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Derniers posts du forum
Pour utiliser un autre comparaison c’est celle du parent et de l’enfant.
En principe on sait où devrait se situer le pouvoir.
De 1 an a 18 ans il y a des situations où on est en droit de se poser la question.
Soit par faiblesse d’un parent.
Soit par la force, la ruse ou la paresse de l’enfant.
Chaque comparaison generale sera forcement discutable. Mais c’est une facon de reflechir a votre question legitime. Il y a certainement d’autres facon d’aborder les choses.
Je pense que nous parlons de deux choses différentes.
Dans une relation DS, le pouvoir est effectivement défini à l’avance dans le cadre du jeu consenti, et c’est ce qui le rend fonctionnel.
Mon propos portait non pas sur le jeu lui-même, mais sur la différence entre l’étiquette affichée et la capacité réelle à tenir un rôle quand le cadre est mis à l’épreuve.
Les deux approches ne s’opposent pas, elles ne se situent simplement pas au même niveau.
Beaucoup se disent dominants par confort identitaire, sans avoir réellement éprouvé leur capacité à tenir un rôle de pouvoir.
Échanger avec une domina n’est pas une contradiction, mais souvent une façon de tester, consciemment ou non, la solidité de cette posture.
C'est une proposition d'analyse et de réponse à votre interrogation. Elle me semble juste et irrefutable. Mais je ne suis pas infaillible.
Et bien tout simplement on s'est d'avance qui détient le pouvoir dans un duo DS.
Le rôle du dominant est prédéfini idem pour le rôle du soumis.
Ce n'est pas du tout le cas dans un match de boxe ou à l'origine les deux sont à égalité et sont là pour gagner.
En plus dans une séance DS il n'y a pas de gagnant et de perdant. Tous deux sont gagnants parce que chacun dans le rôle qu'il a choisi.
Pouvez vous preciser et developper ?



