Bonjour,
Ma soumise aime que je lui bloque le cou avec mes mains pendant que je la prends violemment.
Plus nous pratiquons et plus elle me demande de l'étouffer encore plus fort et plus longtemps.
Je déjà été obligé de lui mettre des petites gifles pour qu'elle reprenne ses esprits mais elle m'en demande plus.
Ma question est comment trouver la limite ?
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((Réécriture complète, publication initiale en bas))
Dans le milieu, on répète Safe, Sane, Consensual. Mais être safe, c'est aussi comprendre ce qui se passe dans le corps d'une femme enceinte.
Pas pour faire peur. Pour que chacune choisisse en connaissence de cause. On sait que le BDSM peut être vital pour certaines : régulation émotionnelle, ancrage, bien-être profond. Ce n'est pas ça qu'on questionne. On questionne ce que le foetus, lui, reçoit. Ce qui se passe physiologiquement :
1. Le cortisol C'est l'hormone du stress. Quand la maman en produit trop d'un coup (douleur, contrainte, peur), ça traverse le palcenta. Le bébé reçoit la décharge sans aucun filtre. À long terme, cela peut modifier son propre sytème de gestion du stress et augmenter les risques d'anxiété ou de TDAH.
2. L'adrénaline Dès qu'il y a douleur ou exictation intense, le corps envoie l'alerte maximale. L'adrénaline, c'est le signal "danger". Le fœtus le reçoit.
3. La vasoconstriction (le vrai danger silancieux) L'adrénaline provoque une vasoconstriction des vaisseaux sanguins, y compris ceux de l'utérus. Le sang circule moins bien, donc moins d'oxygène arrive au bébé, même brièvement. Des mico-privations répétées d'oxygène, même sans conséquence visible à la naissance, peuvent affecter le dévloppement cérébral fin.
Et les endorphines ?
L'endorphine massive libérée par la douleur intense (BDSM impact) n'a rien à voir avec l'endorphine du bien-être (rire, sport modéré, calins). Chez le fœtus, cette endorphine de stress n'est sécrétée qu'en situation de détresse (hypoxie, douleur extrême). C'est un marqueur de soufrance, pas un "câlin chimique". Ce n'est pas parce qu'une mère tolère bien ses propres endorphines que le fœtus les tolère indentiquement.
Son sytème opioïdergique est en construction, ses récepteurs ont une sensibilité différente. Le principe de précaution s'applique. Le stress subi (travail, transports) existe et vous n'y pouvez rien. Mais les études montrent que les effets du stress sont additifs. Ajouter un stress aigu intense (séance d'impact) à un stress modéré chronique (embouteillages) aggrave le pronostic, il ne l'annule pas. L'échographie ne détecte pas les séquelles cognitives fines : baisse de QI invisible, TDAH qui apparaîtra à 6 ans, anxiété à l'adolescence.
Un bébé qui "va bien" à la naissance peut avoir un cerveau dont la connectivité a été altérée. Le suivi médical est indispensable, mais il ne donne pas un blanc-seing absollu.
Pendant la grossesse, on peut adapter : • Remplacer les impacts par d'autres sensations intenses mais sans adrénaline massive : bondage doux, domination psychologique, jeux de températures modérées, wax play non douloureux, sensations vibratoires, etc. • Consulter un médecin spécialisé en périnatallité pour un suivi personnalisé. Si l'arrêt total est psycologiquement trop violent (peur de la dépression, de perdre son identité), demandez de l'aide. Un psychologue spécialisé en périnatalité ou en addictions comportementales peut vous accompagner sans jugment." ________________________________________ Lien 1 ________________________________________ https://www.enfant-encyclopedie.com/stress-et-grossesse-prenatal-et-perinatal/selon-experts/les-effets-du-stress-prenatal-sur-le ________________________________________ Lien 2 ________________________________________ https://www.inspq.qc.ca/bise/les-effets-du-stress-maternel-prenatal-sur-le-developpement-cognitif-des-enfants-projet-verglas ________________________________________ (Ci dessous la publication initiale avant réécriture) ________________________________________ Dans le milieu, on dit toujours Safe Sane Consensual, mais faut aussi avoir les bonnes infos pour pas faire n'importe quoi. Même si on tape pas sur le ventre et qu'on reste sur les cuisses ou les fesses, le corps de la femme enceinte réagit à fond et ça peut craindre pour le petit. 1) Le Cortisol : C'est l'hormone du stress. Quand la maman en produit trop d'un coup, ça passe direct le placenta. Le bébé se prend tout le stress dans sans rien demander ça toucheble cerveau directement... avec des séquelles.. 2) L'Adrénaline : Dès qu'il y a de la douleur ou une grosse excitation, le corps envoie la sauce. C'est le signal d'alerte maximum pour l'organisme effets sur la personnalité future 3) La Vasoconstriction : C'est le vrai danger de l'adrenaline c'est que les vaisseaux se serrent. Du coup, le sang circule moins bien vers l'utérus et le bébé reçoit moins d'oxygène pendant un moment. (Vasoconstriction) Bref, c'est pas parce qu'on touche pas au ventre qu'il y a zero risque. La sécurité c'est aussi comprendre la chimie du corps pour pas faire de bêtises.. Faut faire attention aux retombéesindirectes, c'est importznt. https://www.frequencemedicale.com/urologie/patient/298294-Comment-le-stress-maternel-impacte-le-foetus
Bon je tourne en rond mais j'en suis consciente.
Je me questionne beaucoup sur mon masochisme comme ici par exemple : https://www.bdsm.fr/forum/thread/10349/Que-ressentent-les-maso-?/
Je le sais existant. Parfois je le renie, je l'ignore ou je le place uniquement autour du sexe.
C'est à dire l'acte sexuel violent.
La fessée. La punition etc.
Où je veux en venir ?
Je ne sais pas moi-même.
Je réfléchis. Je cogite. J'essaie de comprendre en sachant que je ne suis pas obligée de tout comprendre.
Dernièrement, j'ai découvert la sensation de plusieurs instruments. Il n'y avait rien de sexuel dans nos échanges avant et pendant. J'avais juste soit mal, soit pas mal et on évaluait tout ça. Presque comme si on essaie un vêtement ou le confort d'un matelas en magasin.
Bon avec des rires et à poils dans un salon...
À la fin, le constat de l'humidité présente entre mes jambes jusqu'à la moitié de mes cuisses a été assez questionnant.
Je sais que j'ai déjà abordé le sujet ici : mais je crois simplement que mon cerveau se refuse à comprendre mon masochisme et donc à l'accepter. Et je crois bien que je continuerai à gratter par des questionnements à la con jusqu'à ce que je sois en phase avec moi sur le sujet.
D'ailleurs la forme ne contient pas réellement de question.
Au fond je veux juste comprendre ce que je vis, ce que je souhaite vivre et pourquoi je suis comme ça. "Normaliser" mes émotions et mes ressentis physiques. Normaliser dans le sens, je ne suis pas seule à le vivre, donc c'est que tout est fonctionnel, je ne suis pas complètement détraquée ou cassée.
Parce qu'au fond la petite fille en moi ne comprend pas qui elle est (devenue) parfois se juge très durement de ses pensées et ses besoins "impurs" et "hors normes" et veut juste quelqu'un capable d'accepter, de supporter tout ça avec présence et bienveillance.
Y'a t-il un psy, hypersexuel, sadique et fusionnel dans la salle ?
(⛔️ Pas besoin de me rappeler que le BDSM n'est pas une thérapie toussa... Merci !).
Moins une question, plus un besoin de poser ça là.
Pratiquer le bdsm ca demande déja une attention super rigoureuse aux risques. Mais pendant la grossesse, le risque il concerne plus seulement les deux adultes d'accord entre eux... ca touche aussi un tiers vulnérable, le foetus, qui peut pas donner son consentement, ni s'enfuir ou dire quand c'est trop.
Du coup, le principe du consentement mutuel (meme quand on renforce bien le cadre SSC habituel), bah ca suffit plus vraiment tout seul. Faut rajouter une regle en plus : la non-malfaisance envers ce "tiers".
Ca implique forcément une responsabilité en plus, etre plus prudent, surtout pour les pratiques un peu intenses, les scènes d'impact, ou quand on cherche le subspace... enfin tout ce qui peut créer un gros stress physique ou hormonal potentiellement dévastateur.
C'est pas pour dire que le BDSM est interdit pendant la grossesse hein, c'est juste reconnaitre que la grossesse ca transforme l'éthique du jeu en une éthique plus large.
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Quand ya un "etre à venir", le plaisir des adultes NE peut plus etre vu comme un truc completement privé.
Ca devient relationnel, et on devient moralement redevable envers celui qui a pas encore de voix pour parler


