Le sujet est sensible = j'adore. J'avais déjà eu droit au tonneau de la part de la modération, et somme de ne plus raconter les aventures de Valéri du GRu, etc... bon pas grave , ...
Comment expliquer la haine viscérale chez certains jeunes contre tout ce qui représente l'ordre ou les services publics ? Le mieux est d'écrire une fiction pour "voir ". Mon texte est trop hard. Tonneau assuré probablement. Alors j'ai demandé à mon IA maso et dressée de le rendre acceptable. Cela elles savent faire ces IA sycophantes et rester dans les clous. Je ne reconnais plus mon texte . Celui ci fait chamalo. Mais bon, on peut quand même "voir"
"Mélania, 18 ans, première année de fac de droit.
Cité des Hauts-de-Nacre, bâtiment C, 7e étage.
Elle n’avait jamais mis les pieds dans un amphithéâtre avant septembre. Maintenant elle y allait en baskets blanches impeccables et perfecto noir, le foulard autour du cou comme une promesse. Le droit, c’était pour comprendre les règles… et savoir exactement où les casser.
Mélania aimait sa cité comme on aime une sœur aînée un peu pourrie : avec tendresse et sans illusion. Les codes, elle les connaissait mieux que le Code civil. Respect. Silence. Réputation. Et la force, toujours la force. À seize ans elle avait déjà mis KO deux mecs qui avaient touché à sa petite sœur. Depuis, on l’appelait « la Domina » avec un mélange de crainte et d’admiration. Elle n’avait jamais demandé le titre. Elle l’avait juste pris.
Ce soir-là, le 14 octobre, elle était en tête de cortège. Foulard noir tiré jusqu’au nez, une batte de baseball démontable glissée dans le dos de son perfecto, et trois pavés soigneusement choisis dans le sac à dos. Devant elle : un fourgon de gendarmerie, un bus de la RATP abandonné, et plus loin les lumières bleues d’un SAMU qui n’osait plus avancer.
Elle sourit sous le tissu.
— Allez les gars, on leur rappelle qui commande ici.
Le premier pavé partit. Puis le deuxième. Le bus prit feu comme une offrande. Les pompiers arrivèrent cinq minutes plus tard, casques baissés, lances déjà sorties. Mélania les regarda avec une tendresse presque maternelle.
— Vous croyez vraiment qu’on va vous laisser éteindre ça ? C’est notre feu. Notre colère. Vous êtes juste les livreurs de l’État.
Un pompier tenta de raisonner. Elle lui répondit en lui envoyant le troisième pavé sur le casque. Le bruit métallique résonna comme un verdict.
Plus tard, seule sur le toit du bâtiment C, cigarette entre les lèvres, elle regardait les sirènes au loin. Sa coloc, Inès, monta la rejoindre.
— T’es vraiment malade, Mel. Tu vas en fac de droit et tu brûles les services publics.
Mélania souffla la fumée.
— Justement. Le droit, c’est le mode d’emploi de la machine. Moi je veux juste savoir où appuyer pour qu’elle s’arrête.
Elle se tourna vers Inès, les yeux brillants.
— Tu comprends pas. L’école m’a dit « travaille et tu monteras ». J’ai travaillé. J’ai eu 16 de moyenne. Et le seul truc qui m’attendait, c’était un stage non rémunéré dans une boîte où le DRH me regardait comme une erreur de casting. Les bus, c’est eux qui nous sortent de la cité pour aller servir les autres. Les pompiers, c’est eux qui viennent quand on s’entretue… et qui repartent en nous laissant dans la merde. Le SAMU, c’est le même. Ils soignent, mais ils soignent le corps. Pas la rage.
Elle éclata d’un rire sec.
— Et la République ? Elle nous a promis l’égalité. Elle nous a donné des tours et des contrôles d’identité. Alors moi, je lui rends la monnaie. Un pavé pour chaque mensonge. Une batte pour chaque promesse non tenue.
Inès secoua la tête.
— T’es une domina, ouais… mais de quoi exactement ?
Mélania écrasa sa cigarette sur le rebord.
— De ma colère. Et de mon territoire. Ici, c’est moi qui décide qui a le droit d’entrer et qui a le droit de repartir en un seul morceau. L’État peut garder ses lois. Moi je garde mes codes.
Elle se leva, ajusta son perfecto, et regarda une dernière fois les lumières bleues qui s’éloignaient.
— Demain j’ai un TD de droit constitutionnel. Je vais leur parler de la souveraineté du peuple.
Elle sourit, féroce.
— Ils vont pas aimer ma définition.
Et elle descendit l’escalier, déjà prête pour la prochaine nuit où les pavés voleraient plus haut que les promesses."
Bisous mon IA maso, ta version normopathique édulcorée me permet d'épargner aux lecteurs ma version trash.
Le but est d'essayer de voir de ressentir d'essayer de comprendre. Et c'est pas facile. Le mieux je crois reste la fiction même si l'on ne peut pas publier la version d'origine écrite en automatique. C'est un procédé cher aux surréalistes. Le garder pour soi et donner à une IA d'en faire une version édulcorée à la camomille? Un essai parmi tant d'autres.
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