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BDSM
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Le Shibari est le bondage japonais. C'est un type de bondage à conotation sexuelle d'origine japonaise entrant souvent dans le cadre de jeux sado-masochistes. Son principe est d'entraver un modèle qui ipso-facto se retrouve dans le rôle de personne soumise. Mais cette entrave ne se fait pas n'importe comment : elle repose sur des figures géométriques pré-définies à l'aide d'une corde de 6 à 8 millimètres de diamètre, le plus souvent. La cordelette est en chanvre ou en jute.

Après un bref passage dans la salle de bain pour m'arroser le visage d'eau froide, je revenais dans la pièce pour retrouver ma femme gémissante. Je marquais une seconde d'arrêt en entrant. Je n'étais parti que 2min, mais elles avaient été suffisantes pour que la vue de Sarah, avec son maquillage ravagé et son corps ligoté luisant de sueur, ait un côté surréaliste. Je m'approchais d'elle et lui caressait les cheveux doucement. Elle me cherchait du regard, toujours un peu suppliante. Elle semblait maintenant résignée à son sort, ses sanglots ayant maintenant été majoritairement remplacés par des gémissements de plaisir. Qui se traduisait d'ailleurs plus par des gargouillement obscènes dû à l'accumulation de bave et de sperme dans sa bouche bloquée en position ouverte. Avec sa tête penchée en arrière, c'était difficile de ne pas être tenté… tout en continuant à lui caresser les cheveux, je lui crachais dans la bouche. Elle sursauta en poussant un petit cri de surprise. J'atteins en réalité la commissure de ses lèvres et observais le filin couler doucement le long de sa langue… j'estimais l'avoir suffisamment faite poireauté. Elle ne put cacher sa satisfaction lorsque je commençais à défaire les attaches du harnais qui maintenait le ring gag en place. Ses yeux s'illuminèrent malgré ses pupilles éteintes. Lorsque j'enlevais enfin l'anneau, sa mâchoire resta bloquée en position ouverte pendant quelques secondes. C'est tout le temps qu'il m'a fallu pour me dire qu'elle ne pouvait pas s'en tirer à si bon compte. Avant qu'elle n'ait eu le temps de recracher, je plaquais sa mâchoire vers le haut pour la refermer de force. Elle grogna de mécontentement. - “Avale” Mon ton de voix froid et dominant la surprit autant que moi elle avait toujours la tête plaquée en arrière, mon visage était donc juste au-dessus du sien. Elle donnait l'impression de soutenir mon regard, une étincelle de défi dans les yeux… j’adore quand elle fait sa “brat”, qu’elle refuse mon autorité pour me forcer à l'imposer. 5 seconde. Je lui crachais à nouveau au visage. Elle parut choquée, mais tint bon. 10 secondes. - “j'ai tout mon temps tu sais” 15 secondes. Elle aussi apparemment. Je décidais de lui forcer la main. - “chaque seconde qui passe sera un coup de fouet sur tes fesses…” Elle avala immédiatement, eut un léger haut le cœur et fit une grimace. Mon dieu qu'est ce qu'elle était belle. Je lui déposais un petit baiser sur ses lèvres fermées. Je lui caressais les cheveux en profitant du moment. Elle accompagnait ma caresse et ondulait son bassin en ronronnant, l'association du crochet boule, du gode et du vibromasseur sur son clito faisant son effet. Je décidais de reprendre les choses en main avant qu'elle ne succombe trop tôt aux vagues de plaisir. - “Allez, debout” Je pris la corde encore accrochée à son crochet anal et tira dessus pour l'aider, ce qui la fit grogner. Elle se redressa laissant son gode à terre. Le vibro, glissé dans la corde tenue sur son entrejambe, tomba au sol. Elle fit la moue, déçue de se voir voler son plaisir. Je détachais la corde qui enferme ses poignets pour la renouer devant elle. Elle se laissait faire silencieusement, probablement un peu sonnée par cet instant de calme. Je la guidait jusqu'au lit et la fit basculer vers l'avant. J'utilisais 2 cordes pour lui lier les chevilles au pied du lit, les cuisses le plus écartées possible. Je saisis le bout libre de la corde qui enfermait ses poignets et l'attachait de l'autre côté du lit en tendant la corde au maximum. Elle était désormais solidement immobilisée sur le lit, pliée en deux, les fesses et l’entrejambe complètement exposées, les bras tendus devant elle. Je ramassais le gode qui avait séjourné dans son intimité et le refixait sur la sangle du bâillon associé. Il était luisant de mouille… Je l'amenais devant sa bouche : - “ lèche” Elle obéit à l'ordre immédiatement. Elle marqua un temps d'arrêt, se rendant compte qu'elle était en train de goûter à son intimité. Pendant une fraction de seconde, je fus extrêmement jaloux. J'enfonçais le gode dans sa bouche et fixais la sangle de manière à ce qu'elle ne s'étouffe pas. Elle devait se concentrer pour ne pas se laisser déborder… parfait. Je caressais doucement son dos, sa croupe, glissait ma main entre ses cuisses. Je jouais avec le crochet pour faire bouger la boule dans son cul, ce qui la fit sursauter, puis gémir. Je glissais mes doigts doucement le long de ses grandes lèvres, titillait l'entrée de son vagin. Elle alternait entre halètement de plaisir et bruit de succion. Succombant à l'excitation, elle s’était mise à la bite en plastique figée dans sa bouche. Sans prévenir, ma main frappa ses fesses. Elle sursauta et poussa un cri étouffé, regardant dans toutes les directions. - “Tu as mis 20 secondes à avaler si je ne me trompe” Elle mit quelques secondes à resituer. 20 coups de fouet. Elle se lança dans une négociation inintelligible, la liberté de mouvement de sa langue et sa mâchoire étant somme toute fort limitée. - “Je peux te proposer un compromis. Au lieu de 20 coups de fouet, on peut partir sur 21 coups de cravache.” Je n'avais utilisé le fouet qu'une seule fois, mais ça avait laissé son impression. Elle avait utilisé son safeword, enfin plutôt son Safe gest j'imagine, au bout de 5 coups. Ceci étant dit, sa pratique du BDSM avait considérablement évolué depuis cette époque où elle m’avait suivi là dedans uniquement par curiosité. Mais un point n'avait pas évolué : Sarah n'est pas une masochiste. La douleur ne lui apporte aucun plaisir physique ou psychique. Mais la situation autour de la douleur, la contrainte des cordes, la position ouverte, la dynamique Dominant / Dominée, l’excitait désormais énormément. Mais le plaisir et l'excitation sont 2 choses très différentes, il fallait donc que j'arrive à bien doser entre stimulation sensorielle et douleur et contrainte. Pendant que je me perdais dans ces considérations, elle avait fait son choix et hochait la tête positivement. 21 coups de cravache. Je récupérerais l’accessoire dans la valise et retournai vers elle. Elle attendait, pleine d'appréhension, que les coups commencent à pleuvoir. Je commençais par tapoter doucement son cul pour le réchauffer progressivement. Ça ne comptait pas et elle le savait, mais la peur était telle qu’elle commençait déjà à chouiner. CLAC. Oula le 1er coup est parti fort. Plus de retour en arrière. Elle poussa une longue complainte dans son bâillon. CLAC. Le second coup restait sur la même fesse. CLAC. CLAC. Elle poussait maintenant de petits gémissements de douleur. CLAC. CLAC. CLAC. CLAC. 7 coups, je basculais sur l'autre fesse. Le contraste entre les 2 lobes luisants était saisissant. Le 1er, bien rougit, le 2nd blanc comme neige. Et je repartis de zéro. CLAC, CLAC, CLAC, CLAC, CLAC, CLAC et CLAAC. Elle sanglotait par intermittence et s'étouffait avec son bâillon. Les 2 fesses étaient maintenant rouges. Il était temps de passer aux choses sérieuses. Je frottais maintenant la claquette en cuir entre ses cuisses grandes ouvertes. Elle prit conscience de la destination des 6 derniers coups et se lança dans une longue supplication inintelligible. Elle se débattait dans ses liens, se cabrait, mais rien n'y faisait. Elle secoua la tête aussi fort que possible de gauche à droite, essayant de se débarrasser de son bâillon. Si elle avait eu la bouche libre, elle m’aurait suppliée de ne pas faire ça, serait sortie de son rôle, aurait voulu tout arrêter dans la seconde. Mais en l’état, elle devait compter avec ses doigts de 1 à 5 clairement pour mettre immédiatement fin à notre séance. Peut être que dans la situation actuelle, elle avait complètement oublié les codes que nous avions définis. Peu importe j'imagine, sans un signe clair je ne pouvais plus m'arrêter, j'étais en transe. Je continuais à frotter doucement le cuir sur sa chatte, à la fois pour relancer l'excitation après la douleur et pour la forcer à renoncer. Après une ou deux minutes d’effort, elle abandonna complètement et sembla s'enfoncer dans le lit. Plus un mouvement, juste une parole étouffée suivi d'un sanglot de temps en temps… et je continuais à frotter doucement. L'humidité de ses cuisses imprégnait le cuir, qui venait ensuite stimuler son clitoris. Une minute de plus passa. Ses sanglots s’entrecoupaient maintenant de gémissements… CLAC. Le premier coup tomba à plat juste en dessous de son clito. Je sentis tout son corps se tendre, ses poings se refermèrent comme si ses doigts cherchaient à passer à travers la main. Son visage se crispa quelques secondes, mais elle tint bon et poussa une longue et lente expiration. CLAC. Le coup suivant toucha le clito. Elle cria dans son bâillon, et se remit à se cabrer dans tous les sens. Je ne la laissa pas reprendre ses esprits et enchaîna. CLAC, CLAC. Elle se mit à sangloter. Je posais la cravache à côté d’elle et la regarda droit dans les yeux en la rassurant. - “chuuut c'est bien ma chérie tu es vraiment impressionnante…” Je lui caressais doucement les cheveux, prélevait une larme sur son visage. - “tu y es presque plus que 3, ensuite tu pourras jouir…” Elle semblait reprendre un peu de contenance, même si c'était loin d’être gagné. Je caressais doucement son clitoris en l’embrassant dans le cou et en lui chuchotant des paroles rassurantes. Elle reprenait un peu de vigueur. Lorsque je me détournais pour reprendre la cravache, elle tourna sa tête dans tous les sens à la recherche d’un repère, d’un son. Je repris à ce moment conscience qu’elle était dans le noir complet depuis plus d’une heure, ses yeux grands ouverts m'ayant fait oublier ce petit détail. Je recommençais à frotter son intimité. Elle lâcha un sanglot. Cette fois, je n’attendis pas qu'elle recommence à gémir. L'attente était source de trop de tension chez elle maintenant. CLACLAC. Double coup sur l'entrejambe. Son corps entier se crispe. Sa mâchoire semblait tenter de couper le gode en deux. Un petit filet d’urine lui échappa et tomba sur la serviette au sol. Elle toussa, tapa du plat de la main sur le lit, et s’affaissa en sanglotant. Elle avait abandonné tout espoir, elle attendait le dernier coup en sachant qu’elle ne pouvait rien faire. - “celui-ci ma chérie, tu vas le sentir” Ses sanglots furent plus marqués. Je tapotais légèrement sur son entre-jambe, m’en détachais, laissait filer quelques secondes… et fit siffler la cravache en l’air, sans la toucher. Elle poussa un cri, puis recommença à sangloter. C'est le moment où je déposais une toute petite tape sur son intimité, au ralenti. - “et de 21, bravo ma chérie…” Elle continuait à sangloter doucement, la tension accumulée dans chaque centimètre carré de son corps disparaissant subitement. Elle s'affaissait sur elle-même, retenue uniquement par ses liens. Elle semblait être en train de fusionner avec le matelas… Je posais la cravache au sol et m'agenouillais derrière elle. Pas de réaction de sa part, elle était éteinte. J'ouvris le petit flacon d'huile de massage déposé à côté au préalable et en versait un peu dans mes mains avant de les frotter. Lorsque je les posais sur ses fesses, elle sursauta et se remit à sangloter de plus belle. Je caressais doucement sa peau, massant au fur à mesure chaque centimètre carré. Puis, je continuais en faisant de même sur l'intérieur de ses cuisses… ses lèvres, son clitoris. Je tirais doucement sur le crochet d'une main en marquant un va et vient pour faire bouger la boule dans son fondement. L'autre main s'activait encore entre ses cuisses, huilant tout sur son passage. Le derrière de Sarah luisait, et ses sanglots étaient maintenant entrecoupés de léger gémissements. Peut être pas encore des gémissements, mais une respiration plus lourde, saccadée. Elle était toujours effondrée, épuisée je pense, mais elle était en train de rebasculer lentement du côté de plaisir. Vu le niveau d'abandon actuel, et la tension relâchée, elle s'avançait vers un orgasme d'une puissance extrême. Je tirais doucement sur le crochet jusqu'à faire sortir la boule. Elle poussa un léger grognement, puis un long gémissement quand l'objet libéra son cul. J'appuyais immédiatement pour entrer légèrement la boule, maintenant une tension sur son œillet… pendant ce temps, mon autre main pénétrait, caressait, frottait pinçait en continu vagin, lèvres, cuisses, clitoris… Après quelques aller-retour avec la boule, je la posais à terre et commençais à utiliser ma langue. Je me contorsionnais sous elle pour titiller son clitoris avec la pointe de la langue, en glissant 2 doigts dans son vagin. Après quelques aller retour, je remplaçais mes doigts par ma langue, qui appuya l'entrée de sa grotte, avant de monter et descendre tout le long de son intimité. Pendant ce temps-là, j'entrais un doigt, puis 2 dans son fondement. Elle gémissait en continu… je ne l'avais jamais vu comme ça. La tension sexuelle avait atteint un niveau inégalé, elle n'était que plus plaisir. Le fantôme des sévices passés revenait de temps en temps sous la forme d’un sanglot, ou d'une secousse pour essayer de se libérer. Je fit glisser ma langue le long de son périnée, traçant un chemin luisant entre son cul et sa chatte, tout en pénétrant les 2 avec mes mains libres. Elle semblait sur le point d'exploser, alternant entre bruits de succion, gémissements, sanglots, emmêlés en une orgie auditive chargée d'excitation. Le sexe dans sa bouche n'était plus du tout vu comme une contrainte mais comme un accessoire de son plaisir à part entière. Je libérais ses fesses de mes doigts pour m'en occuper avec ma langue. Je jouais avec sa rondelle, dardant ma langue pour l’entrouvrir, en traçant les contours luisant de la pointe, avant de la lecher goulûment de haut en bas. Une main ouvrait ses fesses pulpeuses pour m’y donner accès, l'autre frottait maintenant énergiquement son clitoris. Après une minute de ce traitement, elle se lança dans une longue demande inintelligible à travers son bâillon. Elle me suppliait de jouir. Pour toute réponse, je retirais ma langue et, tout en continuant à caresser son clitoris, entrais 3 doigts dans son cul qui s'activèrent énergiquement. Elle explosa. Je n'ai pas d'autres mots, elle explosa. Son corps se souleva du lit dans lequel elle semblait avoir fusionné depuis le temps, elle cria dans son bâillon, son œillet se mit à pulser autour de mes doigts. Son clitoris me donne l'impression d'envoyer une décharge électrique. La vague dura 10 secondes, 10 longues secondes pendant lesquelles il semblait qu'elle ne s'arrêterait jamais. Puis elle s'éteignit. Plus de son, plus d'image. Elle s'effondra dans le lit, et pendant un instant je me demandais si elle ne s'était pas évanouit. Sa respiration était un peu rauque à travers le bâillon, mais régulière, comme un ronronnement. Je lui enlevais son bâillon, lui caressait le visage en l'embrassant dans le cou. Elle se mit à suçoter mon doigt dès qu’il passait pas loin. Je la pensais effondrée, et elle en voulait encore… Mon dieu cette femme… Penchée sur elle mon sexe venait appuyer sur me sien sur sa longueur en se pliant vers le bas. Je sentais son clitoris encore gonflé contre mon gland. Chacun de mes mouvements créait une petite stimulation qui semblait lui envoyer une décharge électrique, la faisant sursauter. Faudra que j'essaye les stimulations électriques avec elle un jour… Elle suçait goulument le pouce que j’avais mis à sa disposition, mon autre main s’activant à nouveau sur sa rondelle. Quasiment pas de pénétration, juste des petites pressions en cercle. J'appuyais jusqu'à ce qu'il s'entrouvre, battait en retraite lorsqu’il lâchait, revenait tout doucement, tel un épéiste dans son ballet de fentes et d'attaques. Et elle suçait en gémissant, vibrante et transcendée par son orgasme dévastateur récent. Si j'avais éteint la lumière, je suis sûr qu'elle brillerait dans le noir. Eh bien si elle en voulait encore, je n'allais pas me gêner. - “Et moi alors dans ton ça?” Je lui demandais, le ton un peu taquin… - “tu sais où me trouver…” Répondit-elle dans un soupir. Ça aurait pu sembler être une provocation, mais c'était simplement chargé d’envie… Je lui mordit le lobe de l’oreille en continuant à frotter mon sexe sur la longueur de son intimité. Elle ronronnait de plaisir, de la mouille coulant littéralement en continu de son entre-jambe. Elle n’avait en réalité pas vraiment été pénétré depuis le début, et elle voulait cette forme de jouissance à superposer à son orgasme clitoridien qu’elle continuait à surfer. - “il va falloir que tu apprennes à te tenir un peu, tu vas finir par casser les cordes à force de te rebeller comme ça…” je lui chuchote à l'oreille. Elle se tourna et me regarda droit dans les yeux avec une incroyable intensité, malgré son regard aveugle. Son maquillage avait coulé, traçant des sillons noirs sur ses joues, jusqu'à sa bouche. J'avais arrêté de bouger mais c'est maintenant elle qui frottait énergiquement son entrejambe contre ma bite. Puis, elle envoya un violent coup de rein vers l'arrière comme pour me prouver que je ne pouvais pas la dompter. Ce qui eut surtout pour effet de faire rentrer dans son cul mon doigt qui continuait à lui caresser l’œillet… Elle ferma les yeux et poussa un long gémissement, trop long pour ne pas être volontaire. Elle les rouvrit avant de passer la langue sur ses lèvres et d’en mordre le coin, dans un simulacre flagrant de petite allumeuse. Elle finit par répondre avec un aplomb et une force qui me mit sans voix et me coupa le souffle. - “make me, sir” … Quand elle veut faire la brat, c'est ma femme est vraiment la reine des salopes… OK, game on. Suite à venir, dans cet univers où un autre…
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Gaya
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[Femme-Bottom][Aveyron] Bonjour, Dans les cordes depuis bientôt quatre ans, je prends des cours à l'ACS de Montpellier. Si attacher me plaît, j'affectionne avant tout d'être de l'autre côté des cordes, du côté de l'abandon. Actuellement en recherche d'un rigger pour tisser des liens et les nouer...
10 personnes aiment ça.
Alain DiMatin
C'est loin l'Aveyron ... on y mange bien
J'aime 05/09/26
Gaya
Alain DiMatin Pas tant...
J'aime 05/09/26 Edité
Alain DiMatin
Distance ou gastronomie ?
J'aime 05/09/26
Gaya
La distance. Tout est question de longueur de cordes 😉
J'aime 05/09/26 Edité
Alain DiMatin
Je m'en doutais ... j'ai longtemps fréquenté la ferme de l'Aveyron à Neuilly sur Seine et c'etait toujours une expérience délicieuse...
J'aime 05/09/26
aaimer
Vous avez un joli buste Madame.
J'aime 06/09/26
vous propose
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[Homme-Rigger] [Vosges] Bonjour, Je recherche une Bottom-Modèle Féminin , > 30ans, pour un projet photo et suspension dans des lieux insolites , arbres, rochers... collaboration TFP avec contrat, respect et sécurité Vous êtes de préférence à moins d'1h de Gérardmer(88) et vous êtes à l'aise en hauteur. Débutante shibari acceptée Étudie toutes candidatures Au plaisir de faire connaissance
LunaRope
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Futomomo aujourd’hui
6 personnes aiment ça.
course interdite
J'aime 04/09/26
LunaRope
Oh oui 🤣
J'aime 04/09/26
aaimer
C’est magnifique mais pour la prendre c’est pas facile1f60d.png
J'aime 04/09/26
LunaRope
J’ai un bouton de selfi
J'aime 04/09/26
LunaRope
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Quoi de mieux que le bondage pour se sentir bien
17 personnes aiment ça.
Mr Methode
Simplement, efficace et pragmatique 😊
J'aime 03/09/26
LunaRope
oui tout a fait 1f642.png
J'aime 03/09/26
sieste de rigueur
J'aime 04/09/26
LunaRope
Oui 😇
J'aime 04/09/26
LunaRope
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Simple leg tie 😇
20 personnes aiment ça.
aaimer
Le cordage est joli ainsi que les jambes.
J'aime 26/08/26
LunaRope
merci <3
J'aime 26/08/26
Džisoumi
Moi je sais que je préfère être encordé que ce soit moi qui encorde, de 1 entre être attaché et attaché l'autre, je préfère 10000fois être attaché et je suis un gros nul pour faire les nœuds 🫣😇sérieux en plus
J'aime 02/09/26
Džisoumi
Mais une femme encordé, c'est très beau, je ne vois pas de beauté dans la vision d'un homme encordé, une femme par contre, je trouve ça magnifique 🥰😍🤯va comprendre des fois
J'aime 02/09/26
LunaRope
pareil
J'aime 02/09/26
en quête d'une nouvelle relation avec un maître d'expérience. merci pour votre attention .:.
Initiation Le temps passe… Une rencontre Y. me suggère d’essayer avec Kael-kinbaku (« celui qui fait des cordes »), qu’on a observé longtemps au Jardin de Bao. Nous avons pas tout de suite compris son fonctionnement. Etait-il seul ? Accompagné ? Avec une soumise uniquement ? Nous avions échangé quelques mots dont je ne me souviens absolument pas les propositions (ou alors je ne les ai pas interprétées comme telles). Y. me dit que ça va me plaire, et on continue de l’observer dans ses pratiques, de voir s’il prend soin des femmes, comment il agit. Et puis, un jour, curieuse, je dis ok, on va lui demander. Mais le temps passe encore car on attendait qu’il soit dispo et il était souvent au milieu d’un groupe, avec des amis, occupé, en train de corder… Enfin, il est seul (il s’est écoulé 1 an ?), on l’aborde pour discuter. C’est Y. qui commence à parler, je suis hyper sur la défensive et je ne le regarde pas ou à peine, pas vraiment convaincue que ça va me plaire, gênée et mal à l’aise. Je fais un gros effort pour avoir l’air aimable et intéressée alors que j’ai juste envie de rentrer dans ma coquille. La discussion se passe bien, il est à l’écoute, prévenant, informe des risques, quoi faire, comment dire, que dire, comme ça se passe. Par exemple il explique qu’il ne suspend pas la 1ere fois ou peut-être même jamais (ce qui me soulage en fait). Je ne dis pas que je n’ai pas envie car je ne sais pas trop quoi penser du tout. je me détends. Il est gentil, il a de l’humour et il est autoritaire en même temps (j’aime bien ça). Plus aucune notion du temps Tout est clair. On descend dans la grande pièce du Bao, foulard sur les yeux pour ne pas être distraite. Kael-kinbaku commence et …. c’est merveilleux. Sensations inconnues et incroyables, extrêmement puissantes. Je ne me souviens plus exactement ce qui s’est passé sauf que Kael-kinbaku m’a suspendue. En fait j’en ai eu envie dès que les cordes ont commencé à serrer. Aucune notion du temps. La séance finie, je reste allongée extrêmement longtemps et complètement immobile à en inquiéter Y. et ceux qui sont là. Je suis restée complètement hors du temps pendant un long moment. Il y aura deux autres séances tout aussi intenses dans la salle du bas (on peut suspendre assez haut). Après chaque séance, je me dis que le plaisir n’est pas partagé également. Cette question n’est toujours pas résolue. Les débriefings sont très longs et compliqués car les mots pour décrire les sensations ne viennent pas tous seuls (d’où le temps mis à écrire cet article en plus du covid), j’ai du mal à verbaliser et à m’exprimer de manière générale. Pour le moment Y. est présent à chaque fois et son rôle est de dire stop s’il pense que c’est trop et que je ne suis pas en état de le dire. Mais la confiance est là. On envisage alors de ne se voir que tous les deux pour quelques séances de cordes de manière plus régulière, puisque, jusqu’à présent, c’est au petit bonheur la chance. Nous en discutons tous les 4 (Nous deux et Kael avec sa femme Thalye) puis Kael-kinbaku établit un « contrat » avec moi. Mais notre 1ère séance est annulée à cause d’une contrainte professionnelle et le covid arrive…. Pause Année covid : plus de sorties ni rien, je perds pieds dans mon libertinage et avec les cordes. Réouverture à la vie : mes envies reviennent doucement (vive les femmes !). Kael-kinbaku me propose une séance, je ne sais plus trop, puis non, puis oui et on se décide pour une séance un mercredi apm. La grande salle du bas des jardins de bao est fermée donc, on se replie dans lun coin câlin ouvert avec des points d’attache, le plafond et bas et donc les suspensions éventuelles sont basses, peu de personnes peuvent regarder en même temps, ça me convient tout à fait pour cette reprise. Séance au top, je retrouve toutes ces sensations merveilleuses. Au début j’avais un peu de mal à accepter les actions kinkys car je ne voulais pas reconnaître que ça me plaisait. Avec les échanges qui me rassurent, j’assume un peu plus des actions de plus en plus kinky. Nous les inviterons pour une séance à la maison, kinbaku bien kinky limite bdsm (chacun à son curseur). Thalye et Y. se câlinent en même temps que Thalye assiste Kael-kinbaku et que Y. guette un « Stop » Lors de cette séance il m’a bâillonné. Je pensais ne plus vouloir de bâillon mais en fait j’adore. J’ai toujours peur de ne plus arriver à parler mais en fait si. Cette ambivalence est très attirante. Kael-kinbaku est toujours là pour me rassurer et répondre à mes questions : Est ce que c’est normal que je ressente ça ? Que ça produise cet effet là ? Moi et mes limites absolues/relatives que je découvre et que j’autorise. Comment faire avec un bâillon, «overdose» etc… Pourquoi ça se passe bien ? J’ai confiance (grâce à toutes ses prévenances et nos discussions) Ce que ça fait dans ma tête : les « bulles » Il y a la grande bulle de Kael-kinbaku qui comprend Kael-kinbaku et moi qui suis dans ma propre petite bulle. Au cours d’une séance, quand je suis dans ma bulle, c’est que Kael-kinbaku place ses cordes. Quand je couine/soupire parce que ça tire, ma bulle se fond un peu dans celle de Kael-kinbaku le temps que je me trouve une autre position. C’est quand je suis dans la bulle de Kael-kinbaku qu’on interagit. Je suis seule au monde ou avec Kael-kinbaku mais (presque) personne d’autre n’existe , ce qui me permet de supporter les actions kinky de Kael-kinbaku en public. Parfois, je reconnais une voix ou entends un commentaire et c’est comme si cette personne venait appuyer sur ma bulle en faisant « boing-boing » Ce que j’aime dans le shibari (avec Kael-kinbaku, pas essayé d’autres riggers) ? – la contrainte, j’adore quand c’est bien serré – la suspension qui ,au moment où elle se fait, est une extra-contrainte – le shoot post-séance et le moment « récupération/câlin » – les traces qui durent parfois une semaine – les idées perverses de Kael-kinbaku – l’impression qu’il sait ce que j’aime mais que je n’avouerai pas ! Ce que j’oublie quand je suis dans les cordes ? – le fait que je me trouve moche – que j’ai ma cellulite qui doit déborder des cordes – que je suis exposée (à d’autres) – les autres (et leur commentaire) Ce que je n’oublie pas – tester la pince c’est à dire confirmer à l’encordeur que j’ai la pleine capacité à sérrer les doigts. Ceci afin de détecter et éviter tout atteinte nerveuse. – mon mot d’arrêt (stop ou mh mh mh avec bâillon) Ce qui a changé/évolué – j’assume que c’est moi dans les cordes (j’aurais été prête à jurer que c’était pas moi aux 3 premières séances) – l’évolution vers le bdsm. Le shibari est une belle entrée en matière. – le côté kinky que donne Kael-kinbaku aux séances de cordes – Je suis un peu perdue dans ce que je pensais aimer/accepter donc je ne dis plus non à de nouvelles expériences (j’ai toujours mon mot d’arrêt) – j’ai appris à respirer pour canaliser la douleur, ça marche aussi pour se baigner dans l’eau glacée des torrents de nos montagnes! – j’aimerais servir de modèle pour que Kael-kinbaku s’entraîne Est ce que le shibari fait mal ? C’est LA question que tout le monde se pose ! Ce n’est pas vraiment une question de douleur, c’est une question de contraintes et d’endorphines. Plus la contrainte est grande, plus on sécrète d’endorphine ce qui permet largement de supporter. Et si jamais il y a une douleur, c’est qu’il est temps de mettre fin à la séance ou qu’il y a un problème. La douleur (si on peut appeler ça comme ça) devient plaisir, voir excitation, alors que je ne la recherche pas. Qu’est-ce que je ressens ? Est-ce que je (re)cherche quelque chose ? Dans mes essais dans diverses situations, j’ai testé des trucs et il s’avère (même si je n’ai pas envie de le reconnaître) que certains trucs m’excitent : la contrainte, les jeux d’impacts (fouet, badine) et le fait d’être un jouet, une poupée, entre ses filets. Dans les cordes de Kael-kinbaku, je retrouve ces 3 choses à des degré différents (que ce soit mon cerveau qui travaille et/ou Kael-kinbakyu qui arrive à donner cette intention). A la fin, dans le dénouement, je me sens libérée et merveilleusement bien, apaisée et excitée (ça semble contradictoire mais non) Une fois interdire de tout mouvement, peut on maîtriser la situation ? Je confirme que dans les cordes, le jugement est altéré, on est dans un état second, c’est difficile de revenir à la réalité. Je n’y reviens que partiellement quand Kael-kinbaku me change de position ou qu’il me tease. D’où la nécessité d’être claire et franche quant aux limites à ne pas dépasser dans une séance de shibari. L’attirance physique et le sexe dans le shibari ? J’ai aimé sa façon d’être, de faire et de me » triporter le cerveau ». Donc l’attirance est là. Pas sûre que j’ai envie de me faire encorder par quelqu’un avec qui il n’y a pas feeling car pour moi, il doit y avoir une composante sexuelle et donc une attirance physique. Ceci est propre à chacun. Kael-kinbaku – L’encordeur Presque 3 ans que je les croise, regardant discrètement capturer les corps qui me sont offerts. J’aime croire qu’ils n’ont pas manqué une seule séance. Toujours présents, au milieu des curieux, je les aperçois au hasard des rares moments où je ne suis pas connecté avec ma partenaire. Souvent absents, alors que je les cherche du regard, dès la séance terminée, tandis que j’apaise ma partenaire ou que je plie mes cordes. Observation Une fois seulement, par défi, pour le jeu et avec le secret espoir d’initier un premier contact, j’ai invité madame à interagir avec ma partenaire. En silence, d’un signe de la main, elle a poliment refusé : par timidité, par peur ? Elle me plaît vraiment, là où certains voudraient bien la croquer, je désire surtout la faire vibrer dans mes cordes. Mais voilà, ils ont tous les deux ce petit quelque chose qui m’impressionne, qui les rends inaccessibles. Cette fois encore ils sont là, seuls à discuter, assis à une table. Un bonjour chaleureux de ma part, une réponse souriante de la leur, et quelques mots échangés, rien de plus. Je me demande bien ce que j’espérais, peut-être ne sont-ils que voyeurs ou effrayés. Il est vrai aussi que cette fois ci, je suis accompagné de Thalye, ma compagne et principale partenaire. Avec le temps notre pratique du shibari a évolué et s’est enrichie. Elle est plus aérienne, plus dure aussi. La sensualité apparente de nos débuts s’efface souvent, derrière les gémissements et couinements quand les cordes deviennent plus contraignantes et parfois plus douloureuses. Enfin, elles sont moins « sexuelles » qu’à nos débuts. Nous avons rapidement été lassés de cette ambiance particulière aux établissements mixtes libertins où quelques messieurs, pensant nous démontrer leur intérêt pour Thalye encordée et offerte, ne manquent pas d’astiquer leur virilité en se tordant le cou dans l’espoir d’apercevoir son sexe exhibé. Après tout, ils ont peut-être peur ou ne recherche que du sexe eux aussi … . L’approche Fin de séance, Thalye encore étourdie m’accompagne au bar. Son esprit n’est pas encore reconnecté, absente, sur son nuage, le corps débordant d’endorphine. Quelques personnes présentes viennent s’inquiéter de son état et des marques qui zèbrent son corps. Je sais bien que dans ces moments-là elle préfère ne pas parler. Je renseigne, rassure, explique et on me félicite, alors que je ne fais que transmettre intentions et sensations avec mes cordes. C’est bien Thalye qu’ils devraient féliciter pour sa confiance, son lâcher-prise et sa beauté dans mes cordes. C’est ce moment précis qu’ils choisissent pour s’approcher d’elle. Ont-ils saisi, ce que nous venons de faire, ce qu’elle m’a offert lors de cette séance ? Tout en douceur, elle caresse son bras, sans un mot, comme hypnotisée par ses marques. Alors que nous échangeons sur cette pratique, j’ose, tant pis si c’est un refus, au moins je serai fixé : « et toi A, quand est-ce que je te capture dans mes cordes. ? ». Le regard de son compagnon s’éclaircit et il aborde un large sourire. Mais mes espoirs sont vites anéantis alors que son regard fuit le mien elle me répond : « nous avons déjà essayé pour des photos … je n’aime que les marques qu’elles laissent sur la peau … ». Douche froide ! piqué au vif je lui rétorque, avec un large sourire et sur un ton ironique, avant de tourner les talons et rejoindre Thalye : « pour avoir les marques il faut des cordes … et les serrer fort ! ». L’attente Bien des semaines plus tard, après de long échanges sur un réseau social libertin puis par SMS, enfin A. & Y. nous donnent rendez-vous pour une séance d’initiation au Jardin de Bao. Comme souvent, lors de ces moments, je sais que Thalye va se contenter de regarder, accompagnée de Y. elle lui expliquera ce qui se passe tout au long de la séance. J’ai toujours le sentiment de la laisser de côté, la crainte qu’elle s’ennuie mais sa présence rassure souvent mes partenaires. La glace s’est brisée entre nous, la timidité d’A. est toujours présente mais finalement, bien que nous nous connaissions peu, un début de confiance s’est établi au fils de nos conversations. Y. reste bienveillant vis-à-vis de sa douce, le savoir présent lors de la séance me rassure. Nous nous retrouvons autour d’un verre et débutons une conversation banale comme si aucun d’entre nous n’osait évoquer la raison précise de notre présence ce soir. J’aime ses moments qui flirtent avec le malaise. Le début de la séance de shibari vient de commencer mais ça, ils ne le savent pas. Sans toucher A. et sans exclure Y. ni Thalye de la conversation, je prends petit à petit possession de ma partenaire. Je la jauge, j’observe ses réactions, ses sourires, ses rires, ses gênes. Le jeu débute, avant même de poser une première corde. Comme pour marquer une rupture, bien que nous en ayons discuté auparavant, je lance les négociations sur le déroulement de la séance : le consentement, les limites de chacun, les règles de sécurité, les problèmes médicaux et anatomiques éventuels. Je sensibilise A. afin qu’elle puisse reconnaître une éventuelle compression sanguine ou nerveuse. Je l’informe également qu’il n’est pas dans mes habitudes de partir sur une suspension lors d’une première séance. Enfin je demande à A. son mot de sécurité, ce sera « stop ». J’apprendrai plus tard que j’ai oublié un point important lors de cette négociation. Première séance Je descends installer l’aire de jeu au sous-sol et invite A. à me rejoindre quand elle se sentira prête. A., Y. et Thalye arrivent suivis par une petite troupe de curieux. Assis en tailleur je lui demande de nouer son paréo autour de sa poitrine, et l’invite à venir s’agenouiller dos à moi. Mes mains se posent sur ses épaules, la tension dans son corps est perceptible, sa tête balaie l’ensemble de la salle : les curieux se répartissent en silence autour du tapis. Je ne suis pas inquiet, un jeter de corde un peu ferme lors de la séance devrait faire fuir les rares téméraires qui voudraient s’approcher de notre bulle d’intimité. Elle accepte avec un soupir de soulagement que je lui bande les yeux oubliant rapidement ceux posés sur elle. Mes bras prennent le contrôle d’A. Je la manipule d’avant en arrière et de gauche à droite. Sa résistance cède petit à petit. Une main sur son ventre, l’autre sur sa poitrine, je me cale sur sa respiration. Elle semble sereine, respire plus calmement et l’ensemble de son corps accompagne mes mouvements. Je pose une corde et l’enroule au gré de nos mouvements. Une seule suffit, pour se découvrir, se sentir et commencer notre chemin. A. se laisse aller et m’accompagne dans cette danse au sol. Je reste fasciné par la rapidité avec laquelle elle me confie les commandes. Elle semble déjà si proche du lâcher prise ! C’est trop tôt, je la stimule pour qu’elle se reconnecte à moi et poursuit par un « strappado » . A genoux, la tête posée au sol et les bras attachés dans le dos elle soupire. Ses fesses tendues sont encore protégées par le fin tissu du paréo. Je l’écarte un peu, A. frémit, se tortille et essaie de relever son torse, en vain. Nous y sommes, la contrainte bien que légère lui fait comprendre qu’elle est impuissante, offerte, sous mon contrôle. shibari Image d’illustration : Strappado Je recouvre ses fesses, les voyeurs en ont assez vu, et passe une corde autour de sa taille et termine de la nouer en passant entre ses cuisses. Le tissu est trop fin pour faire la différence : elle pénètre son sexe. Chaque mouvement de sa part stimule son intimité. Ses soupirs témoignent-ils de sensations agréables, piquantes, douloureuses ? Elle seule le sait. Il lui suffit pourtant de ne pas bouger pour y mettre fin. il est temps de stopper ce jeu, je détache ma belle, la replace à genoux face à moi et lui demande si elle souhaite continuer. Son sourire et l’acquiescement qui s’ensuit ne me laisse aucun doute. Plus loin, plus haut Poignets attachés, bras repliés sur son torse, de nouvelles cordes courent sur son cou, ses épaules, son dos. Elle se laisse aller et lâche prise à mesure que je construis un cocon rassurant et confortable. Son corps semble céder dans les cordes, sa respiration apaisée jusque-là s’accélère quand je relie le « fisherman » à l’anneau de suspension afin d’amener une tension suffisante lui permettant de maintenir la position assise. Un « futomomo » sur la cuisse, lui aussi relié à l’anneau et me voilà prêt à réaliser ce que d’habitude je me refuse lors d’une première séance. La dernière ligne mise en tension je lève sa cuisse. Son torse bascule doucement vers l’arrière alors que sa cuisse s’élève à quelques centimètres du sol. Avec une seule jambe en contact avec le sol, A. s’exprime davantage, de manière imperceptible des soupirs ponctuent mes caresses, mes griffures, mes chuchotements à l’oreille. Le souffle court, la tête en extension, le cou offert, elle est partie loin, seule la tension des quelques cordes sur sa cuisse la relie encore à moi et l’empêche de sombrer. Je redouble d’attention et contôle plus régulièrement le placement des cordes, la sensibilité de sa peau, la motricité de ses mains. Une dernière corde sur sa cheville posée au sol et la suspension est complète. Je me recule pour observer A. dans son cocon, aucune grimace, paisible, sa respiration superficielle et régulière semble resserrer les cordes petit à petit autour de son torse. shibari Image d’illustration : futomomo shibari image d’illustration : fisherman Redescente Je profite de ce moment figé pour observer la salle. Thalye et Y. sont toujours là à nous observer. Y. un sourire sur le visage me confirme que tout va bien quand je l’interroge du regard. Les curieux sont bien moins nombreux, probablement lassés par le temps que nécessite une telle séance. À moins qu’il aient compris que A. ne leur sera pas offerte. Il est temps de me reconnecter à ma partenaire, elle a été mienne suffisamment longtemps. Je dois la rendre à la réalité et à son compagnon. Je la dépose au sol progressivement puis commence le long processus de détache. Centimètres après centimètre je fais glisser les cordes sur son corps. Comme pour prolonger indéfiniment mon emprise, je prends mon temps. Appuyée contre mon torse je défait son cocon, pour mieux la reprendre une nouvelle fois avec une corde. Je ne veux pas qu’elle sache quand la séance s’arrêtera, qu’elle ne sache pas que la dernière corde est partie et qu’elle est libre. Je la dépose avec précaution sur le sol, recroquevillée et la couvre d’une serviette. Elle est calme, immobile, comme endormie. Je demande à Y. s’il souhaite venir apaiser sa belle. Il me fait comprendre qu’il me laisse cet honneur. A mon grand regret, lors des négociations, nous n’avions pas évoqué l’ « aftercare ». Ne sachant pas si A. souhaitait me sentir proche et réconfortant, je me suis contenté d’un baiser sur le front, d’un merci susurré à l’oreille et de mains protectrices posées sur son épaule et sa hanche …dans le silence … jusqu’à ce qu’elle émerge tout doucement et se reconnecte au présent. Nous avons joué un peu plus d’une heure, la sueur perle encore sur mon front. Comme toujours je navigue entre apaisement, bonheur et fierté. Je suis fatigué et j’ai l’impression que la séance n’a duré que quelques minutes. Il est temps pour nous de nous hydrater, nous remontons au bar. A. fend la foule, encore absente, semblant éviter du regard les clients présents. Nous finirons cette soirée en discutant longuement de cette séance et j’aime croire qu’elle est fière des marques qu’elle exhibe, paréo à la taille. Mille mercis A. et Y. pour votre confiance.
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ShibariRiggerAtHome
D'abord je ne vois pas l'intérêt de ce texte. Ensuite, la quantité de bullshit sur les cordes, la sécurité, safe word ou autre est ahurissante. Enfin, le ressenti comme quoi on est dans un état second et que ça ne fait pas mal, mais gosh c'est là où l'on sait qui a de l'expérience et qui n'en a jamais fait, comme l'auteur de ce texte ainsi que celui qui a publié ce post. De A à Z c'est un fantasme et une histoire qui n'est jamais arrivée.
J'aime 29/08/26
Bonjour. Je cherche un homme cérébral dominant et raffiné (non fumeur), attiré par une subtile relation .:.
Initiation Le temps passe… Une rencontre Y. me suggère d’essayer avec Kael-kinbaku (« celui qui fait des cordes »), qu’on a observé longtemps au Jardin de Bao. Nous avons pas tout de suite compris son fonctionnement. Etait-il seul ? Accompagné ? Avec une soumise uniquement ? Nous avions échangé quelques mots dont je ne me souviens absolument pas les propositions (ou alors je ne les ai pas interprétées comme telles). Y. me dit que ça va me plaire, et on continue de l’observer dans ses pratiques, de voir s’il prend soin des femmes, comment il agit. Et puis, un jour, curieuse, je dis ok, on va lui demander. Mais le temps passe encore car on attendait qu’il soit dispo et il était souvent au milieu d’un groupe, avec des amis, occupé, en train de corder… Enfin, il est seul (il s’est écoulé 1 an ?), on l’aborde pour discuter. C’est Y. qui commence à parler, je suis hyper sur la défensive et je ne le regarde pas ou à peine, pas vraiment convaincue que ça va me plaire, gênée et mal à l’aise. Je fais un gros effort pour avoir l’air aimable et intéressée alors que j’ai juste envie de rentrer dans ma coquille. La discussion se passe bien, il est à l’écoute, prévenant, informe des risques, quoi faire, comment dire, que dire, comme ça se passe. Par exemple il explique qu’il ne suspend pas la 1ere fois ou peut-être même jamais (ce qui me soulage en fait). Je ne dis pas que je n’ai pas envie car je ne sais pas trop quoi penser du tout. je me détends. Il est gentil, il a de l’humour et il est autoritaire en même temps (j’aime bien ça). Plus aucune notion du temps Tout est clair. On descend dans la grande pièce du Bao, foulard sur les yeux pour ne pas être distraite. Kael-kinbaku commence et …. c’est merveilleux. Sensations inconnues et incroyables, extrêmement puissantes. Je ne me souviens plus exactement ce qui s’est passé sauf que Kael-kinbaku m’a suspendue. En fait j’en ai eu envie dès que les cordes ont commencé à serrer. Aucune notion du temps. La séance finie, je reste allongée extrêmement longtemps et complètement immobile à en inquiéter Y. et ceux qui sont là. Je suis restée complètement hors du temps pendant un long moment. Il y aura deux autres séances tout aussi intenses dans la salle du bas (on peut suspendre assez haut). Après chaque séance, je me dis que le plaisir n’est pas partagé également. Cette question n’est toujours pas résolue. Les débriefings sont très longs et compliqués car les mots pour décrire les sensations ne viennent pas tous seuls (d’où le temps mis à écrire cet article en plus du covid), j’ai du mal à verbaliser et à m’exprimer de manière générale. Pour le moment Y. est présent à chaque fois et son rôle est de dire stop s’il pense que c’est trop et que je ne suis pas en état de le dire. Mais la confiance est là. On envisage alors de ne se voir que tous les deux pour quelques séances de cordes de manière plus régulière, puisque, jusqu’à présent, c’est au petit bonheur la chance. Nous en discutons tous les 4 (Nous deux et Kael avec sa femme Thalye) puis Kael-kinbaku établit un « contrat » avec moi. Mais notre 1ère séance est annulée à cause d’une contrainte professionnelle et le covid arrive…. Pause Année covid : plus de sorties ni rien, je perds pieds dans mon libertinage et avec les cordes. Réouverture à la vie : mes envies reviennent doucement (vive les femmes !). Kael-kinbaku me propose une séance, je ne sais plus trop, puis non, puis oui et on se décide pour une séance un mercredi apm. La grande salle du bas des jardins de bao est fermée donc, on se replie dans lun coin câlin ouvert avec des points d’attache, le plafond et bas et donc les suspensions éventuelles sont basses, peu de personnes peuvent regarder en même temps, ça me convient tout à fait pour cette reprise. Séance au top, je retrouve toutes ces sensations merveilleuses. Au début j’avais un peu de mal à accepter les actions kinkys car je ne voulais pas reconnaître que ça me plaisait. Avec les échanges qui me rassurent, j’assume un peu plus des actions de plus en plus kinky. Nous les inviterons pour une séance à la maison, kinbaku bien kinky limite bdsm (chacun à son curseur). Thalye et Y. se câlinent en même temps que Thalye assiste Kael-kinbaku et que Y. guette un « Stop » Lors de cette séance il m’a bâillonné. Je pensais ne plus vouloir de bâillon mais en fait j’adore. J’ai toujours peur de ne plus arriver à parler mais en fait si. Cette ambivalence est très attirante. Kael-kinbaku est toujours là pour me rassurer et répondre à mes questions : Est ce que c’est normal que je ressente ça ? Que ça produise cet effet là ? Moi et mes limites absolues/relatives que je découvre et que j’autorise. Comment faire avec un bâillon, «overdose» etc… Pourquoi ça se passe bien ? J’ai confiance (grâce à toutes ses prévenances et nos discussions) Ce que ça fait dans ma tête : les « bulles » Il y a la grande bulle de Kael-kinbaku qui comprend Kael-kinbaku et moi qui suis dans ma propre petite bulle. Au cours d’une séance, quand je suis dans ma bulle, c’est que Kael-kinbaku place ses cordes. Quand je couine/soupire parce que ça tire, ma bulle se fond un peu dans celle de Kael-kinbaku le temps que je me trouve une autre position. C’est quand je suis dans la bulle de Kael-kinbaku qu’on interagit. Je suis seule au monde ou avec Kael-kinbaku mais (presque) personne d’autre n’existe , ce qui me permet de supporter les actions kinky de Kael-kinbaku en public. Parfois, je reconnais une voix ou entends un commentaire et c’est comme si cette personne venait appuyer sur ma bulle en faisant « boing-boing » Ce que j’aime dans le shibari (avec Kael-kinbaku, pas essayé d’autres riggers) ? – la contrainte, j’adore quand c’est bien serré – la suspension qui ,au moment où elle se fait, est une extra-contrainte – le shoot post-séance et le moment « récupération/câlin » – les traces qui durent parfois une semaine – les idées perverses de Kael-kinbaku – l’impression qu’il sait ce que j’aime mais que je n’avouerai pas ! Ce que j’oublie quand je suis dans les cordes ? – le fait que je me trouve moche – que j’ai ma cellulite qui doit déborder des cordes – que je suis exposée (à d’autres) – les autres (et leur commentaire) Ce que je n’oublie pas – tester la pince c’est à dire confirmer à l’encordeur que j’ai la pleine capacité à sérrer les doigts. Ceci afin de détecter et éviter tout atteinte nerveuse. – mon mot d’arrêt (stop ou mh mh mh avec bâillon) Ce qui a changé/évolué – j’assume que c’est moi dans les cordes (j’aurais été prête à jurer que c’était pas moi aux 3 premières séances) – l’évolution vers le bdsm. Le shibari est une belle entrée en matière. – le côté kinky que donne Kael-kinbaku aux séances de cordes – Je suis un peu perdue dans ce que je pensais aimer/accepter donc je ne dis plus non à de nouvelles expériences (j’ai toujours mon mot d’arrêt) – j’ai appris à respirer pour canaliser la douleur, ça marche aussi pour se baigner dans l’eau glacée des torrents de nos montagnes! – j’aimerais servir de modèle pour que Kael-kinbaku s’entraîne Est ce que le shibari fait mal ? C’est LA question que tout le monde se pose ! Ce n’est pas vraiment une question de douleur, c’est une question de contraintes et d’endorphines. Plus la contrainte est grande, plus on sécrète d’endorphine ce qui permet largement de supporter. Et si jamais il y a une douleur, c’est qu’il est temps de mettre fin à la séance ou qu’il y a un problème. La douleur (si on peut appeler ça comme ça) devient plaisir, voir excitation, alors que je ne la recherche pas. Qu’est-ce que je ressens ? Est-ce que je (re)cherche quelque chose ? Dans mes essais dans diverses situations, j’ai testé des trucs et il s’avère (même si je n’ai pas envie de le reconnaître) que certains trucs m’excitent : la contrainte, les jeux d’impacts (fouet, badine) et le fait d’être un jouet, une poupée, entre ses filets. Dans les cordes de Kael-kinbaku, je retrouve ces 3 choses à des degré différents (que ce soit mon cerveau qui travaille et/ou Kael-kinbakyu qui arrive à donner cette intention). A la fin, dans le dénouement, je me sens libérée et merveilleusement bien, apaisée et excitée (ça semble contradictoire mais non) Une fois interdire de tout mouvement, peut on maîtriser la situation ? Je confirme que dans les cordes, le jugement est altéré, on est dans un état second, c’est difficile de revenir à la réalité. Je n’y reviens que partiellement quand Kael-kinbaku me change de position ou qu’il me tease. D’où la nécessité d’être claire et franche quant aux limites à ne pas dépasser dans une séance de shibari. L’attirance physique et le sexe dans le shibari ? J’ai aimé sa façon d’être, de faire et de me » triporter le cerveau ». Donc l’attirance est là. Pas sûre que j’ai envie de me faire encorder par quelqu’un avec qui il n’y a pas feeling car pour moi, il doit y avoir une composante sexuelle et donc une attirance physique. Ceci est propre à chacun. Kael-kinbaku – L’encordeur Presque 3 ans que je les croise, regardant discrètement capturer les corps qui me sont offerts. J’aime croire qu’ils n’ont pas manqué une seule séance. Toujours présents, au milieu des curieux, je les aperçois au hasard des rares moments où je ne suis pas connecté avec ma partenaire. Souvent absents, alors que je les cherche du regard, dès la séance terminée, tandis que j’apaise ma partenaire ou que je plie mes cordes. Observation Une fois seulement, par défi, pour le jeu et avec le secret espoir d’initier un premier contact, j’ai invité madame à interagir avec ma partenaire. En silence, d’un signe de la main, elle a poliment refusé : par timidité, par peur ? Elle me plaît vraiment, là où certains voudraient bien la croquer, je désire surtout la faire vibrer dans mes cordes. Mais voilà, ils ont tous les deux ce petit quelque chose qui m’impressionne, qui les rends inaccessibles. Cette fois encore ils sont là, seuls à discuter, assis à une table. Un bonjour chaleureux de ma part, une réponse souriante de la leur, et quelques mots échangés, rien de plus. Je me demande bien ce que j’espérais, peut-être ne sont-ils que voyeurs ou effrayés. Il est vrai aussi que cette fois ci, je suis accompagné de Thalye, ma compagne et principale partenaire. Avec le temps notre pratique du shibari a évolué et s’est enrichie. Elle est plus aérienne, plus dure aussi. La sensualité apparente de nos débuts s’efface souvent, derrière les gémissements et couinements quand les cordes deviennent plus contraignantes et parfois plus douloureuses. Enfin, elles sont moins « sexuelles » qu’à nos débuts. Nous avons rapidement été lassés de cette ambiance particulière aux établissements mixtes libertins où quelques messieurs, pensant nous démontrer leur intérêt pour Thalye encordée et offerte, ne manquent pas d’astiquer leur virilité en se tordant le cou dans l’espoir d’apercevoir son sexe exhibé. Après tout, ils ont peut-être peur ou ne recherche que du sexe eux aussi … . L’approche Fin de séance, Thalye encore étourdie m’accompagne au bar. Son esprit n’est pas encore reconnecté, absente, sur son nuage, le corps débordant d’endorphine. Quelques personnes présentes viennent s’inquiéter de son état et des marques qui zèbrent son corps. Je sais bien que dans ces moments-là elle préfère ne pas parler. Je renseigne, rassure, explique et on me félicite, alors que je ne fais que transmettre intentions et sensations avec mes cordes. C’est bien Thalye qu’ils devraient féliciter pour sa confiance, son lâcher-prise et sa beauté dans mes cordes. C’est ce moment précis qu’ils choisissent pour s’approcher d’elle. Ont-ils saisi, ce que nous venons de faire, ce qu’elle m’a offert lors de cette séance ? Tout en douceur, elle caresse son bras, sans un mot, comme hypnotisée par ses marques. Alors que nous échangeons sur cette pratique, j’ose, tant pis si c’est un refus, au moins je serai fixé : « et toi A, quand est-ce que je te capture dans mes cordes. ? ». Le regard de son compagnon s’éclaircit et il aborde un large sourire. Mais mes espoirs sont vites anéantis alors que son regard fuit le mien elle me répond : « nous avons déjà essayé pour des photos … je n’aime que les marques qu’elles laissent sur la peau … ». Douche froide ! piqué au vif je lui rétorque, avec un large sourire et sur un ton ironique, avant de tourner les talons et rejoindre Thalye : « pour avoir les marques il faut des cordes … et les serrer fort ! ». L’attente Bien des semaines plus tard, après de long échanges sur un réseau social libertin puis par SMS, enfin A. & Y. nous donnent rendez-vous pour une séance d’initiation au Jardin de Bao. Comme souvent, lors de ces moments, je sais que Thalye va se contenter de regarder, accompagnée de Y. elle lui expliquera ce qui se passe tout au long de la séance. J’ai toujours le sentiment de la laisser de côté, la crainte qu’elle s’ennuie mais sa présence rassure souvent mes partenaires. La glace s’est brisée entre nous, la timidité d’A. est toujours présente mais finalement, bien que nous nous connaissions peu, un début de confiance s’est établi au fils de nos conversations. Y. reste bienveillant vis-à-vis de sa douce, le savoir présent lors de la séance me rassure. Nous nous retrouvons autour d’un verre et débutons une conversation banale comme si aucun d’entre nous n’osait évoquer la raison précise de notre présence ce soir. J’aime ses moments qui flirtent avec le malaise. Le début de la séance de shibari vient de commencer mais ça, ils ne le savent pas. Sans toucher A. et sans exclure Y. ni Thalye de la conversation, je prends petit à petit possession de ma partenaire. Je la jauge, j’observe ses réactions, ses sourires, ses rires, ses gênes. Le jeu débute, avant même de poser une première corde. Comme pour marquer une rupture, bien que nous en ayons discuté auparavant, je lance les négociations sur le déroulement de la séance : le consentement, les limites de chacun, les règles de sécurité, les problèmes médicaux et anatomiques éventuels. Je sensibilise A. afin qu’elle puisse reconnaître une éventuelle compression sanguine ou nerveuse. Je l’informe également qu’il n’est pas dans mes habitudes de partir sur une suspension lors d’une première séance. Enfin je demande à A. son mot de sécurité, ce sera « stop ». J’apprendrai plus tard que j’ai oublié un point important lors de cette négociation. Première séance Je descends installer l’aire de jeu au sous-sol et invite A. à me rejoindre quand elle se sentira prête. A., Y. et Thalye arrivent suivis par une petite troupe de curieux. Assis en tailleur je lui demande de nouer son paréo autour de sa poitrine, et l’invite à venir s’agenouiller dos à moi. Mes mains se posent sur ses épaules, la tension dans son corps est perceptible, sa tête balaie l’ensemble de la salle : les curieux se répartissent en silence autour du tapis. Je ne suis pas inquiet, un jeter de corde un peu ferme lors de la séance devrait faire fuir les rares téméraires qui voudraient s’approcher de notre bulle d’intimité. Elle accepte avec un soupir de soulagement que je lui bande les yeux oubliant rapidement ceux posés sur elle. Mes bras prennent le contrôle d’A. Je la manipule d’avant en arrière et de gauche à droite. Sa résistance cède petit à petit. Une main sur son ventre, l’autre sur sa poitrine, je me cale sur sa respiration. Elle semble sereine, respire plus calmement et l’ensemble de son corps accompagne mes mouvements. Je pose une corde et l’enroule au gré de nos mouvements. Une seule suffit, pour se découvrir, se sentir et commencer notre chemin. A. se laisse aller et m’accompagne dans cette danse au sol. Je reste fasciné par la rapidité avec laquelle elle me confie les commandes. Elle semble déjà si proche du lâcher prise ! C’est trop tôt, je la stimule pour qu’elle se reconnecte à moi et poursuit par un « strappado » . A genoux, la tête posée au sol et les bras attachés dans le dos elle soupire. Ses fesses tendues sont encore protégées par le fin tissu du paréo. Je l’écarte un peu, A. frémit, se tortille et essaie de relever son torse, en vain. Nous y sommes, la contrainte bien que légère lui fait comprendre qu’elle est impuissante, offerte, sous mon contrôle. shibari Image d’illustration : Strappado Je recouvre ses fesses, les voyeurs en ont assez vu, et passe une corde autour de sa taille et termine de la nouer en passant entre ses cuisses. Le tissu est trop fin pour faire la différence : elle pénètre son sexe. Chaque mouvement de sa part stimule son intimité. Ses soupirs témoignent-ils de sensations agréables, piquantes, douloureuses ? Elle seule le sait. Il lui suffit pourtant de ne pas bouger pour y mettre fin. il est temps de stopper ce jeu, je détache ma belle, la replace à genoux face à moi et lui demande si elle souhaite continuer. Son sourire et l’acquiescement qui s’ensuit ne me laisse aucun doute. Plus loin, plus haut Poignets attachés, bras repliés sur son torse, de nouvelles cordes courent sur son cou, ses épaules, son dos. Elle se laisse aller et lâche prise à mesure que je construis un cocon rassurant et confortable. Son corps semble céder dans les cordes, sa respiration apaisée jusque-là s’accélère quand je relie le « fisherman » à l’anneau de suspension afin d’amener une tension suffisante lui permettant de maintenir la position assise. Un « futomomo » sur la cuisse, lui aussi relié à l’anneau et me voilà prêt à réaliser ce que d’habitude je me refuse lors d’une première séance. La dernière ligne mise en tension je lève sa cuisse. Son torse bascule doucement vers l’arrière alors que sa cuisse s’élève à quelques centimètres du sol. Avec une seule jambe en contact avec le sol, A. s’exprime davantage, de manière imperceptible des soupirs ponctuent mes caresses, mes griffures, mes chuchotements à l’oreille. Le souffle court, la tête en extension, le cou offert, elle est partie loin, seule la tension des quelques cordes sur sa cuisse la relie encore à moi et l’empêche de sombrer. Je redouble d’attention et contôle plus régulièrement le placement des cordes, la sensibilité de sa peau, la motricité de ses mains. Une dernière corde sur sa cheville posée au sol et la suspension est complète. Je me recule pour observer A. dans son cocon, aucune grimace, paisible, sa respiration superficielle et régulière semble resserrer les cordes petit à petit autour de son torse. shibari Image d’illustration : futomomo shibari image d’illustration : fisherman Redescente Je profite de ce moment figé pour observer la salle. Thalye et Y. sont toujours là à nous observer. Y. un sourire sur le visage me confirme que tout va bien quand je l’interroge du regard. Les curieux sont bien moins nombreux, probablement lassés par le temps que nécessite une telle séance. À moins qu’il aient compris que A. ne leur sera pas offerte. Il est temps de me reconnecter à ma partenaire, elle a été mienne suffisamment longtemps. Je dois la rendre à la réalité et à son compagnon. Je la dépose au sol progressivement puis commence le long processus de détache. Centimètres après centimètre je fais glisser les cordes sur son corps. Comme pour prolonger indéfiniment mon emprise, je prends mon temps. Appuyée contre mon torse je défait son cocon, pour mieux la reprendre une nouvelle fois avec une corde. Je ne veux pas qu’elle sache quand la séance s’arrêtera, qu’elle ne sache pas que la dernière corde est partie et qu’elle est libre. Je la dépose avec précaution sur le sol, recroquevillée et la couvre d’une serviette. Elle est calme, immobile, comme endormie. Je demande à Y. s’il souhaite venir apaiser sa belle. Il me fait comprendre qu’il me laisse cet honneur. A mon grand regret, lors des négociations, nous n’avions pas évoqué l’ « aftercare ». Ne sachant pas si A. souhaitait me sentir proche et réconfortant, je me suis contenté d’un baiser sur le front, d’un merci susurré à l’oreille et de mains protectrices posées sur son épaule et sa hanche …dans le silence … jusqu’à ce qu’elle émerge tout doucement et se reconnecte au présent. Nous avons joué un peu plus d’une heure, la sueur perle encore sur mon front. Comme toujours je navigue entre apaisement, bonheur et fierté. Je suis fatigué et j’ai l’impression que la séance n’a duré que quelques minutes. Il est temps pour nous de nous hydrater, nous remontons au bar. A. fend la foule, encore absente, semblant éviter du regard les clients présents. Nous finirons cette soirée en discutant longuement de cette séance et j’aime croire qu’elle est fière des marques qu’elle exhibe, paréo à la taille. Mille mercis A. et Y. pour votre confiance.
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ShibariRiggerAtHome
D'abord je ne vois pas l'intérêt de ce texte. Ensuite, la quantité de bullshit sur les cordes, la sécurité, safe word ou autre est ahurissante. Enfin, le ressenti comme quoi on est dans un état second et que ça ne fait pas mal, mais gosh c'est là où l'on sait qui a de l'expérience et qui n'en a jamais fait, comme l'auteur de ce texte ainsi que celui qui a publié ce post. De A à Z c'est un fantasme et une histoire qui n'est jamais arrivée.
J'aime 29/08/26
nakatomi
Bonjour à tous, Avec ma compagne, nous avons tout deux commencé notre apprentissage du shibari à l'école des cordes à Paris. Nous retournons vivre sous peu dans le var, et nous allons poursuivre notre formation à l'école de cordes d'Aix. Nous sommes intéressés pour discuter avec d'autres adeptes dans cette région. Au plaisir de vous lire
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L école des cordes à Aix c est chez STEPH DOE
J'aime 12/08/26
LunaRope
a partagé une photo
Un petit harnais freestyle 🥰 ( pas de photos de dos )
17 personnes aiment ça.
President TOM
très élégant
J'aime 11/08/26
LunaRope
merci 1f642.png
J'aime 11/08/26
Gaelle63
c'est joli j'aimerais bien le même :-)
J'aime 11/08/26
LunaRope
hihi merci 1f642.png
J'aime 11/08/26
LunaRope
a partagé une photo
Petit harnais en freestyle
18 personnes aiment ça.
ludo691
Très bien exécuté bravo magnifique
J'aime 05/08/26
LunaRope
@ludo691 merci 1f642.png
J'aime 05/08/26
EXO
Superbe !
J'aime 05/08/26
LunaRope
@EXO merci 1f642.png
J'aime 05/08/26
Spirit-of-Shibari
jaime
J'aime 06/08/26
LunaRope
merci 1f642.png
J'aime 06/08/26
Mynos
Très beau
J'aime 10/08/26
LunaRope
Merci
J'aime 10/08/26
Mynos
Une chose m'intrigue, c'est le simple tout en dessous des seins alors que les autres liens sont doubles. J'essaye de deviner le dos, mais je n'y suis pas encore.
J'aime 10/08/26
Mynos
J'imagine qu'il n'y a qu'un seul nœud dans le dos. Je dirais que le lien simple est réuni en boucle dans le dos de la boucle part le lien doublé des seins, qui repasse dans la boucle pour faire le tour du cou et de retour il y a le nœud dans la boucle initiale
J'aime 10/08/26
Mynos
Est-ce que j'ai juste ?
J'aime 10/08/26
LunaRope
c'est doublé aussi juste ca a bougé en prennent la photo
J'aime 10/08/26
Mynos
Ok. D'accord. Merci. Vous n'avez pas la photo de dos ?
J'aime 10/08/26
LunaRope
non dutout j'ai que celleci mais sur mon Patreon j'ai fait le tutoriel gratuit biensur
J'aime 10/08/26
Dame_Kyria
Plus de recherche pour l'instant [Herault -Pezenas-Beziers] [Femme Top Rigger] Cherche partenaire bottom-modèle (Switch à voir) H, F, NB pour reprendre la pratique des cordes au sol principalement, éventuellement tension et semi (même si j'ai le niveau pour la suspension ça ne m'intéresse plus vraiment). Dispos à convenir (journée ou soirée, semaine ou weekend). Idéalement me contacter sur fetlife.com (même pseudo) ou ici avec obligatoirement un message contenant "shibari" dans votre demande d'amis. Au plaisir.
9 personnes aiment ça.
Les cordes c est vraiment très agréable soit Top ou Bottom
J'aime 27/05/26
Youky switch-05
Je serais bien tenté de découvrir le shibari mais j'ai une appréhension que je n'explique pas
J'aime 27/05/26
Dame_Kyria
Si ça t'atire suffisamment, tu pourras tester peut-être un jour avec quelqu'un de confiance qui arrêtera tout dès que tu lui diras. Et puis ce n'est pas obligatoire de faire du shibari si on ne le sent pas 😉
J'aime 27/05/26
Youky switch-05
Merci Madame pour ces précisions, peut-être assister en attendant mon tour lors d'une séance mais le but n'est pas de faire du voyeurisme
J'aime 27/05/26
Dame_Kyria
Quand ça se passe en soirée donc en public il n'y a pas de mal à regarder. Après l'idée d'attendre son tour n'est peut-être pas la bonne, car on ne sait pas ce genre de pratique à la chaîne et à la demande. Il faut un minimum de connexion pour interagir dans une pratique de promiscuité tactile importante. La première chose est donc l'observation pourquoi pas, mais avant de pratiquer il faut quand même faire connaissance correctement avec la personne. Je suis certaine que vous trouverez dans votre région des soirées, des Munch and play où il y aura du shibari.
J'aime 27/05/26
Youky switch-05
C'est noté, merci encore pour cet éclairage Peu de chose à ma connaissance dans les hautes alpes et à vrai dire ici le monde est petit alors côté discrétion....c'est moyen Peut-être l'occasion de faire un déplacement professionnel dans le sud, Je vais régulièrement sur Aix en Provence, Mais pareil, pas facile de trouver des adresse dans ce monde qui demande un peu de discrétion
J'aime 27/05/26
Hello youki le soumis .Dame Kyria ai très très gentille compétente en shibari et bien sur a la écoute de son modèle .Moi grâce à dame Kyria par son matériel que je lui ai acheté j ai pu effectué une suspension dans la nature à Manosque .
J'aime 27/05/26
Youky switch-05
Ahh merci beaucoup pour cette information intéressante @Gil MP
J'aime 27/05/26
Dame_Kyria
Youky la discrétion : si tu croises des connaissances en milieu bdsm elles seront comme toi... Vous serez à égalité de traitement 😉. Gil : ne me vends pas stp 😏
J'aime 27/05/26
Dame_Kyria
Et pour trouver, allez plutôt sur fetlife.com vous aurez les groupes, les lieux et les événements.
J'aime 27/05/26
Youky switch-05
Oui en effet tout le monde est dans la discrétion dans le bdsm Dominatrices et dominants comme soumises et soumis, je vais voir sur félife.com, Merci Madame
J'aime 27/05/26
Youky switch-05
Je vois qu'il faut installer une application, Et la pour le coup pour la discrétion en famille c'est moyen car parfois ma femme et mes filles utilisent mon smartphone Pour le site ici c'est différent puisque je me connecte en masqué Mais si elles regardent les applications installées🤔😁🤣
J'aime 27/05/26
Dame_Kyria
Mais non pas du tout tu peux y aller par le web. Je n'ai jamais installé l'application d'ailleurs elle ne fonctionne pas terrible terrible.
J'aime 27/05/26
Dame_Kyria
Après je comprends que mener une double vie c'est compliqué mais en même temps tu n'auras jamais la satisfaction à 100 % d'un côté comme de l'autre... Tu as pensé à en parler à ta femme ? (Ok je sors c'est pas mes oignons 🤭)
J'aime 27/05/26
L'encordée
Top...encore faut il trouver un encordeur (et un vrai !) je crois
J'aime 27/05/26
Youky switch-05
Non Madame, pas de soucis pour vos questions, Au contraire puisque vous cherchez à m'aiguiller Oui j'avais abordé le sujet mais maladroitement probablement Vous voulez voir sur mon profil Vous pouvez aussi me questionner beaucoup plus en mp, en visio ou comme bon vous semble et arrêtez quand vous le souhaitez car je me doute bien que votre temps est précieux Merci pour votre patience
J'aime 27/05/26
Youky switch-05
C'est bon Madame je suis sur festlive. Com Merci
J'aime 30/05/26
Džisoumi
Bonsoir dame kirja,je suis un homme soumis novice dans les relations d/s ainsi que le monde merveilleux du bdsm, le shibari me fascine depuis pas mal d'années mais je n'ai jamais osé sauter le pas, j'aimerais être encordé par une femme dominatrice qui a de l'expérience dans le shibari, et être attaché en hogtie très serré et un bâillon boule dans la bouche (surtout pour m'empêcher de parler et me faire baver)j'aimerais être avec quelqu'un d'expérimenter car elle saurait a quel moment je dois être détacher et j'aimerais essayer le hogtie, attaché à un plafond, je souhaite être contraint et voir jusqu'où je peux tenir priver de mouvement de parole et ma ou mon dom joue avec moi (une sorte de torture) me faire peur a me dire que je ne vais pas être détacher avant 24h, 48h a men faire peur, pourriez vous me guider peut être ? Merci beaucoup
J'aime 09/08/26
Dame_Kyria
@Dzisoumi : Non merci. Je pense qu'il faut commencer par arrêter les fantasmes nés du net... Aller en Munch pour rencontrer la communauté en réel. Ensuite seulement tu envisageras de jouer en commençant par le début pour voir si tu supportes les cordes 😏
J'aime 09/08/26 Edité
Kendra
a partagé quelques photos
Disponible dans le Nord si vous voulez me rencontrez :) MP Une petite session toute en rouge et en cordes… Chemise satin, jupe noire, talons, et ces liens qui m’entourent doucement mais fermement.. Bras dans le dos, coudes rapprochés au maximum… j’étais tellement contente d’avoir réussi à les faire venir aussi près ✨
14 personnes aiment ça.
Spirit-of-Shibari
jaime
J'aime 07/08/26
Alain DiMatin
Souplesse rare
J'aime 07/08/26
Kendra
Merci ✨ Je m'entraine souvent et le travail paie 1f60a.png
J'aime 07/08/26
LunaRope
a partagé une photo
Petit harnais aujourd’hui
21 personnes aiment ça.
Spirit-of-Shibari
Sympa
J'aime 06/08/26
LunaRope
merci 1f642.png
J'aime 06/08/26
AlexG
a partagé quelques photos
Envie d une soirée tranquille entre amis,j ai donc déployer les moyens pour que ca soit calme Suivit d une petite promenade bien agreable
7 personnes aiment ça.
ludo691
Nul doute, cela vous a emballé
J'aime 05/08/26
Džisoumi
Bonsoir, voilà c'est le pied pour moi, avec le bâillon boule qui fait baver sur le torse, si possible avec de la compagnie pour prendre des fessées des gifles se faire taper les parties et se faire humilier sans pouvoir dire quoi que ce soit, et ceux pendant tte une soirée entière....
J'aime 06/08/26
AlexG
Nul besoin de la gifler,une bonne promenade lui suffit pour rester bien sage
J'aime 06/08/26
LunaRope
a partagé une photo
Petite pratique de jambes :) ( freestyle , auto )
13 personnes aiment ça.
Alain DiMatin
Le livreur sonne à la porte !
J'aime 04/08/26
LunaRope
lol trop bien 1f642.png encore mieux une livreuse 1f609.png
J'aime 04/08/26
Bonjour je recherche une maîtresse pour m'entraver et me faire subir tout ce qui lui plaira une fois attachée. Toutes les informations sont sur mon profil
1 personne aime(nt) ça.
Dame_Kyria
Bonjour Je crois que votre annonce ne semble pas approprié à ce groupe... Même si le sibari te comporter des encordements musclés, vous semblez rechercher de la contrainte beaucoup plus hard et surtout ce n'est pas l'activité principale a priori, mais un moyen. D'autres groupes seront certainement plus adaptés pour vous permettre de trouver des partenaires vous correspondant. Je vous souhaite une bonne recherche en espérant que vous ne tombiez pas sur des personnes irresponsables...
J'aime 03/05/26
Merci Dame Kyria effectivement je recherche de la contrainte hard mais qui incluerait aussi de l'encordage c'est pour cela que je me suis permise de poster sur ce groupe mais pas seulement
J'aime 03/05/26
Dame_Kyria
Je comprends. Alors peut-être que l'annonce devrait être plus axée sur le Shibari dans ce groupe shibari 😁
J'aime 03/05/26
Džisoumi
Lencordage peut se marier au shibari ainsi qu'à la contrainte....
J'aime 06/07/26
AlexG
a partagé quelques photos
Quelques photos de mes sessions cordes avec ma partenaire de cordes
12 personnes aiment ça.
Džisoumi
Sympa, j'aimerais être a sa place le kif ultime
J'aime 12/05/26
AlexG
Elle m en dit que du bien de ce genre de chose,une fois le bâillon retiré
J'aime 12/05/26
Džisoumi
J'imagine, bien serré et le bâillon boule qui fait énormément baver, je lécherai ma bave pour montrer que j'ai aimé une fois le bâillon retiré 😍😍😍
J'aime 06/07/26
Bonsoir je suis h bi soumis esclave j'aimerais appartenir a un maître ou maîtresse ou couple dominant ou trans. Je suis du 80 à Amiens je me déplace je suis discret et de bonne hygiène . Mes limites sont scato sang douleur marquage drogue alcool. Venez me contacter. Je suis plus réel que virtuel
Soyez la première personne à aimer.
Dame_Kyria
🤬🤬🤬🤬🤬 Merci de respecter les rubriques !
J'aime 01/07/26
Gaelle63
Bonjour je suis modèle depuis janvier 2026 et avec mon attacheur nous allons en cours 2 fois par mois dans l'Allier... Le dernier cours était consacré au TK, nous progressons bien... Si d'aventure quelqu'un me lit dans l'Allier ou le Puy de Dôme... comment connaître des lieux sympas, faire des rencontres attachantes et jamais attachiantes... l'idée est de s'entraider localement en Auvergne !
5 personnes aiment ça.
RoiCurson
Bonjour Pour des events rdv fetlife c’est le mieux mais pour le puy de dôme je vous conseille un gîte bdsm l’entre des vices que je trouve sympa
J'aime 30/06/26
Gaelle63
Merci pour ce commentaire. L'antre des vices, après recherches est dans la Drôme... ça fait une trotte... par contre je suis sur BDSM que j'apprécie et tant pis pour fetlife.
J'aime 30/06/26 Edité
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