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Derniers posts du forum
Ce que j'évoque ce sont les rencontres en dehors du couple, tel que le libertinage par exemple.
Pas forcément avec des rapports D/s d'ailleurs...
Monsieur est en phase d'expérimentation côté brat Tamer et prend ses marques...
Bonjour je pense que pas mal de personnes peuvent se reconnaître là-dedans et ce que tu décris me paraît assez cohérent avec certaines dynamiques D/s très centrées sur le mental.Ce que tu décris l’anticipation, la tension, le cadre, la frustration ce n’est pas juste un “avant” c’est déjà une grosse partie du jeu en soi. Chez certain(e)s, c’est même là que se situe l’intensité principale, plus que dans l’acte.Du coup, le décalage avec le réel ne vient pas forcément d’un imaginaire “trop fort”, mais souvent du fait que le réel va trop vite ou ne prend pas le temps d’installer cette montée. Si la dynamique n’est pas construite, si le lien n’est pas posé, ça peut vite paraître plat en comparaison.L’autre point que je vois dans ce que tu dis, c’est le côté “être lue / devinée”. C’est très compréhensible dans une dynamique brat ou subtile, mais dans le réel, si l’autre n’a pas assez de matière, il ne peut pas forcément ajuster comme tu l’attends. Et ça peut créer exactement la frustration que tu décris, mais pas dans le bon sens.À mon avis, la clé est peut-être là : trouver quelqu’un capable de jouer sur cette durée et cette tension mentale, tout en gardant un minimum de communication pour que ça reste juste. Et accepter que le réel soit moins “parfait” que l’imaginaire, mais potentiellement plus vivant si la dynamique est bien construite.
Merci pour vos retours, parce qu’au fond plusieurs d’entre vous convergent vers quelque chose de très juste.
Je crois qu’il y a en effet plusieurs niveaux dans ce que je décris, dans l’imaginaire, tout est plus fluide, plus maîtrisé, plus ajusté. Le réel, lui, amène forcément de l’imprévu, des couacs, des rythmes différents, et donc une part de décalage...
Je vois aussi mieux, en vous lisant, que chez moi le vrai point sensible est sans doute là, j’aime le “devine-moi”, la tension, la retenue, le fait de ne pas tout livrer tout de suite, mais si je laisse trop de place à cela sans assez exprimer ce que je ressens, l’autre ne peut pas toujours s’ajuster, et mon imaginaire comble alors beaucoup trop de vide...
Donc oui, je pense que le réel a besoin de plus de temps pour se construire, se charger, trouver son propre rythme. Peut-être même de plusieurs rencontres, parfois sans passage à l’acte, pour que cette tension que j’aime ait le temps d’exister aussi hors de l’imaginaire.
Au fond, je crois que je ne cherche pas moins d’intensité. Je cherche un réel capable de la rejoindre
Je comprends l’idée, et je pense qu’il y a une part de vrai dans ce que vous dites sur la maîtrise de l’imaginaire, dans la tête, tout est plus fluide, plus tenu, plus ajusté que dans le réel.
En revanche, je ne crois pas confondre cérébral et virtuel. Quand je parle de côté cérébral, je parle surtout de l’intensité mentale, de l’anticipation, du poids des mots, de la tension intérieure et de tout ce qui se joue en amont dans le désir. Cela peut très bien exister dans le réel aussi.
Là où je vous rejoins, c’est que le réel demande sans doute davantage de temps, de construction et d’ajustement. C’est d’ailleurs ce que j’essaie de comprendre, comment faire pour que cette intensité mentale descende mieux dans le vécu, au lieu de rester trop en amont.







