par Monsieur Jones
le 05/02/15
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Debout, immobile au centre de la pièce, elle attend.
Sa tenue est juste, sans excès : jupe à carreaux, chemisier sage, mi bas blancs et souliers vernis. Elle porte de ravissantes couettes (grand sourire).
C'est l'heure tant redoutée de sa récitation.
Les yeux baissés, elle frotte le bout de son soulier verni contre le bois du plancher, et répète dans sa tête les premiers couplets.
- Je t'écoute
En inspirant, elle s'élance, dans un assaut timide de cette prose vénéneuse. Aucune erreur n'est tolérée, pas même une hésitation. Sa voix doit se hisser, funambule, jusqu'au 'sommet' de cette récitation, sans heurt. Car il veille, à l'affût de la moindre défaillance qu'il lui fera payer du claquement sec d'une règle plate sur ses fesses 'amnésiques'.
Au milieu de sa récitation, elle se trompe, hésite, capitule en se mordant la lèvre alors que tombe la sentence.
- Pose tes mains sur la chaise, penche-toi, relève ta jupe et baisse ta culotte sur les genoux !
Elle obéit, s'active, honteuse de s'être faite prendre, elle présente sa croupe pour qu'on y célèbre ses lacunes. Les dix claquements secs et sonores se succèdent sur le cul de cette petite ignorante qui se tord en silence.
- Rhabille-toi, reprend ta place et ta récitation au début !
La vilaine, se soumet à cette voix intransigeante. Le feu embrase ses joues et son bas-ventre alors qu'une humeur honteuse infiltre les lèvres de son sexe. Elle recommence son ouvrage alors que ses tempes battent au rythme du cœur qui martèle sa poitrine.
Le trouble l'envahit et brouille le chemin des mots. Elle fait de son mieux pour enfiler les phrases mais inévitablement, elle se perd et s'embrouille à nouveau.
- Reprend ta position vilaine et présente moi ce cul de petite écervelée qui ne connaît pas sa leçon
Elle reprend sa position, les mains sur la chaise et les claquements reprennent sur la croupe qu'elle présente docilement cambrée.
- Rhabille-toi et recommence !
Les fesses en fièvre et l'entrecuisse en pâmoison, la vilaine récite à nouveau sa prose. Elle baisse les yeux, cherche un peu de concentration alors que, maintenant, sa vulve suinte et imbibe le coton blanc de sa culotte.
Sa respiration est forcée et le trouble, qui lui étreint le sexe, la contraint de nouveau à perdre pied et bafouiller des excuses.
- Tu ne connais pas ce que tu devais connaître ! Tu ne vas pas recevoir la règle plate dix fois mais trente !
Résignée, elle reprend la pose et s'expose à la punition annoncée. Puis elle se rhabille et reprend place. Voilà qu'elle serre les cuisses, emportée par un soudain besoin de glisser la main dans sa culotte.
Elle se tortille, flageole sur ces jambes, réfrène l'urgence d'aller fouiller le sexe qui palpite et bave le trouble démonstratif qui lui remplit le bas ventre.
Cette récitation durera... Elle durera le temps qu'il faut pour que sa voix glisse sans impasse du premier mot jusqu'au dernier. Avez-vous des doutes sur la méthode?
Posté dans: Histoires & Confessions
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Dans cet exercice où l'on arrive généralement toujours préparé, tout ce joue au moment de la première audition... c'est là, qu'il faut tout donner...car si jamais vous vous trompez... les circonstances de la sanction qui suivra invitera en vous un trouble irrésistible, pourvoyeur d'une amnésie grandissante, source de la nouvelle correction à venir...<br />Vous voyez le tableau et le cercle "vicieux" que l'on caresse alors? <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/wink.png" alt="Wink" title="Wink" title="v_middle" />
Suggestion
Par : #
Chapitre 2 : Emma
Nous sommes ce fameux vendredi soir .. je me rends alors chez elle.
J’appréhende un peu l’ambiance au moment ou je sonne à la porte , elle m’ouvre avec son sourire habituelle et me prends alors dans ces bras , je savoure son câlin puis j’entre.
On se met dans la petite cuisine de son appartement et elle me sert à boire alors que nous parlons de tout et de rien.
Durant cette conversation .. j’apprends à la découvrir un peu plus physiquement , je me rends compte que je n’ai jamais vraiment regarder le corps de cette fille ..
Elle a un visage très doux et beau avec un joli sourire et des lèvres pulpeuses. Des cheveux bruns assez jolis . Des yeux très jolis et bruns . Elle porte un haut blanc très féminin et très « sage » ainsi qu’un jeans bleu clair assez large sur le bas , je n’aime pas ce genre de jeans mais c’est la mode dans le coin .. après une conversation vanille de presque une heure je lui souri et lui demande « tu te sens prête ? » elle souri légèrement , elle a l’air déjà très intimidée et fais oui de la tête ..
« parfait , j’aimerai que tu te prépare pour moi .. simplement en sous vêtements , une fois prête je te rejoindrais .. »
Intimidée elle me réponds « oui Monsieur » et pars alors se préparer .. j’attends et je vérifie les affaires que j’ai amener .. mon téléphone vibre , elle me dit par message qu’elle est prête ..
Je me rends dans sa chambre , dès mon entrée je l’a vois , assise au bord de son lit , avec des sous vêtements noir en dentelle , à la fois sexy et classe , tout à son image ..
Je lui demande de se lever et de venir face à moi. Elle exécute et je lui souri , je l’a contourne doucement et lui demande de se détendre , de rester stoïque et de me laisser faire ..
Elle fait un leger signe de la tête , elle semble intimidée et j’aime ça .. elle semble aussi stressée un peu tremblante. Je prends dans mon sac , un première objet à lui faire découvrir , un bandeau pour ces yeux ..
D’un pas lent je viens derrière elle et lui glisse le bandeau sur les yeux , sagement elle se laisse faire .. je lui demande en chuchottant « tu es sure de vouloir continuer ? » elle approuve d’un mouvement de tête ..
« si tu n’es plus à l’aise et que tu veux arrêter , il suffit de me le dire .. »
Elle me réponds « merci »
Je décide de faire monter un peu la pression .. je la contourne très doucement , sans la toucher , je lui dis de rester stoïque ..
Elle ne sait pas ce que je vais faire .. mais je prends mon temps , je la regarde , la math ouvertement .. elle est mince , ces hanches sont creusée , elle a des fesses légèrement grosse , et une poitrine plutôt petite .. mais elle me plait beaucoup .. tout en prenant le prochain objet dans mon sac.
Doucement je lui demande « quel est ta taille de soutient gorge ? »
«90B »
Je l’a reprend « quand tu t’adresse à moi c’est avec le mots « monsieur » recommence . » dis je severement mais tout en chuchottant
« 90B Monsieur »
« Bien .. »
Je m’arrête alors derrière elle je glisse mes mains doucement sur ces épaules , et je descends le long de ces bras , lui offrant une douce caresse .. j’amène ces mains dans son dos et avec la corde prise plutôt dans mon sac , je lui lie les mains pour lui faire perdre encore un peu plus le contrôle ..
Elle se laisse faire docilement , mais elle tremble un peu .. je m’approche , je suis derrière elle et glisse un baiser dans son cou .. « détends toi .. » dis je doucement a son oreille
« j’essaye » me dit elle
« parfait »
Je prends une seconde corde .. cette fois je l’entour au niveau du bassin , et je lie la première corde à la seconde , pour que c’est main soit lie l’une à l’autre mais aussi à son corps juste au dessus de ces fesses .. je m’approche un peu plus d’elle .. mon jeans contre ces mains .. pour lui montrer que je suis excité .. « tu vois l’effet que tu me fais ?»
Elle ne réponds pas , mais elle caresse mon jeans avec sa main dans son dos , me montrant la volonté qu’elle a de faire plaisir.
Je profites quelques instant avant de me retirer , j’enlève mon jeans qui est trop serrant à mon goût ..
Je prends le temps de la regarder , elle tremble encore par moment , mais elle est docile et reste bien en place ..
Je glisse ma main dans ces cheveux et tire légèrement en arrière .. « soigne ta cambrure je te prie . »
Puis je viens face à elle .. je descend un peu son soutient sans le détacher pour que c’est seins sorte par dessus celui ci ..
Ces petits seins sont à l’air libre face à moi .. je glisse mes deux index sous chacun de ces tétons .. et je viens poser mes pouces par dessus pour les pincées sans mettre trop de pression .. je tire légèrement vers le haut et par réflexe elle se met sur la pointe des pieds et serre un peu les dents ..
J’adore .. et lui dis « tu pointes bien .. tu es excitée ? »
Elle avale sa salive avant de me répondre « oui Monsieur »
Je relâche ces seins et prends les pinces tetons .. « ce sont les pinces .. » dis je en les glissant contre sa peau .. elle les approuves de la tête ..
J’attache la première , sur son seins gauche .. elle gemi et fais un bref mouvement de recule, je m’apprête à lui en faire la remarque alors qu’elle me dit « pardon monsieur »
« bien .. je vais attacher la deuxième , je ne veux pas que tu bouge es ce clair ? »
« oui monsieur »
J’attache alors la deuxième sans qu’elle ne bouge .. elle apprends vite , j’admire ces seins avec les pinces .. un délice ..
Satisfait .. je lui précise de rester comme cela .. et de ne pas bouger , que je puisse la mater ouvertement ..
Mon regard est posé sur elle , j’analyse chacune de ces formes , alors qu’elle me dit « Monsieur , les pinces me font mal .. »
L’information est claire , mais moi je veux une demande de sa part .. je m’approche « j’aimerai que tu me fasse une demande poliment si tu en as une .. je ferai en sorte de l’accepter si elle est dites avec de bonne formes .. »
Elle réfléchis un bref instant puis me demande « monsieur , pourriez-vous enlever les pinces si il vous plaît ? »
Je souri « très bien .. » je retire alors délicatement les 2 pinces en même temps ..
A ce moment même , elle gémit de plaisir à haute voix .. ce qui me fait sourire d’avantage ..
Je glisse ma main dans ces cheveux et décide d’augmenter un peu ma poigne , je ferme la main et la fais se tourné .. « penche toi .. » elle s’incline sur son lit , le buste sur le matelas , et les genoux à terre .. le cul bien exposé .. les yeux encore bandés et les mains attachées ..
« cambre moi ce cul .. »
Elle le cambre d’avantage pour moi ..
« je vais te faire goûter au martinet d’accord ? »
Elle ne me contredis pas , je prends donc mon martinet .. je le fais doucement glisser dans son dos .. celui ci est plutôt doux .. j’abaisse alors sa culotte , jusqu’au sol à hauteur de ces genoux .. je découvre son sexe .. sa culotte est humide .. je glisse ma main dans ces cheveux et m’approche d’elle « je vois que tu mouille comme une petite salope .. » lui dis je ..
Je me redresse .. et joue avec le martinet .. je le fais glisser sur ces fesses .. puis le retire .. je la laisse croire que je vais le faire claquer .. mais non .. je le reglisse sur son magnifique fessiers .. je recommence cela a plusieurs reprise , jusqu’au moment où je le fais claquer une première fois ..
Elle l’accepte silencieusement .. je recommence .. le 3 eme coups est un peu plus fort .. je veux l’entendre gémir .. et ça marche elle gémit , je remarque même qu’elle sert les cuisses pour se faire du bien ..elle est bien plus salope que je ne l’imaginais .. je la fouette encore et je vois son fessier bouger à chaque coup .. ça m’excite alors que son cul rougi ..
« tu as un sacré cul .. tu sais ça ? »
« merci monsieur , il est là pour vous faire plaisir »
Je m’approche d’elle et lui donne une fessée .. bien ferme , ça claque , elle gemi et contracte son corps, et la trace de ma main apparaît presque instantanément , ça pique même sur la paume de ma main .. je glisse mes doigts sur son sexe .. trempée !
« tu mouilles bien .. je t’excite ? »
« oui ! »
Dit elle de manière très franche
Mes doigts écarte un peu ces petites lèvres .. j’y glisse mes doigts dans les enfoncés vraiment , par reflexe , elle bouge un peu le bassin comme pour se frotter ..
J’ai envie de la prendre .. mais elle m’avait demander par message de ne pas allez jusque là .. obligé de respecter , mais je compte bien me faire sucer , je l’attrape donc par les cheveux pour qu’elle se redresse et qu’elle soit a genou ..
Je baisse mon boxer et me met face à elle , assis sur le bord du lit ..
Ces yeux sont encore bander , mais je viens coller mon gland humide à ces lèvres ..
Elle ne bouge pas .. je ne sais pas si elle attends mes ordres ou si elle est intimidée .. je lui chuchotte « suce moi la queue salope ! »
Il ne faut même pas une seconde pour qu’elle me prenne en bouche .. ma queue toute dur disparaît dans sa bouche et elle commence un vas et viens des plus profonds , elle me fait même entrer dans sa gorge ..
BORDEL ! Je l’a côtoie depuis 10 ans et depuis tout ce temps elle attendait qu’une choses ? Me servir ?
Je lui dis « hum tu veux me sucer mon âme enfaite ? »
Elle ne réponds pas et continue de me sucer .. je la tiens par les cheveux et je lui fait accélérer le mouvement , et je la pousse à enfoncer ma queue dans sa gorge de plus en plus .. ces bruits de gorge me font d’avantage devenir fou .. elle commence a avoir des mouvements de recul quand ma queue lui baise la gorge .. il faut dire qu’elle n’a même pas les mains libres pour me contrôler ..
« quand je baise ta bouche tu ne recule pas , tu me laisse faire .. »
Dis je alors que je profites encore de sa bouche ..
Je lui retire le bandeau des yeux .. elle ferme un peu les yeux à cause du surplu de lumière .. « tu aimes mon sexe ? » elle fais oui de la tête comme si elle l’adorait ..
Je glisse ma main sous son menton pour qu’elle me regarde « moi je veux goûter à ta petite chatte .. » dis je alors que j’enlève ces liens ..
Je m’allonge et je lui demande de s’installer au dessus de moi , en 69 ..
J’ai a peine le temps de me rendre compte que nous sommes bien installer , qu’elle me pompe déjà ..
Je tire bien la langue .. et je la glisse dans sa petite chatte , bien entre ces lèvres .. hum elle mouille très fort et sa mouille est délicieuse .. j’entre donc ma langue pour faire quelque penetration , puis je glisse ma langue sur son clitoris .. elle kiff
Alors que je donne des mouvements de hanches pour lui baiser la bouche , elle referme les cuisses autour de ma tête et s’assoie presque sur moi ..
On se fait tellement de bien .. je lui donne une fessée .. et elle jouit sur moi , bruyamment , longuement .. ce qui me fait jouir aussi .. je lui en met pleins le cou .. et je gemi fortement moi aussi ..
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Par : Monsieur Jones
Elle a deux boules de geisha nichées entre les cuisses, happées par le sexe qu'une délicate incision dans ses collants a rendu accessible.
J'ai monté une ligne d'environ 9 mètres fixée à ce leurre doré que son sexe a englouti.
Maintenant, seul l'anneau, qui pointe entre les lèvres de son sexe, trahit la présence de ces boules japonaises avec lesquelles je l'ai appâtée.
Et il est solidement attaché à ma ligne.
Comme un vieux loup de mer, assis sur l'épais tapis de la pièce, appuyé contre le mur, je jauge ma prise.
Elle est encore loin... à quatre pattes, tête baissée, regard en coin, nue et gainée par l'unique filet de ce collant.
Je la manœuvre avec douceur et fermeté jusqu'à ce que je la sente prête.
Alors, doucement, je ramène la ligne, centimètre après centimètre, mètre après mètre en surveillant le déhanché qu'elle a, quand elle se rapproche, fébrile, les joues en feu, avec un imperceptible râle vulnérable.
Et, quand je n'ai plus de ligne à ramener, elle est là, tout contre moi, la tête posée dans le creux de mon cou, immobile.
Je sens la chaleur de son souffle, je perçois ses gémissements, je sens son odeur et j'ai ses cheveux sur le visage.
Elle ne bouge plus pendant que j'enlève le leurre enfilé entre ses cuisses qui salivent avec abondance...
Vais-je la remettre à l'O?
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 04/02/2016 -> 23/03/2024 - 683 Vues)
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Naître, respirer et en pleurer..
Découvrir, marcher et tituber..
Grandir, se connaitre, et se la jouer..
Aimer, disparaitre, se torturer..
Assumer, se noyer, en plaisanter..
Partager, posséder, ou s'isoler..
Vieillir, se débattre, et ignorer..
Evoluer, oublier, se résigner..
Fusionner, pourrir, fertiliser..
Imprégner, modifier, s'aventurer..
Brûler, geler, s'atomiser..
Stagner, sillonner, être aspiré..
Rejeter, s'agglutiner, et tourner..
Créer, détruire, coloniser..
Dévorer, souffrir, se réveiller..
Ressentir, servir, s'illuminer..
et enfin Vivre...
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
1.4000 vues
Par : Thutale
Fictionnelle genèse - Titre dissuasif mensonger homophonique - Récit non érotique
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Enfances
(Récit pathétique)
Nous nous faisons face, yeux dans les yeux, sans ciller, d'acier de chaque côté. Une fois de plus. – Tu bois trop, me dit-elle, titubante, en me giflant à toute volée, et je serre mes poings au bout de mes bras menus, pour éviter de lui rendre la pareille, sans percevoir que j’inhibe pour longtemps toute capacité à me défendre. – Tu t'habilles comme une traînée. Mouais. Je porte une tunique mauve sur de vieux jeans élimés ; des fringues baba qu'on me donne ou que je récupère aux fripes. Que je chipe parfois dans les magasins mal surveillés ; il faut bien se vêtir. – Regarde tes seins. Je suis sûre que tu as mis du coton dans ton soutif. Tu es laide, tu es vulgaire. Mes seins en fleur, ma féminité naissante, ça l'a immédiatement dérangée. Une esquisse de sourire redessine mes lèvres à la pensée de la chair qui gonfle et s'éveille. Voilà un flot de vie que rien ne pourra endiguer. – Tu es méchante, m'assène-t-elle hors d'elle, une fois de plus. Elle me gifle à nouveau. Je fugue ou je ne fugue pas. Cette nuit ou demain. Ou je me flingue. J'hésite.
J'avais cessé de l'écouter. Elle hurlait devant moi, gesticulant avec de grands mouvements de bras qui m'affolaient, son visage dans le mien. Elle va me dévorer avec ses yeux si elle le peut. – Ne me regarde pas avec cette haine, me dit-elle en me poussant en arrière. Derrière moi, la cage de l'escalier s’ouvre : un long colimaçon en bois de chêne imprégné d’huile de lin par mes soins – je tente éternellement de lui plaire, oh avec quelle maladresse, en me chargeant de toutes les tâches. Je ne cherche pas à me rattraper. Je ne sais pas si je veux la culpabiliser, qu'elle me blesse et soit obligée de regarder en face sa propre haine. Ou bien si, déjà masochiste, je me satisfais étrangement de cet échange et de son apogée. Je dévale les marches sur le dos, tête la première sans me protéger. J'arrive presque en bas, déçue de n'avoir que des ecchymoses. Je me redresse quand j'entends la porte de sa chambre claquer.
Je me roule un pét' en écoutant Thiéfaine à fond au casque dans la salle commune de la Communauté. Avec son shit mais je sais que j'aurai l'occasion de remplir sa boîte avant qu'elle ne s'en rende compte. Il n'y a que nous deux à la Com' aujourd'hui. Je leste mes poches de munitions et je pars dans la neige. Je remonte un sentier pour aller passer la nuit dans la chaleur de l'appart' de mon voisin : faire l'amour sur sa banquette, fumer, regarder le feu et les étoiles. Il a quinze ans de plus et du haut de sa trentaine me paraît très expérimenté. On baise dans les bois, sous le clair de lune, adossés aux contreforts des cathédrales, ou le long des sentiers cathares, dans des châteaux en ruine où l'on s'introduit les nuits trop étouffantes d'été. Je rêve secrètement qu'au cours d’une de nos escapades, soudain colère, il casse un rameau et m’en fustige le corps, mais je n'ai jamais osé le lui avouer.
Avec lui ou avec d’autres, l’amour est plein de douceur et de légèreté ; le sexe joyeusement subversif ; la baise sans tabou et sans entrave. Nous voyons dans nos chairs magnétiques qui s’apprivoisent et s'agrippent, nos corps hagards aux bouches naïves et avides, aux sexes inépuisablement en quête, et qui trop hâtivement s’enchâssent, une expression de la vie, de l’amitié, ou d’autres choses, innocentes et généreuses. Nous en parlons des heures. Nous l’affichons agressivement en riant des mines consternées et de la réprobation que nous faisons tout pour susciter. En jubilant sous l’opprobre comme sous les caresses. C’est l’Amour libertaire, insoumis, entre égaux. L’Amour anarchiste. Idéaliste et politisé.
Pourtant, quand je somnole, lorsque mon esprit, devenu libre, tapine à la frontière du sommeil et des créations de l’inconscient, lutinant mes fantasmes secrets, je me métamorphose du tout au tout, devenant l'anti-héroïne recevant en rétribution de ses mineurs méfaits maltraitance, humiliation, abus, et copieusement. L’amant trahi que je moquais, décompte sa vengeance fouet à la main, coup après coup. Le professeur redouté me corrige jusqu’à ce que je pleure d’humiliation devant lui, le regard enfin respectueux. Un homme inconnu qui me séquestre invente de créatifs sévices sexuels, pour bien punir mes désirs et mon comportement follet. Un époux machiste m’inflige la fessée lorsque je lui tiens tête et la sodomie lorsque je lui désobéis. Une mère m’oblige à baisser moi-même ma culotte et à me courber soumise sur ses genoux.
Invariablement, l’autre est hostile.
Invariablement, l’autre est puissant. Invariablement...
...dans ce jeu confus d’illusions, je me projette en enfant pure à l’âme diaphane, dénuée de malice… Pourtant, au plus profond de moi, je suis dévorée par un besoin absolu d’expier, comme s’il me fallait monnayer d’un lourd écot de douleur le droit de vivre. Je veux être violentée, rejetée, encore et encore, sans fin, sans frein. En m’offrant l’ultime fierté : être une victime qui jubile, une victime qui jouit.
Les flocons tourbillonnants piquent mes yeux, qui clignent et s’embuent. Je cueille en marchant quelques branches de bouleau argenté, fines, griffantes. Puis une longue badine souple et sans nœud de coudrier. Mon offrande du soir. Saurai-je lui expliquer quelle indigne jeune fille je me sens être ? Et l’étendue de mon besoin de sanction et d’autorité ? Acceptera-t-il, saura-t-il, aimera-t-il, sévir et me diriger ?
Ô amant, corrige-moi, que je devienne moins mauvaise…
Plus tard dans la nuit, je m’endors bien à l’abri dans son étreinte fauve de mâle, son sexe encore en moi. Sa paume rugueuse pèse sur mon sein dur de nymphette. Mon fagot de bois vert a brûlé dans la cheminée. Ça sent bon la fumée et le sperme frais. Les bouquets d’herbe qui sèchent un peu partout. Je me sens désirée. Voulue. Voulue en vie. Ou presque. Je glisse dans un songe heureux, les yeux clos, la peau à vif.
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Par : sylvie35
"Le transfert a réussi ! The transfer was successful ! " (*)
Je hurle ma joie à destination de mon Maître et de Sonia, en espérant qu'ils m'entendent.
Je perçois la voix lointaine de mon Maître venant du canot en contrebas.
"Bravo! Qui est l'hôte ? "
"C'est moi ! It's me ! "
J'ai un sourire jusqu'aux oreilles - j'espère qu'il le voit sur l'écran de contrôle.
Le vent s'est levé et fait un bruit d'enfer à flanc de falaise. Les félicitations de nos propriétaires sont à peine audibles mais on les sent appuyées.
Le soumis, qui vient de retrouver les sensations dans sa bite, est très excité et me demande la permission de jouir dans mon cul.
Je ne sais pas - ce n'est ni à moi, ni à lui de décider.
Sa voix porte plus que la mienne. D'un commun accord, c'est lui qui pose la question à nos propriétaires, pour nous deux.
L'accord ne tarde pas à venir. J'en suis heureuse - il l'a bien mérité. Moi je n'ai plus aucune sensation dans le cul - deux paires de zébralyvox, c'est radical... - mais j'aime donner du plaisir.
La descente à flanc de falaise est presque plus angoissante que la montée - je ne ferai pas cela tous les jours! Le soumis descend après moi. Il n'est plus en érection. Sa bite pendante et ses couilles se balancent joliment pendant la descente. Je n'arrive pas à en détacher mon regard. Mon Maître l'a bien remarqué. "Salope...", me dit-il affectueusement à l'oreille.
De retour dans la crique, mon Maître me prend par la main. Le contraste entre nos couleurs de peau, sublimé par la lumière très particulière du Nord, me fait penser au Yin et au Yang. Noir et blanc entrelacés, complémentarité du Maître et de l'esclave, lien fusionnel. Le bonheur m'envahit.
Sonia et son soumis s'éloignent discrètement, nous laissant seuls. Sonia est intelligente - elle a compris qu'à ce moment-là nous avons besoin de nous retrouver à deux, seuls au monde.
Nous nous asseyons sur deux rochers qui semblent avoir été placés là à dessein et philosophons. Mon Maître me fait penser à un vieux sage africain. Je bois ses paroles. Il m'écoute attentivement aussi. Je ne me suis jamais sentie autant aimée et valorisée que depuis que je suis sa chienne. Aucun mot ne saurait exprimer le bonheur que je ressens à être là, nue, face à cet homme que j'admire.
Comment expliquer ce lien si subtil ? Comment expliquer le bonheur d'être esclave de l’homme que l’on aime ? C'est impossible je crois.
Il me met la laisse, pour rejoindre la cavité vaginale dans laquelle nous retrouvons Sonia et son soumis. Sur le trajet, je l'informe de la sollicitation du jeune homme sur le ferry. Il décide de ne pas me punir – il admet que matériellement il m'eût été difficile de le contacter.
"Il te reste trois jours sur l'île - Profites-en et donne-lui du plaisir"
"Je ne peux pas rester avec vous, Maître ? "
"Il y a certaines choses que je ne peux pas te dire. C'est mieux pour ta sécurité. Obéis et ne pose pas de questions ! "
Oui, bien sûr, j'obéirai. Sans discuter. Je l'ai toujours fait.
J'ai juste le temps de dire au revoir à Sonia et à son esclave. Mon Maître me rend le sac à dos contenant mes vêtements et m'ordonne de rejoindre mon hôtel.
De retour à l'hôtel, j'imprime le formulaire d'évaluation que j'avais sur mon PC et j'expédie un mail au jeune homme pour lui proposer de visiter l'île ensemble comme il le souhaitait.
Je me réveille brutalement au milieu de la nuit et j'ai l'illumination. Mon cerveau a travaillé pendant mon sommeil. Depuis le début j'étais intriguée par le ballet parfaitement synchronisé du zébralyvox gémellaire dans le flacon. Il scannait son environnement, c'est sûr! Le couple de zébralyvox agit comme un capteur différentiel, et en se déplaçant en parfaite synchronisation il se construit une image tridimensionnelle de l'activité électrique dans son voisinage. C'est comme cela qu'il détecte précisément les foyers de douleur. C'est aussi comme cela, sans doute, qu'il détecte la présence d'autres zébralyvox. C'est pour cela qu'il a une grosse tête - enfin, deux grosses têtes... Deux cerveaux intriqués, dédiés à la localisation fine des impulsions nerveuses.
La grande quantité d'images Sonar géolocalisées mais de mauvaise qualité dont Sonia dispose, ne pourrais-je pas les traiter selon le même principe pour, par corrélation, calculer des images plus précises ?
Le lendemain matin je trouve sur mon mail une réponse enthousiaste du jeune homme, qui me propose un lieu de rendez-vous où se retrouver pour visiter l'île ensemble.
Je passe le prendre à l'endroit indiqué. Avec les contrôles aléatoires liés au fucking pass, il faut être très prudent. Je ne peux pas lui proposer de venir me baiser à l'hôtel. Un employé de la réception risquerait de nous dénoncer à la milice. Et puis, les échanges par mail sont peut-être surveillés. Il faut faire très attention à ce que l'on écrit.
Je m'habille en pute, un peu comme sur le ferry, mais en plus explicite - ordre du Maître. Sans culotte bien sûr. Collier d'esclave au cou. Autant qu'il n'ait aucun doute sur le fait que - certes nous nous retrouvons pour visiter l'île - mais aussi qu'il pourra visiter mes orifices sur simple demande. Je me lubrifie le cul avant de partir.
Dès qu'il monte dans ma voiture, il remarque les lacérations du fouet et des ronces sur mes jambes, et m'interroge. L'occasion pour moi de lui expliquer, en rougissant, que je suis esclave, propriété d'un Maître, et ici avec son accord. Ouf! Ce n'était pas facile à dire pour moi qui suis une grande timide, mais comme ça c'est fait, les choses sont claires.
Après avoir visité les ruines spectaculaires du château Hammershus, qui surplombe la Baltique, nous trouvons une table de pique-nique à proximité. Je meurs de faim, n'ayant rien mangé à l'hôtel ni la veille au soir, ni au petit déjeuner. Les insectes ça me dégoûte, mais malheureusement au sein de la Suprême Alliance Démocratique cela devient de plus en plus difficile de trouver de la nourriture traditionnelle.
Il a apporté un panier de pique-nique et pendant que nous déjeunons il finit de me raconter l'histoire millénaire et sanguinaire de ce château. Il est vraiment sympa. Je l'apprécie de plus en plus.
L'amélioration des images Sonar me trotte dans la tête. Après le pique-nique, je lui demande de m'accorder 30 minutes. Je sors mon PC portable pour tester une idée. Je suis comme ça. Quand une idée me trotte dans la tête, cela tourne vite à l’obsession. Il me pose des questions. Il s'intéresse. Je ne peux pas tout dire, mais juste un peu, ayant du mal à modérer mon enthousiasme. J'adore parler de ce qui me passionne - mais je ne dois pas être trop bavarde. Il me parle des études scientifiques qu'il envisage. Tiens donc! Les sciences n'intéressent plus les jeunes en Occident. Il me plaît vraiment ce gars.
Alors que je m'apprêtais à remonter dans la voiture, il me prend par la main et m'attire dans un coin un peu isolé, au milieu des ruines. Le site n'est pas fréquenté en cette saison, heureusement. Je sais ce qui va m'arriver, et j'en mouille déjà.
Il me retire lentement ma robe, tout en m'embrassant, découvrant les marques de fouet qui me strient tout le corps. Il a un petit mouvement de recul, certainement surpris par ces marques qui ne laissent aucun doute sur la sévérité avec laquelle je suis dressée. Puis il me complimente. Je ne sais pas si c'est pour mon physique ou pour la perverse beauté de mes marques.
Il m'avoue que je suis la première femelle qu'il va pénétrer et qu'il est un peu intimidé. Cela m'intimide aussi. Je vais essayer d'être à la hauteur et de ne pas le décevoir. Je lui dis de ne surtout pas s'embarrasser de préliminaires, de ne pas se soucier de mon plaisir. Mon Maître me baise ou m’encule toujours directement, sans ménagement, alors j'ai l'habitude, et j'adore être prise ainsi. Et puis, je suis déjà bien trempée. Je lui dis que mon cul est déjà lubrifié, s'il souhaite me prendre par là. Mais il préfère la chatte pour une première expérience. Tant mieux, moi aussi. Je lui demande dans quelle position il souhaite me prendre.
Il cherche un endroit confortable où je pourrai m'allonger sur le dos, cuisses écartées, pour recevoir la bite. Herbe et mousse. Mon Maître n'aimerait pas ça. Je lui explique que l'allée de graviers fera parfaitement l'affaire pour l'esclave sexuelle que je suis.
Il semble intimidé, lui qui était plein d'assurance sur le ferry. C'est sa première expérience. Je lui dis qu'il peut prendre le temps d'examiner comment je suis faite, si ça le rassure. Il ne se fait pas prier, écartant sans ménagement mes lèvres intimes pour bien exposer l'entrée de mon con à son regard perçant. J'ouvre les cuisses du mieux que je peux pour lui faciliter la tâche. C'est à mon tour de me sentir intimidée et gênée d'être ainsi examinée comme de la viande, et pourtant c'est moi qui le lui ai proposé. Tant pis, au point où on en est, un peu surprise par mon audace, je lui explique, en rougissant, que j'ai toujours un spéculum dans la boîte à gants de la voiture (ordre de mon Maitre) et qu'il peut aller le chercher s'il veut ouvrir mon con en grand pour voir comment je suis faite à l'intérieur. Je n'ai pas besoin de le lui répéter! "Il y a aussi des gants et genouillères dans mon coffre", ais-je ajouté - c'est moi qui doit morfler sur les graviers, pas lui.
Après avoir pris tout son temps pour découvrir mon anatomie de femelle, il me met la bite sans préliminaire. Oh la vache! Si j'avais su que l'allée serait aussi inconfortable j'aurais fermé ma gueule. Mon dos racle les gravillons anguleux à chaque coup de bite. C'est pénible ! Un vrai supplice. Malgré l'inconfort je m'efforce de ne pas montrer le calvaire que j'endure, pour qu'il n'ait pas de scrupule à me baiser avec toute la vigueur de sa jeunesse. Je n'aurai pas d'orgasme, tant pis pour moi, mon dos me fait trop mal. L'essentiel est qu'il y prenne du plaisir et j'imagine déjà ma fierté quand je raconterai cela à mon Maître. Mes symbiotes n'ont rien fait pour atténuer la douleur. Sans doute sont-ils encore trop faibles pour migrer rapidement à l'intérieur de mon corps.
Trois jours de tourisme agréable, en bonne compagnie, et de baise dans la nature. On peut imaginer pire comme séjour! Cela m'aide à supporter l'absence de mon Maître. Il adore le sexe et m'a pénétrée plusieurs fois par jour. Quelle santé ! Lorsque les circonstances le permettaient, que ce soit en levrette, sur le ventre ou sur le dos, il prenait un malin plaisir à me faire endurer le martyre en me baisant sur les sols les plus inhospitaliers: graviers, rochers rugueux, algues dures et sèches, petits coquillages, dalle de béton, plantes épineuses, et même un nid de fourmis, ... Mon corps en porte les stigmates. A plusieurs reprises il a prétexté un oubli pour réviser son cours d'anatomie. Le spéculum a bien servi et mon con est passé plusieurs fois au contrôle technique.
Je l'aide à améliorer son Français - surtout du vocabulaire graveleux. Je lui raconte comment mon Maître m'a dressée à utiliser un vocabulaire conforme à ma nouvelle condition. Cela l'excite - rien de tel pour bien apprendre les langues étrangères. "Tu es une femelle à présent, une chienne, une pute gratuite" me disait mon Maître. "Tu ne diras plus mes seins, ma vulve, mon vagin. Tu diras mes mamelles, ma chatte, mon con. Et le plus souvent, tu préciseras mes mamelles de chienne, ma chatte de pute, mon con de salope, quand tu me parleras de ton corps. Si tu te trompes tu seras punie". Il me demande si cela a eu un impact sur mon comportement. Cela me semblait potache, mais, oui, je dois avouer que ça a eu beaucoup plus d'impact que je ne l'imaginais. Cela m'a aidée à bien m'imprégner de ma nouvelle condition d'esclave femelle.
Avant de se quitter, il me demande la permission de me photographier nue pour garder le souvenir de mon corps meurtri par tous les sols agressifs sur lesquels j'ai été saillie. Un sadique est né. Finalement, il fait des dizaines de photos, en terminant par une série de gros plans de ma "chatte de pute". Enhardi, il finit par me mettre le spéculum pour prendre quelques clichés de mon "con de salope", grand ouvert. Génial, il a bien retenu le vocabulaire. Quand la motivation est là, tout va !
"J'utiliserai ces photos pour réviser mon vocabulaire", ajoute-t-il. J'aime son sens de l'humour. Il me plaît beaucoup.
Il a eu l’occasion de visiter mes trois orifices avec sa bite. Je lui demande lequel il préfère. La chatte ! Dommage que ce ne soit pas l’avis de mon Maître, qui me la met presque toujours dans le cul… Avant de le quitter je lui tends le formulaire d'évaluation, en lui demandant s'il veut bien le compléter, le signer et le mettre sous enveloppe cachetée que je remettrai à mon Maître. Je sais que si mon évaluation est mauvaise, je serai sévèrement punie. Mais je suis confiante - je suis certaine qu'il a passé un bon moment. S'il est honnête - ce que je crois - il devrait bien me noter.
Réveil de bon matin. Ce sont mes dernière heures sur l’île. La veille au soir j'ai travaillé jusqu'à très tard pour écrire un programme de traitement des images Sonar. Je n'ai aucun moyen de joindre Sonia. Je me lève très tôt et j’emprunte le sentier côtier au pas de course, pour redescendre dans la crique, en espérant qu'elle y est encore.
Je me déshabille entièrement avant d'entrer dans la cavité vaginale. J'ignore quelles sont les idées de Sonia, mais visiblement son esclave est toujours nu en sa présence, alors je ne voudrais pas commettre d'impair. Nous sommes complices, mais cela n'autorise pas les comportements déplacés. Même si je ne lui appartiens pas, elle est Dominatrice, je suis esclave. Me présenter habillée devant elle me semblerait impoli.
Je n'entends aucun bruit. Probablement qu'elle est déjà partie. Ah non! J’aperçois la lumière.
"Hello Ysideulte ! What are you doing here ? "
Son soumis, nu, me salue également. Sa bite est emprisonnée dans une minuscule cage métallique, dont l'intérieur est hérissé de longs pics acérés destinés à dissuader l'érection. Le pauvre... C'est inhumain de traiter un homme de cette manière, me dis-je.
Le temps d'expliquer mon idée à Sonia et de lui transférer les programmes que j'ai écrits, je dois déjà repartir si je ne veux pas rater le ferry.
Je n'ai pas le temps d’attendre les résultats du traitement, qui va nécessiter plusieurs heures de calcul. Espérons que ce sera concluant et que Sonia pourra en tirer quelque chose.
En guise d'au-revoir, elle m'embrasse tendrement tout en glissant ses doigts dans ma fente. Elle sait y faire... Je ne tarde pas à jouir. Décidément, moi qui me croyais 100% hétéro, mes convictions sont fortement ébranlées.
Elle me félicite chaleureusement de m'être présentée nue. "You behave in a manner that honours your Owner !". Visiblement elle ne me tient pas rigueur de l'écart de comportement que j'ai eu. Emportée par mon enthousiasme quand je lui expliquais comment utiliser mon programme je me suis adressée à elle comme à une amie... "Lower your eyes, slavegirl ! No sustained eye contact without permission" m'interrompit-elle sèchement au milieu de mes explications.
Je reprends la route. Traversée sur le ferry, puis direction la Bretagne ! 20 heures de route ! Je fais une étape en Allemagne - J'ai trop peur de m'endormir.
Sur la route, les friches industrielles témoignent de l'effondrement de l'économie Allemande, autrefois florissante. Depuis le sabotage de 2022, commandité par les yankees, la rupture irréversible de l'approvisionnement en énergie bon marché au profit du coûteux gaz de schiste américain a sonné le glas des industries qui faisaient autrefois la fierté du pays.
L'hôtel est de bon standing et je peux profiter d'un petit déjeuner classique. Cela fait du bien avant de reprendre la route.
En France, sur l’autoroute, les panneaux lumineux disposés à intervalles réguliers répètent jusqu’à l’écœurement le message du moment "Tous zébralysés - Tous protégés".
La campagne politico-médiatique en faveur de l'injection du zébralyvox génétiquement modifié vendu par la filiale pharmaceutique de la BAFC (Bill & Alvértos Fucking Corporation) bat son plein. L’injection fut d'abord réservée aux personnes âgées ou souffrantes. C'est maintenant la totalité de la population qui est incitée à se faire injecter le coûteux symbiote. Quelques complotistes, promptement censurés et conduits illico-presto en hôpital psychiatrique, ont prétendu que sans tarder des mesures plus coercitives seront mises en places. Mais ce sont des élucubrations sans fondements, assurent les fact-checkers, qui ont interrogé le Ministère de la Vérité.
Si mon hypothèse est la bonne, le zébralyvox OGM, stérile, cloné, privé de son jumeau, est incapable de localiser correctement les sources de douleur, incapable de scanner son environnement. Aveugle, privé d'énergie électrique, une mort rapide l'attend. Déjà, des messages commencent à circuler comme quoi la zébralysation devra être renouvelée fréquemment. Pour remplacer les symbiotes morts, sans doute... Et pour remplir par la même occasion les caisses de la BAFC.
Près de chez moi, un centre de zébralysation vient d'ouvrir, comme partout dans le pays.
C'est presque en larmes et désespérée par l'avenir qui nous attend que je sors la clé de ma maison. Mais la porte s'ouvre devant moi.
" Maître ! "
Enfin un rayon de soleil dans cette déprimante société démocratique.
à suivre
(*) Contexte
L’histoire se situe dans un futur proche, la France étant à présent membre de la Suprême Alliance Démocratique, une puissante fédération de démocraties modernes et progressistes. Pour en savoir plus sur le contexte social, humain, et technologique, la liste de mes articles précédents se trouve ici : https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).
Dans mes articles, les quelques paroles laissées en langue étrangère (anglais, danois) ne sont pas indispensables à la compréhension de l'histoire. C'est un choix volontaire pour mieux coller à la réalité. Si vous souhaitez une traduction de certaines paroles n'hésitez pas à me le demander dans le champ de commentaires (un traducteur automatique peut aussi faire le job).
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Par : Monsieur Jones
Quelques photophores illuminent la pièce et le lit sur lequel elle est allongée, les bras et les jambes formant un grand X pornographique.
Nue, elle est contrainte à l’immobilité, sanglée par le chanvre et le cuir.
L’écartement de ses jambes exhibe l’indécence de son sexe, qui s’ouvre et s’expose.
Elle surveille la porte qui donne sur le salon. Cette porte fermée, d’où viennent ces voix d’hommes et de femmes accompagnées des tintements des coupes qui trinquent.
Elle a les yeux rivés sur la poignée de cette porte, car la poignée va bouger, la porte va s'ouvrir et déverser une marée d’hommes et de femmes dans l’intimité de la chambre.
Résignée, le sexe accessible et totalement disponible, elle appréhende l’instant fatal et son essaim de curieux, témoins de la honte qui lui empourpre les joues et enfièvre son bas ventre.
Elle ne pourra que fermer les yeux, Oh maigre réconfort face aux commentaires qui affluent et à ces mains visiteuses qui assouvissent leur curiosité sans retenue.
Elle ressentira une décharge dans le bas ventre quand une femme s'amusera de son sexe luisant qui mûrit à vu d'œil et bave ses humeurs démonstratives.
Elle n'aura aucun recourt pour empêcher la sévérité de ces doigts qui lui pincent la pointe des seins, inspectent la rigueur de son épilation, explorent son visage et ses cheveux.
Elle ne pourra cacher sa respiration forcée quand un doigt ira éprouver son anneau et la tonicité de son périnée.
Inéluctablement, elle aura honte d’être ainsi fouillée, livrée et de ressentir un plaisir pervers dans cette profanation. Elle aura honte de ces voix qui commentent le spectacle de son excitation et de son corps qui ne lui obéit plus mais s’abandonne, complaisant, à ces mains affamées.
Alors, elle scrute la poignée de la porte, d’où viennent ces voix d’hommes et de femmes, et le tintement de ces coupes qui trinquent. Et fatalement, la porte s’ouvre…
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Par : soumis8968
Le doute est apparu un soir, après le premier lavement à l'huile. Nous avions expérimenté tout un tas d'autres produits plus démoniaques les uns que les autres, mais l'huile de cuisine c'était l'enfer absolu : je pissais du cul en permanence, partout en non stop. J'avais déjà lavé deux fois les sols de la salle de bain, des toilettes, le couloir et la cuisine, ça continuait de dégouliner, il était 23h passé, je n'avais pas encore mangé, après avoir passé une journée de merde au boulot, la suivante s'annonçait pire encore. J'ai pleuré et coupé toute communication avec Maitresse.
Puis j'ai pris conscience du vide intersidéral de ma vie sans elle, j'ai réalisé la chance que j'avais eu d'avoir rencontré cette perle, du feeling qui était immédiatement passé entre nous dès les premiers échanges, sans aucune mesure avec les heures perdues avec les faux profils de domina en mousse.
Alors oui, nous sommes très éloignés l'un de l'autre, nous allons devoir nous contenter de domination virtuel un moment mais elle m'offre tout ce que je cherchais, les règles de vie imposées, les séances longues et douloureuses, les contrôles inopinés n'importe ou, n'importe quand, un cadre strict, mais aussi en parallèle des moments d'échange très intimes et réciproques, une façon de se découvrir l'un et l'autre, en complément de la relation de soumission qui nous lie.
J'adore la faire rire, j'adore quand elle me demande des explications, j'adore quand elle se fâche, j'adore quand elle me félicite, j'adore quand elle me punie, j'adore quand elle me récompense, j'adore quand elle se montre aussi compréhensive, j'adore quand elle adore, j'adore quand elle me montre son visage, j'adore tout chez ma Maitresse.
Voila comment je suis devenu un soumis repenti, Je lui ai demandé pardon pour cette offense et elle a accepté de me reprendre et moi j'accepte absolument tout ce qu'elle me demande.
Je ne la remercierais jamais assez pour cette seconde chance qu'elle m'a offerte.
Merci Maitresse
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Par : #
Ma vie de soumise
Chapitre 17 : Samedi 8 Samedi après-midi.
J’arrive en même temps que s2 chez notre Maître. Nous sommes fébriles avec ce que nous devons annoncer à notre Maître. J’ai relu attentivement le contrat me liant à mon Maître que stipule "L’un ou l’autre des partenaires pourra le détruire et stoppera de ce fait l’engagement".
J’ai contacté s2 et elle m’a confirmé que cette clause figure également dans son contrat.
Nous nous sommes rencontrées dans la semaine et je lui ai annoncé le désir que j’avais de quitter mon Maître si elle en faisait autant. Je lui ai avoué que je l’aimais et nous sommes tombées d’accord pour rompre le contrat.
Notre Maître nous accueille, il est habillé. Carole, habillée également, est assise dans un fauteuil. Je viens avec s2 embrasser les paumes de notre Maître. Il s’adresse à nous deux : - Restez habillées et asseyez-vous dans le canapé, j’ai des choses à vous dire. Nous ripostons :
- Nous aussi, Maître.
- Je vous écoute.
Je prends la parole et explique à notre Maître la décision prise par s2 et moi. Il arbore un large sourire. Nous sommes soulagées. Il répond :
- C’est parfait. Je vais me marier avec Carole et elle a exigé que je rompe avec mon passé de dominant.
Elle veut que je lui sois fidèle. Nous pouvons donc considérer que les deux contrats que j’ai avec vous sont caducs.
- Merci, Maître. Je m’appelle Jérôme.
- Merci, Jérôme.
- Merci, Florence et Laurence.
Il s’approche de nous et nous embrasse amicalement.
- Puis-je vous demander pourquoi vous avez pris cette décision simultanément ?
- L’amour.
- Je vois.
S2 enlève son collier et je quitte mon boléro. Nous saluons Carole puis nous partons de chez Jérôme. Nous arrivons chez moi, à la fois désemparées de ne plus avoir de Maître et libres de nous aimer sans en référer à personne. J’ai vingt-deux ans, Laurence a dix-huit ans. Elle est étudiante, je vis seule et je suis indépendante financièrement. Laurence pourra venir chez moi quand je le voudrai. Nous projetons de nous présenter à nos parents respectifs. Nous avons envie de revendiquer notre bisexualité et notre amour. Laurence reste avec moi ce soir. Nous allons nous coucher dans le même lit. Mais notre amour ne changera pas la relation que nous avons, je resterai sa Maîtresse, elle restera ma soumise. Laurence m’appartient donc exclusivement.
FIN
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Par : Abyme
Joan fut réveillée par une douleur à la tempe.
Elle était encore assise et tout son profil droit était maculé de coulis visqueux qu'elle essuya avec sa serviette.
Ward !
Elle l'avait vu par la fenêtre : il semblait écouter la conversation avec un regard de fou.
"Alix ! Alix ?"
La porte était ouverte.
Alix avait dû le voir aussi, cette fois, et il était sorti. Peut-être le poursuivait-il en ce moment même.
Elle émergea tout à fait de son engourdissement et sortit sur le seuil, l'angoisse au ventre.
"Alix ! Alix !"
C'était une soirée étrangement calme, malgré le vent et le ciel couvert, sans étoile. Le parc était savamment éclairé par des des projecteurs indirects, comme pour les monuments de la ville.
Beau temps pour une balade.
Elle secoua la tête, se réprimandant d'avoir une pensée aussi déplacée en cet instant où son futur époux pourchassait le fantôme de son prédécesseur.
Si on me le racontait j'en rirais, songea-t-elle en sentant venir les larmes.
"ALIX ! Mais où es-tu ?"
A présent elle était si inquiète qu'elle ne se sentait plus capable de réfléchir. Ce n'était pas normal, il n'avait pas pu s'éloigner autant la sachant ici seule et sans défense, à la merci de...
Son cœur s'emportait, des tremblements et des sanglots irrépressibles agitaient son corps tout entier. L'inquiétude avait fait place au sombre pressentiment, à la sensation de danger instinctive de l'animal.
...de la proie.
Elle vit le corbeau mort au début de l'allée, et frissonna.
Que faisait-elle là dehors, plantée sur le seuil, alors qu'elle aurait dû s'enfermer à double tour et attendre le retour d'Alix ?
Elle n'eut pas le temps de réfléchir à la question ni de se retourner : deux mains puissantes, puantes et glacées lui étreignirent soudain le cou, et serrèrent, serrèrent de plus en plus fort.
Elle ne pouvait même pas crier, elle dut tirer la langue pour essayer de respirer, en vain. Sa langue rencontra l'herbe humide et la terre. Elle était au sol. Ses membres battirent l'air et frappèrent le corps qui pesait à présent sur elle.
Le corps de Ward sans aucun doute. Elle en avait la certitude. Elle allait mourir comme ça, c'était certain, et Alix devait être mort aussi.
Tout cela était de sa faute, elle l'avait bien cherché, après tout...
Elle aurait voulu lui dire qu'elle regrettait, car oui elle regrettait... trop tard...
Ce fut sa dernière pensée.
*
Le surlendemain, la nouvelle du double meurtre fut couverte dans un grand nombre de journaux. Le Arkham's Tribune notamment commençait son article ainsi :
ETRANGE DOUBLE CRIME DANS LE NEW CANTONMENT
L'architecte Alix D. George et sa fiancée Joan E. Spring ont été assassinés dimanche soir vers 21h dans le parc de la résidence de Mr George, au 197, Crane Street. C'est un voisin qui, s'étonnant de voir le portail d'entrée ouvert toute la journée, est entré dans la propriété et a fait la macabre découverte : Mr George gisait près d'un fourré de l'allée centrale et Mrs Spring au pied du perron de l'entrée, dans l'ombre.
Trois corbeaux morts gisaient dans le parc, vraisemblablement écrasés.
Les conclusions de la police précisent qu'il s'agit pour chacune des victimes d'une mort par strangulation, l'assassin ne s'étant servi que de ses mains. D'après le rapport du médecin légiste, le meurtrier doit avoir une force hors du commun.
On ignore encore le mobile de ce double meurtre : rien n'a été touché dans la maison qui est pourtant richement meublée. A.D. George menait une vie mondaine mais n'avait aucun ennemi, d'après tous ses collègues. Architecte respecté et influent, il avait réalisé l'intégralité de l'aile ouest de l'Académie de Miskatonic pour son bicentenaire. Il était également vice-président du fameux Cercle des Lions d'Arkham, qui a tant œuvré pour l'élection de notre sénateur l'année dernière.
Une enquête est actuellement en cours dans les milieux politiques adverses, mais la police privilégie à ce jour la thèse du rôdeur.
De son côté, Mrs Spring, sans profession, avait perdu son mari le mois dernier dans un accident domestique, à Kingsport. Un appel à témoin est lancé pour la soirée de dimanche.
Mr H. Jameson, gérant de la salle des ventes d'Arkham et secrétaire du Cercle des Lions, prétend que l'après-midi même Mrs Spring s'était évanouie dans la rue en sortant d'une réception au Cercle en voyant un mendiant qui ressemblait à quelqu'un qu'elle avait connu, semble-t-il. Aucun des mendiants interpelés ne correspond à la description de l'homme en question. Les habitants du New Cantonment sont invités à la vigilance tant que cette enquête restera ouverte. Nous tiendrons bien sûr nos lecteurs informés de toute nouvelle concernant cette affaire.
Voilà de quoi relancer la polémique sur l'auto-défense dans les quartiers résidentiels...
*
Mais de nos jours encore, à Innsmouth, à Kingsport et sur toute la côte de la Baie d'Arkham, on peut distinguer, certaines nuits où la lune éclaire bien les falaises accidentées, un vagabond perdu qui se prend pour un fantôme, qui pourchasse les corbeaux, et qui erre de cimetière en cimetière, à la recherche d'une tombe et d'un repos éternel.
FIN
Filo
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 08/06/2017 -> 23/03/2024 - 518 Vues)
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A défaut d'avoir trouvé sa place en tant qu'Homme, il cherchera à plaire toute sa vie pour y être accepté.
Véritable "outil" forgé par toutes sociétés, il est tout aussi bien souple dans sa manière d'entrevoir les choses, que l'objectivité est pour lui de l'ordre de l'abstrait.
L'Homme Enfant se fit principalement à son ressenti ou aux principes qu'on lui a inculqué.
Un raisonnement qui fait de lui un rémora apte à se faufiler, s'inviter, et se coller aux sillages de celles ou ceux suivants leurs propres voies (Ou du moins l'a cherchant).
Véritable Faire Valoir de tous les instants, il gratifie dans la complaisance et l'admiration.
Pour autant, que cela soit d'êtres terre à terre, qu'éternels amoureux de l'inaccessible (Puisqu'ils ne travaillent pas sur eux même, mais bien à être choisi dans une image qu'ils veulent donner d'eux même), ils deviennent irrémédiablement d'un ennui et d'une frustration extrême lorsque l'on est amené à les côtoyer ouvertement.
Bien sûr, il n'en pas moins une force pour eux, que leur malléabilité qui intéresse un tant soi peu la gente féminine, férue de transmettre leurs propres frustrations sur ceux-ci... Ce qui en résulte des êtres aptes à rassurer quelque soit la situation, à désirer et à tomber amoureux de l'autre, son comportement, et ses actes (Même si l'on fait de la merde).
Aisément manipulable et aimant l'être par faiblesse, il n'en est pas moins le désir de systématiquement culpabiliser les femmes pour les ramener à leurs niveaux, ne pouvant s'élever dans l'introspection (Culpabiliser une femme étant le meilleur moyen de la faire arrêter de réfléchir de base... Car dans toutes Femmes il y une mère... et l'Homme Enfant est ce qu'il est).
La femme se rend donc dépendante de sa propre oisiveté et de son manque d'exigence dans son épanouissement, dans le bien être et le plaisir.
Ne survivant qu'avec très peu de récompense, l'Homme Enfant manque cependant cruellement de consistance, de développement dans son hygiène de vie, voulant la trouver chez les autres.
L'Homme Enfant écoute, mais ne sait traiter les informations, veut mais ne travaille pas pour, et ne sait pas anticiper pour le meilleur dans sa propre vie.... alors dans celle des autres...
Cette petite description fait émerger également que si celui-ci "existe" toujours, et est de plus en plus présent, est que la femme y est pour quelque chose à le faire espérer dans son utilisation, et qu'en définitive il trouvera sa place à vos cotés.
Ne pouvant justifier en rien leur manque de travail, et par ironie, ils ont le rôle ingrat de servir la Femme Enfant ne sachant attirer l'Homme.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4265/Toujours-plus-vite-Toujours-plus-haut/ -> Toujours plus vite. Toujours plus haut.
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