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​LUX ante ferrum
#2
La Domination : Un service de luxe où le Maître est l'invité ?
 
​On dit que le Dominant "guide" et "façonne". Mais si on regarde froidement la scène : qui travaille vraiment ? C’est la soumise qui apprend, qui encaisse, qui décode nos besoins et qui produit la réaction attendue pour que la scène "fonctionne".
 
​Je me demande si nous ne sommes pas, en réalité, en état de dépendance totale. Mettez un Dominant dans une pièce vide : sans le regard de l'autre pour valider son existence, que lui reste-t-il ?
 
​Sommes-nous capables d'admettre que le Dominant n'est souvent qu'un client exigeant ? J'en suis venu à cette interrogation troublante : et si la soumission était un service de luxe dont nous oublions trop souvent de reconnaître la valeur réelle, préférant nous croire indispensables alors que nous ne sommes que les bénéficiaires ?
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