Tendre Pervers
par le Il y a 1 heure
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Je suis un loup casanier et aventureux, un pervers que l’univers du BDSM enflamme et structure, l’évidence brute de ce que je suis, nourrie par mes expériences et mes rencontres, sans la moindre patience pour la pédagogie — exercice dont je n'ai tout simplement pas l'envie, et quitte à le dire franchement : je veux le beurre, l'argent du beurre et le cul de la crémière. Pourtant, je vibre pour la complexité des corps et la mécanique des âmes ; je sais décoder tes silences et intercepter tes émotions parce que je brûle d’une hypersensibilité souterraine, bien loin des carapaces de glace. Tu as affaire à un homme d'une intelligence supérieure — bien que j'aime utiliser ce terme avec mesure, car je reste fondamentalement humble, mais c'est un fait. Je ne suis pas un autiste à la Elon Musk, loin de là, mais j'aime les gens intelligents et je respecte cela infiniment. Si on ne compte pas la situation financière, je ressemble mentalement à certains milliardaires diaboliquement pervers, sauf que eux ont les moyens, et qu'à leur place je serais peut-être encore plus fort. J'ai du sang bleu pour celle qui sait ce que ça veut dire, même si j'ai traversé différentes catégories sociales dans la vie, montant, redescendant, remontant au gré des tempêtes.Côté physique, je suis un grand gaillard d'1m90, fin — carrément fin à part mon ventre et mes hanches — de celui qui aime la bonne chair et s'est laissé aller, loin des corps d'athlète. J'ai les yeux bleus et un regard expressif qui peut intimider. Je suis barbu pour rester fidèle à Dieu, mais je sais la tailler pour rester tendance. Ma queue est circoncise, et mon apparence semble parfois celtique — j'ai des origines bretonnes par ma mère, vikings pour certaines femmes qui fantasment sur ce genre d'homme, ainsi que des origines italiennes et polonaises. Bref, un métissé, même si communément on dit « blanc », bien que ce mot soit un peu bête : on est beige, et pour ma part rouge quand je prends le soleil (rire), avant de bronzer comme un italien. C'est ça, la magie de l'ADN.Dans l'intimité, je ne fais pas dans le cinéma : un petit attribut, une précocité qui fait que je peux me vider vite en quelques secondes ou minutes si j'en ai envie — et si ça a duré 5 secondes, je veux voir de l'épanouissement dans tes yeux, car avec moi la valeur de ma bite est sentimentale, et ça fait toute la différence. Quand je bande, je me sens comme un putain d'obsédé, comme un violeur, mais quand je bande pas, je n'hésite pas à me servir de ma queue : pour moi, quand elle est petite et molle, c'est bon aussi de m'en servir. La frustration de ma petite bite sera toujours largement compensée par son esclavage sexuel à ma soumise, qui va finalement en prendre plein de queues et même au-delà du raisonnable ! C'est ce que je nomme, non sans une certaine fierté et une excitation suprême : « une esclave sexuelle ». Parfois, je demanderai à ma soumise de gifler ma queue avant qu'elle n'éjacule, de me la tordre ou de ne plus la toucher ; ces techniques de frustration ou de chasteté pratiquées sur les soumis, je trouve qu'elles me vont bien, occasionnellement et quand je le souhaite.Aujourd'hui, je suis un homme émotionnellement très aiguisé, mon propre psychologue et bientôt le tien si tu le souhaites — parce qu'ici, tu te mettras avant tout en couple avec un cerveau, un guide qui sera tout pour toi, de ton maître jusqu'à ce petit côté coquin de « papa ». Posons les cartes sans artifice : je veux tout, immédiatement, jouir de chaque instant en demeurant l’axe immobile de mon propre plaisir. J'aime parfois retenir mon éjaculation, garder cette tension en moi, laisser mon esprit de créativité s'inspirer de cette force que je contiens — bien sûr j'aime aussi l'évacuer, il faut un équilibre, mais c'est bien moi le maître, c'est moi le roi, j'en décide quand bon me semblera. Je suis un hédoniste opportuniste qui chérit la fluidité. Ma vie se résume à l’essentiel — bien manger, contempler, laisser courir ce regard de voyeur qui m'habite depuis toujours et qui parfois dérange, excite ou peut faire peur, me détendre et plonger corps et âme dans ma passion du sexe et des dynamiques de pouvoir.Malgré tout, je me trouve très sensuel : j'ai envie de te prendre dans mes bras et que tu mettes tes mains sur mes fesses pour les caresser, que tu caresses mon corps, j'ai envie de faire des peaux à peau avec toi comme un gros bébé qui bande dur, fermer les yeux et respirer cet instant. Baisons-nous la bouche en 69 et soulageons-nous dans l'euphorie de cet instant, comme sur un nuage qui nous trempe et nous amène au-delà des frontières, celles de nos rôles — car me faire violer par ta chatte encore une fois, je suis une victime consentante et privilégiée.Je sais aussi faire des pauses pour faire durer et même si elles peuvent être nombreuses et parfois frustrantes, tout est un déchaînement : chaque pause est un moment soit d'attente suspendue, à rester figé bien au chaud en toi ou à me retirer, pour discuter de manière diabolique en te regardant droit dans les yeux avec mon regard de pervers et de psychopathe en te gerbant au visage ou dans le creux de tes oreilles le pire de moi-même, soit l'occasion de malaxer ta chair, de parcourir ton corps à nouveau, encore et encore avec ma bouche, mes lèvres, ma langue gourmande, mes mains baladeuses par nature et oppressantes, harceleuses, tripoteuses, attouchantes dans l'excès au quotidien d'ailleurs — mais pour toi c'est un plaisir —, et ma queue pour me frotter sur toi avant de revenir la caler à l'intérieur contre tes parois, en tentant d'y aller le plus profondément possible avec acharnement. Quand je te baise, si tu ressens que je change la cadence après chaque pause, comme si c'est un autre finalement qui venait en toi, sache que c'est normal car c'est exactement ce que je m'imagine en silence. T'imaginer avec d'autres, c'est ancré en moi, je ne peux m'en passer.J'aime le 69, et ma position favorite reste le missionnaire, affalé sur toi de tout mon poids, bien souvent t'agrippant comme un violeur, des hanches, de tes fesses, de tes cuisses et de tes seins que je pétris, que je malaxe, que je saisis de toutes mes forces jusqu'à t'en faire mal, mon bide écrasé contre ton ventre de femelle. Je torture parfois tes seins de mes mains tout en les honorant comme ton plus fidèle admirateur fanatique et passionné — car fétichiste des mamelles des femmes je le suis, sans imposer aucune taille, c'est au cas par cas. Si tu as de petits seins, j'aimerais en lécher des gros devant toi sans que tu ne te sentes coupable — au contraire, c'est moi qui te remercie de pouvoir m'apporter tout ça —, et si tu en as des gros, j'aimerais pouvoir en lécher des petits mignons, parce que j'ai le droit d'être gourmand et que je suis fidèle. Je veux pouvoir marcher dans la rue en regardant les femmes des autres sans ressentir la moindre frustration, c'est bien légitime, et je contrôle même les proverbes et les expressions pour te montrer ma puissance. J'aime aussi te doigter, doucement ou sauvagement, pas forcément pour te chauffer avant un rapport, juste pour mon plaisir de te fouiller de mes doigts, de te les faire lécher aussi comme pour te nourrir, pour que ton goût ne quitte plus ta bouche, car j'aime ce goût quand je t'embrasse, ma poupée délicieuse. À ce sujet, j'aime beaucoup embrasser — sensuellement, amoureusement, sauvagement. J'aime lécher ta bouche, tes lèvres et me nourrir de ton gloss, j'aime cracher ma salive dans ta bouche. Je te raconte toute la dégueulasserie de mon esprit pour t'exhiber et me connecter à toi. Je t'utilise exactement de la manière que je veux, quand j'en ai envie. Parmi ces déviances et ces plaisirs concrets, j'aime par-dessus tout mettre ma bite dans ta bouche absolument quand j'en ai envie, avec cette particularité d'aimer y rester brièvement comme longtemps, de la baiser ou d'y être souvent sans bouger, pour le plaisir de lubrifier ma queue que je déteste sèche, et ce plaisir d'être dans ton vagin buccal bien mouillé. J'ai envie de voir et entendre des grosses bites rentrer en toi, les voir en gros plan comme dans une vidéo mais en réel — car t'imaginer avec d'autres, c'est ancré en moi, je ne peux m'en passer. Mais qui est ce fou qui s'installe à quelques centimètres de la pénétration ? C'est moi. Je suis même prêt à poser mon oreille sur ton ventre comme pour écouter le ventre d'une femme enceinte, sauf qu'en toi c'est une grosse bite qui casse tout, et je vais tenter d'entendre l'éjaculation à travers ton ventre — car lorsque j'éjacule, je veux être remercié sincèrement pour lui avoir donné ma semence sacrée, cette phrase « je dois ressentir ton cœur dedans » n'ayant rien de mécanique. Je suis spécial, un pervers chelou ? Oui.Le sexe pour moi est sale, je ne ferai toujours que te salir : je peux te faire l'amour avec mon cœur, mais je finirai toujours par jouir en toi avec cette sensation de te souiller et que tu m'appartiens — c'est l'essence même de ce que je suis et ce que je revendique. Une femme peut très bien m'hypnotiser avec ses yeux, son regard, ses formes, son charme et son savoir de femme pour séduire un homme — et je me laisse volontiers hypnotiser. Parce que je contrôle tellement mon cerveau et mon esprit depuis toujours, et que j'ai appris à le faire de mieux en mieux, je serai une victime consentante qui, au final, ne veut qu'une chose : te posséder et faire de toi son esclave, c'est ma nature.Mais sans cette emprise, je ne suis qu’un prédateur inachevé. Posséder une femme sans réserve, de manière totale et absolue, c'est une évidence ancrée en moi depuis toujours. Je navigue entre des silences de marbre, retiré dans mes labyrinthes intérieurs, et une fournaise incandescente lorsque je m'investis dans l'échange. Une intensité volcanique qu’il faut comprendre et épouser, sachant que je suis un maître d’une simplicité redoutable avec une compagne fondamentalement non contrariante.Ici, nul théâtre ni diktat artificiel : tu es naturellement soumise, sans que j'aie jamais à hausser le ton ou endosser un rôle. Je me moque du théâtre de la punition — je n'aime pas ça par nature et je ne veux pas en faire un jeu rigide. Mais si je dois parfois sévir ou punir, ce sera simplement avec ma ceinture, n'en déplaise aux fanatiques de la cravache qui n'ont pas mon cœur. Je pourrais bien sûr en acheter une pour te faire plaisir, et tu seras mon guide pour m'apprendre à m'en servir au mieux avec toi. C'est aussi là que repose ma générosité, mon amour : je veux apprendre beaucoup à tes côtés. Je laisse simplement mes pulsions les plus sauvages et viscérales se déployer sans entrave, avec une femme lucide et consentante, prête à s'enraciner dans cette vie de couple pour être tout à la fois docile, passive, adorable et tout simplement mon idéal au quotidien.

Je recherche ma femme pour qu'elle puisse porter mes couilles dans ses mains, les envelopper avec douceur et fermeté — n'appelle-t-on pas ça les bijoux de famille ? Elles seront tes bijoux, et tu en prendras soin. Dans ce monde, les femmes des présidents et même des dictateurs ont souvent une influence incroyable ; dans un couple, la femme a toute sa place, elle reste à sa place mais elle la revendique, et dans notre union tu vas favoriser ma réussite à venir, une nouvelle réussite, pour une nouvelle vie — et la vie que je mène ici à Brest à présent est faite pour durer très longtemps, si Dieu le veut.

 

Quand cette femme écarte les cuisses pour moi, c'est avant tout par sacrifice ; je veux qu'elle se sente obligée de le faire, même si ça lui fait plaisir. Je vais aussi respecter sa santé : les capotes pour le spontané et des tests réguliers pour nos amis, et je ne manquerai pas de bien la gaver de protéines, car ma chérie, j'ai envie que tu sois inondée, coulante de partout, et que tu aies envie d'un gangbang hard pour me faire tourner la tête et alimenter cette pulsion de destruction sexuelle et de consommation massive. Je cherche une soumise, une esclave vouée corps et âme à ma perversité, parce que je la veux absolument toute entière, de son corps à ses pensées jusqu'à la gestion entière de sa vie. Je ne veux pas d'une femme qui se néglige, tant au niveau de son hygiène que de sa féminité.

Je n'ai aucun délire scato — d'ailleurs je déteste l'odeur de la merde —, mais je tiens à ce que tu m'appelles comme une petite fille quand tu as fini aux toilettes, pour que je vienne, non pas pour essuyer, car je te laverai avec de l'eau : je vais bien m'occuper de toi. Notre relation peut commencer à zéro et tout peut se faire très progressivement, tant que tu m'apportes l'essentiel dès le début : amour, honneur et vidange. J'aimerais d'ailleurs que tu deviennes à terme mon urinoir ; en attendant, me laver la bite avec ta bouche et beaucoup d'amour après mes pipis, c'est le minimum et ça sera presque dès le début. Se soulager pour nous sera sexuel et à vivre ensemble intensément.Si à un moment j'ai envie d'être seul — parce que je reste toujours un solitaire qui aime la solitude aussi, même si je te désire plus que tout ce que je n'ai pas déjà —, je serai du genre à attraper ce gode vibrant dans ton sac et à te le tendre pour que tu ailles te masturber plus loin, ou alors, si tu préfères, tu pourras t'allonger par terre et faire une sieste. Tu restes avec moi, ne t'inquiète pas, et pour toujours d'ailleurs...Quand je me balade — car j'adore me balader seul et sans destination, juste à l'inspiration et au fil du vent —, j'imaginerais toujours cette scène : une femme qui m'attend à ma demande toute nue quelque part, ses vêtements cachés plus loin. Intellectuellement, cette scène m'excite car j'imagine cette femme prendre sur elle, sur sa peur d'être découverte, cet effort qu'elle fait pour moi et pour elle, pour son excitation, et je trouve ça sublime. Et mon plaisir de découvrir ma proie totalement vulnérable, comme un bébé qui vient de naître, parce que je t'offre une renaissance.J'aurais souvent envie de te traiter comme une petite fille : être en terrasse et te commander des fraises, te faire faire des tours de manège, te faire manger des glaces, et même que tu t'habilles comme une ado — si tu n'en es déjà pas une, et si tu es plus âgée, ça n'en sera que plus pervers et choquant aux yeux de beaucoup de gens, ce qui m'excite tout autant. Oui, si tu es ronde je voudrais une mince, et si tu es mince je voudrais une ronde ; si tu as 18 ans je voudrais une MILF, et si tu es une MILF je voudrais une jeune femme.Et parce que je suis fidèle de mon cœur pour toujours et à tout jamais, je pratiquerai l'échangisme d'un genre particulier : entre deux salopards qui possèdent une soumise et qui se l'échangent une heure ou deux, tout en restant ensemble à pratiquer le sexe chacun de son côté. Je n'ai nulle envie d'avoir une deuxième soumise à moi, de te tromper ou d'avoir des rapports assumés sans ta présence — sinon je le dirais clairement. Je suis ici pour me vendre tout entier, et tu m'achètes avec ton envie d'être en couple comme je le propose.Dis-moi ce qu'il y a dans ton sac à main et je te dirai la femme que tu es : une poupée qui aime se servir de son lisseur, de son boucleur, les jambes lisses, le visage maquillé, une belle petite pute trop mignonne. Avec moi, c'est simple : je vais directement te dire ce qu'il y aura dans ton sac : du maquillage, des capotes et des lingettes, un gode vibrant, quelques bananes pour garder la forme et une bonne santé, du lubrifiant, une petite bouteille d'eau, une tétine, quelques photos de toi nue, une autre photo de toi et moi en amoureux, quelques pinces à linge, du dentifrice et une brosse à dents, un gel douche et une petite robe archi légère de secours. Il n'y aura pas de petit miroir pour le maquillage, c'est interdit : je trouve ça tellement sexy une petite pute qui, quand elle est dehors, se remaquille devant un rétroviseur ou une vitrine de magasin. Ça fait « pute » — le terme est idéal, c'est ça qui m'anime. Tu seras ma pute, mon amour, même s'il n'y a pas d'histoire d'argent : j'aimerais que les gens le pensent, tu vois, j'ai envie qu'ils pensent que je suis ton mac amoureux. C'est loin d'être naïf : j'en ai l'expérience, je l'ai vu continuer dans ma vie d'honnête père de famille responsable et très pointu sur le respect qu'on nous porte, les valeurs morales et religieuses, tout en laissant mes enfants libres de pensée. Je suis un papa exceptionnel, et ce redoutable pervers que je te propose est aussi une espèce de gendre idéal, à ma sauce bien sûr, et je saurai respecter ta famille comme il se doit. Néanmoins, si tu es une vicieuse bien dégueulasse qui a envie de ressentir des choses hard, je peux selon ta volonté pervertir directement ou petit à petit certains ou tous les membres de ta famille à venir rejoindre notre « cercle ». Je veux que tu saches que je n'ai aucune limite dans mes fantasmes, où rien n'est impossible, tout en restant d'un réalisme absolu : tout ce que j'écris est fait pour être vécu, et même du jour au lendemain si tu en as envie, car moi, je suis déjà prêt.Dans la rue, tu as beau être aussi sexy soit-elle, tu ne te feras pas draguer puisque tu n'enverras jamais de feu vert dans ce sens — tu seras très regardée et intensément désirée, c'est sûr, mais une femme qui se fait draguer en permanence, ce n'est pas le fruit du hasard, c'est qu'elle le veut. Et même si tu aimerais secrètement sucer toutes les bites aux alentours, tu continueras à baisser les yeux jusqu'à ce que je te libère en te disant : regarde et lâche-toi, pour ton plaisir et pour le mien, soit cette salope qui est prête à se mettre à genoux pour vider une queue qui te plaît. À terme, mon objectif est qu'il devienne rare que tu croises quelqu'un qu'on connaît sans qu'il t'ait déjà prise en lui. Je ne veux pas mettre une pression insoutenable, et je te laisserai un temps d'essai d'un an ou deux, pas plus — la vie est faite pour être vécue, pas pour attendre. C'est mon côté homme responsable et raisonnable, même si j'aime les excès et que je ne me prive jamais de les vivre.Sur les plages d'ici, à admirer l'eau fraîche et à regarder ma femme nager — maquillée comme une actrice porno ou au naturel selon mes envies, ou me laissant parfois surprendre —, j'exhibe ma sexdoll dans son tout petit string et son mini soutien-gorge, une bière à la main dans une posture délicieusement patriarcale, observant les regards des hommes s'accrocher aux fesses et aux seins de ma propriété.Quand tu auras tes menstruations, je serai partagé entre deux idées : préserver ton vagin pendant cette période avec d'autres et privilégier le partage de ton cul et de ta bouche — car le sang attire les démons et je n'ai pas envie qu'un démon t'aime et te tourmente pour t'éloigner de moi —, et en même temps, j'ai envie de voir le sang couler et d'offrir ma chienne en chaleur au sens propre. Même toi, avec tes hormones, tu vas adorer, femelle.Je te désire bisexuelle, car j'aimerais aussi te partager avec des femmes — dans la domination sexuelle comme simplement verbale. Tu sais, je vais retirer beaucoup de jouissance à voir des femmes être choquées par qui tu es, te malmener devant moi, te juger et être sans pitié dans leurs verbes voire physiques. Tu ne sais pas à quel point dans mon esprit je vais loin, mais c'est ça qui t' plaît !J'aime que ma femme ne soit pas respectée, mais j'exige du respect pour moi : ce n'est pas open bar ni les restos du cœur, même si j'aime faire dans le social au cas par cas — sans pour autant être l'Abbé Pierre, d'autant que le bonhomme avait visiblement une réputation plus que douteuse. On vit dans un monde pourri, alors mettons-nous à l'aise grâce à mon intelligence et à ton corps : que nos esprits fusionnent et fassent des étincelles suffisamment pour allumer un grand feu qui durera longtemps et sera plus fort que tout.Si tu traverses des tempêtes, si tu as des problèmes, ils seront les miens ; j'aurais autant de plaisir à te permettre d'aller mieux pour pouvoir continuer sur le bon chemin, celui que je t'offre, et ça sera toujours sincère. Je serai aussi là pour soigner tes bobos, physiques ou ceux de l'âme, te permettre de faire des pauses, tout en gardant un juste milieu. Je ne sais même pas si je peux me prétendre être un esclavagiste tellement je suis un amour... et pourtant si, si l'on se fie à la définition du dictionnaire, mais il faut alors se fier à des centaines de mots qui me représentent aussi.Je ne compte pas sur un seul style de femme : j'ai bientôt 40 ans, j'en ai connu plusieurs, et je sais que la beauté est partout, c'est comme les fleurs. Au quotidien, je me retourne autant sur les femmes que sur des fleurs, séduit par la beauté tout simplement et agissant en véritable obsédé d'admirateur. À la base, j'aimais que les coquelicots, mais en vrai il y en a d'autres et de toute beauté ailleurs. Moi, j'en veux une, je veux une fleur, et je veux qu'elle prenne racine en moi : je ne suis pas un rocher où tu t'accroches, je suis le sol d'une forêt et tu es ma belle plante du style envahissante. J'aime voir d'autres te pisser dessus pour t'arroser, mais je ne laisserai personne te déraciner. Je veux t'offrir des racines et des ailes. Si tu as besoin d'aide pour arranger la vérité dans ton esprit, je ferai tout mon possible pour que tu puisses me posséder à partir du moment où tu me plais physiquement.Ma nature est choisie, c'est celle d'un homme fidèle — même si mes yeux sont partout, ils le seront beaucoup moins quand tu seras avec moi, parce que moi, j'ai envie que tu m'obsèdes, j'ai envie de penser à toi tout le temps, d'être sur ce nuage d'amour qui me rend si léger que j'ai l'impression de marcher sur la Lune, combiné à cette tempête BDSM qui me prend aux tripes et à l'esprit, collante comme du pétrole que j'ai envie d'enflammer pour tout faire exploser, d'une manière contrôlée en récupérant cette énergie pour nourrir notre avenir.Je suis un homme plein de bonté, j'ai le cœur sur la main à partir du moment où j'en ai les moyens — comme ce gamin de foyer affamé devant le Super U à qui j'ai acheté à manger et à boire en un regard, en lui souhaitant que Dieu le protège. Et mon humanisme va jusque dans ce fantasme où je t'offrirais aux autres pour le plaisir, parce que nous serons des gens bien, un couple bien, avec la chatte, la bouche et le cul sur la main. Je vais prendre tes émotions à la lettre, alors ne me mens pas. Même si je sais que tu es une femme, reste tranquille et ne joue pas avec moi : je veux faire les choses tranquillement en te respectant, mais laisse-toi aller sans te mentir, car je le sentirai. Ma soumise sera à mes ordres, et qu'elle n'hésite pas à me dire si elle ressent un côté contre-nature en elle dans ce que je lui demande, quelque chose qui la bouleverse dans son rôle de soumise et qui la gêne peut-être par manque d'habitude, car elle ignore encore que c'est cela, la domination absolue. Si cela arrive, je me ferai une joie et un devoir de lui retourner une gifle magistrale — et peut-être plus que ça —, pour bien la remettre à sa place ; pour son bien, ça lui fera du bien et ça lui ouvrira l'esprit. Ne t'inquiète surtout pas, je suis là, mon amour — d'ailleurs je t'appelle déjà mon amour tellement je rêve de toi. Je veux ressentir de l'obéissance en léchant tes émotions et leurs expressions, encadrant tout ça d'un esprit maniaque et perturbé — tout est sous contrôle, et tu apprendras à l'être naturellement si tu ne l'es pas déjà, car tout est possible avec de la bonne volonté. Je sais parfaitement ce que je dis, je connais trop bien la nature humaine, non pas comme une encyclopédie, mais dans le désordre et avec la voix d'un homme qui a du vécu. Je suis un hypersensible, n'oublie pas, et mon empathie a aussi sa part sombre vu mon profil ; le mensonge m'empêche d'être un maître, et toi, tu es une soumise qui recherche un maître, tu auras donc tout intérêt à être sincère à chaque instant et dévouée sans filtre.Face à mes amis, je ne cache rien : je veux pouvoir palper tes seins, agripper la chair de tes hanches, te faire ouvrir la bouche pour y fourrer mes doigts ou te mettre un bon doigt dans la chatte en leur annonçant à quel point tu aimes ça. Ma femelle n'est respectée que pour le bonheur sexuel qu'elle m'apporte, et rien d'autre.Ça te dit un homme qui va à la fois te faire la misère et, à côté, t'écrire des poésies, se frotter à tes jambes comme un soumis sur celles de sa maîtresse alors que je peux te prendre à même le sol dans la rue si j'en ai envie ? Un homme qui va embrasser tes mains quand une multitude d'autres hommes défilent derrière toi pour te remplir, et qui n'hésitera pas à te dire qu'il t'aime du plus profond de son cœur face à n'importe qui, car c'est un plaisir et ça l'excite. J'ai beaucoup d'humour, surtout très noir, j'aime délirer, ne pas me prendre au sérieux et ne pas me prendre la tête surtout — je n'ai pas de rôle à jouer et ça me rend léger. Rire et m'amuser, j'aimerais le faire avec toi, future chérie de mon cœur. J'aime discuter, néanmoins j'adore correspondre par écrit ; j'encouragerai ma future femme à entretenir un journal intime que je lirai avec plaisir. Les mots intimité, pudeur, jardin secret n'existeront plus avec moi, et c'est idem pour moi : j'ai envie de tout te dire, c'est une forme d'exhibition chez moi, mais que je ne fais pas avec n'importe qui — toi qui as l'esprit d'une perverse et d'une vicieuse pour me comprendre en lisant ces lignes. Les mots d'amour avec moi ne s'arrêtent jamais, parce que je sais que c'est un vrai plaisir, c'est même un kiff sexuel. J'espère que tu aimes lire et aussi écrire, car ça fait partie de mes plaisirs. Une femme dont l'horizon unique se confond avec notre lien — pourquoi pas une paresseuse assumée qui aspire simplement à vivre aux dépens de son chéri, cela me convient parfaitement —, totalement dépendante de moi et prête à s'enraciner dans une durée sans fin. Tout comme moi, tu as envie de construire ton avenir, et c'est notre premier point en commun ici sur site, ce qui résume notre présence à tous les deux : toi, peut-être ma future chérie !Te demander de mettre ta salive dans mon café, c'est parce que je t'aime et te désire ; je sais que c'est plutôt réservé au soumis d'habitude, sauf que là c'est moi qui te le demande et ce n'est pas pour me sentir humilié, mais privilégié. Ma façon de penser est unique, tu l'auras remarqué. Oui, je sais, il ne faut pas parler comme ça quand on veut manipuler une femme comme un maître BDSM... Je non plus ne suis pas un maître BDSM au sens strict, mais sans aucun doute le pervers de ta vie.Je cherche mon ultime compagne, une petite amie que j'exhibe avec une profonde fierté auprès des miens, discrète, s'exprimant uniquement sous mon commandement et à ma gloire. Dans la rue, pas de laisse : je te tiens par la main, on vit notre romance simplement et nous sommes beaux ensemble. Quand on passe devant Sephora, je veux que tu sois cette femme qui se maquille pour moi, qui se fait belle — la femme du peuple qui peut être aussi sophistiquée que la femme d'un magazine, parce que si tu veux, tu peux être n'importe qui ! Tu seras forte mais à la fois tellement faible, à ma convenance, pour notre bien-être à tous les deux, c'est tout ce qui compte.Toi aussi tu auras le droit à des ornements : un plug anal, un joli collier... tu seras belle, mon amour. Je te propose une vie faite de simplicité avec une sexualité hors norme, rythmée par des rencontres sexuelles, du partage et du BDSM : j'aimerais qu'on puisse fantasmer elle et moi sur ce terrain du partage et de la cuckoldry dès le début. Je n'ai aucun goût pour la trahison ou l'adultère subi ; partager ton corps relève de la jouissance pure, de l'obsession maîtrisée, et sert directement l'architecture de notre couple. Je veux une chérie, une amoureuse qui me colle, qui me fait et me demande tout plein de câlins car elle en a le droit illimité. Si tu es une détraquée émotive qui a besoin qu'on la prenne dans ses bras sans arrêt, qu'on l'embrasse et qu'on lui dise qu'on l'aime, j'en suis ravi et j'en ai tellement envie — je suis né pour ça. Je traite ma fille comme une princesse sans aucune arrière-pensée, et je veux faire de même avec ma femme, mais avec des arrière-pensées diaboliques et toute la perversité qui m'habite et que j'assume comme une qualité.Surtout, sache que par rapport à ton passé, s'il est difficile, je serai ton protecteur — et pas avec un flingue, mais avec mon amour et la stabilité d'une vie de couple lambda aux yeux du monde. Je te porte, c'est moi qui encaisse tout de l'extérieur, je prends même tes péchés pour moi. Je ne fais pas les choses à la légère : je suis entier, sincère, un vrai bonhomme. Je te protège même du diable, tellement je suis tourné vers Dieu — c'est bizarre à dire, mais j'espère que cela te rassurera et te donnera envie d'être en couple avec moi, car tu n'as pas envie d'abandonner tes démons non plus.Si tu veux aller prier à l'église, à la mosquée ou à la synagogue, ce n'est pas incompatible pour moi : j'ai la foi, et je peux très bien prendre une femme athée tant qu'elle respecte ma foi, mais tu verras, je te prouverai que Dieu existe. D'ailleurs, il est plus facile de croire au diable dans ce monde et dans cette société où il est mis en avant avec séduction et charme ; tes démons, tu en as conscience. Le mal et le bien existent, tout se résume à ça. Software de ma vie, ange déchu, je crois à la miséricorde tout en voulant posséder mon esclave avec une érection foudroyante.Si l'amour vient entre nous, et si tu as ce désir de maternité que je respecte infiniment — même si je vais salir cette maternité avec ma perversité, sois-en consciente et désirante, car tu resteras toujours ma putain d'amour et moi ton pervers d'amour —, j'accepterai avec joie. J'ai l'expérience d'un père avec trois enfants depuis plus de 10 ans maintenant, donc je suis un peu l'homme parfait !À tes côtés, je serai sans concession : dur, sombre, sadique, réduisant mon objet de désir en une possession définitive. Au milieu de ce vertige, subsistera pourtant un amour exprimé sans complexe ; je t'aimerai comme ce trésor que tout homme rêve d'avoir sans oser se l'avouer. Je veux t'orienter de l'intérieur, te posséder entièrement. Ma jalousie est un territoire clos où tout se joue sous mon regard souverain. C’est pour cela que les personnes que nous rencontrerons te traiteront avec distance et dureté, uniquement pour te faire jouir ou simplement t'utiliser, te donner ce que tu mérites, afin que tu comprennes bien ta place de petite chienne obéissante, ce qui te fait déjà frissonner d'avance.J'aime aussi parfois diriger ma femme dans nos rapports intimes avec une froideur absolue, dictant froidement ses positions, ses gestes et les paroles qu'elle doit répéter — un acte sexuel mené comme une consommation froide et sans âme, en contraste total avec ma nature ardente, parce que je suis un homme des extrêmes et que je suis tout à la fois. C'est dans cette vision ultime que tu es à quatre pattes, encerclée par une dizaine d'hommes qui s'acharnent dans tes fesses et ta chatte, éjaculant à tour de rôle en toi pendant que tu répètes que tu m'aimes de tout ton cœur, jusqu'au moment où ces hommes décident de soulager leur envie de pisser en restant au fond de ton cul pour t'inonder de l'intérieur, tandis que c'est à mon tour de te dire que je t'aime de tout mon cœur.Je suis capable de t'aimer d'un sincère et véritable amour si ma définition de celui-ci te plaît. Je contiens le meilleur comme le pire : le pire, je le garde sous contrôle et je le réserve tout entier à l'intensité de ma sexualité, là où ma perversité peut s'expérimenter pleinement pour offrir la profondeur de ma domination ; quant au meilleur, je représente mon humanité profonde, la solidité de père de famille qui protège les siens, et tout ce que nous construirons de beau, de positif et de solide ensemble au quotidien.Avant, je pensais que la vie était brutale. Maintenant, je pense qu'elle est belle. Viens suivre mon mouvement : tu sens bien que je suis révolutionnaire pour toi. J'ai l'impression et je te le dis : je suis le meilleur des maîtres que je puisse être de toute ma vie, parce que la suite, c'est avec toi ou avec personne — et j'en serais bien triste, c'est clair. Je t'attends détendu, plein d'espoir — je suis inscrit sur ce site à la chasse comme à la pêche.Mais putain, si mon profil te plaît, écris-moi et crie-moi ton amour à venir, surtout n'hésite pas : tu ne feras que me séduire davantage. Qu'tu sois une grosse pute désirante de se mettre à la retraite de pute avec un mec comme moi, une jeune salope séduite par ce style de vie, ou l'un des dizaines et des dizaines de profils différents — il faut de tout pour faire un monde. Je ne suis pas un mec comme les autres, mon amour, je suis unique, je suis ton rêve, j'existerai, et toi aussi : si tu existes, c'est que tu es mon rêve, alors unissons-nous sans attendre. Si tu es loin, je saurai trouver la solution pour que tu viennes à moi, et si tu es proche, alors rencontrons-nous demain !Quand on se verra enfin en réel — après avoir pris le temps de discuter, sans faire durer plus qu'il ne faut —, sache une chose : tu te feras fracasser devant moi sans que je ne bouge mon pied droit, ma queue bien relevée en érection, avant que je ne joue les preux chevaliers romantiques pour déposer une fleur à tes pieds juste avant de violer à mon tour ton corps, en t'éjaculant dedans et en te répétant avec une sincérité désarmante que je t'aime comme aucune autre — hésitant entre une gifle, une redite ou les deux, porté par cette passion inarrêtable où je fais exactement tout ce que je veux. Et entre la violence d'une clé de bras qui te rappelle immédiatement à ta place et l'abandon d'un baiser sensuel qui consume le temps, nous saurons tout scénariser tout en laissant la place à la spontanéité brute de nos émotions. Je t'offre une prison qui t'offre une liberté, à toi de la choisir et de la vouloir.Si au restaurant le serveur t'offre un cocktail parce que ton décolleté lui a tapé dans l'œil, alors il sera encore plus plongeant et exubérant à sa prochaine venue, et si je peux honorer l'addition avec ton cul en cuisine, c'est le scénario idéal du salopard que je suis.J'espère que tu aimes être photographiée et filmée, et si ce n'est pas le cas, ça le sera avec moi : je suis un maniaque collectionneur et un passionné d'œuvres d'art, et des œuvres d'art, je vais en faire plein avec toi puisque tu seras ma muse. Je vais te photographier, faire des vidéos, et même inventer de nouveaux concepts de porno à ma sauce grâce à toi. Je te laisserai le visage masqué tant que tu le souhaites car je serai déjà très heureux de t'avoir, et si un jour tu souhaites être découverte, je te soutiendrai et j'assumerai mon rôle de chéri d'amour qui assume tout — car oui, j'adore l'exhibition, y compris sur Internet, pour se faire connaître et se faire reconnaître dans la rue.J'aurais hâte de te montrer ma queue dans un coin, que tu me dises bonjour, qu'on se fasse des bisous partout ; j'aurai bien rasé mes couilles pour toi pour que tu les prennes dans ta bouche et que tu me dises qu'elles sont bonnes, et que tu fasses une véritable déclaration d'amour à mon sexe. Et déjà au début, quand je ferai pipi, tu me la tiendras avec tes mains pour la diriger. J'adore aussi faire des siestes avec ma poupée dans mes bras, ou alors qui s'endort avec moi ma bite dans sa bouche. On sera complices et intimes dès la première seconde de notre rencontre physique, et on se fera des cœurs d'amour sans complexe face à tous, le matin, l'après-midi, le soir ou la nuit, dans cette ambiance familiale et calme où tu resteras à tout jamais ma salope soumise, ma pute, ma mignonne, la femme de mon cœur, la vraie et la dernière.Je désire par-dessus tout t'apprendre le plaisir d'être humiliée, car ce plaisir chez toi est précisément ce que je recherche. Je veux t'apprendre à aller toujours plus loin. Je veux que tu me fasses confiance, à moi et à ton intelligence, pour te préparer l'enfer de l'humiliation — puisque c'est ce que tu cherches —, tout en t'offrant ce couple et cette sécurité qui te permettront d'y parvenir. C'est pour toutes ces raisons, ma poupée, que tu m'aimes déjà d'une certaine manière.Tout ce dont j'aurai envie avec toi sera extrême. Je ne recherche pas une bonne niche : en tant que père au foyer élevant mes trois enfants, je sais cuisiner, tenir un appartement propre et je n'ai pas besoin d'une femme pour ça. Je te veux toute nue devant la télé à dormir, à te masturber ou à kiffer tes séries Netflix, car ta simple présence me rend heureux et c'est tout ce que je veux. Ne viens pas me voir juste pour une expérience : je recherche mon âme sœur, sachant qu'elle peut être multiple et dispersée autour du monde, et la vie m'a confirmé qu'on a bien plus de chances de la croiser qu'on ne le croit. Chaque jour est une nouvelle vie, mais entre mes mains ton destin sera tenu en laisse — tout comme la bague de mariage, qui pour moi symbolise exactement la même chose.Je veux une femme super sexy, intensément désirable, que les autres hommes s'arrachent des yeux, mais qui puisse se tenir droite devant moi pour s'inférioriser, se dénigrer et s'auto-humilier. Qu'elle apprenne à le faire au fil du temps ou qu'elle le porte déjà en elle, cette autodépréciation déclenche chez moi l'envie de l'aimer encore plus fort et de la traiter en même temps comme la merde qu'elle s'efforce d'être par ses mots et ses gestes. Il faut être masochiste pour me subir, et le degré d'évolution de ce masochisme se fera jour après jour, car on peut aller très loin ensemble et c'est tout le but quand on est en couple.À table, je te veux aussi changeante et soumise : un jour assise à mes côtés comme une princesse traitée avec tous les égards et la distinction qui te sont dus, et le lendemain agenouillée à manger ta part dans une gamelle, pour mon plus grand plaisir et le tien.Et lorsque tu iras au supermarché, pense à acheter de l'huile de coco au rayon adéquat : c'est avec cela, malgré que ce ne soit pas ma pratique favorite, que je veux te sodomiser pour la première fois afin de t'emmener au paradis, baigné dans cette belle odeur de noix de coco que j'adore, pendant que mon gland visitera ton cul — après que tu auras bien sûr fait un bon lavement, sale pute.Et aussi certain que je sois unique, avec moi tu vas voir la vie différemment.Et pour parfaire tout cela, sache que je serai toujours ce grand gourmand fidèle : qu'importe la taille de tes seins, je saurai les savourer et te remercier de tout ce que tu m'apportes. Je pourrai marcher dans la rue en regardant les femmes des autres sans la moindre frustration, car ma flèche de Cupidon t'aura transpercée jusqu'à l'utérus, conquérant ton corps et ton esprit pour en faire mon fantasme ultime. Plus besoin de pseudonyme ou de faux nom de soumise d'atelier : c'est ton vrai prénom, ton prénom d'état civil, qui sera désormais le plus beau et le plus sexy de mon monde, parce que c'est toi, entièrement toi, dans toute sa vérité.Il faudra que je sache comment tu es ; si tu ne me plais pas, je te le dirai mais en te ménageant, certainement pas froidement ou sans réponse, car je n'aime pas vexer une femme — c'est bizarre, non ?Viens à genoux devant moi : j'aurai directement le sourire et les yeux brillants d'amour et de désir, celui du prédateur qui te fixe avec la joie immense de savoir qu'il va te mordre ! Femme, je t'aime, je veux juste ici me mettre à nu pour conquérir celle qui est faite pour moi. Je ne suis pas sur adopteunmec.com, je suis sur bdsm.fr, mais en quelque sorte, je suis la fusion des deux (rire).

Soyez la première personne à aimer.