Nous avons profités de notre séjour pour rencontrer une vrai dominatrice professionnelle afin de partager d'échanger et faire un peu de pratique.
Maîtresse Roxane nous a accueillis à l'entrée de son antre, un espace sombre et feutré, et on s'est installés autour d'une table pour discuter en buvant un café pendant qu'elle et mon fiancé ont fumés.
On a parlé de nos habitudes, de nos expériences de fessée, de notre capacité à encaisser, en insistant sur le fait que mon fiancé encaisse particulièrement bien, et de nos limites : des fesses bien rouges, mais strictement aucun bleu ni sang.
On a aussi abordé notre souhait de faire l'amour devant elle à la fin, guidés par le désir de mon fiancé de me faire fesser pendant qu'il me prend en levrette, tout en sachant que la capote est une règle obligatoire et non négociable dans son antre, même entre fiancés. 🖤
Elle a demandé qui allait recevoir en premier, et mon fiancé s'est porté volontaire. 🫣
Elle nous a ensuite expliqué toute la technique avant qu'il ne soit attaché : la position idéale, le choix des accessoires, l'intensité progressive, et le safeword indispensable, tout en nous montrant précisément les zones à fesser et celles à éviter absolument, comme le bas du dos à cause du danger pour les reins. ❤️
Une fois les explications terminées, elle l'a invité à se placer debout à une croix de fessée, puis elle l'a attaché avec les mains des menottes aux deux coins pour le bloquer solidement. 😬
Avec une assurance parfaitement professionnelle et tout le calme d'une habituée, Maîtresse Roxane a commencé à le fesser à la main par-dessus son jeans, puis à continuer à le punir avec les accessoires que nous avions choisi. (Fouet & Cravache).
Après cette première étape, elle a débouclé sa ceinture avec précision pour baisser son jeans, a bien remis son boxer en place en le tenant par l'élastique, lui a glissé une petite caresse avant de reprendre la fessée. 🫣
Elle est ensuite passée à la peau nue de ses fesses, alternant la main et les accessoires jusqu'à ce que sa peau soit bien chaude et rouge, tout en m'ordonnant de bien regarder comment il est puni car j'allais recevoir dans quelques instants la même correction 🙈
Elle m'a alors ordonné de venir plus près de lui pour caresser ses fesses nues et de le fesser exactement comme elle me l'avait montré, puis de le fouetter et de lui mettre des coups de cravaches sur son cul nu sous son regard expert. 🤭
Après un long moment de punition, elle l'a détaché et m'a montré les détails, les marques et ces zones bien rouges qu'elle venait de sculpter, avant de caresser les fesses de mon fiancé avec une force ferme, non pas pour le soulager, mais pour chauffer sa peau un peu plus. 🔥
Elle a alors remarqué qu'il était pris d'une forte érection et m'a dit d'une voix ferme :
« Tu vois le résultat ? C'est que le travail a bien été accompli, qu'il est satisfait. »
J'étais là, la bouche bée, les yeux fixés sur sa verge bandante. Elle m'a mis une grosse claque sur mon jeans :
« Cléa, tu ne vas pas rester là comme une... à le regarder non ? À genoux, suce-le un peu pour le détendre. » 💋
Sans broncher, je me suis exécutée, mise à genoux, et je l'ai gobé entièrement pour le stimuler avec mes lèvres et ma langue. Elle a lâché après quelques instants :
« Tiens, on sent l'expérience, c'est bien. »
Elle a ensuite donné l'ordre :
« Bon, allez, lève-toi. Tu vas t'installer sur la croix. À ton tour de recevoir la correction. »
Mon fiancé m'a tendu la main, je me suis levée et je me suis dirigée vers la structure. Comme pour mon fiancé, elle m'a attachée mains par des menottes ; j'étais complètement bloquée, impossible de bouger, de reculer ou de me retourner. 🙈
Elle a dit à mon fiancé :
« Félicitations, elle est magnifique. Elle a un joli cul, n'est-ce pas ? J'espère que tu en prends soin ? » 🖤
Il a répondu avec assurance : « Oui, Maîtresse, comme elle le mérite. »
Elle a repris : « Très bien, garde bien la maîtrise sur elle pour qu'elle ne se dévergonde pas, cette petite chérie. »
Avec tous ces compliments, j'étais excitée au possible et j'avais hâte que ça débute.
Elle a ordonné à mon fiancé de s'asseoir et d'observer, puis, exactement comme pour lui, elle a débuté à la main avant d'enchaîner avec les accessoires pour me fesser par-dessus mon jeans.
C'était deja très intense.. ça piquait 🫣
Elle a continuee quelques minutes..
Elle a ordonné à mon fiancé de baisser mon jean, laissant apparaître ma culotte noire en dentelle que j'avais spécialement choisie pour l'occasion. 🖤
Au moment où il l'a bien remise en place sur mes hanches, il m'a caressé les fesses et, tout près de mon oreille, m'a glissé :
« Courage, ma chérie. Je t'aime. »
En voyant cette complicité, Maîtresse Roxane a esquissé un sourire :
« J'aime ces moments de tendresse... Mais ce n'est pas pour autant que je serai moins stricte. Whitevil ! Ai-je ta bénédiction pour la corriger ? »
Il a répondu avec assurance :
« Vous l'avez, Maîtresse ! »
Elle lui a ordonné de s'asseoir et d'observer, puis elle a repris les coups, d'abord à la main, puis au fouet et à la cravache en frappant directement par-dessus la dentelle de ma culotte. 🔥
Quelques instants plus tard, elle l'a baissée jusqu'à mes chevilles. Le contact direct de sa main sur mes fesses nues, mêlé à son parfum subtil et à cette légère odeur de tabac, m'a plongée dans un état d'excitation totale. Je dois l'avouer : j'ai un penchant pour les femmes, je suis bisexuelle.
Lorsque ses doigts ont glissé sur ma peau pour une caresse, j'ai laissé échapper quelques soupirs malgré moi. Elle l'avait immédiatement remarqué. D'une voix narquoise, elle a lâché :
« Tiens, Cléa... Tu es toute excitée, tu mouilles. Serait-ce un aveu ? Tu aurais un penchant pour les femmes ? »
J'étais figée. Nous n'avions pas abordé notre bisexualité au moment de poser nos limites.
Elle m'a asséné une grosse fessée sonore sur la peau vive de mes fesses :
« Réponds, sale chipie ! »
Haletante, j'ai fini par céder :
« Aaah... Oui, Maîtresse ! Oui, je l'avoue... »
Elle s'est alors tourné vers mon fiancé :
« Tu étais au courant ? »
Il a répondu calmement :
« Oui, Maîtresse, elle me l'a déjà avoué. »
Elle a répliqué du tac au tac :
« Alors dans ce cas, ça va... Me donnes-tu ta bénédiction pour continuer la correction ? »
Il a acquiescé sans hésiter :
« Oui, Maîtresse, allez-y. »
Elle a demandé à mon fiancé s'il lui donnait son accord pour qu'elle s'occupe de moi plus intimement.
Mon fiancé, qui savait à quel point cela m'excitait, a répondu sans hésiter :
« Oui, Maîtresse, vous avez ma permission ! »
Elle s'est alors approchée de moi et, murmurant tout près de mon oreille, m'a soufflé :
« Et toi, ma Cléa ? Tu veux que Maîtresse s'occupe de toi ? Que je te caresse ? Que je te lèche ? Que je te fasse découvrir de nouveaux plaisirs ? »
Totalement libérée de mes inhibitions, j'ai crié :
« Oui, Maîtresse ! Ouiii ! »
Elle a esquissé un sourire :
« Très bien... Je m'occuperai de toi en premier, puis ton fiancé terminera. »
J'étais tellement excitée que j'étais au bord du squirt.
La punition a repris, encore plus intense. Je hurlais ! Chaque coup me faisait sursauter :
Shlaak... Aaaaaahhh !
Shlaak... Ouhhhh !
Shlaak... Aaouuchhhh !
Après quelques minutes d'une correction redoutable, elle s'est approchée de la structure et m'a détachée.
Toujours debout, chancelante sur mes jambes, elle s'est collée à moi et a plongé sa main directement sur mon sexe, caressant mon vagin trempé. 🔥
Je ne le savais pas encore, mais elle était bisexuelle...
Elle m'a mise entièrement nue et a demandé à mon fiancé de se mettre nu également. Elle nous a ensuite emmenés dans une autre pièce, plus intime, où trônait un grand lit. 🖤
Elle m'a ordonné de m'allonger, m'a bandé les yeux et m'a attachée à nouveau, mains et pieds bloqués aux montants. J'étais complètement à sa merci. À ce moment précis, je ne savais pas si mon fiancé observait la scène ou s'il était resté en retrait.
Elle est montée sur le lit et j'ai senti qu'elle se rapprochait de moi. Elle a commencé à me caresser avec une sorte de plume, me frôlant de touches douces et chatouilleuses de la tête aux pieds. Je me tortillais littéralement à chaque passage de la plume sur ma peau, mais impossible d'esquiver quoi que ce soit, j'étais entravée.
Ses mains s'étaient déjà montrées expertes en matière de fessée, mais à la façon dont elle s'est occupée de moi ensuite, j'ai rapidement compris qu'elle s'y connaissait tout autant dans l'art du plaisir.
Elle m'a caressée, a léché mes seins et mon sexe, m'a andouillée tout en jouant habilement avec mon clitoris. J'éprouvais un peu de honte — je ne l'avais encore jamais fait devant mon fiancé avec une autre femme. Quelle serait sa réaction ? Je ne savais pas s'il était là, mais je l'imaginais me regarder. Qu'en pensait-il ? Serait-il excité... ou dégoûté ?
Entre crainte et pur délice, j'ai fini par lâcher prise, m'abandonnant aux mains expertes de la Maîtresse qui s'adonnait à un cunnilingus magistral. Le plaisir était si intense que je n'en pouvais plus. Tout à l'heure, pendant la fessée, elle avait alterné claques et caresses ; à présent, c'étaient les léchouilles et le doigtage qui me mettaient en extase.
Impossible de bouger, impossible de me contrôler. Tant pis, je me suis laissée emporter : un petit gémissement discret au début, puis j'ai fini par hurler de plaisir.
À un moment, le silence s'est fait. Plus rien. J'ai senti qu'elle s'était levée du lit. J'ai entendu le bruit d'un zip : j'ai compris qu'elle était en train de se déshabiller.
Elle se mettait donc nue ? Devant mon fiancé ? Je n'avais pas anticipé une telle tournure des événements...
Elle est montée à cheval sur moi, venant embrasser mon cou. Je me suis alors fait la réflexion : « Elle ne m'embrasse pas sur la bouche ? »
J'ai senti son souffle chaud sur ma peau juste avant que nos intimités ne se collent, et qu'elle ne commence à imprimer un rythme de frottages lascifs. Elle poussait également des gémissements ; elle prenait son pied, je le sentais, je l'entendais clairement.
Après quelques minutes de ce manège, nos corps se sont laissés aller à bout de souffle, et elle a commencé à me détacher. Mais elle n'a pas retiré le bandeau de mes yeux.
« Position toi en levrette ! »
Je me suis immédiatement exécutée, me mettant en place sur le matelas. Elle a ordonné à mon homme de s'approcher. Le petit coquin était bien là, observant tout le spectacle depuis le début ; il a grimpé à son tour sur le lit.
Elle lui a demandé :
« Tu sais ce qu'il te reste à faire ? »
Il a répondu d'une voix ferme :
« Oui, Maîtresse ! »
J'ai senti son visage se rapprocher de moi. Il a commencé par mon vagin avant de remonter rapidement vers mon anus. Je savais que c'était lui, je reconnaissais entre mille ses coups de langue précis et familiers.
C'était d'une intensité folle. Je me suis laissée faire, n'ayant plus qu'une seule hâte : qu'il me prenne enfin.
Pendant qu'il s'adonnant à me donner du plaisir avec ses caresses buccales qu'il maîtrise si bien, j'ai perçu un bruit de latex. J'ai compris que la Maîtresse était en train d'enfiler des gants !
Puis j'ai entendu le flacon de lubrifiant s'ouvrir, ce petit bruit caractéristique qui fait comme une bulle d'air qu'on libère. J'allais prendre cher, et j'adorais ça. 🔥
Elle a alors demandé à mon homme de s'arrêter, et j'ai senti qu'elle se rapprochait de mon dos...
Elle m'a ensuite écarté les fesses pour introduire son doigt ganté en moi.
La sensation de froid, le frottement du latex et la conscience de sa présence m'ont immédiatement excitée ; je mouillais de plus en plus. Dans le même temps, elle a ordonné à mon homme d'enfiler un préservatif, ce qu'il a fait en un clin d'œil, avant de se réinstaller rapidement sur le lit.
D'un ton à la fois sec et ferme, elle lui a lancé l'ordre :
« Commence à l'enculer ! Je vais chercher le martinet. »
Il y est allé directement, sans hésiter. J'ai hurlé, poussant des cris étouffés entre plaisir et surprise :
« Chéri... Aaaaahhh... Ouhhh, mon cul, mon cul ! »
Il a accéléré le rythme de ses va-et-vient, tandis que j'entendais le claquement régulier de talons sur le sol. Elle était déjà revenue... 🔥
À cet instant précis, j'ai entendu le bruit redoutable du martinet fendre l'air !
Shlaak !
Il a poussé un soupir étouffé.
J'ai immédiatement compris qu'elle était en train de lui infliger la correction qu'il avait demandée et méritée. À chaque coup, la pénétration devenait plus intense, plus profonde, et j'en redemandais.
Elle a enchaîné les coups. J'entendais le sifflement des lanières dans l'air, suivi du claquement sec qui s'abattait sur sa peau dans un son strident :
Shlaak !
Submergée par toutes ces sensations simultanées, je n'ai pas pu tenir plus longtemps. J'ai hurlé, hurlé de tout mon soul, et j'ai squirté ! Intensément, dans un spasme incontrôlable... 🔥
Mais elle ne s'est pas arrêtée pour autant, encourageant notre rythme :
« Ne vous arrêtez pas, continuez... »
Elle continuait de pleuvoir les coups de martinet sur lui, tandis qu'il poursuivait ses assauts, me prenant avec une fougue, une vitesse et une profondeur que je ne lui avais encore jamais connues. 🙈❤️
Après quelques instants, elle lui a donné l'ordre :
« Retire-toi de son anus. Change de préservatif et reprends-la par la chatte. Je reviens, je vais chercher le paddle ! »
Il a rapidement dit :
« Maîtresse ? Maîtresse ? »
Elle a répondu :
« Oui ? Qu'y a-t-il ? »
« Vous pouvez me prendre avec le gode-ceinture ? »
J'ai entendu... elle lui a mis une raclée sur le cul !
« Plus poliment, sale gredin ! »
Il s'est corrigé :
« Pardon, Maîtresse. Avec tout votre respect, après les coups de paddle que je mérite, auriez-vous l'amabilité de me prendre avec votre gode-ceinture, s'il vous plaît ? »
Elle a répondu :
« C'est mieux. Maîtresse aime les demandes faites avec politesse et passion... Très bien, je vais me préparer et je reviens. Je t'ai donné un ordre, exécute-toi ! »
Il a enfilé une nouvelle capote en vitesse et a commencé à me reprendre avec la même ferveur... la même intensité.
J'ai entendu les pas de ses talons s'éloigner.
J'en ai profité pour lui dire :
« Chéri, c'est trop intense, je sens que je vais rejouir... Tu vas me tuer... »
Il m'a répondu :
« Si tu veux m'épouser, faudra t'y habituer, ma chérie ! »
Quelle réplique, on sent l'orateur...
Il a continué à me culbuter comme il le fait si bien. Je n'en pouvais plus, en levrette j'avais mal aux bras...
Je me suis laissée tomber, lui toujours en moi.
Je me suis retrouvée allongée à plat ventre. Il était toujours en moi, mais dans cette position, je le sentais beaucoup moins.
Elle est revenue... Tak, tak, tak, ce bruit de talons féminins qui me faisait sursauter à chaque fois !
Elle a hurlé :
« Quand est-ce que je vous ai demandé de changer de position ? À quatre pattes tous les deux, côte à côte, les fesses en arrière ! Vous allez recevoir chacun dix coups de paddle pour votre initiative... Cléa, retire ton bandeau. »
Je l'ai retiré. Mon homme et moi avions pris position côte à côte, j'étais à gauche.
Elle s'est approchée, nous l'observions. Elle s'est placée de mon côté, vers la gauche, saisissant fermement ce paddle. Il avait l'air assez rigide... Ça allait faire mal.
Shlaak ! J'ai reçu le premier. En entendant mon cri, mon fiancé a discrètement placé sa main gauche sur la mienne.
• Shlaak ! » À son tour... Aucune réaction.
• Shlaak ! » À mon tour... Aaaaah gros cri
• Shlaak ! » À son tour... Ah, léger.
Ainsi de suite, nous avons chacun reçu dix coups.
« Cléa, allonge-toi sur le dos. Qu'il te prenne en missionnaire, pendant que je continue de le corriger, ce petit diable ! »
Je me suis allongée, il m'a prise avec fougue. Pénétration intense à chaque coup... Décidément, les fessées lui font de l'effet. À chaque coup, il bandait plus fort et me pénétrait plus au fond.
Il m'a prise dans cette position pendant quelques minutes. J'ai compté : il a reçu vingt coups de paddle !
Il est tenace, mon chéri. Il n'a toujours pas joui et encaisse bien les coups.
Elle nous a ensuite ordonné de nous remettre en levrette, et moi bien au bout du lit, vers la tête, afin que tous les trois puissions prendre place !
Je me suis positionnée. Mon fiancé derrière moi m'a prise à nouveau, je l'y attendais, j'étais prête. Et Maîtresse l'a pris avec le gode-ceinture ; j'ai entendu ses glissements habituels quand elle le pénètre aussi.
Elle donnait les coups de reins, mon homme se laissait faire, et c'est moi qui encaissais au final. C'était d'une intensité folle... c'était la première fois que nous faisions un trio !
Chaque poussée était violente, je poussais des hurlements. Nous avons continué ainsi pendant environ cinq minutes.
J'ai aimé ce qu'a dit Maîtresse ensuite :
« Cléa, tu as de la chance, il tient bien. On dirait qu'il a pris quelque chose... »
J'ai répondu :
« Je peux vous le promettre, juste une boisson énergisante avant de venir, rien d'autre, j'étais avec lui tout le temps. »
Elle a répliqué tout en continuant ses mouvements :
« Eh bien, tu dois bien en profiter, ma petite... »
Après quelques minutes, j'ai senti qu'elle se retirait de lui, accompagnée de ces bruits de glissement caractéristiques. Il s'est également retiré.
Il a encore pris une violente fessée pour s'être retiré de son propre gré !
Elle m'a ordonné de m'allonger sur le dos, et à mon fiancé de retirer sa capote et de me la mettre dans la bouche.
« Cléa, as-tu déjà avalé sa semence ? »
J'ai répondu avec enthousiasme :
« Quasiment une fois par jour, Maîtresse ! »
Elle a répliqué :
« Eh bien, Whitevil, bravo, tu l'as bien dressée. »
J'étais donc allongée, pendant qu'il me l'a mise en bouche bien profondément. Je le sucais sans les mains, comme à mon habitude. Je dois l'avouer : j'adore le sucer. Son pénis est imberbe, circoncis, doux, sentant le gel douche de parfumerie !
J'ai continué à le stimuler buccalement, pendant que Maîtresse s'est approchée et a commencé à me doigter la chatte après avoir enfilé un nouveau gant qu'elle avait lubrifié.
Elle a continué, c'était tellement intense que je me suis lâchée. Son engin au fond de la bouche, je n'ai même pas pu hurler ; je le sucais le plus rapidement possible en donnant de bons coups de langue à l'intérieur.
Elle s'est retirée.
« Whitevil ! Allonge-toi sur le dos, les jambes au bord du lit ! »
Il s'est installé, elle a relevé ses jambes et a commencé à lui administrer de nouvelles fessées à la main !
« Cléa, suce-le pendant que je le fesse ! Il a besoin de ça pour jouir, ce... »
Elle le fessait intensément, pendant que je me suis appliquée à le stimuler avec beaucoup de ferveur.
Après quelques minutes, j'ai senti qu'il se raidissait.
Les fessées, il adore ça, en plus de se faire sucer en même temps. Il doit kiffer, lol.
J'ai continué avec passion, amour et beaucoup d'envie. Je le sucais, le sucais... Après un instant, il a poussé un énorme cri.
Et il a joui ! Il a versé sa semence au fond de ma gorge et je me suis empressée d'avaler chaque goutte.
Après quelques mouvements encore, où j'ai avalé les dernières gouttes, j'ai instinctivement ouvert grand ma bouche pour la présenter à Maîtresse.
Elle m'a félicitée :
« Bravo, ma chérie, c'est du beau travail. »
Elle nous a dit :
« Allez vous rafraîchir, vous doucher, et on se donne rendez-vous dans une dizaine de minutes pour un café, et ensuite je vous libère. »
Nous avons filé nous rincer. Heureusement qu'il y avait du bain de bouche, je me suis rincé la bouche et douchée ; mon chéri en a fait autant. Après nous être rhabillés, nous avons pris place à côté de Maîtresse pour faire le point.
Elle nous a félicités pour notre complicité et a demandé ce que nous avions aimé.
Moi : qu'elle s'occupe de moi pendant que j'étais en train de le sucer, et aussi les coups de paddle ce modèle, je ne le connaissais pas.
Lui : les coups de paddle à quatre pattes avec moi, et la fellation finale combinée aux fessées.
« J'ai une question, Maîtresse... »
« Tu peux m'appeler Roxane, nous ne sommes plus dans le jeu. »
« J'ai une question, Roxane : comment avez-vous su que j'avais un penchant pour les femmes ? »
Elle a ri en regardant mon fiancé. J'ai tout de suite compris.
Ah, le coquin... Il avait tout manigancé !
La Maîtresse ayant un penchant pour les femmes, nous avions choisi le fouet et la cravache, et c'est elle qui avait introduit le martinet et le paddle... Tout ça avait été planifié ! Il avait bien caché son jeu. Je me disais aussi, comment avait-il fait pour trouver cette Maîtresse Roxane ?
J'ai avoué à Roxane que je ne me doutais de rien.
Elle a répondu :
« Oui, ton chéri était passé me voir pour organiser le rendez-vous et tout planifier ! Je suis lesbienne, ma Cléa. »
J'étais très contente de son initiative, mais j'ai fait semblant d'être en colère.
Je lui ai dit en lui tirant l'oreille :
« Maîtresse, me permettez-vous de prendre le paddle pour le corriger ? »
Elle s'est levée, a pris le paddle, l'a glissé dans un sachet noir, puis me l'a tendu :
« Tiens, ma chérie, je te l'offre. Fais-en bon usage ! Ce soir, punis-le ! Et bien comme il faut ! »
« C'est promis ! » ai-je répondu.
Je lui ai fait la bise et un câlin. Mon chéri lui a serré la main, et nous avons pris congé.
Avant de rentrer à notre hôtel, nous sommes allés manger un morceau dans un fast-food.
La nuit tombée, j'ai tenu ma promesse. Je lui ai infligé vingt coups de paddle sur ses fesses nues, avant qu'il ne me prenne en missionnaire, qu'il ne jouisse en moi, et que nous nous endormions blottis l'un contre l'autre. ❤️
Quelle après-midi formidable !
Merci Roxane et Merci mon Amour ❤️
|
LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...
"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous. Pas un roman. Pas une fiction. Ce que vous y trouverez : Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr. Prenez donc votre place. |


