par Eva
le 27/03/25
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J'ai souvent agi par impulsion, j'ai été déçue par des gens que j'en croyais pourtant incapables. Mais j'en ai déçu aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protéger. J'étais protégée aussi. Mon silence ne sera plus perturbé, j'ai appris à mieux souffler pourtant toujours blessée. Réfléchir à ma vision de la vie, à savoir ce qui est le mieux pour moi! Et puis, j'aime les gens, pas tous mais j'aime l'humain...
Posté dans: Histoires & Confessions
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Une belle confidence nous entrouvrant la porte de vos faiblesses mais aussi de vos forces. Le reflet aussi ombragé que lumineux de votre personnalité...? La "gourmandise" telle que vous l'exprimez est source d'ivresses ou de terribles déceptions...! Beau partage en tout cas Eva.
J'ai du mal avec ce verbe "décevoir" personne n e me déçoit, ce sont les actes ou les attitudes qui me déçoivent ... après je n'aime pas les gens, j'aime l'humain
On se rejoint sur l'amour de l'humain.
Quand on a un grand coeur, il est complexe d'avancer dans la foule, sans vivre quelques douloureuses déceptions.
Plus l'amour grandit en quantité ou en intensité, plus il a de chance d'apporter son lot de douleur.
Finalement c'est mathématique et je suis nulle en math...
Mais c'est aussi un moyen de vivre les plus belles rencontres.
L'équilibre entre le + et le -
Beau chemin Eva.
Bonjour à vous, merci pour votre commentaire Évidanse. J’avais écrit ce petit article quand j’étais pleine, mentalement. Je n’ai pas une belle plume mais parfois cela fait du bien de vider son sac… 😏 et puis le mot échec je ne l’aime pas trop je prends les déceptions vécues comme une bonne correction. On apprend . Et puis encore, j’essaye toujours de garder les bons moments vécus en mémoire pour un prochain cheminement ou pas… Belle journée à vous et courage à vous aussi ⛓️
Suggestion
Par : Monsieur Jones
- Dr Xaroff, je ne sais pas ce qui m'arrive, j'ai la libido en hibernation, je n'ai plus envie de rien, je ne me caresse même plus, je n'entretiens, avec mon corps, plus que des relations de bon voisinage.
- Je vois, je vois... Mademoiselle, je vais procéder à une auscultation précise afin d'établir un diagnostique complet. Je vous demande de vous y soumettre totalement et sans aucune réserve, il y va de votre santé !
D'abord vous vous mettrez debout, la tête droite et les mains le long du corps. Soyez totalement immobile ou vous fausserez mes conclusions.
J'apposerai mes deux mains autour de votre cou, pour en évaluer le flux artériel et les éventuelles tensions musculaires.
Je dégraferai ensuite votre décolleté pour mettre à l'air votre poitrine, il est important que je surveille ses réactions pendant l'examen.
Vous garderez vos talons mais je ferai glisser votre culotte sur vos chevilles afin d'avoir un accès total à votre entrecuisse, comprenez bien qu'il s'agit là d'un acte médical effectué par un professionnel.
Je roulerai votre jupe sur vos reins de manière à ce que vos fesses soient accessibles et, en pressant l'intérieur de vos cuisses, j'en ajusterai l'écartement. Surtout ne bougez pas! Il est important que je sente si votre souffle s'accélère ou pas, vous comprenez?
Une fois votre sexe accessible, j'y apposerai le plat de la main pour en évaluer la chaleur. De l'index, je creuserai le sillon qui le partage en observant scrupuleusement la pointe de vos seins. Je chercherai à déceler, par exemple, si vos seins se tendent et vos tétons se raidissent quand mon doigt procède à cette inspection. Ce serait une très bonne nouvelle, vous savez?
Je prendrai alors, l'un après l'autre, les tétons entre mes lèvres pour en estimer la tension. Si vous bougez, je serai obligé de vous sermonner voire de vous menacer d'une fessée, alors respectez mon examen en restant immobile s'il vous plait.
Après avoir ôté votre culotte, je vous demanderai de monter sur la table et de vous y mettre à quatre pattes. j’appuierai sur vos reins pour obtenir la juste cambrure et écarterai légèrement vos cuisses pour que votre sexe soit parfaitement accessible et disponible.
Un examen visuel précis devrait me permettre de déterminer l'intensité de votre lubrification.
Je vous demanderai d'éviter toute oscillation du bassin, même imperceptible, pendant cette inspection, je sais que c'est involontaire mais vous fausseriez tout !
J'irai ensuite pointer ma langue sur votre bouton clitoridien, afin d'en mesurer la turgescence et de déterminer les réactions de cette stimulation.
Restez silencieuse, il est crucial que je décèle toute altération de votre souffle. Normalement avec une telle sollicitation, vous devriez mouiller d'une façon plus abondante, mais il faudra le vérifier précisément.
Ensuite je vous écarterai les fesses afin de pointer le bout de mon index sur votre anneau. Je le ferai avec une juste pression pour que la pulpe de mon doigt pénètre légèrement votre oeillet sans que ma phalange ne s'y invite.
Restez à quatre pattes et plaquez alors votre poitrine contre la table. Mon geste vise à évaluer la tonicité de votre périnée. Je vous dirai alors de le contracter et je compterai à voix haute jusqu'à 30. Pendant que je compte, vous devrez absolument maintenir votre périnée contracté au maximum.
Sachez que mon doigt au contact de votre muscle et sa chair ressentira immédiatement le moindre relâchement que je serai obligé de sanctionner par une fessée (oui encore, mais il ne faut pas prendre les choses à la légère)parce que vous faussez mes investigations.
Quand j'aurai atteint 30, je vous autoriserai à relâcher votre muscle périnéal. En fonction de vos capacités nous recommencerons cet exercice avec différentes variantes. Faites de votre mieux pour vous y soumettre, il en va de la pertinence de mon diagnostique final.
Pour finir, Mademoiselle, j'irai sonder votre vagin avec un appareil vibrant. Je sais, ça peut être impressionnant mais dites-vous que c'est pour votre bien et qu'il en va de la 'profondeur' de votre bilan. Cet examen n'est pas douloureux, bien au contraire, vous verrez...
Est ce que vous avez des questions?
Heuuu Docteur...j'ai très... comment dire... très envie d'être baisée, là, maintenant...
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Par : sylvie35
Qu'il est déprimant ce ciel grisâtre ! A l'image de mes pensées. Déjà une année depuis la première rencontre avec mon Maître. Tant d'espoirs qui se sont fracassés sur les murs bétonnés de la réalité.
Cette relation que j'avais tant idéalisée ne s'est jamais matérialisée comme je l'avais espéré. Impossible d'élire domicile chez mon Maître depuis le durcissement des sanctions associées à la mise en place du Fucking Pass [1].
Je n’ai eu aucune nouvelle de Sonia depuis son exfiltration. J’espère qu’elle va bien. Je ne sais même pas dans quel pays elle s’est réfugiée. Pendant combien de temps sera-t-elle à l’abri ? La Suprême Alliance Démocratique lance des opérations militaires massives partout dans le monde et les nations qui résistent encore se réduisent comme peau de chagrin.
Le souvenir de ce moment intense où, nues, attachées, mamelles contre mamelles, nous hurlions sous les coups de fouet de mon Maître, est pourtant tellement présent. Qu’est-ce que j’aimerais la revoir et revivre cette expérience ! J’ai consulté la base de données qu’elle m’a laissée mais je n’y comprends rien et j’ignore comment relier les dossiers entre eux. Pourtant je sens que c’est important, mais j’ai l’impression de disposer des éléments d’une construction dont j’ignore les plans.
"La démocratie est en grand danger" - C'est le message diffusé en boucle dans les médias. Ennemis de l'intérieur, ennemis de l'extérieur, virus et pandémies, catastrophes climatiques, les menaces sont partout, terrifiantes. Quel plus puissant levier que la peur pour faire accepter l'inacceptable ?
Heureusement que le gouvernement fédéral, à la tête de la plus grande puissance économique et militaire que le monde ait jamais connu, veille sur nous et nous protège. La peine de mort a été rétablie. Les ennemis de la démocratie sont suppliciés dans les montagnes himalayennes, offerts en pâture au Grand Chrysaor cendré, cet impitoyable prédateur qui les déchiquette sans merci, devant les yeux de milliards de spectateurs scotchés à leurs écrans. La plus grande audience de tous les temps. Panem et circenses...
Les séjours chez mon Maître se firent rares. Pass carbone, échec de mon recours pour récupérer mon permis de conduire, les déplacements devinrent de plus en plus difficiles et finalement impossibles. Mon Maître aussi s'est vu retirer son permis, suite à une altercation avec un milicien, membre influent des Brigades de Défense de la Démocratie.
Je suis en pilotage automatique ce matin. Cet état psychologique étrange dans lequel on agit comme un zombie. L'esprit est ailleurs. Ou plutôt, il n’est nulle part.
Je consulte machinalement mon solde de crédit social, qui effectue de dangereuses incursions dans la zone pourpre depuis un bon moment.
Bizarre… Je me frotte les yeux, ne croyant pas ce que je vois. Un vert éclatant. Erreur de la machine? Je consulte l'historique. Me voilà devenue citoyenne modèle. Multi-injectée, militante zélée du parti au pouvoir, mes bonnes actions pour la démocratie et le climat se comptent par dizaines.
Dans l'ombre, un ange gardien veille sur moi ? Je m'empresse d'appeler mon Maître, qui m'apprend que lui aussi est subitement devenu un citoyen modèle.
C'est le moment ou jamais d'entamer la procédure de demande du Fucking Pass. Rester fidèles à nos principes et renoncer à vivre ensemble ou bien se plier à cette procédure absurde ? Cruel dilemme, mais le désir de vivre cette relation Maître/esclave dont nous ressentons le besoin vital a été plus fort.
La procédure coûte un bras. Six mois de salaire sacrifiés au profit de la Bill&Alvértos Fucking Corporation. Cela me fait mal au cœur.
« Déshabillez-vous ! »
Je trouve que ce salopard vicieux a une tête de fouine, comme tous les serviteurs zélés de la Suprême Alliance. Mais vous ne pouvez pas choisir pas le médecin qui vous examine.
Je me retrouve nue sur la table d'examen, à la merci de cet idiot qui me palpe de partout, sans cohérence. Il a l'air aussi compétent en médecine que moi en football.
La bosse au niveau du pantalon... Il bande dur.
« Je dois vous baiser pour compléter votre évaluation. Cela fait partie de la procédure. Ecartez les cuisses. »
Eh ben, ça commence bien!
« Vous êtes sûr? » dis-je naïvement.
« Vous êtes médecin? » me réplique-t-il sèchement.
Argument d'autorité! Rien d'autre à faire que d'obéir. Il faut absolument que j'obtienne ce pass.
J'écarte les cuisses pendant qu'il monte sur la table. Il se vautre sur moi et ça me dégoûte. Les cons c'est répugnant.
"Vous ne jouissez pas quand on vous baise?" me dit-il d'un air réprobateur, après avoir pris son pied.
Il se prend pour un étalon, en plus... S'il savait... Depuis que le zebralyvox gémellaire a élu domicile dans mon clitoris, je n'ai plus jamais joui, même pas quand mon Maître me baisait.
« 6/20, et je suis gentil. A la limite vous pourriez faire l’affaire pour un mec qui n’est pas trop regardant, mais n’espérez pas trop.»
Apparemment ça ne l’a pas empêché de prendre son pied quand il me baisait…
Il me fait passer dans une pièce voisine, qui ressemble à une salle de téléportation, tellement il y a d’instruments et d’écrans partout. Un technicien en blouse blanche me prend en charge.
Il m’installe une multitude de capteurs sur le corps, principalement autour du crâne, mais aussi dans le vagin, sur le clitoris, sur les tétons, et un peu partout. Il sourit ostensiblement en remarquant le sperme qui coule de mon vagin. Apparemment, je ne suis pas la première que son collègue baise gratuitement en prétextant que cela fait partie de la procédure.
Puis vient le moment tant redouté, aux dires de celles et ceux qui ont déjà subi cette procédure. Il m’introduit par la bouche un long tube souple qui se fraye lentement un chemin dans mon tube digestif jusqu’à ce que l’extrémité ressorte par mon cul. La surface du tube, tapissée de capteurs, va mesurer mes paramètres de l’intérieur. C’est très désagréable, mais les récits que j’ai lus étaient tellement effrayants que je m’attendais à pire.
Il me laisse seule, avec ordre de rester ainsi, debout, nue, truffée de capteurs, au milieu de la pièce. Des caméras de surveillance observent mon comportement. Peut être que des rayons X me scrutent l’intérieur, je ne sais pas. Ma seule crainte est qu’ils détectent la présence du zebralyvox dans mon clitoris. Mais je ne dois plus penser à cela maintenant et enclencher d’urgence mon bouclier mental.
Pendant deux heures tous mes signaux physiologiques et cérébraux sont enregistrés. Certains seront exploités immédiatement, d’autres plus tard. L'intelligence artificielle n’est pas encore capable de lire dans les pensées, mais les experts ont bon espoir que cela sera possible dans un proche avenir. Tous les enregistrements seront soigneusement conservés. « Très bientôt, dès que la technologie sera opérationnelle, ces enregistrements seront ré-analysés, ce qui contribuera à détecter, traquer et punir les ennemis de la démocratie qui se cachent sournoisement dans l'ombre. » C’est ce que répètent les journalistes et les experts de plateaux. Bluff ? Je l’ignore, mais je ne dois prendre aucun risque.
« On peut se dissimuler dans la société, mais on ne peut pas contrôler ses pensées pendant deux heures » assurent-ils. Et pourtant… Créer un labyrinthe de pensées, engouffrer l’esprit dans ce labyrinthe et l’explorer pendant deux heures, pour éviter la survenue inopinée d’une pensée compromettante, ... Merci Henrietta Bishop ! [2] J'ai retenu la leçon et je l'ai transmise à mon Maître. C’est une capacité difficile à acquérir, qui demande une grande concentration et beaucoup d’entraînement. Mais nous nous sommes bien entraînés. Espérons ce que sera suffisant.
« Eh ! Vous m’entendez ? », hurle le technicien à mon oreille, me sortant brutalement de mon labyrinthe mental. J’étais tellement concentrée sur l’enchainement de pensées que je ne l’avais pas entendu m’annoncer la fin de la séance.
« C’est étrange, l’activité électrique est très inhabituelle dans votre clitoris », me dit-il après une rapide analyse des signaux mesurés. Aie ! Si déjà lui, qui n’a pas l’air d’une lumière, détecte une anomalie, je me demande ce qu’Eurytion, la puissante intelligence artificielle de la BAFC, pourrait déduire de l’analyse des signaux. Je fais l’andouille « Ah bon ? Pourtant ça va bien sexuellement » lui dis-je. « Ce n’est pas grave, j’ai probablement mal placé les capteurs. Mais on ne va pas tout recommencer pour ça ». Ouf !
Six mois de salaire sacrifiés pour me faire baiser par un con et me faire sonder l'esprit... La Bill&Alvértos Fucking Corporation réalise de sacrées marges. Il ne reste plus qu'à attendre le résultat, en espérant qu'il sera positif.
Les mois passent. Rien. Pourquoi un tel délai ? Pour donner l'impression que l'intelligence artificielle cogite, certainement, histoire que les neuneus soient convaincus que les six mois de salaire sacrifiés sont justifiés. « Il faut bien rémunérer la haute technologie à sa juste valeur, n'est-ce pas? », comme l’affirme le directeur exécutif de la BAFC.
Bonne surprise néanmoins: je récupère mon permis de conduire, accompagné d'une lettre d'excuse. La lettre évoque une erreur informatique, un défaut d'enregistrement de mes injections, maintenant réparée. Eh oui, ne suis-je pas une citoyenne modèle, multi-injectée, soucieuse de me protéger et de protéger les autres? C'est, du moins, ce qu'affirme à présent mon historique de crédit social.
Et puis, le grand jour! Je reçois une convocation au siège local des Brigades de Défense de la Démocratie pour retirer mon Fucking Pass. Je pousse un grand « Ouf ! » de soulagement lorsque j’aperçois le nom de mon Maître dans la case indiquant le résultat de l’appariement. Lorsque les demandeurs qui réclament un appariement spécifique ont un bon solde de crédit social, Eurytion donne généralement un avis positif. Mais on n’est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise.
Le milicien de service me reçoit avec un grand sourire. « Félicitations! » me dit-il. Je dois me taper un discours interminable sur les valeurs démocratiques défendues par la Suprême Alliance. Le plus inquiétant c'est qu'il a l'air de croire sincèrement à ce qu'il dit.
« Oh, que c'est adorable! » s'exclame une femme qui vient d'entrer, en apercevant mon Fucking Pass posé sur la table. Deux visages souriants... Un horrible outil d'oppression enrobé dans une image d'une mièvrerie déconcertante...
Au moins, l’entrée de cette idiote oblige le milicien à mettre un terme à son baratin fatigant. « Excusez-moi, j'ai un rendez-vous très important avec la Dame », me dit-il. Je suppose qu'elle vient dénoncer un voisin, soupçonné d’activités anti-démocratiques…
Mon Maître m’annonce le jour même qu’il a, lui aussi, reçu son pass. Nous allons enfin pouvoir vivre sous le même toit et baiser en toute légalité.
« Tu as vu le numéro de notre Fucking Pass ? »
Bon sang ! Je n’avais même pas percuté. Cela ne peut pas être le fruit du hasard. Mais qu’est-ce que ça veut dire ?
à suivre
Références
[1] L’histoire de cette relation Maître/esclave naissante se situe dans la seconde moitié de notre décennie, la France étant à présent membre de la Suprême Alliance Démocratique, une puissante fédération de démocraties modernes et progressistes. Pour en savoir plus sur le contexte social, humain, et technologique, la liste de mes articles précédents se trouve ici : https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication)
[2] Fringe, saison 5
1.3000 vues
Par : ChatMOnYou
(Réédition du 07/07/2020 -> 20/04/2024 - 1103 Vues)
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Quelles peuvent être les véritables raisons, qui poussent les femmes mariées à s'ouvrir au BDSM ?
Quelles sont les limites de ces femmes censées être sociétalement établie ?
Ironiquement, deux questions qui n'ont que finalement que très peu d'importance, lorsque l'homme entreprends une relation BDSM avec une femme mariée.
L'auto-satisfaction de la conquête ou de répondre à l'envie d'adultère paralysant toutes exigences, à savoir si la relation que l'on débutera sera aussi éphémère que futile.
Et c'est lorsque le plaisir de consommation retombe, qu'un vide abyssal se dévoile en terme de compréhension et de communication envers l'autre.
Comprendre que le domaine du BDSM est affilié à un public de "niche", c'est accepter que pour beaucoup, c'est la facilité de palier à une frustration en utilisant l'autre qui attire..
Aucunement de se donner dans ses pulsions viscérales, pouvant se révéler invivables en solitaire, et s'ouvrir à une perspective d'avenir moins sombre avec un partenaire adéquat.
Pour en appréhender la portée, la Domination / Soumission appelle à l'état de conscience suivant :
Est-ce que le plaisir BDSM des femmes les amènent t'elles à s'accepter, ou à s'éloigner de leurs chemins à s'épanouir dans leurs existences ?
07 - Les femmes dites "switch" au service de la compréhension des femmes mariées ?
"Soit "Switch" ou mariée !" : Pourrait-on dire à l'étalage flagrant de profils les plus répandus sur internet, ou du chouinement perpétuel des femmes envers la gente masculine, dans leurs propos de la vie quotidienne.
Pour en découvrir la raison, et ainsi permettre de faire la part des choses entre une volonté de s'émanciper dans leurs vies sexuelles, tout en s’affranchissant de l'homme.. Intéressons-nous à certains traits* de l'attitude "switch" :
La frustration et les tensions étant légion dans le domaine du BDSM, l'aspect "switch" est une attitude basée sur l'incertitude et l’opportunité.
Les "switchs" sont de véritables couteaux suisses, où leurs polyvalences leurs offrent un argument de choix à ne pouvoir se placer et s'investir dans une relation, par jeux ou nécessité.
Un mécanisme propice à combler ou renouveler une partie de leurs libidos, non dans une aspiration à s'épanouir.
Entre amertume, désappointement, et famine... 3 raisons majeures poussent les femmes à devenir "Switch" pour continuer à côtoyer l'homme :
- Entre amertume et désir, d'accéder aux plaisirs "simple" de l'homme (Penser que l'hypothétique "pouvoir" d'imposer, ou répondre à une demande, soient liés à la notion d'aller plus facilement vers son plaisir).
- Le désappointement de ne pas avoir atteint son paroxysme de plaisir et d'épanouissement en tant que femme (Vouloir témoigner leurs hautes frustrations à leurs partenaires, sous le couvert de pratiques Dominantes).
- L'état de "famine sexuelle" de ne pouvoir sustenter leurs besoins nutritionnels personnels (Espérer dans la dévotion au plaisir de l'autre, un retour sur investissement en terme de plaisir charnel ou au moins dans l'égo d'avoir été utile).
En résulte une dualité à vouloir se différencier de l'homme et non de le compléter, et pourtant s'évertuer à mimer sa vénalité et son adaptabilité pour arriver à ses fins.
Les femmes dites "switch" et les femmes mariées se rejoignant sous la même bannière : "Ce que tu ne peux atteindre, tu le deviens."
08 - L'Union ou le Célibat ; Quelle est la source ou l'origine d'un meilleur épanouissement BDSM ?
Le BDSM amène à un état de conscience développé.
Il réponds à un besoin perpétuel à se réguler, et à l'hypothétique désir "d'être", ce que l'on était destiné à "être".
Pour la métaphore, c'est comme faire face au cahier vierge de sa vie, que tous le monde possède à sa naissance, et se torturer à écrire dessus de ses doigts ensanglantés..
Tout cela parce qu'un "vil" environnement, nous a piqué notre crayon ou notre stylo.
La Domination étant de reconnaitre qu'avec l'outil retrouvé, cela ne nous empêcherait pas de faire et d'écrire de la "merde".
La Soumission étant de reconnaitre qu'avec l'outil retrouvé, nous ne l'utiliserions pas pour autant, de peur de raconter des "conneries".
Un désir fort d'exister et de compenser en révélant une authenticité qui nous est propre, et par la même occasion approcher de notre ferveur à l'ouvrage, une des vérités absolues de la vie.
Il sera toujours possible de copier ou d'écrire sur le cahier de son voisin, mais il est assurément plus difficile d'écrire à deux avec le même stylo, pour raconter sa propre histoire !
Clairement, pour n'évoquer que ces autres exemples métaphoriques, un couple ouvert d'esprit écrivant son expérience au crayon, aura toujours la possibilité de réécrire sa propre histoire individuellement..
Tandis qu'un couple l'ayant écrit au stylo, témoignera à jamais de sa frustration à vouloir effacer ou se ré-accaparer ce qu'il ne leur appartient plus, car tombé sciemment dans le "tronc commun".
Vouloir se donner plus de force à se convaincre que son ou ses partenaires soient nécessaires à son propre épanouissement, est du domaine de la puérilité ou de la paresse, aucunement du BDSM.
La femme mariée par définition, a autant de possibilité de s'investir dans une relation BDSM que la femme célibataire.
Encore faut-il qu'elles s'avouent toutes les deux, que ce n'est pas une question de chance ni de disponibilités, mais bien d'un travail préalable d'introspection personnel, réel et immodéré.
09 - Y a t'il un âge révélateur de l'éveil des pulsions BDSM d'une femme mariée ?
Si l'on se devait de faire des conjonctures et statistiques sur des tranches d'âges des activités pulsionnelles des femmes mariées, 4 périodes seraient mise à l'honneur :
De 18 à 25 ans : Age révélant l'idéalisme, ou au contraire l'aspect militant d'une femme mariée.
Une volonté et plaisir à se trouver des preuves à s'aimer, et s'appartenir par un esprit de mise en valeur, de sécurité, ou de fuite en avant.
De 26 à 39 ans : Age révélant sa maturité ou sa puérilité à faire face à la vision de son corps se transformant irrémédiablement.
Dans l'enfantement, dans l'assèchement et l'épuisement professionnelle, ou dans la boulimie à vouloir profiter de la vie.
De 40 à 50 ans : Période d'âge où la notion des contraintes d'horloge interne prends tous son sens.
Et qui en découle l'anxiété d'un sursis d'une ménopause à venir, l'évolution d'un corps et de son humeur qui désormais ne nous appartient plus, ainsi qu'une perception différente du plaisir et de son bien être.
Plus de 50 ans : l'âge de la résolution, de la résignation, ou de la détresse palpable du corps et de l'esprit.
Où la principale activité d'une femme n'est plus de cumuler du plaisir, mais au minima de le retrouver.
Majoritairement, les femmes mariées ou célibataires s'évertuent à prendre élan sur le BDSM pour ne pas penser à la réalité de la vie qui leurs échappent. Les femmes ayant besoin de Soumission quand à elles, n'aspirent qu'à la commencer.
Les femmes et mères à l'apogée de leurs maturités, ou à contrario à bout de souffle, ont plus un besoin BDSM pour faire un bilan de leurs vies, plutôt qu'à envisager de s'épanouir dans ce substitue.
Un désir de troquer ne serait-ce qu'un instant, "leurs chronomètres" accrochés à leurs cous (Représentation de leurs horloges internes qui défilent), par le collier tout neuf d'un Dominant (Représentation de l'emprise et d'un plaisir éternel).
La stimulation qu'engendre ce "médoc" qu'est le BDSM, étant propice à être de nouveau en accord avec elles-mêmes.
(Le BDSM pouvant être affilié à la "pilule bleu" de l'homme à se redécouvrir une nouvelle jeunesse, dans un bon coup de fouet !)
En conclusion :
Plus excitée par la transgression, que pour se livrer à un dépassement de soi dans le BDSM, la femme mariée souhaite être plus fidèle à elle-même, que Soumise à l'autre à proprement dit.
Sujette à l'obsession à se prouver "qu'elle vit sa vie au lieu de passer à coté", l'homme sert de "défouloir" pour ces femmes se plaignant de ne jamais joindre le "service après-vente" de la vie.
Celle-ci leur ayant vendu d'office la certitude de ne jamais oublier ce pourquoi leurs corps sont programmés à réaliser, reléguant leurs épanouissements en second plan.
(*Oui parce que bon, je vais pas écrire systématiquement 5 articles pour traiter une thématique !)
A suivre : Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 4 sur 5)
Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5075/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-1) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 1)
https://www.bdsm.fr/blog/5144/Femmes-mari%C3%A9es-et-BDSM-;-Un-m%C3%A9nage-%C3%A0-trois-(Partie-2) -> Femmes mariées et BDSM ; Un ménage à trois. (Partie 2)
https://www.bdsm.fr/blog/4897/%22O%22nanisme-;-Je-m'en-branle,-donc-je-suis -> "O"nanisme ; Je m'en branle, donc je suis.
https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins -> Les trois chemins.
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Par : #
Ma vie de soumise
Chapitre 17 : Samedi 8 Samedi après-midi.
J’arrive en même temps que s2 chez notre Maître. Nous sommes fébriles avec ce que nous devons annoncer à notre Maître. J’ai relu attentivement le contrat me liant à mon Maître que stipule "L’un ou l’autre des partenaires pourra le détruire et stoppera de ce fait l’engagement".
J’ai contacté s2 et elle m’a confirmé que cette clause figure également dans son contrat.
Nous nous sommes rencontrées dans la semaine et je lui ai annoncé le désir que j’avais de quitter mon Maître si elle en faisait autant. Je lui ai avoué que je l’aimais et nous sommes tombées d’accord pour rompre le contrat.
Notre Maître nous accueille, il est habillé. Carole, habillée également, est assise dans un fauteuil. Je viens avec s2 embrasser les paumes de notre Maître. Il s’adresse à nous deux : - Restez habillées et asseyez-vous dans le canapé, j’ai des choses à vous dire. Nous ripostons :
- Nous aussi, Maître.
- Je vous écoute.
Je prends la parole et explique à notre Maître la décision prise par s2 et moi. Il arbore un large sourire. Nous sommes soulagées. Il répond :
- C’est parfait. Je vais me marier avec Carole et elle a exigé que je rompe avec mon passé de dominant.
Elle veut que je lui sois fidèle. Nous pouvons donc considérer que les deux contrats que j’ai avec vous sont caducs.
- Merci, Maître. Je m’appelle Jérôme.
- Merci, Jérôme.
- Merci, Florence et Laurence.
Il s’approche de nous et nous embrasse amicalement.
- Puis-je vous demander pourquoi vous avez pris cette décision simultanément ?
- L’amour.
- Je vois.
S2 enlève son collier et je quitte mon boléro. Nous saluons Carole puis nous partons de chez Jérôme. Nous arrivons chez moi, à la fois désemparées de ne plus avoir de Maître et libres de nous aimer sans en référer à personne. J’ai vingt-deux ans, Laurence a dix-huit ans. Elle est étudiante, je vis seule et je suis indépendante financièrement. Laurence pourra venir chez moi quand je le voudrai. Nous projetons de nous présenter à nos parents respectifs. Nous avons envie de revendiquer notre bisexualité et notre amour. Laurence reste avec moi ce soir. Nous allons nous coucher dans le même lit. Mais notre amour ne changera pas la relation que nous avons, je resterai sa Maîtresse, elle restera ma soumise. Laurence m’appartient donc exclusivement.
FIN
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Par : Antoinette
Cet article je vais l'écrire au fur et à mesure. J'ai vu qu'on pouvait faire cela. Comme j'écris depuis mon tel et quand j'ai le temps, n'hésitez pas à y revenir s'il vous intéresse, j'ai plein de choses à échanger et partager. Bisous et belle journée.
Mael, c'est mon amant, et ce jour là, il m'a filé un rencart comme il aime, en pleine nature, dans un endroit isolé sous un grand chêne majestueux. Un endroit qu'il m'a fait connaître et que j'aime beaucoup. J'arrive avec ma petite voiture en tenue sport. Jogging et tennis. Comme femme trans, je ne me maquille presque jamais, je préfère être nature, juste bien epilee, et ma seule crème c'est de l'huile d'olive. Je mange bio, je fais du sport, je pratique les arts martiaux chinois, et j'ai un passing naturel sans forcer quoi que ce soit. J'ai pris un peu des hormones, mais j'ai du arrêter très vite. Je ne supportais pas. J'ai des petits seins fermes, de très jolies fesses musclées et ce que j'adore le plus, ce sont mes jambes. Parfois je les caresse pour mon plaisir. C'est hyper sensuel, se caresser les jambes . Cela fait monter l'envie de faire l'amour.
Mael m'attend avec un sac.
-j'ai trouvé tout ce qu'il te faut pour tester ton estrapade. C'est préférable de savoir où on va, avant d'en construire une avec un treuil électrique et autre. On va déjà voir si ton idée fonctionne. Tu veux toujours tester?
- bien sur que je veux tester....et pas que l'estrapade.
Je dis cela avec un fin sourire. Mael ne se fait pas prier. Il me chope de ses grosses mains et déjà sa langue est au fond de ma bouche. Il dévore mes lèvres, me couvre de baisers et il m'empoigne fermement les fesses. Il les masse très durement, sans le moindre ménagement et il sait que j'adore cela. Je sens ma chatte anale et mon clito suinter. Je ne suis plus qu'une poulette qui va finir à la broche. Il est dominant comme moi et donc ensemble c'est très vanille, mais, excusez moi, putain que c'est bon de bien se faire troncher par son amant. En plus il a horreur d'avoir la saucisse sous cellophane. Et comme je ne couche qu'avec lui et qu'il sait être tres safe ailleurs, je le laisse toujours me prendre sans capote. C'est si bon de sentir sa chatte anale tapissée de sperme chaud.
Bon j'arrête pour l'instant. Il faut que je file. Mais promis je vais revenir. Pour expliquer comment j'aime faire l'amour en femme trans, cette séance test d'estrapade et autres. Juste pour partager et échanger avec vous. il faut un peu de savoir faire pour bien sauter une trans. Il faut beaucoup de savoir faire pour une partie d'estrapade.
Je me suis décidée à écrire cet article parce j'ai pensé que je pouvais aider. Passe 60 au compteur, cela commence à faire de l'expérience et des expériences en vie. La première chose qui me semble plus que évidente pour moi, c'est que je ne suis pas et que je ne serais jamais une femme biologique. Peu importe que je sois une femme a l'intérieur, comme des garçons se sentent hommes à l'intérieur de corps de femmes, eux aussi ne seront jamais vraiment des hommes. Alors il faut s'accepter tels que nous sommes, c'est à dire des personnes trans et pas des hermaphrodites, c'est encore autre chose. Non juste des personnes avec une psyché complètement à l'opposé du corps qui l'héberge. Comprendre cela aide beaucoup. J'ai vite eu un passing extraordinaire lorsque je n'ai pas voulu m'habiller comme une femme, certainement pas comme un homme, non, comme il m'a plu de le faire. Rien à faire des jupes, des maquillages, des soutiens gorges, des chaussures à talons, le fait de savoir que je n'étais pas une femme ma beaucoup aidé. Plus de liberté de choix et surtout des choses qui collent vraiment à ce que l'on est au fond de soi. Et j'ai fait lever beaucoup de queues de mâles en rut, être soi même, être bien dans ses fringues et son look, cela aide à être complètement naturelle dans la rue. Si on vous remarque, c'est pour trouver que vous avez un joli petit cul bien bombé, un beau sourire, des yeux brillants de joie de vivre. Vous êtes un homme ou une femme trans, alors rayonnez, vibrez. La vie est belle. Fini le ghetto. Non, vous ne serez jamais ni homme, ni femme, alors autant être vous même
Ce qui compte c'est la beauté de votre âme.
Il ne faut pas faire de généralités mais dans mon cas, pour me faire l'amour, il ne faut surtout pas me palucher le pénis comme le ferait un garçon. J'ai vraiment horreur de cela. Bander, c'est pas du tout mon truc, même si cela marche toujours très bien. Non, dans ma tête j'ai un clito et un clito cela se caresse, cela ne se paluche pas. Je sais bien que des hommes aiment les femmes trans pour leur pénis, parce qu'ils ont envie d'être sodomisés. Ce n'est pas mon cas, je ne sodomise personne et même dans mes rares aventures avec des femmes, au tout début, j'avais beaucoup de mal. La sexualité trans est en concordance avec la psyché. Je n'ai donc qu'un clito et une chatte anale. Et les FtM n'ont pas de vagin, ni de clito mais un petit pénis et envie d'une greffe pour le rendre actif.
Mael me connaît bien. Comme avec Maso pendant la longue période où il a été mon compagnon, c'est comme si je n'avais plus de pénis. Avec eux deux je me sens femme et j'oublie trans. J'adore me donner complètement, être prise. C'est ma sexualité. Une sexualité de femme qui aime être baisée.
Je pose mes mains contre le gros chêne. Je reste debout et cambre les reins. Mael me baisse mon pantalon de jogging et ma culotte de coton. Je ne porte que du coton en sous vêtements. Ma croupe est bien tendue, offerte. J'attends l'assaut de mon mâle. Deux mains puissantes m'empoignent les hanches. Je suis pénétrée d'un coup. Je n'aime pas les préliminaires. J'aime être violée un peu par mon amant. Il sait rester fiché sans bouger, bien au fond, le temps que ma douleur se dissipe. Puis il commence à me ramoner. Je coule.
Il pincé mon gland entre son pouce et son index et masse. Je coule encore plus. Des vagues d'électricité me secouent. Mes jambes tremblent. De l'autre main, il caresse mes tetons qui durcissent. Je me dresse sur la plante des pieds. Le premier orgasme arrive. Je suis tétanisée. Je gicle. Mael doit stopper pour ne pas partir lui aussi. Une femme trans peut facilement arriver au mode multiorgasmes. Ils se suivent très vite en cascade. Je tremble encore plus. Mes fesses ne cessent de se contracter. Je suis de plus en plus serrée, comme si je voulais éjecter ce penis qui me defonce sans le moindre ménagement. Et encore des orgasmes, encore ce clito qui coule, qui coule. Et mes jambes complètement tétanisée par le plaisir. Je n'en peux plus. Mael explose. Il grogne comme un ours. Je sens ses giclees de sperme au fond de moi. C'est adorable. Il a prit son pied en moi, et j'en suis heureuse. Il me couvre de baisers.
La différence dans cet amour au féminin c'est que c'est plus long pour une femme trans pour redescendre. J'ai des vagues de tremblements. Il me faut bien quinze minutes pour reprendre mes esprits. Le cerveau est toujours en état d'hyper excitation, c'est délicieux. Je me love dans les bras de mon homme. Nous sommes assis sous le beau chêne. Il faut attendre que le plaisir diffuse partout. C'est le moment magique de l'amour universel.
-Bon on se le fait cette séance de test de l'estrapade ?
Mael est déjà debout. Il ne s'occupe plus de moi. Il trie son matos. J'entends des mousquetons claquer. Je remet ma culotte de coton blanche et mon pantalon de jogging. Je sens le sperme qui coule le long des cuisses. Je pue l'amour. Cela me fait sourire.
- prête. Mais juste une minute, il faut que je me change.
Je suis presque vegan. Comme je ne trouve pas ce qui me convient dans le commerce, je me le fabrique. Comme ces pagnes en coton par exemple. Très pratique pour se changer rapidement après l'amour.
Et surtout très sexy. Mael se remet à bander. Son gros gland est de nouveau gorgé de désir. C'est plus le moment. J'enfile vite mon pantalon de jogging. Quand je pense à toutes ces lingeries hyper chères sensées être erotique. Une simple bande large de coton nouée avec soin. Un beau pagne comme les égyptiennes. Ça c'est erotique et cela fait bander les mâles. De plus c'est unisexe. Cela va aussi très bien aux hommes. Leur sexe est bien plus libre et aéré dedans. J'adore nouer mes pagnes. C'est tout un art.
Mael vient d'étaler une couverture sur le sol, juste en dessous d'une grosse branche horizontale. Il m'enfile un harnais de sécurité de via ferrata à l'envers, avec le système d'accrochage dans le dos. Je m'allonge à plat ventre et il noue solidement mes chevilles et mes poignets ensemble dans mon dos.
- on dirait une grosse corbeille, me dit il amusé. T'es canon dans cette position.
Il ne me laisse pas le temps de répondre et m'enfonce un mors dans le bouche et le relié à mes chevilles et poignets dans le dos.
Je prends le temps de bien "ressentir" la position. Quand ce sera le tour de Maso, je suis toujours très précise, il faut qu'il soit bien. Il devrait pouvoir tenir une heure sans risques. C'est relativement confortable même si peu usuel en bdsm. Une position pourtant très intéressante.
Voilà, je suis solidement harnachee. Mael hisse sans problème mes 65 kg. Il faut dire que lui en fait plus de 100. Arrivée à la bonne hauteur, il bloque tout avec ses appareils de sécurité en falaises. Il vérifie chaque détail. Je suis bien. Flap. Pas le temps de réfléchir. Je viens de prendre un premier choc. Une chute de 50cm pour commencer. Cela peut sembler peu. Pourtant le choc est bien réel. Heureusement que ma tête est bien tenue et que les élastiques o t bien absorbé. Nouvelles vérifications. Mael me remonte plus haut. 1m .....
Flap ! Nouvelle chute! Nouvel arrêt brutal. Je me rend compte que ce jeu est dangereux. Avec des problèmes circulatoires ce n'est bon, ni pour le cerveau, ni pour le cœur. Heureusement, je n'ai pas ce genre de problèmes, Maso non plus. Je réclame les 1m 50.
Mael me hisse encore à la bonne hauteur. Il a mis des scotchs pour marquer la corde. Surtout ne pas se tromper sans quoi, j'irais me gauffrer au sol, face contre terre, sans protections. Flap! Nouvelle chute! Choc encore plus violent. Les élastiques absorbent bien. Pas de douleurs. Mes articulations dans le dos ne travaillent pas. Je réclame les 2 m. Facteur de chute 2.
Mael me sourit. Il me connaît et sait que j'aime tester et essayer les choses nouvelles. Pas le temps de réfléchir. Flap! Nouveau gadin! Cette fois, je le sens bien partout. Je comprends pourquoi ils ont mis des airbags dans les bagnoles. Un bon choc. Sans les élastiques pour absorber, je serais en danger. Pourtant cela semble rien 2m de chute.
Mael remballe déjà. Il est l'heure. J'aime bien être précise. Maso m'attend à la maison pour sa séance. Il en a besoin. La position de la corbeille me donne des idées. Juste un dernier bisous à Mael, et je file. Je conduit toujours très vite ma petite auto très sport. Une voiture de bourge qui se la péte turbo. Je me caresse les jambes en conduisant. Au carrefour ma copine, l'adjudante de gendarmerie est occupée. D'habitude elle m'arrête toujours pour faire un brin de causette. Je ne sais pas si c'est de la drague, mais je l'aime bien. Elle est très belle dans son uniforme. Je crois qu'elle aimerait bien me sauter. C'est pas un homme dans un corps de femme, non, juste une femme très phallique. Dommage, je suis très fidèle et je sens que cela l'excite encore plus. La chose inaccessible. Elle doit se dire comme dans la pub: " je l'aurais un jour je l'aurais" . Je lui adresse tout de même un bisou de la main avec un beau sourire. Elle est vraiment ravissante. C'est toujours aussi mystérieux les attirances. Je n'ai aucun doute sur le fait qu'elle a une très forte envie de me sauter depuis qu'elle a vu lors d'un contrôle que sur mon permis, très vieux, presque en loque, il était écrit....sexe masculin. Avec mon look femme bourge ecolo vegan bronzée, cela ne collait pas. Depuis c'est charmant, relax, amical, presque comme avec des mecs qui savent ne pas aller trop loin.
Je prend soin de bien crisser les pneux en me garant devant chez moi. Histoire d'avertir Maso.et de marquer mon territoire. Un rideau se tire. Il me fait un signe de la main. Je lui répond par un bisou. Cela veut dire:
- tu vas déguster mon chéri. Je pete la forme ce soir. Tu as voulu une domina à la maison, tu vas être servi.
Maso baisse les yeux et m'ouvre la porte. Je ne suis plus sa femme je suis devenu sa déesse. Désormais il me voue une adoration quasi mystique. C'est lui qui m'a tant aidé pour ma transition, qui m'a modelée suivant ses goûts, pour mon plus grand bonheur. Je suis toujours à lui, mais sous une autre forme. Il devine à mes gestes que je suis bien excitee ce soir. Il devine qu'il va morfler. Des frissons de plaisir commencent déjà à courir sur son beau corps de maso
:kiss::kiss::kiss:
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Par : Monsieur Jones
Mademoiselle,
Vous trouverez dans le paquet joint à cette lettre, un oeuf vibrant dont la couleur barbapapa vous témoignera, une fois de plus, du romantisme qui asservit votre serviteur.
Ne voyez, dans cette attention, que l'unique expression d'une ambition démesurée, celle de vous guider (le terme téléguider serait plus adapté...) sur les chemins de vos fantaisies qui sont aussi les miennes.
Cet oeuf est accompagné d'une télécommande avec 10 programmes.
Vous avez la semaine toute entière pour apprendre les numéros de ces programmes, le type de vibration qui les caractérisent, ainsi que les fonctions qui leurs sont attribuées.
Bien entendu, vous ferez ces devoirs après avoir niché l'oeuf entre vos cuisses afin que votre chair se familiarise avec les séquences vibratoires.
Les fonctions de ces programmes sont très simples (si si, voyez vous-même):
P1: Avancez
P2: Reculez
P3: Tournez à droite
P4: Tournez à gauche
P5: Levez les fesses
P6: Baissez les fesses
P7: Écartez les cuisses
P8: Fermez les cuisses
P9: Mettez-vous à quatre pattes
P10: Mettez-vous debout
Mademoiselle, il est important que vous connaissiez ces fonctions sur le bout des doigts (je ne suis pas sûr que ce soit l'expression la plus appropriée d'ailleurs... -grand sourire-)
Moi qui n'ambitionne que de vous guider avec précision sur les chemins de l'Obéissance, j'aurai alors l'opportunité de le faire sans l'ombre d'une erreur.
Jeudi, vous porterez une tenue très féminine. Vous n'aurez ni culotte, ni soutien gorge.
A 15h, vous vous rendrez à l'adresse qui vous sera communiquée par texto.
Vous sonnerez à la porte et vous vous mettrez à quatre pattes après avoir niché l'oeuf entre vos cuisses.
Quand j'ouvrirai, vous aurez la télécommande délicatement présentée en travers de la bouche.
Je la prendrai et vous guiderai pour aller prendre un petit goûter en très bonne compagnie...
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Par : Antoinette
Dominer en privant Maso du regard. C'est magique. Lui interdire de me voir nue. Lui interdire de regarder plus haut que les genoux au quotidien. J'adore.
Toccare ma non guardare.
Le laisser toucher, pour me laver dans le bain, me masser, mais uniquement les yeux bandes.
C'est une forme de gynarchie redoutable. Yeux bandes, aveugle, il perçoit mieux au bout des doigts.
Le laisser imaginer. Ne lui laisser que le désir.
Est ce une façon de le pousser à grandir au fond de lui même?
La domination par une forme de mystique repose sur des privations. Le silence est une règle d'or. Priver du regard est ce ouvrir les yeux de l'âme ?
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Par : Abyme
Il y a trois ans, je répondais sur FB au défi de lister mes dix livres préférés. Avant tout, sélectionner seulement 10 livres parmi mes favoris, impossible... Ma première liste faisait le double et j'ai dû en sacrifier douloureusement, et j'arrive ici difficilement à 11 entrées, dont certaines débordent un peu (cycles) :
1) LE SINGE GRAMMAIRIEN de Octavio Paz (Skira/Flammarion)
Mon livre fétiche, une œuvre rare et précieuse, d'un immense poète, et illustrée. C'est de la prose, mais extrêmement poétique, frisant avec le surréalisme et la philosophie. Le livre est épuisé depuis longtemps, et je ne comprends pas qu'il ne soit pas réédité, même s'il est à classer dans des ouvrages trop intellectuels pour le commun, il est tout à fait à part dans l'œuvre de Paz et dans la prose poétique en général, à part dans le sens "au dessus".
2) LE LIVRE DE L'INTRANQUILLITÉ de Fernando Pessoa (Christian Bourgois)
De la prose, uniquement, jetée apparemment sur le papier dans un geste spontané, ça se sent, dans une fièvre de dire et de créer. Mais une prose essentiellement poétique, évidemment. Une révélation, au même titre — sinon plus — que Rimbaud dans l'incontournable "Saison en Enfer".
À lire aussi bien sûr "Les poèmes païens" et "Le gardeur de troupeaux".
Pessoa signifie "personne", il était l'auteur aux mille visages, a écrit sous une multitude de pseudos, dont trois au moins ont connu le succès indépendamment.
Cet auteur m'a toujours fasciné, un vrai "virtual pretender", un écorché vif de génie.
3) LE PENDULE DE FOUCAULT d'Umberto Eco (Grasset)
ECO était un érudit, un auteur subtil, intellectuel et passionné.
Certes, au début, ce roman impressionne un peu le lecteur moyen par son vocabulaire assez haut-perché littérairement et intellectuellement, mais ce n'est qu'au début.
Ensuite c'est de l'ésotérisme, du symbolisme, de l'aventure, du polar, du roman historique, du suspense, et plusieurs rebondissements vers la fin, qui remettent tout en cause. Écrit certainement avec délice et, pour ma part, lu avec délice.
Un de mes livres cultes.
4) LE CYCLE DE DUNE de Frank Herbert (Robert Laffont)
Bon, je triche puisque le cycle comporte 6 volumes.
Ceux qui me connaissent savent à quel point ce récit est pour moi un des meilleurs de science fiction. En effet, il combine une écriture intelligente et riche avec des références érudites, la psychologie, la spiritualité, la subtilité (énorme). Il s'agit ici d'une dystopie (contraire d'utopie), c'est à dire une histoire qui présente une société sous des hospices peu optimistes, mais tellement riches. Ce n'est même pas de la science-fiction pour moi, ça dépasse ce concept.
À noter que le cycle devait comporter sept volumes au lieu de six, mais qu'Herbert est mort avant d'avoir pu l'achever, au moment où sortait le malheureux film de David Lynch qui est une insulte ridicule à son œuvre.
Doublement hélas, le sort s'est acharné sur celle-ci en la personne de son fils, Brian Herbert, mauvais écrivaillon, qui a décidé de la prolonger en s'adjoignant les services d'un écrivain au kilomètre sans saveur, Kevin J. Anderson. Ce fut d'abord une trilogie de préquelles (action se situant avant) décevante tant au niveau de l'écriture que du fond, privilégiant l'action, comme dans des blockbusters du cinéma américain, puis d'une autre trilogie de préquelles de préquelles, encore plus catastrophique et bourrée d'incohérences par rapport au cycle, puis du fameux septième volume concluant le cycle (faisant revenir tous les premiers héros morts grâce au clonage, hum, puis introduisant un personnage créé par eux pour les préquelles, double-hum), puis d'un recueil de textes courts mélangés à un passage inédit de la plume de Frank Herbert, et maintenant ils s'attaquent à écrire des volumes s'insérant entre les volumes du cycle, comme si ça ne suffisait pas (il faut dire que ça marche, alors pourquoi s'en priver).
L'œuvre d'Herbert père se retrouve donc noyée sous le flot de cette logorrhée de seconde zone, et les jeunes lecteurs ne peuvent pas éviter de passer par leurs livres s'ils décident de tout lire dans l'ordre chronologique désormais présenté. J'en suis révolté, comme la plupart des amateurs d'Herbert.
Les autres livres de Frank Herbert sont bons également, comme La Mort Blanche par exemple, mais Dune restera son chef d'œuvre.
5) HISTOIRES EXTRAORDINAIRES, NOUVELLES HISTOIRES EXTRAORDINAIRES et POÈMES de Edgar Allan Poe
C'est par ces livres et cet auteur que j'en suis vraiment venu à envisager sérieusement d'écrire. L'art de l'étrange, de la narration ciselée, de l'écriture sachant aller à l'essentiel tout en gardant le souci du détail, de l'inventivité (inspirateur de Conan Doyle pour Sherlock Holmes, quand même), du romantisme, de la noirceur de l'âme... Tout m'a séduit dans Poe, le poète maudit par excellence, mon maître !
6) LE CYCLE DE LA TOUR SOMBRE de Stephen King (Albin Michel)
Cycle de 7 volumes (hé hé).
J'aurais pu citer d'autres livres de lui, car je les ai tous lus et j'en ai préféré certains, même si d'autres m'ont déçu, mais le Cycle a la particularité d'être improvisé pour les quatre premiers volumes, et particulièrement bien ficelé pour les trois derniers. On y retrouve plein de références à plusieurs de ses autres romans, ce qui donne une cohérence rare à toute son œuvre. Il s'agit là d'une épopée, épique, symbolique et fantastique, bourrée d'inventivité, de suspense et de sensibilité.
7) SOIE de Alessandro Baricco (Folio)
Encore un auteur latin après le trio de tête, (et encore j'ai dû sacrifier Alejandro Jodorowsky de ma liste) moi qui pourtant ne suis pas sensible aux cultures latines en général... Un petit livre, mais fort riche, qui s'intéresse au Japon dans ses aspects les plus délicats. Il est au roman ce que le haïku est à la poésie. J'ai envie de conseiller du même auteur le roman OCÉANS MER.
8) LE FEU DU DEDANS de Carlos Castaneda (Témoins Gallimard)
Le septième des neuf volumes retraçant l'expérience initiatique de cet auteur tour à tour adulé et dénigré. Ce volume est mon préféré, d'abord parce qu'il est celui par lequel j'ai commencé à dévorer le cycle (que j'ai repris dans l'ordre après), ensuite parce qu'y est révélé le principe majeur par lequel tout le reste fonctionne.
En bref, c'est le parcours d'un étudiant thésard de Los Angeles s'intéressant aux sorciers indiens qui va suivre les enseignements secrets lui permettant de devenir un shaman héritier des connaissances des "grands anciens" toltèques.
Certains détracteurs prétendent qu'il a tout inventé. Si c'est le cas, c'est un écrivain parmi les plus géniaux et inventifs de sa génération ; si tout est vrai, c'est l'expérience spirituelle la plus importante du siècle !
9) LE CHAOS ET L'HARMONIE (La fabrication du réel) de Trinh Xuan Thuan (Folio)
LE livre à lire si on s'intéresse à l'univers et comment il fonctionne : astro-physique, espace-temps, big bang, infini, étoiles, trous noir, mécanique quantique, infiniment petit... Tout y est expliqué et vulgarisé simplement, passionnément, reléguant Hubert Reeves au rang d'"astro-physicien pour la télé". En plus, Thuan termine par la dimension spirituelle, remettant tout en place en témoignant de ses propres questionnements et de sa foi.
10) ISHMAEL suivi de PROFESSEUR CHERCHE ELEVE AYANT DESIR DE SAUVER LE MONDE de Daniel Quinn (J'ai lu)
Ces deux petits livres m'ont permis de mettre des mots sur des idées que j'avais déjà sur l'évolution de l'humanité entre la période où l'homme vivait en harmonie avec la nature & les autres espèces et la période où il a commencé à les dominer et les détruire, y compris sa propre planète.
Ses théories, plus que probables, sont présentées sous forme de dialogues propres à la maïeutique, entre un gorille télépathe et le narrateur, ce qui est symboliquement astucieux. Il semble que ces ouvrages soient hélas épuisés, et c'est bien dommage.
Mais évidemment ça remet tellement en question la bienséance et la pertinence de notre civilisation de plus en plus libéralo-mondialiste que certaines instances ont peut-être préféré ne pas permettre sa réédition.
11) LA REVOLUTION DU SILENCE de Krishnamurti (Stock+plus)
Là encore, révélation : j'ai découvert avec surprise et satisfaction toutes mes théories personnelles spirituelles et philosophiques, mais déjà exposées de façon claire et développées comme je n'aurais jamais pu le faire, par un penseur reconnu et adulé en son temps. Son nom hindou peut laisser croire qu'il s'agit d'un gourou de plus, prônant une pensée religieuse hindoue, bouddhiste ou autre, mais pas du tout au contraire : Krishnamurti est un agnostique éclairé et redéfinit certaines grandes notions comme l'introspection, la liberté, la méditation, la vie en société, la religion (justement), le paraître, la sagesse, etc sous forme de dialogues ou d'extraits de conférences.
J'ai choisi ce titre car c'est le premier ouvrage que j'ai lu de lui, mais ils sont tous aussi riches et intéressants.
Je ne peux m'empêcher d'au moins citer LA MAISON DES FEUILLES de Mark Z. Danielewsky, LA MEMOIRE DOUBLE de Igor et Grishka Bogdanov, LE SOUFFLE DU MONDE de Yves Simon, L'ÉCHELLE DES ANGES de Alejandro Jodorowsky, NEIGE de Maxence Fermine, LES PILIERS DE LA TERRE de Ken Follett, LA JEUNE FILLE ET SON FOU de Marcel Moreau, STANCES À SOPHIE de Christiane Rochefort, et et... je vais arrêter, c'est bon.
Filo
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Par : sylvie35
Debout à l’avant du pont, cheveux au vent, je ferme les yeux pour me sentir en communion avec la nature, ressentir le souffle de l’air frais sur mon visage, entre mes cuisses. Je ne porte pas de culotte. Jamais ! Ordre du Maître.
Le ferry s’approche du petit port de Rønne. Il va être temps de quitter le pont et de regagner ma voiture pour le débarquement.
Les attaches du porte-jarretelles qui dépassent largement de la micro-jupe me donnent un air de pute, j’en suis persuadée. Toujours cette gêne que je ressens. Difficile de se débarrasser de ma pudeur instinctive issue de mon éducation de fille bien sage. Mais je n’y peux rien, c’est mon Maître qui choisit mes tenues, même quand nous sommes séparés.
« Ainsi tout le monde sait que tu aimes la bite, et moi ça m’excite de le faire savoir » me répondait-il en souriant quand je lui faisais part de ma gêne. Ce n’est pas faux. J’adore la bite. Mais de là à le faire savoir aux inconnus que je croise…
Un jeune homme m’aborde. Même pas sûre qu’il soit majeur. Pour moi qui suis dans la trentaine, j’avoue que c’est flatteur.
« Hej frøken, rejser du alene? »
Je lui réponds en anglais, que je suis française et que ne comprends pas le danois.
Surprise ! Il me répond en Français, avec un fort accent, mais très compréhensible.
« Ah la France ! Quel beau pays ! Blablabla… »
Je comprends surtout qu’il aimerait bien me mettre la bite. Mon Maître n’a pas tort, le message délivré par ma tenue est sans ambiguïté.
Il me demande combien de temps j’ai prévu de rester et me propose de m’accompagner pour me faire découvrir l’île.
Les consignes sont claires : je ne suis pas autorisée à prendre des décisions importantes toute seule. Je dois contacter mon Maître pour lui demander la conduite à tenir. Mais là je n’ai pas le temps, il faut que je regagne ma voiture pour le débarquement. Alors je décline poliment. J’en informerai mon Maître plus tard et il décidera s’il y a lieu de me punir pour cette entorse au règlement.
Il me demande mon mail. J’apprécie la délicatesse, c’est moins intrusif que le tél. Il est sympa finalement. Je crois que je l’aime bien. Mais même ça je ne veux pas. Je lui demande quand même le sien pour garder une possibilité de contact, au cas où. Il me l’écrit sur un papier et me souhaite bon voyage. Il ne me met pas la pression. J’apprécie.
Depuis l’instauration du fucking pass [1], les jeunes redoublent d’envie de baiser en cachette, malgré les risques encourus. L’attrait de l’interdit… Cela me donne un peu d’espoir. Peut-être qu’il reste encore un peu d’humanité dans cette société lobotomisée.
Je suis très concentrée pour débarquer, cramponnée au volant. La passerelle est étroite, et j’ai l’impression que je n’ai pas intérêt à faire un écart. Cela ferait certainement rire mon Maître, comme à chaque fois que ma nature de grande anxieuse remonte à la surface.
Je pousse jusqu’ à Gudhjem, sur la côte Nord-Est de l’île. C’est un bourg pittoresque aux maisons colorées. Mais je n’arrive pas à profiter de l’endroit. Mon Maître me manque. Quand je suis à ses côtés, même le plus quelconque paysage me semble magnifique. Quand je suis loin de lui, tout me semble gris.
Allez, il faut que je me ressaisisse ! « Un bon coup de pied au cul, rien de tel pour sortir de la spirale des idées sombres » m’a dit mon Maître quand un jour j’ai osé lui confier le découragement qui me traverse parfois l’esprit lorsque son absence me pèse trop. Je grimpe en courant à toute vitesse jusqu’au sommet de la colline pour admirer le panorama. Un sacré sprint… J’y arrive complètement essoufflée, mais ça m’a fait du bien, comme si courir jusqu’à la limite de mes capacités m’avait aidée à évacuer mes pensées toxiques.
Sur la route vers l’hôtel, je me fais arrêter pour un contrôle du pass carbone. Ce n’est pas la police, visiblement. « Demokrati Forsvarsbrigader », c’est ce qui est écrit sur leurs casques. Ici aussi ils ont leur milice, apparemment. J’ai intérêt à me tenir à carreau pour ne pas attirer l’attention, mais dans la panique je n’arrive pas à retrouver mon pass. Ouf ! Le voilà. Je dois avoir l’air d’une fille qui a quelque chose à se reprocher, parce que dans la foulée il me demande aussi mon identifiant pour vérifier mon solde de crédit social.
L’hôtel qui m’a été réservé est correct, sans plus. Mais, peu importe, j’y suis juste pour dormir, je dois me lever très tôt. Je ressors la pochette dans laquelle j’ai mis les documents étranges que j’avais reçus dans ma boîte aux lettres. Quelqu’un les y avait déposés, j’ignore qui, mais pas le facteur en tout cas. Un itinéraire, des réservations d’hôtels, une feuille listant quelques consignes avec, en filigrane, à peine visible, le pangolin fou.
Rapide petit déjeuner. Beurk ! Viennoiseries à la farine d’insectes, confiture d’asticots… Tant pis, je vais me contenter du café, ce sera bon pour ma ligne.
Je laisse mon téléphone portable dans la chambre, comme indiqué sur la feuille de consignes. Au sein de la Suprême Alliance Démocratique, tous les téléphones sont maintenant équipés d’un dispositif de traçage, actif en permanence même quand le téléphone est éteint. L’intelligence artificielle qui analyse les données va peut-être trouver bizarre que je ne quitte pas la chambre de la journée, mais espérons que ça sera jugé sans grande importance.
J’emprunte le sentier côtier, collier d’esclave au cou, conformément aux consignes. Le soleil est à peine levé, pas un brin de vent, mer d’huile, silence absolu. « Matin calme à Bornholm ». C’est le prochain titre que je donnerai au mail quotidien que j’expédie à mon Maître, pour lui raconter mes journées, mes émotions, mes joies et mes peines, …
J’arrive à la destination qui m’a été indiquée. Un long escalier en bois, à l’accès envahi par la végétation, descend à pic le long de la falaise. Cela fait un moment que personne n’est passé par ici. Je dois me faufiler parmi les ronces qui entaillent méchamment mes jambes nues.
J’emprunte prudemment la descente, en faisant attention à ne pas déraper sur une marche instable. Le périple valait la peine. J’arrive à une magnifique petite crique déserte. C’est superbe. Mais qu’est-ce que je fais là ? Je l’ignore, mais autant profiter du cadre, puisque j’y suis. Je me déshabille entièrement, je range mes vêtements dans mon sac à dos, et je m’accorde une petite baignade. Aie Aie Aie ! Ca saisit ! L’eau est bien fraîche ici. Mais je suis bien rôdée avec les douches froides que m’impose mon Maître, alors j’y vais.
Le sel me brûle, à cause des profondes lacérations que les ronces ont infligées à mes jambes, alors je ne m’attarde pas trop.
Après m’être séchée et rhabillée, j’aperçois à l’autre extrémité de la crique un objet que je n’avais pas remarqué. A mesure que je m’en approche j’en distingue de mieux en mieux la forme.
Une cage identique à celle qui se trouve chez mon Maître. Mais ce n’est pas la même. Ca j’en suis sûre. J’y ai passé du temps dans cette cage ! J’ai rayé les barreaux avec mes ongles dans mes moments de rage. Je la reconnaîtrais entre des millions tellement elle m’est devenue familière. Pourtant c’est exactement le même modèle.
Dans la cage se trouve un petit coffre. Je l’ouvre. Il contient trois pénis parfaitement imités, de taille impressionnante, des accessoires de fixation, des bracelets, des anneaux, des cadenas, et un schéma explicatif.
J’essaie d’organiser mes pensées rapidement pour déterminer ce que je dois faire. Pas de doute, cette cage m’est destinée. Cela ferait trop de coïncidences si elle était là par hasard. Je dois y entrer, mais il n’y a personne ici, cela me paraît risqué. Je laisse mon sac à côté de la cage et je parcours la plage en courant à la recherche du moindre indice. Mon Maître serait caché quelque part, à observer mon comportement ? Mais rien, je ne trouve rien. Je suis seule, ou alors celui qui m’observe est très bien caché.
Tant pis, je retourne vers la cage. Soit je ne prends pas de risque, je n’y vais pas, mais ce n’est certainement pas ce que l’on (c’est qui « on » ?) attend de moi, soit j’y vais mais ça me fait peur. Affronter ma peur ou décevoir celui qui a installé cette cage pour moi ? Mon Maître ou quelqu’un en lien avec lui, sinon ce serait une incroyable coïncidence que le modèle soit parfaitement identique. Pas besoin de réfléchir très longtemps, je sais ce que j’ai à faire.
Je me déshabille à nouveau et je range soigneusement mes vêtements dans mon sac à dos, que je dépose prudemment tout près de la cage. J’ai un peu hésité, mais je doute que l’on attende de moi que j’entre dans cette cage habillée. Chez mon Maître, j’y entrais toujours nue.
J’enfile les lourds bracelets métalliques autour de mes chevilles, et en haut des cuisses. Clic ! Ils se verrouillent automatiquement, comme je m’en doutais. Les anneaux de cuisses sont très serrés, mais c’est sans doute nécessaire pour qu’ils ne bougent pas. Malheureusement je me suis coincée la peau dans celui de gauche en le verrouillant et je n’arrive pas à la dégager. Ca fait un mal de chien. Il va falloir supporter.
Un dernier anneau, garni de pointes acérées, autour de l’abdomen. Clic ! Me voilà équipée. L’anneau me serre très fort le ventre ce qui, par contraste, souligne mes hanches. Mon Maître adorerait mes formes de femelle, s’il pouvait me voir. J’ai l’impression que les pointes vont me transpercer l’abdomen, mais non, c’est certainement bien étudié pour que ce soit sans risque.
Je cadenasse mon collier d’esclave. J’ai bien fouillé le petit coffre. Aucune clé. Pas du tout rassurant, mais le choix entre les deux alternatives qui s’offraient à moi m’est apparu comme une évidence. Je fixe solidement deux pénis aux barreaux, conformément au schéma. Ils sont tous les trois différents, chacun étant adapté à un orifice. Le troisième, celui qui est destiné à ma gorge, devra attendre que je sois dans la cage et que j’aie descendu la grille coulissante.
Il faut que je me lubrifie le cul en prévision de la pénétration. Pas de lubrifiant dans le coffre mais heureusement j’en ai dans mon sac à dos. Je dois toujours avoir du lubrifiant anal à portée de main. Ordre du Maître !
C’est au moment d’entrer dans la cage que j’ai un flash.
« Zut, la marée ! »
Est-ce qu’il y a des marées en mer Baltique ? Je n’en sais rien. Je réfléchis rapidement. C’est une mer presque fermée, 2000 km de longueur, à la louche. Probablement pas assez pour déclencher de puissantes ondes de marée. Mais je ne suis pas très rassurée malgré tout. Je ressors de la cage pour examiner le rivage, à la recherche d’indices, algues, couleur des rochers, qui me permettraient d’avoir une idée du niveau maximal, mais je ne vois rien de très concluant. Sans doute que les variations de niveau sont de trop faible amplitude, conformément à mon intuition. Sur la plage, la cage n’est qu’à une cinquantaine de centimètres au dessus du niveau actuel. En Bretagne, j’aurais été submergée dans ma cage en moins d’une heure.
Je retourne dans la cage, en veillant bien à emporter avec moi tous les accessoires non encore utilisés, et je referme la grille, qui se verrouille automatiquement comme chez mon Maître. Maintenant les dés sont jetés… Pas de retour en arrière possible.
Heureusement que le schéma est clair, car je n’aurais pas su comment fixer tout cela et dans quel ordre m’attacher. Je fixe le dernier pénis à une hauteur qui devrait me permettre de le sucer sans me tordre les cervicales.
Avant de m’attacher les chevilles, je m’introduis les orifices pour vérifier l’écartement et l’orientation. L’introduction simultanée de la chatte et du cul est difficile, les pénis étant de diamètre généreux. J’y arrive péniblement, mais ça ne va pas, ils sont trop rapprochés, ça me comprime douloureusement la paroi. Je ne tiendrai pas longtemps comme ça, d’autant plus que je n’ai aucune idée du temps que je vais passer dans cette cage. Je dois les écarter un peu plus. A ce rythme là, je vais y passer la matinée avant de trouver le bon réglage, me dis-je. Mais par chance le deuxième essai est le bon, l’écartement est parfait.
Je peux enfin m’attacher les chevilles. Pas facile à faire quand on est à quatre pattes en cage.
Le schéma stipule que les anneaux de cuisses doivent être reliés à deux courts et larges élastiques préinstallés. Il faut tirer fort sur les élastiques pour arriver à les fixer et l’attache me glisse entre les doigts à plusieurs reprises. La tension est trop forte. Une fois fixés, je comprends leur utilité. Ils plaquent mes fesses très fort contre les barreaux, entraînant par là même une profonde pénétration de mes orifices, à laquelle il m’est impossible de me soustraire à moins de dépenser une énorme énergie pour lutter contre la tension. L’anneau abdominal est plus facile à attacher à une courte chaîne qui pend du haut de la cage, heureusement.
Deux gros hameçons sont au sol, reliés au plancher par de larges élastiques. Je ne suis pas encore annelée, alors il va falloir que je me perce les tétons. Le schéma ne laisse place à aucune ambiguïté. La tension des élastiques maintiendra mes mamelles en extension. Je commence par m’occuper de la mamelle gauche, après m’être bien badigeonné les tétons de la solution antiseptique que j’ai trouvée dans le coffre. Je dois m’y reprendre à plusieurs fois avant d’y arriver. Dès que ça commence à piquer trop fort, je renonce et là je vois que je n’ai rien percé du tout. C’est laborieux. J’y passe un temps fou, à me faire très mal à chaque fois, mais sans rien percer. Enfin j’y arrive ! L’hameçon est équipé d’un crochet anti retour. Impossible de l’enlever sans avoir une pince pour le couper.
Pour la mamelle droite, ça va plus vite, j’ai enfin compris, il faut serrer les dents, ne pas réfléchir et y aller franchement. C’est le seul moyen.
Après avoir introduit le pénis dans ma bouche, je fixe, péniblement, mon collier d’esclave à la courte chaine qui pend du haut de la cage.
Et maintenant ?
J’attends, à quatre pattes dans ma cage. La position n’est pas confortable, c’est le moins que l’on puisse dire.
Personne à l’horizon. Le soleil monte rapidement. J’espère que je ne vais pas prendre un coup de soleil. J’aurais dû y penser et me mettre de la crème. J’en avais dans mon sac à dos. Mais maintenant c’est trop tard. Quand on n’a pas de tête…
Je contemple la mer d’huile, mes yeux se fixant sur la ligne d’horizon. C’est ici qu’au milieu de l’été 2022 les plongeurs de combat formés à Panama City, en Floride, ont introduit de puissantes charges de C4 dans l’armature en béton qui protège les pipelines NordStream 1 et 2. Deux mois plus tard, le 26 septembre 2022, un avion de surveillance P8 de la marine norvégienne a effectué un vol prétendument de routine et a largué une bouée équipée d'un puissant émetteur d'ondes acoustiques [2]. Le signal acoustique codé s'est propagé sous l'eau à la vitesse 5 300 km/h vers les gazoducs. Depuis deux mois, les récepteurs associés aux détonateurs analysaient en continu les signaux acoustiques sous-marins dans l’attente d’un code particulier.
Pourquoi m’avoir conduite ici, sur les lieux du crime ? Ce n’est certainement pas une coïncidence. Plus le temps passe, moins je comprends les plans du pangolin fou.
C’est long !
Chez mon Maître, je me masturbais pour faire passer le temps. Mais là, à quatre pattes dans ma cage, enchaînée, empalée, aucun mouvement ne m’est possible. Seuls mes bras sont restés libres. Je pourrais, bien que difficilement, atteindre mon clitoris. Mais quand bien même, je n’ai aucune sensation depuis que le zebralyvox y a élu domicile, alors quel intérêt ?
Désœuvrée, je me mets dans l’idée de sucer le pénis qui est profondément enfoncé dans ma bouche. Difficile, car le collier relié à la cage ne me laisse quasiment aucune possibilité de recul. Mais je fais de mon mieux, avec ma langue, mes lèvres.
Je suis surprise par une puissante éjaculation au fond de ma gorge, qui a failli m’étouffer. Je tousse, je suffoque et heureusement j’arrive à retrouver ma respiration très vite. Ils auraient pu prévenir ! Je reconnais le goût du sperme de mon Maître. Pas de doute.
Cela me donne d’un seul coup une énergie incroyable, l’impression que je peux soulever des montagnes. Ma peur a disparu. Quoi qu’il doive m’arriver, je sais maintenant à 100% que j’ai fait le bon choix en entrant dans cette cage. Le sperme de mon Maître, c’est ma potion magique.
Je savoure le sperme, je le garde le plus longtemps possible en bouche.
Peut-être qu’il en reste dans le pénis ? Je me remets à sucer, longtemps, très longtemps, mais malheureusement rien ne se passe. Le réservoir est sans doute vide. Ou alors je ne suce pas assez bien. J’essaie de m’appliquer. Je me souviens des moments où je suçais la bite de mon Maître, quand il me mettait des baffes jusqu’à ce qu’il soit satisfait. « Je dois sentir ton émotion, sentir que tu y mets toute ta sensualité, toute ton énergie de chienne ! »
Enfin ! Une nouvelle décharge au fond de ma gorge. Qu’est-ce que c’est bon, la semence du Maître !
Un dispositif électronique qui analyse la manière dont la femelle suce la bite et qui ne la récompense que si elle le mérite ! On n’arrête pas le progrès.
Un canot motorisé apparaît à l’horizon et s’approche lentement. Deux grands gaillards blonds en débarquent. Ils parlent entre eux en danois je crois, ou bien dans une langue scandinave. Ils me sourient. L’un d’eux me dit quelque chose que je ne comprends pas. Impossible de lui répondre avec le pénis dans la gorge. Je crois qu’ils plaisantent entre eux. Une femelle nue, enchaînée et pénétrée, … Il y a certainement de quoi s’amuser. J’espère qu’ils apprécient le spectacle. Mais au moins ils ont l’air bienveillants. Je ne me sens pas en danger. Je suis rouge comme une tomate. Je me sens tellement humiliée que tous les seuils de honte sont probablement franchis.
Ils ont remarqué les lacérations sur mes jambes et semblent s’en inquiéter. Je crois qu’ils me demandent ce qui m’est arrivé. Mais on ne peut pas communiquer.
Ils embarquent la cage sans ménagement, et la balancent dans le canot. Heureusement que je suis bien sécurisée par mes multiples attaches, mais chaque secousse se fait brutalement ressentir dans ma chatte, mon cul, ma gorge via les pénis, dans mon abdomen via les pics de mon anneau ventral, dans mes mamelles via les hameçons. J’ai morflé. J’ai hurlé malgré le pénis dans la gorge. Je ne comprends pas ce qu’ils disent, mais visiblement ils s’excusent, mes hurlements leur ayant fait réaliser à quel point ils ont manqué de délicatesse. L’un d’eux me caresse la joue comme pour me réconforter.
C’est donc pour être transportée que j’ai dû me sécuriser de manière aussi complexe ? La science du transport des femelles en cage a visiblement privilégié le côté humiliant sur le confort.
Je pensais retrouver un peu de tranquillité une fois sur le canot, mais dès que le moteur deux temps du canot est démarré, je comprends mon malheur. Les vibrations du moteur se transmettent à mes entrailles de femelle multi-pénétrée. C’est une vraie torture. Je ne sais pas si je vais tenir le coup longtemps comme ça et je n’ai aucune idée de la durée du trajet. Je n’ai aucune idée du lieu où ils me conduisent.
à suivre…
Références
[1] L’histoire se situe dans la seconde moitié de notre décennie, la France étant à présent membre de la Suprême Alliance Démocratique, une puissante fédération de démocraties modernes et progressistes. Pour en savoir plus sur le contexte social, humain, et technologique, la liste de mes articles précédents se trouve ici : https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication)
[2] Seymour Hersh, “How America Took Out The Nord Stream Pipeline”, https://seymourhersh.substack.com/p/how-america-took-out-the-nord-stream
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Par : Abyme
Après une journée passée à faire l'amour, à boire et à dormir, Dom alla prendre un long bain chaud, où il put réfléchir un peu à ce qui lui arrivait, pendant que Dominique dormait encore dans le lit.
À vrai dire, il n'en revenait pas encore : quel chamboulement en vingt-quatre heures de sa vie !
Un festival de premières fois : c'était la première fois qu'il faisait l'amour dans l'appartement, première fois qu'il y faisait rentrer une femme de toute façon, première fois qu'il révélait son secret sur le caractère double des lieux, et... première journée où il n'avait pas encore regardé dans son judas.
En sortant du bain, tout en se séchant avec sa serviette, il alla dans le placard pour au moins jeter un coup d'œil, c’était plus fort que lui.
Une femme dormait, en lui tournant le dos.
Châtain, cheveux mi-longs, plutôt bien faite d'après ce qu'il pouvait en voir.
Dom détailla ses jambes qu'une robe noire brodée à l'orientale ne cachait pas tout à fait, et ses pieds nus, de petits pieds charmants et purs d'enfant, dont les ongles était vernis d'un rouge cramoisi.
Son sac, posé à côté de la porte, était resté fermé.
À l'évidence elle était arrivée fatiguée et s'était tout de suite allongée pour se reposer.
Dom aimait bien imaginer la vie des gens et en déduire les détails et leur personnalité d'après l'observation des moindres indices qui s'offraient au champ réduit de son observation.
Au bout de cinq minutes, elle se réveilla brutalement. On venait de frapper à sa porte, elle se leva pour ouvrir, en s'arrangeant un peu les cheveux.
C'était un homme, un grand chauve ressemblant à John Malkovich dans le film "Dans la peau de J.M." Il paraissait très nerveux.
Ils s'embrassèrent et parlèrent un peu. La femme, un doux sourire permanent au lèvres, passa dans la salle de bains en s'excusant, et l'homme s'assit sur le lit.
Dom se leva par pur réflexe et passa au judas du cagibi, même si son excitation habituelle n'était pas optimum, vu ses ébats trop récents.
Mais son voyeurisme était plus qu'une drogue, c'était une habitude, un réflexe, une partie de lui comme le jeu ou l'humour pour d'autres.
La femme était vraiment charmante.
Pas charmante comme on le dit nonchalamment pour signifier "jolie", elle dégageait vraiment un charme, à sa façon de se déplacer, de continuer à sourire même seule, de fermer ses yeux las et coquins en penchant la tête lorsqu'elle s'assit sur la cuvette des toilettes après avoir soulevé sa robe et baissé une culotte à dentelles rose. Dom ne put rien voir de son intimité car elle se penchait en avant et l'amas de la robe relevée la masquait juste là où il ne fallait pas. Doublement frustré car la femme le fascinait un peu, il espéra au moins qu'elle se relèverait avant de remonter sa culotte, ou mieux pour s'essuyer.
Mais en vain : elle s'essuya rapidement, encore assise, se reculotta et se redressa en même temps, en un seul geste d'une seconde, le tout caché aussitôt par la robe tombante.
Dommage. Je pourrai la voir plus tard dans la soirée lorsqu'elle se lavera, mais pas si Dominique est encore ici.
Il commença à réfléchir à l'éventuel choix entre les deux possibilités.
"Qu'est-ce que tu fais dans ce cagibi à te toucher ?
Il sursauta comme un enfant pris sur le fait, ce qu'il n'était pas loin de se sentir être inconsciemment à cet instant.
- Do-Dominique, tu m'as fait peur !
- Tu regardais quoi ? Mince il y a un trou !
- Rien, rien, c'est juste... heu rien...
- Ha non, Monsieur, je sais que tu es chez toi et que certaines choses ne me regardent pas, mais là, je t'en prie, explique-moi ! Tu regardais par ce trou avec un air pervers, en te touchant. Ma curiosité est à présent trop éveillée pour me contenter de "Rien". Tu mates une femme à poil, je parie, montre-moi ! Allez ! Moi aussi je suis curieuse. Je le dirai à personne, allez !
- Ok regarde, de toute façon il n'y a rien à voir cette fois...
- Chic, pousse-toi !"
Elle colla à son tour l'œil sur le judas, pour découvrir la silhouette de la femme en train de sortir de la salle de bains, et tout le décor, avec le cabinet de toilette et la baignoire juste en face, dans l'angle de vision.
"Ouah, mon salaud, t'es un beau voyeur, mais j'avoue que ça m'excite, hé ?"
Dom avait disparu du cagibi. Elle s'écarta et sortit, ce qui eut pour effet de rabattre le calendrier à sa place.
Dom n'était pas dans le couloir non plus, mais en face la porte du placard était entrouverte : elle le découvrit au fond, l'œil collé à l'autre judas.
"Dis donc, Dom...
- Attends, tais-toi, tais-toi, il se passe un truc, là.
- Quoi, elle te fait un strip-tease ? Si c'est ça, fais...
- Tais-toi... merde, ils se disputent ! Elle le gifle...
houla !
- Fais voir, fais voir !
- Non attend... oh !
Un choc résonna dans le mur du fond du placard et Dom recula brutalement la tête, les yeux exorbités.
- Mais qu'est-ce qui se passe, bon sang Dom ?
- Chut, il l'a précipitée contre le radiateur qui est en dessous du trou, la tête en premier ! chuchota-t-il nerveusement en recollant son œil sur son trou d'observation.
- Mince, elle ne se relève pas.
- Fais voir !
- Il n'y a rien à voir... oh il se barre, il a peur.
Dom se retourna, il était livide.
- Et s'il l'a tuée ?
- Fais-voir !"
Dominique poussa Dom et prit sa place.
Elle ne vit pas grand chose : les jambes de la femme au pied du lit, et elle devinait le reste de son corps tout près, au pied du mur, à quelques centimètres d'elle.
Soudain à l'arrière plan, la porte s'ouvrit. Elle vit le type chauve qui revenait. Il s'approcha, comme pour la regarder elle à travers le trou, ce qui lui fit une sorte de frisson à l'estomac, mais en fait l'homme se penchait sur la femme toujours allongée.
Il devait regarder dans quel état il l'avait mise, le salaud ! Il se releva et Dominique comprit à son expression qu'elle devait être morte. L'attitude du chauve lui confirma sa déduction : il s'employa en effet à frotter la poignée de la porte avec son pull, pour y effacer les empreintes. Puis il entortilla le coin du couvre-lit autour du pied de la femme, comme pour faire croire qu'elle s'était pris le pied dedans et avait chuté accidentellement.
Puis il partit.
"Dom ! Il l'a tuée, et il s'enfuit !
Nous venons d'assister à un meurtre !"
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