L’ambiguïté du "Syndrome du Sauveur" : Guérir ou posséder ? On entend souvent des Dominants expliquer qu’ils "libèrent" ou "reconstruisent" leur partenaire par la douleur. J’ai moi-même été séduit par cette vision presque thérapeutique de notre rôle. Mais une question me hante désormais : n’est-ce pas une forme subtile de colonisation psychique ? En rebaptisant notre emprise "thérapie", ne cherchons-nous pas simplement à justifier un besoin de contrôle absolu sur l'intimité de l'autre ? Je me demande si nos trophées (les mercis, les pleurs, la dépendance) sont vraiment des signes de progrès... ou les preuves d'une consommation d'ego réussie. Peut-on vraiment prétendre aider l'autre en restant celui qui tient la cravache ? Où s'arrête la reconstruction et où commence la possession ?
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