en supplément l’idée que, selon L., il a un bon fond, ce qui pourrait le rendre encore plus séduisant car c’est bien le graal de toutes les jeunes femmes : le mauvais garçon avec bon fond que la "bonne" fille ramènera dans le droit chemin. R. est cette personne idéale de jeunesse pour elle, couplé à un bon coup sexuel manifestement, même si elle dit que c’est moi le meilleur. Je la crois, je voudrais bien la croire mais j’ai des doutes. Je reste marqué au fer rouge dans ma chair et au plus profond de mon cerveau du sceau du « looser », impossible de vraiment croire que j’ai pu renverser la table avec aussi peu de partenaires à mon « tableau de chasse ». En encore, rien ne dit qu’avec un « tableau de chasse » pléthorique ce sentiment d’infériorité, cette blessure guérirait.
Voilà où j’en suis, amoureux, blessé, révolté et éternellement frustré. Je sais que ça peut passer pour une posture, pour une façon d’attirer l’attention mais je pense que je suis condamné à cet état. Je vais essayer de faire au mieux et de blesser le moins de personnes autour de moi, ça a toujours été ma seule ligne directrice, je crois qu’il faut que je revienne aux fondamentaux.
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Entre Nuit et Aube : le Secret de l’Équilibre
Certaines images racontent une histoire sans prononcer un seul mot. Celle-ci évoque la rencontre de deux mondes opposés qui se font face sans jamais s’affronter. Le noir profond et le blanc lumineux se partagent l’espace avec une précision presque parfaite, créant une harmonie où chaque contraste devient complémentaire.
Au centre de la composition, le symbole du Yin et du Yang agit comme une clé de lecture. Il rappelle que toute lumière porte son ombre et que toute obscurité renferme une étincelle de clarté. Loin d’être une simple opposition visuelle, cette dualité traduit la complexité de l’être humain, fait de certitudes et de doutes, de force et de fragilité.
Le personnage représenté semble suspendu entre deux réalités. Son regard, à la fois doux et intense, exprime une forme de sagesse née de l’acceptation de ses contradictions. Les détails lumineux qui parcourent son visage évoquent les étoiles d’un ciel intérieur, tandis que les nuances sombres rappellent les épreuves, les secrets et les profondeurs de l’âme.
L’œuvre invite à une réflexion universelle : la quête d’équilibre. Elle suggère que l’harmonie ne réside pas dans le choix d’un camp, mais dans la capacité à accueillir toutes les facettes de soi-même. La lumière donne un sens à l’ombre, et l’ombre révèle la valeur de la lumière.
Ainsi, cette création devient bien plus qu’un portrait fantastique. Elle est le miroir de chacun, une représentation poétique de nos paradoxes et de notre perpétuelle recherche d’unité intérieure.
Car c’est souvent entre la nuit et l’aube que l’on découvre qui l’on est vraiment.
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Je n'ai jamais reçu de fessée de mes parents.
C'est un ami de la famille qui me l'a administrée pour la première fois alors que je venais d’avoir 16 ans.
Je vais partager avec vous cet épisode de ma vie que je ne peux oublier alors que je balance entre un sentiment de honte et des picotements de plaisir à l’idée de vous relater cet épisode fondateur de certaines de mes pratiques sexuelles aujourd’hui encore.
J'avais pour habitude de chahuter Laurent, un ami proche de la famille qui venait souvent à la maison. Il avait la trentaine, grond brun athletique. Je le traitais régulièrement de ringard, de vieux jeu ou simplement je me moquais de ses tenues, costard, cravates et même sa vieille voiture. Avec le recul mon attitude envers lui n’était peut-être pas aussi innocente qu’il y paraît.
Parfois, excédé, il me menaçait de me mettre une fessée ; plusieurs fois, devant ma mère, il l’a clairement exprimé. Je me sentais à l’abri de ce que je considérais comme des paroles en l’air.
Un jour où j’avais particulièrement énervé Laurent, ma mère lui a donné "carte blanche". J’ai protesté : « Non, il n’a pas le droit, je ne me laisserai pas faire ! ». J’ai quitté la pièce salon en colère pour aller dans la cuisine. J’ai entendu Maman me crier vertement : « Tu l'embêtes depuis trop longtemps, donc maintenant il est temps d’assumer toutes tes bêtises " Puis, le temps a passé, cette menace m’étais sortie de la tête, .
Un jour, je profitais de la piscine de Laurent qui nous accueillaient volontiers lorsqu’il faisait chaud. Mais, ce jour-là, j’étais venue seule. J’avais un bikini blanc qui tenait avec des lacets nouées. Je suis sortie de la piscine toute ruisselante. Je n’ai pas le souvenir de ce que je lui ai dit ce jour là. Mais, très certainement des paroles qui ne lui ont pas plu.
Il s’est levé d’un bond, m’a attrapée par le bras et m'a apostrophé : « Cette fois tu vas avoir droit à ta fessée ! » J’étais tétanisée car je réalisais subitement qu’il ne plaisantait pas. En un rien de temps, il m’a soulevée et couchée en travers de ses jambes avec mon maillot de bain deux pièces comme seule protection. La serviette dans laquelle je m’étais enroulée pour me sécher protégeait maintenant ses jambes de mon corps humide. A ce stade, je pensais qu’il voulait simplement me faire peur, qu’il n’oserait jamais aller plus loin. Par précaution, je me débattais et tentais de lui échapper, mais Laurent était sportif et musclé, il me tenait fermement... .Je protestais : « Lâche-moi, tu n’as pas le droit de me frapper. Je me plaindrai à mes parents ». Mes protestations et menaces restèrent vaines. D’ailleurs, il ne se donnait même pas la peine de me répondre. Il se contentait de me tenir fermement sur ses genoux.Les premières claques arrivèrent espacées, presque légères, puis progressivement plus appuyées, plus insistantes, plus fortes. Ma culotte de maillot de bain ne couvrait pas grand-chose et offrait un piètre rempart à sa main impitoyable. A un moment, il a essayé de défaire l’un des nœuds de ma culotte, j'ai réussi à agripper sa main pour l'en empêcher. Il n’a pas pour autant renoncé, un peu plus tard en me prenant par surprise, il a tiré sur les nœuds des lacets. A ma grande stupeur ma culotte tomba au sol découvrant mon intimité. J’étais honteuse et complétement sidérée de la tournure que prenait les évènements. Il a aussitôt repris la cadence en me claquant méthodiquement les fesses avec de petites pauses pour me prouver qu’il était bien le maître du jeu. Laurent prenait son temps, se délectait, jouissait du spectacle sans vergogne.
Après les premiers picotements, je sentis la chaleur irradier mes fesses. Ça n'en finissait pas, l’expression avoir le feu aux fesses prenait tout à coup un sens que je n’aurais jamais imaginé. Tel que j’étais disposée sur ses genoux, je n’avais aucune difficulté à réaliser qu’il voyait tout de mon intimité. Heureusement, mes règles venaient de se terminer. Je ne portais pas de tampon ce jour-là. Le petit bout de ficelle qui pendouille de ma fente aurait été le pompon.
A un moment, épuisée j'ai cessé de me débattre. De toute façon, je n’avais d’autre choix que de subir. Pendant ce temps-là, il m’administrait en une seule fois toutes les fessés qu’il m’avait promises. Pendant les pauses, j’imaginais sans difficulté qu’il en profitait pour se rincer l’œil. J'avais la jambe extérieure bloquée par la sienne donc mon entrejambe, totalement offerte à sa vue. Il n'y avait aucun doute, il s'en délectait, mais pour moi c'était la honte absolue ! A cette âge-là, on est très pudiques..Je ne sais pas combien de temps ça a duré mais cela me parut interminable.
Tout à coup, il m'a lâchée et j'ai pu me relever. Il m’a alors ordonné d’un ton qui ne souffrait aucune objection de mettre les mains sur la tête. Je me suis rendue compte qu’il avait aussi dénoué le haut de mon maillot de bain. Horreur, j'étais complétement nue ! Déstabilisée, je suis restée les deux mains sur la tête, étourdie, chancelante, ma toison et mon sexe offerts à sa vue. Après quelques instants de flottement, il m’a dit d’aller me rhabiller. Je n’ai pas demandé mon reste et je suis vite partie.
Le temps a passé. Je faisais en sorte de ne plus me retrouver seule avec lui tellement j’avais honte. Trois mois plus tard, il est venu, j'étais seule, et il a évoqué cette fessée. Il voulait que nous en parlions posément, de ce qui s’était passé ce jour-là. Je l’ai laissé parler, j’avais trop honte. Il m’a confié qu’il ne regrettait rien, je l’avais un peu cherché. En revanche il me confia que cette fessée mémorable lui avait procuré des sensations jusque-là inconnues, qu’il y pensait depuis tout le temps.
Il m’a demandé si j’accepterai de renouveler cette expérience de manière moins brutale et d’une durée plus courte. Je ne savais pas que répondre à sa proposition. J’étais incrédule d’entendre ça. Il a posé la main sur mon bras et m’a supplié de dire oui. J’en ai ressenti des frissons qui ont parcouru toute ma colonne vertébrale et une forme d’envie de revivre cette tension sexuelle et ce sentiment de honte extrême. Je ne pouvais pas prononcer un mot tellement ma gorge était serrée. J’ai juste fait un signe de tête en guise d’assentiment.
Ne me demandez pas pourquoi j’ai accepté cette proposition, mais je me sentais comme hypnotisé à l’idée de me retrouver sur ses genoux les fesses à l’air. Plus tard, je me suis demandé si je n’avais pas le désir inavoué qu’il en profite pour m’imposer un rapport sexuel.
Un rituel s’est mis en place. Certains jours après les cours je passais chez lui pour recevoir ma fessée. Selon son humeur, elle était parfois légère, parfois plus appuyée, plus ou moins longue. Bien entendu, il ne se contentait plus de rougir mes fesses. Il s’arrêtait pour caresser l’intérieur de mes cuisses, ma toison, ma fente, prendre mes deux fesses à pleine main pour bien ouvrir mon anus et mes lèvres. J’acceptais sans broncher tous ses attouchements, savourant cette intimité particulière, ces sentiments de honte et de plaisir mêlés ! Je sentais ses genoux qu’il bandait. Pour ma part, à chaque fessée, je mouillais et j’avais envie de tordre ce rituel pour laisser tranquille mes fesses
A la fin de ce récit, vous comprendrez que je n’ai jamais oublié l’été de mes 16 ans dont je garde un souvenir ému même si le peu d’innocence qui me restait de l’enfance s’était évanouie.
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C’est en 2013 que j’ai rencontré Mathilde (juste dix ans de plus que moi, mais bien sportive) ; elle était en séjour pas loin de chez moi, elle et son mari avaient loué une petite maison, son mari était en stage pour quelques mois. Chaque matin, elle faisait son jogging, et je l’ai croisée plusieurs fois, puis une fois on courrait dans la mème direction, on a engagé la conversation.
On s’est donné rendez vous pour faire des joggings ensemble, c’est quand même mieux. Et j’étais très disponible à cette période. On a sympathisé, elle était seule toute la journée, et on a beaucoup échangé e partagé des moments de cuisine, de shopping, et de plage (naturiste). Elle s’est très vite montrée entreprenante de façon assez directive aussi. Pour moi, elle est une aînée donc l’age donne cette possibilité. En voiture, je conduisais, elle ne se gênait pas pour poser une main ferme sur ma cuisse, assez haut presque au contact de mon entrejambe, ou passer une main sous mon débardeur pour me prendre un sein et même jouer avec téton en observant mes éventuelles grimaces car parfois téton pincé !
A la plage, elle a vite pris des initiatives, comme me mettre nue avant même que nous ayons installé nos serviettes ! Des témoins souvent ! Elle s’est vite proposée pour me passer la crème solaire, et donc ce fut réciproque, tout simplement.
On a échangé nos coordonnées, et j’ai été invitée à passer chez eux en région parisienne. Et comme mon travail m’oblige à souvent être en déplacement, j’y suis allée. On a encore beaucoup échangé… parler de tout de rien !
Innocemment, je lui ai dit que bientôt je devrais aller voir mon médecin pour un certificat d’aptitude au sport (demandé par certains clubs). Elle m’a aussitôt dit que Pierre, son mari, était médecin et qu’il pourrait m’établir ce document.
Son cabinet était situé juste en face de leur appartement, donc tout proche.
Elle l’appelle aussitôt, puis s’absente pour aller le voir. J’étais contente, ça me simplifiait la formalité.
C’était le milieu d’après midi. Elle revient et me dit qu’il peut me recevoir et m’ausculter de suite ! J’étais un peu surprise ! Je m’attendais plus à une formalité administrative !
Elle m’emmène, on traverse le palier (long couloir quand même), et me voilà dans le cabinet, devant le médecin Pierre. Je ne l’avais vu que trois ou quatre fois. Après une rapide présentation, il me pose des questions sur mes activités sportives, puis ça part sur mes activités sexuelles, et je suis gênée, mais je dis tout sans rien cacher.
- Mettez- vous en petite tenue.
Je reste surprise. Mathilde a vite compris mon hésitation et m’a aussitôt remonté le tee shirt pour le passer par la tête, j’étais sans soutien gorge ! Vraiment surprenant et gênant quand même. Elle l’a fait avec une telle rapidité et une telle dextérité, je n’ai rien vu arriver ! Et Aussitôt mon short tiré aux chevilles, donc rapidement mise dans la tenue demandée par le médecin ! En culotte tout simplement….
Il tapait sur le clavier de son ordinateur, et elle, a ramassé mon short et mon tee shirt pour le poser sur le bureau du médecin. Il a levé son regard et dit : Parfait.
Instinctivement j’avais croisé mes mains sur ma poitrine.
Elle est passée derrière moi, pour me prendre les mains et tirer mes bras le long du corps en me chuchotant à l’oreille qu’il en avait vu d’autres !
Il m’a montré du doigt la destination à prendre : la toise et le pèse personne…
Ce signe de la main et du doigt reçu comme un ordre ! J’ai obéi !
Dos au mur sous la toise, il me pose sa main bien à plat sur le ventre, premier contact ! Puis sur la balance, main à plat sur le bas de mon dos.
Il me dit ensuite daller m’asseoir sur le bord de la table d’examen et me rejoint avec le tensiomètre et le stéthoscope...Tension puis le stétho posé un peu partout, donc là jai bien compris que ce n’était pas totalement médical ! En effet, le stetho posé sur le ventre au ras de ma culotte……
toujours une main posée à plat sur une partie de mon corps, cuisses, dos, ventre…Très tactile.
Je dois descendre de la table pour faire des exercices de flexions, ou de petits sauts sur place (de quoi agiter mes seins quand même) immédiatement suivi du contrôle du poulx. Et stheto encore. Puis des exercices de souplesse comme aller chercher le sol sans plier les genoux…. Rester en cette position, il faisait le tour, posait sa main à plat sur le dos, ou aussi sur ma culotte, sur les fesses. Il a ensuite glissé ses doigts le long de ma colonne vertébrale, et arrivé presque en bas, obligé d’aller cherche sol et là il a continué jusqu’au coccyx en baissant légèrement ma culotte ! En me redressant, il l’a remise en place.
Retour assise sur le bord de la table, pour me vérifier les oreilles avec un appareil dont je ne connais pas le nom.
Ensuite invitée à porter une main derrière le cou pour palper un sein puis l’autre, et il était très insistant, jusqu’à me pincer les tétons, il surveillait mes grimaces car assez douloureux quand même. Là, franchement il s’amusait à dominer la situation...
Ensuite allongée sur le dos, il effectuait des pressions de deux doigts un peu partout, le cou, les seins, le ventre, dans ma culotte proche de ma chatte, mes cuisses, mes chevilles, bref tout partout….
J’ai du me retourner sur le ventre, et là il a glissé ma culotte à mi cuisse, et j’ai senti un doigt me mettre du gel, puis ce fut la prise de température, il ne s’est pas gêné pour bien me prendre une fesse à pleine main pour bien exposer mon petit trou ! Des gestes fermes et assez énergiques quand mème.
Mathilde était là, proche. Elle a achevé de me retirer la culotte qu’elle a posée sur le bureau du médecin au dessus de mon tee shirt et de mon short. Il prenait encore des notes, sur son ordinateur. Je l’ai vu prendre mes affaires et les mettre dans son armoire derrière son bureau ! Voilà... j’étais toute nue ! Je me sentais perdue car je les sentais complices de cette situation ! J’étais toute lisse, l’année (2014) ou j’avais fait épilation laser donc… bien exposée.
Nous sommes passés dans une petite pièce attenante à ce cabinet, et là…. La chaise gynécologique m’attendait. Il me l’a montrée du doigt pour m’ordonner de m’y installer ! J’ai regardé Mathilde qui, d’un geste de la tête, me donnait le mème ordre ! Je m’y suis installée. Mathilde m’a positionnée les jambes dans les supports et les a directement sanglées ! Il s’est approché, m’a soulevée le bassin pour approcher mes fesses bien au bord, posée sur le bas du dos. Pendant ce geste, je n’avais pas vu Mathilde qui m’avait rapidement mis des bracelets aux poignets et j’étais donc totalement à leur merci… poignets attachés au bord de la table.
Ils sont venus me « travailler » les seins, à pleines mains parfois, et aussi tétons pincés et étirés, très douloureux et humiliant aussi car totalement impossible de m’y opposer. Puis du gel sur les tétons et un truc que je ne connaissais pas, des petites cloches en plastique transparent, au bout desquelles il a branché petite pompe, c’est hyper douloureux après les pincements. Sensation bizarre cette aspiration !
Je fermais les yeux tellement j’avais honte.
Une main est venue sur ma chatte assez ferment et directement un doigt planté bien au fond ! Je ne savais pas qui me faisait ça ! Je bougeais des jambes et aussi du corps car c’était un réflexe, il a dit que je bougeais trop ! J’ai senti des sangles (cuir) autour de mes cuisses pour me bloquer totalement ouverte, et aussi une autre large sangle sur le ventre, j’étais plaquée sur la table.
Je regardais un peu, et je l’ai vu arriver avec un plateau plusieurs spéculums et autres instruments.
Je l’ai entendu dire : « zut j’ai oublié mes gants » et elle a répondu : « ce n’est pas important », donc il a accédé à ma chatte mains nues… Je pense que cet oubli était volontaire aussi ! Donc deux doigts sont venus me fouiller sans ménagement !
Puis j’ai senti le métal du spéculum, il y allait doucement, c’était interminable et j’ai compris que ce n’était pas un modèle standard ! Surtout quand il a commencé à ouvrir ! Je n’ai jamais ressenti un tel étirement de mes chairs. Et ils m’ont mis une cloche sur le clito qui a aussi subi une forte aspiration assez douloureuse, mais agréable aussi ! Je dois avouer.
Je suis restée comme ça en attendant , car ils m’ont dit : « on va se prendre un café ! » Cette attente aura permis que mes chairs s’habituent à cet étirement excessif. Je sentais mème l’air entrer !
Je les ai entendus revenir en rigolant ! Je croyais que ce serait fini. Eh bien non !
Il a commenté le "paysage" et été satisfait de ma souplesse ! Les cloches m’ont été retirées, c’est aussi douloureux mis ça s’apaise assez vite. J’ai senti le spéculum se relâcher et sortir ! Ouf ! Eh bien il m’a montré un autre truc que je ne connaissais pas, un écarteur à plusieurs branches.et j’ai senti que ça m’ouvrait progressivement de plus en plus fort ! Limite insupportable, puis la douleur s’estompe.
J’ai senti un objet froid sur mon petit trou, il me glissait un petit spéculum par là aussi ! Bien que connaissant la sodomie, je trouvais ça très bizarre, et jamais je n’avais subi ça, là aussi sentir le souffle entrer ….
A un moment, alors que j’étais toujours généreusement ouverte, il m’annonce pouvoir rédiger le certificat médical dont j’avais besoin car j’étais bien souple !
Les outils d’écartement ont été retirés (soulagement!), et Mathilde s’est mise nue pour se mettre à califourchon sur mon visage, en face sitting, voilà. Je n’ai pas refusé, et de toute façon j’aime ça, et j’étais toujours solidement attachée !!!
Pendant ce temps lui s’amusait à me stimuler le clito, il l‘a peut être mème goûté, mais je ne le voyais pas. Parfois pincé mais ce n’était rien par rapport a ce que je venais de subir ! J’ai joui, et elle aussi ! Voilà.
J’ai été détachée, il m’a donné le certificat. Mathilde s’était rhabillée. Il était déjà 19H, j’y ai passé un long moment inconsciemment !
On m’annonce qu’on va prendre l’apéro, et je demande donc mes vêtements.
C’est non ! On traverse le palier (croisé personne ! Ouf ! Il y avait quand même cinq portes sur ce palier.) et on repart à l’appartement, moi toute nue. On m’offre une serviette pour me poser les fesses dans le canapé, et l’apéro m’a été servi. L’alcool m’a aidé à passer ce moment de honte et de sensations fortes !
Ils m’annoncent qu’ils vont commander une pizza. Une heure après on sonne à la porte : le livreur. Je n’ai pas réagi, il est entré, et c’est à son regard que j’ai réalisé que j’étais toujours nue, et jambes ouvertes ! Il s’est rincé l’œil, l’ai mis quelques minutes à me rendre compte de ma position. Encore un moment de honte ! Puis le vin accompagnant la pizza, j’étais bien dans ma peau finalement.
Pour repartir, il a fallu retourner au cabinet et traverser le palier toute nue, et j’ai pu me rhabiller.
Quelques jours plus tard, Mathilde m’a appelée pour savoir si je ne leur en voulais pas. Non, pas du tout. Elle était rassurée. On s’est revue. Puis presque un an après elle m’appelle pour que je vienne chez eux pour renouveler le certificat médical….
Voilà ! J’ai donc renouvelé plusieurs fois ! Dont deux fois avec en plus deux assistants ! Enfin assistants ou invités ? Mystère !
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Chapitre 2 — Le Carnet des Engagements
Le soleil avait désormais quitté la douceur du matin.
L'après-midi commençait à s'installer sur le Lac Bleu.
La brume avait disparu depuis longtemps et l'eau scintillait sous les rayons lumineux. Une légère brise faisait danser les feuilles des arbres qui entouraient la plage privée.
Élise et Céline étaient toujours assises sur la grande couverture face au lac.
Entre elles reposait désormais le petit carnet de cuir brun.
Le moment avait quelque chose de solennel.
Non parce qu'il s'agissait d'un contrat.
Mais parce qu'il s'agissait d'une promesse mutuelle.
Élise ouvrit une page vierge.
— Nous avons parlé de confiance ce matin. Maintenant, nous allons parler de cadre.
Céline redressa légèrement le dos.
— Oui, Madame.
Le stylo glissa sur le papier.
Règle numéro un : la sincérité.
— Si quelque chose te dérange, tu me le dis.
Elle leva les yeux vers Céline.
— Même si tu as peur de me décevoir.
Quelques mots supplémentaires furent inscrits.
Aucun mensonge. Aucune dissimulation volontaire.
— Une relation D/s ne peut survivre sans vérité.
Céline acquiesça.
Élise tourna la page.
La communication.
— Tu n'es pas censée deviner ce que j'attends.
— Non, Madame.
— Et je ne suis pas censée deviner ce que tu ressens.
Cette phrase sembla rester suspendue entre elles.
Élise nota plusieurs lignes.
Les besoins.
Les inquiétudes.
Les frustrations.
Les émotions.
Tout devait pouvoir être exprimé.
Sans peur.
Sans honte.
Puis vint la page suivante.
Les limites.
Cette fois, Élise prit davantage de temps.
Elle demanda à Céline de détailler chaque crainte.
Chaque refus.
Chaque doute.
Chaque zone d'inconfort.
Rien ne fut laissé au hasard.
Parfois, elle reposait plusieurs fois la même question.
Non pour mettre Céline mal à l'aise.
Mais parce qu'elle voulait être certaine de comprendre.
Lorsque la liste fut terminée, Élise traça un trait net sous les dernières lignes.
— Ces limites existent pour être respectées.
Elle posa son index sur la page.
— Jamais pour être contournées.
Le regard de Céline s'adoucit.
Cette phrase comptait énormément pour elle.
Puis Élise écrivit un nouveau titre.
Les devoirs de la Dominante.
La liste fut longue.
Écouter.
Observer.
Protéger.
Encourager.
Recadrer avec justice.
Reconnaître ses erreurs.
Être digne de la confiance accordée.
— La domination n'est pas un privilège, dit-elle calmement.
Son regard se posa sur le lac.
— C'est une responsabilité.
Le carnet continua de se remplir.
Puis vint le tour des devoirs de la soumise.
Respecter les engagements.
Faire preuve d'honnêteté.
Accepter les discussions difficiles.
Faire des efforts sincères.
Prévenir lorsqu'une limite émotionnelle est atteinte.
Participer activement à la relation.
Céline écoutait attentivement chaque mot.
Aucun ordre arbitraire.
Aucune exigence irréfléchie.
Seulement des bases solides.
Enfin, Élise arriva à une nouvelle section.
Les conséquences des manquements.
Céline sentit son cœur accélérer légèrement.
Élise remarqua son trouble.
Un sourire discret apparut sur ses lèvres.
— Tu imagines déjà le pire ?
— Peut-être, Madame.
Le sourire s'agrandit.
— Alors écoute bien.
Elle écrivit lentement.
Entretien de réflexion.
Lettre d'excuses.
Travail d'introspection.
Exercices de discipline.
Tâches supplémentaires.
Privilèges temporairement suspendus.
— Une conséquence doit toujours avoir un sens.
Elle referma doucement le stylo.
— Elle ne doit jamais servir la colère.
Le silence revint.
Paisible.
Apaisant.
Comme tout ce qui avait été construit depuis leur arrivée.
Puis, soudain, Élise referma le carnet.
— Cela suffit pour aujourd'hui.
Céline sembla surprise.
— Déjà, Madame ?
— Nous avons travaillé sérieusement toute la journée.
Elle se leva.
Le lac étincelait derrière elle.
— Et une relation ne peut pas être faite uniquement de règles.
Un sourire plus chaleureux apparut sur son visage.
— Dans quelques minutes, des amies vont nous rejoindre.
— Vraiment, Madame ?
— Oui.
Elle tendit la main vers Céline.
— Alors je vais observer ton comportement, ta politesse, ta façon d'interagir avec les autres...
Céline sentit une légère appréhension mêlée d'amusement.
— Je ferai de mon mieux.
— Je n'en doute pas.
Au loin, des voix commençaient déjà à résonner entre les arbres.
Le sérieux de l'après-midi laissait progressivement place à quelque chose de plus léger.
Le carnet était refermé.
Les engagements étaient posés.
Et pour le reste de la journée, il était simplement temps de profiter du soleil, du lac et de la compagnie de leurs amies.
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Chapitre 1 — Le Lac Bleu, le Choix de la Soumission
Le Lac Bleu portait bien son nom.
Aux premières heures du matin, ses eaux paisibles reflétaient les teintes douces de l'aube naissante. Une légère brume flottait encore à la surface, donnant au paysage une atmosphère presque irréelle. La plage privée qu'Élise avait choisie semblait isolée du monde entier. Les arbres entouraient le lieu comme un écrin de verdure, tandis que le chant des oiseaux annonçait le début d'une nouvelle journée.
Élise était déjà présente.
Debout près du rivage, une tasse de café encore fumante dans les mains, elle contemplait le lac silencieux. Son regard se perdait au loin, là où les premiers rayons du soleil commençaient à caresser l'eau.
Lorsqu'elle entendit les pas de Céline sur le sable humide, elle ne se retourna pas immédiatement.
Elle attendit.
Comme pour lui laisser le temps de s'imprégner du moment.
Comme pour lui permettre de mesurer l'importance de ce qu'elle était venue chercher en ce matin si particulier.
Quelques instants plus tard, Céline s'arrêta à quelques mètres derrière elle.
Le calme du lieu contrastait avec l'agitation de ses pensées.
Son cœur battait rapidement.
Elle avait imaginé cette rencontre bien des fois.
— Bonjour, Madame.
Élise tourna lentement la tête.
Son regard était serein.
Maîtrisé.
Apaisant.
— Bonjour, Céline.
Le silence s'installa entre elles.
Un silence rempli de douceur.
Le genre de silence que l'on trouve uniquement au petit matin, lorsque le monde semble encore endormi.
Puis Élise reprit :
— Tu sais pourquoi je t'ai demandé de venir ici si tôt.
— Oui, Madame.
— Dis-le.
Céline inspira profondément l'air frais du matin.
— Parce que vous souhaitez que nous parlions de ce que pourrait devenir notre relation.
Élise acquiesça.
— Exactement.
Elle s'approcha lentement.
— Le matin est le meilleur moment pour prendre ce genre de décision.
Céline l'écoutait attentivement.
— Pourquoi, Madame ?
Un léger sourire apparut sur les lèvres d'Élise.
— Parce que le matin, les masques sont encore absents. Les peurs sont plus honnêtes. Les désirs aussi.
Elle désigna le lac du regard.
— Regarde cette eau. Elle est calme parce qu'aucune tempête ne la trouble. Une relation D/s devrait commencer ainsi.
Elle marqua une pause.
— Beaucoup de personnes parlent de domination et de soumission. Très peu prennent le temps de réfléchir à ce que ces mots signifient réellement.
Le soleil gagnait progressivement en hauteur.
La lumière dorée éclairait désormais leurs visages.
— Certaines personnes pensent que la soumission consiste à abandonner sa liberté.
Élise secoua doucement la tête.
— Elles se trompent.
Elle regarda Céline droit dans les yeux.
— Une soumise ne perd pas sa liberté. Elle choisit à qui elle l'accorde et cette différence change tout.
Céline sentit un frisson la parcourir.
Non pas de peur.
Mais de compréhension.
— Comprends-tu ce que cela implique ?
— Oui, Madame.
— Alors explique-le-moi.
Céline réfléchit quelques secondes.
— Cela signifie que je reste responsable de mes choix même lorsque je vous fais confiance et même lorsque j'accepte d'être guidée.
Le sourire d'Élise s'agrandit légèrement.
— Très bien.
Elles s'assirent alors sur une grande couverture installée face au lac.
Le café encore chaud accompagnait leur conversation.
Avant les règles.
Avant les engagements.
Avant les éventuels protocoles.
Il fallait d'abord parler de confiance.
Pendant longtemps, Élise posa des questions.
Des questions simples.
Des questions profondes.
Qu'attendait réellement Céline de cette relation ?
Qu'espérait-elle trouver ?
Quelles étaient ses limites ?
Ses inquiétudes ?
Ses besoins ?
Peu à peu, les réponses émergèrent.
Avec sincérité.
Avec vulnérabilité.
Céline parla de son besoin d'être guidée lorsqu'elle doutait.
De son désir de trouver un cadre rassurant.
De sa difficulté à ralentir le flot incessant de ses pensées.
Mais elle parla également de ses peurs.
La peur de décevoir.
La peur de ne pas être assez forte.
La peur de ne pas réussir à faire confiance totalement.
Élise écouta chaque mot avec attention.
Sans jugement.
Sans précipitation.
Puis elle partagea à son tour sa vision.
— Une Dominante ne dirige pas une personne. Elle accompagne.
Le regard de Céline resta fixé sur elle.
— Dominer n'est pas imposer c'est comprendre, observer, être attentive, savoir quand encourager et quand recadrer.
Elle regarda le soleil désormais bien visible au-dessus des arbres.
— Et surtout....c'est accepter une responsabilité.
Le silence revint quelques instants.
Le chant des oiseaux semblait plus vivant désormais.
Le jour était pleinement levé.
— Une Dominante n'est pas au-dessus de sa soumise.
Céline connaissait déjà cette phrase.
Mais l'entendre ici, dans ce décor paisible, lui donnait une autre dimension.
— Elle est responsable de la confiance qui lui est accordée.
Ces mots s'imprimèrent profondément dans son esprit.
Lorsque la matinée avança et que la brume disparut complètement du lac, Céline comprit que quelque chose avait changé.
Elle n'était pas venue chercher une autorité.
Elle n'était pas venue chercher des ordres.
Elle était venue offrir sa confiance.
Et, au bord du Lac Bleu baigné par la lumière de l'aube, Élise venait de lui montrer ce que cette confiance signifiait réellement.
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Chapitre 4 — La confiance
Le bassin diffusait une chaleur douce après l’intensité presque écrasante du hammam.
À genoux au bord de l’eau, Céline sentait encore les battements de son cœur dans tout son corps. Sa peau gardait la mémoire des pierres brûlantes, de la vapeur dense, des claques mesurées d’Élise.
Mais surtout… elle sentait encore le poids du regard de sa Maîtresse posé sur elle.
Stable.
Exigeant.
Protecteur.
Élise restait debout devant elle, une main posée sur sa nuque humide.
Les trois autres discutaient plus loin maintenant, dans une ambiance plus calme. Les rires s’étaient apaisés. Le hammam semblait presque silencieux après l’intensité de la soirée.
— Regarde-moi correctement, Céline.
— Oui Maîtresse.
Leurs regards se croisèrent.
Élise observait toujours avec cette précision troublante, comme si elle voyait chaque émotion avant même qu’elle soit formulée.
— Qu’est-ce qui t’a fait le plus mal ce soir ?
Céline hésita.
Pas parce qu’elle ne connaissait pas la réponse.
Parce qu’elle avait honte de l’avouer.
— La jalousie… Maîtresse.
Élise acquiesça lentement.
— Je sais.
Sa voix ne contenait aucun reproche.
Seulement une certitude tranquille.
— Et pourquoi étais-tu jalouse ?
Céline baissa presque les yeux… puis se reprit immédiatement.
Élise remarqua le réflexe et un très léger sourire traversa ses lèvres.
— Parce que… je voulais votre attention… Maîtresse.
— Toute mon attention ?
— Oui Maîtresse…
Élise glissa doucement les doigts dans ses cheveux mouillés.
— Céline… une relation de confiance ne se mesure pas à chaque regard ou à chaque minute d’attention.
Elle parlait doucement maintenant.
Presque tendrement.
— Ce qui compte… c’est de savoir ce qui existe même lorsque tu doutes.
Céline écoutait sans bouger.
La chaleur, l’humiliation, les émotions fortes… tout cela avait fissuré quelque chose en elle. Elle se sentait à la fois vulnérable et étrangement calme.
Élise poursuivit :
— Tu as cru perdre ta place ce soir simplement parce que tu me voyais avec d’autres personnes.
— Oui Maîtresse…
— Pourtant, qui suis-je venue chercher après ta faute ?
Le souffle de Céline vacilla.
— Moi… Maîtresse.
— Qui ai-je corrigée ?
— Moi.
— Qui suis-je en train de regarder maintenant ?
Céline sentit ses yeux se remplir légèrement d’émotion.
— Moi… Maîtresse…
Élise lui caressa lentement la joue.
— Exactement.
Le silence retomba quelques secondes autour d’elles.
Dans la vapeur plus légère du bassin, les sons semblaient lointains. L’eau frémissait doucement contre la pierre chaude.
Puis Élise reprit cette voix plus ferme que Céline connaissait si bien :
— Debout.
Céline obéit aussitôt malgré la fatigue dans ses jambes.
Élise contourna lentement son corps.
— Tourne-toi.
— Oui Maîtresse.
Les mains d’Élise se posèrent contre ses hanches pour examiner les marques rouges laissées par la punition.
Des traces diffuses.
Chaleureuses.
Visibles.
Élise les effleura du bout des doigts.
Céline frissonna immédiatement.
— Sensible ?
— Oui Maîtresse…
— Tant mieux. Tu te souviendras plus facilement.
Puis, après un silence :
— Mais tu as bien supporté.
Ces mots remplirent immédiatement Céline d’une fierté presque douloureuse.
Élise n’offrait jamais les compliments gratuitement.
Chaque mot devait être mérité.
— Merci Maîtresse…
La femme du groupe s’approcha alors lentement d’elles avec un sourire calme.
— Elle est très attachée à toi.
Élise ne quitta pas Céline des yeux.
— Oui.
La réponse était simple.
Naturelle.
Sans hésitation.
L’un des hommes ajouta avec amusement :
— Elle avait l’air prête à exploser de jalousie tout à l’heure.
Le rouge monta immédiatement aux joues de Céline.
Mais Élise posa simplement une main ferme dans son dos.
— Et pourtant elle a tenu.
Le ton contenait quelque chose de presque protecteur.
Comme si, malgré l’humiliation imposée plus tôt, personne d’autre qu’Élise n’avait réellement le droit de juger Céline.
La femme sourit doucement.
— On voit qu’elle veut bien faire.
Élise acquiesça.
— Oui. Mais elle doit encore apprendre à respirer au lieu de fuir.
Puis elle se pencha vers l’oreille de Céline :
— Et tu progresses déjà.
Céline ferma brièvement les yeux sous ces mots.
Cette fois, ce n’était plus pour fuir.
C’était simplement parce que la tension retombait enfin.
Élise glissa alors une serviette chaude autour de ses épaules.
Un geste simple.
Presque maternel.
— Ce soir est terminé pour toi.
— Oui Maîtresse.
— Tu vas rentrer, boire beaucoup d’eau, et réfléchir à ce que tu as appris.
— Oui Maîtresse…
Élise releva doucement son menton une dernière fois.
— Et la prochaine fois ?
Céline soutint son regard sans hésiter.
— Je ne détournerai plus les yeux, Maîtresse.
Le sourire d’Élise fut lent.
Satisfait.
— Bonne fille.
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Chapitre 3 — L’épreuve du regard
La chaleur était devenue écrasante.
Chaque respiration de Céline semblait emplir ses poumons de vapeur brûlante. Ses jambes engourdies tremblaient légèrement contre la pierre chauffée, mais elle restait parfaitement immobile.
Comme Élise l’avait ordonné.
Autour d’elle, le hammam vibrait d’une lente intensité. L’eau coulait parfois contre les pierres brûlantes dans un sifflement épais. Des gouttes glissaient du plafond voûté. Les corps luisaient sous l’humidité dorée.
Et au centre de tout cela : Élise.
Toujours souveraine.
Toujours calme.
La femme était maintenant allongée sur le dos sur une autre dalle de pierre chaude pendant qu’un des hommes lui massait lentement les épaules. L’autre parlait à voix basse avec Élise, très près d’elle.
Céline observait tout.
Cette fois sans fuir.
Même lorsque la jalousie lui serrait la poitrine.
Même lorsque voir Élise sourire à d’autres lui faisait mal.
Élise remarqua immédiatement cette lutte intérieure.
Elle remarquait toujours tout.
Sans quitter l’homme des yeux, elle parla d’une voix tranquille :
— Céline.
— Oui Maîtresse.
— Tu regardes correctement maintenant.
— Oui Maîtresse.
— Et qu’as-tu appris ?
Céline hésita une seconde.
— Que détourner les yeux ne change pas ce que je ressens… Maîtresse.
Un léger sourire apparut sur les lèvres d’Élise.
— Bien.
Puis elle se leva lentement.
Les deux hommes s’écartèrent avec naturel pour lui laisser la place. La femme tourna la tête vers elle avec un regard presque admiratif.
Élise traversa la vapeur jusqu’à Céline.
La voir approcher ainsi provoquait toujours chez elle un mélange de peur, d’apaisement et de besoin absolu d’approbation.
Élise s’accroupit devant elle.
— Regarde-moi.
Céline obéit immédiatement.
De près, les yeux d’Élise semblaient encore plus intenses dans la lumière ambrée.
— Tu sais pourquoi je t’ai punie devant eux ?
— Pour m’apprendre l’obéissance… Maîtresse.
— Pas seulement.
Élise passa doucement le dos de ses doigts contre sa joue humide.
— Parce que tu as tendance à vouloir fuir ce qui te bouleverse.
Le souffle de Céline se bloqua.
Élise continuait calmement :
— Tu veux baisser les yeux dès que tu ressens trop de choses. La jalousie. La frustration. Le désir d’attention.
Sa voix n’était jamais méprisante.
Seulement lucide.
— Mais une soumise qui fuit ses émotions devient incapable de faire confiance.
Céline sentit sa gorge se nouer.
— Oui Maîtresse…
Élise lui releva légèrement le menton.
— Ce soir, tu restes présente. Même quand c’est difficile.
— Oui Maîtresse.
— Même quand je donne mon attention ailleurs.
— Oui Maîtresse…
Le silence se posa entre elles quelques secondes.
Puis Élise se redressa.
— Debout.
Les jambes de Céline protestèrent lorsqu’elle se releva de la pierre brûlante. La chaleur avait rougi sa peau, surtout sur ses cuisses et ses fesses encore sensibles de la punition.
Élise posa alors une main ferme au creux de ses reins.
— Viens avec moi.
Elle la guida vers la partie la plus chaude du hammam.
La vapeur y était presque opaque.
L’air difficile à respirer.
Les pierres brûlaient davantage sous les pieds.
Les trois autres les suivirent tranquillement.
L’un des hommes versa une nouvelle louche d’eau parfumée sur les roches chauffées.
Un souffle brûlant envahit immédiatement la pièce.
Céline ferma les yeux par réflexe.
— Ouvre-les.
La voix d’Élise claqua aussitôt.
Céline obéit immédiatement.
— Pardon Maîtresse.
— Ne t’excuse pas inutilement. Corrige-toi.
— Oui Maîtresse.
Élise observa quelques secondes son visage rougi par la chaleur.
Puis elle passa lentement sa main dans ses cheveux humides.
— Bonne fille.
Ces deux mots eurent sur Céline un effet presque plus puissant que la punition elle-même.
Toute la tension accumulée dans son ventre sembla vaciller.
Élise la guida ensuite jusqu’à un bassin d’eau tiède au fond de la salle.
— À genoux devant moi.
Céline s’agenouilla immédiatement au bord de l’eau.
Les trois autres restaient non loin derrière Élise, silencieux désormais, comme s’ils comprenaient que quelque chose de plus intime se jouait.
Élise posa les doigts sous le menton de Céline.
— Regarde comme tu as changé en une seule soirée.
Céline respirait encore difficilement sous la chaleur.
— Au début, tu voulais fuir.
Un doigt glissa doucement le long de sa joue.
— Maintenant tu affrontes.
Le regard de Céline trembla légèrement.
— Oui Maîtresse…
— Et je suis fière de toi pour cela.
Ces mots frappèrent Céline en plein cœur.
Plus fort que les claques.
Plus fort que l’humiliation.
Parce qu’au fond, c’était cela qu’elle cherchait depuis le début :
La fierté d’Élise.
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Chapitre 2 — La pierre brûlante
La vapeur était devenue presque étouffante.
Dans la lumière orangée du hammam, les silhouettes semblaient flotter lentement autour de Céline, comme dans un rêve humide et oppressant. La chaleur collait à sa peau, alourdissait sa respiration, faisait battre son cœur plus vite encore.
À genoux sur la pierre chaude, elle sentait déjà ses muscles trembler.
Mais elle n’osait pas bouger.
Élise discutait calmement avec les trois autres comme si rien ne s’était passé. Comme si la punition de Céline pouvait attendre.
Et c’était précisément cela qui était insupportable.
L’attente.
L’incertitude.
Le sentiment d’être observée sans savoir quand la sentence tomberait.
Céline gardait les yeux levés, disciplinée désormais, même lorsque la scène devant elle faisait monter en elle une jalousie cuisante.
La femme riait doucement tandis qu’un des hommes lui versait de l’eau chaude sur les épaules. L’autre était assis près d’Élise, une main lourde posée contre sa cuisse.
Élise, elle, restait souveraine.
Toujours droite.
Toujours calme.
Elle tourna enfin les yeux vers Céline.
— Tu as chaud ?
— Oui Maîtresse…
— Tant mieux.
Elle se leva lentement.
Les conversations cessèrent aussitôt.
Même les deux hommes semblaient respecter naturellement l’autorité qu’elle dégageait.
Élise marcha jusqu’à Céline puis s’arrêta devant elle.
— Regarde dans quel état tu es.
Céline respirait difficilement sous la chaleur humide.
Des gouttes glissaient le long de sa nuque, entre ses épaules, le long de son ventre.
— Tu trembles déjà.
— Oui Maîtresse…
Élise posa une main contre sa joue brûlante.
Le contraste de cette paume plus fraîche fit frissonner Céline.
— Et pourtant ta vraie punition commence seulement maintenant.
Le ventre de Céline se serra.
Élise désigna alors la grande dalle de pierre chauffée au centre du hammam.
— Allonge-toi dessus.
Céline obéit immédiatement.
La chaleur de la pierre lui arracha presque un souffle lorsqu’elle posa le ventre et les cuisses dessus.
C’était brûlant.
Pas au point de faire mal réellement.
Mais suffisamment pour devenir rapidement difficile à supporter.
Élise s’installa près d’elle.
— Les bras devant.
Céline tendit les bras.
— Bien.
Élise passa lentement sa main le long de son dos humide.
Un geste presque tendre.
Puis sa voix redevint ferme :
— Tu vas rester immobile.
Tu vas supporter la chaleur.
Et surtout… tu vas continuer à regarder.
— Oui Maîtresse…
Derrière elles, les trois autres avaient repris leurs jeux et leurs conversations basses. Les sons étouffés résonnaient dans la vapeur : rires discrets, souffles lourds, claquements secs des mains sur la peau humide.
Chaque bruit faisait monter la tension dans le corps de Céline.
Élise s’en apercevait parfaitement.
— Tu écoutes tout, n’est-ce pas ?
— Oui Maîtresse…
— Et tu voudrais détourner les yeux encore.
Céline hésita.
— Oui… Maîtresse…
Élise sourit faiblement.
— Merci pour ton honnêteté.
Puis soudain :
CLAC.
Une claque ferme s’abattit sur les fesses de Céline.
Elle sursauta.
La chaleur de la peau déjà brûlante décupla la sensation.
— Tu compteras.
Quelques secondes plus tard :
CLAC.
— Deux… Maîtresse…
Une autre.
Plus forte.
La pierre chaude sous son ventre, la vapeur, les claques régulières… tout mélangeait douleur supportable et humiliation intense.
Mais Élise ne frappait jamais avec colère.
Tout était contrôlé.
Mesuré.
Presque pédagogique.
— Pourquoi es-tu punie ?
CLAC.
— Parce que j’ai désobéi… Maîtresse…
— Encore.
CLAC.
— Parce que j’ai baissé les yeux…
— Et que dois-tu apprendre ?
Nouvelle claque.
Céline gémit doucement sous la chaleur.
— À obéir complètement… Maîtresse…
Élise caressa alors lentement la marque rouge laissée sur sa peau.
Le contraste entre fermeté et douceur troubla immédiatement Céline davantage encore.
— Exactement.
Derrière elles, la femme observait maintenant la scène avec curiosité tandis qu’un des hommes versait de l’eau sur les pierres brûlantes du hammam.
Un nuage de vapeur encore plus dense envahit aussitôt la pièce.
La chaleur devint presque suffocante.
Céline sentit son corps entier réagir.
La pierre brûlait davantage sous elle.
Sa peau devenait hypersensible.
Élise se pencha près de son oreille.
— Tu tiens ?
— Oui Maîtresse…
— Même avec la chaleur ?
— Oui Maîtresse…
— Même humiliée devant tout le monde ?
Le silence dura une seconde.
— Oui Maîtresse…
Élise lui attrapa doucement les cheveux pour lui relever la tête.
— Regarde-les.
Céline obéit immédiatement.
Cette fois, elle ne détourna pas les yeux.
Elle regarda la femme rire sous les mains autoritaires d’Élise.
Elle regarda les deux hommes entourer sa Maîtresse avec admiration.
Elle regarda surtout Élise dominer l’espace entier sans jamais hausser la voix.
Et au milieu de cette chaleur écrasante, de cette humiliation, de cette discipline…
Céline comprit quelque chose.
Élise ne cherchait pas simplement à la punir.
Elle voulait lui apprendre à rester présente.
À supporter.
À faire confiance.
Même lorsque tout en elle voulait fuir.
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Chapitre 1 — La convocation
La pluie tombait doucement sur les vitres de l’appartement lorsque Céline reçut le message.
Demain. 19h. Hammam d’Orient.
Tu viendras seule.
Nue sous une robe.
Et tu regarderas tout ce que je t’ordonnerai de regarder. Élise
Céline sentit immédiatement la chaleur lui monter au ventre.
Depuis plusieurs jours, elle vivait encore avec le souvenir de sa dernière punition. L’absence. Le silence imposé par Élise. Aucun message. Aucun ordre. Aucun regard.
Pour Céline, cette distance avait été bien plus douloureuse qu’une fessée.
Elle relut le message plusieurs fois avant de répondre :
Oui Maîtresse.
La réponse arriva aussitôt.
Tu apprendras demain ce qu’est l’obéissance complète.
Le lendemain soir, le hammam baignait dans une lumière ambrée.
Des lanternes orientales diffusaient des halos rouges et dorés à travers la vapeur épaisse. L’air était lourd, humide, parfumé à l’eucalyptus et au bois chaud.
Céline tremblait légèrement lorsqu’elle franchit les portes du vestiaire.
Sous sa robe, elle était nue comme exigé.
Elle aperçut Élise déjà installée dans la salle principale du hammam. Assise nue avec une élégance calme sur la pierre chaude, jambes croisées, elle semblait parfaitement à sa place dans cette chaleur étouffante.
Autoritaire. Sereine.
Magnifique.
Élise leva lentement les yeux vers elle.
— Approche.
Céline obéit immédiatement.
— Plus près.
Elle s’avança jusqu’à sentir la chaleur du corps d’Élise.
— Deshabille toi et à genoux.
Céline posa les genoux sur la pierre humide.
— Regarde-moi.
Elle leva les yeux.
Le regard d’Élise était ferme, pénétrant, mais jamais cruel.
— Tu sais pourquoi tu es ici ?
— Pour apprendre à obéir, Maîtresse.
— Exactement.
Élise caressa doucement les cheveux de Céline avant de refermer sa main derrière sa nuque.
— Et ce soir… tu ne détourneras jamais les yeux de ce que je déciderai de te montrer.
— Oui Maîtresse.
— Même si cela t’est difficile.
— Oui Maîtresse.
— Même si tu ressens de la jalousie.
Le souffle de Céline vacilla légèrement.
— Oui Maîtresse…
Élise sourit faiblement.
— Bien.
Puis elle relâcha sa nuque.
Autour d’elles, quelques silhouettes nues circulaient lentement dans la vapeur. Le lieu était calme, presque irréel.
C’est alors que trois personnes entrèrent dans la salle chaude.
Deux hommes très grands, massifs, aux épaules larges, suivis d’une femme à la peau dorée par la chaleur du hammam.
Les regards se croisèrent.
Élise demeura parfaitement détendue.
Comme si elle avait prévu leur arrivée.
La femme s’approcha la première avec un sourire tranquille.
— Toujours aussi élégante, Élise.
— Toujours aussi en retard, répondit Élise calmement.
Les deux hommes échangèrent un regard amusé avant de s’installer autour d’elle avec une aisance presque animale.
Céline sentit immédiatement un mélange de fascination et de malaise lui traverser la poitrine.
Élise tourna la tête vers elle.
— Tu regardes.
— Oui Maîtresse.
La femme vint s’asseoir près d’Élise. Lentement, Élise posa une main ferme sur sa cuisse avant de lui donner une claque sèche sur les fesses.
Le bruit résonna dans la vapeur.
La femme eut un léger rire surpris.
Un des hommes passa alors derrière Élise et posa les mains sur ses hanches avec assurance. L’autre effleura son bras avant de déposer un baiser lent contre sa nuque.
Céline sentit son ventre se nouer.
Élise, pourtant, gardait ce contrôle absolu qui la rendait si troublante.
Elle attrapa le menton de la femme.
— Tiens-toi droite.
— Oui.
Nouvelle claque sur les fesses.
Plus forte.
La chaleur semblait monter d’un cran dans le hammam.
Les corps se rapprochaient. Les souffles devenaient plus lourds.
L’homme derrière Élise lui donna lui aussi une tape ferme sur les reins, puis une autre, plus sonore encore. Élise ne broncha presque pas.
Au contraire.
Elle ferma les yeux une seconde comme pour savourer l’instant.
Céline observait tout.
Obligée.
Immobile.
Son cœur battait beaucoup trop vite.
L’autre homme embrassait maintenant l’épaule d’Élise tandis que la femme riait doucement sous les claques autoritaires qu’elle recevait.
Tout semblait tourner autour d’Élise.
Son assurance.
Son pouvoir.
Sa présence.
Et Céline sentit alors une jalousie brutale lui serrer la gorge.
Elle baissa les yeux.
À peine une seconde.
Mais une seconde suffisait.
Le silence tomba immédiatement.
Élise se redressa lentement.
Très lentement.
Puis tourna la tête vers Céline.
— Regarde-moi.
La voix était calme.
Bien plus inquiétante ainsi.
Céline releva immédiatement les yeux.
— Qu’est-ce que je t’avais ordonné ?
— De… de regarder, Maîtresse…
— Et qu’as-tu fait ?
— J’ai baissé les yeux… Maîtresse…
Les trois autres observaient maintenant la scène sans parler.
Élise se leva.
Chaque pas résonnait doucement sur la pierre humide.
Puis elle s’arrêta devant Céline.
— Debout.
Céline obéit aussitôt.
Élise approcha son visage du sien.
— Tu crois que l’obéissance existe seulement quand c’est facile ?
— Non Maîtresse…
— Tu crois que tu peux choisir les moments où tu supportes mes ordres ?
— Non Maîtresse…
Élise posa une main ferme sous son menton.
— Alors tu vas apprendre.
Le silence du hammam devint écrasant.
Céline sentit tous les regards sur elle.
Et pourtant… plus que la honte… elle ressentait surtout le besoin désespéré de regagner la fierté d’Élise.
Élise la fixa encore quelques secondes.
Puis :
— À genoux.
Céline s’exécuta immédiatement.
— Tu vas rester là.
Tu vas regarder.
Et cette fois… tu ne détourneras plus les yeux.
— Oui Maîtresse.
Élise la contempla un instant avant de retourner auprès des trois autres.
La vapeur enveloppa de nouveau les corps.
Les rires étouffés.
Les gestes lents.
Les mains qui parcouraient des épaules humides.
Et cette fois, malgré le feu dans sa poitrine, malgré la jalousie qui lui brûlait le ventre…
Céline ne baissa plus jamais les yeux.
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Élise resta derrière elle quelques secondes encore, laissant le silence peser autant que sa présence.
Puis la première frappe tomba.
Pas violente. Précise.
Céline sursauta malgré elle contre les draps, le souffle brusquement coupé.
Élise posa immédiatement une main ferme au creux de ses reins.
— Respire.
Sa voix gardait ce calme troublant, cette maîtrise parfaite qui rendait chaque geste plus intense encore.
Une seconde frappe suivit. Puis une autre.
Alternant toujours entre rigueur et douceur.
Parfois la paume chaude de sa main venait apaiser la brûlure légère laissée sur la peau de Céline. Parfois la cravache sifflait brièvement dans l’air avant de rappeler l’autorité d’Élise.
Jamais au hasard.
Tout semblait calculé pour maintenir Céline dans cet état fragile entre appréhension et abandon.
— Tu apprends vite, murmura Élise.
Le compliment fit presque plus d’effet que la punition elle-même.
Élise le sentit immédiatement.
Évidemment.
Elle se pencha alors contre son oreille, une main glissant lentement dans les cheveux de Céline pour lui faire relever légèrement la tête.
— Ce que j’exige de toi… ce n’est pas la souffrance.
Sa voix était basse. Intime.
— C’est la confiance.
Le tonnerre gronda au loin tandis que la pluie continuait de battre les vitres de la cabane.
Puis Élise se redressa lentement derrière elle.
Céline entendit le bruit du cuir. Des attaches. Le froissement maîtrisé de gestes préparés depuis longtemps.
Son cœur accéléra immédiatement.
Élise revint près du lit avec ce calme implacable qui la rendait encore plus impressionnante.
Sa main glissa une nouvelle fois le long du dos de Céline avant de s’arrêter à sa nuque.
— Regarde-moi.
Quand Céline tourna finalement la tête vers elle, Élise soutint son regard sans faiblir.
Dominante. Sûre d’elle. Et pourtant étrangement attentive à chacune de ses réactions.
— Tu peux encore dire non.
La phrase suspendit tout le reste.
Le feu. La pluie. La tension.
Seulement elles deux dans la lumière chaude de la chambre.
Et Céline comprit alors que c’était précisément cette possibilité-là qui rendait Élise si dangereusement impossible à quitter.Élise attendit.
Une seconde. Peut-être deux.
Assez longtemps pour que Céline comprenne pleinement ce qu’elle acceptait en restant immobile sous son regard.
Puis Élise posa lentement une main contre sa hanche.
Ferme. Stable.
Le contrôle absolu jusque dans la manière de la toucher.
Quand elle attira finalement Céline contre elle, le mouvement fut brusque assez pour lui arracher un souffle surpris, mais immédiatement suivi de cette présence rassurante qu’Élise imposait sans effort.
Céline se crispa malgré elle.
Élise sentit aussitôt la tension traverser son corps.
Sa main remonta doucement le long de son dos.
— Respire.
Le murmure était presque tendre cette fois.
La pluie battait toujours les fenêtres de la cabane pendant qu’Élise maintenait Céline contre elle avec une assurance implacable, alternant autorité et patience, laissant à chaque instant le temps de sentir… d’accepter… de céder un peu plus.
Le front d’Élise vint se poser brièvement contre sa nuque humide.
— Voilà…
Sa voix vibrait bassement contre sa peau.
— Ne lutte plus contre moi.
Céline sentit alors quelque chose changer en elle. Pas seulement le désir. Pas seulement la peur.
La sensation troublante d’être entièrement vue. Et de continuer malgré tout à vouloir rester entre les mains d’Élise.
Élise garda Céline contre elle longtemps, sans précipitation.
Le rythme qu’elle imposait semblait moins guidé par le désir brut que par cette volonté constante de la pousser jusqu’à ses limites émotionnelles. Chaque mouvement, chaque respiration contre sa peau, chaque ordre murmuré participait au même vertige.
Céline finit par perdre toute notion du temps.
Il ne restait plus que la chaleur. Le feu qui crépitait en bas. La pluie contre les vitres. Et Élise.
Toujours Élise.
Quand ses forces commencèrent enfin à céder, Élise ralentit aussitôt.
Sa main glissa dans les cheveux de Céline avec une douceur inattendue avant qu’elle ne la fasse lentement se retourner vers elle.
Leurs regards se croisèrent immédiatement.
Et cette fois, Céline ne détourna pas les yeux.
Élise immobilisa ses poignets au-dessus d’elle sans brutalité, simplement pour maintenir cette connexion impossible à fuir.
— Voilà, murmura-t-elle.
Son visage n’était plus qu’à quelques centimètres du sien désormais.
Dominante, oui. Mais plus froide.
Quelque chose d’autre passait dans ses yeux à cet instant. Une intensité presque troublante. Comme si voir Céline céder complètement avait fissuré sa propre maîtrise.
Le souffle de Céline trembla légèrement.
Élise effleura sa joue du bout des doigts.
— Tu comprends maintenant pourquoi tu reviens toujours.
Ce n’était pas une question.
Céline sentit alors cette vérité lui couper le souffle plus sûrement que tout le reste : ce n’était plus seulement le pouvoir d’Élise qui l’attirait.
C’était la sensation terrifiante d’être désirée entièrement. Sans retenue. Sans échappatoire.
Le silence retomba lentement dans la chambre.
La pluie semblait enfin faiblir dehors, remplacée par le crépitement régulier du feu au rez-de-chaussée.
Élise observa Céline quelques instants encore, allongée face à elle, épuisée autant émotionnellement que physiquement.
Puis, avec ce calme implacable qui ne la quittait jamais, elle passa doucement une main contre sa joue.
— Bien.
Un seul mot. Mais Céline sentit immédiatement cette chaleur familière envahir sa poitrine.
Élise relâcha ensuite ses poignets avant de se lever du lit avec lenteur.
— Maintenant, tu vas tout remettre en ordre.
Céline releva légèrement les yeux vers elle.
Élise récupérait déjà ses vêtements avec une élégance presque dérangeante après toute l’intensité des dernières heures.
— La discipline ne s’arrête pas quand le jeu est terminé, murmura-t-elle.
Sa voix n’était plus dure désormais. Simplement exigeante.
Céline se leva à son tour malgré ses jambes encore tremblantes et commença à ranger la chambre en silence. Les draps froissés. Les vêtements abandonnés au sol. Les accessoires laissés près du fauteuil.
Élise la regardait faire depuis la porte, les bras croisés.
Attentive. Observatrice. Comme si chacun des gestes de Céline confirmait quelque chose qu’elle savait déjà.
Quand tout fut enfin parfaitement remis en place, Céline s’arrêta devant elle sans savoir quoi dire.
Élise s’approcha alors lentement.
Très lentement.
Puis ses doigts vinrent replacer une mèche humide derrière l’oreille de Céline avec une douceur inattendue.
— Je suis fière de toi.
Le souffle de Céline se bloqua immédiatement.
Parce qu’après tout le reste, ces mots-là étaient probablement les plus dangereux.
Élise esquissa un léger sourire en voyant l’effet produit.
— Habille-toi maintenant.
Céline obéit en silence, encore troublée par cette proximité étrange entre autorité et tendresse.
Lorsqu’elle eut terminé, Élise ouvrit finalement la porte de la chambre.
L’orage semblait presque terminé.
Avant de descendre l’escalier, elle se retourna une dernière fois vers Céline.
Son regard brillait doucement dans la lumière chaude de la cabane.
— La prochaine fois sera… intéressante.
Une pause.
Puis ce sourire. Calme. Mystérieux. Parfaitement maîtrisé.
— Et je pense que tu commenceras enfin à comprendre jusqu’où tu es prête à aller pour moi.
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Le silence dura longtemps après ces mots.
Céline restait debout devant elle, immobile malgré la pluie qui battait encore les fenêtres de la cabane. Le feu diffusait une chaleur lente qui faisait monter une légère buée sur sa peau humide.
Élise ne la quittait pas des yeux.
— Enlève ta veste.
L’ordre fut donné sans dureté. Presque calmement.
Céline sentit pourtant son cœur accélérer immédiatement. Ses doigts tremblaient légèrement lorsqu’elle défit la fermeture de sa veste détrempée pour la laisser glisser au sol près de la porte.
Élise observa chaque mouvement.
— Tu réfléchis trop.
Céline releva les yeux.
— Je…
— Tu veux toujours savoir ce que tu dois ressentir avant de te laisser aller à le ressentir.
Sa voix était basse, posée, terriblement assurée.
Élise se leva lentement du fauteuil et s’approcha d’elle jusqu’à ce que quelques centimètres seulement les séparent.
— C’est épuisant, tu sais.
Le ton n’était pas moqueur. Pire. Compréhensif.
Céline sentit cette douceur inattendue fissurer quelque chose en elle.
Élise passa une main dans ses cheveux humides avant de les repousser lentement derrière son oreille.
— Regarde-toi.
Elle désigna vaguement la pièce autour d’elles.
— Tu es entrée ici comme quelqu’un prêt à se battre contre tout. Puis tu attends chacun de mes mots comme s’ils pouvaient t’autoriser à respirer.
Le souffle de Céline vacilla légèrement.
Parce qu’Élise avait raison. Et qu’elle le savait depuis le début.
La pluie redoubla dehors.
Élise recula finalement de quelques pas avant de reprendre place près du feu.
— Approche encore.
Céline obéit.
— À genoux.
Cette fois, la chaleur du tapis près du poêle contrastait avec l’humidité glacée de la forêt, mais elle sentit tout de même un frisson lui parcourir l’échine en s’agenouillant devant elle.
Élise posa un coude contre l’accoudoir du fauteuil, observant Céline avec une intensité tranquille.
— Tu sais ce que j’aime le plus chez toi ?
Céline secoua faiblement la tête.
Le coin des lèvres d’Élise se souleva légèrement.
— Le moment exact où tu cesses de résister.
Le silence qui suivit sembla se resserrer autour d’elles.
Puis Élise tendit la main.
Pas pour imposer. Pas pour retenir.
Simplement ouverte devant elle.
Céline hésita une fraction de seconde avant d’y déposer ses doigts.
Élise referma lentement sa main autour de la sienne.
Et ce simple contact fut presque plus déstabilisant que tout le reste.
— Voilà, murmura-t-elle.
Son pouce caressait distraitement les jointures de Céline pendant que le feu crépitait doucement derrière elles.
— Tu vois la différence maintenant ?
— Quelle différence… ?
Élise pencha légèrement la tête.
— Entre obéir parce qu’on te le demande… et obéir parce que tu en as envie.
Céline sentit sa gorge se serrer.
Car elle comprenait enfin ce qu’Élise cherchait depuis le début.
Ce n’était pas le contrôle.
C’était le choix.
Le sien.
Et cette réalisation était infiniment plus dangereuse.
La chambre à l’étage était encore plus silencieuse que le reste de la cabane.
Le bruit de la pluie semblait lointain désormais, étouffé par les murs de bois et la chaleur du feu qui montait depuis le rez-de-chaussée.
Céline s’arrêta près du lit sans oser bouger davantage.
Élise referma doucement la porte derrière elles.
Le déclic résonna dans son ventre comme un avertissement.
— Tu as désobéi tout à l’heure.
La voix d’Élise était calme. Bien plus calme que si elle avait crié.
Céline sentit immédiatement la tension revenir dans tout son corps.
— Quand tu as baissé les yeux.
Elle s’approcha lentement derrière elle.
— Je t’avais pourtant donné une consigne simple.
Le souffle d’Élise effleura sa nuque. Céline ferma brièvement les yeux.
— Alors ce soir, tu vas apprendre à rester immobile… et à écouter.
Les doigts d’Élise glissèrent lentement le long de ses bras avant de s’arrêter contre ses poignets.
— Sur le lit.
Céline obéit en silence, le cœur battant si fort qu’elle avait l’impression qu’Élise pouvait l’entendre.
La lumière chaude de la lampe dessinait des ombres mouvantes sur les draps sombres pendant qu’elle s’allongeait lentement.
Vulnérable. Exposée. Et parfaitement consciente du regard posé sur elle.
Élise resta debout derrière quelques secondes sans parler.
Ce silence faisait partie de la punition. Céline le comprenait maintenant.
L’attente. L’incertitude. Le besoin presque douloureux d’entendre enfin sa voix.
Puis la main d’Élise vint se poser contre le bas de son dos avec une lenteur calculée.
Ferme. Possessive. Rassurante malgré tout.
— Tu trembles encore.
Céline sentit ses joues chauffer.
— Oui, Madame…
Élise passa doucement ses doigts le long de sa colonne vertébrale, assez lentement pour lui arracher un frisson immédiat.
— Et pourtant tu es restée.
Le murmure était tout près de son oreille désormais.
— Malgré la peur. Malgré moi.
Le silence revint une seconde.
Puis Élise ajouta, plus bas encore :
— C’est exactement pour ça que tu dois apprendre la discipline.
Céline serra les draps entre ses doigts.
Élise pouvait sentir chacune de ses réactions. Chaque souffle trop court. Chaque tension.
Et elle semblait toutes les contrôler sans effort.
— Ne bouge pas.
Cette fois, Céline resta parfaitement immobile lorsque la main d’Élise remonta lentement le long de son dos jusqu’à sa nuque.
Une pause.
Puis, enfin :
— Bien.
Un seul mot.
Mais Céline sentit malgré elle cette chaleur dangereuse revenir dans sa poitrine à l’entente de cette approbation.
Élise eut un léger rire derrière elle.
Comme si elle venait encore de lire dans ses pensées.
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L'événement déclencheur a été lorsque mon maitre a saisi mon téléphone, m'a immortalisé en me demandant de poser et a diffusé ces images à l'ensemble de mes contacts, accompagnées d'un message exprimant mon souhait d'explorer ma nouvelle sexualité et en invitant ceux qui le désiraient à se joindre à moi.
En faisant bien comprendre que j'étais soumise avec l'intention de devenir une esclave sexuelle et que j'aspirais à être maltraitée.
Sur ces images, je suis à quatre pattes, assise les cuisses écartées, à genoux avec la bouche grande ouverte et la langue sortie, et on me voyait également dans les toilettes embrassant la cuvette.
De nombreux contacts m'ont tout simplement retiré de leur liste, certains ont répondu presque immédiatement pour exprimer leur surprise et s'assurer que tout allait bien, tandis que d'autres ont voulu en profiter au plus vite.
Depuis ce moment, j'ai gardé plusieurs amis qui sont désormais pour moi des alliés me soutenant dans ma soumission et ma dépravation.
Certains n'ont jamais su se comporter ainsi avec une femme, ils ont profité de moi et je leur suis toujours reconnaissante à genoux.
Il s'agit aussi bien d'hommes que de femmes, certaines d'entre elles ne sont pas bisexuelles mais lesbiennes et elles apprécient me maltraiter par exemple. Mon domicile est aussi considéré comme leur résidence secondaire, elles peuvent y accéder à tout moment, même en mon absence, pour me faire une surprise par exemple. Tous les participants au jeu détiennent une copie de mes clés. Je suis également en contact avec eux par téléphone ou de toute autre manière.
Quelques-uns de mes collègues tirent également avantage de ma présence, même sur le lieu de travail. Cependant, ceux qui ne le font pas ne se manifestent pas, ils demeurent indifférents et je préfère ne pas les importuner à ce sujet.
Je me sens réellement bien dans cette nouvelle existence, je ressens une véritable sensation d'infériorité et c'est pour moi une délivrance.
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La pluie était revenue dans la nuit.
Quand Céline reçut le message, le lendemain soir, elle était encore incapable de penser à autre chose qu’aux mains d’Élise contre l’écorce du vieux chêne.
Un simple ordre.
Ce soir. Même endroit. Ne me fais pas attendre.
Son ventre se noua immédiatement.
Elle relut le message trois fois avant d’éteindre son téléphone. Puis elle partit sans réfléchir davantage.
La forêt semblait différente après la tombée du jour. Plus sombre. Plus profonde. Les branches bougeaient lentement sous le vent humide, et chaque bruit paraissait amplifié par le silence.
Céline retrouva le sentier presque en apnée.
Élise était déjà là.
Adossée au même arbre que la veille, immobile, comme si elle avait toujours appartenu à cet endroit.
— À l’heure, cette fois, dit-elle calmement.
Céline sentit une chaleur nerveuse lui traverser la poitrine.
— Oui, Madame.
Élise s’approcha lentement. Pas après pas. Suffisamment près pour que Céline sente l’odeur du cuir humide et du bois mouillé.
— Tu as pensé à moi aujourd’hui ?
La question était douce. Impossible d’y échapper.
— Tout le temps.
Le regard d’Élise s’attarda sur elle avec une intensité presque insupportable.
— Bien.
Sa main vint se poser contre la taille de Céline, ferme, possessive, avant de glisser lentement dans son dos.
— Alors ce soir, tu vas apprendre quelque chose d’important.
Céline retint son souffle.
Élise se pencha près de son oreille.
— L’obéissance ne consiste pas seulement à suivre des ordres. Elle consiste à anticiper ce que je veux avant même que je parle.
Un frisson parcourut immédiatement Céline.
— Est-ce que tu comprends ?
— Oui, Madame.
— Non.
Le mot claqua doucement dans l’air.
Élise attrapa son menton entre ses doigts.
— Tu crois comprendre. Ce n’est pas pareil.
Céline sentit ses joues chauffer.
Le silence s’installa de nouveau. Dense. Contrôlé.
Puis Élise recula légèrement et retira lentement ses gants noirs, doigt après doigt, sans quitter Céline des yeux.
Le geste était presque plus troublant qu’un contact.
— À genoux.
Céline obéit immédiatement sur les feuilles humides.
Élise la regarda quelques secondes, comme pour savourer l’image.
— Voilà.
Sa voix s’était faite plus basse.
— Tu es magnifique quand tu abandonnes enfin le besoin de contrôler quoi que ce soit.
Céline baissa les yeux instinctivement.
Erreur.
Les doigts d’Élise passèrent sous son menton pour relever son visage une nouvelle fois.
— Je t’ai déjà dit de me regarder.
— Pardon, Madame.
Cette fois, Élise sourit franchement.
Pas un sourire tendre. Un sourire satisfait.
Puis elle caressa lentement la joue de Céline du revers des doigts avant de murmurer :
— Tu progresses.
Le compliment frappa Céline avec plus de force qu’il n’aurait dû.
Élise le vit immédiatement.
Évidemment.
— Tu cherches mon approbation maintenant, n’est-ce pas ?
Céline resta silencieuse une seconde de trop.
Élise pencha légèrement la tête.
— Réponds.
— Oui, Madame…
Le souffle d’Élise effleura ses lèvres.
— C’est dangereux pour toi.
Et pourtant, dans sa voix, il y avait presque de la tendresse. Presque.
Au loin, le tonnerre gronda derrière les arbres.
Mais Céline savait déjà qu’elle serait incapable de partir, même si l’orage éclatait au-dessus d’elles.
L’orage éclata finalement quelques minutes plus tard.
La pluie frappa les branches avec violence, transformant le sentier en ruban sombre et brillant. Céline sursauta lorsque le tonnerre gronda juste au-dessus d’elles.
Élise, elle, ne bougea presque pas.
— Viens.
Sa main se referma autour du poignet de Céline avec assurance, et elle l’entraîna hors du chemin principal, plus profondément encore dans la forêt.
Les arbres devenaient plus denses. Les ombres aussi.
Céline peinait à distinguer où elles allaient, avançant entre les fougères mouillées pendant que la pluie collait ses vêtements à sa peau.
Puis elle la vit.
Une vieille cabane dissimulée entre les pins.
Petite. Presque invisible sous les branches basses. Une lumière chaude filtrait pourtant à travers les rideaux sombres des fenêtres.
Céline ralentit malgré elle.
— Tu… savais que l’orage arriverait ?
Élise ouvrit la porte sans répondre immédiatement.
L’intérieur contrastait totalement avec le froid extérieur.
Une lampe à pétrole diffusait une lumière dorée. Le feu crépitait doucement dans un vieux poêle en fonte. Une couverture épaisse avait été déposée près du canapé, et l’odeur du bois brûlé se mélangeait à celle du thé chaud.
Tout était déjà prêt.
Comme si Élise avait prévu leur venue depuis le début.
Élise retira lentement son manteau trempé et le suspendit près de la porte avant de se tourner vers Céline.
Son regard glissa sur elle avec calme.
— Ferme la porte.
Le déclic de la serrure résonna étrangement fort dans la petite pièce.
Céline sentit immédiatement la tension changer.
Dehors, la forêt semblait sauvage.
Ici, tout appartenait à Élise.
— Approche.
Céline obéit presque automatiquement.
Élise s’assit dans le vieux fauteuil près du feu sans quitter Céline des yeux.
— Tu trembles.
— J’ai froid…
Le léger sourire d’Élise disait clairement qu’elle n’était pas dupe.
— Pas seulement.
Céline baissa les yeux une seconde avant de sentir ce regard autoritaire revenir peser sur elle.
— Je t’ai autorisée à détourner le regard ?
— Non, Madame.
— Bien.
Le feu projetait des ombres mouvantes sur les murs en bois. Chaque craquement du poêle rendait le silence entre elles encore plus lourd.
Puis Élise tendit lentement la main.
— Viens ici.
Quand Céline s’approcha, Élise posa les doigts sous son menton avec une douceur inattendue.
— Tu veux savoir pourquoi cette cabane existe ?
Céline acquiesça faiblement.
Le pouce d’Élise effleura sa joue humide.
— Parce qu’il y a des moments où le monde extérieur devient inutile.
Sa voix était basse. Hypnotique.
— Ici, il n’y a ni bruit, ni règles des autres… seulement les miennes.
Le souffle de Céline se coupa légèrement.
Élise le remarqua aussitôt.
Évidemment.
— Et toi… murmura-t-elle, tu reviens quand même malgré ça.
La pluie frappait violemment le toit désormais, mais Céline avait l’impression de ne plus entendre que la voix d’Élise.
Douce.
Calme.
Dangereusement rassurante.
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La forêt était silencieuse après la pluie. L’odeur humide de la mousse et des feuilles collait à l’air du soir pendant que Céline avançait sur le sentier, les mains derrière le dos, le cœur battant trop vite.
Devant elle, Élise marchait sans se retourner.
Long manteau noir, bottes couvertes de terre, démarche calme et autoritaire. Même sans parler, elle imposait quelque chose. Une tension. Une promesse.
— Tu es en retard, dit enfin Élise.
Céline baissa aussitôt les yeux.
— Pardon, Madame.
Le simple mot fit naître un sourire au coin des lèvres d’Élise.
Elles quittèrent le sentier principal pour s’enfoncer entre les arbres. La lumière du soleil traversait les branches en longues lignes dorées. Personne autour. Seulement le bruit du vent et leurs pas dans les feuilles mouillées.
Élise s’arrêta près d’un vieux chêne.
— Approche.
Céline obéit immédiatement.
— Tu sais pourquoi je t’ai amenée ici ?
— Pour… me corriger.
Élise leva doucement le menton de sa soumise du bout des doigts.
— Et parce que tu en avais envie.
Le silence qui suivit était chargé d’électricité.
Céline frissonnait déjà. Pas à cause du froid.
Élise fit glisser sa main dans ses cheveux et la força doucement à garder le regard levé.
— Tu passes ton temps à provoquer. À tester mes limites. Tu voulais mon attention… maintenant tu l’as entièrement.
Céline sentit ses jambes trembler.
— Oui, Madame.
Élise la poussa contre l’arbre avec une lenteur calculée. Rien de brutal. Juste assez de contrôle pour rappeler qui décidait ici.
Les doigts d’Élise parcoururent sa gorge, ses épaules, sa taille. Chaque geste semblait étudié pour faire monter la tension un peu plus haut.
— Tu es belle quand tu obéis.
Céline ferma les yeux une seconde.
Mauvaise idée.
— Regarde-moi.
Elle les rouvrit immédiatement.
Le sourire d’Élise devint plus sombre, plus satisfait.
Puis vint la punition.
Pas violente. Pas cruelle. Une série d’ordres murmurés à son oreille, impossibles à ignorer. Rester immobile. Compter. Demander la permission. Supporter la frustration pendant qu’Élise jouait avec sa patience comme avec une allumette près d’un bidon d’essence.
Et Céline obéissait.
Parce qu’au fond, elle adorait ça.
La forêt semblait tourner autour d’elles. Le monde extérieur avait disparu. Il n’y avait plus que le souffle court de Céline, les mains fermes d’Élise sur ses hanches, et cette domination tranquille qui lui faisait perdre tous ses moyens.
Quand Élise l’embrassa enfin, ce fut presque tendre.
Presque.
— Tu retiendras la leçon ? murmura-t-elle contre ses lèvres.
Céline hocha la tête, incapable de parler correctement.
Élise sourit.
— Bien. Alors récompense méritée.
Le soleil disparaissait lentement derrière les arbres pendant qu’elles restaient l’une contre l’autre, couvertes d’odeur de pluie, de terre humide et de désir contenu.
Et Céline savait déjà qu’elle reviendrait dès qu’Élise l’appellerait de nouveau dans les bois.
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Dans cet univers, on dit souvent que la vérité est la seule monnaie d'échange. On joue avec les rôles, on simule des pouvoirs, on porte des masques de cuir ou de dentelle, mais tout cela ne tient que par un fil invisible : la confiance absolue. Hors du jeu, le masque doit tomber. Sinon, ce n'est plus du BDSM, c'est une simple imposture.
Le mensonge, ici, a une résonance particulière. C’est une rupture de contrat.
Il y a ceux qui utilisent cet espace pour s'inventer une vie d'ombres, pensant que l'obscurité des alcôves effacera la lumière de la réalité. Ils construisent des alibis comme on dresse des décors de théâtre, jurant n'être jamais sortis du rôle, prétendant que les traces laissées dans le monde réel ne sont que des mirages.
Et puis, il y a les complices. Celles qui acceptent de porter le mensonge d'un autre, croyant que leur loyauté les rend fortes. Elles ignorent que mentir pour couvrir la trahison d'un partenaire, c'est se soumettre à une forme de manipulation qui n'a rien d'érotique. C'est devenir le bouclier d'une lâcheté.
Quand la réalité finit par s'inviter dans le jeu, le château de cartes s'effondre. On préfère alors qualifier la lucidité de "folie" plutôt que d'admettre que le décor est tombé.
Mais la magie du BDSM, la vraie, c'est la mise à nu. Et quand les masques tombent sous le poids des faits, il ne reste plus de jeu, plus de plaisir, plus de secret. Il ne reste que deux personnes nues face à leur propre malhonnêteté, devant une vérité qui, elle, ne porte jamais de masque.
Le rideau se ferme. La lumière est crue. Le jeu est terminé.
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