ÉviDanse
#0

Bon je tourne en rond mais j'en suis consciente.
Je me questionne beaucoup sur mon masochisme comme ici par exemple : https://www.bdsm.fr/forum/thread/10349/Que-ressentent-les-maso-?/


Je le sais existant. Parfois je le renie, je l'ignore ou je le place uniquement autour du sexe.
C'est à dire l'acte sexuel violent.
La fessée. La punition etc.

Où je veux en venir ?
Je ne sais pas moi-même.
Je réfléchis. Je cogite. J'essaie de comprendre en sachant que je ne suis pas obligée de tout comprendre.
Dernièrement, j'ai découvert la sensation de plusieurs instruments. Il n'y avait rien de sexuel dans nos échanges avant et pendant. J'avais juste soit mal, soit pas mal et on évaluait tout ça. Presque comme si on essaie un vêtement ou le confort d'un matelas en magasin.
Bon avec des rires et à poils dans un salon...
À la fin, le constat de l'humidité présente entre mes jambes jusqu'à la moitié de mes cuisses a été assez questionnant.
Je sais que j'ai déjà abordé le sujet ici :  mais je crois simplement que mon cerveau se refuse à comprendre mon masochisme et donc à l'accepter. Et je crois bien que je continuerai à gratter par des questionnements à la con jusqu'à ce que je sois en phase avec moi sur le sujet. 
D'ailleurs la forme ne contient pas réellement de question.
Au fond je veux juste comprendre ce que je vis, ce que je souhaite vivre et pourquoi je suis comme ça. "Normaliser" mes émotions et mes ressentis physiques. Normaliser dans le sens, je ne suis pas seule à le vivre, donc c'est que tout est fonctionnel, je ne suis pas complètement détraquée ou cassée.
Parce qu'au fond la petite fille en moi ne comprend pas qui elle est (devenue) parfois se juge très durement de ses pensées et ses besoins "impurs" et "hors normes" et veut juste quelqu'un capable d'accepter, de supporter tout ça avec présence et bienveillance.

Y'a t-il un psy, hypersexuel, sadique et fusionnel dans la salle ?
(⛔️ Pas besoin de me rappeler que le BDSM n'est pas une thérapie toussa... Merci !).
Moins une question, plus un besoin de poser ça là. 

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Zuip
#1
Pourquoi s'interroger au lieu de vivre... Et en jouir... 😊
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Pas "psy" - mais en général, il s'agit plutôt de souvenirs (publicités, porno, faits étant petite) qui ont "conditionné" le cerveau pour aimer ça. 
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VraiEsclavagiste
#3
Ma réponse va surement passer porde de l'auto-promotion, mais peut-etre que mes articles, si tu ne les as pas lu, t'aideront...
Du moins, ceux traitant du BDSM.
Je les ai écris justement en espèrant pouvoir répondre aux personnes se posant des questions, qu'elles soient "vanille", novice ou confirmées:
https://www.bdsm.fr/profile-16063/blog/
 
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🅷🅴🅻🅻
#4
C'est une question que je me suis déjà posée aussi. Et quelque chose qui m'avait été opposé quand je disais que je n'étais pas maso. Je ne ressens pourtant aucun plaisir dans la douleur. Vraiment aucun.
Elle me pousse dans mes retranchements et ça peut m’amener à une forme de lâcher prise cérébral. Je ne sais pas si ça a un lien.
Mais du coup, c’est toujours la même question qui revient in fine. C’est quoi être maso ?
Et j'en rajoute une autre : est ce que mouiller signifie nécessairement une forme d'excitation ?
@Zuip, faut-il nécessairement opposer les questionnements et le fait de vivre les choses ?
Dernière modification le 02/05/2026 21:31:35 par 🅷🅴🅻🅻.
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Asdepik
#5
Auriez-vous par hasard encore en vous des restes enfouis d'une éducation assez stricte et traditionnelle, où il n'y a que peu de place pour ce qui est moralement répréhensible, où l'on est élevé dans un bain bouillonnant de comportement qui se doit d'être socialement acceptable (et intérieurement équilibré) ?
Non ? Moi non plus... 😶
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oérésie
#6
La douleur a un effet chimique qui provoque une excitation une monter d'adrénaline etc. Ce qui peut faire que ton corps se préparer a des relations et donc a te faire mouille surtout si tu as des souvenirs ou l'un est liée a l'autre. le corps est un merveilleux instrument qui parfois se conditionne a réagir a certain stimulis il y a la mémoire cérébral et celle du corps. 
 
Être maso c'est pas aimer toute les douleurs c'est arriver à prendre du plaisir dans certaines douleurs faut aussi le bon dosage entre les deux. 
C'est pas une réponse mais peut être une explication a ce phénomène humide 
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ÉviDanse
#7
Ma réponse va surement passer porde de l'auto-promotion, mais peut-etre que mes articles, si tu ne les as pas lu, t'aideront...
Du moins, ceux traitant du BDSM.
Je les ai écris justement en espèrant pouvoir répondre aux personnes se posant des questions, qu'elles soient "vanille", novice ou confirmées:
https://www.bdsm.fr/profile-16063/blog/
 
  Merci VraiEsclavagiste !  Je vais m'y pencher.  Je ne le considère pas comme de l'auto-promotion. S'il y a une ressource autant la partager ;)  Merci !
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ÉviDanse
#8
C'est une question que je me suis déjà posée aussi.
C'est souvent pour ça que je publie mes questionnements internes. Car ça peut créer un écho chez une autre personne qui n'aura soit pas osé, soit pas trouvé la formulation ou autre.  Et comme je dis il y a une forme de besoin de me dire que je ne suis pas la seule à ressentir ou penser de telle ou telle manière.
165979
Mais du coup, c’est toujours la même question qui revient in fine. C’est quoi être maso ?
Sacrée question. Au sens large je dirais que l'humain est maso d'une manière ou une autre. Mais dans le BDSM je pense qu'être confronté(e)s à certaines pratiques et leut intensité faire supposer que le masochisme c'est du hard etc alors qu'il se vit de bien des manière.  Je disais récemment à une amie d'ici que je suis masochiste du temps. Je cours partout. Je me rajoute des trucs à faire, je dis oui à des choses chronophages après je manque de temps, je suis épuisée et je "m'en plainds" (pas réellement) j'en parle et parfois ça monte en intensité. Puis d'un coup je pose tout je ne bouge pas et ne fait rien le temps d'un wkd. Mais après avoir enchaîné des semaines parfois mois intenses. Et ensuite rebelote. 
165979
Et j'en rajoute une autre : est ce que mouiller signifie nécessairement une forme d'excitation ?
Après là les infos étaient sans doute biaisées par le fait qu'il y avait eu de l'intime avec la personne la veille.  Mais en l'occurrence à ce moment là on était pas du tout sur ce sujet on avait passé des heures à discuter de manière neurtre...
165979
@Zuip, faut-il nécessairement opposer les questionnements et le fait de vivre les choses ?
Je n'ai pas répondu car les raisons de mon posts me semblent évidentes et sont lisibles
Dernière modification le 03/05/2026 21:30:38 par ÉviDanse.
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LauDupond
#9
C'est une bonne chose de mouiller, qu'on soit maso ou pas.
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Ton post me parle énormément ÉviDanse, et je pense que tu n'es vraiment pas seule à vivre ce questionnement. Le cerveau qui refuse d'accepter ce que le corps a déjà compris, c'est presque un classique chez les masos qui s'ignorent — et le fait que tu poses ça à plat ici, c'est déjà une vraie étape. Sur le "pourquoi mouiller pendant un test d'instruments sans contexte sexuel" : la frontière entre douleur et excitation est beaucoup plus floue qu'on ne le pense. Les endorphines, l'adrénaline, le focus mental que provoque la sensation… le corps ne distingue pas toujours "stimulation intense" et "stimulation érotique". Donc oui, c'est totalement fonctionnel et non, tu n'es pas cassée. Ce qui m'a aidée à apprivoiser tout ça de mon côté, c'est d'arrêter de chercher à comprendre intellectuellement et de me concentrer sur ce qui me plaît vraiment, instrument par instrument. Pour ma part, je suis tombée amoureuse des sensations de cuir tressé : un bon fouet BDSM bien dosé crée une montée progressive qui me met dans un état de lâcher-prise total, beaucoup plus que la simple douleur "brute" d'une claque. Et l'autre chose qui m'a fait franchir un cap, c'est le port d'un choker BDSM. Au début je le voyais juste comme un accessoire esthétique, et puis j'ai compris que c'était un déclencheur mental énorme — dès que je le mets, mon cerveau bascule en mode soumission, indépendamment de toute action physique. Ça peut être un outil intéressant à explorer si tu cherches à mieux comprendre ce qui se passe dans ta tête. Continue à poser tes questions, ce que tu fais est sain.
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ÉviDanse
#11
Auriez-vous par hasard encore en vous des restes enfouis d'une éducation assez stricte et traditionnelle, où il n'y a que peu de place pour ce qui est moralement répréhensible, où l'on est élevé dans un bain bouillonnant de comportement qui se doit d'être socialement acceptable (et intérieurement équilibré) ? Non ? Moi non plus... 😶
Mea culpa j'ai oublié de répondre 😔
Oui éducation religieuse très poussée. De toute façon même sans religion... le comportement en société et la morale sont uniformisés. Il y a une raison à cela. Sinon ce serait le chaos. Mais il y a un équilibre à rechercher et laisser un peu plus de place à la liberté d'Être. J'y travaille et j'y arrive de plus en plus et mais le travail de transmission est encore plus hardue. 
Dernière modification le 14/05/2026 11:20:27 par ÉviDanse.
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ÉviDanse
#12
Être maso c'est pas aimer toute les douleurs c'est arriver à prendre du plaisir dans certaines douleurs faut aussi le bon dosage entre les deux.  C'est pas une réponse mais peut être une explication a ce phénomène humide 
J'aime beaucoup ta conclusion. Je pense que c'est le genre de phrase qui fait du bien à lire. "Prendre plaisir à" me paraît très différent d'aimer. Je ne sais pas mais ça résonne différemment et le ressenti que j'y associe est différent. En y mettant la notion de plaisir mon cerveau intègre plus facilement l'information et quelque part "j'accepte" mieux l'idée que je suis masochiste. 
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ÉviDanse
#13
Ton post me parle énormément ÉviDanse, et je pense que tu n'es vraiment pas seule à vivre ce questionnement. Le cerveau qui refuse d'accepter ce que le corps a déjà compris, c'est presque un classique
Merci de me rassurer à ton tour. Je pense qu'il y a beaucoup de questionnements qui se vivent seul(e) dans son coin. Ce qui alimente beaucoup le sentiment de solitude voir qui l'exacerbe si on se sent seul(e) dans sa vie, son Être etc
Poser les mots pour moi est une manière d'arriver à verbaliser dans un premier temps ce qui se trame dans ma tête (chose pas toujours facile). 
Ensuite de trouver des explications ou des réponses dans les discours extérieur et sortir du sentiment de solitude et d'"anormalité". 
Ce qui m'a aidée à apprivoiser tout ça de mon côté, c'est d'arrêter de chercher à comprendre intellectuellement et de me concentrer sur ce qui me plaît vraiment
Ça c'est un chemin long que celui d'arriver à taire les questionnements pour simplement vivre.
Je sais qu'au fond que je ne cherche qu'une forme de sécurité à travers mes questionnements. 
 Continue à poser tes questions, ce que tu fais est sain.
Il m'est difficile d'arrêter de toute façon 😅
Je te remercie pour ton commentaire et d'avoir partagé un peu de toi pour m'apporter du grain à mouliner. Au plaisir de se recroiser :)
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Luxurésens
#14
Coucou, 
Je tombe sur ton sujet aujourd'hui j'y réponds donc avec retard pardon.
Je n'ai pas lu les réponses pour ne pas partir dans tous les sens et rester focus. 
 
Je ne peux pas dire ce qu'il en est pour toi. Toi seule peut faire le chemin de l'introspection et comprendre ce que tu ressens et vis. On est tous différents. Mais parfois dans une phrase on trouve un écho, une piste à fouiller, donc je me permet de ne parler que de moi dans ce qui va suivre. 
 
J'ai débuté en 2019 et jusqu'à l'année dernière je criais haut et fort que je n'étais pas maso. Pour ma logique être maso signifiait avoir besoin de la douleur pour prendre du plaisir. Je sais énorme erreur de traduction 😋 Donc j'acceptais les impacts mais en refusant de me qualifier comme telle. Je sais je suis tordue 😋
Hors l'année dernière lors d'un Munch j'ai pu voir deux soumises vivre les impacts. Notamment NoviceTimide. Et crois moi ça m'a foutu une sacrée claque. Ma croyance a fondu comme une glace au soleil.
Oui elles avaient mal, oui ça piquait, oui elles esquivaient parfois. Et en même temps elles cherchaient à obtenir plus, plus de force, plus d'intensité. Pour Novice c'était pour elle jusqu'à son maximum. Pour l'autre c'était pour passer aux griffes ensuite. Et toutes les deux étaient dans une beauté incroyable. L'intensité atteinte grâce aux impacts leur a permis un lâcher prise incroyable. Pour leur satisfaction d'âme ou pour une jouissance moins marquante. 
 
La douleur était un outil. C'était pour elles un accessoire pour atteindre ce qu'elles voulaient, ce dont elles avaient besoin. Pas un moyen de jouir mais bien une porte qui ouvre vers le plaisir plus intense. Vers la satisfaction totale. 
 
Du coup j'ai compris ce soir là ce qu'être maso était réellement. C'est parvenir à accepter la douleur, à la transformer et en couler de plaisir parce qu'elle libère toute retenue, toute contrainte, toute pensée parasite. On ressens son corps, on ressens l'autre, on reste concentrée sur nous et le plaisir monte, monte, monte jusqu'à ce que ouai ça explose. Dans sa tête, dans son corps, dans sa liberté, dans sa primalité. 
 
C'est ce que je vis à chaque fois. Oui ça fait mal parfois. Oui c'est difficile de passer certains caps parfois mais j'adore. Parce que grâce aux impacts je suis plus soumise, plus femme, plus plaisir, plus animale, plus libre. J'atteint une excitation qui me permet de lâcher prise, d'accepter celle que je suis en totalité. 
La douleur est une porte vers le plaisir. 
 
Je ne sais pas si ça va t'aider mais je te souhaite de trouver tes réponses et d'accepter celle que tu es 😘
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ÉviDanse
#15
Coucou,  Je tombe sur ton sujet aujourd'hui j'y réponds donc avec retard pardon.
Ne t'excuse pas. On a tous une vie et il n'y aucune obligation de répondre. Moi-mêmenpardois je passe à côté de sujet parce que quand je les découvre, soit j'ai pas les mots, soit je trouve que tout a déjà été dit.
Merci en tout cas d'avoir pris le temps de me répondre.
J'ai débuté en 2019 et jusqu'à l'année dernière je criais haut et fort que je n'étais pas maso. Pour ma logique être maso signifiait avoir besoin de la douleur pour prendre du plaisir. Je sais énorme erreur de traduction 😋 Donc j'acceptais les impacts mais en refusant de me qualifier comme telle. Je sais je suis tordue 😋 Hors l'année dernière lors d'un Munch j'ai pu voir deux soumises vivre les impacts. Notamment NoviceTimide. Et crois moi ça m'a foutu une sacrée claque. Ma croyance a fondu comme une glace au soleil. Oui elles avaient mal, oui ça piquait, oui elles esquivaient parfois. Et en même temps elles cherchaient à obtenir plus, plus de force, plus d'intensité. Pour Novice c'était pour elle jusqu'à son maximum. Pour l'autre c'était pour passer aux griffes ensuite. Et toutes les deux étaient dans une beauté incroyable. L'intensité atteinte grâce aux impacts leur a permis un lâcher prise incroyable. Pour leur satisfaction d'âme ou pour une jouissance moins marquante.   
La douleur était un outil. C'était pour elles un accessoire pour atteindre ce qu'elles voulaient, ce dont elles avaient besoin. Pas un moyen de jouir mais bien une porte qui ouvre vers le plaisir plus intense. Vers la satisfaction totale.   
Du coup j'ai compris ce soir là ce qu'être maso était réellement. C'est parvenir à accepter la douleur, à la transformer et en couler de plaisir parce qu'elle libère toute retenue, toute contrainte, toute pensée parasite. On ressens son corps, on ressens l'autre, on reste concentrée sur nous et le plaisir monte, monte, monte jusqu'à ce que ouai ça explose. Dans sa tête, dans son corps, dans sa liberté, dans sa primalité.   
C'est ce que je vis à chaque fois. Oui ça fait mal parfois. Oui c'est difficile de passer certains caps parfois mais j'adore. Parce que grâce aux impacts je suis plus soumise, plus femme, plus plaisir, plus animale, plus libre. J'atteint une excitation qui me permet de lâcher prise, d'accepter celle que je suis en totalité.  La douleur est une porte vers le plaisir.   
Je ne sais pas si ça va t'aider mais je te souhaite de trouver tes réponses et d'accepter celle que tu es 😘
Merci ma belle. 
Je me rappelle de ton témoignage sur NoviceTimide. Tes mots étaient beaux ça avait l'air d'être quelque chose à voir...
Je pense que je ne l'accepte pas parce que j'ai encore l'image du masochisme qui est dans la pratique "hard". Pour être honnête, ma seule relation D/s était de la découverte et je n'ai pas encore su trouver un cadre dans lequel je me sens assez bien pour lâcher prise et dans lequel je peux vraiment le vivre. 
J'ai bon espoir que chaque pas que je fais me mène vers une meilleure cohésion entre moi-même, mes besoins, mes désirs et mon épanouissement.  😘
 
 
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CourtisaneSM
#16
Évidance 
je crois que si l'on est la on l'est toutes un peu beaucoup a la folie.
il y a des coups que je reçois que je déteste je le déteste je le déteste : c'est venu trop vite, je ne m'y suis pas préparé, je n'étais pas réceptive ou pas é envie.
et puis il y a les douleurs qui me submergent, me dépassent me surprennent, elles sont préparées cerebralement je suis on je suis off ensuite dans ses bras, sous ses mains, mieux qui me massent ensuite dsns mes douleurs et mon abandon.
je m'apaise je deviens maso :-)))) (o)
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icietmaintenant
#17
N'oublions pas le masochisme émotionnel, tout aussi délicieux si ce n'est davantage. Enfin les goûts et les couleurs...
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ÉviDanse
#18
et puis il y a les douleurs qui me submergent, me dépassent me surprennent, elles sont préparées cerebralement je suis on je suis off ensuite dans ses bras, sous ses mains, mieux qui me massent ensuite dsns mes douleurs et mon abandon. je m'apaise je deviens maso :-)))) (o)
Je pense que le manque d'expérimentation fait que je comprends en surface ce que vous arrivez à vivre mais ne l'ayant pas vraiment vécu, sauf quelques impacts à la va-vite, je n'ai pas de référentiel sensoriel et émotionnel.
Merci CourtisaneSM
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Gappap
#19
Alors du point de vue du receveur je ne sais pas. Je peux pas t'aider.  Du point de vue du dom (le mienne en l'occurence, ca vaut que pour moi), je distingue deux types de douleurs.
Il y a celle voulu, preparée, orchestrée, mise en scène, et à destination du plaisir, brute, sauvage, l'intensité de l'endorphine.... Elle est là pour le plaisir, sans autre forme de process. Pas de punition, simplement de l'impact plaisir.
Et puis il y a celle qui est douleur pur, sans plaisir, sans preparation, la douleur qui sert uniquement à "punir", "sanctionner", faire comprendre que "ca" plus jamais .... 
Dans le cérébral, la facon d'ammener les choses, ca sera completement différent. Dans le ressentie de l'impacteur aussi.
Il y a une forme de danse, de poésie, d'alchimie, de symbiose dans l'impact plaisir. Peut importe l'intensité, l'artéfact, le rythme ou la puissance. Une forme de lacher prise, qui peut découler sur une excitation sexuelle...... sans forcement avoir envie de sexe pour autant. Je vis parfois avec une forte tension sexuelle le fait d'impacter ma belle, sans pour autant avoir envie de sexe à ce moment là. Curieux paradoxe.   Mon sadisme surement .... :D
Dans la punition/sanction, y a pas tout ca, c'est faire mal pour faire mal, pour que le cerveau intègre les imites à ne plus franchir. Y a pas de symbiose, pas d'alchimi. L'autorité frappe le coupable recoit et basta. 
Du coup, je ne sais pas si ca paut t'aider de savoir qu'il ya  deux chemins. Dont un totalement voulu, assumé et dirigé vers une forme de plaisir, de sensations fortes, d'intensité puissante, une douleur révélatrice, enchanteresse, sans que ca aille dans le cadre d'une douleur "destructrice" ou réprésive. 
Dernière modification le 15/05/2026 11:32:35 par Gappap.
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Aazedsanta
#20
Bonjour , 
Question  complexe , je vais essayer de faire un parrallèle pour essayer de donner une réponse : 
 
On souhaiterait tous être le héros du film celui qu'on adule (image du dominant pas totalement réelle , je le conçois ) et pourtant sans ses partenaires et aidant le héros ne pourrait réussir son aventure , tout comme à l'école il y avait le leader et les suivants . Pour revenir au sujet grace à cette métaphore , être dans la position de soumise n'est pas "glorifiante" au yeux de la société . Donc le cerveau a du mal a accepter cette position car on nous pousse aux résultats ect... Je ne vais pas énumérer tous les pouvoirs d'une soumise (ce qui pourrait placer ton cerveau dans une position plus logique et donc d'acceptation de ton envie désir ) . 
Il faut simplement essayer d'harmoniser les envies du corps et les barrières de l'esprit . 
Soyez la première personne à aimer.
l'artdetenir
#21
Alors du point de vue du receveur je ne sais pas. Je peux pas t'aider.  Du point de vue du dom (le mienne en l'occurence, ca vaut que pour moi), je distingue deux types de douleurs. Il y a celle voulu, preparée, orchestrée, mise en scène, et à destination du plaisir, brute, sauvage, l'intensité de l'endorphine.... Elle est là pour le plaisir, sans autre forme de process. Pas de punition, simplement de l'impact plaisir. Et puis il y a celle qui est douleur pur, sans plaisir, sans preparation, la douleur qui sert uniquement à "punir", "sanctionner", faire comprendre que "ca" plus jamais ....  Dans le cérébral, la facon d'ammener les choses, ca sera completement différent. Dans le ressentie de l'impacteur aussi. Il y a une forme de danse, de poésie, d'alchimie, de symbiose dans l'impact plaisir. Peut importe l'intensité, l'artéfact, le rythme ou la puissance. Une forme de lacher prise, qui peut découler sur une excitation sexuelle...... sans forcement avoir envie de sexe pour autant. Je vis parfois avec une forte tension sexuelle le fait d'impacter ma belle, sans pour autant avoir envie de sexe à ce moment là. Curieux paradoxe.   Mon sadisme surement .... :D Dans la punition/sanction, y a pas tout ca, c'est faire mal pour faire mal, pour que le cerveau intègre les imites à ne plus franchir. Y a pas de symbiose, pas d'alchimi. L'autorité frappe le coupable recoit et basta.  Du coup, je ne sais pas si ca paut t'aider de savoir qu'il ya  deux chemins. Dont un totalement voulu, assumé et dirigé vers une forme de plaisir, de sensations fortes, d'intensité puissante, une douleur révélatrice, enchanteresse, sans que ca aille dans le cadre d'une douleur "destructrice" ou réprésive. 
 
Bonjour, merci d'avoir exposé votre point de vue. Je suis un jeune D, en quête de compréhension afin de satisfaire ma s.
Au plaisir d'échanger avec vous.
Soyez la première personne à aimer.
Maître SADE
#22
Quelle question ! La douleur et plus largement le masochisme sexuel n'apportent pas necessairement du plaisir et de la jouissance..... elle apporte surtout de l'excitation ... ca corrobhore l'excitation sexuelle. S'engager dans la recherche de le l'excitaion au travers du masochisme est une forme de défi /au maître/vos limites et pas nécessairement la recherche de plaisir.,  Et au delà, oubliez de vouloir mettre des mots sur des maux, d'autant que le mot "masochiste" a une connotation de "maladie mentale" au niveau educatif et sociétal. Il est reste difficile de se détacher de ces normes "incultées".  Le BDSM qui permet de vivre ses fantasmes du plus soft au hard, sans aucun jugements.
 
Dernière modification le 24/05/2026 23:40:42 par Maître SADE.
Soyez la première personne à aimer.
#23
La pulsion sexuelle réside dans la coupure, au sens du découpage symbolique du corps. C'est pour cela que l'erotisme et le BDSM s'accordent pour couper les corps avec des bas, des ceintures, des colliers serrés, etc...   
Bon je tourne en rond mais j'en suis consciente.
Je me questionne beaucoup sur mon masochisme comme ici par exemple : https://www.bdsm.fr/forum/thread/10349/Que-ressentent-les-maso-?/
Je le sais existant. Parfois je le renie, je l'ignore ou je le place uniquement autour du sexe.
C'est à dire l'acte sexuel violent.
La fessée. La punition etc.

Où je veux en venir ?
Je ne sais pas moi-même.
Je réfléchis. Je cogite. J'essaie de comprendre en sachant que je ne suis pas obligée de tout comprendre.
Dernièrement, j'ai découvert la sensation de plusieurs instruments. Il n'y avait rien de sexuel dans nos échanges avant et pendant. J'avais juste soit mal, soit pas mal et on évaluait tout ça. Presque comme si on essaie un vêtement ou le confort d'un matelas en magasin.
Bon avec des rires et à poils dans un salon...
À la fin, le constat de l'humidité présente entre mes jambes jusqu'à la moitié de mes cuisses a été assez questionnant.
Je sais que j'ai déjà abordé le sujet ici :  mais je crois simplement que mon cerveau se refuse à comprendre mon masochisme et donc à l'accepter. Et je crois bien que je continuerai à gratter par des questionnements à la con jusqu'à ce que je sois en phase avec moi sur le sujet. 
D'ailleurs la forme ne contient pas réellement de question.
Au fond je veux juste comprendre ce que je vis, ce que je souhaite vivre et pourquoi je suis comme ça. "Normaliser" mes émotions et mes ressentis physiques. Normaliser dans le sens, je ne suis pas seule à le vivre, donc c'est que tout est fonctionnel, je ne suis pas complètement détraquée ou cassée.
Parce qu'au fond la petite fille en moi ne comprend pas qui elle est (devenue) parfois se juge très durement de ses pensées et ses besoins "impurs" et "hors normes" et veut juste quelqu'un capable d'accepter, de supporter tout ça avec présence et bienveillance.

Y'a t-il un psy, hypersexuel, sadique et fusionnel dans la salle ?
(⛔️ Pas besoin de me rappeler que le BDSM n'est pas une thérapie toussa... Merci !).
Moins une question, plus un besoin de poser ça là. 
Soyez la première personne à aimer.