Un élément essentiel pour aborder le pegging avec une partenaire potentielle est de faire comprendre qu'il n'y a pas nécessairement de lien direct entre une pratique sexuelle et une orientation sexuelle, et que le pegging en lui-même ne signifie pas domination mais qu'il ouvre sur une manière différente de partager une relation. Ma première expérience fut d'ailleurs hors d'un cadre BDSM, même si les autres le furent depuis (merci Maîtresse !). Les positions peuvent être variées : en levrette pour s'initier (coté sensation de domination, c'est efficace), en face à face pour pouvoir mieux accéder à la prostate (je coule bien ainsi) et pour avoir le plaisir merveilleux de pouvoir enlacer sa partenaire des bras et des jambes (quand on veut se sentir faire l'amour, et pas seulement avoir une relation sexuelle), à plat ventre pour se faire clouer au matelas (intense), en chevauchant sa partenaire pour se sentir vraiment brulant de désir en cherchant son plaisir tout en fixant sa partenaire, ... Deux points qui ne sont pas à négliger dans l'affaire :- le coup de reins qui permet les va-et-vient n'a rien de naturel chez la plupart des femmes... (chez la plupart des hommes non plus d'ailleurs, mais eux ont naturellement plus d'occasions de s'entrainer). La partenaire risque de se fatiguer en ne bougeant pas comme il serait le plus utile de le faire, et les sensations du receveur peuvent être moindre également. Changer de positions et accompagner les mouvements peuvent être de bonnes idées.- la question des gabarits : le receveur doit parfois veiller à ne pas s'emballer pour ne pas emporter sa partenaire (d'autant plus si celle ci est de petite taille et en talons...).Pour vous renseigner sur le pegging dans une approche partagée non spécifiquement BDSM, je vous encourage à regarder le site suivant :http://lepeggingamoureux.eklablog.com/l-index-du-blog-pour-vous-y-retrouver-dans-notre-blog-a180010012
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