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Derniers posts du forum
Je vous rejoins : un Dom qui a un safeword est un Dom plus conscient de ses propres limites. Mais c'est justement ce qui rend l'asymétrie si troublante...
Vous dites : "l'intensité et les émotions sont des deux côtés". Alors pourquoi le safeword ne l'est-il pas ?
Car la première phrase de ma publication est:""Le Safeword : Pourquoi est-il asymétrique ?"
bonjour, je ne suis pas tellement d'accord,.. il y a des Dominants et Dominantes qui en ont et je trouve ça bien qu'ils/elles puissent aussi dire Stop.
C'est rassurant et plus équilibré pour les deux participants. Comme prendre soin de l'autre après la séance... écouter, entourer d'attention son partenaire ne doit pas être que pour la soumise. L'intensité et les émotions sont présentes des deux côtés et je pense qu'il est important de ne pas l'oublier. Ça renforce la relation de confiance quand les 2 se livrent sur le vécu. Enfin, c'est mon avis. Bonne journée à vous
Si vous aviez un tant soi peu d'expérience en la matière vous sauriez que le travail d'un maître est un "labeur" de tous les instants, sans répits ! Loin du spectacle…. Ce dernier est l'apanage des playeurs(ses). Notre générosité est de donner les moyens à notre soumise, de se révéler, de vivre leur moi profond, trop longtemps sommeillé en elle ! Les larmes, l'abnégation… ne sont que les outils nécessaires pour se révéler ! Un maître trouve sa satisfaction, sa récompense dans l'épanouissement de sa soumise,.... quelle humilité ! … exit l'égoïsme, le narcissisme !
Ce que vous décrivez est le travers qui infiltre le BDSM depuis trop longtemps : le porno et le libertinage, les queutards... ! Ils endossent le costume du BDSM pour consommer du sexe, teinté plus ou moins de pratiques BDSM. Vous trouverez les narcissiques, les performeurs, les égoïstes, les orgueilleux…en aucun cas du BDSM.
L’indécence de la bienveillance
C'est l'article qui m'a coûté le plus à écrire.
Dans notre milieu, on se targue souvent de bienveillance, on parle de don de soi et de générosité. Mais si on arrêtait le marketing deux minutes pour se regarder en face ?
Je me suis regardé dans le miroir et je me suis demandé : ce qui m'excite, au fond, est-ce vraiment son bien-être ? Ou est-ce l'image de moi-même reflétée dans ses yeux pleins de crainte ou d'obéissance ?
Sommes-nous capables d'admettre que nos "mots doux" d'après séance ne sont peut-être que la quittance de notre bonne conscience ? Une façon de valider un acte de consommation pure pour pouvoir dormir la nuit ? J’ai peur que, sous couvert de générosité, nous ne soyons que des acheteurs de sensations qui refusent de dire leur nom.






