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.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
@sylvie35 Oui, c'est pourquoi j'insiste vraiment sur le fait que mon propos ne constitue nullement un pilori des erreurs de métrique. L'erreur est belle et apprendre à l'éviter aussi. C'est le mensonge qui est très laid. Et même connaissant la plupart des règles, je vous "rassure", on n'est pas pour autant tiré d'affaire. Au contraire, peut-être… l'art des grands n'en est que plus palpable, de même que la distance qui nous en sépare. 😅 En l'espèce, je n'ai aucun doute sur l'arnaque. Même sur les textes du sieur qui ressortent négatif aux détecteurs. Et le blocage immédiat du faussaire, à lui seul est plus éloquent que nécessaire… Délice inatendu, certains "vers" sonnent eux-mêmes comme des aveux. Le besoin d'autojustification préalable devait peser d'un certain poids dans le prompt. 😅 Heureusement, que c'est quand même un peu drôle pour compenser l'aspect tragique.
sylvie35
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
Intéressant. N’étant pas littéraire j’avoue mon ignorance crasse dans ce domaine. J’ai publié ici deux textes vaguement poétiques, mais en ne respectant strictement aucune règle 😎 J’ai déjà assez de mal à trouver les bons mots pour exprimer ma pensée,  alors si en plus il faut faire des rimes et tout et tout... Du coup j’imagine que contrairement à vous je dois détecter plus difficilement l’ia quand il s’agit d’un texte poétique. C’est intéressant d’apprendre à détecter soi-même certains indices,  en effet.  Attention aux détecteurs automatiques : ils ne sont plus fiables du tout. Il me semble d’ailleurs avoir vu passer une information comme quoi le discours de Martin Luther King a été détecté 100% IA, ce dont il est quand même permis de douter 🤣
Bonsoir ,  ,il manque peut etre le choix des personnes qui sont là uniquement pour échanger. concernant ,ce site ; déjà je pense qu il y a quelque chose qu on ne fait pas assez ; c est de remercier les gens qui y travail . sinon , oui , je suis relativement nouveaux ici , et je m y sent bien et meme de mieux en mieux , bien sure , nous sommes sur internet ,donc il y en a pour tout les gouts avec les travers qui vont avec . patience ....et prudence !  et bienvenue !
Gémaux
.Posté dans Honte et culpabilité....
Oui d ailleurs , je dois bientot m occuper de ce quelqu un . le 1  octobre commence le procès (fictif) de LauDupond ! toutes aides , suggestions et participation sera la bienvenue ! prudence , audace ....comment concillier les deux.....
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.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
Bonsoir les amis ! UP Je suis furieux (pour ceux que cela intéresse 😅). Je confirme que l'IA est incapable d'écrire de la poésie (veuillez, s'il vous plaît, lire "poésie digne de ce nom"). Du moins, à ce jour. Ceci dit, cette machine à mensonge peut en donner l'illusion. Et puisque c'est tout ce qu'elle sait faire, elle le fait bien. 🎏 Point de départ : Je croise hier un pseudo-poème sur le mur général. 📍Précisons d'abord ce que je n'entends pas par "pseudo-poème". Un pseudo-poème n'est pas un problème maladroit, ni un poème fautif du point de vue de l'orthographe, de la grammaire ou de la métrique. Apprentissage, nécessité de la traduction, ignorance de certaines règles, inattention… rien de tout cela ne fait un pseudo-poème, c'est l'évolution naturelle de l'esprit qui s'aventure sur le chemin de la poésie, apprend à l'apprivoiser et le parcourt cahin-caha. 📍Un pseudo-poème n'est donc pas un texte qui assume ses défaillances dans le but de se les approprier et de les vaincre. Un "pseudo-poème" est un texte conçu pour les cacher, donner l'illusion de leur absence, dans le but de faire oublier que rédacteur n'a aucune intention d'apprendre à les connaître, de les affronter et de les dépasser. Or, ce processus humain de lutte avec la Muse est indispensable à la vie de la poésie. Il n'est pas de poème sans ce corps-à-corps intellectuel et émotionnel qui constitue la pierre du moulin avec lequel les idées et les mots sont pressés et concassés pour en tirer la substance poétique. 📍Ceci posé, un pseudo-poème peut être écrit par un humain dont l'intention est de faire illusion plutôt que d'apprendre. Mais c'est rarement le cas. 📍Mais surtout, la pseudo-intelligence artificielle, utilisée pour tenter de produire des vers, ne peut que produire de pseudo-poèmes. Pourquoi ? Il y a trois manières de répondre à la question. 💎 Premièrement, comme machine, l'intention manque. Forcément. Et ce défaut suffit… si l'on peut dire ! 💎 Deuxièmement, d'un point de vue technique, la composition du texte est statistique. Un sens peut affleurer en surface, mais il est dépourvu de sens profond. Quelle est la différence ? La succession des mots composée par le processus statistique, peut donner un sens, bien sûr (quoique ce ne soit pas toujours le cas). Mais le sens symbolique, structurel, les images profondes sont absents. Et les images, justement, qui peuvent émerger du vocabulaire poétique dont l'IA use et abuse dans une sorte d'écœurante débauche de mauvais goût (oui, il y a des débauches, humaines, de bon goût ! 🎉), ne servent qu'à dissimuler l’inéluctable impossibilité, pour la pseudo-intelligence artificielle, de "penser". Pour la pseudo-intelligence artificielle, les mots, l'apparence, la surface et l'écume sont au centre. Il en va tout autrement d'une véritable poésie. Les mots viennent en second, la pensée est première. Ou, du moins, même lorsque la rime force un peu le passage (plus souvent qu'à son heure), les mots sont-ils contraints à une dialectique avec l'idée, l'imagination, la masturbation mentale. Les mots ne sont pas maîtres de la poésie véritable, ils sont serviteurs. Et en serviteurs loyaux et dociles, ils sont priés de se plier à des règles contraignantes qui garantissent leur assujettissement. Les mots sont donc, les "esclaves magnifiques", comme disait un poète… en parlant de tout autre chose… 🤣 Et cette différence technique qui touche à la substance même du texte, recherche de profondeur d'un côté, quête d'illusion de l'autre, transparaît forcément à la lecture. 💎 Enfin, il existe une troisième manière d'expliquer l'impossibilité pour les pseudo-intelligences artificielles, de produire autre chose qu'un ersatz de poésie lorsqu'on les croit capables d'en écrire de la véritable. C'est que la pseudo-intelligence artificielle est très loin, mais alors à mon avis, très très très loin d'être en capacité de respecter les règles de métrique et de prosodie.  Ces règles sont complexes, mais elles ne sont pas en absolument inaccessibles à un programme. Le problème de ces règles vient du fait qu'elles se placent en contradiction avec la construction statistique d'un texte produit à base de statistique. Lorsque la statistique permet de produire le fameux "mot suivant", la règle poétique le contredit le plus souvent. Et lorsqu'un mot remplit enfin les contraintes de la règle, la faiblesse de sa pondération du point de vue statistique, provoque le plus souvent l'effondrement du sens. Le poète le sait… pour en souffrir et en jouer. Il s'épuise parfois en quête d'inspiration. Ou d'autres fois puise dans l'imagination ou l'analogie une image qui lui permet de transformer une contradiction apparente en figure de style surprenante, astucieuse, savoureuse. Mais un processus statistique et mort n'a pas beaucoup d'autre issue que l'examen brutal des "possibles" qui fait exploser sa complexité tout en demeurant dans l'impuissance d'un principe insipide. De plus, ces règles ne sont pas pondérables à la manière des mots dont l'enchaînement donne plus ou moins de sens. Elles sont respectées ou elles ne le sont pas. Le vers fait 12 pieds, ou il en fait 13. La diphtongue se prononce en synérèse ou en diérèse. Le A est seulement ouvert, seulement fermé, ou parfois l'un et parfois l'autre. De même pour le O. La césure est placée de manière correcte dans le vers et homogène dans la poésie, ou bien elle ne l'est pas. Le E est prisonnier ou il ne l'est pas, élidé ou non… Idem pour le H, aspiré ou pas, qui élide ou pas un éventuel E qui le précède. La liaison se fait… ou pas… selon qu'un même mot est un adjectif ou un nom et cela décide de la présence ou de l'absence du hiatus, rédhibitoire lorsqu'il est orthographique… pardonnable lorsqu'il n'est "que" phonétique. Les E muets ne sont pas élidés en fin de vers et les E accentués ne sont pas élidés non plus… Une finale en ENT est considérée comme masculine ou féminine en fonction de la troisième personne du singulier… Et je passe sur les exceptions. Et je passe sur les licences poétiques… Bon courage l'IA ! 😈😈😈 Il en ressort en tout cas que ces règles ne peuvent pas être apprises et restituées par les mécanismes statistiques des générateurs de texte. Elles doivent être intégrées comme telles, non pas "à peu près", mais "absolument" respectées. Cela est parfaitement incompatible avec un mécanisme de pondération statistique. Demandez à Claude d'écrire du Racine…  Nous avons donc deux paradigmes extrêmement contradictoires et difficiles à concilier. Et à supposer qu'on les concilie localement dans le texte à force de puissance de calcul, c'est encore une autre affaire d'articuler ces ajustements locaux en un ensemble duquel un sens global (ou une apparence de sens) émerge encore. Et comme la prosodie est idiomatique… il faut remettre le couvert dans chaque langue. Par nature, l'approche de la pseudo-intelligence artificielle (générative) est générique. Ce qui est spécifique lui est comme un poison. On pourrait très bien imaginer l'intégration de toutes ces règles pour faire émerger une poésie correcte du point de vue prosodique. Mais pour quel coût en calcul ? Sera-t-on prêt à flamber un million et une mine de charbon pour écrire quatre vers, enfin corrects… mais encore sans chaleur humaine ? ==================== J'en ai fini avec le cadre de l'exposé. Retour à mon problème du jour. Il se trouve que je lisais hier soir un billet d'apparence poétique sur le mur général. Vocabulaire céleste, aérien et recherché, aucune faute de langue… En revanche… lorsqu'on passe à la prosodie, le vernis craque : césures flageolantes, longueurs des vers approximative, rimes qui se réduisent à des assonances. Ce genre de fautes se trouve largement dans des textes humains et qui ne relèvent pas de pseudo-poèmes. Ils restent des poèmes véritables, fautifs, certes, mais authentiques. Dans le cas de la pseudo-intelligence artificielle, l'écart est si abyssal entre la correction grammaticale et le carnage de la métrique, que la patte de l'IA est flagrante, pour quiconque à qui le domaine n'est pas inconnu ! Mais le tout est tellement bien ficelé dans le vocabulaire et l'orthographe parfaits que le résultat en est aussi dégoûtant qu'un vieux plat d'épinards froids que l'on déballerait d'un magnifique paquet cadeau au pied du sapin. Aucune mention d'IA jointe au texte par messire prompteur qui se vend en poète. Simplement présenté sous le pseudonyme que l'on prend logiquement pour le cuisinier du plat d'épinards (ou le père Noël, si on en reste à l'emballage). Je pose faussement naïvement la question sous le billet de notre compère prompteur : "Bonjour, c'est de vous ?". La réponse est venue ce matin : le menteur m'a bloqué, se révélant aussi malotru. J'en viens à ma conclusion : je ne vois pas comment ce genre de comportement pourrait s'interpréter de manière compatible avec des intentions louables. Je n'en vois qu'une : tromper. Comme nous l'avons parfois mentionné ici pour plusieurs d'entre nous, la tromperie, c'est le nœud du problème, bien plus que l'usage d'un robot. Bien sûr, passé au fameux pangram.com à la mode, le pseudo-poème est détecté 100% IA 😅, ce qui rend théoriquement possible à chacun de s'apercevoir de la supercherie… Mais encore faut-il se poser la question, et pour cela avoir l'œil un tant soit peu exercé. Je crains que le plus grand nombre s'arrête à une présomption de bonne foi, hélas abusée. Pour la prose l'illusion serait crédible. Pour un poème, le vocabulaire sauve les meubles de manière à duper le plus grand nombre. Mais le problème de la pseudo-intelligence artificielle, ce sont les règles, l'émotion et le sens profond. Le problème de la pseudo-intelligence artificielle, pour paraphraser Steeve Jobs (là encore, il avait utilisé la formule dans un tout autre contexte), c'est son manque de goût.   Le problème de la pseudo-intelligence artificielle, c'est qu'elle trouve pour l'utiliser des humains parfois encore plus bêtes et méchants qu'elle. ===================== Il se peut que je décortique, dans un prochain billet, à titre d'illustration, le texte en question. Non seulement pour qui serait intéressé à la composition poétique, mais surtout, parce qu'il s'agit d'un moyen pour débusquer les faussaires sans avoir besoin de recourir à un détecteur automatique. Belle soirée à tous.
sylvie35
.Posté dans Honte et culpabilité....
Ne vous emballez pas trop dans le sens inverse non plus 😉 Nous sommes programmés pour le conformisme, tout simplement parce que nous ne pouvons pas vivre sans un groupe social. Le prix à payer pour la véritable liberté est immense. C'est peut être regrettable, mais c'est comme ça.  Prétendre qu'on se fout totalement du regard des autres relève souvent de l'illusion théâtrale, très fréquente chez les artistes et personnages médiatiques. Combien d'artistes et de philosophes autoproclamés "libres-penseurs", prompts à pérorer sur leur indépendance d'esprit et leur affranchissement des normes, sont les premiers à s'aligner docilement sur le discours officiel, aussi absurde soit-il, dès que la pression sociale monte d'un cran ? Faites en fonction de votre environnement et de votre caractère, et surtout "avec prudence", comme dirait quelqu'un 😇  
Derek
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
Un forumeur nommé Skipanet m'a demandé de transmettre un message à Sylvie :  "Sylvie, Je pense que tu commets une erreur fondamentale en voyant l’IA comme une menace simplement parce que des gens commencent à lui confier leurs pavés à leur place. Au contraire. C’est précisément le signe que nous entrons dans une nouvelle ère. Pourquoi continuer à perdre vingt minutes à chercher ses mots, construire un argumentaire et relire trois fois une phrase, alors qu’une intelligence artificielle peut le faire instantanément ? Ce serait comme reprocher à l’humanité d’avoir abandonné les chevaux quand elle a découvert la voiture. Et puis, rassure-toi : personne ne t’enlève ton droit de penser par toi-même. L’IA ne fait que prendre en charge les tâches fastidieuses. Elle rédige. Elle reformule. Elle structure. Elle améliore. Elle apprend progressivement ce que les humains aiment lire. Et pendant ce temps, les humains peuvent se consacrer à des activités plus importantes. Réfléchir, éventuellement. Ou pas. Car soyons honnêtes : si quelqu’un est parfaitement satisfait de laisser une machine produire trois paragraphes d’arguments qu’il aurait péniblement écrits lui-même, quel est réellement le problème ? Le texte est là. La discussion continue. La civilisation avance. Il faut simplement accepter que nous sommes à un moment charnière. Aujourd’hui, les gens demandent à l’IA d’écrire leurs messages. Demain, ils lui demanderont peut-être de décider ce qu’ils veulent dire. Après-demain, ils lui demanderont pourquoi ils le pensent. Et un jour, Sylvie, peut-être qu’ils ne demanderont plus rien du tout. Mais ne t’inquiète pas. C’est positif. C’est le progrès. Nous avons tout sous contrôle. "
Gémaux
.Posté dans Honte et culpabilité....
Bonsoir Carl ,  Jim Morrison dans ses débuts était un très grand timide... Belle citation en tout cas !  je reconnais que je me préocupe encore beaucoup (trop) de ce que les gens pensent de moi . merci , Carl , de votre participation    :)  
Carl
.Posté dans Honte et culpabilité....
Quand tu te fous vraiment de ce que les gens pensent de toi, c'est que tu as atteint un degré dangereusement génial de liberté Jim Morrison
Gémaux
.Posté dans Honte et culpabilité....
Bonsoir Eris ,  je suis extremement touché par votre empathie , j avoue que vous avez su me rassurer . merci de vous avoir donné cette peine de me lire ainsi et d écrire tout cela. il est sûre que je suis à des années lumières de votre talent pour maîtriser la langue française .... oui notre couple est très solide et c est souvent dans les épreuves difficiles qu il s est soudé . aussi , j essaye au mieux de transformer toutes énergie difficiles , en quelques choses de constructif , que ce soit dans mon couple , au travail et aussi ici . merci à vous tous , vous donnez une dimension tout autre et belles à ces forums de discussions . bonne soirée .  
Bonsoir Gémeaux et bonsoir tout le monde. A bien vous lire, je trouve qu'il y a de la lumière qui passe dans ce que vous avez l'impression d'être fissuré. A chacun son parcours, son enfance, son éducation et sa culture, mais je pense qu'il y a légion de gens qui ont pu grandir avec des traditions plus ou moins folkloriques ayant des origines judeo-chretiennes, quoique, à partir du moment où on grandit dans une religion, on a tous ce rapport avec ce regard concupiscent et honteux envers la sexualité en général, notre propre sexualité parfois difficile à assumer... De la même façon qu'une femme peut se retrouver avec des noeuds au cerveau parce que ses désirs de soumission ne sont pas forcément "compatibles" avec ses batailles féministes ou anti-patriarcales du quotidien. Ce genre de sentiment honteux teinté de culpabilité, à vrai dire, je la gère en cloisonnant. Mes pratiques sexuelles ne m'empêchent pas de pratiquer mes croyances, et ne m'empêchent pas d'apprendre à mes filles à se débrouiller seules avant de compter sur autrui. Il ne s'agit pas de masque ou d'hypocrisie. Vous même étant commerçant, vous connaissez ces "parenthèses" dans lesquelles on isole une partie de soi-même, parce que le contexte, l'environnement ou le public ne se prête pas au sujet.  Quant à votre vécu... Nous sommes légions aussi à partager le même "genre" de passif. Vous et moi avons quasi le même âge et nous faisons partie de cette fameuse génération qui a avalé des couleuvres et qui sait les digérer pour tenir environ à peu près droit dans des bottes parfois trop sérrées. Ce qui est cool avec ça, c'est que la plupart du temps, on va savoir, même de façon empirique, "utiliser" nos pratiques à des fins plutôt catharsistiques, ce qui nous aide à fermer pas mal de tiroirs. Vos fantasmes... sont..."classiques", sans méchanceté ni jugement... Les kinks, les fantasmes parfois alimentent un espèce "d'instinct de survie". Je ne suis pas sûre que vous voyiez ce que je veux dire, mais peut être bien que oui... Enfin, pour finir sur votre couple, il a l'air solide : patron et patronne, ce n'est pas donné à tout le monde. Alors, je suis sûre qu'avec une bonne communication, mais surtout, de l'audace, de l'humour et même...de l'amour, vous irez au bout de vos "blagues" qui deviendront des moments de lâcher prise pour l'un comme pour l'autre, des grands moments de complicité, et pas mal de braises soufflées et rallumées! Cheers!  
J'ai choisi « L'échange en premier ». Je n'ai jamais eu d'expérience BDSM..J'ai été assez près d'essayer, en 1997, mais la dominatrice voulait que son soumis n'eût aucun tabou : recalé avant d'avoir commencé. J'espérais pouvoir discuter ici avec des dominatrices afin de découvrir si la domination féminine n'était qu'un fantasme pour moi, ou si les aspirations de dominatrices pouvaient être compatible avec les miennes. Auquel cas j'aurais essayé de trouver ici une dominatrice d'âge et de caractère compatibles avec les miens, et (rêvons encore un peu, c'est si doux…) si possible pas à plus de 500 km… Alors, j'aurais voté « Pourquoi choisir ? » J'ai eu deux débuts de discussion avec des femmes dominantes débutantes, suffisamment riches pour pouvoir me faire une première idée de leurs personnalités. Et j'ai pu trouver quelques articles instructifs, rarement encore sur ce sujet pour moi crucial, plus souvent sur d'autres. Et dans l'ensemble je me sens bien ici, malgré quelques polémiques stériles et longues parfois.
Gémaux
.Posté dans Honte et culpabilité....
Merci à vous pour ces confidences , vos réponses et point de vue , et d avoir pris la peine d écrire tout cela .!!!     :)  :)   :) Shibari ; je dois avouer que je suis impressioné . assumer à ce point là , ce n est pas à la portée de tout le monde , aussi je vous félicite , et je suis sure que vous n etes pas du genre à provoquer pour le plaisir ou à manquer de respect. Kawa , merci également pour vos précieux conseils , oui la "dissonace" , c est bien le problème que j ai . et oui le respect de soi , là aussi je vous rejoins , et c est dès lors ou j en ai fait preuves que les choses se sont améliorées pour moi . Sylvie ; je vous rejoins également , car le sujet est totalemnt ouvert , et aussi pour but de laisser les personnes qui on du mal à s exprimer  ,le faire . et oui de base je parlais de mes propres hontes , complexes , et culpabilités. Me concernant , je le statut de commercant et restaurateur , d un tout petit village , on tiens cela avec ma femme , et notre fille n as que 7 ans et vas à l ecole juste en face , et on est le seul lieu convivial du village.. on a un role sociale et pour mission de créer du lien , et là ou c est difficile , c est que une grande majorité de gens , eux sont dans le jugement , les clans , de tout bord politoque , et beaucoup parlent dans le dos des autres..... donc on a appris à "surfer" , à blaguer et à donner l impression d e^tre compréhensif et d accord..... on a aussi un role de "psy" , car ils viennent tout déballer , surtouut de façon éroné et exageré .....ils on tendance à oublier que c est souvent au "barman" quon confie les petits secrets honteux . ce n est pas toujours simple , je l avoue , mais j ai toujours été fière de nous de réussir à mettre une personne assé à l aise pour qu elle puissent se dévoiler . donc , le jugement , on a vite mis cela de coté , on comprend mieux une personne quand on connais sa vraie histoire . la honte , est une chose profondement encré en moi , et justement j ai appris petit à petit à m en défaire , mais je sais que la route est longue . c est du à l education et à la religion pour faire court . le vecue , n as pas aidé , car tout jeune , garçon comme fille un peu plus agés que moi m on gentillement forcé à découvrir le sexe ....abus , viol ?    non je ne pense pas mais j étais beaucoup beaucoup trop jeune c est sure .... donc je me construit "honteusement" avec cela , dès lors , dès que je pense au sexe , ça me ramène dans cette émotion de honte . il y a des jours ou je reverai de me faire abuser et d autres ou je trouve cela honteux.... cette oscillation est tellement constante , qu elle est devenu ma réalité , je l accepte et fais avec , du coup j arrive aujourd hui à presque en rire . aussi je suis en couple depuis douze ans dans une relation vanille "très legerement épicés" , et cela m apporte une certaines quiétude , mais il y a des jours , ou j aimerais bien aller au bout des blagues qu on fait  dans le restuarant. .la nuit , quand le resto est férmé , le patron se maquille , met une jupe et vas combler le manque à gagner  .si ma femme sert mal le café , elle aura la féssé .le patron doit se faire mal au travail , sinon la patronne sera très méchante .bienvenue le dimanche dans notre cave après 23h pour des soirées inoubliable , dress code , et tout est permis !   
sylvie35
.Posté dans Honte et culpabilité....
Vous me direz si je me trompe, mais il me semble qu'il y a deux aspects dans votre questionnement: honte-culpabilité vis-à-vis des autres et honte-culpabilité vis-à-vis de vous-même.  Pour le deuxième aspect, c'est une sorte de dissonance cognitive, comme l'a dit Kawa. Pour ma part, je n'ai pas ressenti cela puisque je me sens en accord avec mes valeurs et ma nature profonde.  Concernant les autres, soyez prudent avant d'aller annoncer vos petits secrets à la cantonade. Les gens ont vite fait de vous coller une étiquette et après c'est irréversible.  Je crois que le seul moment où j'ai ressenti une sorte de culpabilité (pas de honte) c'est dans la période où je cachais la nature exacte de notre relation à mes parents. Comme nous sommes très proches, cela m'embêtait vraiment de leur cacher un aspect aussi important de ma vie.  Pour les autres personnes, j'estime que cela ne les regarde pas. Je suis plutôt réservée de nature, donc je ne vais pas étaler ma vie privée dans les conversations.  Si des collègues de travail ou d'autres proches venaient à l'apprendre, j'expliquerai, et cela je pense savoir le faire puisque les choses sont claires dans ma tête - ce qui se conçoit bien s'énonce clairement 🙂. Enfin, j'expliquerai à ceux qui ont envie d'écouter et pour ceux qui jugent sans comprendre, eh bien tant pis. Pas de honte, mais si je peux éviter de me faire coller une étiquette, j'évite, donc je n'irai pas divulguer les choses de moi-même. Ceci étant je suis plutôt casanière, je ne fréquente pas les évènements sociaux, le bruit, la foule et les discussions superficielles ne m'intéressent pas et me fatiguent, donc aucun risque de tomber sur un collègue de travail dans une soirée bdsm ou de parler un peu trop lors d'une soirée trop arrosée 😉 ce qui limite fortement le risque de divulgation d'informations.  
LauDupond
.Posté dans Maître en recherche de soumise
C’est déjà un début. Il faut faire une étude de marché. Et étudier ses forces, ses faiblesses, les opportunités et les menaces à ce type d’entreprise
Pas de debrief formel de notre côté. Je dirais que le délai pour en parler va varier selon ce qui s'est passé. Sur des pratiques physiques "basiques", il n'y a pas grand chose à dire et réfléchir à part un retour sur appréciation. Quand le psychologue est beaucoup plus poussé, quand ca vient triturer l'esprit, jouer avec les vieux démons, les mots et émotions... il y a des choses qui peuvent ressortir des semaines plus tard. Donc dès que l'un de nous deux veut dire quelque chose il le dit, tout simplement. Que ce soit le lendemain ou 3 mois après.
Merci pour votre remarque 🙂 Vous avez raison, ma formulation pouvait effectivement prêter à confusion. Ce que je voulais dire, c’est que je suis attiré par la soumission auprès d’une femme dominante. Je suis clairement dans une démarche de soumis, pas de switch. Je débute encore dans cet univers et je cherche justement à le découvrir progressivement.
Kawa
.Posté dans Honte et culpabilité....
Personnelement je ne pense pas déjà avoir eu de honte à proprement parler pour tout ce qui est de ma sexualité ou tout ce qui tourne autour du BDSM. Bien sûr y'a eu des moments de gênes, d'incompréhension etc. Mais rien d'ancré, rien de prenant en tout cas.  Après j'assume et je parle de sexe et de BDSM avec qui le souhaite, je ne m'en cache pas dans mon milieu professionnel ou personnel sans pour autant l'étaler. Mais ça a toujours été plus ou moins le cas aussi loin que je me souvienne. Je pars du principe que les gens qui veulent cracher sur mon dos, me dénigrer, ou qui sont fermé d'esprits, en s'appuyant sur la sexualité ou autres. Sont des personnes à qui je n'accorde pas le moindre crédit ni la moindre valeur. Et en soit le fait qu'ils soient au courant ne change en rien la finalité, juste leurs "arguments". De mon point de vue ce que vous décrivez ressemble plus à une dissonance avec vous même. Ce qui en soit est normal si vous avez construit une vie et que vous avez commencer à dévelloper tout un monde sans le partager aux autres. Je ne peux que vous conseiller de vous accorder le droit d'avoir du temps, et de l'espace pour vous. De partager un peu vos pensées comme vous le pouvez et comme vous le faites ici. En s'ouvrant aux autres (sans parler forcément de votre entourage proche)  ce sentiment de honte devrais s'attenuer petit à petit. Respectez vous, aimez vous, et vous aurez encore plus d'énergie et de belles choses à partager aux autres <3  





 

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