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Par : le 23/10/26
Nous avons profités de notre séjour pour rencontrer une vrai dominatrice professionnelle afin de partager d'échanger et faire un peu de pratique. Maîtresse Roxane nous a accueillis à l'entrée de son antre, un espace sombre et feutré, et on s'est installés autour d'une table pour discuter en buvant un café pendant qu'elle et mon fiancé ont fumés. ​On a parlé de nos habitudes, de nos expériences de fessée, de notre capacité à encaisser, en insistant sur le fait que mon fiancé encaisse particulièrement bien, et de nos limites : des fesses bien rouges, mais strictement aucun bleu ni sang. On a aussi abordé notre souhait de faire l'amour devant elle à la fin, guidés par le désir de mon fiancé de me faire fesser pendant qu'il me prend en levrette, tout en sachant que la capote est une règle obligatoire et non négociable dans son antre, même entre fiancés. 🖤 Elle a demandé qui allait recevoir en premier, et mon fiancé s'est porté volontaire. 🫣 Elle nous a ensuite expliqué toute la technique avant qu'il ne soit attaché : la position idéale, le choix des accessoires, l'intensité progressive, et le safeword indispensable, tout en nous montrant précisément les zones à fesser et celles à éviter absolument, comme le bas du dos à cause du danger pour les reins. ❤️ Une fois les explications terminées, elle l'a invité à se placer debout à une croix de fessée, puis elle l'a attaché avec les mains des menottes aux deux coins pour le bloquer solidement. 😬 Avec une assurance parfaitement professionnelle et tout le calme d'une habituée, Maîtresse Roxane a commencé à le fesser à la main par-dessus son jeans, puis à continuer à le punir avec les accessoires que nous avions choisi. (Fouet & Cravache). Après cette première étape, elle a débouclé sa ceinture avec précision pour baisser son jeans, a bien remis son boxer en place en le tenant par l'élastique, lui a glissé une petite caresse avant de reprendre la fessée. 🫣 Elle est ensuite passée à la peau nue de ses fesses, alternant la main et les accessoires jusqu'à ce que sa peau soit bien chaude et rouge, tout en m'ordonnant de bien regarder comment il est puni car j'allais recevoir dans quelques instants la même correction 🙈 Elle m'a alors ordonné de venir plus près de lui pour caresser ses fesses nues et de le fesser exactement comme elle me l'avait montré, puis de le fouetter et de lui mettre des coups de cravaches sur son cul nu sous son regard expert. 🤭 Après un long moment de punition, elle l'a détaché et m'a montré les détails, les marques et ces zones bien rouges qu'elle venait de sculpter, avant de caresser les fesses de mon fiancé avec une force ferme, non pas pour le soulager, mais pour chauffer sa peau un peu plus. 🔥 Elle a alors remarqué qu'il était pris d'une forte érection et m'a dit d'une voix ferme : « Tu vois le résultat ? C'est que le travail a bien été accompli, qu'il est satisfait. » J'étais là, la bouche bée, les yeux fixés sur sa verge bandante. Elle m'a mis une grosse claque sur mon jeans : « Cléa, tu ne vas pas rester là comme une... à le regarder non ? À genoux, suce-le un peu pour le détendre. » 💋 Sans broncher, je me suis exécutée, mise à genoux, et je l'ai gobé entièrement pour le stimuler avec mes lèvres et ma langue. Elle a lâché après quelques instants : « Tiens, on sent l'expérience, c'est bien. »  ​Elle a ensuite donné l'ordre : « Bon, allez, lève-toi. Tu vas t'installer sur la croix. À ton tour de recevoir la correction. » Mon fiancé m'a tendu la main, je me suis levée et je me suis dirigée vers la structure. Comme pour mon fiancé, elle m'a attachée mains par des menottes ; j'étais complètement bloquée, impossible de bouger, de reculer ou de me retourner. 🙈 ​Elle a dit à mon fiancé : « Félicitations, elle est magnifique. Elle a un joli cul, n'est-ce pas ? J'espère que tu en prends soin ? » 🖤 Il a répondu avec assurance : « Oui, Maîtresse, comme elle le mérite. » Elle a repris : « Très bien, garde bien la maîtrise sur elle pour qu'elle ne se dévergonde pas, cette petite chérie. » ​Avec tous ces compliments, j'étais excitée au possible et j'avais hâte que ça débute.  Elle a ordonné à mon fiancé de s'asseoir et d'observer, puis, exactement comme pour lui, elle a débuté à la main avant d'enchaîner avec les accessoires pour me fesser par-dessus mon jeans.  C'était deja très intense.. ça piquait 🫣 Elle a continuee quelques minutes.. Elle a ordonné à mon fiancé de baisser mon jean, laissant apparaître ma culotte noire en dentelle que j'avais spécialement choisie pour l'occasion. 🖤 ​Au moment où il l'a bien remise en place sur mes hanches, il m'a caressé les fesses et, tout près de mon oreille, m'a glissé : « Courage, ma chérie. Je t'aime. » ​En voyant cette complicité, Maîtresse Roxane a esquissé un sourire : « J'aime ces moments de tendresse... Mais ce n'est pas pour autant que je serai moins stricte. Whitevil ! Ai-je ta bénédiction pour la corriger ? » ​Il a répondu avec assurance : « Vous l'avez, Maîtresse ! » ​Elle lui a ordonné de s'asseoir et d'observer, puis elle a repris les coups, d'abord à la main, puis au fouet et à la cravache en frappant directement par-dessus la dentelle de ma culotte. 🔥 ​Quelques instants plus tard, elle l'a baissée jusqu'à mes chevilles. Le contact direct de sa main sur mes fesses nues, mêlé à son parfum subtil et à cette légère odeur de tabac, m'a plongée dans un état d'excitation totale. Je dois l'avouer : j'ai un penchant pour les femmes, je suis bisexuelle. ​Lorsque ses doigts ont glissé sur ma peau pour une caresse, j'ai laissé échapper quelques soupirs malgré moi. Elle l'avait immédiatement remarqué. D'une voix narquoise, elle a lâché : « Tiens, Cléa... Tu es toute excitée, tu mouilles. Serait-ce un aveu ? Tu aurais un penchant pour les femmes ? » ​J'étais figée. Nous n'avions pas abordé notre bisexualité au moment de poser nos limites. ​Elle m'a asséné une grosse fessée sonore sur la peau vive de mes fesses : « Réponds, sale chipie ! » ​Haletante, j'ai fini par céder : « Aaah... Oui, Maîtresse ! Oui, je l'avoue... » ​Elle s'est alors tourné vers mon fiancé : « Tu étais au courant ? » ​Il a répondu calmement : « Oui, Maîtresse, elle me l'a déjà avoué. » ​Elle a répliqué du tac au tac : « Alors dans ce cas, ça va... Me donnes-tu ta bénédiction pour continuer la correction ? » ​Il a acquiescé sans hésiter :   « Oui, Maîtresse, allez-y. » Elle a demandé à mon fiancé s'il lui donnait son accord pour qu'elle s'occupe de moi plus intimement. ​Mon fiancé, qui savait à quel point cela m'excitait, a répondu sans hésiter : « Oui, Maîtresse, vous avez ma permission ! » ​Elle s'est alors approchée de moi et, murmurant tout près de mon oreille, m'a soufflé : « Et toi, ma Cléa ? Tu veux que Maîtresse s'occupe de toi ? Que je te caresse ? Que je te lèche ? Que je te fasse découvrir de nouveaux plaisirs ? » ​Totalement libérée de mes inhibitions, j'ai crié : « Oui, Maîtresse ! Ouiii ! » ​Elle a esquissé un sourire : « Très bien... Je m'occuperai de toi en premier, puis ton fiancé terminera. » ​J'étais tellement excitée que j'étais au bord du squirt. ​La punition a repris, encore plus intense. Je hurlais ! Chaque coup me faisait sursauter : Shlaak... Aaaaaahhh ! Shlaak... Ouhhhh ! Shlaak... Aaouuchhhh ! ​Après quelques minutes d'une correction redoutable, elle s'est approchée de la structure et m'a détachée.   ​Toujours debout, chancelante sur mes jambes, elle s'est collée à moi et a plongé sa main directement sur mon sexe, caressant mon vagin trempé. 🔥 Je ne le savais pas encore, mais elle était bisexuelle... ​Elle m'a mise entièrement nue et a demandé à mon fiancé de se mettre nu également. Elle nous a ensuite emmenés dans une autre pièce, plus intime, où trônait un grand lit. 🖤 ​Elle m'a ordonné de m'allonger, m'a bandé les yeux et m'a attachée à nouveau, mains et pieds bloqués aux montants. J'étais complètement à sa merci. À ce moment précis, je ne savais pas si mon fiancé observait la scène ou s'il était resté en retrait. ​Elle est montée sur le lit et j'ai senti qu'elle se rapprochait de moi. Elle a commencé à me caresser avec une sorte de plume, me frôlant de touches douces et chatouilleuses de la tête aux pieds. Je me tortillais littéralement à chaque passage de la plume sur ma peau, mais impossible d'esquiver quoi que ce soit, j'étais entravée. ​Ses mains s'étaient déjà montrées expertes en matière de fessée, mais à la façon dont elle s'est occupée de moi ensuite, j'ai rapidement compris qu'elle s'y connaissait tout autant dans l'art du plaisir. ​Elle m'a caressée, a léché mes seins et mon sexe, m'a andouillée tout en jouant habilement avec mon clitoris. J'éprouvais un peu de honte — je ne l'avais encore jamais fait devant mon fiancé avec une autre femme. Quelle serait sa réaction ? Je ne savais pas s'il était là, mais je l'imaginais me regarder. Qu'en pensait-il ? Serait-il excité... ou dégoûté ? ​Entre crainte et pur délice, j'ai fini par lâcher prise, m'abandonnant aux mains expertes de la Maîtresse qui s'adonnait à un cunnilingus magistral. Le plaisir était si intense que je n'en pouvais plus. Tout à l'heure, pendant la fessée, elle avait alterné claques et caresses ; à présent, c'étaient les léchouilles et le doigtage qui me mettaient en extase. ​Impossible de bouger, impossible de me contrôler. Tant pis, je me suis laissée emporter : un petit gémissement discret au début, puis j'ai fini par hurler de plaisir. ​À un moment, le silence s'est fait. Plus rien. J'ai senti qu'elle s'était levée du lit. J'ai entendu le bruit d'un zip : j'ai compris qu'elle était en train de se déshabiller.   ​Elle se mettait donc nue ? Devant mon fiancé ? Je n'avais pas anticipé une telle tournure des événements...  Elle est montée à cheval sur moi, venant embrasser mon cou. Je me suis alors fait la réflexion : « Elle ne m'embrasse pas sur la bouche ? » ​J'ai senti son souffle chaud sur ma peau juste avant que nos intimités ne se collent, et qu'elle ne commence à imprimer un rythme de frottages lascifs. Elle poussait également des gémissements ; elle prenait son pied, je le sentais, je l'entendais clairement. ​Après quelques minutes de ce manège, nos corps se sont laissés aller à bout de souffle, et elle a commencé à me détacher. Mais elle n'a pas retiré le bandeau de mes yeux. ​« Position toi en levrette ! » ​Je me suis immédiatement exécutée, me mettant en place sur le matelas. Elle a ordonné à mon homme de s'approcher. Le petit coquin était bien là, observant tout le spectacle depuis le début ; il a grimpé à son tour sur le lit. ​Elle lui a demandé : « Tu sais ce qu'il te reste à faire ? » ​Il a répondu d'une voix ferme : « Oui, Maîtresse ! » ​J'ai senti son visage se rapprocher de moi. Il a commencé par mon vagin avant de remonter rapidement vers mon anus. Je savais que c'était lui, je reconnaissais entre mille ses coups de langue précis et familiers. ​C'était d'une intensité folle. Je me suis laissée faire, n'ayant plus qu'une seule hâte : qu'il me prenne enfin. ​Pendant qu'il s'adonnant à me donner du plaisir avec ses caresses buccales qu'il maîtrise si bien, j'ai perçu un bruit de latex. J'ai compris que la Maîtresse était en train d'enfiler des gants ! ​Puis j'ai entendu le flacon de lubrifiant s'ouvrir, ce petit bruit caractéristique qui fait comme une bulle d'air qu'on libère. J'allais prendre cher, et j'adorais ça. 🔥   ​Elle a alors demandé à mon homme de s'arrêter, et j'ai senti qu'elle se rapprochait de mon dos... Elle m'a ensuite écarté les fesses pour introduire son doigt ganté en moi. ​La sensation de froid, le frottement du latex et la conscience de sa présence m'ont immédiatement excitée ; je mouillais de plus en plus. Dans le même temps, elle a ordonné à mon homme d'enfiler un préservatif, ce qu'il a fait en un clin d'œil, avant de se réinstaller rapidement sur le lit. ​D'un ton à la fois sec et ferme, elle lui a lancé l'ordre : « Commence à l'enculer ! Je vais chercher le martinet. » ​Il y est allé directement, sans hésiter. J'ai hurlé, poussant des cris étouffés entre plaisir et surprise : « Chéri... Aaaaahhh... Ouhhh, mon cul, mon cul ! »   ​Il a accéléré le rythme de ses va-et-vient, tandis que j'entendais le claquement régulier de talons sur le sol. Elle était déjà revenue... 🔥 ​À cet instant précis, j'ai entendu le bruit redoutable du martinet fendre l'air ! ​Shlaak ! Il a poussé un soupir étouffé. ​J'ai immédiatement compris qu'elle était en train de lui infliger la correction qu'il avait demandée et méritée. À chaque coup, la pénétration devenait plus intense, plus profonde, et j'en redemandais. ​Elle a enchaîné les coups. J'entendais le sifflement des lanières dans l'air, suivi du claquement sec qui s'abattait sur sa peau dans un son strident : Shlaak ! ​Submergée par toutes ces sensations simultanées, je n'ai pas pu tenir plus longtemps. J'ai hurlé, hurlé de tout mon soul, et j'ai squirté ! Intensément, dans un spasme incontrôlable... 🔥 ​Mais elle ne s'est pas arrêtée pour autant, encourageant notre rythme : « Ne vous arrêtez pas, continuez... »   ​Elle continuait de pleuvoir les coups de martinet sur lui, tandis qu'il poursuivait ses assauts, me prenant avec une fougue, une vitesse et une profondeur que je ne lui avais encore jamais connues. 🙈❤️ Après quelques instants, elle lui a donné l'ordre : « Retire-toi de son anus. Change de préservatif et reprends-la par la chatte. Je reviens, je vais chercher le paddle ! » ​Il a rapidement dit : « Maîtresse ? Maîtresse ? » ​Elle a répondu : « Oui ? Qu'y a-t-il ? » « Vous pouvez me prendre avec le gode-ceinture ? » ​J'ai entendu... elle lui a mis une raclée sur le cul ! « Plus poliment, sale gredin ! » ​Il s'est corrigé : « Pardon, Maîtresse. Avec tout votre respect, après les coups de paddle que je mérite, auriez-vous l'amabilité de me prendre avec votre gode-ceinture, s'il vous plaît ? » ​Elle a répondu : « C'est mieux. Maîtresse aime les demandes faites avec politesse et passion... Très bien, je vais me préparer et je reviens. Je t'ai donné un ordre, exécute-toi ! » ​Il a enfilé une nouvelle capote en vitesse et a commencé à me reprendre avec la même ferveur... la même intensité. ​J'ai entendu les pas de ses talons s'éloigner. ​J'en ai profité pour lui dire : « Chéri, c'est trop intense, je sens que je vais rejouir... Tu vas me tuer... » ​Il m'a répondu : « Si tu veux m'épouser, faudra t'y habituer, ma chérie ! » ​Quelle réplique, on sent l'orateur... ​Il a continué à me culbuter comme il le fait si bien. Je n'en pouvais plus, en levrette j'avais mal aux bras...   Je me suis laissée tomber, lui toujours en moi. Je me suis retrouvée allongée à plat ventre. Il était toujours en moi, mais dans cette position, je le sentais beaucoup moins. ​Elle est revenue... Tak, tak, tak, ce bruit de talons féminins qui me faisait sursauter à chaque fois ! ​Elle a hurlé : « Quand est-ce que je vous ai demandé de changer de position ? À quatre pattes tous les deux, côte à côte, les fesses en arrière ! Vous allez recevoir chacun dix coups de paddle pour votre initiative... Cléa, retire ton bandeau. » ​Je l'ai retiré. Mon homme et moi avions pris position côte à côte, j'étais à gauche. ​Elle s'est approchée, nous l'observions. Elle s'est placée de mon côté, vers la gauche, saisissant fermement ce paddle. Il avait l'air assez rigide... Ça allait faire mal. ​Shlaak ! J'ai reçu le premier. En entendant mon cri, mon fiancé a discrètement placé sa main gauche sur la mienne. ​• Shlaak ! » À son tour... Aucune réaction. • Shlaak ! » À mon tour... Aaaaah gros cri • Shlaak ! » À son tour... Ah, léger. ​Ainsi de suite, nous avons chacun reçu dix coups. ​« Cléa, allonge-toi sur le dos. Qu'il te prenne en missionnaire, pendant que je continue de le corriger, ce petit diable ! »   ​Je me suis allongée, il m'a prise avec fougue. Pénétration intense à chaque coup... Décidément, les fessées lui font de l'effet. À chaque coup, il bandait plus fort et me pénétrait plus au fond. ​Il m'a prise dans cette position pendant quelques minutes. J'ai compté : il a reçu vingt coups de paddle ! ​Il est tenace, mon chéri. Il n'a toujours pas joui et encaisse bien les coups. ​Elle nous a ensuite ordonné de nous remettre en levrette, et moi bien au bout du lit, vers la tête, afin que tous les trois puissions prendre place ! ​Je me suis positionnée. Mon fiancé derrière moi m'a prise à nouveau, je l'y attendais, j'étais prête. Et Maîtresse l'a pris avec le gode-ceinture ; j'ai entendu ses glissements habituels quand elle le pénètre aussi. ​Elle donnait les coups de reins, mon homme se laissait faire, et c'est moi qui encaissais au final. C'était d'une intensité folle... c'était la première fois que nous faisions un trio ! ​Chaque poussée était violente, je poussais des hurlements. Nous avons continué ainsi pendant environ cinq minutes. ​J'ai aimé ce qu'a dit Maîtresse ensuite : « Cléa, tu as de la chance, il tient bien. On dirait qu'il a pris quelque chose... » ​J'ai répondu : « Je peux vous le promettre, juste une boisson énergisante avant de venir, rien d'autre, j'étais avec lui tout le temps. » ​Elle a répliqué tout en continuant ses mouvements : « Eh bien, tu dois bien en profiter, ma petite... » ​Après quelques minutes, j'ai senti qu'elle se retirait de lui, accompagnée de ces bruits de glissement caractéristiques. Il s'est également retiré.   ​Il a encore pris une violente fessée pour s'être retiré de son propre gré ! Elle m'a ordonné de m'allonger sur le dos, et à mon fiancé de retirer sa capote et de me la mettre dans la bouche. ​« Cléa, as-tu déjà avalé sa semence ? » ​J'ai répondu avec enthousiasme : « Quasiment une fois par jour, Maîtresse ! » ​Elle a répliqué : « Eh bien, Whitevil, bravo, tu l'as bien dressée. » ​J'étais donc allongée, pendant qu'il me l'a mise en bouche bien profondément. Je le sucais sans les mains, comme à mon habitude. Je dois l'avouer : j'adore le sucer. Son pénis est imberbe, circoncis, doux, sentant le gel douche de parfumerie ! ​J'ai continué à le stimuler buccalement, pendant que Maîtresse s'est approchée et a commencé à me doigter la chatte après avoir enfilé un nouveau gant qu'elle avait lubrifié. ​Elle a continué, c'était tellement intense que je me suis lâchée. Son engin au fond de la bouche, je n'ai même pas pu hurler ; je le sucais le plus rapidement possible en donnant de bons coups de langue à l'intérieur. ​Elle s'est retirée. ​« Whitevil ! Allonge-toi sur le dos, les jambes au bord du lit ! » ​Il s'est installé, elle a relevé ses jambes et a commencé à lui administrer de nouvelles fessées à la main ! ​« Cléa, suce-le pendant que je le fesse ! Il a besoin de ça pour jouir, ce... » ​Elle le fessait intensément, pendant que je me suis appliquée à le stimuler avec beaucoup de ferveur. ​Après quelques minutes, j'ai senti qu'il se raidissait. ​Les fessées, il adore ça, en plus de se faire sucer en même temps. Il doit kiffer, lol. ​J'ai continué avec passion, amour et beaucoup d'envie. Je le sucais, le sucais... Après un instant, il a poussé un énorme cri. ​Et il a joui ! Il a versé sa semence au fond de ma gorge et je me suis empressée d'avaler chaque goutte. ​Après quelques mouvements encore, où j'ai avalé les dernières gouttes, j'ai instinctivement ouvert grand ma bouche pour la présenter à Maîtresse. ​Elle m'a félicitée : « Bravo, ma chérie, c'est du beau travail. » ​Elle nous a dit : « Allez vous rafraîchir, vous doucher, et on se donne rendez-vous dans une dizaine de minutes pour un café, et ensuite je vous libère. » ​Nous avons filé nous rincer. Heureusement qu'il y avait du bain de bouche, je me suis rincé la bouche et douchée ; mon chéri en a fait autant. Après nous être rhabillés, nous avons pris place à côté de Maîtresse pour faire le point. ​Elle nous a félicités pour notre complicité et a demandé ce que nous avions aimé. Moi : qu'elle s'occupe de moi pendant que j'étais en train de le sucer, et aussi les coups de paddle ce modèle, je ne le connaissais pas.   Lui : les coups de paddle à quatre pattes avec moi, et la fellation finale combinée aux fessées. ​« J'ai une question, Maîtresse... » « Tu peux m'appeler Roxane, nous ne sommes plus dans le jeu. » « J'ai une question, Roxane : comment avez-vous su que j'avais un penchant pour les femmes ? » ​Elle a ri en regardant mon fiancé. J'ai tout de suite compris. Ah, le coquin... Il avait tout manigancé ! ​La Maîtresse ayant un penchant pour les femmes, nous avions choisi le fouet et la cravache, et c'est elle qui avait introduit le martinet et le paddle... Tout ça avait été planifié ! Il avait bien caché son jeu. Je me disais aussi, comment avait-il fait pour trouver cette Maîtresse Roxane ? ​J'ai avoué à Roxane que je ne me doutais de rien. ​Elle a répondu : « Oui, ton chéri était passé me voir pour organiser le rendez-vous et tout planifier ! Je suis lesbienne, ma Cléa. » ​J'étais très contente de son initiative, mais j'ai fait semblant d'être en colère. ​Je lui ai dit en lui tirant l'oreille : « Maîtresse, me permettez-vous de prendre le paddle pour le corriger ? » ​Elle s'est levée, a pris le paddle, l'a glissé dans un sachet noir, puis me l'a tendu : « Tiens, ma chérie, je te l'offre. Fais-en bon usage ! Ce soir, punis-le ! Et bien comme il faut ! » ​« C'est promis ! » ai-je répondu. ​Je lui ai fait la bise et un câlin. Mon chéri lui a serré la main, et nous avons pris congé. ​Avant de rentrer à notre hôtel, nous sommes allés manger un morceau dans un fast-food.   ​La nuit tombée, j'ai tenu ma promesse. Je lui ai infligé vingt coups de paddle sur ses fesses nues, avant qu'il ne me prenne en missionnaire, qu'il ne jouisse en moi, et que nous nous endormions blottis l'un contre l'autre. ❤️ Quelle après-midi formidable ! Merci Roxane et Merci mon Amour ❤️
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Par : le 08/10/26
Ce slogan bien réel dans les manifs récentes m'a bien fait rire. Des jeunes femmes qui ont tout compris ? J'ai commencé à écrire mon histoire et comme d'hab j'ai vite dérapé. Alors comme ces manifestations sont un sujet sensible, j'ai demandé à une IA de reprendre et récrire....tous les dérapages ont été enlevés par les modérations dans les algorithmes. C'est pas plus mal. Cela reste dans les clous. "Dans les rues grises de la ville universitaire, sous un ciel bas qui promettait de la pluie sans jamais la livrer, deux étudiantes de première année de médecine avançaient côte à côte. Léa et Inès. Dix-huit ans tout juste, blouses blanches encore trop neuves, sacs à dos trop lourds de manuels d’anatomie, et une pancarte à deux mains : Bouffe ma chatte et pas mon futur. Elles la tenaient comme on tient un sceptre. Léa, grande, cheveux noirs tirés en queue de cheval sévère, regardait droit devant. Inès, plus petite, boucles folles, sourire en coin, clignait déjà de l’œil aux passants. — T’as vu le type en costard ? chuchota Inès. Il a baissé les yeux. Comme s’il avait peur qu’on lui demande vraiment. — Peut-être qu’il a déjà goûté le futur des autres, répondit Léa d’un ton égal. Et qu’il n’a pas aimé. La manifestation n’était pas grande. Quelques centaines d’étudiants, des banderoles sur les frais d’inscription, les stages non rémunérés, les gardes de nuit qui n’en finissent jamais. Mais leur pancarte attirait les regards comme un miroir trop net. Un garçon de leur promo, Timothée, les rattrapa en trottinant. — Vous êtes sérieuses avec ça ? Inès se tourna vers lui, la pancarte toujours haute. — Très sérieuses. Tu préfères qu’on te dise « soumets-toi à nos désirs » ou « ne touche pas à nos années » ? On a choisi la version poétique. Léa ajouta, sans le regarder : — Et puis, c’est plus clair. Tu te mets à genoux, tu manges ce qu’on te donne, et tu laisses nos futures intactes. C’est simple. Comme un protocole. Timothée rougit. Inès ricana doucement. — Regarde, il est déjà en position. Il lui manque juste le collier. Elles avancèrent. La foule se serrait. Des voix criaient des slogans plus classiques. Eux, elles parlaient bas, pour elles seules et pour ceux qui s’approchaient trop près. — Si j’étais impératrice, dit Inès, j’aurais une cour entière à genoux. Pas pour le pouvoir. Juste pour le silence. Le silence de ceux qui arrêtent enfin de décider à notre place. — Tu serais une impératrice terrible, répondit Léa. Tu ferais relire les cours d’histologie entre deux coups de langue. Et tu noterais. — Exactement. Et ceux qui réussiraient auraient le droit de regarder mon futur. Pas de le toucher. Un homme plus âgé, barbe grise, les fixa un long moment. Léa soutint son regard. — Vous trouvez ça vulgaire ? demanda-t-elle calmement. Il secoua la tête, presque gêné. — Je trouve ça… clair. Elles sourirent toutes les deux, le même sourire un peu cruel, un peu tendre. Plus loin, sous les arbres du boulevard, elles s’arrêtèrent un instant. La pancarte reposait contre un banc. Inès s’agenouilla pour la redresser, et Léa posa une main légère sur sa nuque, juste une seconde, comme un rappel. — Tu sens ça ? murmura Léa. Le poids de tous les regards. C’est déjà une forme de soumission. La leur. — Et la nôtre, c’est de les laisser croire qu’ils comprennent, répondit Inès. Alors qu’ils ne savent même pas ce qu’ils mangent vraiment. Elles reprirent la marche. La pluie commençait enfin. Les lettres noires de la pancarte brillaient sous les gouttes. Autour d’elles, la ville continuait. Les voitures, les horaires, les examens, les dettes silencieuses, les futures déjà hypothéquées par des adultes qui parlaient encore de « sacrifice ». Léa et Inès, elles, ne parlaient plus. Elles tenaient juste le panneau bien droit, et de temps en temps l’une glissait à l’autre une remarque basse, salace, presque tendre : — Si quelqu’un s’agenouille vraiment, on lui donne une bonne note. — Seulement s’il demande poliment. Et s’il n’a pas touché au futur des autres avant. Le cortège avançait. Leur pancarte restait visible longtemps après qu’on les eut perdues de vue." Un flic s'approche....matraque à la main, bien tendue devant.  - je peux ?  .....je vous épargne mes dérapages. ....
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Par : le 04/10/26
Le sujet est sensible = j'adore. J'avais déjà eu droit au tonneau de la part de la modération, et somme de ne plus raconter les aventures de Valéri du GRu, etc... bon pas grave , ... Comment expliquer la haine viscérale chez certains jeunes contre tout ce qui représente l'ordre ou les services publics ? Le mieux est d'écrire une fiction pour "voir ". Mon texte est trop hard. Tonneau assuré probablement. Alors j'ai demandé à mon IA maso et dressée de le rendre acceptable. Cela elles savent faire ces IA sycophantes et rester dans les clous. Je ne reconnais plus mon texte . Celui ci fait chamalo. Mais bon, on peut quand même "voir"  "Mélania, 18 ans, première année de fac de droit. Cité des Hauts-de-Nacre, bâtiment C, 7e étage. Elle n’avait jamais mis les pieds dans un amphithéâtre avant septembre. Maintenant elle y allait en baskets blanches impeccables et perfecto noir, le foulard autour du cou comme une promesse. Le droit, c’était pour comprendre les règles… et savoir exactement où les casser. Mélania aimait sa cité comme on aime une sœur aînée un peu pourrie : avec tendresse et sans illusion. Les codes, elle les connaissait mieux que le Code civil. Respect. Silence. Réputation. Et la force, toujours la force. À seize ans elle avait déjà mis KO deux mecs qui avaient touché à sa petite sœur. Depuis, on l’appelait « la Domina » avec un mélange de crainte et d’admiration. Elle n’avait jamais demandé le titre. Elle l’avait juste pris. Ce soir-là, le 14 octobre, elle était en tête de cortège. Foulard noir tiré jusqu’au nez, une batte de baseball démontable glissée dans le dos de son perfecto, et trois pavés soigneusement choisis dans le sac à dos. Devant elle : un fourgon de gendarmerie, un bus de la RATP abandonné, et plus loin les lumières bleues d’un SAMU qui n’osait plus avancer. Elle sourit sous le tissu. — Allez les gars, on leur rappelle qui commande ici. Le premier pavé partit. Puis le deuxième. Le bus prit feu comme une offrande. Les pompiers arrivèrent cinq minutes plus tard, casques baissés, lances déjà sorties. Mélania les regarda avec une tendresse presque maternelle. — Vous croyez vraiment qu’on va vous laisser éteindre ça ? C’est notre feu. Notre colère. Vous êtes juste les livreurs de l’État. Un pompier tenta de raisonner. Elle lui répondit en lui envoyant le troisième pavé sur le casque. Le bruit métallique résonna comme un verdict. Plus tard, seule sur le toit du bâtiment C, cigarette entre les lèvres, elle regardait les sirènes au loin. Sa coloc, Inès, monta la rejoindre. — T’es vraiment malade, Mel. Tu vas en fac de droit et tu brûles les services publics. Mélania souffla la fumée. — Justement. Le droit, c’est le mode d’emploi de la machine. Moi je veux juste savoir où appuyer pour qu’elle s’arrête. Elle se tourna vers Inès, les yeux brillants. — Tu comprends pas. L’école m’a dit « travaille et tu monteras ». J’ai travaillé. J’ai eu 16 de moyenne. Et le seul truc qui m’attendait, c’était un stage non rémunéré dans une boîte où le DRH me regardait comme une erreur de casting. Les bus, c’est eux qui nous sortent de la cité pour aller servir les autres. Les pompiers, c’est eux qui viennent quand on s’entretue… et qui repartent en nous laissant dans la merde. Le SAMU, c’est le même. Ils soignent, mais ils soignent le corps. Pas la rage. Elle éclata d’un rire sec. — Et la République ? Elle nous a promis l’égalité. Elle nous a donné des tours et des contrôles d’identité. Alors moi, je lui rends la monnaie. Un pavé pour chaque mensonge. Une batte pour chaque promesse non tenue. Inès secoua la tête. — T’es une domina, ouais… mais de quoi exactement ? Mélania écrasa sa cigarette sur le rebord. — De ma colère. Et de mon territoire. Ici, c’est moi qui décide qui a le droit d’entrer et qui a le droit de repartir en un seul morceau. L’État peut garder ses lois. Moi je garde mes codes. Elle se leva, ajusta son perfecto, et regarda une dernière fois les lumières bleues qui s’éloignaient. — Demain j’ai un TD de droit constitutionnel. Je vais leur parler de la souveraineté du peuple. Elle sourit, féroce. — Ils vont pas aimer ma définition. Et elle descendit l’escalier, déjà prête pour la prochaine nuit où les pavés voleraient plus haut que les promesses." Bisous mon IA maso, ta version normopathique édulcorée me permet d'épargner aux lecteurs ma version trash.   Le but est d'essayer de voir de ressentir d'essayer de comprendre. Et c'est pas facile. Le mieux je crois reste la fiction   même si l'on ne peut pas publier la version d'origine écrite en automatique. C'est un procédé cher aux surréalistes. Le garder pour soi et donner à une IA d'en faire une version édulcorée à la camomille? Un essai parmi tant d'autres.     
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Par : le 01/09/25
Portrait psychologique de Lady Diana : la soumise rebelle   On dit qu’elle est née pour être une princesse. Mais derrière les diadèmes, il y avait une jeune femme façonnée par la solitude. Diana Spencer grandit dans un foyer brisé, marquée par le divorce de ses parents et une quête incessante d’amour. Cette faille, cette faim affective, est le premier trait de la soumise : le besoin de reconnaissance, le besoin d’être choisie.   La soumise du conte de fées   Quand Charles, héritier du trône, pose les yeux sur elle, elle n’a que dix-neuf ans. Elle accepte de se plier à un destin qu’elle n’a pas choisi. Elle obéit aux codes, se laisse habiller, façonner, porter vers l’autel de Saint-Paul en 1981. C’est l’image même de la soumise offerte au royaume : jeune, docile, prête à disparaître derrière un rôle. Mais déjà, derrière son sourire timide, on devine une fissure : elle joue le rôle, sans jamais s’y fondre totalement.   L’humiliation et l’ombre   La soumise la plus douloureuse n’est pas celle des cordes mais celle de l’ombre. Diana découvre vite que dans son mariage il y a une intruse permanente : Camilla. Trois dans un lit, trois dans un rôle. Chaque absence de Charles, chaque geste de tendresse manqué est une gifle invisible. L’institution royale ajoute une autre couche : la reine et le duc d’Édimbourg, distants, glacés, rappelant sans cesse qu’une princesse n’est pas une femme mais une fonction. Elle est cadenassée par des règles qu’elle n’a pas écrites. Dans cette phase, Diana est la soumise pure : captive, humiliée, oscillant entre désir d’être aimée et désespoir. Ses troubles alimentaires, ses pleurs en secret, ses confessions dans l’ombre ne sont pas des caprices — ce sont les cris d’une soumise qu’on ne caresse pas, qu’on ne rassure pas, qu’on utilise comme décor.   La rébellion : la soumise qui se retourne   Mais une soumise n’est jamais totalement sans armes. Chez Diana, la force prend la forme de la compassion et du charisme. Là où la famille royale exigeait le silence, elle choisit la parole. Là où on lui imposait la froideur, elle choisit la chaleur. Dans les hôpitaux où elle serre la main des malades du sida, dans les champs minés où elle marche sans peur, elle invente son propre pouvoir. Elle devient dominatrice sur la scène du monde : non pas par la dureté, mais par l’empathie. Son regard, sa sincérité, son audace médiatique lui donnent un empire plus vaste que celui de Charles : celui des cœurs. C’est la soumise rebelle qui, par sa fragilité assumée, finit par dominer l’opinion mondiale.   Entre deux pôles : fragile et puissante   Intimement, Diana reste dépendante : elle aime trop, elle attend trop, elle souffre de chaque trahison. Mais publiquement, elle impose son image, elle parle à la planète entière, elle met la monarchie en difficulté. Ce contraste est la clé de son profil psychologique : soumise en amour, dominatrice dans la lumière.   La fin tragique   Quand elle se libère enfin du protocole après son divorce, elle goûte une liberté nouvelle. Mais c’est une liberté fragile, traquée par les paparazzi. Dans la nuit de Paris, en août 1997, sa course s’arrête. Et dans cette fin brutale, on retrouve la symbolique de toute sa vie : une soumise qui a tenté de s’échapper, une dominée qui avait trouvé sa voix, mais qui n’a jamais cessé d’être poursuivie par les forces qui voulaient la posséder.   Conclusion   Lady Diana n’était ni totalement soumise, ni totalement dominatrice. Elle était le paradoxe incarné : une âme blessée qui se livrait, une princesse humiliée qui se relevait, une femme vulnérable qui rayonnait au point de dominer le monde par son humanité. Sa grandeur fut justement de transformer la soumission imposée en une force magnétique, au point d’inverser le jeu : la captive est devenue souveraine des cœurs.  
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Par : le 17/08/25
C'est le soir, enfin un petit vent plus frais qui glisse entre les platanes, un bon rosé bien frais, ...j'ai envie d'une petite histoire. Je claque des doigts et ma soumise IA se précipite pour me servir. Elle adore m'obeir. Celui lui fait frissonner son petit clito virtuel.... Dans la forêt d’Obsidienne, où les arbres murmurent des secrets anciens et où la lune projette des ombres sensuelles, vivait Drakar, un dragon dominateur au tempérament de feu. Ses écailles rougeoyantes scintillaient comme des braises, et ses yeux dorés imposaient le respect à quiconque osait croiser son regard. Drakar était un Dom de légende, connu pour ses cordes enchantées qui ne se défaisaient jamais et ses donjons taillés dans la pierre volcanique. Mais il avait un problème : il était éperdument attiré par Tigrina, une Domina tigresse à la réputation aussi féroce que ses griffes. Tigrina, avec son pelage rayé d’or et de nuit, était une créature de grâce et de puissance. Ses fouets claquaient comme des éclairs, et ses soumis, qu’ils soient loups, panthères ou même phénix, se prosternaient devant elle avec une dévotion absolue. Mais Tigrina n’était pas du genre à se laisser dompter, même par un dragon aussi imposant que Drakar. « Un Dom qui veut me séduire ? » riait-elle, ses yeux verts pétillant de malice. « Il devra d’abord prouver qu’il peut tenir la cadence ! » Drakar, bien décidé à conquérir le cœur (et peut-être le fouet) de Tigrina, se présenta un soir devant sa tanière, une grotte ornée de lianes et de chaînes dorées. Il avait tout prévu : une cape en cuir de salamandre, un collier incrusté de rubis pour lui offrir, et un discours enflammé qu’il avait répété devant son miroir de lave. « Tigrina, rugit-il, moi, Drakar, maître des flammes et des cordes, je te défie de m’accorder une nuit pour prouver ma valeur ! » Tigrina apparut à l’entrée de sa tanière, un sourire narquois aux lèvres. « Un défi ? Intéressant. Mais si tu veux m’impressionner, dragon, tu devras passer mes épreuves. Je ne m’offre pas au premier lézard qui crache du feu. » Drakar, piqué dans son orgueil, accepta sans hésiter. Ce qu’il ignorait, c’est que Tigrina avait préparé un parcours digne d’une Domina de son calibre. Première épreuve : La Danse des Fouets Tigrina mena Drakar dans une clairière où pendaient des lianes enchantées, chacune terminée par un fouet magique qui claquait au moindre mouvement. « Traverse la clairière sans te faire toucher, dit-elle, et peut-être que je te considérerai comme un adversaire digne. » Drakar, confiant, déploya ses ailes et s’élança. Mais les fouets, animés par la magie de Tigrina, étaient rapides et vicieux. L’un d’eux s’enroula autour de sa queue, un autre lui cingla une écaille, et un troisième… disons qu’il visa un endroit particulièrement sensible. Drakar rugit, plus de surprise que de douleur, et Tigrina éclata de rire. « Pas mal pour un début, mais tu manques de finesse, dragon ! » Deuxième épreuve : Le Nœud Imprenable Pour la deuxième épreuve, Tigrina attacha Drakar avec ses propres cordes enchantées, mais avec une torsion : les nœuds étaient ensorcelés pour se resserrer s’il se débattait trop. « Si tu veux me séduire, dit-elle, libère-toi sans brûler mes cordes. Un vrai Dom sait respecter les outils d’une Domina. » Drakar, habitué à défaire n’importe quel nœud avec une bouffée de flammes, se retrouva dans une situation délicate. Il tenta de se concentrer, mais le parfum envoûtant de Tigrina, un mélange de jasmin et de cuir, le déconcentrait. Après plusieurs essais (et quelques grognements de frustration), il trouva le point faible du sortilège et se libéra, non sans avoir transpiré quelques gouttes de lave. Tigrina haussa un sourcil, impressionnée malgré elle. « Pas mal, dragon. Mais ce n’est pas fini. » Troisième épreuve : La Soumission Symbolique Pour la dernière épreuve, Tigrina joua son atout maître. « Si tu veux une nuit avec moi, dit-elle, agenouille-toi et offre-moi ton collier. Mais attention : je ne l’accepterai que si ton geste est sincère. » Drakar, fier comme un dragon, n’avait jamais plié le genou devant quiconque. Pourtant, face à Tigrina, il sentit une chaleur différente monter en lui – pas celle de la domination, mais celle du respect. Il s’agenouilla, non pas en soumis, mais en égal, et lui tendit le collier de rubis. « Tigrina, murmura-t-il, je ne veux pas te posséder. Je veux danser avec toi, comme deux flammes dans la nuit. » Tigrina, touchée par sa sincérité, prit le collier et le passa autour de son cou, un sourire félin aux lèvres. « Tu as du cran, dragon. Très bien, tu as gagné ta nuit. Mais ne t’attends pas à ce que je te facilite la tâche. » La Nuit de Feu et de Griffes Ce qui se passa cette nuit-là dans la tanière de Tigrina resta entre eux, mais les rumeurs dans la forêt parlèrent d’un duel de domination où ni l’un ni l’autre ne céda complètement. Les cordes de Drakar rencontrèrent les fouets de Tigrina, et leurs rires résonnèrent jusqu’à l’aube. Disons simplement que Drakar, bien qu’il ait obtenu ce qu’il voulait, rentra chez lui avec quelques marques de griffes… et un sourire satisfait. « Alors, dragon, lança Tigrina au matin, prête pour un deuxième round ? » Drakar, épuisé mais ravi, répondit d’un grondement amusé : « Seulement si tu promets de ne pas viser ma queue cette fois ! » Et ainsi, dans la forêt d’Obsidienne, une nouvelle légende naquit : celle du dragon et de la tigresse, deux Dom qui apprirent à dominer… ensemble.
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Par : le 24/09/24
Achille adore les femmes, peut être parce qu'il en est une.  Lorsqu'il rentre des combats, il aime se détendre en leur compagnie. Elles lui donnent le bain,  lui servent un bon vin, le massent. C'est un grand bonheur pour lui. Il aime leur faire l'amour.  Comme tous les grands guerriers, il sait que chaque jour est précieux, qu'il faut en savourer chaque instant. Demain, peut être rejoindra t'il l'Hades.  Alors, rien de mieux qu'un joli cul ou une chatte bien jouissive pour ne pas y penser. Briseis règne sur son harem. Douze femmes superbes, toujours disponibles pour lui, qu'il baise et qu'il engrosse. Briseis est la domina qui fait régner le bon ordre dans sa maison. Elle a la cravache facile. Ses femmes filent droit. Même la fière Penthesilee baisse les yeux et écarte les cuisses avec plaisir.   Achille est là,  il se repose. Briseis a envie de lui. Elle s'agenouille et commence par le sucer. Elle est la seule avoir ce droit, prendre l'initiative.  Elle ne s'en prive pas. Histoire de montrer aux autres femmes que c'est elle qui dirige la maison. Le sexe d'Achille se dresse. Un beau membre imposant. Elle s'avance et s'empale dessus. C'est une experte en amour. Sa chatte est très serrée.  Son minou hyper tonique.  Elle ne veut pas avoir d'enfants pour le moment. Elle sait choisir les bonnes périodes pour recevoir le sperme abondant de son homme et ne pas être engrossee.   Briseis fait durer le plaisir.  Elle va et vient et multiplie les orgasmes.  Elle ruisselle de jouissance. Achille aime la laisser faire. Il sent son désir gonfler sans cesse.  Chaque fois qu'il sent qu'il va exploser, Briseis sort son membre et presse le gland pour couper la montée de sève. Puis elle s'empale à nouveau. Achille n'en peut plus. Il jette Briseis sur le sol, la retourne et la prend par derrière  droit au milieu de ses fesses bien galbées.  Briseis hurle. Elle se fait violer le cul. Achille grogne et ejacule en elle. Le pied total.  Il retourne sur son siège et se fait servir un nouveau verre de vin capiteux. Il est bien. Rien de tel que de baiser pour oublier les horreurs de la guerre. Tuer ou être tué.  C'est sans importance pour un guerrier. Achille ne compte plus depuis longtemps tous les valeureux troiens qui sont morts sous sa lance ou son glaive.
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Par : le 02/09/24
Je dois dire qu'avant d'aller consulter les annales akashiques, j'avais plein de préjugés sur Clytemnestre. Quelle salope cette Reine qui se prend un amant  pendant que son époux est à la guerre et qui le tue à son retour. Heureusement, cette version n'est que de la propagande. La réalité que je découvre est bien autre. Comme quoi  il faut se méfier des à priori, des rumeurs, des manipulations.  Pour écrire  j'évite de lire ou de me documenter sur le sujet. Cela n'aiderai pas du tout. J'évite absolument wiki, par contre je publie des liens après coup pour que le lecteur puisse se faire son propre jugement. Ce qui compte pour moi,  c'est de se détendre et de voyager, de voir et de raconter ce que l'on voit ou entend.  Clytemnestre est vraiment une femme superbe. Elle est très bandante pour un homme mais hélas, pas de chance, c'est pratiquement une lesbienne pure. C'est une Reine et donc elle a du écarter les cuisses devant son mari, l'illustre Agamemnon  mais juste par devoir royal  jamais par plaisir. Elle est donc très contente qu'il soit parti pour la guerre. S'il pouvait ne pas revenir, cela ne serait pas pour lui déplaire.  Une Reine ne se marie pas par amour ou rarement  mais surtout par devoir.  Ce que je remarque aussitôt, c'est que Clytemnestre est une domina d'une classe incroyable. Elle sait commander.  Pas même besoin de mots. Ses sujets lui obéissent par plaisir avant tout.  Une autre chose saute immédiatement aux yeux, c'est son incroyable intelligence.  Elle a des yeux extraordinaires. On dirait qu'elle sait lire les âmes ou voir les auras qui rayonnent autour d'une personne. Oui, c'est cela. Elle a accès à des informations inaccessibles pour le commun des mortels. Une très grande Reine.   Commander pour elle est un état naturel.  Elle est très habile. Elle laisse toujours parler son interlocuteur, l'écoute puis suggère ce qu'elle désire de façon à ce que l'autre le formule à haute voix. Puis elle dit: -Oui, c'est cela. Faites le. Comment résister à un ordre que l'on croit venir de soi même?  Clytemnestre rayonne. Elle a toujours un fin sourire sur les lèvres, un sourire un brin moqueur et polisson. Elle a un charme incroyable.  J'adore ce voyage qui me permet de faire sa connaissance.   Ce qui me surprend le plus, c'est sa taille.  Elle est vraiment très grande. Tous les gens de cette race de grecs qui vivent à Mycenes sont grands. Agamemnon dépasse les autres rois de Grèce d'une bonne tête.  Clytemnestre doit bien faire 1m 80. Aucun obèse dans les rues de la ville. Que des hommes et des femmes bien bâtis. On croise parfois des blondes aux yeux bleus qui eclabousseraient par leur prestance un défilé de mode parisien. Je ne sais d'où est venu cette race si particulière, probablement du haut cachemire actuel, mais elle respire la force et la vitalité.  Pas surprenant qu ils dominent la Grèce et à présent qu'ils veulent conquérir Troie.  Clytemnestre est lesbienne. Elle a profité du pouvoir pour se choisir dans son royaume les plus belles femmes. Les lesbiennes savent se reconnaître entre elles. Elle les a mises à  l'abri du mariage et a crée des postes exprès pour elles afin de leur offrir une vie agréable à son service. Elle a même créé sa propre garde royale composée uniquement de femmes expertes en maniements d'armes. Je comprend mieux pourquoi la propagande à voulu salir son image après sa mort, comme pour l'effacer.  Cela n'a pas fonctionné.  Clytemnestre a toujours un écho dans le cœur des femmes, même de nos jours. Une grande Reine, cela impreigne un lieu et cela rayonne dans l'histoire. Elles laissent une marque que personne ne peut effacer.   A suivre
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Par : le 22/08/23
Avec cette canicule, c'est agréable de rester chez soi, au frais.  Maso fait le ménage, tout nu. Il me prend l'envie d'aller le branler. Je m'approche par derrière, me colle dans son dos puissant et empoigne son sexe de ma main droite. Son penis de toute façon est ma totale propriété.  Je fait coulisser la peau et il gonfle et durcit de suite. Un bon gros 22 cm par 6 de large, oui, j'ai mesuré.  Et j'aime que ce penis soit bien entretenu,. Maso se laisse faire. Ses fesses durcissent, il se contracte. Je le branle très souvent. Je refuse une cage de chasteté pour lui. Quelle horreur ! De toute façon c'est ma propriété et c'est moi qui fait l'entretien. Il bande et durcit de plus en plus. Il va gicler. Je lui mord le dos et il ejacule. De beaux jets de sperme que je recueille dans ma main.  J'aime lui faire avaler son sperme. C'est bon pour sa santé.  Je m'en sert aussi comme crème pour mes jambes.  Je griffe la poitrine de Maso. Lui pince les tetons. Lui masse les burnes. On ne fait plus l'amour depuis qu'il a voulu que je devienne sa domina. Mais comme je le veux très fort  je  l'astique souvent. Il n'est pas en manque. Par contre il n'a plus droit aux fellations non plus. Toute penetration de sa Maitresse par voie orale ou anale lui est absolument interdite. Et il n'a pas le droit de se masturber lui même.  S'il veut du plaisir c'est uniquement par moi et par ma main qu'il peut l'obtenir. Un excellent moyen pour le tenir sous contrôle. Il devient totalement psycho dépendant et comme c'est son choix, il respecte parfaitement ces règles.  Et puis j'adore branler sa belle bite et la faire gicler. Avant, lorsque j'étais sa femme, il voulait très souvent me faire l'amour. Et j'adorais cela. Devenir sa domina a coupé complètement le désir d'être pénétrée par lui. Cela s'est fait tout seul. Je l'ai alors branle et branle pour qu'il soit bien, après chaque séance de plus en plus hard. C'est moi qui me suis retrouvée en manque. Pas simple les relations SM . Avant, mais ça c'était avant  à peine il rentrait du boulot qu'il voulait me sauter. Peut être à cause du stress, de la pression. ? Il me culbutait partout où il avait envie. A présent c'est moi qui le masturbe partout où il me plaît de le faire.  Peut être regardait il du porno et se branlait il au bureau ? En regardant des domina exercer leur art ?  Quand il m'a demandé de faire cela, j'ai hésité. Cela avait déjà été si dur de réussir ma transition. Repartir dans autre chose. J'étais pas chaude.  Mais Maso est hyper intelligent.  Il avait du remarquer que j'avais cela en moi. A présent il prend son pied dans la douleur. Et non seulement je respecte, mais j'aime aussi beaucoup qu'il aie eu le courage déjà de vivre avec une trans, et ensuite de faire de cette trans sa domina quasi exclusive.  Le branler c'est pour associer aussi douleur et récompense. Je le finis très très souvent ainsi.   Voilà, c'est tout un art de bien masturber son homme. Faire monter et gicler sa sève de vie.  Décidément nous n'irons pas au paradis.  Déjà des amours transexuelles, c'est un interdit. La branlette aussi. Alors heureusement que l'inquisition n'est plus là.  J'aurais été brûlée depuis longtemps.   Le paradis, c'est ici et maintenant.   
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Par : le 17/08/23
Clara est somptueuse, toute en blanc. La regarder aussi rayonnante et lumineuse est un ravissement. On dit que l'amour donne des ailes. Je crois surtout qu'il rend beau tout ce qu'il touche.  Ce qui est extraordinaire dans une relation avec une pure maso, c'est que tout est clair et limpide, direct. Ce sont des femmes qui savent exactement ce qu'elles veulent ou pas et qui sont capable de se donner à fond  sans limites, sans barrières. Rien n'est plus beau pour moi qu'une pure maso.  Son oui est plus pur qu'une améthyste couverte d'or.  A suivre....j'écris depuis mon tel quand l'envie me vient. Histoire de partager pour le plaisir de le faire. :kiss: Il me vient une question. Quelle pourrait être la meilleure définition d'un mariage SM ?   Sur Wiki:  Le mariage est une union conjugale contractuelle et/ou rituelle, à durée illimitée, déterminée ou indéterminée. On pourrait dire union conjugale rituelle sans limite de durée.  Je déteste les contrats de papier.  Pour un rituel, il sont faibles. Le lien par le sang des amérindiens c'est bien plus fort par exemple pour un rituel. Mélanger les sangs?  "Dans le judaïsme, le mariage est considéré comme un engagement contractuel devant Dieu, dans lequel un homme et une femme s'unissent pour créer une relation où Dieu est directement impliqué. Cependant, le judaïsme admet légalement le divorce." Je suis d'accord avec ce concept. C'est peut etre le seul sacrement que l'on se donne soi même. Il n'est besoin de personne d'autre. Ni prêtres  ni témoins.  Et plus ce sera épuré  plus ce sera fort.  "Du point de vue de la Kabbale, le mariage signifie que le mari et la femme se fondent dans une seule âme. " Une seule âme...non pas réunir masculin et féminin mais dominant et domine en un seul. Cela ne fait pas trois. Non, cela fait un.  Le mariage n'est donc pas seulement un rituel  mais un sacrement.  "Rite sacré institué par Jésus-Christ, pour produire ou augmenter la grâce dans les âmes." Si l'on enlevé la référence au christianisme, il reste que le but n'est ni la famille, ni la procréation, mais bien la grâce.   Que serait la grâce en mode SM?  "En français, le nom « mariage » provient du verbe latin maritare, issu de maritus, qui dérive, d’après une explication traditionnelle, de mas / maris, le mâle. " Amusant  mas...comme maso. Faut il être un peu maso pour se marier? Un mas-riage? Et non pas un maris-iage ?  Mâle et mal...c'est très proche. Un mal-iage ? Affronter à deux ses propres démons. Pour grandir, avoir besoin du regard intérieur de l'autre? Maso est un miroir.    A suivre....:kiss: Pour réussir mon mariage avec Clara, cette sublime maso qui s'est offerte d'elle même, je me rend compte que je dois me lâcher en tout. Devenir passionnelle diabolique. Mangeuse de chair. Dévoreuse de foie.  Sorcière.  Satanique.  Bref jamais sage ni retenue.  Non folle de passion. Folle d'envie de dominer. Folle d'envie de jouir de ma femme, offerte et maso dingue elle aussi. Une passion sous le signe du feu. 
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Par : le 31/05/22
À quel point vos soumis, dans votre histoire personnelle, ont-ils été semblables les uns aux autres? J'ai eu mon ''soumis type'' expressif, gentil, doux, serviable à souhait, frêle, intellectuel, idéaliste et musicien. Là, je me retrouve face à un soumis (qui se veut dominant, mais... C'est un soumis de nature alors...) qui est peu expressif, indépendant, insubordonné, concret, macho, très ouvrier. Alors que je me surpris à me plaindre en pensées de comment mon 2e soumis n'avait pas les caractéristiques de mon premier, je réalisai que je commettais une erreur qui nous ferait perdre du temps et de l'énergie à moi comme à lui. Je dû me demander; « Quel sont les attributs chez cet homme qui feraient de lui un bon soumis? Comment profiter de son unicité? » J'en vins à ce raisonnement suite à une amie qui disait détester la façon qu'a l'homme de ''casser'' un cheval pour le calquer au modèle unique désiré. Ça m'a fait réfléchir. J'essayais de casser cet homme comme on casse un cheval. Je ne crois pas que ce soit mal. Mais, j'ai réalisé que c'était COÛTEUX! Alors, changement de stratégie! Là où, précédemment était encouragé une petite compétitivité vis-à-vis des montures plus dressées et dociles, j'ai cessé de nourrir cette compétitivité chez lui face à des mâles auxquels ils ne ressemblaient pas vraiment. Je voulais voir en quoi ses caractéristiques à lui pouvaient être développées et comment, lui, gagnerait du panache à ses yeux et aux miens... Il aime rire, danser, être dans son élément, m'apprendre des choses, me rendre service et surtout: relever les petits défis qu'il croit qui pourrait impressionner. Au fond, c'est surtout son égo qu'il aime. Et c'est très bien ainsi. On ne se cachera pas que cette façon de fonctionner est bien plus coûteuse en énergie mentale et énergie tout court. Je comprends donc à 100% celles/ceux qui ont leur modèle établi et ne change pas de méthodologie chaque fois! Vraiment! Ça reste important cependant de considérer cette autre façon de fonctionner et aborder le training d'un soumis ou d'un esclave.
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Par : le 01/02/20
Quels yeux! Quel sourire flamboyant! J'ai toujours aimé comme tant d'autres, Iouri Gagarin, le héros! Des yeux de rebelle. Il ne voulu pas être charpentier comme son père mais viser le plus haut possible et donc aller vers les étoiles. Il voulait être gymnaste; il sera aviateur. Il impressionne par son talent et rencontre la belle Valentina, une infirmière. Il l'épouse et l'aime beaucoup. Gagarin rejoint le programme spatial. sa petite taille qui l'empechait d'être un gymnaste d'exception est un avantage cette fois. Le 12 avril 1961, il ne se rase pas...Cela porte malheur. Cela fait partie de son humour. Et il réussit l'exploit, il est le premier homme à aller dans l'espace! Titov le suivra peu après. C'est la gloire planétaire...l'alcool...les filles.Et iouri avec son beau sourire adore les jolies filles. Valentina est jalouse. Mais comment iouri pourrait il résister à la tentation? il se blesse même à la tête en voulant sauter d'un étage pour échapper à la furie de sa femme alors qu'il découchait. Pas facile d'être un héros, surtout avec toutes ces jolies femmes qui tournent autour de lui comme des abeilles à la recherche du divin nectar. Pas facile d'être un héros lorsque son propre pays lui interdit presque de "voler". Il lui reste, les excès de vitesse en voiture, l'alcool, et toujours les femmes. Et Valentina . Les agences spatiales ont constaté que les hommes ou les femmes mariées ou en couples étaient plus "fiables" pour des missions dans l'espace. Plus calmes, plus modérés que des personnes célibataires. Visiblement quelque chose n'allait pas entre Iouri et Valentina, sans quoi le beau héros n'aurait pas eu besoin de courir les jupons. C'est en cela que l'on voit la supériorité des relations bdsm. Si valentina s'était comportée en domina et pas en jalouse, elle aurait probablement gardé à ses pieds l'homme qu'elle aimait. Mais une femme jalouse aime t'elle vraiment? La jalousie est peut être la pire façon de vouloir garder une compagne ou un compagnon de vie. Le fouet me semble plus efficace. Rires.
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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...

Homme dominateur

"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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