La Domination : Un service de luxe où le Maître est l'invité ? On dit que le Dominant "guide" et "façonne". Mais si on regarde froidement la scène : qui travaille vraiment ? C’est la soumise qui apprend, qui encaisse, qui décode nos besoins et qui produit la réaction attendue pour que la scène "fonctionne". Je me demande si nous ne sommes pas, en réalité, en état de dépendance totale. Mettez un Dominant dans une pièce vide : sans le regard de l'autre pour valider son existence, que lui reste-t-il ? Sommes-nous capables d'admettre que le Dominant n'est souvent qu'un client exigeant ? J'en suis venu à cette interrogation troublante : et si la soumission était un service de luxe dont nous oublions trop souvent de reconnaître la valeur réelle, préférant nous croire indispensables alors que nous ne sommes que les bénéficiaires ?
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