par Abyme
le 09/05/16
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Sois et le reste suit
Car lorsqu'on suit
On n'est plus soi
Perçois la soie
Essuies la suie
Qui te poursuit
Je suis
Je m'assois
Sur le sursit que je surseois
Je suis dans la soie
Depuis que la suie
Me déçoit.
Ainsi soit-il, et le reste s'ensuit
Entre la soie et la suie.
Sois et le reste suit
Filo
Car lorsqu'on suit
On n'est plus soi
Perçois la soie
Essuies la suie
Qui te poursuit
Je suis
Je m'assois
Sur le sursit que je surseois
Je suis dans la soie
Depuis que la suie
Me déçoit.
Ainsi soit-il, et le reste s'ensuit
Entre la soie et la suie.
Sois et le reste suit
Filo
Posté dans: Art/Dessin/Poésie/Musique
Thèmes:
Poésie, Jeux de mots
Suggestion
Par : Abyme
APOGÉE HURLOIR
L'intrusion d'un ciel retors
au poids d'incontinences
lacrymales et impudiques
interdit les soubresauts extrudés
de ma bouche
mangeant ma bouche
le cou cambré
la nuque calée
sur le passé agonisant
sur les soutes de lambeaux amoncelés
amarrées à ma schyzo-panoplie
désamarrées de ma torpeur d'insouciance
je chie mon désespoir
esquive les gouttes d'acide
et m'ampute de ma nuit noire
ô ma nuit d'orgueil
mon puits de peines éperdues
mon chaos rampant aux minutes creuses
son cri t'a dissolue, équarrie
je franchis enfin ton horizon
lame effilée, limite du chaos
mes jambes enjambent
mon entrejambe entrejambe
mes bras brassent
mon torse se tord
mes dents Dante
et mon âme, Madame,
te hurle l'amour libéré
Pour écouter la version sonore de ce poème, c'est ici : http://filosphere.free.fr/Musique%20MP3/ApogeeHurloir.mp3
(J'ai fait la musique avec un archet de violoncelle sur une basse électrique, d'où le son bizarre)
.
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Par : mael
Valeri et Xian rentrent à la base de la milice Stalin sur les bords de la Mer Noire, avec son petit aérodrome privé, ses bâtiments pour les entraînements et les préparations d'opérations spéciales. Une base discrète, qui ressemble plus à une petite station balnéaire qu'à un camp militaire.
Un coup de fil urgent.
- Salut Valeri, il faut que tu démontés l'opération Prigojine. Je te fais suivre toutes les instructions.
- ce sera fait camarade Président.
Valeri attire contre lui Xian, sa pire tueuse, une manchoue emasculeuse. Il a encore envie d'elle.
Xian comprend de suite. Elle baisse son pantalon et offre son superbe fessier sur le bureau de Valeri. Un petit cul très serré et incroyablement jouissif. Valeri est son seul homme, celui qui l'a depucelee Elle le laisse s'enfoncer sans le moindre ménagement dans sa chatte aussi tonique et serrée que son anus. C'est presque un viol à chaque fois. Valeri en a une grosse et n'aime pas les preliminaires. De toute façon, une fois passée la douleur, Xian adore cela. C'est une tigresse. Son mâle doit la prendre de force et lui faire mal, sans quoi ce n'est pas son mâle.
Elle hurle et jouit. Valeri grogne son orgasme. Xian est vraiment jouissive. Rassasié de sexe, il allume un cigare et réfléchi. Xian ne se rhabille pas. Elle montre sa chatte qui dégouline de sperme. Elle se masse son clito et se fait encore jouir devant son maître.
Valeri lit le dossier secret reçu via le canal sécurisé. Un coup facile cette fois.
- Rhabille toi Xian. Tu pars dans trente minutes. Tu te souviens du faux Prigojine et du faux coup d'état, de la substitution dans la station? Il faut tout démonter. Bonne chance. Tu as tout la dedans. Un bon 100xe fera l'affaire. Allez file.
Xian ne dit pas un mot. Elle ne parle jamais de toute façon. Une femme d'une fidélité et loyauté à toute épreuve.
Le soir Valeri regarde Russie one. On parle en boucle du crash d'un avion avec Prigojine et son état major à bord. Il s'allume un cigare et se sert un excellent cognac de Géorgie. Il boit à la santé du camarade Président. Et un autre verre à la santé du joli cul serré de Xian.
La base dort. Il fait une nuit d'encre sur la Mer Noire. Il est temps de rentrer à la maison. Roxana et Valentina doivent l'attendre. Il sourit. Elles en sont aux tours de chauffe. Une femme et une trans dans le même lit, elles ont de quoi faire quand il n'est pas là. Encore une mission réussie. Et chaque fois, il a une forte envie de baiser.
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Par : Abyme
Donner sans recevoir
Pardonner
Aimer sans être aimé
Enrichissement
Vertu de la frustration
et de l'épreuve
Chaque jour nouveau
devrait être une renaissance
A chaque matin son sourire
et son pas en avant
Car chaque jour
est une nouvelle chance
de donner
de créer
de se réjouir
d'apprendre
La chance d'apprendre
est une délectation du sage.
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Par : ChatMOnYou
(Réédition du 27/09/2018 -> 24/03/2024 - 510 Vues)
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Il est facile de se laisser aller à la naïveté, grisé par la vitesse, au prix de ne plus adhérer aux lois de la physique.
Ne plus prendre le temps d'apprécier sa personnalité, sa carrure et le plaisir d'être en accord avec soi même.
Se forger par la connaissance de son environnement, l'optimisation de ses compétences, et la conscience d'évoluer à son rythme.
Bien au delà de la compétition, passer à la vitesse supérieure, notre style de conduite nous portant toujours vers le haut.
Etre Dominant ; Toujours plus vite.
Etre Maître ; Toujours plus haut.
Article du même auteur :
https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique.
https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises.
https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : Abyme
L'espace est infini, le temps est éternel... Un jour l'enfant n'en est plus un lorsqu'il croit comprendre cela. Je dis 'croit' car qui peut vraiment en appréhender la signification?
La pierre d'achoppement de la foi, du moins de la croyance, n'est-elle pas à la limite du connu? Au delà il y a l'inconnu, ouvert aux supputations et délires divers...
Mais l'éternité et l'infinitude vont encore plus loin, elles font partie, elles, de l'inconnaissable.
Mais si vous demandez à un bouddhiste zen de vous parler de l'espace/temps, il risque de vous rire au nez.
Car il ne s'encombre pas du ailleurs et du avant ou du après ; il n'observe pas le ici et le maintenant, il l'incarne. L'espace est le tout, et le temps n'existe pas.
'Mais et le présent alors? Le maintenant?' risquez-vous d'insister, comment le perçoit-il?.
Il existe au Japon un célèbre recueil du XIe siècle intitulé konjaku monogatari shû, ce qui signifie 'Histoires qui sont maintenant du passé'.
Le titre rassemble en un seul terme deux caractères : kon, (maintenant) et jaku (jadis), exprimant l'idée bouddhiste que le présent lui-même n'existe pas, entre le passé qui n'est plus et le futur qui n'est pas encore. Chaque histoire commence par la même expression : ima wa mukashi (maintenant c'est du passé) qu'on peut interpréter par l'idée que maintenant est déjà parti, déjà fondu dans le passé.
Nul ne peut percevoir la nature dans sa totalité, ni les moindre détails d'un paysage ou, à fortiori la surface des astres lointains.
De même le temps est inappréciable dans la durée, seul l'instant a une réalité. Mais, à un même instant donné en des lieux différents, peuvent se produire des événements simultanés. De sorte que l'instant nous échappe aussi, et rien ne sert de vouloir se l'approprier, ou même de le décrire.
Il suffit juste de le vivre, de le déflorer, comme on pose un pas sur un terrain enneigé vierge. Ou plutôt sur le sable, l'empreinte étant aussitôt balayée par l'eau purificatrice.
QUELQUE MAINTENANT
Quelque maintenant s'épanche d'un regard,
s'écoule le long d'une ridule, qu'il creuse, comme un sillon de larme
entre un tic et un tac
Un traître instant vous a ainsi pris par surprise
sitôt dit, sitôt enfui,
déjà dans l'abstraction d'un passé que vous n'osez encore admettre
Un éphémère scintillement, au coin de votre œil,
ou était-ce un fantôme ex nihilo
qui a frôlé l'ennui de ce dimanche pourpre ?
Dehors, un aboiement meuble le décor
renforce le silence qui lui sert d'écrin
alors qu'il n'est pourtant déjà plus du silence
Étrange quiproquo subreptice, celui du temps qui passe en catimini
infime basculement entre l'à venir et le déjà passé
que vous appelez Maintenant
Quelque maintenant caresse l'attente,
l'expectative d'un espoir converti en déception
par cette opération occulte et irrémédiable,
un mécanisme furtif dont l'emprise vous dépasse.
Au loin, ce sont à présent les cloches
qui appellent les dévots avides
leur intiment l'agenouillement
afin d'emplir un peu leur incomplétude
Entre un tic et un tac, le silence est aussi grand que l'univers
Maintenant en est le centre.
Filo
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Par : Abyme
Pour vous présenter cette composition, il faut que je vous raconte son histoire, car elle en vaut le coup :
Lors d'une visite à Paris en 2011, une amie m'a présenté à la fameuse poétesse américaine Margo BERDESHEVSKY, dont j'apprécie les œuvres. Elle est assez réputée outre-Atlantique, a publié de nombreux ouvrages, fait régulièrement des conférences, est invitée à de prestigieux festivals littéraires, et a remporté plusieurs awards de poésie. C'était donc un honneur de la rencontrer, de discuter et boire le thé avec elle, et notamment de constater qu'elle appréciait également mes travaux. Nous nous sommes également trouvé d'intéressants points communs.
Je lui ai alors proposé une sorte de défi : qu'elle écrive un poème pour que j'en fasse une chanson. Elle accepta aussitôt ce projet de collaboration.
Trois semaines plus tard, je recevais un premier texte intitulé "For A Harder Love That’s Coming In" (Pour la venue d'un amour plus fort), qui m'inspira aussitôt une musique que je mis quelques temps à mettre au point, étant donné le caractère peu adapté des paroles pour être chantées. Le mois suivant, elle m'envoya une version différente, titrée cette fois "There is a River for Revolution", qu'on peut traduire par "Il y a une rivière pour la révolution".
Deux semaines après, elle m'envoya enfin la version définitivement mise à jour.
Son souhait était d'en faire une chanson pop, ce qui me va très bien. Etant donné la longueur du texte et ses changements constants de rythme, j'ai décidé d'en faire un morceau dans la veine progressive, comme cela se faisait dans les plus grands moments des seventies. J'en vins bien vite à une version alambiquée et planante dans le style Pink Floyd, et je pris donc le parti d'aller en plein dans ce genre de son.
Ce fut donc le premier morceau que je fis en hommage aux artistes des 70's, une série que j'ai continuée par Led Zeppelin, Genesis, Zappa, Jethro Tull, etc.
Comme je voulais une guitare digne du guitariste de Pink Floyd (David Gilmour), j'ai sans hésiter demandé à mon complice Vava d'assurer la partie lead guitare et ses envolées psychédéliques. Pour ça il est est bien plus talentueux que moi. Il a contribué aussi à quelques parties de basse. Je me suis occupé du chant et de tout le reste seul, et même pris le temps de placer des chœurs et de l'orgue en arrière plan.
Voici donc ce morceau de 11 minutes en plusieurs mouvements, que j'intitule simplement "River for Revolution". Le poème de Margo est entièrement respecté, à part quelques libertés dans l'ordre des strophes. Elle est satisfaite de la chanson, et a seulement trouvé que mon accent est trop "frenchy", et je plaide hélas coupable.
Etant donné que j'aime aussi tâter de la caméra, j'ai fini par tourner un clip vidéo. Vous avez donc des images en même temps.
Ci-dessous le texte, suivi de sa traduction en français par l'auteur Jean Migrenne :
THERE IS A RIVER FOR REVOLUTION
At the end of the beginnings,
we dress in long light—
a hybrid body of stars—
Caress in a broken moon’s lost veils,
undress, where the white owls sail.
River, where the parched heart drinks her fill,
hill where mourning can’t hide,
water, where the hungering hearts call,
hill, where the unborn owlets. . . climb . . .
There is a river for revolution,
and revolution is coming in . . .
Winds of a sun-blind sky, call me . . .
shadows of the streets or kisses, find me . . .
muses with no name, un-name me,
ghosts with no name, un-tame me,
. . . where the unborn owlets climb . . .
All pulses . . . praying . . .
there’s a river where
the wing tears . . . and there is a day
when the owl sails . . . and there is a river—for
revolution : the hardest love that’s coming in.
Waters, where hungering hearts fall,
hills, where the broken wings climb . . .
seas, where the parched heart finds her fill,
hills, where the old owls climb . . .
to hills where the peace cannot hide . . .
There is a river for revolution,
and revolution is coming in . . .
Bring me to the river where lives begin,
where a revolution is coming in . . .
At the end of beginnings, souls without name,
un-name me.
revolution without name—un-tame me . . .
dressed in the river’s open hands:
for the hard love that’s coming in.
And bring me to the river where lives begin, where
our nakedness needs no skin, bring me to the river
where it begins and begins and a revolution is coming in . . .
(Margo Berdeshevsky, 2011)
LA REVOLUTION A SON FLEUVE
Quand cessent les commencements,
revêtus de longue lumière––
corps hybrides d’étoiles––
caressons sous les voiles perdus d’une lune brisée,
soyons sans voiles au milieu des effraies.
Fleuve, où le cœur étanche la soif qui le brûle,
mont où le deuil ne peut se terrer,
eau, escale des cœurs affamés
mont, que l’effraie gravit… avant d’être…
La révolution a son fleuve,
et voici venir la révolution…
Vents d’un ciel de soleil aveuglé, appelez-moi…
ombres des rues ou baisers, trouvez-moi…
muses sans nom, débaptisez-moi,
spectres sans nom, décivilisez-moi,
… là où monte l’effraie avant de naître…
Tout palpite… en prières…
un fleuve est là où
l’aile se déchire… et vient le jour
où s’envole l’effraie… et vient le fleuve––pour
la révolution : la montée d’un amour plus brutal.
Des eaux, où sombrent les cœurs morts de faim,
des monts, où grimpent les ailes brisées…
des mers, où le cœur étanche la soif qui le brûle,
des monts, que gravissent les effraies caduques…
vers des monts où la paix ne peut se terrer…
La révolution a son fleuve,
et voici venir la révolution…
Menez-moi au fleuve où commencent les vies,
où s’avance une révolution…
Quand cessent les commencements, âmes sans nom,
débaptisez-moi
révolution sans nom––décivilise-moi…
revêtue des mains ouvertes du fleuve
pour la venue de cet amour plus brutal.
Et menez-moi au fleuve où commencent les vies, où
notre nudité n’a nul besoin de peau, menez-moi au fleuve
du commencement, des commencements alors que monte une révolution.
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Par : Abyme
Une chanson que j'ai écrite en hindi (que j'ai appris) lorsque je vivais en Inde, pour ma compagne de l'époque, qui était restée en France, mais aussi par extension pour la femme en général.
(je précise que même si j'aime évoquer le concept de Dieu, pour certaines belles formules, je ne suis pas croyant)
MUJHE LE CHALO
Mujhe le chalo
(Emmène-moi)
Vahan, lahren ke us par
(Là-bas, au delà des vagues)
Mujhe le chalo
(Emmène-moi)
Upar, badalon ke us par
(Là-haut, au delà des nuages)
Mujhe le chalo
(Emmène-moi)
Dur, kshitij ke us par
(Loin, par delà l’horizon)
Andar, sachchai ke gahrai men
(En dedans, au profond de la vérité)
Mujhe Bhag-van ka tattva halke se chune do
(À travers toi, laisse-moi effleurer l’essence de Dieu)
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Par : Abyme
POTINS SEXUELS
D’après Jeff Walker, qui a écrit un livre sur le sujet, les Beatles étaient « sexuellement décadents, à l’extrême ».
- John Lennon était bi : il a probablement eu une aventure (qu’il a toujours niée) avec Brian Epstein, le manager homo des Beatles, qui était fou-amoureux de lui depuis le début, et avec le poète Royston Ellis, qui l’a confirmé en interview récente. Lennon était en fait un expérimentateur sexuel tous azimuts, comme Yoko Ono, c’est pour cela qu’ils se sont si bien trouvés et que John quitta Cynthia pour elle.
Lennon et Ono avaient élaboré une théorie selon laquelle tous les humains sont bisexuels potentiellement, mais la société a contrecarré cette tendance..
La chanson Hey Jude a été écrite par Paul McCartney pour soutenir Julian Lennon (né en 1962), fils de John et Cynthia, au moment du divorce de ses parents.
- De 1963 à 1968, l’actrice Jane Asher fut la fiancée de Paul McCartney. Mais Linda Eastman, photographe de stars, réussit à le séduire et à évincer Jane, qui rompit ses fiançailles. Il faut dire que Linda était très chaude et s’offrait à la plupart des stars qu’elle photographiait ; à cette époque, en deux ans, elle avait eu au moins 20 amants. Paul et Linda se marièrent et restèrent ensemble jusqu’à ce que la mort de Linda les sépare.
Jane Asher est depuis 1981 l’épouse du dessinateur Gerald Scarfe (auteur des visuels de The Wall de Pink Floyd). Paul avait composé pour elle plusieurs des chansons des Beatles, comme Things We Said Today, We Can Work It Out, I'm Looking Through You, Here There and Everywhere ou For No One. Il vécut 3 ans chez les parents de Jane, et y composa même la chanson Yesterday.
- George Harrison a perdu sa virginité sous les yeux des autres membres des Beatles qui observaient secrètement la scène, et ont applaudi à la fin.
Ensuite il fut peut-être le plus dragueurs des 4. Harrison a rencontré Pattie Boyd en 1964 et l’a épousée en 66. Il composera sa plus belle chanson pour elle : Something, ainsi que I Need You et Isn’t It a Pity. Peu de temps après, Eric Clapton tomba amoureux de Pattie, et composa ses deux plus belles chansons : Layla et Wonderful Tonight en son honneur. Elle quittera George en 77 pour épouser Eric en 79.
- L’américaine Chris O’Dell, une groupie “professionnelle“ droguée et très belle, a couché avec plusieurs stars dont Mick Jagger, Keith Richards, Bob Dylan, Eric Clapton, Leon Russell, et… Ringo Starr et George Harrison, qui a composé une chanson sur elle : Miss O’Dell. Elle a chanté des chœurs sur Hey Jude et s’est même faite employer par Apple (le label des Beatles, pas la boîte d’informatique).
- Les concerts des Beatles sentaient fortement l’urine à cause des groupies surexcitées qui se pissaient littéralement dessus en hurlant.
IMITATIONS PLUS OU MOINS HEUREUSES
Beaucoup de groupes ont été formés dans le but d’imiter les Beatles, pour certains seulement l’interprétation, pour d’autres carrément le look et le gimmick, comme The Rabeats, les Afterbeats, Bea Trips, Britles, Beatles History, The Return, Beatels ou les Beatnix.
Mais deux groupes sortent du lot, le premier pour le son et l’interprétation, le second pour l’imitation totale en live :
The Fab Faux pour la mythique 2e face d’Abbey Road :
https://www.youtube.com/watch?v=HkxI0e0tOM0
The Fab Four, en concert, pour une rétrospective chronologique, des premiers tubes et la Beatlemania jusqu’aux années psychédéliques :
Période des débuts : https://www.youtube.com/watch?v=RqZRNmKX658
Période psychédélique : https://www.youtube.com/watch?v=GCMfYZ56B9U
Période finale hippie : https://www.youtube.com/watch?v=0Q-sAXDEcwo
On en vient presque à oublier la non-ressemblance, et on se croirait presque en train d’assister à un concert des Beatles.
L’HÉRITAGE GÉNÉTIQUE
Certains fans nostalgiques rêvent, à défaut d’une reformation impossible des Beatles, d’un héritage assumé de leurs enfants en un groupe de “sous-Beatles“….
Les enfants des Beatles sont 11 au total :
-Julian Lennon
-Sean Lennon
-Mary McCartney
-Stella McCartney
-James McCartney
-Beatrice McCartney
-Dhani Harrison
-Zak Starkey
-Jason Starkey
-Lee Starkey
Si on fantasmait sur une formation héritière, les quatre en photo seraient les plus probables candidats, mais cela n’arrivera probablement jamais.
James McCartney : https://www.youtube.com/watch?v=UNRfCxqPcaQ
Sean Lennon : https://www.youtube.com/watch?v=7t2Ue-lnVX4
Dhani Harrison : https://www.youtube.com/watch?v=6ZDEMO3yrzY
Zak Starkey : https://www.youtube.com/watch?v=QuTfRO0n1zg
UNE CITATION
"- Vous jouiez autrefois des standards du rock. Pourquoi ne le faites-vous plus ?
- Parce que maintenant, nous en créons"
(John Lennon, Interview Beatles)
JOHN LENNON VIEUX
Voici à quoi ressemblerait John Lennon s’il était encore vivant, d’après SachsMedia :
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Par : Thutale
_ Thutale :
Complice de longue date, partenaire, cher amant,
Vous qui m'avez vue peu à mon avantage, bien
Moins assurée que derrière mon écran. Je viens
Vous implorer face à l'assemblée. Ci-devant,
Homme sans pitié, j'avoue tous mes méfaits
Et ose rendre compte des méthodes par lesquelles
Vous fîtes avec aisance repentir la donzelle
Parfois d'un seul mot, d'un regard, sans fessée.
Vous m'avez, plus souvent qu'à mon tour,
faite agenouillée devant tous au grand jour,
dans le coin d'une chambre ou encore à vos pieds
d'où je dus sucer votre membre dressé.
Destrier, obligée à vivre à quatre pattes
Avec autour du cou un beau nœud de cravate :
Vous osâtes chevaucher ma croupe incandescente
Votre vit dur planté en cul comme une hampe.
Vous avez attaché votre esclave indocile
A des crochets, toute droite, bras levés, et les cils
Baissés. Des larmes plein les joues. Sachant sévir :
Pour chaque rébellion vous me fîtes gémir.
A présent que vient l'heure de régler nos comptes
Si je ne puis jurer de mon obéissance
Accordez cependant que j'implore clémence :
Un doux frisson de peur me parcourt - j'en ai honte.
_ L'homme ombrageux :
Point de merci, il est trop tard !
_ Thutale :
................................................... Ah donc, monsieur,
C'est sans espoir ? Je dois m'attendre à la fessée ?
_ L'homme ombrageux :
Pour avoir, jeune femme, voulu me freiner
Vous serez en sus flagellée. Baissez vos yeux
Impudents sur mes pieds. Je veux à ce visage
voir un air repentant. Et cessez de parler.
Quand vous serez pluguée, rosebudée, harnachée,
Au travail à la longe : oh vous serez bien sage.
Court vêtue, ma soubrette, vous me servirez.
Je vous doterai vite des us dont vous manquez
Encor. Bien indécente, humiliée à mes pieds,
Je vous apprendrai à réclamer le fouet.
Vous allez m'obéir, femelle par trop fière,
Bien gentiment. A mon rythme et à ma manière.
_ Thutale :
(à part soi) Ouh le mytho... (tout haut) Y parviendrez-vous ? je l'ignore.
Mais avant ... permettez que je fantasme encore !
Je viendrai à vous nue, le corps cerclé de chaîne
Cliquetante. J'aurai la peau d'une blancheur
Eclatante, l'âme ravie, le feu à l'aine :
Charmante. Vous me voudrez pour amante sur l'heure
Je vous adjurerai de ne point me faire mal
De laisser là vos mœurs barbares. Sans botter
Mes fesses tendres. "Aussi vrai que je suis mâle !"
Tombant agenouillé, vous poursuivrez : "Beauté,
Beauté des cieux qui virent notre rencontre !
Belle enfant, mais je ne puis y songer sans honte
Mes mains tremblant vers vous ne veulent que bercer
Ma langue laper, mon membre vous ravir, et...
oui... des paroles douces couleront de mes lèvres.
Je tresserai pour vous des couronnes de fleurs,
Vous donnerai le bain, vous masserai des heures
Et vous ferai connaître les plus brûlantes fièvres."
_ L'homme ombrageux :
C'est cela. Courez vite que je ne vous attrape
Chaton, et vous troussant ne vous mette une tape.
Vous chanterez sous peu une toute autre musique
Attendez que je vous sodomise petite...
_ Thutale :
Oh, je sais fort bien ce que vous m'allez dire :
Que "Rien ne pourra atténuer blablabla"
Mais puisque mon destin est scellé par vos ires
Que pourraient y changer deux vers de plus, ou trois ?
_ L'homme ombrageux :
Votre intérêt vous le mesurerez tantôt :
Trop tard. Poursuivez ces persiflages farauds...
Bientôt vous vous tordrez de désir devant moi.
Nous le savons tous deux : vous vous tordez déjà.
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Par : Abyme
Pour écouter la version en musique :
https://soundcloud.com/filo-deva/hot-chorus
Dans ce texte-métaphore, la femme est transposée à l'image d'une guitare de rock, avec quelques allusions hermétiques au milieu du rock, comme "Cry Baby" qui est une marque de pédale wahwah (celle qu'utilisait Hendrix je crois), ou le larsen, quelques jeux de mots avec le nom des notes, etc.
Texte & musique : Filo
Tous instruments : Filo
Excepté lead guitare final : Vava.
Lorsque j'avais publié mon recueil de poésie en 2008, j'avais joint au livre un CD du même titre que l'ouvrage (Eloge de la limite) où je lisais quelques-uns de mes textes, mis en musique. Hot Chorus en faisait partie, bien que portant sur le chant parfois plus que sur le parler.
Dans cette interprétation, l'intonation joue ostensiblement sur une articulation virile et autoritaire.
Le passage où on entend des gémissements féminins provient de l'enregistrement authentique d'une ex pendant un cunnilingus.
La progression musicale entre la première partie plutôt calme, et la seconde très dynamique correspond à l'acte amoureux, avec les préliminaires, la montée, et l'apothéose finale.
Le côté "gainsbourgien" est assez volontaire.
Filo
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