Sensei_Hayato
par le Il y a 13 heure(s)
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Je te regarde t’agenouiller devant moi, petite chose avide, les yeux déjà vitreux de désir.
Dans cette chambre aux murs qui respirent comme une peau vivante, je suis le maître. Ma queue repose lourde entre mes jambes, épaisse, et je sais exactement ce que tu veux.

" Ouvre la bouche".

Dès que tes lèvres chaudes se referment sur mon gland, je grogne de satisfaction. Je sens ma bite gonfler instantanément dans ta bouche étroite, forçant tes joues à se tendre, repoussant ta langue.
Plus je durcis, plus je deviens énorme, implacable.
Tu baves déjà comme une petite chienne en chaleur, de longs filets brillants qui coulent sur ton menton et tombent sur tes seins.

Je saisis ta tête à deux mains et je m’enfonce lentement, savourant chaque centimètre qui disparaît entre tes lèvres.
Ta gorge se contracte autour de moi, serrée, chaude, parfaite.
Je pousse plus loin, jusqu’à sentir ton réflexe de nausée, jusqu’à ce que tes yeux se mouillent et que tu t’étouffes sur ma queue.

" Oui… prends-la toute, salope".

Je commence à baiser ta bouche avec force.
Chaque coup de reins fait claquer mes couilles contre ton menton trempé.
Tu souilles tout, ta salive coule abondamment, mélangée à mon précum, dégoulinant sur ton corps comme une marque de propriété.
Je te maintiens fermement, t’empêchant de reculer, te forçant à m’avaler jusqu’à la gorge.
Tes gargouillis étouffés sont la plus belle des musiques.

Je te regarde te débattre, les larmes aux yeux, le visage rouge, la bouche grande ouverte autour de ma bite monstrueusement gonflée.
J’adore ça. J’adore te voir te noyer dans ma chair, te faire étouffer jusqu’à ce que ton cerveau ne soit plus que luxure brute.

Quand je sens l’orgasme monter, je m’enfonce jusqu’aux couilles et j’explose. Des jets puissants, épais, brûlants, inondent directement ta gorge.
Tu avales ce que tu peux, mais je déborde volontairement, le sperme coule aux coins de tes lèvres, recouvre ton menton, tes joues, tombe sur tes seins offerts.
Je reste planté en toi pendant de longues secondes, pulsant, te remplissant complètement.

Puis je me retire lentement, ma queue encore dure et luisante de ton bave et de mon sperme.

" Nettoie. Tout".

Je te regarde, dominateur, pendant que ta langue docile commence son travail.
Tu lèches chaque veine, chaque goutte sur mes couilles, tu suces le bout pour récupérer la moindre perle.
Ensuite tu t’occupes de toi, tes doigts ramassent mon sperme sur tes seins et tu les portes à ta bouche en me regardant droit dans les yeux, affamée.

Tu ne laisses aucune trace.
Tout disparaît dans ton ventre ou sur ta langue.

Mais je ne suis pas rassasié.
Ma queue, encore lourde et brillante de ta salive, recommence déjà à gonfler devant ton visage.

" On recommence.
Et cette fois, je vais te baiser la gorge jusqu’à ce que tu ne puisses plus parler pendant des heures".

Thèmes: littérature
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