La frontière me paraît moins se situer dans “l’intensité du pouvoir exercé*” que dans “la possibilité réelle de le reprendre”.
Une relation D/s peut être extrêmement asymétrique sans être une relation d’emprise.
À l’inverse, une relation apparemment très douce peut devenir coercitive.
Le critère décisif n’est pas “jusqu’où le Dominant décide-t-il ?”, mais “que se passe-t-il lorsque la personne soumise cesse d’être d’accord ?”
On peut consentir à obéir. On peut consentir à des règles très contraignantes. On peut même souhaiter que quelqu’un nous pousse hors de notre zone de confort. Mais il existe une différence fondamentale entre “dépasser une appréhension que l’on souhaite dépasser” et “apprendre qu’un refus aura un prix affectif”..
Dans votre ex m.le premier “non” peut parfaitement devenir un “oui” Le consentement n’est pas une opinion gravée dans le marbre. En revanche, il faut regarder ce qui produit ce changement.”J’ai réfléchi, je suis curieuse et maintenant je veux essayer” n’est pas équivalent à “je préfère accepter plutôt que subir son silence, sa colère, sa déception ou la peur qu’il me quitte”..
Les deux phrases aboutissent grammaticalement au même *oui*. Psychologiquement, elles racontent deux situations très différentes !!!
C’est d’ailleurs, pour les manipulateurs,une manière assez simple de déjouer l’argument “Mais elle a accepté.”
Oui, elle a accepté …mais encore faut-il déterminer dans quelles conditions elle pouvait refuser.
Un choix n’est pas rendu libre par le seul fait qu’une personne ait prononcé un Oui.Sinon, toute pression suffisamment subtile deviendrait miraculeusement du consentement dès que sa cible finit par céder (raisonnement remarquablement pratique pour celui qui exerce la pression.!)
Pour moi, plusieurs indicateurs sont particulièrement révélateurs poir un cadre sain :
- Le refus reste sans sanction.Pas seulement sans punition BDSM prévue, mais sans menace de rupture, retrait d’affection, humiliation, colère disproportionnée ou culpabilisation.
- Les limites peuvent être renégociées dans les deux sens. On peut donner davantage de pouvoir, mais également en reprendre.
- La personne conserve des espaces indépendants… Relations sociales, possibilité de demander conseil ailleurs, ressources personnelles et capacité à penser la relation hors du regard du Dominant.
- La contestation n’est pas transformée en faute morale. Dire “je ne veux plus” ne devient pas “tu es une mauvaise soumise”, “tu me déçois” ou “tu n’es pas réellement engagée”. La soumission n’est pas un dû, elle sr gagne.
- Le pouvoir confié reste identifiable.Lorsque l’autorité s’étend continuellement à de nouveaux domaines sans véritable discussion, le cadre risque étrangement de devenir aussi extensible que les besoins de celui qui l’élargit!
- La sortie reste imaginable et matériellement possible.
Et oui, c’est vrai….il peut y avoir emprise sans intention consciente d’exercer une emprise.. Quelqu’un peut découvrir que sa colère obtient des concessions, que son retrait affectif produit de l’obéissance ou que son partenaire finit par anticiper ses désirs, puis laisser ce système s’installer sans jamais se dire “je vais l’asservir psychologiquement.”
L’absence d’intention malveillante change le jugement porté sur la personne…elle ne change pas nécessairement l’effet produit sur l’autre.
Inversement, “une influence considérable n’est pas automatiquement une emprise”. Sinon il faudrait considérer toute relation D/s comme pathologique.
Une personne peut sincèrement vouloir qu’un Dchoisisse ses vêtements, encadre ses dépenses ou organise son quotidien. La question reste toujours *peut-elle récupérer cette compétence décisionnelle sans devoir d’abord obtenir l’autorisation de celui auquel elle l’avait confiée ?”
C’est là que se trouve, à mon sens, le paradoxe central de la D/s …le pouvoir peut être abandonné dans son exercice sans être abandonné dans sa source (vaste sujet !!!)
Le Dominant peut disposer d’une autorité immense à l’intérieur du cadre. Mais la légitimité de cette autorité continue à provenir du consentement de l’autre. C’edt la base (enfin ça devrait l’être !)
Si le Dominant obtient progressivement le pouvoir de décider également si la soumise a encore le droit de retirer son consentement, on a changé de nature et de relation.
Une personne sous emprise peut être persuadée qu'elle choisit librement. C’est ce qui rend l’emprise difficile à identifier. Le signe préoccupant n’est donc pas simplement qu’elle dise “c’est mon choix”, mais qu’elle ne puisse plus envisager sereinement l’alternative sans peur, culpabilité, désorientation ou sentiment de trahison.
On ne peut probablement jamais garantir absolument cette liberté. Mais on peut organiser la relation de manière à la préserver. Rendre la contestation possible, protéger le droit au refus, maintenir des espaces hors dynamique, permettre la remise en question et surtout considérer le retrait du pouvoir non comme une désobéissance, mais comme l’exercice du droit qui rendait précisément cette obéissance légitime.
(Sorry pour le pavé !)
Messages
C’est la question à 1 millions d'€.
Comme d’écrire et faire ressentir ses émotions ou sensations.
Comment expliquer à une femme ce qu’on ressent en tant qu’homme pendant la pénétration et vice et versa. Comment transmettre et expliquer ce qu’on ressent quand on est heureux.
L’avantage du masochisme c’est que chacun h ou f peut expérimenter pour se faire une idée.
C’est une sensation qui frole la caresse et la brulure. C’est une intensité qui rend la sensation jouissive. Quand on fait du sport et que ca brule mais qu’on se sent bien en même temps. Le bien etre est plus fort que la douleur à ce moment la. Si la douleur edt trop forte ca fait mal et on sort de ce qu’on recherche.
Pour ne pas aller vers le besoin de toujours plus mon avis est qu’il faut rechercher la temperance. Et apprendre a apprécie les caresses et la vasse intensité.
Bonsoir à toutes et à tous !
Cela dépend des gens , et du type de relations , de la durée , de si il ya eu "contrat" etc .....
plus on est vase clot , moins on à de chance de se rendre compte du glissemnt , du basculement .
sur une relation h24 , ça peut allé trop vite , si en plus , la personne à fait un contrat , à peur , donne toutes sa confiance , ne fréquente plus d autres personne de façon libre et perd son intimité petit à petit , si elle manque d experience de vie ,si elle n arete pas de se dire :"ça vas allé " "je tiens bon" .....oui je pense que là ça deviens problématique .
après , il y a des temperaments .moi par exemple , j ai passé ma vie à me faire influencer et de la laisser une personne ou un patron, la cigarette , le hach avoir de l emprise sur moi .
mais il y a un moment , ou je prend conscience que je me ment a moi meme et accepte de continuer de subir ou pas.
dans certain cas , ça demande de la volonté , la cigarette de part ses substances addictive est pour moi le plus difficile .
j ai pleine conscience que ce n est pas bon , que j ai perdu le controle de ma volonté , mais pourtant je fume .
sur une relation humaine c est different , car là on risque , il n y a pas de reactions chimique du cerveau qui vas nous onfliger des symptomes de manques si une personne soumise (ou l inverse) dit stop .
là on vas avoir à faire à la peur (de perdre la personne , de la vexer etc.....)
la peur est une emotion nullement un symptome ,et c est classique de vouloir fuire cette emotion , on le fait "tous" pour ainsi dire .
en resumé , je pense qu il ya danger d etre sous une emprise néfaste si il y a pertes de repert , perte de liberté ,perte de ne plus diversifier son entourage etc.
je part sur une base disont classique (meme si ce n est pas le cas de tout le monde ).
theoriquement on a un cercle d ami(e) vertueux et /ou une famille ,qu on est censé voir reglierement et qui nous connais relativement bien .
si on commence à plus les voir ou presque , déjà c est une alarme , si en plus toutes les personnes qu on voyait ne sont plus d accord , nous disent : "tu as cchangé , tu n as pas l air bien /heureux" ,là ça commence à sentir mauvais aussi .
maintenant ça deviens compliqué si la personne est en très mauvai tèrmes avec ses proches avant une relation ou ils risque d avoir unee emprise .
apprendre à bien se connaitre avant de s engager dans une relation trop prenante est donc recommandé , mais bon , je pense que nous sommes beauoup à nous avoir fait dépasser par des evenements et avoir mis du temps à nous en rendre compte . ce qui diffère , c est le temps de réaction et les leçons que l on en tire après .
la télé , les medias , de trop écouter la majorité , de rester bloquer dans les meme types de frequentation sont des choses à modéré.
d ailleurs , de nos jours , certaines personnes sont devenues des "influenceurs" et gagne leurs vie .....
prenons la peine d ecouter ce qui font moins de bruit , y compris notre instinct
Je precise la photo se trouve dans mon album et je la met en profil pour l’occasion
Vous avez le droit de vous exprimer ici. Ne faites pas attention. C’est des jaloux.
Si la discussion ci dessus d’une simple prise de rdv est bizarre que pourrait on dire du reste qu’on peux publier ici ? Ceux qui sont avec nous sur le droit de notre conversation : liker la photo tous lz monde juge ici.
Bien evidemment nous acceptons d’etre critiqué et nous pardonnons.
Toutes mes excuses pour ce dérangement si "perturbant" visiblement. Je suis nouveau sur le site, j'apprends à m'en servir. Cela ne se renouvellera pas bien évidemment.
Oh, ça explique tout alors. Parce que je vois des likes mais sans comptes associés. Merci Louvia. En revanche, si c'est une vraie discussion, un y a un Messenger sur le site (certes pas génial) mais ça éviterait de lire une conversation privée et assez bizarre 😂
Il n'y a que moi qui voit une fake conversation avec une personne qui n'existe pas ? C'est moi où Xorcorp se fait un monologue en imaginant que cela est un dialogue avec quelqu'un d'autres ? Ou c'est juste que quelqu'un m'a banni et que je ne peux pas voir ses posts ?
Plein de choses intéressantes pour le "pour" et pour le "contre". "The yes needs the no to win against the no."© Merci pour le sujet ! Merci pour la recherche dans les archives !
Pour ma part, je sollicite peu de demandes, mais lorsque j'en fais, il est rare que la limite des 250 caractères ne me frustrent pas de manière intensive. Mais bon… la frustration, comme soumis, je suis censé aimer ça… alors… par cohérence, je me dis que je dois aimer sans m'en rendre compte. 😇
Et d'un autre côté, l'exercice de résumer ainsi son intérêt à l'extrême essentiel est très intéressant.
Alors… Je ne sais avec certitude qu'en dire ni en penser.
Faire sauter la limite ? Même si la réception d'un pavé n'oblige personne à le lire, limiter le développement d'une demande d'ami me semble assez sain. Il y a certainement un juste milieu. Car si on peut imaginer, comme cela a été mentionné, qu'une demande trop brève du fait de cette limite puisse empêcher une prise de contact, l'effet dissuasif d'un paté infiniment délayé n'est pas moins imaginable entre deux personnes ne se connaissant pas encore suffisamment pour se pardonner a priori ce genre de désagrément qui pourrait ensuite leur paraître mineur.
Doubler la limite me semblerait tout à fait honnête et intéressant. Cela permettrait d'enrichir un peu plus sa demande d'ami sans altérer la philosophie actuelle de la présentation synthétique. Il me semble que nous perdrions (pour le meilleur ou pour le pire), cette caractéristique actuelle, si la limite passait au-delà des 1000 caractères.
Ha… intéressant… Mais la limite de longueur serait aussi à mon avis une sorte d'anti-virusIA en soi. Je vais mener mon enquête aussi…
Hum… pas prudent, ça… souffler une telle idée avant même de publier un papier… 😂
L'allergie à l'IA n'est pas une pathologie, mais un traitement. Parfois préventif, parfois curatif, il est bon dans tous les cas et, pour le coup, sans aucune limite.
Azhara, je crois que c'est justement la que nous nous rejoignons.
Je pense aussi que cette petite voix ne disparaît peut-être jamais complètement. La difficulté serait plutôt de savoir si, dans certaines situations, on lui laisse encore suffisamment de place pour être entendue… et surtout si l'on accepte réellement d'écouter ce qu'elle nous dit.
Et finalement, votre trio courage, lucidité, possibilité me plaît bien. Peut-être que selon les personnes et les situations, les trois peuvent entrer en jeu a des degrés différents.
Quant a votre premier message, je ne l'avais pas trouvé si fermé que ça. Il avait surtout le mérite d'être clair, et c'est ce qui permet justement ce genre d'échange.
Merci a vous pour cette précision.
Je garde ça dans un coin. Cette partie spécifique de ta réponse met en lumière ce que je pense avoir pris du temps à faire (dans le respect de mon rythme), accepter. En tout cas c'est pour moi l'étape la plus importante. Ensuite vient le reste. Je ne sais pas si j'arriverai un jour à débloquer ce passage à l'état d'acceptation de la sensation de douleur, un lâcher prise total.
Pour l'instant je sais être encore dans le contrôle et je ne souhaite pas du tout brûler les étapes. J'avance à mon rythme et je digère chaque étape. Et honnêtement ça fait un bien fou.
Demain j'accepterais peut-être que le levier saute, que les larmes coulent etc.
Mais je profite d'aujourd'hui et je reviendrai relire toutes vos réponses plus tard, avec un regard certainement différent.
Désolée pour les fautes j'ai la flemme de refaire la mise en page. 🙏🏾
Vous pouvez me huer si vous voulez. Non je plaisante suis pas maso à ce point :D
Mais j'y pense le dimanche tous les bars ne sont pas ouvert. Y'a un tabac en face qui est ouvert et qui à une terrasse. 18h c'est ok pour vous ?
Kawa, Finalement je serai plus rapide que ma réponse précédente. Rires
Je crois que j'arrive à trouver une réponse.
Il n'y en a pas.
Je pense que comme beaucoup, quand je ne comprends pas, ça m'intrigue et si ça me concerne, j'ai besoin de mettre des mots. De savoir ce que je ressens.
La réponse que je commence à intégrer (mot important car j'avais bien conscience de l'existence de plusieurs masochismes et aussi que chacun et chacune a ses propres leviers et degrés) est que je suis masochiste.
Cela ne signifit pas que je supporte la douleur ou que je l'aime à l'instant T, force est de constater que non seulement il y a une forme d'appréciation et même que certaines douleurs (selon la personne qui la donne bien entendu) m'excitent. Me font mouiller et vibrer. Et je crois que je commence à accepter cet état des choses et que malheureusement je n'aurais pas le "pourquoi".
Est-il si important finalement ?
Hier oui.
Aujourd'hui non.
Pour autant, je reste une chochotte qui quémande du temps pour me remettre des impacts douloureux. Mais j'ai surtout compris que malgré la chochotterie je suis maso à mon niveau. Sexuelle surtout, émotionnelle aussi, dans le Lien beaucoup.
Je crois que ça ne me fait plus peur et que j'arrive à me détacher des violences subies dans le passé. Au contraire j'ai l'impression de vouloir faire face à cette partie de moi.
Merci de m'avoir aidé à traverser ces questionnements kawahuète 🫶🏾







