Le point soulevé dans la vidéo sur les moyens nécessaires est probablement le vrai nœud du problème. Dans beaucoup de projets collectifs, tout le monde est favorable à l’idée générale : représentation publique, défense des pratiques, visibilité, cadre collectif, etc. Mais au moment de financer concrètement la structure, la dynamique change. Chacun pense que ce serait utile… mais espère souvent que quelqu’un d’autre paiera. C’est un phénomène très connu dans les projets collectifs : si la contribution est uniquement volontaire, on obtient souvent beaucoup d’accord de principe mais très peu de ressources réelles. Du coup la question devient presque structurelle :
une fédération peut-elle fonctionner uniquement sur la base du bénévolat et des dons, ou faut-il envisager une cotisation obligatoire ou une forme de contribution collective pour qu’elle ait réellement les moyens d’agir ? Sans moyens, une fédération reste surtout une idée. Avec des moyens, elle peut réellement représenter, communiquer et structurer. La difficulté est donc moins l’accord sur le principe que l’acceptation du financement commun.
une fédération peut-elle fonctionner uniquement sur la base du bénévolat et des dons, ou faut-il envisager une cotisation obligatoire ou une forme de contribution collective pour qu’elle ait réellement les moyens d’agir ? Sans moyens, une fédération reste surtout une idée. Avec des moyens, elle peut réellement représenter, communiquer et structurer. La difficulté est donc moins l’accord sur le principe que l’acceptation du financement commun.
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