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http://youtube.com/post/UgkxK0okLMwbQ63AJGtiCx8LtxtRFrlLaflM?si=2t4mQIkR8jkk6KlG
Ceux qui passent à l’action n’ont pas tort. Ils essaient de lire entre les lignes. Les actes sont plus clairs que les discours.
"c'est à ce moment-là que le débat change complètement de ton. J'apprends que, selon lui, si une soumise a des pratiques qu'elle refuse, elle devient en réalité « la vraie Dom » du couple, qu'elle décide de tout et que ce n'est plus une relation D/s mais de la « soumination »" j'en connais plein qui pensent comme ça. Faut leur rappeller l'article 222-22 du code pénal le consentement doit être préalable éclaire spécifique libre et révocable donc un Dom qui force devient un vrai "Dominque Pelicot" ( l'article 222-22 a été modifié suite à Mazan ).
Au final ce triste sire n'a même pas la théorie puisque pour lui il n'y a pas de négociation et que les souminatrices sont un mythe.
"Il m'explique que je ne comprends pas le fond de la relation et conclut par : « Votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et de passer à côté du fond. » Je lui pose alors une seule question" je suis étonné qu'il est pas sorti les termes dévotion mode de vie et sérieux ptdr.
Pour pas mal de fantasmeur le BDSM c'est reproduire les inégalités du monde vanille mais avec du cul sale à la clé, l'idée domination consciente et éthique leur est étrangère.
Je n'aurais pas dit mieux. C'est exactement ce qui m'avait interpellée lors de notre échange. Au-delà du fond, j'avais surtout le sentiment qu'il reprochait aux autres ce qu'il faisait lui-même.
Tu dis "pas envie de perdre du temps" mais tu écris un pavé.
Tu accuses l'autre de victimisation, mais tu te présentes toi-même en victime incomprise.
Tu lui reproches d'imposer une norme, mais tu poses ta définition du D/s comme seule valable.
Tu fais tout ce que tu dénonces





