A propos du groupe
BDSM
Créateur

Le Shibari est le bondage japonais. C'est un type de bondage à conotation sexuelle d'origine japonaise entrant souvent dans le cadre de jeux sado-masochistes. Son principe est d'entraver un modèle qui ipso-facto se retrouve dans le rôle de personne soumise. Mais cette entrave ne se fait pas n'importe comment : elle repose sur des figures géométriques pré-définies à l'aide d'une corde de 6 à 8 millimètres de diamètre, le plus souvent. La cordelette est en chanvre ou en jute.

###PROFIL BANNI###Axelle
Le kinbaku, j’en avais envie, depuis longtemps. Quand j’ai commencé à m’intéresser plus profondément à mon corps, à cette planète si complexe et évolutive que j’avais tant de mal à comprendre. Je suis alors entrée dans le tourbillon de « l’expérience » : il fallait que par ses réactions, j’apprenne à me connaître autrement. Accordons-nous Au fil de mes recherches, il y a quelques années, j’ai découvert le Kinbaku – ou Shibari. Sans chercher à mettre de mots ni m’être véritablement renseignée sur cette pratique, elle m’a attirée. C’était instinctif – ou intuitif. Je tombais sur des photos de corps maintenus fermement par un système de cordes, si joliment travaillé, que le tenant artistique de ce savoir-faire m’est apparu comme une évidence. Au-delà des considérations esthétiques, je me suis mise à penser à la place des modèles : je voyais leur résistance face à ces cordes comme la preuve indéniable d’une certaine forme d’endurance que je convoitais. Ce n’était d’ailleurs pas qu’une question de résistance physique : tout ce qui pouvait amener à désirer – puis supporter – cet état, d’un point de vue psychologique, me fascinait. Adepte des jeux BDSM, je frôlais toujours l’univers du revers de la main, sans pourtant jamais oser mettre un pied dans un workshop. Jusqu’à ce que l’Ecole des Cordes contacte Desculottées et nous propose une session découverte. Folle de curiosité, j’ai sauté sur l’occasion généreuse. Shibari ou Kinbaku – quelle différence ? Ma hâte et mon envie de découvrir gommaient presque entièrement mon appréhension. C’est Alex qui m’accueille, ce grand gaillard dont le corps, presque entièrement tatoué fait à peu près deux fois ma taille. Son sourire bienveillant me met tout de suite à l’aise. Il nous propose à boire et on s’installe autour d’une table pour discuter. Il nous raconte les origines de cet art, autrefois torture, démocratisé, puis érotisé dans les années 50 par les magazines orientés BDSM. Les Occidentaux sont attachés au terme Shibari, mais les Nippons lui préfèrent le terme Kinbaku (qu’on peut traduire maladroitement par « lié avec une corde de manière serrée »). À la différence du Shibari, qui se traduit par le simple fait d’attacher (y compris une chaise, une table, ou même votre micro-ondes), le sens du terme Kinbaku porte en lui la sensualité, la contrainte, les émotions, et implique souvent les notions de gêne et d’exposition. Quant à Alex , il faisait de la photo érotique en amateur, jusqu’à ce qu’il se retrouve frustré par le manque, dans ces sessions, d’interactions et de sincérité émotionnelle. Passionné par la culture traditionnelle nippone, il finit par tomber sur des photos de Kinbaku, qui le touchent là où il faut. Il se rendit compte que pour entrer dans ce monde et faire venir à lui des modèles, il fallait qu’il apprenne à attacher. Alex pratique presque tous les jours depuis une dizaine d’années. Lui-même disciple d’un maître (Riccardo Wildties), il récupère la tête de l’Ecole des Cordes en 2016, la première école française de Kinbaku. Photo du site de l’Ecole des Cordes avec Alex Dirty Von P Photo d’Alex en train d’attacher. Photo du site de l’Ecole des Cordes Technique, Esthétique et Intention L’Ecole des Cordes enseigne une vision du Kinbaku bien précise. C’est une technique et une esthétique propres au style dit Naka Ryu – autrement dit, l’érotisation de la souffrance. Sur leur site, le message est clair : « L’érotisation de la souffrance, ce n’est ni de la pornographie ni de la torture. Il s’agit d’exacerber la sensualité de la personne attachée, dévoiler sans montrer, proposer sans imposer… ». Proposer sans imposer, Alex y tient. Le consentement est bien évidemment fondamental et doit être explicite. Entre celui qui attache et celui qui est attaché, se crée un échange sensible, essentiel à la construction progressive d’une intensité sensuelle ou dramatique. Son maître lui a appris à être dans l’Intention quand il attache ; à générer des émotions, bien davantage qu’à s’offrir en spectacle. Il estime, par exemple, que la suspension n’est qu’une partie d’une session de cordes et non pas un but à atteindre. Les moments passés au contact du sol engendrent, selon lui, parfois plus d’émotions. Sa sainte trinité ? Technique, Esthétique et Intention. Alex accorde un intérêt tout particulier à l’évolution de la relation entre les partenaires de cordes au fil de la session : la contrainte est progressivement amplifiée, de corde en corde, jusqu’à mener l’autre à l’abandon complet. Il précise que « l’attacheur doit s’adapter à la personne qu’il attache » : il faut être un fin anatomiste. Il nous raconte aussi le pouvoir révélateur des cordes, qui dévoilent tout de l’énergie et du ressenti de celui qui est lié. Pas de feinte possible avec le Kinbaku. Se faire attacher pour mieux se libérer Comment retranscrire par les mots tous les flux émotionnels et sensitifs, qui m’ont traversée lors de ma première session ? J’étais théoriquement préparée, mais dans la pratique, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. J’appréhendais de ne pas réussir à me laisser aller, ni même à supporter l’étreinte des cordes. Nous n’étions pas seuls, ce qui contribuait à renforcer ma gêne un peu plus. Mas aussi ma difficulté à oublier le monde autour. Je ne portais qu’une culotte et un débardeur fluide légèrement transparent. À genoux, dos à lui, il commence à m’attacher les bras et les mains dans le dos. Je suis face au reste de la pièce, le regard perdu. Je cherche un point d’accroche rassurant, loin de ceux qui regardent. Alex m’expliquera plus tard qu’il a tendance à bander les yeux de ses modèles la première fois. Il a très bien fait de ne pas bander les miens. Mon sourire mi-amusé, mi-embarrassé, se trouve être le seul bouclier que je puisse brandir contre toute la confusion qui s’empare de moi. Photo de la session kinbaku de Desculottées Photo de la session kinbaku de Desculottées Je le sens tout proche de ma nuque, très à l’écoute de mes respirations. Il est très doux, beaucoup plus doux que ce à quoi je m’attendais, et consciencieux. Je me suis rapidement sentie en sécurité. Les mains d’Alex me manipulent, tel un corps précieux qu’il apprivoise et apprend à connaître. Le premier impact mémorable de la pression des cordes sur ma peau, c’est cette sensation pétillante dans les mains, comme des bulles de champagne. Alex me parle, m’écoute et m’incite même à lui répondre. Plus le temps passe, plus j’accepte – sans même en avoir conscience – de détendre tous mes muscles, de divaguer. Après un certain temps avec les jambes attachées, je ne sens plus mes pieds. Encore à moitié lucide, je lui demande si c’est un problème. Mais je n’étais pas inquiète, je voulais simplement qu’il me donne, par sa réponse rassurante, le feu vert pour tout oublier. Comme le gong qui sonnerait l’heure de la libération, je choisis délibérément de faire disparaître mes pieds de ma conscience. Je pense que cela a été un moment décisif dans l’épanouissement de mes divagations. Photo d'Alex Dirty Von P en train d'attacher dans une séance de shibari Photo d’Alex Dirty Von P en train de m’attacher Je n’étais pas absente. J’étais ailleurs, propulsée dans un monde secret et éphémère, qui ne semblait appartenir qu’à nous deux sur l’instant. La puissance du processus d’attachement amène aussi, dans la foulée, un sentiment d’affection intense pour son attacheur. Du moins, c’est ce qui m’est arrivé. Placée au centre de son attention, dans un état d’offrande indéniable, je me suis sentie submergée par la confiance que je lui accordais. Grossièrement, ça pourrait se traduire par : « Je te fais entièrement confiance et mon dieu, qu’est-ce que c’est bon ! ». Ajoutez à cela, l’érotisme qui découle du fait qu’il respecte cette confiance sans détours. Endorphines… please, ne me quittez pas Le Kinbaku est une pratique éminemment cérébrale. Mon esprit s’est fondu dans un espace méditatif qui m’était jusqu’alors étranger. Sans m’en rendre compte, j’étais sur le point d’oublier à peu près tout ce qui constituait la pièce qui m’entourait. Sauf Alex. C’est un délicieux mélange de maîtrise (résistance) et de lâcher-prise. Suspension shibari Suspendue à la fin de ma séance de kinbaku – shibari Au-delà de l’impact psychologique, la pression des cordes sur certaines zones érogènes du corps sécrète des endorphines. En repensant à cette expérience, plus tard, je me suis trouvée à la comparer à l’expérience d’une drogue. Il y a d’abord la montée – l’inconfort, l’adaptation –, l’explosion – oubli total de la souffrance, excitation, divagation –, puis la redescente. Parlons-en, de cette redescente. À mesure qu’il me détachait, l’esprit toujours lointain, je me souviens avoir refusé de croire que c’était terminé. Je ne sais pas l’expliquer, mais le retour à la réalité m’est apparu presque injuste. Le temps est passé à une vitesse fulgurante. Une heure, ressenti 20 minutes. J’étais frustrée, j’en voulais encore et encore, je n’en avais pas eu assez. On se trouve vulnérable, un peu apeurée par l’idée d’abandon. Heureusement, Alex m’a détachée tout doucement, j’ai eu le temps de recouvrer mes esprits et d’accepter la finalité. Le courant étant bien passé entre nous, nous avons fait une deuxième session (qui poussait davantage la contrainte et la sensualité), et je me rappelle avoir eu envie de pleurer à la fin. J’ai spontanément ri, aussi, pendant. Une première expérience de shibari réussie Je suis très heureuse d’avoir vécu ma première expérience avec Alex (DirtyVonP). Non seulement, il maîtrise son art et sait de quoi il parle, mais en plus il est généreux, bienveillant, subtil, ultra talentueux. Que demande le peuple ? Je mets l’attention sur ce point car, depuis les scandales et la fermeture de la Place des Cordes, il fait bon de savoir que l’on est entre de bonnes mains. Vous pouvez vous jeter dans ses bras les yeux fermés. En tout cas, il a ouvert quelque chose chez moi, et si j’en suis déjà à ma deuxième session, je ne compte pas m’arrêter là. J’espère que ce témoignage donnera envie, à celles et ceux qui désirent les cordes, de ne plus les éviter.
Diaper35370
a partagé une photo
bondage en duo
Diaper35370
a partagé une photo
bondage exterieur
Diaper35370
a partagé une photo
jolie et excitant
Melanie
Bien que certaines techniques Shibari se basent sur des techniques martiales, il s’agit d’un type de bondage relativement doux et excitant en soi. L’apprentissage de cette forme d’art peut engendrer une plus grande confiance et créer un lien plus étroit entre les deux utilisateurs. Le Shibari demande toutefois un grand dévouement, de la patience et de l’imagination. Le Shibari se base sur quelques motifs spécifiques, plus particulièrement influencés par les nœuds Hojojutsu. La corde est enroulée autour de certaines parties du corps dans des motifs spécifiques pour finalement venir envelopper l’entièreté du corps. Il existe différents niveaux de pression et de limitation, dépendamment de la partie du corps stimulée. « Le Shibari, c’est l’action d’envelopper des cordes de bondage en motifs spécifiques autour du corps ou de certaines parties du corps. » Le Shibari est connu pour ses positions asymétriques qui renforcent l’impact psychologique et ajoutent une nouvelle dimension à l’expérience. Un des points de divergence les plus importants avec le bondage occidental est que le Shibari n’est pas uniquement une question de restriction du mouvement ; en liant les cordes de différentes manières en motifs variés, il y a justement moyen de stimuler les parties génitales, les seins et les zones érogènes du partenaire. Ci-dessous, nous vous expliquons brièvement deux nœuds célèbres : le Takate Kote et l’Ebi. 1. Takate Kote L’un des motifs les plus célèbres est le Takate Kote, également connu sous le nom de « Arm Box Tie ». Il est à l’origine d’une grande partie des nœuds Shibari et offre une base pour envelopper tout le corps. Le Takate Kote consiste à ligoter les bras et les seins alors que les mains sont attachées derrière le dos. Dans cette vidéo, vous verrez exactement comment le nœud est ficelé. 2. Ebi — Shrimp tie Un autre nœud populaire est l’Ebi, également connu sous le nom de « Shrimp Tie ». À l’origine, il était utilisé comme méthode de torture. C’est une des méthodes de restriction de mouvement les plus efficaces. Le soumis est ligoté dans une position assise, mains derrière le dos. Ensuite, sa nuque est attachée à ses chevilles, l’obligeant à se pencher en avant lorsque le nœud est serré. Attention ! Le Takate Kote en particulier requiert de la pratique et beaucoup de concentration. Ne pratiquez pas le Shibari sans les instructions d’une personne expérimentée. Nécessités pour la pratique du Shibari/bondage japonais Au Japon, le Shibari est pratiqué à l’aide d’une corde de sept mètres, mais toute corde entre cinq et huit mètres peut faire l’affaire. Traditionnellement, elle est faite en chanvre ou en jute pour une sensation douce, mais forte. Les cordes en soie fonctionnent tout aussi bien et évitent le frottement.
Chapô Ne reproduisez surtout pas ça chez vous sous peine de sérieuses blessures. Eh oui, on n’attache pas sa ou son partenaire n’importe comment ! L’art des cordes s’apprend, qu’il s’agisse de bondage ou de shibari. Jules nous parle de sa formation et de son utilisation des cordes dans le sexe. J’utilise des cordes dans le sexe depuis deux ans, pas de manière professionnelle, dans le sens où je ne suis pas un maître shibari, mais pour m’amuser avec mes partenaires. J’ai quand même fait pas mal d’ateliers pour me former à faire les noeuds en toute sécurité, notamment l’Atelier Simonet. J’aime bien le shibari mais c’est vrai que j’intègre plus des cordes dans le sexe plutôt que je n’en fais. D’ailleurs, le shibari n’est même pas forcément sexuel. Il peut être esthétique, voire artistique. Comme j’aime bien qu’il y ait du sexe à chaque fois que j’attache mes partenaires, j’ai réduit les noeuds à quelque chose de simple, de manière à conserver une certaine souplesse. On peut dire que jusqu’à présent, je suis encore un débutant dans cet univers. C’est d’ailleurs accessible à tous ! C’est aussi un bon moyen de rompre avec la monotonie, y compris dans un couple.. A l’origine, tout l’univers BDSM m’intéresse. Je me suis donc naturellement intéressé au shibari et au bondage, que je vois un peu comme des ingrédients que je peux ajouter dans mes pratiques sexuelles. J’ai toujours aimé les jeux qui incluent de la contrainte physique, de la domination et de la soumission. Cela étant dit, je ne m’étais jamais donné accès à ça. Je n’osais pas forcément pratiquer et même dans les pornos que je pouvais regarder sur Internet, ce n’était pas ce qui me plaisait. J’ai toujours trouvé qu’ils donnaient une mauvaise vision du BDSM dans laquelle les femmes se font beaucoup maltraiter. Sans parler du fait qu’on ne voit jamais les discussions au préalable ou encore l’after care alors que ces moments sont primordiaux.
5 personnes aiment ça.
soma06
Bonsoir de NICE : je cherche un Maître "shibari" en P.A.C.A.
J'aime 10/11/25
RoiCurson
Bonsoir Le porno comme les films sur le bdsm donne pas forcement une bonne image des pratiques des relations D/s et pour parfaire sont savoir il faut du temps et de l’apprentissage Je ne pratique pas le shibari car je n’est pas encore les connaissance pour pratiqué en sécurité Au fil du temps j’ai rencontrer pas mal de personne du SM Et bdsm et ont en apprend tout les jours Pour répondre au com de soma06 Sur fetlife il y a tout les éventents par region Et en p.a.c.a il doit y en avoir Je vous suggère Mr gabriel de corvus qui est de votre region vous le trouverez trouverais sur les réseaux sociaux
J'aime 10/11/25
HCL
Apprendre au près de personne ayant un certain savoir c'est bien. Mais ce n'est pas le tout. Il faut pratiquer, pratiquer et pratiquer. Profiter de la moindre occasion pour que les mains mémorisent les gestes. Pour que les gestes ne doivent pas faire l'objet d'une reflexion laborieuse quand c'est sur une personnne. Alors vous avez pour cela des dossiers de chaises, vos jambes, des bouteilles, un poteau, un tronc etc... Tout ce qui peut vous permettre de pratiquer cordes, tension / contre tension, noeud etc... pour qu'au moment d'attacher une personne les choses soient fluide et naturelle.
J'aime 11/11/25
Diaper35370
a partagé une photo
tres beau bondage
Diaper35370
a partagé une photo
shbari ou bondage pour le plaisir
8 personnes aiment ça.
33eric
gif-perso ou pas?
J'aime 07/11/25
Diaper35370
non
J'aime 07/11/25
Alain DiMatin
Dribble
J'aime 07/11/25
Diaper35370
a partagé une photo
pour le plaisir
MeBernard
a partagé une photo
Bonjour à toutes et à tous, une envie de faire d'elle ma chose, mon objet, mon jouet. Belle journée. Me Bernard
AlexG
a partagé une photo
Quand ma secrétaire n a pas grand chose à faire, autant l embellir avec quelques cordes,et profiter du silence
Diaper35370
a partagé une photo
cherche expert du shibari en 35 proche du 53 ,je recois
AlexG
a partagé une photo
Envie de calme pour ce soir,les devants ont été pris,sur demande de ma soumise......oui,c est elle qui a une envie de calme et d évasion
11 personnes aiment ça.
SENSexuel11
Magnifique partenaire et très beau travail de votre part ...
J'aime 28/08/25
EricShore
Rigger expérimenté basé à Lyon, je recherche une modèle (F) pour construire une pratique régulière du Shibari. Je suis aussi tout à fait ouvert à des rencontres ponctuelles si la curiosité et le feeling sont là. L’envie de progresser ensemble à travers le temps, et pourquoi pas de participer à quelques workshops à deux, serait un vrai plus — mais ce n’est pas une condition. Débutantes bienvenues, tant que la motivation, l’écoute et le respect sont au rendez-vous. insta @eric_shore Si tu es tentée, je serai ravi d’en discuter avec toi
OmégaLupanar
a partagé quelques photos
Les premier corde sur mon corps avant ma pose dans le milieu. #photoperso
8 personnes aiment ça.
Tailleur de Pierre
C'est très jolie et surement très savoureux également. Pose ? dans le sens de poser pour des cordes ou dans le sens de marquer un temps d'arrêt ? A la vue de ces photos j'espère que vous êtes bien dans le sens de poser pour des cordes. Je cherche poseuse su cela peut vous inspirer. Corde-ialement votre
J'aime 23/08/25
vincentchevin
Recherche désespérément un(e) partenaire pour suivre des cours de shibari sur Lyon. Objectif suspensions. Pas d'autres types de relations recherchées, je suis déjà dans une relation bdsm. Possibilité de switcher pendant les cours. ( Entièrement pris en charge par moi-même)
4 personnes aiment ça.
Dame_Kyria
As-tu fait ta demande sur Fetlife ? Et sur l'événement ou le groupe de l'association où tu prend les cours ? Sinon tu peux aussi demander à l'organisation de relayer ta demande. Bon courage 😊
J'aime 23/08/25
###PROFIL BANNI###Maîtresse Pamela
Aujourd’hui un art érotique, ce bondage puise ses origines dans la période médiévale. On parle de la période la plus sombre de l’histoire japonaise. Ce bondage, bien moins érotique, se nommait Hojōjutsu 捕縄術, un ensemble sombre de techniques de captures et d’immobilisation. A l’ère Edo, il se développe pour devenir de véritables pratiques de torture. Le genre de corde utilisée permettait de distinguer le crime commis ainsi que le rang social du puni. Comme la corde en jute Asanawa 麻縄. Ces techniques sont encore enseignées dans quelques écoles de police, et n’ont jamais quitté le Japon. Mouvement Artistico-Érotique C’est dans des écrits de familles nobles que l’on découvre les premiers aspects érotiques du Kinbaku. De façon discrète bien entendu. De l’ère Edo, on garde que des écrits privés et des récits, très peu de trace reconnue officielle. Il se raconte que ce sont les officiers de police qui ont apporté ces pratiques dans leur intimité. Il faudra attendre le début du XXe siècle et le grand artiste Ito Seiu. Il entame les premières recherches et en fait une de ses sources d’inspiration. Par son art, il devient alors le maître incontesté du Kinbaku érotique. Il transforme alors ces actes de tortures en un art délicieusement érotique. Dès les années 1920, Ito Seiu immortalise des femmes, parfois les siennes (épouses et maîtresses), dans différentes scènes de shibari. Photographies, peintures ou œuvres littéraires et théâtrales. Forcé à la censure des années 30, les œuvres et l’impact de Ito Seiu sur le bondage japonais ne seront que véritablement popularisés dès les années 50-60. Ses photographies seront largement publiées dans les revues spécialisées. les techniques du shibari Le shibari est donc l’art sensuel d’attacher un sujet avec des cordes à des fins artistico-érotiques, parfois sexuelles. Les cordes forment alors des motifs, mettant en valeur le corps humain comme des œuvres d’art vivantes. On parle alors de kinbaku-bi, magnifique bondage. femme avec de la corde autour des jambes, pratiquant le shibari Le ligotage du soumis, ou de la soumise, se fait de manière progressive et lente. L’art du shibari réside dans l’éveil du corps, de l’excitation par la pression du cordage sur certains points dits sensibles, les points d’énergie. Le maître (ou la maîtresse) noue un premier membre de manière contrôlée, rythmée mais jamais dans la précipitation. Il est important que le corps soumis s’habitue, accepte, se soumette avant de se laisser aller. On s’abandonne dans la douleur, qui n’est parfois que le résultat d’une incertitude, d’une peur. Il s’agit de donner le contrôle total à quelqu'un qui peut faire de vous ce qu’il veut. Il est impossible de résister physiquement tant ça fait mal. Interview VICE Pays Bas Membre par membre, parfois jusqu’à la contrainte totale, la corde unique se transforme en un dessin, une œuvre. Comme le Takate Kote 高手小手, modèle complexe de nœud de poitrine. Ou Gote 後手 littéralement mains dans le dos. Le corps entier peut être attaché, ou une partie comme la poitrine, les fesses ou les poignets, libre à ceux qui le pratiquent. L’importance est le consentement au préalable entre les deux parties. La position du hog-tie contraint le corps entier par un ligotage des mains aux pieds. Pour pimenter la scène, un bâillon peut être introduit. domi.com hog-tie shibari LES SENSATIONS Le soumis ne peut plus bouger, et est à la merci de son dominant ou de sa dominatrice qui contrôle chaque mouvement. La recherche et les sensations engendrées diffèrent selon chacun. La personne attachée peut ressentir une sensation de vulnérabilité, de sécurité ou d’excitation liée à l’immobilisation et à la confiance envers leur partenaire. Pratiquer le shibari renforce le lien émotionnel entre chacun grâce à la communication notamment. Pour d’autres, il s’agit d’une exploration sexuelle et érotique. La pression et la caresse des cordes sur la peau et les touchers intensifient le plaisir sexuel. Il y a également jeu de pouvoir et de contrôle, une dominatrice (ou un dominateur) obtient totale obéissance de son, sa partenaire. SHIBARI et sécurité Le shibari n’est pas une pratique à faire sans en connaître les fondamentaux techniques. C’est un ensemble de nœuds, de frictions et de liaisons qui, en plus d’être esthétiques, sont surtout garanties de sécurité. Le corps ligoté doit être nu, ou avec des vêtements près du corps pour ne pas augmenter les risques de blessures causées par les plis et les cordes. Avant chaque session de shibari, il est primordial de communiquer, qu’il y ait relation sexuelle ou non. Comme chaque pratique BDSM. Un safeword doit être instauré, et un geste non équivoque si le soumis porte un bâillon. Le shibari n’est pas destiné à du sado-masochisme, et le ligoteur doit veiller à la sécurité de son soumis. Matériels On ne se réveille pas le matin avec le souhait de ligoter son partenaire le soir-même. Un apprentissage doit être fait avec des professionnels lors d’ateliers. Le choix du cordage n’est pas sans réflexion et se fait dans des boutiques spécialisées (lien boutique Démonia). Il est d’usage de se tourner vers une corde de jute. Une paire de ciseaux capables de trancher les cordes doit être à portée de mains en cas d’urgence. Corps Les réactions du corps doivent être surveillées. La corde laissera des traces sur la peau, peut aussi provoquer des ecchymoses selon chacun. C’est une réaction normale du corps. Avant et pendant la pratique du shibari. La peau doit être protégée car elle peut être brulée par la longueur de la corde. Durant la séance, les extrémités du sujet ne doivent pas blanchir ou bleuir. Si c’est le cas, les liens sont trop serrés et doivent être défaits rapidement. Si des picotements ou engourdissements sont ressentis, il s’agit d’un signe que le sang circule mal. Le maître devra défaire la corde et masser les zones. Le shibari ne se pratique pas au niveau du cou car lier cette zone risquerait un étranglement. La nuque reste une zone autorisée, et sans risque
10 personnes aiment ça.
Monsieur Thom
Belle introction. 😁
J'aime 14/08/25
Kadabra
Et donc?
J'aime 14/08/25
Tindalos
https://blog.domi.com/shibari/shibari-ou-lart-des-liens/ Et encore le même style de profil d'une "domina" qui va piquer des textes sur internet pour venir nous les coller sur les groupes au petit bonheur la chance... Vous n'en avez pas marre ?
J'aime 14/08/25
Mr Methode
Merci pour ce partage
J'aime 15/08/25
Dame_Kyria
Bonjour Pamela, un prénom/pseudo haut en couleur avec une connotation non négligeable...😏 22 ans. Et nouvellement inscrite. Vous êtes en retard, en général les étudiants s'inscrivent plutôt fin juin pour disparaître fin août. Bienvenue toutefois ici et bonne pêche... Merci pour avoir mis ici ce que l'on peut trouver sur le net en cherchant un peu. Au moins c'est c'est au bon endroit... 😁 Ça aurait été bien quand même de mettre la référence de vos sources surtout si c'est du copier-coller. N'oubliez pas non plus que sur ce groupe il y a quand même des cadors du shibari qui en font depuis des années voire des dizaines d'années... 😊
J'aime 15/08/25 Edité
La plupart des profils qui pompent des textes comme ça finissent bannis. Il y a très probablement un escroc derrière, méfiez-vous. (Et quand je vois la description du profil, je suis sûr à 99% que c'est une arnaque)
J'aime 15/08/25 Edité
Dame_Kyria
Oui bien sûr c'est évident... 😊
J'aime 15/08/25
Jack Sparrope
merci pour votre confiture. Étalez la bien car il semblerait que vous n'en ayez pas beaucoup.. en plus ce n'est même pas la votre de confiture. texte vu et revu mainte fois en copier coller ici et là ..
J'aime 19/08/25
Munartis
Ce qui me déprime le plus, c'est de lire des commentaires du type "merci pour ce message" ou "belle introduction (!)"... Que des escrocs essaient d'escroquer, ça pollue le site mais on ne peut pas vraiment les empêcher d'essayer, mais que des gens pourvus d'un 1/2 neurone dysfonctionnel trouvent ça génial, ça me plonge dans des abîmes de perplexité quant au genre humain... À moins qu'il ne s'agisse également de faux comptes mis en place pour essayer de légitimer le discours de l'escroc ? (ça me rassurerait presque, en fait...)
J'aime 23/08/25
EricShore
Rigger expérimenté basé à Lyon, je recherche une modèle (F) pour construire une pratique régulière du Shibari. Je suis aussi tout à fait ouvert à des rencontres ponctuelles si la curiosité et le feeling sont là. L’envie de progresser ensemble à travers le temps, et pourquoi pas de participer à quelques workshops à deux, serait un vrai plus — mais ce n’est pas une condition. Débutantes bienvenues, tant que la motivation, l’écoute et le respect sont au rendez-vous. Si tu es tentée, je serai ravi d’en discuter avec toi Url book en ligne en DM
EricShore
a partagé une photo
Workshop "Les Fondamentaux du Bondage Traditionnel Japonais" les 13 et 14 septembre à Lyon Ce workshop est conçu pour les débutants comme pour ceux souhaitant revoir/renforcer leurs bases en shibari. Nous couvrirons les fondamentaux tels que le single et double column tie, les frictions et le futomomo, tout en abordant le choix des cordes et les principes de sécurité. Apprenez non seulement à réaliser ces techniques, mais aussi à comprendre leur fonctionnement et à les adapter selon vos besoins. En fin d'atelier, vous vivrez une expérience complète en mettant en pratique tout ce que vous aurez appris dans une session de corde. infos complémentaire et inscription en DM
sebkinbaku
a partagé une photo
8 personnes aiment ça.
sebkinbaku
==>> Corde Jute OGAWA (Japon)
J'aime 28/07/25
ShibariRiggerAtHome
Je ne vois rien qui le mentionne mais elle n'est pas cirée n'est-ce pas ? Pur brut ?
J'aime 28/07/25
Voir les publications suivantes