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Derniers posts du forum
Merci de faire revivre ce post, sujet Ô combien pertinent quand il est question de relations si particulières.
Je ne suis pas en situation pour m'investir mais je vais suivre avec attention et revenir.
Beau sujet qui m'amène à changer partiellement d'avis. Comme quoi le mentorat peut être très positif (dans certains cas...).
On voit passer de temps à autre, dans le domaine accessible à tous, ou, plus fréquemment, sur le forum féminin, des demandes de mentorat et des propositions de "guidance". Même si je me garde bien d'intervenir et d'émettre un avis, je suis souvent assez circonspecte face à tout cela, quand je vois des personnes se targuant d'une grande expérience, surgies de nulle part, proposer leur "guidance", ou des personnes impulsives, manquant visiblement de sérénité et de recul, se poser en mentores. J'espère simplement que les demandeuses sauront faire preuve de discernement face à ces propositions parfois insistantes.
Je n'ai jamais ressenti le besoin d'avoir un(e) mentor(e) et de toute façon je ne pense pas que cela eût été compatible avec ma psychologie. J'imagine que les raisons sont multiples: trop "électron libre", trop attachée à ma liberté de pensée et de décision (ce qui peut paraître totalement contradictoire par rapport à la soumission - mais c'est un autre sujet, ici on parle de mentorat) et puis, par principe je ne veux pas reporter sur quelqu'un d'autre la responsabilité des décisions qu'il m'appartient de prendre, me défiler d'assumer les conséquences de mauvaises décisions. Quand je me suis mariée, j'ai fait le mauvais choix, mais je l'assume. Et comme une connerie n'arrive jamais seule, je me suis laissée influencer par mon ex-mari, qui m'a eue à l'usure pour me pousser à prendre une autre décision complètement débile, que j'ai amèrement regrettée, mais tant pis, j'en assume les conséquences, c'était à moi d'être moins idiote. Au moins ça m'aura servi de leçon. Quand j'ai contacté mon Maître pour me porter candidate à la soumission, j'ai pris la meilleure décision de ma vie, et là pour le coup je suis assez fière d'avoir vu juste.
Si je pouvais revenir dans le passé, est-ce que je prendrais un(e) mentor(e) qui me dirait ce que je dois faire et pourrait possiblement m'éviter de faire de mauvais choix? Je ne crois pas, car je pense que c'est en se trompant (parfois lourdement) que l'on apprend à mieux analyser les situations, à mieux évaluer les personnes, à prendre du recul, et je trouve dangereux de se reporter sur quelqu'un d'autre, même si ce sujet m'amène à relativiser et à me dire que dans certains cas, pour certaines personnes, cela peut être bénéfique.
Ca n'empêche que je lis avec intérêt ce qui s'écrit ici ou là dans le domaine public, et qu'il m'arrive aussi de temps à autre d'avoir des échanges enrichissants en privé, même si j'ai très peu de temps à y consacrer. Cela nourrit ma réflexion et m'amène parfois à changer d'avis sur certains points, ou à reconsidérer une question d'un autre point de vue, avec une meilleure perspective. Et, à l'origine, sans parler de mentorat au sens strict, ce sont des témoignages lus sur des sites américains, et à la suite de cela des échanges par mail avec quelques Maîtres américains qui ont, j'en suis sûre, été déterminants dans mon intérêt pour le bdsm. Déjà le fait qu'à ma grande surprise ils acceptent de me répondre alors que je n'avais rien à leur apporter, et ensuite leur humilité et les qualités humaines que je ressentais, ça m'a complètement emballée. Bon, plus tard, quand je me suis mise à chercher de ce côté-ci de l'Atlantique, la chute a été dure et j'ai découvert que j'avais surtout un don exceptionnel pour attirer les blaireaux et les maîtres queutards. Il y a des super-pouvoirs dont on se passerait bien 😂
Excellente intervention
Comment qu'on fait ? on utilise des choses du monde vanille reconnu pour avoir fait leur preuve exemple le violentometre. On parle de consentement libre, continu révocable, éclairé, enthousiaste, le consentement la pierre angulaire du BDSM pourtant je vois des Doms qui en ont rien à faire des qualités du consentement, un oui suffit pour dire oui à tout faut travailler ça en somme faut faire de la prévention. Pour la sécurité il faut faire de la prévention donc informer sur les risques.
N'oublions pas qu'il y a très peu de fausses accusations on a les chifffres pour le monde vanille, on a pas de raison de ne pas croire les victimes. En plus dans le BDSM on sait que l'omerta régne.






