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Neilerio
#2
Le point soulevé dans la vidéo sur les moyens nécessaires est probablement le vrai nœud du problème. Dans beaucoup de projets collectifs, tout le monde est favorable à l’idée générale : représentation publique, défense des pratiques, visibilité, cadre collectif, etc. Mais au moment de financer concrètement la structure, la dynamique change. Chacun pense que ce serait utile… mais espère souvent que quelqu’un d’autre paiera. C’est un phénomène très connu dans les projets collectifs : si la contribution est uniquement volontaire, on obtient souvent beaucoup d’accord de principe mais très peu de ressources réelles. Du coup la question devient presque structurelle :
une fédération peut-elle fonctionner uniquement sur la base du bénévolat et des dons, ou faut-il envisager une cotisation obligatoire ou une forme de contribution collective pour qu’elle ait réellement les moyens d’agir ? Sans moyens, une fédération reste surtout une idée. Avec des moyens, elle peut réellement représenter, communiquer et structurer. La difficulté est donc moins l’accord sur le principe que l’acceptation du financement commun.
Je suis d'accord j'ai vu un créateur de contenu BDSM demander si tel projet était une bonne idée tout le monde lui a affirmé que oui, il a alors lancé une campagne de crowdfunding qui n'a pas atteinds ses objectifs. L'idée de fédération me plait mais je pense qu'il aura fallu que ce soit lancé par une personne purement du milieu mais personne n'a d'intêret a fédérer largement quand on a un ( business modèle ) système qui fonctionne principalement par cooptation.
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