En effet, le débat existe. A titre indicatif, rappelez vous cette étude ébouriffante sur le caryotype XXY, le fameux "gène du crime" (Tiihonen et al.) publiée en 2014 dans la revue Molecular Psychiatry. Et sa réfutation complète par B.Jordan. Étude "correcte" quant au rôle du gene MAOA, du gene HTR2B, dans certains troubles psychiatriques mais... archi fausse dans la corrélation statistique quant à la population criminelle. A partir de données exactes, souvent, on extrapole, et on tombe dans le subjectif. Le gène du crime, de l'homosexualite, de la bêtise, etc. C'est vieux comme la génétique, depuis ce connard de Carré, cette ordure de Mengele et ses "travaux" sur la gémellité on tente trop souvent de simplifier le comportement humain a coup de thèses réductrices. Le vivant, surtout humain, est tout simplement protéiforme et non quantifiable.
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