-
4Réponses
-
902Affichages
Sujets
-
5Réponses
-
1000Affichages
-
10Réponses
-
1.5000Affichages
-
4Réponses
-
991Affichages
-
52Réponses
-
5.8000Affichages
-
27Réponses
-
5.7000Affichages
-
14Réponses
-
1.3000Affichages
-
1Répondre
-
381Affichages
-
18Réponses
-
1.5000Affichages
Derniers posts du forum
Le D/s physique c'est pas ce qu'on appelle le SM ? C'est devenu un gros mot le terme SM en 2026 ?
Plus de spumise dans le 62 elles sont toutes venues sur Limoges.
Le contrat papier non, le contrat oral au sens discussion, consentement, est indispensable.
Le contrat papier n'est qu'un symbole comme le collier, comme la bague de mariage, il n'est que matériel, il est comme la parole bien belle mais si pas suivi d'acte bien vaine.
Paradoxalement le contrat est facultatif et inévitable, sauf si on applique la loi du plus fort où dans ce cas ce n’est plus un contrat.
J’imagine que vous réduisez le contrat à un document écrit avec en titre contrat bdsm et en mentions les parties, l’objet du contrat, les conditions d’application et les limites etc etc. Ca ne sert à rien et n’a aucune valeur juridique.
Par contre le vice de consentement est une infraction pénale. Le contrat écrit peut-être utile pour réfléchir posément aux accords et notamment limites. Mais il ne protège en rien les parties en cas de litige. Ce n’est pas parce qu'il autorise une pratique que cela protège en cas d’abus.
Il faut s’assurer du consentement chaque seconde pendant la pratique. Dès que le consentement n’est plus assuré il faut tout arrêter à la seconde. Ce qui rend la tâche tout de suite un peu plus anxiogène. Surtout que le consentement doit etre vérifiable, ce qui n’est pas facile et évident à formaliser et a en conserver les preuves.
Je ne sais pas si la question avait déjà été abordée sous cet angle. N’hésitez pas à me corriger si vous êtes juriste. Je précise que je ne suis pas juriste, je fais appel a mes notions et l’actualité sur les vices du consentement.
Faites vos propres recherches et analyses, si la question vous intéresse sous cet angle.
Pour consommer la relation et les pratiques prévoir par contrat ecrit precis me semble trop lourd et difficile à mettre en place. Il faudrait y passer un temps fou Et a chaque discussion il faudrait le ré éditer. Le contrat avec une porté générale est plus gérable.
C’est une fausse question le contrat écrit. Il est préférable de se concentrer sur le consentement. En majorité du temps en couple ca se passe bien. Mais le jour où sa tourne mal la situation peut devenir délicate. Le consentement c’est quand toutes les parties sont d’accord sur ce qui est en train de se passer a l’instant T. Par exemple une personne peut avoir dit oui a une pratique, puis pendant la pratique se rétracter, dans ce cas il faut arrêter la pratique en question immédiatement.
Et ensuite rien n’empêche de discuter, de demander ce que le partenaire aime ou non. Pour le dominant d’écrire des règles etc. Du moment que le consentement est respecté.
Quand on pense a tout cela le bdsm paraît plus sérieux et vanille que le monde dit vanille je trouve.






