Le Maître arriva rapidement, comme pressé. Le gel lubrifiant avait séché et le gode était bien fixé à mon anus. Cela ne l'empecha pas de le retirer sans ménagement. Je laissais un gémissement sortir de ma bouche.
"Ah, tu aimes cela Victoria. Je saurais m'en souvenir".
Mon anus resta ouvert et je le sentis se refermer lentement. Puis il me detacha de la barre relâchant ainsi mes bras et mes chevilles.
"Viens avec moi, tu seras aux premières loges" dit-il.
Il prit la laisse et me tira avec force. C'est la première fois que je sentis sa puissance. Il était fort, très musclé. Sa main ne tremblait pas et sa détermination était sans faille.
Je marchais à 4 pattes derrière lui, les muscles endoloris par le temps rester dans cette position me faisaient mal. J'avais soif et une envie d'uriner.
Je ne devais pas avancé assez vite, alors il tira fortement sur la laisse. Cela me fit tomber. Mon visage heurta le sol en pierre. Je pris ainsi mon premier coup de fouet, fort, sur le dos.
"Tiens chienne. Obéis plus vite, je n'ai pas le temps de jouer ! J'attends une amie".
Je redressais le buste et toujours à 4 pattes accélérais le mouvement.
"Entre dans ta cage" ordonna t'il en détachant la laisse de mon collier.
J'étais face a une cage métalique qui devait faire 1 mètre de côté sur 1 mètre de haut. Le grillage était très épais, je dirais aux environs de 8 millimètres d'épaisseur. Une pencarte indiquait mon prenom : Victoria écrit en gothique. Au sol de la cage se trouvait un paillasson. Cela semblait un peu plus doux que le carrelage en pierre, mais lorque je posais ma main droite dessus, je sentis le grillage au travers.
"Dépêche toi, salope" dit il.
J'accélérais le mouvement entrant en me contortionnant dans la cage. Je m'assis comme je pus, cloitré contre le fond pour faire entrer mes pieds et osais demander de l'eau.
"Tu as soif. Bien, ne bouge pas".
Il laissant la porte de la cage ouverte et s'éloigna dans l'angle de la cave et alluma une lampe. J'observais cette partie de la cave baignée de lumière, bien que la pénombre soit encore assez forte. Cela ressemblait a une salle d'eau. Un grand carré en carrelage au sol servait de récupérateur d'eau comme une douche à l'italienne. Je distinguais un robinet et une poire de douche fixés au mur. Il y avait aussi un tuyau d'arrossage comme celui de mon jardin. Le carrelage était gris, en forme de mosaïque. Je fus surpris qu'il n'y ait aucune parois vitré ou un rideau. Tout était ouvert et l'intimité inexistante. Le long du mur se trouvait une commode à tiroir en aluminium de laquelle le Maître sortit ce que je pris pour une casserole. Puis il alla vers un bac de lavage et fît couler de l'eau dans ce récipient.
Je le vis revenir vers moi. Il posa ce qui etait en fait une gamelle rempli d'eau dans la cage et me dit :
"Tiens, voici ton eau. On dit 'merci Maitre' si tu ne veux pas de coup de fouet".
"Merci Maitre" repondis-je
Puis, le sourrire aux lèvres, il ferma la porte de la cage.
"Puis je aller au toilette Maître?"
"Au toilette ? " Et il éclata de rire.
"Tes toilettes sont dans ton univers, ta cage. Si tu ne veux pas pisser dedans, il faudra attendre que je te sorte de là. En attendant, tu peux toujours te servir de ta gamelle après avoir bû ou te pisser dessus" et il partit en prenant soin de verrouiller la cage.
Je restais seul dans la cave. Plus un bruit. Le silence etait stressant. Heureusement, il n'avait pas éteind la lumière et je distinguais maintenant bien plus de détail.
D'abord, je pus estimer la taille de la pièce. Environ 10 à 12 métres de long par 6 à 8 de large. Quatre pilliers supportait le plafond en forme de voûte, tout en pierre, un peu comme dans une église. J'estimais a 4 mètres les distances entre les murs et les pilliers formant plusieurs espaces identiques, 9 pour être exact, tous voûtés en leurs centres. Le sol était entierement carrelé en pierre et un long tapis de 1 a 2 mètres de large traversait la pièce. Il y avait au fond, a l'opposé de la porte d'entrée et au bout du tapis, une estrade en demi lune. Dessus cette estrade se trouvaient 5 fauteuils identiques a celui sur lesquel le Maitre m'attendait a mon arrivée mais 4 etaient legerement plus petits. Le fauteuil du Maître était son trône.
Au centre, une table basse ronde en verre qui etait posé sur un tapis rond aussi. Des tentures en velours rouge aux filigrammes d'or recouvraient les murs de pierres. Un tableau etait fixé au milieu. Il représentait un homme grand, en costume militaire avec une cape rouge, sur un cheval beige, tenant dans une main une cravache identique a celle qui m'avait marqué les fesses et dans l'autre un fouet enroulé et les rênes reliés aux licols du cheval. Derrière la monture, une prairie avec le château au loin. De chaque côté des tentures centrales, derrière le siège du Maître, bien au centre se trouvait une portes en bois. Sous le tableau, graver dans un panneau de chêne, une inscription que je ne compris pas : "Domino tuo submitte. Solum voluptatem experieris".
Sur le mur de droite lorsque l'on entrait dans la pièce, se trouvait une croix de St André en bois avec des attaches aux angles. Également des cordages, des sangles et des meubles a tiroirs, ainsi qu'une armoire. De l'autre côté, non loin de la salle d'eau, se trouvait une table gynécologique avec des étriers. Il y avait aussi des sangles en cuir suspendus à des poulies et fixées au plafond. Cela ressemblait a une sorte de balançoire. Enfin, une table en bois équipées d'attaches métalliques. Chaque espace sous chaque voûte était très bien alloué à des objets et assez spécialisé.
Le plafond était assez haut, je dirais 4 ou 5 mètres. Plusieurs cordages y étaient fixés. Nous étions dans les caves du château cela ne faisait aucun doute. Cette pièce devait être de centre névralgique du Maître pour ses amis et ses soumis.
Mais ce qui me surpris le plus était le nombre de cage le long du mur à côté de la porte d'entrée. Il y en avait 8, toutes ouvertes. La mienne etait placée légèrement excentrée au centre de la cave, entre les 4 pilliers. Chacune portait une pancarte. Mon cœur s'emballait lorsque sur l'une des pancarte je réussis a lire "Laure", le prénom de ma femme de ménage.
Cela faisait maintenant un moment qu'il ne se passait rien quand tout à coup, la porte s'ouvrit.
Le Maître entra suivi immédiatement par une femme qu'il trainait par les cheveux une autre femme en sous vêtement marchant pliée en deux.
"Passant devant moi, le Maître dit "Apprends !"
La femme s'arrêta a son tour devant ma cage.
"Tu as une nouvelle salope ? Elle est mignonne habillé comme ça ! " dit elle en riant.
"Oui, c'est sa première soirée, en initiation si je puis dire"
"Ah ! Pas le droit d'y toucher alors ?"
"Pas encore. Mais je suis agréablement surpris de sa capacité d'apprentissage, alors se devrait être rapide".
"Hum, tu sais ce que j'aime" dit elle en fixant mes fesses.
La femme tirée par le cheveux me regarda et me fit un clin d'œil, un léger sourire au coin de la lèvre. Elle était très belle.
Puis la Maîtresse repris sa marche vers la balançoire non loin de la salle d'eau.
"DEBOUT !" dit elle à la fille.
Celle-ci se leva laissant apparaître une silhouette mince trés élancée.
La Maîtresse lui attacha les bras et les épaules avec les sangles. Puis la fille s'assit sur la balançoire et la Maîtresse attacha ses cuisses aux sangles.
Une fois ficelée, le Maitre tira les cordes et la fille bascula sur le dos, les 4 membres dans le vide au dessus du sol jusqu'à être a hauteur du bassin de la Maîtresse. Elle était soutenue dans le dos, attachée par les bras et les cuisses, les jambes pliés au genoux, les pieds pendant dans le vide.
La Maîtresse lui déchira sa culotte qu'elle jetta par terre sans même regarder. Pendant ce temps, le Maitre alla chercher plusieurs objets dans l'armoire.
"Alors Camille, ma cherie ? Veux tu faire du bien à ta Maîtresse ? " demanda la femme.
La Maîtresse etait habillée tout en latex. Des cuissardes a talons aiguilles, un short et un corset en latex et metal dont la taille etait très marquée. Elle avait de long gants qui remontait presque jusqu'à l'épaule.
"Oui Maîtresse" repondit la fille.
"Bien. J'hésite encore. Et puis j'ai soif".
Elle quitta l'espace balançoire pour se diriger vers l'estrade. Le Maitre, assis sur son trône lui avait préparé une coupe de champagne et elle vint la prendre pour trinquer avec lui.
"A ta nouvelle soumise Patrice !"
"Merci Sarah, que la tienne te comble de bonheur".
"J'ai toujours trouvé que ta table basse était trop loin pour nos jambes, tu trouves pas ?"
"Elle n'est là que pour le décor, tu sais bien. Tu veux sans doute étendre tes jambes ? Je crois comprendre ce qui te ferais plaisir".
Le Maître se leva et vint directement vers moi.
Il ouvrit la cage et me dit :
"Viens Victoiria, Maîtresse Sarah à besoin de toi".
"Oui Maître".
Je m'extirpais de la cage et me déplaça à 4 pattes jusqu'à l'estrade, suivant mon Maître, m'arrêtant devant la Maîtresse.
"Tiens dit il, voici de quoi allonger tes jambes"
Je sentis les deux jambes se poser sur mon dos. Une des jambières avait le talon aiguille qui me rentrait dans les côtes. Mais je ne dis rien. J'étais partagé entre l'envie de bouger et le plaisir d'obeir à mon Maître. Je sentais à chaque minutes passantes, que je devenais sa chose, que j'étais sous son emprise mentale et physique. Je me sentais existé, vivant, nécessaire.
Ils discutaient ainsi un long moment, quand Maîtresse Sarah dit enfin :
"J'ai envie de baiser ma salope. As tu sorti le matériel ?
"Bien sûr Sarah. Il est a ta disposition"
"Tu veux jouer avec elle ? Demanda t'elle
"Non, pas ce soir, je dois m'occuper de Victoria et la préparer pour demain".
Demain ? Que se passera t'il demain ?
Le Maitre me lança "File dans ta cage Victoria", ce que je fis, toujours avec cette envie d'uriner qui devenait de plus en plus pressante. Puis ils se levèrent et se dirigèrent vers Camille. Celle-ci etait toujours suspendu, la tete en arrière vers le sol, les bras et les jambes tendues par les cordes, les cuisses écartées. La belle Camille allait recevoir sa Maîtresse.
A suivre
La femme de ménage - Partie 5 - Servir

