par #
le 27/08/25
J'aime
6
.Mes tétons de chienne, offerts comme une pute docile, n’existent que pour vos mains, vos doigts, vos gifles… et la tendresse cruelle ou non de votre langue.
Il me tarde de découvrir votre côté sombre… et de vous faire vriller.
Posté dans: Histoires & Confessions
J'aime
6
6 personnes aiment ça.
Suggestion
Par : Abyme
JOUR 3 (suite)
littérature
J'ouvre un autre livre.
Tu m'ouvres les cuisses.
« Je lui décris
la beauté de sombrer
avec un homme,
Tu y glisses ta langue
de voyager avec lui
tes doigts
très loin,
très profond,
Tu joues
jusqu'à ce qu'on appelle
la petite mort,
Je tressaille
qui m'a toujours semblée,
à moi,
mes paroles entrecoupées
très grande,
de tes habilités
bien plus grande que l'autre
qui viendra un jour
à me faire fondre
sournoisement
ployer par-delà ce vide
et laissera mon corps
rigide.
vaincue.
Dans la petite mort
j'abandonne
je flotte
tu t'infiltres
comme dans une eau très pure,
au sein de ma bulle folle
très légère,
qui s'envole
et se trouverait
à des milliers de mètres
si loin
de la surface. »
du monde.
J'aime ce moment
où je reviens
doucement à moi,
vers ta joie
de me voir ainsi
inondée,
répandue,
acquise.
***
A ton tour tu tends le bras pour attraper un livre. Un tout petit livre dont tu caresses la tranche, en attendant que mon oreille se prête aux paroles qu'il renferme encore dans la patience de ses pages.
Je rassemble mes attentions, recolle les fragments épars de ma conscience, concentre tout ce qui s'est violemment dispersé en moi, recoiffe mes sauvageries, réincarne ce corps tenu, sage et disposé à recevoir le flot des mots dont tes lèvres se mouillent déjà de lire.
« J'écoute ton amour me retenir de mourir
mes mots graves contre tes mots rieurs
tu fais de mon corps lourd ton grand jouet tardif
nous mêlons nos âges dans la coupe lubrique
le temps s'immobilise entre nos corps conjoints
je te soulève légère
je te repose brûlante
entre mes livres et tes lèvres
mystère sans mot qui donne à nos élans
le visage du désordre
germes d'une poésie sauvage
c'est comme un livre que je vois s'écrire
immense et ivre
vertige frère et sœur hérésie
furtive fiancée
je crois au génie qui te dévore l'esprit pendant tes insomnies
aux cris que tu retiens et aux soupirs que tu leur prends
pour en faire des murmures
je crois en ton ventre petitement renflé
et sa toute grande avidité
je crois en tes sens
jusqu'à tes non-sens
de ton corps tu écris ton premier livre vrai
viens que d'un baiser je t'étende
et te vainque délicieusement
viens régner sur le dernier empire que je puisse fonder
et que je t'abandonne
chaque mot tu le mouilles sur ta langue
le fait fondre
c'est ainsi parfois que je te fais taire
alors que je t'écoute encore
et que ta parole coule jusqu'en mes veines saoules
j'aime ta paresse ton indolence moite
tes volutes équivoques
les feintes restrictions de ta chair alléchée
j'aime ton imperfection volant en éclat
je ramasse les éclats
les rapproche
les rassemblent
un amour qui fou ne veut pas mourir
de l'amour des fous
tant pis si mon bonheur réussit à m'anéantir
je guette l'accélération du temps
qui nous sépare encore
singulière percée des paroles de tes nuits
ce monstre est là je le sens
il palpite sous ta peau
je le vois dans ton regard entre tes gouttes d'encre
il grandit de ton art de faire chanter les cris
en dépit de leur stridente origine
folie fécondée dite et sans fin à dire
vertigineuse utopie d'être pleinement soi-même
son propre gisement retourné de fond en comble
de néant en naissance
je salue
sans mot
l'instant béni de notre mélodie
relire ce bonheur à défaut de n'avoir su le garder
cela obsède cela fait que parfois
une paupière trop lourde écrase une larme imprudente
loué soit le verbe de nous laisser seuls
avec nos corps avec nos cœurs
nos humains tremblements
tout bouge tout cherche tout s'anime et imagine
le petit monde de ma ferveur de toi
mon bonheur est une présence titubante
demeure la douceur du soir
dans celle maintenant de tes matins
je t'aime
avec des sens
des émotions
du sexe du rêve
de la gravité
de l'humour
des mots
de la percussion et des cordes
mais je ne pourrais t'aimer avec de la raison
nous avons besoin de la folie
pour savoir ce qu'aimer veut dire
on s'accroche à nos corps à nos esprits
on s'échange nos substances
des richesses intérieures
des horreurs aussi
on se fouille
on se transfère
s'accapare
on s'envahit
on se fait des prélèvements
l'un dans l'autre
des offrandes farfelues ou bien définitives
danse extrême et brève
celle qui fait de deux vies une seule tornade
laquelle en brûlant pend dans le vide
advienne que pourra
c'est un poète paraît-il
mais non c'est un rythme avec de la carne autour
mon rythme t'aime
écoutes-le tirer sa contrebasse vers le haut du désir
écoutes mes oraisons
les crues qui trouvent de la piété à croire en l'impudeur
viens ma mignonne débraillée t'asseoir sur mes genoux
ils sont encore farceurs
si tu savais combien je t'aime
ainsi tombée de ta balançoire sur mon talus rêveur
ce n'est que mon sang d'encore reprenant sa couleur
au mensuel du tien
dans mon paquet de nerfs une alvéole à miel
renouer avec la naïveté des appétences premières
j'écris sur la douceur comme si c'était une violence
un assaut
je t'écris sur un fleuve les sentiments
mais j'écris sur une poudrière
le verbe
accords secrets
imprévisible
correspondance
du soufre et des larmes
je t'aime
d'un cœur tantôt de troubadour
quand la lumière m'égaie
et tantôt de trouvère
quand j'ai l'âme brumeuse
je prend le bonheur au moment où il vient
là où il se pose
dans la rêveuse discrétion
d'un charme qui sait qu'il va mourir
ne pas rater une occasion
d'aller à l'essentiel du périssable
une histoire enchantée
plus belle que mon histoire écrite
vous serez vouvoyée pour terminer ce livre
doux empressements
à vous toucher
à vous baiser
vous entendre réciter de cannibales cantiques
et quelle révélation que d'écrire l'amour
tandis que se rapprochent de moi
vos bruits de pécheresse vos silences coupables
l'innocence de vos lèvres instruites par les vampires
l'heureux scandale de nos accouplements
a quelque chose de la douceur du temps
quand le temps temporise
une soie de mot
plus chaude que la poésie
plus orientale que la prose
habille de vos printemps mon automne débraillé
nous n'y pouvons rien après tout
si nous nous sommes perdus
ceux qui nous retrouverons
ne trouverons que nous-mêmes. »
Le livre est refermé,
et sous ta main posée
il murmure encore,
soupire,
se rendort.
Tu te retournes vers moi.
« Il y a dans ce texte beaucoup de choses que je voulais te dire ».
Je plane,
bercée par le rythme
de tous ces mots tendus vers moi,
animée de cette musique
qui cherche
sans cesse
à composer,
à dire de sa plume la justesse
de celle qui se joue dans nos corps,
celle que nos frissons murmurent,
celle qui cadence nos élans et nos doutes,
comme celle aussi
dont mes folies
voudraient tant en éclater la portée
pour s'accorder de la beauté
jusque-là où l'existence
dissone, grince
et meurt.
« Merci, c'est un beau texte », te dis-je seulement.
***
Tu caresses ton sexe en me regardant.
Le sang me monte au visage, des flux en tous genre me parcourent le corps.
« Mets-toi à genoux »
Tu viens derrière moi, pose une main sur mon dos, tu me cambres, m'ajustes, m'arrondis les fesses, en m'expliquant posément qu'il te prend à présent une sérieuse envie de m'enculer.
Ta main se fait plus pressante, mon anus s'exclame et sursaute quand ton doigt s'y immisce, ma colonne vertébrale se tortille, tu te branles et me prépares savamment à ton intromission.
Mes mains au sol sont celles d'un animal qui attend, cloué par sa docilité.
Tu viens en moi un peu brusquement, je te sens nerveux et très excité, tu me tapes sur les fesses et puis agrippes mes hanches ; tout mon corps est un immense écho aux élancements qui t'emportent
hors de toi
et pilonnent
féroces
mes dispositions à t'apaiser mais tu ne t'apaises pas, je me cramponne et puis je ne tiens plus sur mes genoux je rampe presque, secouée transpercée éparpillée sur le sol j'ai l'impression que je vais m'ouvrir en deux tu t'acharnes de plus en plus fort mes hanches frottent au sol je ne crie plus je ne peux plus on dirait, je ne suis qu'un spasme sans queue ni tête sans début ni fin, et cette odeur de poussière et cette chaussette qui est là je m'y agrippe comme si comme si
Tu t'arrêtes soudain, je ne sais pas si tu as joui, mais tu estimes sûrement
qu'à présent,
j'ai eu mon compte.
Et je ne dirai pas l'inverse.
Je ne me relève pas.
Mon corps n'est plus que poussière.
« Et maintenant tu vas te laver de ta merde ».
Je me hisse sur ce qui doit être mes jambes, et titube jusqu'à la salle de bain.
Une fois que je suis dans la baignoire, tu poses un pied sur le bord et pisses sur moi.
C'est chaud et humiliant.
Tu passes ta main dans mes cheveux, je te lave le sexe.
Et puis je lave mon corps,
comme si ce n'était plus mon corps
à ce moment-là,
cachée dans la nuit tombante
je fais couler l'eau
sur mon silence.
Fin du 3ème jour
(à suivre)
1.4000 vues
Par : Monsieur Jones
Mademoiselle,
Vous trouverez dans le paquet joint à cette lettre, un oeuf vibrant dont la couleur barbapapa vous témoignera, une fois de plus, du romantisme qui asservit votre serviteur.
Ne voyez, dans cette attention, que l'unique expression d'une ambition démesurée, celle de vous guider (le terme téléguider serait plus adapté...) sur les chemins de vos fantaisies qui sont aussi les miennes.
Cet oeuf est accompagné d'une télécommande avec 10 programmes.
Vous avez la semaine toute entière pour apprendre les numéros de ces programmes, le type de vibration qui les caractérisent, ainsi que les fonctions qui leurs sont attribuées.
Bien entendu, vous ferez ces devoirs après avoir niché l'oeuf entre vos cuisses afin que votre chair se familiarise avec les séquences vibratoires.
Les fonctions de ces programmes sont très simples (si si, voyez vous-même):
P1: Avancez
P2: Reculez
P3: Tournez à droite
P4: Tournez à gauche
P5: Levez les fesses
P6: Baissez les fesses
P7: Écartez les cuisses
P8: Fermez les cuisses
P9: Mettez-vous à quatre pattes
P10: Mettez-vous debout
Mademoiselle, il est important que vous connaissiez ces fonctions sur le bout des doigts (je ne suis pas sûr que ce soit l'expression la plus appropriée d'ailleurs... -grand sourire-)
Moi qui n'ambitionne que de vous guider avec précision sur les chemins de l'Obéissance, j'aurai alors l'opportunité de le faire sans l'ombre d'une erreur.
Jeudi, vous porterez une tenue très féminine. Vous n'aurez ni culotte, ni soutien gorge.
A 15h, vous vous rendrez à l'adresse qui vous sera communiquée par texto.
Vous sonnerez à la porte et vous vous mettrez à quatre pattes après avoir niché l'oeuf entre vos cuisses.
Quand j'ouvrirai, vous aurez la télécommande délicatement présentée en travers de la bouche.
Je la prendrai et vous guiderai pour aller prendre un petit goûter en très bonne compagnie...
1.2000 vues
Par : Lys
Disclaimer : Ce texte était a la base pour le couple que je fréquentais et a qui j'appartenais jusqu'à peu, je le met ainsi a disposition pour que les gens puissent le lire et découvrir une relation que j'ai pu avoir.
11/03/23
Je ne sais même pas où je pourrais commencer, il y a plein de choses qui se sont passées en à peu après 2 heures et demie, comme Monsieur l'a dit, c'était court mais intense, et Il a raison...
Je me sens un peu euphorique, je me repasse certains moments dans ma tête, j'en parle en même temps à Barbara ce qui me donne des grosses décharges de plaisir... C'était vraiment trop bien...
Je m'étais totalement préparée pour ce soir, autant psychologiquement en appréhendant certaines choses, et physiquement en prenant un peu soin de moi, me rasant, mettant de la crème et le vernissage de mes ongles, même s'il restait des résidus des débordements qui étaient un peu visibles, je prendrais soin de mes ongles jusqu'à la semaine prochaine, qu'ils soient beau et luisants.
J'étais vraiment stressée, j'espère avoir été a la hauteur pour cette soirée, Leur avoir donné autant de plaisir que ce que Monsieur et Madame ont pu me donner, c'était vraiment génial... La mise en place du collier était assez spéciale, je ne m'y attendais pas du tout a vrai dire, ni même tout ce qui s'est passé ensuite en fait...
Je suis rentrée chez Eux, je m'installe, j'essaie de me mettre doucement en place, de me détendre, de me laisser aller. On discute de deux trois choses, de ce que l'on a fait pendant les mois où l'on ne s'est pas vus, l'on discute de différentes choses jusqu'à ce que Madame vienne a parler de la cagoule, me demandant si je souhaite l'essayer, je réponds en rigolant a moitié que je peux mettre l'équipement que j'ai apporté en plus si Ils le souhaientent, puis Elle me demande de lui montrer ce que j'ai ramené, ce que je fais. Mes deux colliers en acier ainsi que mes menottes poignets et chevilles sont face a Eux. Ils les regardent, les soupèsent et discutent un peu autour du sujet, je Les regarde avec l'envie folle qu'Ils m'en posent un autour du cou, ce qui viens a se faire je ne sais plus suite à quoi, j'étais extrêmement concentrée sur la mise en place du collier tellement l'envie était grande... La mise en place était un moment où j'ai pu me détendre, ou j'ai pu commencer à me laisser aller et ou j'ai réalisé que les choses commençaient vraiment. Après que le collier ai été mis en place c'était le moment de la cagoule, j'ai pris Madame par la main et je L'ai suivie jusqu'à la salle de bain, Elle ramène une jolie cagoule en latex noire qu'Ils avaient acheté il y a peu spécialement pour moi, Madame me fais une queue de cheval haute afin de la faire passer dans le trou pour que cela sorte de la cagoule, puis je la met avec un peu de difficulté, ayant peur de la craquer mais j'y arrive finalement. Elle est douce, elle ne me serre pas énormément, elle me colle à la peau et j'oublie un peu qu'elle est la au fur et a mesure du temps. On la place comme il faut, Madame retire l'élastique pour que mes cheveux soient plus libres et que ce soit plus joli puis l'on sort de la salle de bain. Elle passe en avant et attrape une laisse qui était soigneusement préparée sur le meuble, des que je la vois je me dit "Oh oui !!!". Elle l'attache au collier et me voilà tenue en laisse, je La suis docilement, et même en prenant du plaisir puis nous allons rejoindre Monsieur. je me positionne a genoux aux pieds de Madame et Ils viennent a me complimenter sur ma cagoule, puis Madame nous laisse quelques minutes avec Monsieur afin d'aller chercher un produit pour ma cagoule en latex, donnant la laisse a Monsieur avant d'y aller.
Me voilà seule face à Monsieur, il tire légèrement sur la laisse afin que je vienne me mettre à genoux a Ses pieds. Je m'avance a quatres pattes, Le regardant avec toute la dévotion que j'ai pour Lui. Je me positionne a ses pieds puis il m'ordonne de baisser les yeux, ce que je fais directement. Il commence à doucement caresser ma tête, ma queue de cheval et là je me détends de plus en plus, doucement le plaisir viens envahir ma tête, Monsieur me dit que si je me sent mal a l'aise, qu'il faut que je le dise, mais au contraire, je suis a ma place, je me sent bien, j'arrive à me laisser aller totalement, j'ai du mal a réfléchir, a penser et je suis juste sur l'instant présent. Madame redescend avec le produit Vivishine, Elle m'en parle un peu avant de venir également caresser mon corps. Leurs mains sur mon corps, sur Leur propriété, s'amusant a le parcourir, mon dos, le dessus de ma poitrine, mon visage latexé, Madame s'amusant a me tirer légèrement ma queue de cheval, je me sent bien... Je n'arrive à me concentrer que sur leurs caresses, sur leurs douces mains maltraitant affectueusement Leur propriété... Ils viennent a me parler mais je n'entends pas grand chose, je reprends doucement mes esprits, je me reconcentre et je Les écoutes, discuter de la semaine prochaine. Une soirée avec le groupe de Madame et des amis de Monsieur et Madame a l'appartement, cela me fait un peu stresser, me poser des questions. Est-ce que je serais à la hauteur ? Est-ce que je serais capable de représenter Monsieur et Madame ? Serais-je capable de répondre aux besoins de chacuns en servant Leurs amis ? Cela me fait stresser, ça seras ma première fois mais ce n'est pas pour cela que je reculerais, au contraire, si je peux faire en sorte que Monsieur et Madame puissent eux même profiter de la soirée, ainsi qu'etre a
Leur disposition, a Leurs pieds, alors je le ferais. Monsieur et Madame disent que de toute manière sinon je serais attachée et mise dans un coin, et moi je réponds "Ho oui !!" Toute enthousiaste à l'idée de me faire attacher, et Madame saute sur l'occasion, se lève puis m'ordonne de fermer les yeux, ce que je fais. J'entends Madame préparer des choses derrière moi, je frissonne, j'ai hâte, je me détends, puis la, je sent une corde commencer à doucement s'enrouler autour de mon buste, venant capturer mes bras au passage, puis Elle fait doucement passer une deuxième fois la corde, un peu plus bas afin de bien me restreindre puis Elle viens doucement lier mes poignets grace a sa corde. Je garde les yeux fermés tout au long et même après que Madame a fini, profitant simplement du moment sous le regard de Monsieur. A nouveau, leurs mains viennent caresser mon corps, a nouveau ma tête est plongée dans le plaisir grâce aux gestes de Monsieur et Madame... Les caresses continuent jusqu'à ce que Madame m'ordonne de me cambrer, fesses en l'air et visage contre le tapis. Je La regarde, Elle prends un martinet, un martinet en latex, Elle me dit, ça risque de piquer mais je reste en place, j'attends docilement, les fesses prêtes a subir ce que Madame a prévu pour celles ci.
Les premiers coups sont plutôt doux, pour me chauffer j'imagine. La force mise dans les coups augmente au fur et a mesure, puis viens s'y ajouter la main de Monsieur entre les coups de martinets, venant caresser et fesser mes fesses toutes sensibles. Je sent ma peau devenir de plus en plus sensible, et en plus je me contracte ce qui rends les coups plus dur à encaisser... Je me met a gémir de plaisir entremêlé de douleur. Ma peau brûle, je gémis plus fort, j'ai une respiration saccadée puis Monsieur et Madame s'arrêtent. La douleur dans mes fesses s'estompe assez rapidement. Madame vas reposer le martinet puis je me redresse, toujours attachée. Madame me détache doucement puis Monsieur regarde les traces de cordes sur mes poignets avant de venir reprendre la laisse et tirer dessus afin que j'installe ma tête sur Ses cuisses. Il se remet à me caresser la tête, passant doucement Sa main sur mon oreille gauche et caressant ma queue de cheval qui sort de la cagoule. Madame dit quelque chose a voix basse que je n'arrive pas a entendre comme Monsieur en plus avait Sa main sur mon oreille. D'après Monsieur elle en aurais mouillé sa culotte hihihi.
La fin de soirée arrive, il est presque 23h. Toujours ma cagoule sur la tête, le collier autour du cou et la laisse dans les mains de mes Propriétaires. Je profite de Leurs dernières caresse car il vas falloir que je rentre. Toute bonne chose a une fin, mais celle ci n'est que temporaire. Je reprends doucement tout mes esprits, essayant de remettre tout ce qui viens de passer en ordre dans ma tête. Madame m'aide à retirer ma cagoule, Monsieur retire la laisse et je les regarde, restant docilement au sol. Nous discutons un peu, comme dit Monsieur, notre relation avance vite, tout se fait au feeling et a l'envie de chacuns et chacunes, l'on ne s'oblige a rien et c'est une très bonne chose. C'est sur que c'est allé assez loin mais j'ai l'impression que tout le monde y a pris du plaisir donc c'est super hihihi.
Grâce à Monsieur et a Madame, j'ai pu passer une superbe soirée, j'ai pu me sentir bien, j'ai pu me détendre, me laisser aller et être a ma place. Je Les remercie énormément pour ce qu'Ils m'ont fait subir, pour la cagoule qu'Ils m'ont offert, pour le temps qu'Ils m'ont donné et la douceur dont Ils ont fait preuve.
Je n'ai jamais été traitée ainsi, il n'y avais jamais eu un tel mélange entre restrictions physiques et mentales accompagnée de douceurs et de douleurs. Ils m'ont fait découvrir des choses ce soir. Ils m'ont fait découvrir ce que cela fait d'être une poupée, Leur poupée et rien que pour cela, je Les remercie énormément.
J'espère que j'ai pu Leur offrir autant voir même plus de plaisir que ce qu'Ils ont pu m'offrir, j'espère qu'Ils ont passé une belle soirée après ces mois de travail. J'espère avoir été a la hauteur de Leurs attentes, avoir satisfait Leurs envies.
Encore merci pour tout.
Avec toute sa dévotion.
prixie.
1.7000 vues
Par : soumis8968
Jour 14
A la lecture de mon journal Maîtresse s'est sentie obligée de se justifier, pas de punition mais dressage plus sévère. Je ne suis pas certain que c'est ce qu'il me fallait, l'avenir nous le révélera....
Elle n'a pas publiée non-plus un jour de plus du journal, n'as t'elle plus vraiment confiance, veut elle se laisser plus de marge, attend elle des demandes en commentaire...
238 vues
Par : Laidy Sienne
Il est loin. Si proche dans mes pensées, et si loin en réalité. Ce petit bout de clavier noir est entre nous, très infime représentation de l’immense lien qui nous lie.
Il n’est pas encore mon Maître, que déjà Il me hante, me tourmente et m’interroge. Quoi Lui demander ? Ne pas Lui demander ? Comment Lui faire plaisir ? C’est un tel tourment, je suis si seule, avec cette absence de Lui qui me dévore, me ronge le ventre.
Nous venons de décider qu’il me laisse un peu tranquille ce dimanche. Je voudrais Sa peau et Ses mains sur moi. Son regard me contemplant, me rassurant et mon corps présenté comme une offrande, le plus beau possible, pour Son plaisir. Mon ventre est lié au Sien, mes pensées à Lui, Il me rassure déjà alors que je ne L’ai même pas rencontré.
Ma douleur est grande, mon ventre me tenaille, comme un monstre prêt à mordre, tapi et attendant une défaillance de ma part. La douleur est physique, j’ai mal de Lui, et le manque me plie en deux. Je sais qu’Il est en manque de moi aussi. Il s’est inquiété pour moi dimanche midi après mon coup de grisou de samedi soir. Ses choix de vie ne nous permettent pas de nous rencontrer pour le moment, je pleure de frustration et de fatigue. Ses mots me rassurent quand je les entends, Il est sincère dans ses dires, je le sens, je le sais. Et déclenchent une envie irrésistible de rester dans Ses bras, pour un très long moment.
Mais juste être dans Ses bras demande une telle organisation que l’idée me rend triste et en colère. Son épouse qu’il aime, dans Sa maison avec Ses enfants font partie intégrante de Sa vie, et la mienne ne serait qu’une infime portion de Son quotidien.
Que puis-je espérer auprès de Monsieur F. ? Au mieux quelques instants de plaisir intense, au pire de si nombreuses soirées gâchées par la frustration et l’amertume. Combien d’anniversaires sans Lui, combien de week-ends chez moi, sans Lui ? Ma raison me dit non, et mon corps me montre si bien à quel point je tiens à Lui. Je vais dormir, sans même me caresser : mon corps est vide, comme neutralisé.
**********************************************************************************************************************************************
Texte personnel, ne pas diffuser.
640 vues
Par : sylvie35
[Les nombres entre crochets renvoient aux références citées en fin de texte, qui peuvent éclairer le lecteur sur certains aspects évoqués]
Mon Maître sort un mètre ruban de sa poche et mesure mon tour de taille, sous l’œil intrigué, voire amusé, de certains passants. Instinctivement je bande mes abdominaux et je baisse la tête de honte, n’osant plus regarder autour de moi, et cherchant dans quelques cheveux la protection d’un bien dérisoire voile. Car même si la scène n’a rien de provocant ni d’ostentatoire, même si mon Maître est discret et que nous ne sommes pas en plein milieu du passage, je suis consciente que cela ne manque pas de susciter questionnement et amusement chez les témoins occasionnels. Puis c’est au tour de mes hanches et de ma poitrine d’être mesurées. "On reverra cela plus précisément quand tu seras nue".
Il semble satisfait et me dit que l’on va y aller, que je peux descendre du pèse-personne [1]. Alors que je m’apprête à le ramasser pour le remettre dans le sac à dos, une voix peu sympathique me fait sursauter. "Police Nationale. Contrôle du fucking pass [2]."
Je ne l'avais pas vu venir. "Je ne la baise pas..." répond mon Maître. "Nous sommes seulement de bons amis".
"Vous me prenez pour un demeuré?" répond le policier. "Pourquoi est-ce que la demoiselle porte ce genre de collier?"
Je me sens paralysée par le stress. Cette affaire va mal finir...
"C'est bon, c'est bon, je m'en occupe" dit son collègue, que je n'avais pas vu tout de suite.
Pendant que l'autre s'éloigne, il s’adresse à nous à voix basse "Désolé, on a des ordres. Soyez plus discrets si vous ne voulez pas vous attirer d'ennuis".
Alors que mon Maître le remercie, il nous dit sur un ton pessimiste "Ce n'est qu'un début. Soyez prudents à l’avenir."
Est-ce à ce moment-là que j'ai pris la décision qui fera de moi une hors-la-loi [2] ? Difficile à dire. Parmi une multitude de gouttes d'eau, laquelle est celle qui a fait déborder le vase ?
Mais je ne dois pas penser à cela maintenant. J'y penserai quand je serai de retour à la maison. Pour l'heure, je dois me concentrer. Donner satisfaction à mon Maître. Ne pas me laisser dépasser par mon esprit bouillonnant.
Je suis mon Maître jusqu’au parking. Sa voiture est garée tout au fond, dans une zone peu passante. Il ouvre la portière et me demande de me pencher en avant. Je m’exécute, les coudes posés sur le siège. Après avoir mis mon sac dans le coffre, il revient vers moi. Je sens un doigt qui appuie fermement dans le bas de mon dos. « Cambre-toi correctement ! ». J’essaie de corriger ma position, faisant reposer ma poitrine sur le siège au lieu des coudes, creusant mes reins. Cela tire à l’arrière de mes cuisses. Je manque visiblement de souplesse : c’est décidément un point qu’il faudra travailler. J’écarte davantage les jambes pour réduire la tension.
Ma robe est si courte que je me retrouve les fesses à l’air. Instinctivement, je la retrousse un peu plus, dégageant ma croupe, et j’écarte mes fesses avec les mains.
« Belle initiative, Salope ! Je suis fier de toi. Tu as bien retenu la leçon »
La voiture file sur l'autoroute. Impossible de me rappeler comment je me suis retrouvée là. Il y a deux secondes j'étais encore sur le parking, les fesses à l'air. Le trou. Trop d'émotions, trop de stress, mon esprit a dû déconnecter.
C'est angoissant d'avoir un trou de mémoire, comme si des minutes de ma vie avaient été effacées.
Pourtant, je me sens presque soulagée d'être là: le trac dans les jours précédents a été terrible, j'ai mal dormi, je ne suis pas au mieux de ma forme. Mais je dois tenir bon. Peut-être que finalement le plus dur a été fait: prendre la décision et m'y tenir. Ne pas renoncer au dernier moment, avant de monter dans l'avion. Ne pas me laisser submerger par la peur.
Mon Maître a été très clair: cette relation sera non consensuelle. J'ai goûté à mes derniers moments de liberté. Maintenant je vais obéir. Je suis une esclave. Je suis sa propriété.
"Non consensuelle"... Ces mots auraient dû me faire peur et pourtant je me sens presque sereine. Je lui fais confiance. Je sais qu'il n'abusera pas du pouvoir immense qu'il possède à présent. Je sais qu'au fond de lui c'est un homme bon. Je l'ai senti. J'en suis persuadée. Je me répète cela dans ma tête. Pourquoi? Ais-je encore un petit doute, encore besoin de me rassurer? Est-ce parce que je sais que je vais être fessée, giflée, fouettée, baisée comme une chienne ? Pourtant j'avais aimé quand il me l'avait annoncé, j'avais aimé cette franchise.
Il faut que j'arrête de cogiter. Alors je regarde le paysage défiler, j'essaie de faire le vide dans mon esprit. Je sens que mon clitoris est gonflé à bloc. La tension sexuelle est à son paroxysme. J'ai l'impression d'être à deux doigts d'avoir un orgasme spontané. Mon esprit cogite encore, mais visiblement mon corps n'a pas d'états d'âme. Cela me rassure.
J'ose jeter un rapide coup d’œil sur Mon Maître. Il semble heureux. L'expression de son visage est rassurante. Zut, il s'en est rendu compte. Je détourne le regard et baisse les yeux immédiatement. J'espère que je ne vais pas être punie pour avoir osé lever les yeux sur mon Maître. Il faudra que je sois plus prudente à l'avenir. Il faut vraiment que je me mette bien en tête que ma vie de femme libre fait partie du passé, que je suis une esclave à présent et que je dois me comporter comme telle.
Il me parle, avec gentillesse. Se pourrait-il qui ait senti cet immense besoin d'être rassurée?
Il m'incite à m'exprimer. Mais je ne suis pas une grande bavarde. Pourtant, quand on me branche sur certains sujets, je peux devenir intarissable. C’est bizarre la psychologie.
Je préfère éviter de lui parler de mes sentiments, de notre relation, de peur d'être submergée par mes émotions. Je lui raconte le décès soudain du jeune homme dans l'avion, qui m'a perturbée [1]. "Probablement qu'il ignorait les risques qu'il courait en prenant l'avion", lui dis-je. "S'il avait su, il aurait évité... C'est triste".
Puis, consciente que je n'ai pas choisi le sujet de discussion le plus réjouissant, je me permets de le taquiner en lui demandant si c'est pour m'impressionner qu'il a loué cette magnifique Aston Martin de collection pour venir me chercher. Ca le fait rire. Il sait que je ne suis pas attachée au paraître. Pourtant j'adore conduire et j'aurais bien aimé pouvoir prendre le volant de ce bijou, mais malheureusement mon permis de conduire m'a été retiré. Une étude de 2022, financée par le gouvernement Canadien, démontre que ceux qui ont refusé les injections salvatrices ont 72% de risques en plus d'être impliqués dans un accident de la route [3]. Cette étude a été ressortie par l'OMS et a fait tache d'huile dans les nations fondatrices de la suprême alliance démocratique [2]. Partout, le monde politico-médiatique s'est emballé et les appels ont fusé pour prendre d'urgence des mesures radicales afin d'écarter ces dangereux chauffards de nos routes. Les experts ont défilé sur les plateaux télé pour expliquer qu'il faut suivre le consensus scientifique et mettre les anti-science hors d'état de nuire.
Pendant que je parle, je sens soudain un objet dur qui me fait très mal au cul. Quand me l'a-t-il mis? Sur le parking, sans doute. Comment se fait-il que je ne l'ai pas ressenti avant? Je ne suis vraiment pas dans mon état normal. Mon cerveau filtre mes sensations. Est-ce un mécanisme de défense face au trop plein d'émotions? Dans mon enfance j'ai eu une méchante blessure au bras. Je n'ai rien senti tant que je n'ai pas regardé et quand je l'ai vue la douleur a surgi d'un coup et j'ai hurlé. Est-ce le même type de mécanisme?
On s'arrête sur une aire d'autoroute, très peu fréquentée. La journée touche à sa fin et il fait déjà un peu sombre. La voix de mon Maître est soudainement devenue plus dure. Il m'ordonne de retirer ma robe sur un ton qui me fait comprendre que je n'ai pas intérêt à l'obliger à répéter.
"Tu peux profiter des toilettes, mais ne traîne pas".
En temps normal j'aurais demandé à remettre ma robe, mais je sais qu'une telle insolence ne serait pas tolérée de la part de l'esclave que je suis à présent. Alors, c'est la boule au ventre que je sors de la voiture, nue, sous les yeux de mon Maître, mon propriétaire, celui qui à présent a tous les droits sur moi.
à suivre...
Références
[1] "Un prénom qui n'existe pas", article publié sur bdsm.fr le 16/11/2022, https://www.bdsm.fr/blog/8242/Un-pr%C3%A9nom-qui-n'existe-pas/
[2] "Le perchoir d'Ysideulte", article publié sur bdsm.fr le 15/09/2022, https://www.bdsm.fr/blog/8145/Le-perchoir-d%E2%80%99Ysideulte/
[3] D. A. Redelmeier, J. Wang, D. Thiruchelvam, "COVID Vaccine Hesitancy and Risk of a Traffic Crash", The American Journal of Medicine, 2022, https://doi.org/10.1016/j.amjmed.2022.11.002
1.1000 vues
Par : Monsieur Jones
Bonjour M., vous appelez à l’heure, j'en suis ravi.
A partir de maintenant vous allez m'écouter et ne répondre que par oui.
Si jamais vous prononcez un non, je raccrocherai.
Est-ce clair ? oui
Regardez autour de vous comme cette place est belle, on dit que l’arbre en face de la maison de maître a plus de 300 ans et qu’il exauce les vœux.
Alors faites un vœux M. oui
Bien, maintenant, remontez la ruelle pavée jusqu’au grand escalier qui mène à la petite chapelle romane.
Détendez-vous, profitez de cette balade qui vous rapproche de cet instant que nous attendons vous et moi.
A droite de la chapelle, empruntez le passage du beffroi, traversez le petit jardin jusqu’au magasin de photos.
Vous vous sentez surement fébrile, funambule d'un fil d’émotions paradoxales, en équilibre instable entre raison et déraison.
Mais vous avez envie d’être déraisonnable, n’est-ce pas ? oui
Alors longez la rue de la treille jusqu’au magasin de lingerie de la place Saint Pierre.
Vous y êtes ? oui
Rentrez, présentez-vous sous votre prénom et dites simplement que vous venez chercher "quelque chose de sexy" et on vous remettra un sac. Dites bien "quelque chose de sexy", sinon on ne vous remettra rien.
...
Avez-vous votre sac ? oui
Ne l'ouvrez-pas.
Vous voyez la rue à gauche du fleuriste ? oui
C’est la rue des cordeliers, prenez là et marchez jusqu’à la porte cochère du numéro 29.
...
Vous y êtes ? oui
Poussez cette porte, entrez dans le hall et prenez l’escalier jusqu’au 2ème étage.
Trente deux marches vous séparent de cet interdit que vous et moi allons transgresser ensemble.
Prenez votre temps en montant, écoutez les battement de votre cœur et votre respiration qui s’altère, l'appréhension vous gagne alors que votre bas ventre papillonne irrésistiblement.
Goûtez cette tension qui monte et précède le plongeon, ce moment unique qui vous rapproche du précipice où, doucement, vous palperez le vide de l'abysse qui se présente avant d'y faire le grand saut.
Avez vous envie de faire le grand saut M.? oui
Bien, etes vous sur le palier du deuxième étage ? oui
Il y a deux portes, choisissez la porte de droite, vous êtes arrivée.
Vous avez encore le choix M., rentrer et faire un pas vers ‘nous’, sortir et garder à jamais le regret de ne pas avoir osé.
Voulez-vous rentrer ? oui
Bien, alors rentrez et refermez la porte derrière vous.
...
C’est fait ? oui
Ecoutez bien, je ne le répéterai pas deux fois.
Vous allez ouvrir vos paquets, vous y trouverez la tenue que vous devez porter.
Changez-vous.
Sur la table il y a un coffret de bois, une enveloppe et un bandeau.
Dans le coffret vous trouverez les deux objets de vos outrages à venir, n’y touchez pas.
Dans l’enveloppe, il y a votre dernière consigne.
Quand vous serez changée et que vous aurez lu la dernière consigne, vous mettrez le bandeau.
Est-ce compris ? oui
Vous avez 13 minutes à partir de maintenant, pas une de plus !
Dans 13 minutes, la porte d’entrée s’ouvre et c’est moi qui rentre.
735 vues
Par : sylvie35
Qu'il est déprimant ce ciel grisâtre ! A l'image de mes pensées. Déjà une année depuis la première rencontre avec mon Maître. Tant d'espoirs qui se sont fracassés sur les murs bétonnés de la réalité.
Cette relation que j'avais tant idéalisée ne s'est jamais matérialisée comme je l'avais espéré. Impossible d'élire domicile chez mon Maître depuis le durcissement des sanctions associées à la mise en place du Fucking Pass [1].
Je n’ai eu aucune nouvelle de Sonia depuis son exfiltration. J’espère qu’elle va bien. Je ne sais même pas dans quel pays elle s’est réfugiée. Pendant combien de temps sera-t-elle à l’abri ? La Suprême Alliance Démocratique lance des opérations militaires massives partout dans le monde et les nations qui résistent encore se réduisent comme peau de chagrin.
Le souvenir de ce moment intense où, nues, attachées, mamelles contre mamelles, nous hurlions sous les coups de fouet de mon Maître, est pourtant tellement présent. Qu’est-ce que j’aimerais la revoir et revivre cette expérience ! J’ai consulté la base de données qu’elle m’a laissée mais je n’y comprends rien et j’ignore comment relier les dossiers entre eux. Pourtant je sens que c’est important, mais j’ai l’impression de disposer des éléments d’une construction dont j’ignore les plans.
"La démocratie est en grand danger" - C'est le message diffusé en boucle dans les médias. Ennemis de l'intérieur, ennemis de l'extérieur, virus et pandémies, catastrophes climatiques, les menaces sont partout, terrifiantes. Quel plus puissant levier que la peur pour faire accepter l'inacceptable ?
Heureusement que le gouvernement fédéral, à la tête de la plus grande puissance économique et militaire que le monde ait jamais connu, veille sur nous et nous protège. La peine de mort a été rétablie. Les ennemis de la démocratie sont suppliciés dans les montagnes himalayennes, offerts en pâture au Grand Chrysaor cendré, cet impitoyable prédateur qui les déchiquette sans merci, devant les yeux de milliards de spectateurs scotchés à leurs écrans. La plus grande audience de tous les temps. Panem et circenses...
Les séjours chez mon Maître se firent rares. Pass carbone, échec de mon recours pour récupérer mon permis de conduire, les déplacements devinrent de plus en plus difficiles et finalement impossibles. Mon Maître aussi s'est vu retirer son permis, suite à une altercation avec un milicien, membre influent des Brigades de Défense de la Démocratie.
Je suis en pilotage automatique ce matin. Cet état psychologique étrange dans lequel on agit comme un zombie. L'esprit est ailleurs. Ou plutôt, il n’est nulle part.
Je consulte machinalement mon solde de crédit social, qui effectue de dangereuses incursions dans la zone pourpre depuis un bon moment.
Bizarre… Je me frotte les yeux, ne croyant pas ce que je vois. Un vert éclatant. Erreur de la machine? Je consulte l'historique. Me voilà devenue citoyenne modèle. Multi-injectée, militante zélée du parti au pouvoir, mes bonnes actions pour la démocratie et le climat se comptent par dizaines.
Dans l'ombre, un ange gardien veille sur moi ? Je m'empresse d'appeler mon Maître, qui m'apprend que lui aussi est subitement devenu un citoyen modèle.
C'est le moment ou jamais d'entamer la procédure de demande du Fucking Pass. Rester fidèles à nos principes et renoncer à vivre ensemble ou bien se plier à cette procédure absurde ? Cruel dilemme, mais le désir de vivre cette relation Maître/esclave dont nous ressentons le besoin vital a été plus fort.
La procédure coûte un bras. Six mois de salaire sacrifiés au profit de la Bill&Alvértos Fucking Corporation. Cela me fait mal au cœur.
« Déshabillez-vous ! »
Je trouve que ce salopard vicieux a une tête de fouine, comme tous les serviteurs zélés de la Suprême Alliance. Mais vous ne pouvez pas choisir pas le médecin qui vous examine.
Je me retrouve nue sur la table d'examen, à la merci de cet idiot qui me palpe de partout, sans cohérence. Il a l'air aussi compétent en médecine que moi en football.
La bosse au niveau du pantalon... Il bande dur.
« Je dois vous baiser pour compléter votre évaluation. Cela fait partie de la procédure. Ecartez les cuisses. »
Eh ben, ça commence bien!
« Vous êtes sûr? » dis-je naïvement.
« Vous êtes médecin? » me réplique-t-il sèchement.
Argument d'autorité! Rien d'autre à faire que d'obéir. Il faut absolument que j'obtienne ce pass.
J'écarte les cuisses pendant qu'il monte sur la table. Il se vautre sur moi et ça me dégoûte. Les cons c'est répugnant.
"Vous ne jouissez pas quand on vous baise?" me dit-il d'un air réprobateur, après avoir pris son pied.
Il se prend pour un étalon, en plus... S'il savait... Depuis que le zebralyvox gémellaire a élu domicile dans mon clitoris, je n'ai plus jamais joui, même pas quand mon Maître me baisait.
« 6/20, et je suis gentil. A la limite vous pourriez faire l’affaire pour un mec qui n’est pas trop regardant, mais n’espérez pas trop.»
Apparemment ça ne l’a pas empêché de prendre son pied quand il me baisait…
Il me fait passer dans une pièce voisine, qui ressemble à une salle de téléportation, tellement il y a d’instruments et d’écrans partout. Un technicien en blouse blanche me prend en charge.
Il m’installe une multitude de capteurs sur le corps, principalement autour du crâne, mais aussi dans le vagin, sur le clitoris, sur les tétons, et un peu partout. Il sourit ostensiblement en remarquant le sperme qui coule de mon vagin. Apparemment, je ne suis pas la première que son collègue baise gratuitement en prétextant que cela fait partie de la procédure.
Puis vient le moment tant redouté, aux dires de celles et ceux qui ont déjà subi cette procédure. Il m’introduit par la bouche un long tube souple qui se fraye lentement un chemin dans mon tube digestif jusqu’à ce que l’extrémité ressorte par mon cul. La surface du tube, tapissée de capteurs, va mesurer mes paramètres de l’intérieur. C’est très désagréable, mais les récits que j’ai lus étaient tellement effrayants que je m’attendais à pire.
Il me laisse seule, avec ordre de rester ainsi, debout, nue, truffée de capteurs, au milieu de la pièce. Des caméras de surveillance observent mon comportement. Peut être que des rayons X me scrutent l’intérieur, je ne sais pas. Ma seule crainte est qu’ils détectent la présence du zebralyvox dans mon clitoris. Mais je ne dois plus penser à cela maintenant et enclencher d’urgence mon bouclier mental.
Pendant deux heures tous mes signaux physiologiques et cérébraux sont enregistrés. Certains seront exploités immédiatement, d’autres plus tard. L'intelligence artificielle n’est pas encore capable de lire dans les pensées, mais les experts ont bon espoir que cela sera possible dans un proche avenir. Tous les enregistrements seront soigneusement conservés. « Très bientôt, dès que la technologie sera opérationnelle, ces enregistrements seront ré-analysés, ce qui contribuera à détecter, traquer et punir les ennemis de la démocratie qui se cachent sournoisement dans l'ombre. » C’est ce que répètent les journalistes et les experts de plateaux. Bluff ? Je l’ignore, mais je ne dois prendre aucun risque.
« On peut se dissimuler dans la société, mais on ne peut pas contrôler ses pensées pendant deux heures » assurent-ils. Et pourtant… Créer un labyrinthe de pensées, engouffrer l’esprit dans ce labyrinthe et l’explorer pendant deux heures, pour éviter la survenue inopinée d’une pensée compromettante, ... Merci Henrietta Bishop ! [2] J'ai retenu la leçon et je l'ai transmise à mon Maître. C’est une capacité difficile à acquérir, qui demande une grande concentration et beaucoup d’entraînement. Mais nous nous sommes bien entraînés. Espérons ce que sera suffisant.
« Eh ! Vous m’entendez ? », hurle le technicien à mon oreille, me sortant brutalement de mon labyrinthe mental. J’étais tellement concentrée sur l’enchainement de pensées que je ne l’avais pas entendu m’annoncer la fin de la séance.
« C’est étrange, l’activité électrique est très inhabituelle dans votre clitoris », me dit-il après une rapide analyse des signaux mesurés. Aie ! Si déjà lui, qui n’a pas l’air d’une lumière, détecte une anomalie, je me demande ce qu’Eurytion, la puissante intelligence artificielle de la BAFC, pourrait déduire de l’analyse des signaux. Je fais l’andouille « Ah bon ? Pourtant ça va bien sexuellement » lui dis-je. « Ce n’est pas grave, j’ai probablement mal placé les capteurs. Mais on ne va pas tout recommencer pour ça ». Ouf !
Six mois de salaire sacrifiés pour me faire baiser par un con et me faire sonder l'esprit... La Bill&Alvértos Fucking Corporation réalise de sacrées marges. Il ne reste plus qu'à attendre le résultat, en espérant qu'il sera positif.
Les mois passent. Rien. Pourquoi un tel délai ? Pour donner l'impression que l'intelligence artificielle cogite, certainement, histoire que les neuneus soient convaincus que les six mois de salaire sacrifiés sont justifiés. « Il faut bien rémunérer la haute technologie à sa juste valeur, n'est-ce pas? », comme l’affirme le directeur exécutif de la BAFC.
Bonne surprise néanmoins: je récupère mon permis de conduire, accompagné d'une lettre d'excuse. La lettre évoque une erreur informatique, un défaut d'enregistrement de mes injections, maintenant réparée. Eh oui, ne suis-je pas une citoyenne modèle, multi-injectée, soucieuse de me protéger et de protéger les autres? C'est, du moins, ce qu'affirme à présent mon historique de crédit social.
Et puis, le grand jour! Je reçois une convocation au siège local des Brigades de Défense de la Démocratie pour retirer mon Fucking Pass. Je pousse un grand « Ouf ! » de soulagement lorsque j’aperçois le nom de mon Maître dans la case indiquant le résultat de l’appariement. Lorsque les demandeurs qui réclament un appariement spécifique ont un bon solde de crédit social, Eurytion donne généralement un avis positif. Mais on n’est jamais à l’abri d’une mauvaise surprise.
Le milicien de service me reçoit avec un grand sourire. « Félicitations! » me dit-il. Je dois me taper un discours interminable sur les valeurs démocratiques défendues par la Suprême Alliance. Le plus inquiétant c'est qu'il a l'air de croire sincèrement à ce qu'il dit.
« Oh, que c'est adorable! » s'exclame une femme qui vient d'entrer, en apercevant mon Fucking Pass posé sur la table. Deux visages souriants... Un horrible outil d'oppression enrobé dans une image d'une mièvrerie déconcertante...
Au moins, l’entrée de cette idiote oblige le milicien à mettre un terme à son baratin fatigant. « Excusez-moi, j'ai un rendez-vous très important avec la Dame », me dit-il. Je suppose qu'elle vient dénoncer un voisin, soupçonné d’activités anti-démocratiques…
Mon Maître m’annonce le jour même qu’il a, lui aussi, reçu son pass. Nous allons enfin pouvoir vivre sous le même toit et baiser en toute légalité.
« Tu as vu le numéro de notre Fucking Pass ? »
Bon sang ! Je n’avais même pas percuté. Cela ne peut pas être le fruit du hasard. Mais qu’est-ce que ça veut dire ?
à suivre
Références
[1] L’histoire de cette relation Maître/esclave naissante se situe dans la seconde moitié de notre décennie, la France étant à présent membre de la Suprême Alliance Démocratique, une puissante fédération de démocraties modernes et progressistes. Pour en savoir plus sur le contexte social, humain, et technologique, la liste de mes articles précédents se trouve ici : https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication)
[2] Fringe, saison 5
1.3000 vues
Par : Thutale
Flammèche
"C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière."
La Nuit est noire et dissimule le désert de pierre poudreuse qui nous entoure.
De hautes roches déchirées cernent ce petit nid de rocaille qui nous isole presque de l'espace infini.
La terre desséchée vole sous mes pieds nus.
Une seule fenêtre, noire sur fond noir, s'ouvre vers le ciel; entre les murailles. Dévoile un pan de nuit piqueté d'étoiles.
L'obscurité pénètre mon esprit et lui prête la couleur de sa beauté. Elle s'y déploie dans un glissement très doux. Elle le rehausse d'une fleur vénéneuse.
Je suis ensevelie dans la Nuit, voilée: vierge de tout regard, drapée de ses tendres caresses, habillée de ses peurs.
Des peurs qu'elle inspire.
Mon esprit épouse la nuit.
Le creux de roche où tu m'as guidée palpite sous la plante de mes pieds.
La pulpe de mes doigts s'attarde sur le grain de la pierre. Elle vibre.
Elle me communique sa fraîcheur.
L'écorce austère, minérale et rugueuse pulse sa vie létale sous mes paumes.
J'offre à la paroi un peu de ma sueur.
Mon esprit pérenne devient pierre.
Tu m'appelles près du foyer. Devant le cercle noirci je m'agenouille. Le Feu me comble et je ne veux rien lui refuser.
Odeur de cendre et de terre consumée. L'amertume goutte dans ma gorge.
Une gaieté sombre se lève en moi. – Brise légère –
Mon regard brûlant – audace – se rive à ton corps qu'il transperce, tandis que ma tête docile s'incline.
Tu ne peux pas voir ces deux points de lumière qui défient tes prunelles obsidiennes.
Mes mains pétrissent l'argile.
Tu ne peux voir ces points de lumière mais tu les devines.
Tu prépares le feu ; tu arpentes le cercle.
Des crissements me parviennent, furtifs, quand le gravier roule sous tes pas.
Ta présence invisible fait frémir ma nuque offerte ; mais je ne bouge pas.
Une étincelle. La première flammèche sur ma peau.
Puis le Silence, l'obscurité, à nouveau.
L'attente.
Avec pour compagne cette douleur sur mon épaule, cette lueur qui irradie.
Et dans laquelle je me résorbe.
_______________________________
Tu tournes autour de moi et tes pas martèlent la Terre.
Le vent prend son essor : souffle pur qui m'atteint à l'aube de la cuisse, ricoche sur la main.
Reflux de ta lumière.
L'encre carmine coule contre mes reins. – Silence – Une poignée d'étincelles constelle le corps lisse.
La chair vibre, le corps chante.
La Nuit s'adoucit de ce feu qui s'élève.
Sa noirceur par intermittence est ponctuée d'éclairs. Et comme tu recules, comme le vent s'arrête.
Et soudain tu t'approches, ton souffle félin, sur mon omoplate, gauche. Un feulement douceâtre.
Ma confiance se froisse, lors je sens tes sens aux aguets de mes craintes.
Tes mains capturent mes phalanges et m'apprennent mon dos.
Tu déchiffres les lettres d'or que tu y as inscrites. Sur la toile de mes reins, l'écriture, fine, abstruse, s'égaie en fins faisceaux. Que dévorent tes doigts.
Tes ongles s'enfoncent dans l'intimité de la chair qui se noie.
Mes mains agrippent la terre.
Dans mon corps, loin, à l'intérieur, dans la citadelle d'albâtre où déclot l'écarlate, la flammèche a touché une tourbe fertile. Une possibilité de brasier qui attendait ta venue, et ton esprit – subtil – pour fouetter son désir.
Le feu se communique. Au creuset du Désert, une langueur, une langue, qui lèche et me bouleverse.
Mes pensées se dispersent au flou de tes caresses.
Sur la courbe du sein roule une larme d'amour.
_______________________________
806 vues
Par : ChatMOnYou
(Réédition du 29/04/2019 -> 24/03/2024 - 3575 Vues)
.
Quoi de plus extrême de vivre une relation avec une Masochiste "Brat".
Un plaisir intense à porter de main, pour un bien être inatteignable.
Si ces simples mots peuvent paraitre réducteur et fataliste, la réalité n'en est pas moins déconcertante.
Loin de résumer la complexité de leurs existences, il ne peut être que profitable d'en savoir plus à leurs sujets dans un patchwork
sombre, dur, où l'Amour n'est pas une finalité en soi.
A quoi reconnait-on une "Brat" ?
-----------------------------------------
Imaginez-vous la représentation d'une sirène au visage innocent, sur un radeau au prise du tumulte des vagues...
Une sirène pouvant subjuguer l'homme et lui faire oublier le sens même de la réalité et la parodie même de cette situation.
Avec une intime conviction de pouvoir secourir cette âme égarée, alors que son plus grand souhait est de vous faire sombrer dans son abime, représentant à ses yeux la noirceur de son âme.
Chez elle tout n'est que provocation à ne pas attirer l’œil sur ce qu'elle est réellement.
Elle est très reconnaissable de son physique et de ses traits de comportements.
Une beauté bordé d'innocence donc, qui ne fait que faire contraste à l'image de leur nez souvent cassé.
La "Brat" se veut malicieuse, mais ne dépassera jamais le stade de l'adolescence. Un fort désir de combattre, mais pas d'évoluer.
Affichant souvent un tempérament engagé et militant, ne sachant quand l'ouvrir comme la fermer, la patience est souvent éprouvée en sa présence.
Aspirant à vouloir atteindre des hauts buts personnels et professionnels, avec comme fer de lance un sens de la responsabilité aigu.
Il n'en est pas moins d'une incapacité à comprendre le sens même de ce mot : "responsabilité", puisque qu'il faut avoir des valeurs à "aimer" pour en prendre véritablement conscience.
Oscillant sur les fautes avouées à moitié pardonnées, et pouvoir vivre et se déculpabiliser de ses propres actes dans l'enfantillage, l'hystérie, ou l'inconscience.
Par quoi une "Brat" est elle attirée ?
-------------------------------------------
Attirée par des êtres complets, leurs visions, et la couleur qu'exprime l'amour de la joie de vivre, plus que la véritable beauté d'âme qu'elle ne savent reconnaitre. Elle se veut "faire valoir" ou "potiche" à coté de cette être qui brille à ses yeux, ne sachant comment réagir sur le fait qu'il y ai une quelconque attirance envers elle, avec comme seule retenue la peur d'être rejeté par celui-ci.
Elle ne veut que voir et ressentir un avenir dans les yeux de l'autre et avoir l'excitation sur le fait de pouvoir y plonger.
Elle a des affinités prononcées avec les animaux, mais rarement avec les enfants, capable de les trahir dans leurs mensonges éhontés et de les pousser dans leurs retranchements.
La femme "Brat" alterne entre trois profils d'hommes :
- Le Dominant représentant l'autorité, une direction personnelle à atteindre sa propre sérénité, et la porte à se regarder en face.
- Le Sadique représentant le désir à se complaire, et à profiter de la vie dans l'insouciance, et la porte dans la valorisation dans le plaisir qu'elle donne.
- L'homme enfant impulsif représentant le complice, l'incomplet, le pulsionnel, le sensible, et l'a porte à l'accompagner dans le plaisir de se sentir utile.
Que fait fuir une "Brat" ?
-------------------------------
Se sachant à jamais "vilain petit canard", le seul ressenti à les appréhender et les comprendre leurs font prendre la fuite,
comme leur donner de l'amour qu'elle ne mérite en rien et qui est tout au plus pour elle un ressenti gênant.
Une fuite où elle sème des petits cailloux d'embuches et de déception, propice à être dans un terrain à provoquer, pour mieux justifier leurs ruptures.
L'excitation compulsive d'une "Brat"
---------------------------------------------
Faire souffrir ou souffrir, une cruauté, voir un harcèlement nécessaire à son excitation à devenir bourreau à la place du bourreau, et vouloir être arrêtée.
Contraindre l'autre à la perte de la maîtrise de soi, par milles facéties, milles provocations, et n'ayant que de moments d'apaisement qu'à se faire utiliser, torturer, humilier, ou se faire corriger pour cela.
Car après tout, l'heureux élu... ne serait ce pas la personne capable de recadrer le bourreau que l'on n'a jamais su contredire, s'affranchir, ou se détourner ?
Une légitimité à savoir et pouvoir encaisser, autant de mots et de coups qui ne font que nous traverser, nos émotions devenues inatteignables ou jeter à la poubelle.
Une aptitude qui nous a permis de nous projeter dans une survie permanente, et de ne pas plonger dans une irrémédiable auto-destruction, à vouloir recoller un amour de soi qui n'existe plus.
La Masochiste "Brat" ne vise pas le "bonheur" à proprement dit, car elle aura toujours l'impression de pouvoir se sortir de toutes les situations, au lieu de les prendre à bras le corps, pleurer sur son sort ou éprouver sa vulnérabilité à se rendre véritablement femme.
En conclusion ?
--------------------
Il est difficile d’appréhender une Masochiste "Brat", de pouvoir avoir la capacité d'Aimer l'invivable, une boule de souffrance à l'état pure... tant elle peut nous marquer dans sa présence, et d'autant plus dans lson absence.
Je ne peux qu'évoquer le personnage fictif, mais haut en couleur de Kara Thrace (Série Battlestar Galactica 2004)
marquée par la méchanceté et la manipulation apparente de sa mère et de la légèreté, de l'absence, et la passion "autre" de son père pour sa fille.
L'essence même de la création des Femmes dit "Brat" : L'Absence de l'amour maternelle, nécessaire à la régularisation des émotions et de l'amour de soi.
https://www.youtube.com/watch?v=Y0ZRxghpp4I
(Battlestar Galactica S02E02 Starbuck and Helo - "Metamorphosis One")
A titre personnel, je regarde souvent cette scène lorsque je suis confronté à des Masochistes "Brat".
Qu'accepter qu'Aimer ce qui ne veux/peux pas l'être sera toujours éprouvant en soi.
Qu'Aimer une Femme Masochiste "Brat" n'est pas un non sens, c'est un devoir de mémoire envers un être fauché par la vie, impossible à aimer en retour.
Une destinée "funeste" à sombrer dans l'une de leurs perpétuelles batailles existentielles.
Portée par les 4 vents de l'amertume, de la frustration, de la colère, et de la mélancolie...
Avec la Liberté comme seule compagnon de route, aussi légère qu'inconsistante, aussi dangereuse que salvatrice.
Cette liberté qui n'aura jamais de destination.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/5033/Les-joies-de-l'exhibition-virtuelle/ -> Les joies de l'exhibition virtuelle.
https://www.bdsm.fr/blog/2669/Ma-premi%C3%A8re-correction/ -> Ma première correction.
5.5000 vues



