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Mikado

Couple. Vit à Languedoc-Roussillon, France. Né(e) le 30/05. est marié(e).
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 31/05/26
AVERTISSEMENT : merci de lire ce récit depuis le premier épisode pour la progression....   ............--........-.....- il reprit :   - Passons à l’examen du deuxième trou, mais je crois qu’il va falloir te foutre à poil.   Il fit glisser ma jupe et descendit lentement ma culotte à mi cuisse. Mon petit minou glabre apparut. Il prit le temps de l’admirer avant de le tourmenter. Il écarta les grandes lèvres, les tira d’un coté à l’autre. Étira les petites lèvres, agaça mon clitoris en le frôlant d’un doigt habile. Je réagis immédiatement en poussant une courte plainte.   Il n’insista pas et délaissa mon clito, j’étais sûre qu’il se le réservait pour plus tard. Ôtant ma culotte humide, il la sentit, la renifla, la huma, en inspirant bruyamment. Il dit d’un ton sec. Ta culotte sent la chienne en chaleur.   Là, je ressentis une forte honte. Cela accentua l’idée que je méritais tout ce qui m’arrivait.   Je gardais les yeux fixés sur sa ceinture. Je voyais la bosse de son sexe grandir dans son pantalon. Il devait aimer sentir les odeurs de mouille de mon minou. Je me surpris à penser que peut être, il allait me lécher le minou. Ce serait une agréable surprise. Evidemment j’allais rapidement déchanter.   Il me demanda de lâcher la chaînette de la bouche. Sous le poids elle tira mes mamelles vers le bas. Aïe! Il la saisit d’une main ferme et la tendit pour projeter mes mamelles en avant. Je compris que désormais, il s’en servirait comme d’une laisse pour me promener ou me tourmenter.   - Pourquoi ta culotte est-elle trempée 3trous?   Alors cette question je ne l’attendais pas. Si je répondais à cause de cette garce de Katia, ce n’était pas sympa pour elle. Car c’était Daddy qui lui avait donné l’ordre de me caresser et de me faire tremper ma culotte. Si je répondais autre chose, je mentais. Je choisis de mentir.   - Euh! Monsieur, c’est de vous attendre offerte qui m’a excitée et fait mouiller ma culotte.   - Alors tu es une vraie salope?   Oui Monsieur, je suis une vraie salope.             Bon ben voilà pensais je, au moins c’était dit. Après cet aveu, il avait carte blanche pour me faire subir les pires outrages. D’ailleurs il le confirma immédiatement.       Donc je vais devoir te traiter en conséquence. Je t’écoute ce deuxième trou a bien un nom et à quoi peut il bien servir?     Mon deuxième trou, quelque soit le nom que vous lui donnez, mon minou, mon con, ma chatte, ma vulve. Ce trou sert à accueillir, des queues, des membres, des verges, des dards, des glands. A recueillir leur semence après avoir été bien rempli, pénétré, dilaté. C’est un garage à bites, Monsieur.           Et surtout n’hésitez pas à jouer avec mon minou!   Je savais en disant cette dernière phrase que je lui donnais la permission de tourmenter ma chatte. Bien sûr j’allais le regretter et beaucoup souffrir entre ses mains. Mais Katia avait bien insisté, je devais dire tout le texte que Daddy avait écrit pour moi, sans omettre ou changer un seul mot.   Visiblement cette invitation lui plaisait bien. Il répondit en souriant.   - Ah bon, tu verras que je suis très joueur ! Ton minou va beaucoup miauler et se souviendra longtemps de moi.   Il glissa dans ma chatte un doigt qui rentra comme dans du beurre. Puis un deuxième, et un troisième. Il me branla écartant largement mes lèvres pubiennes.   Je gémis. Il accéléra le mouvement. Cela attisa mon désir. Mon minou était trempé, je ne pouvais pas m’empêcher de mouiller. Mon sexe humide était gonflé  d’envie.   J’haletais doucement en bougeant les hanches. S’il ne m’avait pas fourré aussi violemment, je crois que j’aurais pu jouir. Le plaisir était presque à portée de main.   Oui décidément, je devais bien l’avouer, il suffisait qu’un inconnu glisse quelques doigts dans ma chatte.   Pour que la femme respectable que je suis, se transforme en une catin lubrique prête à tout pour être baisée.   Il y a deux siècles on internait ce genre de femmes dans un hôpital psychiatrique, sous prétexte de soigner cette dépravation sexuelle et ce désir de jouissance. En les traitant de malades, de femelles lubriques et d’obsédés sexuels.   J’avais lu un récit ( était ce réel ou un fantasme ?) où un vieux riche avait épousé une très jeune et jolie femme. Il l’avait surprise dans les bras du jardinier. Fou de colère et de jalousie, il la fit interner dans une clinique psychiatrique spécialisée dans les soins pour des nymphomanes. Les infirmiers sous prétexte de traitement profitaient de sa jeunesse et de sa beauté. Ils la violaient régulièrement l’obligeant à satisfaire leurs besoins pervers. La journée, des sangles immobilisaient ses bras repliés sous les seins. elle était en permanence à demi nue et humiliée.   Un infirmier aimait la transformer en ponygirl, l’obligeant à marcher en levant bien haut les genoux à chaque pas. Il lui accrochait des grelots aux seins et des poids aux lèvres du sexe. Il la cravachait pour qu’elle trotte ainsi harnachée. Une queue de crin dans les fesses. Un mors placé dans la bouche la faisait baver. C’était bien la preuve qu’elle devait être soignée. La nuit elle était attachée en croix nue dans un lit en fer, son sexe badigeonné de sauce pimentée. Excitée elle se tortillait sans pouvoir se toucher. Elle était à leur disposition. Subissant mille et une tortures, sensées lui ôter l’envie de jouir. Amenée à la douche nue, un infirmier armé d’une lance la lavait d’un jet d’eau glacé. Dans le but de refroidir ses ardeurs. Un médecin sadique l’examinait chaque semaine, en l’attachant bien ouverte sur une table gynécologique. Il l'auscultait à l’aide d’instruments, spéculum, gods vibrants, plugs qui dilataient et fouillaient sa chatte et son cul. Il se servait, d’un boîtier qui envoyait du courant de faible voltage, à l’aide de pinces, provoquant des décharges plus ou mois intenses. Vicieusement, il fixait les pinces sur les parties les plus sensibles, seins, chatte, clitoris. En variant l’intensité,  il s’amusait à alterner douleur et plaisir. Elle hurlait et se cambrait comme une possédée sous l’effet de la douleur, contractant ses muscles vaginaux. Bien sûr pour son plaisir à lui, il la baisait sauvagement par tout les trous. Si la malheureuse mouillait ou jouissait, il avait la confirmation que son internement devait être prolongé.   Et dans mes fantasmes, il m’arrivait de m’imaginer internée à la place de cette malheureuse. Mais l'inconnu se rendit compte que j’étais à deux doigts de prendre du plaisir. Il ne voulait pas m’accorder la moindre jouissance. Alors il me défonça. Quand il heurtait le fond de mon vagin, je sentis la douleur monter.  Avec ses grosses mains, il gifla avec vigueur ma chatte dilatée. La douleur mordante fit redescendre brutalement mon désir. Il me pénétra à nouveau en douceur, de ses gros doigts puissants, m’amenant à nouveau au bord de la jouissance. Mais quand il sentait l’extase approcher, que l’orgasme allait déferler, il stoppait d’un coup. Il me claquait fortement la chatte de sa main. Il se servit d’un élastique pour envoyer des chiquenaudes sur mon petit bouton. Je hurlais de douleur. Vicieusement, il recommença ce jeu plusieurs fois. J’étais là, suppliante, haletante, le bassin ondulant, recherchant ce mouvement libérateur qui me permettrait de jouir. Je ressemblais à une vraie chienne en chaleur, tremblante de désirs entre les mains d’un sadique. Mais en me giflant il m’empêchait à chaque fois d’atteindre l’orgasme. Il me frustrait, je le haïssais et du plaisir j’en eus point.   Pour pouvoir insérer les 4 doigts, il me coucha le dos sur une table, attacha mes cuisses écartées. Elles furent repliées vers l’arrière à l’aide de cordes reliées aux coins de la table. Bien offerte tout au bord, la chatte grande ouverte et les lèvres béantes, j’étais un trou à remplir. 4 gros doigts se mirent à me pénétrer profondément, à me fouiller repoussant les parois internes du vagin. Sans aucune douceur. Il n’oublia pas de se servir de son pouce pour agacer mon clitoris bien saillant. C’était pas loin d’un fist brutal. Et la souffrance reprit le dessus. Il eut l’idée de me glisser la culotte trempée dans ma bouche et de bien l’y enfoncer pour atténuer mes plaintes J’avais du mal à déglutir, car le tissus agaçait le fond de ma gorge. Je tremblais, poussant des cris gutturaux à peine étouffés par ma culotte coincée dans ma bouche. Puis il s’intéressa à la chaînette reliée au clitoris qui se tendait lors de la pénétration.   - Tu aimes les vis petite vicieuse à ce que vois?   Quel humour, en plus c’est un comique doublé d’un pervers, pensais je. Je ne pouvais pas répondre ayant la culotte en bouche.   Il sortit les doigts de mon sexe, s’approcha du clitoris, joua avec la chaînette. Avec deux doigts, il pinça le clitoris saillant et s’amusa longtemps avec mon petit bouton, devenu hypersensible par la crème appliquée par Katia. Je poussais des petites plaintes à chaque nouveau tourment et criais de plus en plus fort. Tout en tirant sur la chaînette il serra la vis d’un tour. La réaction fut immédiate, je tressaillis comme piquée par une aiguille. Je me débattais dans mes liens essayant d’échapper par des mouvements du bassin à ses sévices. Contrarié, il décida de m’accrocher des pinces aux grandes lèvres et les écarta en les reliant aux cuisses par des cordelettes.   J’étais totalement à sa merci. Utilisant ses deux mains il combinait pincement du clito et l’élongation des petites lèvres. Il enchaînait avec des doigts dans la chatte en me branlant puissamment. Un vrai virtuose. J’étais son instrument. Ma bouche produisait des sons aigus, des cris, des râles, des plaintes, des gémissements, des miaulements des geignements. Je me tortillais, et poussais des couinements. Pas de plaisir mais de souffrance. Il m’encourageait à m’exprimer en me disant, c’est bien 3trous hurle, lâche toi. Et je répondais par des beuglements et des râles qui semblaient sortir du fin fond de mes tripes et je tremblais de tout mon corps. Je convulsais presque.   Totalement sous son emprise, je me mis à gémir d’une voix rauque sans discontinuer et à haleter, à suffoquer. Je subissais ses jeux pervers et j’oscillais entre douleur vive et douleur forte. Lui prit beaucoup de plaisir à me tourmenter ainsi. Il avait raison, c’était un joueur sadique et ma chatte s’en souviendrait longtemps.   Il resserra encore la pince du clitoris d’un tour de vis et là je sentis que c’était trop. La douleur devenait insupportable. Je paniquais. La pince comprimait trop mon clitoris et allait l’abimer. Je grognais très fort et poussais un hurlement. Il comprit qu’il avait dépassé ma limite. Il m’ôta la culotte de la bouche et demanda.   À combien est la douleur?   La douleur est à 7 Monsieur, cela fait trop mal. Pitié Monsieur, c’est atroce!   Magnanime, il dévissa de 2 tours de vis la pince du clitoris.   - Voilà ! Mais tu la garderas toute la soirée. J’aime trop tirer sur la chaînette et   taquiner ton clitoris si sensible.   À 5 la douleur à mon clitoris restait bien présente,  j’allais devoir la supporter.   Merci, merci Monsieur, dis-je d’une voix toute tremblante. Les larmes aux yeux, je sanglotais.  Je n’étais plus qu’une femelle brisée entre les mains d’un sadique.   - Tu réagis bien 3trous. On va bien s’amuser tout les deux qu’en penses-tu ?   Je répondis d’une petite voix craintive et plaintive.   - Je suis là pour le plaisir de Monsieur, pas pour m’amuser, Monsieur.   - On est d’accord, je vais prendre beaucoup de plaisir à te faire souffrir et à m’occuper de tes 3 trous.   Voilà qui était clair, il annonçait la couleur. J’étais son objet sexuel utilisé pour lui permettre d’atteindre son plaisir. Satisfaire ses vices et subir ses sévices.   Il est temps que je m’ occupe de tes fesses. Tu vas rester sur cette table. Il défit       les cordes. Tourne toi que je vois bien ton cul. À genoux penchée, pose ta tête sur la table.   Il dut m’aider pour prendre la position, mit un coussin sous ma tête. Mes fesses furent placées bien au bord de la table. Il me fit me cambrer et écarter les cuisses au maximum. Mon cul ainsi exposé était à portée de ses mains. Mon petit trou sans défense béait légèrement bien malgré moi. J’espérais qu’il n’allait pas le prendre comme une invitation.   - Alors ce troisième trou comment s’appelle t’il. Quel est son usage?   - Mon trou du cul sert à me sodomiser, Monsieur.   Ma réponse lui déplut, il éleva la voix. - On n’est pas dans une discussion de salon, parle crûment.   - Mon trou du cul, le trou le moins lisse, ma rondelle, mon anus, il sert à  profondément m’enculer, Monsieur.   - C’est mieux, tu vois quand tu veux, tu dévoiles ta vraie nature. Tu es une jouisseuse et une chaudâsse. Il est propre ton trou du cul?   - Oui, mon trou du cul a eu un lavement, Monsieur.   Voyons cela, il introduit un doigt, l’enfonça d’un coup profondément, l’agita, le fit tourner et le ressortit. Aie criais je, plus de surprise que de douleur.   Il renifla son doigt. Il vint devant moi et m’ordonna de le goûter. Docilement je le pris en bouche. - Alors le verdict? - C’est propre, Monsieur.   Il me présenta 4 de ses doigts me demandant de bien les mouiller. Je devinais que j’allais bientôt les avoir dans le cul. Là il passait à la vitesse supérieure, mon petit trou était étroit et n’avait jamais été dilaté, ni fisté. Et ce n’était pas humain qu’il le fasse sans le lubrifier avec une crème.   Aussitôt dit aussitôt fait. Il se mit à l’œuvre, ma croupe offerte et mon petit trou prêt à être dilaté. Un, puis deux, puis trois doigts, la douleur devint aiguë. Mes fesses se crispaient et se contractaient pour en interdire l’accès. Il malmenait mon anus. Il avait beau insister, ses gros doigts n’arrivaient pas à forcer le passage. Je ne pouvais pas les contenir tout les 4 dans mon petit trou du cul. Je criais pitié Non, mais il était têtu et voulait arriver à ses fins. Je suppliais de plus belle. Non, Monsieur arrêtez. Par pitié!   Voyant cela Daddy demanda à Katia de lui apporter un tube de crème. Il s’en servit Enfin il réussit à introduire les 4 doigts. Mais même crèmée je les ai sentis passer dans mon petit cul étroit. Puis il me branla en douceur en me ménageant. Car il ne voulait pas m’abîmer, avant que sa grosse bite ne m’encule.   Cela faisait maintenant plusieurs heures que j’avais les bras attachés dans le dos et je ne sentais plus le sang circuler. Là aussi Daddy réagit, il vit la fatigue sur mon visage. Il proposa une autre position envoyant Katia me libérer les bras. Ouf, je pouvais à nouveau bouger mes bras endoloris. J’avais les mamelles qui commençaient à bleuir. Mon premier réflexe était de les soulager entre mes mains, mais prudemment je n’en fit rien.   C’est là que l'on reconnaît la différence entre un Maître et un dominateur. Le Maître ou ici Daddy est attentif, attentionné il saura quand il faut varier ou arrêter. Il était évident que l’inconnu me prenait pour une traînée et il me traitait comme une vraie salope, du coup il me tourmentait sans état d’âme. Daddy l’avait choisit dans ce but. Je me rappelais la vidéo tournée par mon amant de l’été. J’y apparaissais bien comme une belle salope. Mais c’était pour jouir, ici c’était pour souffrir. Rien à dire, je devais expier ma faute, si je voulais être pardonnée par Daddy. Je sentais que la suite allait devenir bien plus dure. De plus je commençais à avoir très envie de faire pipi.   Daddy, pour me permettre de récupérer, proposa de faire une pause. Lui et l’invité allaient boire une bouteille de champagne. J’étais debout en position d’attente, mains derrière la nuque, cuisses écartées et yeux baissés. Chouette, j’allais pouvoir récupérer, pensais je innocemment. 
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Par : le 30/05/26
AVERTISSEMENT ; le récit de la douce Lucie découvrant ce monde ou vice et sévices se mélangent,,devrait etre lu depuis le début pour bien comprendre la progression qui l'amène à ce septième épisode.    Debout. Lève toi.   Je me redressais d’abord à genoux.  Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité. -  Bonjour, dit il, d’une voix ferme. Bonjour Monsieur, Si tu commençais par te présenter ?   Nous y voilà pensai je. Katia m’avait fait apprendre les réponses à donner. J’allais prononcer tout les mots qui allaient précipiter ma chute. Transformant une douce little en une vicieuse dépravée. Daddy avait écrit ce scénario pervers à souhait et totalement humiliant.   Je répondis d’une toute petite voix tremblotante. -  Daddy m’a demandé de me présenter à vous, comme étant une 3trous. Vous pouvez m’appeler 3trous, Monsieur. Car mes 3 trous vous sont offerts, usez en, abusez en. Si vous n’êtes pas satisfait de mes services, ou pour votre plaisir vous pouvez me punir sévèrement. Je vous servirai comme la bonne petite chienne que je suis.   Ma phrase de présentation sembla lui plaire et il répondit,   - 3trous c’est un nom plein de promesses. Oui, je vais me servir de tes 3 trous de chienne en chaleur. Parle moi du premier trou que tu vas m’offrir.   - Le premier trou dont vous pouvez vous servir, c’est ma bouche, Monsieur. - Ta bouche.  Oui. Et à quoi sert elle?   - Ma bouche sert à sucer des bites et à recueillir leur foutre, Monsieur.   - Tu as la langue bien pendue et tu parles bien vulgairement. Que fais tu d’autre avec ta langue à part prononcer des insanités ?   - Ma langue sert à lécher, Monsieur. Je suis une lèche cul et une lèche couilles, Monsieur. - Et qu’avales tu?   J’avale tout ce qui sort de la queue de mon Daddy, Monsieur.   Cela sembla l’intéresser au plus haut point, je devinais qu’il espérait pouvoir y avoir droit aussi. Mais non, pas question, je ne voulais pas qu’il ait la permission de me faire avaler son sperme. C’était pour moi une humiliation que je ne voulais pas subir. Bien sûr il insista. - Juste de ton Daddy? - C’est Daddy qui décide, Monsieur. - Bien, c’est bon à savoir. Donner ces réponses était pour moi une véritable torture. Chaque mot prononcé ajoutait des degrés supplémentaires à ma dégradation. L’inconnu allait être persuadé que j’étais vraiment la dernière des traînées, une obsédée du sexe et une femelle vulgaire. Il allait pouvoir se défouler sur moi sans aucune gêne, certain que j’aimais être traitée ainsi. Quelle déchéance! Il reprit d’une voix ferme ne souffrant aucune hésitation possible de ma part. - Mets la tête en arrière, ferme les yeux et ouvre grand ta bouche.   J’obéis et avec son doigt, il souleva mes lèvres pour observer mes dents. Il agissait comme un maquignon inspectant les dents d’une jument. Puis il glissa des doigts dans ma bouche, écarta mes babines, m’obligeant à l’ouvrir au maximum. J’avais la bouche distendue. Il mit aussi 2 doigts dans les trous de mon nez et le fit remonter, trouvant amusant de voir ma lèvre supérieure retroussée, dévoilant dents et gencives.   C’était réalisé dans le but de bien me faire comprendre ma situation. Je n’étais plus une femme, mais une femelle qu’il examinait. Il tenait à s’assurer de la qualité de la chienne qu’il allait utiliser.   Après il passa aux choses sérieuses. Il enfonça deux de ses doigts au fond de ma bouche. Une fois 2 doigts, puis 3 doigts, puis 4 doigts bien profondément et il les fit entrer et sortir de nombreuses fois. Atteignant le fond de ma gorge et prolongeant mon supplice. Je gigotais et tentais de bouger la tête pour me dégager, mais en vain. Son autre main maintenait ma tête en arrière, en tirant fort sur mes cheveux. Ce petit jeu dura un bon moment. Je me retenais de déglutir et il ôta les doigts à chaque fois juste à temps, avant que j’ai un haut le cœur. Quand enfin il arrêta son inspection, il tapota ma joue et conclut en ces mots.   - Ce trou va être bien rempli.   Cette mise en bouche me fit comprendre qu’il comptait se servir de moi sans retenue. C’était mon Daddy qui lui en avait donné l’autorisation, pour que ma punition soit exemplaire.   Sa main descendit le long de mon cou. - Voyons un peu le trésor que tu caches sous ce chiffon.   Le bustier s’ouvrait par l’avant, il suffisait d’écarter les deux pans d‘un coup sec et les boutons pression sautaient. Il le fit et mes deux seins jaillirent de leur cachette. Mes seins, je les trouvais petits en taille, mais plutôt jolis et bien fermes. Les tétons saillants ornés des pinces à vis attirèrent de suite son regard, ils furent touchés en premier. A peine les avait il effleurés, qu’un couinement sortit de ma bouche. Quand à mes petits seins il prit le temps de les découvrir, de les tâter, de les malaxer, de les compresser, d’étirer mes bouts de seins, m’obligeant à me mettre sur la pointe des pieds, pour suivre le mouvement en hauteur. J’émettais de petits cris. Puis des sortes de jappements quand il se mit à mordiller et à mordre mes mamelons. Ensuite, il me fit me pencher en avant, mes seins ballotaient sous l’effet des gifles qu’il leur administra. Me laissant dans cette position, il entreprit de les enserrer avec des serre liens. Ils comprimaient la base de mes seins. Puis, il me releva. Bien bondagés mes deux seins pointaient d’une manière provocante, ou oserais je le dire, arrogante. Il continua à les gifler durement. Ayant les seins immobilisés, le ressentit était bien plus fort. Je poussais des petits râles aigus et geignais sous les coups.   Il soupesa un de mes seins et demanda   - Dis moi 3trous, qu’est ce que je tiens dans ma main?   - Vous tenez une de mes mamelles dans votre main, Monsieur.   - Elles sont sensibles tes mamelles ?   - Oh Oui Monsieur, mes mamelles sont très fragiles. Vous vous en êtes rendus compte.   - Et tes tétons pincés, ils te font mal ?   - Oui Monsieur, mes tétons sont très délicats et les pinces qui les serrent rendent mes bouts de mamelons douloureux.   - À combien estimes tu la douleur sur une échelle de 1 à 10 ? Et ne triche pas.   - La douleur est à 3, Monsieur c’est la vérité, je ne suis pas une menteuse.   Il tourna la vis d’un tour sur un téton et demanda   - Et maintenant ?   La douleur est à 4, Monsieur.   Il donna un tour de vis de plus. Je gémis plus fortement sans rien dire, je serrais les dents sous la douleur.   - Allons parle et arrête de geindre, petite catin. Il faut aguerrir tes tétons. Il les tordit provoquant une onde de souffrance.   Je répondis d’un ton plaintif et implorant.   - La douleur est à 5, Monsieur, cela serre beaucoup et j’ai mal.   Cela lui parut être le bon niveau de serrage. Il s'exclama d’un ton satisfait.   - Oh! je crois que l’autre téton est jaloux  !   Il tourna deux fois la vis sur l’autre téton de façon à équilibrer la douleur.   - Voilà 3trous c’est supportable non? Moi je pense que c’est parfait. Il prit un objet pointu, en agaça les bouts de mes seins. Je poussais des cris stridents à chaque fois qu’il les piquait.   -   Aie, cela fait mal, Monsieur.   Oui 3trous, figure toi que c’est le but.   J’aime l’idée, que tes tétons deviennent sensibles, à chaque mouvement que tu feras. Et ce bondage des mamelles, j’adore les voir ainsi exposées. On a envie de les saisir et bientôt elles commenceront à changer de couleur.   Pour finir il accrocha aux deux pinces une chaînette et me la mit en bouche. Je devais vu la longueur garder la tête baissée. Tendue la chaînette tirait mes mamelles vers le haut. La tête relevée ou courbée en arrière, la tension devenait intense. C’était humiliant et très efficace.   Oui, je savais bien que tout cela était réalisé dans le but d’être en permanence sous contrainte. Je devais ressentir ma soumission dans ma tête et dans mon corps. L’humiliation et la douleur faisaient partie de mon asservissement. D’ailleurs Daddy ne bronchait pas, admirant le travail, le laissant libre d’agir à sa guise. Je dois admettre que l’inconnu savait comment s’occuper d’une femelle. Il le faisait avec imagination et une pointe de sadisme. La suite me montra que ce n’était pas juste une pointe, il était vraiment sadique et pervers. 
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Par : le 28/05/26
Après des heures de répétitions, enfin satisfaite elle me permit de rejoindre Daddy.   La semaine suivante, la rencontre avec l’inconnu devait avoir lieu chez Daddy. Les jours qui ont précédé ce rendez-vous j’étais dans un état lamentable, angoissée, stressée, dormant peu et sans appétit.   Le jour dit, Katia m’accueillit tout sourire, j’avais l’impression d’être l’agneau que l'on menait au sacrifice. Mon Daddy, lui, avait l’air très détendu et content de me voir.   Katia me conduisit directement dans la salle de bain. Elle me doucha, avec soin, s’occupa de la moindre partie de mon corps, en la recouvrant d’une crème adoucissante, légèrement parfumée.   Je dus subir un lavement et elle fut intransigeante sur la propreté.   Aussitôt après elle me fit boire deux verres d’eau. Oui, j’allais avoir envie de faire pipi. Je devrais me retenir, car sinon je savais ce qui m’attendait. Pas question de faire pipi devant l’inconnu, j’aurai trop honte.   Elle me fit des tresses et me maquilla légèrement. Elle appliqua une sorte de poudre de riz qui blanchit légèrement mon visage. Choisit pour mes lèvres un rouge à lèvres, d’un rouge vif et le laissa dépasser sur les bords, accentuant le côté allumeuse et perverse. Le résultat ne me plut pas du tout, mais il lui plaisait à elle, et il devait être du goût de Daddy et de l’inconnu. Mon avis ne comptait pas pour un sou.   Ma tête me fit penser à une petite fille, qui aurait joué avec les produits de beauté de sa maman, dont elle se serait tartinée le visage. Le rouge à lèvres avait débordé. Puis elle m’habilla, une tenue d’écolière japonaise, relookée en bien plus sexy. Vêtue d’un bustier qui s’ouvrait sur l’avant, sans bretelles, troué par endroits, mettant en valeur mes seins. Mes tétons étaient bien saillants, Katia y avait veillé. Elle avait utilisé la pompe à seins pour les faire durcir et les avait enserrés à l’aide d’une pince à vis réglable. La douleur était légère et supportable, mais bien présente. Un collier de chienne autour du cou. La jupe plissée bleue était ras des fesses et on apercevait ma petite culotte blanche en coton, au moindre de mes mouvements. Mais c’était le cadet de mes soucis, car Daddy n’avait pas prévu de me sortir ce soir. Pour compléter le tableau, j’avais des chaussettes blanches qui montaient jusqu’à mi-cuisse et des petites chaussures vernies noires. Je ressemblais à une petite dévergondée, un mélange de Lolita aguicheuse et de Harley Quinn sexy.   J’allais oublier, mon clitoris avait aussi grossi sous l’effet d’une pompe à vide qui aspire. Une pince à vis le serrait et elle était reliée à une chaînette accrochée à une fine ceinture entourant ma taille. Mon petit bouton se trouvait comprimé et tiré vers le haut. Elle l’avait enrobé d’une pâte à base de piment ou un truc du genre. En tout cas c’était d’une efficacité redoutable, car je sentais mon petit bouton palpiter et prêt à réagir à la moindre sollicitation. J’allais dire à la moindre caresse, mais je ne crois pas que ce soir, la soirée soit une soirée caresses. Après m’avoir bien examinée, Katia parut satisfaite. Elle me mît une claque sur les fesses en me disant que j’étais bandante. Elle m’emmena au salon en me tenant en laisse. Je ne vis pas Daddy et je fus déçue. J’aurai tant voulu qu’il me fasse un bisou d’encouragement. Je pense qu’il voulait que je reste concentrée et avoir la surprise de me découvrir dans ma tenue de petite garce allumeuse. Katia me fit m’agenouiller face à la cheminée, de façon à que je sois bien visible, dès que l’on entrait dans le salon. Elle attacha mes bras dans le dos, les relia aux coudes et serra fort. Je ne pouvais plus bouger les bras. Puis je fus courbée et dus baisser la tête jusqu’à atteindre un petit coussin posé à même le sol. J’écartais les cuisses et je me cambrais pour bien exposer ma croupe. La position était terriblement explicite et mettait mon cul en valeur. La jupette totalement remontée et ma culotte blanche avec l’inscription sur les fesses «  j’appartiens à Daddy « était bien lisible.   Je crus que Katia en avait finit avec moi. Quand posant sa main sur ma culotte elle se mit à caresser mon minou. Elle s’appliqua en pressant bien la culotte entre les lèvres de ma chatte. Je commençais à me sentir humide. Je tentais de résister. C’était vraiment pas le moment et je grognais fort pour marquer ma désapprobation, mais elle continua. Son doigt poussait la culotte dans mon minou. Elle m’excita ainsi, le résultat ne tarda pas à se faire sentir. Je mouillais, ma culotte était trempée. Je compris que c’était volontaire. Daddy voulait que l’inconnu en me touchant s’aperçoive que j’étais une petite vicieuse qui avait taché sa culotte de cyprine, tellement elle était excitée. Cela le libérerait de toute culpabilité. Je passerai pour une vraie petite chienne en chaleur. J’étais morte de honte à cette idée. Pourtant elle présageait bien de la suite qui allait se dérouler et du rôle que j’allais jouer. Un coup de sonnette retentit et Katia me laissa en plan, la culotte trempée et tachée, à moitié coincée dans mon sexe. Elle me dit de ne surtout pas bouger et s’empressa d’aller ouvrir à notre invité.   Daddy et l’inconnu discutaient dans le vestibule, mais j’avais beau tendre l’oreille, la musique d’Enigma m’empêchait d’entendre autre chose qu’un murmure lointain. Je profitais de ce moment pour réviser les bases du comportement que je devais adopter.   -  Ne parler que si on me pose une question. Toujours vouvoyer et reprendre dans la réponse l’intitulé de la question, en finissant la phrase par Monsieur.       - Garder les yeux baissés, ne jamais regarder un homme au dessus de la ceinture. Si par magie, je voyais apparaître, une queue bandante ou pendouillante, je devais ouvrir ma bouche et bien sortir ma langue. et surtout la garder sortie, défense de tenter d’avaler la salive. J’étais une baveuse et cela excitait ces messieurs de me voir baver devant leur queue. - La position d’attente, debout bras derrière la nuque et les cuisses bien écartées. Défense de bouger surtout si on me touchait, pinçait, ou glissait un doigt dans mon minou, ou un autre orifice. - Et bien sûr d’autres poses plus indécentes les unes que les autres. Dont le seul but était d’offrir le spectacle, de mon intimité et de mon humiliation.   Ça y est, Daddy et l’inconnu entraient dans le salon et je sentais que leurs regards étaient fixés sur moi, me découvrant dans cette position indécente. A genoux, penchée tête au sol, mes bras attachés dans le dos, mes cuisses écartées, bien cambrée mon cul présenté, ma jupe retroussée avec ma culotte mouillée pour seul rempart protégeant mon intimité. J’étais une soumise offerte. A cet instant, je pensais que si Daddy avait choisi un mâle en rut, il allait m’arracher ma culotte. Son membre dressé allait me défoncer la chatte et le cul et me baiser en levrette violemment. Une fois qu’il aurait joui en criant de plaisir, ma punition serait finie, je serais libérée et pardonnée. Mais c’était trop simple. Daddy n’allait pas se contenter de ce scénario, digne d’un mauvais plan cul. Il avait d’autres projets pour moi.     Ils restèrent un moment, figés et muets, profitant du spectacle. Puis Daddy l’encouragea à s’approcher, à tâter la marchandise. Sauf que la marchandise, c’était moi! D’une main hésitante, il me toucha, caressa mes fesses et s'enhardissant, sa main se glissa vers mon minou. Je ne bougeais pas. Je sus de suite qu’il avait senti que ma culotte était trempée et pleine de mouille. La honte! Il réunit les deux côtés de ma culotte, la transformant en string, veillant à ce qu’elle passe bien entre mes fesses et les lèvres de mon sexe. D’une main ferme, il la saisit ainsi réunie, la tirant en hauteur et une main sous mon ventre il me souleva les fesses. Il s’amusa à les faire monter et descendre plusieurs fois. Cette fichue culotte écartait les lèvres et tirée, elle provoquait une forte pression sur ma vulve et mon vagin. Mais je restais stoïque. Déçu de mon manque de réaction, il me griffa le dos afin de me provoquer. Mais je ne réagis toujours pas.   Puis il me donna un ordre d’une voix sèche.   Debout. Lève toi.   Je me redressais d’abord à genoux.  Avec les bras attachés et croisés dans le dos, j‘avais du mal à me lever. Je veillais à garder les yeux baissés et je réussis à me mettre debout. Il se plaça face à moi, m’examinant et j’écartais les cuisses sachant que pour quelques instants encore, la jupette et la culotte protégeaient mon intimité. -  Bonjour, dit il, d’une voix ferme. Bonjour Monsieur, Si tu commençais par te présenter ?
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Par : le 27/05/26
À partir de ce jour Katia participait parfois, à certains de nos moments intimes.   Pendant qu’il me fouettait, Daddy aimait l’obliger à se mettre à genoux, pour me lécher les lèvres pubiennes et mon orifice, dont l’ouverture béante était inondée de cyprine.    D’autres fois nous étions attachées, seins contre seins, les bras en l’air à un crochet qui nous permettait de nous tourner. Daddy cravachait de coups cinglants les fesses de celle qui les offrait.   Je tentais de me contorsionner pour échapper à la déverrouillée et en le faisant c’est Katia qui offrait sa croupe. Elle supportait les coups bien mieux que moi, Daddy frappait bien plus fort sur ses grosses fesses rebondies.   Elle se sacrifiait pour m’éviter de trop souffrir, mais Daddy n’était pas dupe. Il l’obligeait à faire un demi tour, pour que mes fesses soient à sa portée.   J’étais souvent secouée de sanglots. Katia m’enlaçait et léchait mes larmes en me faisant de petits bisous, en douce de Daddy.   Katia était maso. Il me parut évident qu’il devait, en mon absence profiter de son corps sensuel et la fouetter. Curieusement je ne ressentais aucune jalousie, j’étais la little de mon Daddy d’amour et elle sa servante.   J’imaginais Katia attachée, nue, dans son petit lit en fer, Daddy la violentant.   Katia obéissait aussi à mes demandes. Je jouais à la petite fille gâtée et capricieuse, l’envoyant me chercher des friandises à l’autre bout de la maison ou d’autres babioles, juste pour le plaisir de me faire servir.   Elle était toujours disponible et prête à me rendre service. Je m’imaginais parfois lui ordonner de me donner du plaisir. Daddy me donnerait il la permission?   Je voyais Daddy en général deux à trois fois par mois et je passais la nuit chez lui. Tout dépendait des déplacements de mon mari et de ses disponibilités.                 Daddy aimait me sortir au théâtre ou m’emmener au restaurant. Il passait aux yeux des gens pour mon papa et moi sa grande fille chérie. Ma tenue me rajeunissait, on me donnait dans les 35 ans. On avait une grande complicité et c’était toujours un moment de plaisir. Il était attentionné et adorable.   Sauf que, sous ma jupe courte, j’étais sans culotte, engodée. Assise avec l’obligation d’avoir les fesses nues directement sur la chaise, les cuisses écartées et Daddy avait la main baladeuse.   Il aimait me faire mouiller dans des endroits insolites. Que des ondes d’extase me submergent, alors même que mon visage devait rester impassible.   Il arrivait qu’un serveur ou un inconnu s’en aperçoive, profite du spectacle de mon petit minou ouvert et je rougissais de honte. Cela amusait beaucoup Daddy et moi je devais bien l’avouer, j’avais ce profond désir de lui obéir et de lui appartenir.   Daddy m’avait plu dès le premier regard. C’était un homme mûr, sportif, équilibré. Il émanait de sa personne un côté protecteur, rassurant. Il possédait des qualités d’écoute et d’empathie.   Quand il plongeait ses yeux dans les miens, j’avais l’impression qu’il lisait en moi à cœur ouvert et qu’il m’était impossible de lui mentir.       Cet été, nous avions chacun nos obligations familiales. Les vacances ont fait que nous ne sommes revus qu’à la rentrée de septembre. J’étais impatiente de le retrouver, mais j’appréhendais beaucoup ces retrouvailles, car j’avais un secret à lui confier.   J’avais fauté. Pas un petit oubli qui m’aurait valu une fessée et le pardon, mais une vraie faute grave.  Dont les conséquences allaient être terribles pour moi.     Au mois d’août j’avais passé quelques jours seule, mon mari s’étant rendu dans sa famille et je n’avais aucune envie de l’y accompagner. Une amie m’invita à un vernissage, suivi d’une soirée où c’était l’occasion de se revoir et de faire la fête. J’acceptais avec joie. Je m’y rendis vêtue d’une courte robe d’été dévoilant de jolies jambes bronzées, et je me trouvais encore jolie. Les regards des hommes sur moi me le confirmèrent, je pouvais encore plaire. Je dansais, m’amusais, j’étais heureuse, au son de la musique, avec une coupe de champagne. Un homme plus jeune que moi, engagea la conversation. Il dansa toute la soirée avec moi. Il était prévenant, gentil et séduisant. J’étais flattée, sous le charme. On dansait, on s’amusait, on riait, je lui plaisais et il me plaisait. Lorsqu’il m’invita chez lui pour un dernier verre, j’étais un peu pompette. Je ne dis pas non. La suite fut une nuit d’amour torride. En vérité, je passais deux jours de débauche et de sexe en sa compagnie. Pour moi ce fut une jolie histoire, une amourette d’été et chacun regagnait ses pénates à la rentrée. Mais il était tombé amoureux fou de moi. Il me téléphonait et me harcelait de SMS me déclarant son amour. Il voulait faire sa vie avec moi. Paniquée, je lui ai expliqué que j’avais un mari, des enfants, et qu’il n’était pas question de les quitter pour lui, que c’était une histoire finie. Il ne voulut rien entendre et proposa de me prendre comme maîtresse, afin de me voir en cachette. Je refusais tout net et l’envoyait balader, d’aller se faire foutre! Cette réaction excessive et un peu vulgaire lui déplut. Il menaça de tout dévoiler à mon mari. Ce goujat avait filmé nos ébats en cachette. Pour preuve, il m’en envoya un extrait sur mon téléphone. L’horreur! On me reconnaissait dans une séquence digne d’un film porno et dans des positions de sexe sans équivoques. En clair, j’apparaissais comme une vraie salope, demandeuse et jouisseuse.   C’est pourquoi lorsque Daddy, après m’avoir embrassée et montré tout le plaisir qu’il avait à me revoir, me demanda si j’avais été sage, je fondis en larmes.   Il me prit dans ses bras et effondrée, d’une petite voix entrecoupée de pleurs, je lui racontais tout. Son visage devint grave, ses yeux lançaient des éclairs et je ne pus que bégayer des pardons Daddy, pardon, tout en pleurant de plus belle. Il me calma en me serrant très fort contre lui, en me disant que ce n’était pas la fin du monde et qu’il allait tout arranger. Car c’est cela aussi, le rôle d’un papa.   Les questions qui trottaient dans ma tête et n’arrêtaient pas de me tourmenter étaient nombreuses. Pourquoi avais je cédé si facilement aux avances d’un autre homme? Daddy avait il éveillé en moi des désirs de luxure enfouis que je voulais satisfaire? Étais je devenue à ce point accro au sexe, pour coucher avec le premier homme qui me désirait? Daddy, si je lui avais demandé m’aurait il donné l’autorisation de coucher avec un autre homme ? Nous n’en avions jamais parlé. Si cet amant ne m’avait pas menacé de chantage, aurais je avoué à Daddy cette aventure? Est ce ainsi que je concevais le fait d’appartenir à Daddy ? Je l’avais trahi. Trahi sa confiance.   Mon Daddy c’est un érudit, un épicurien, un libertin avec une culture et un charisme certain. Aucunement prétentieux, ni cynique aussi à l’aise avec un ouvrier qu’avec des notables. Bref un mec bien et moi une petite sotte en chaleur. Me pardonnerait il un jour?   En attendant, il essayait de me sortir du guêpier dans lequel je me trouvais.   Daddy réfléchit plusieurs minutes, pendant que Katia m’amenait une boisson et des gâteaux.   - Mange, tu as maigris. Me dit elle Je souris, un petit sourire triste car j avais pris 3 kilos pendant cet été et je comptais bien les reperdre. Daddy me demanda de l’écouter attentivement et de faire exactement ce qu’il disait. Je promis. - Tu vas lui proposer une soirée retrouvailles, en réservant une suite à ton nom au Hilton. Donne lui rendez vous à 20 heures, mais tu seras sur place plus tôt. Je te rejoindrai une heure avant, et je me cacherai dans l’autre chambre de la suite. Après avoir commandé une bouteille de champagne, tu l’attendras dans une robe sexy. Joue les amoureuses, saute lui au cou, embrasse le tendrement, débrouille toi pour qu’il soit bien excité. Fais sauter un bouchon de champagne, pour trinquer à votre amour, soit câline, souriante et joyeuse. Puis en remplissant sa coupe une deuxième fois, tu y glisseras la poudre que je te donnerai. Si tu es courageuse, la poudre tu la verseras dans ta coupe, mais tu devras boire la sienne. - Comment ? - Tu feras comme font les amoureux qui lèvent les coudes et entrelacent les bras, pour que chacun boive la coupe de l’autre. Je te montrerai et tu t’entraîneras. Une fois la deuxième coupe bue par lui, tu lui diras que tu as prévu une surprise. Des dessous sexy achetés pour l’occasion. Fais le s’allonger nu sur le lit, demande lui de t’attendre sagement, pendant que tu iras te changer dans la salle de bain. Prends une douche, patiente dix minutes avant de sortir. A ton retour, il devrait dormir comme un bébé. La suite je m’en occuperai.   Je téléphonais à mon amant de l’été et lui dit que je voulais le revoir vite, car il me manquait trop, j’avais hâte de faire l’amour avec lui. Le rendez vous fut fixé et je réservais une suite au Hilton. Tout se déroula comme prévu. Moi, j’étais tremblante de peur, mais je jouais le jeu de l’amoureuse qui retrouve son amant. Il était tellement sûr de m’avoir reconquise, qu’il ne se douta de rien. Je l’accueillis câline et coquine, il bandait et ne pensait qu’à la nuit d’amour que j’allais lui offrir. Il but le verre avec la poudre et dodo.   Daddy sortit de sa cachette, constata qu’il était profondément endormi. Il l’installa nu sur une chaise et l’attacha solidement. Puis Daddy le gifla violemment, il se réveilla avec peine. Il découvrit Daddy en train de le secouer.   - C’est mon Papa, lui dis je, et tu as intérêt à lui obéir.   Daddy lui attrapa les couilles d’une main ferme, les serra en lui montrant son téléphone. - Tu vas me donner le code de suite. Il marmonna à demi réveillé et totalement paniqué. - C’est mon visage qui le débloque. Daddy approcha le téléphone de sa tête et cela fonctionna. - Dis moi, combien de copies as tu faites de la vidéo? - Je ne l’ai que sur le téléphone, je le jure. Daddy s’éloigna, lui tourna le dos, se mit à la recherche des fichiers, des photos et des vidéos, des sms, de son répertoire dont certains furent envoyés sur son téléphone. Une fois ceci fait, il effaça toutes les données du téléphone me concernant. -  Maintenant c’est moi qui connaît tout de toi. Si tu t’approches encore une fois de ma fille, ou si tu tentes de la joindre, la prochaine fois ce n’est pas moi qui m’occuperait de toi. Tu auras un contrat sur ta tête. Tu as compris ?   - Oui monsieur, j’ai bien compris.   - Alors trinquons. Daddy lui fit reboire une coupe de champagne, avec bien sûr une dose de poudre, il se rendormit. On défit ses liens, mais on le laissa nu sur sa chaise, on nettoya les verres et on quitta l’hôtel séparément. Je n’entendis plus jamais parler de lui. Je me demandais si Daddy n’avait pas été un agent secret, ou un espion dans sa jeunesse, mais en tout cas c’était mon héros.   Daddy me dit lors de ma visite suivante, que cette faute allait devoir être payée. La punition serait à la hauteur de la faute. Je le savais. D’avance je l’acceptais, car il m’avait sauvé du déshonneur et je l’aimais.   Mais avant de me punir, Daddy voulut tout connaître des deux jours passés avec mon amant de l’été. Pour pouvoir choisir une punition à la hauteur de cette trahison. Je dus tout lui raconter, dans les moindres détails. Comment à peine entrée dans son appartement, il m’avait plaquée contre le mur. Il avait relevé ma jupe, constatant que je ne portais pas de culotte, son désir avait été décuplé, il m’avait littéralement empalée et j’avais joui en criant.   J’ai adoré l’enchaînement de ces moments de sexe où mes trois orifices ont été tour à tour sollicités et mes orgasmes se sont succédés. J’étais entre ses mains, un objet de désir et il était insatiable et passionné. Il avait la fougue de la jeunesse, une queue bien membrée et endurante. Oui, je me suis donnée à lui entièrement, je ne lui ait rien refusé. J’étais vraiment une petite salope, lui vidant ses couilles, avalant son foutre en perdant toute dignité. Deux jours de sexe et de plaisirs, je n’ai eu aucun regret de m’être ainsi fait baiser. J’ai plus joui dans ses bras que les dix dernières années avec mon mari. Une fois tout le déroulement de ces deux jours racontés, Daddy ne me posa plus de questions. J’avais tout avoué et j’attendais la sentence, les larmes aux yeux, regardant mes pieds, les mains dans le dos. J’avais trahi Daddy et il pouvait très bien me répudier, ou me punir de la façon qu’il jugerait appropriée, à la hauteur de ma faute. Il me dit que je serais informée de la punition, en temps et en heure. J’avais intérêt à être sage dans les temps à venir. Je lui sautais au cou et le remerciais en le couvrant de baisers.   Plusieurs mois passèrent et nos rencontres étaient toujours aussi agréables. Je commençais à penser qu’il avait oublié, ou peut être pardonné, car j’étais toute dévouée et obéissante. Un amour de little.   Mais un jour il me dit. Voilà, j’ai établi le scénario de ta punition, celle qui concerne l’affaire de l’été dernier. Tu t’en souviens ? Un peu que je m’en souvenais, toute l’histoire me revenait en mémoire. Et mon visage se décomposa. - C’est Katia qui va te préparer, pour le rôle que tu vas endosser. - Puisque tu aimes les rencontres érotiques chaudes, ma little je vais te donner l’occasion d’en vivre une bien pimentée. Dans le domaine de la soumission. Tu seras offerte à un inconnu que j’ai choisi. Il connait exactement la place qu’il doit tenir. Tout ce qu’il te demandera et te fera subir a été approuvé par moi, et tu devras l’accepter. En entendant ces mots des larmes apparurent aux coin de mes yeux. Arête de couiner dit il. Tu vas suivre Katia, elle va s’occuper de ton entraînement. Je ne vais pas y assister. Mais elle me fera un compte rendu détaillé et tu devras être parfaitement préparée.   Je passais de longues heures avec Katia. Je dus mémoriser toutes les répliques, prendre et répéter les attitudes que je devrais adopter, afin d’être parfaitement crédible dans mon rôle. Katia metteur en scène et moi la vedette de ce film.
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Par : le 25/05/26
    Un jour, il me confia qu’il voulait désormais quelqu’un à demeure pour tenir la maison. Une servante ancillaire ferait l’affaire. Je ne connaissais pas ce mot « ancillaire » mais je n’osais pas lui demander de me l’expliquer. Une fois rentrée chez moi je cherchais la signification sur internet.   Je fus choquée, c’était très proche d’un droit de cuissage. En lui en parlant au téléphone, il me rassura en disant que cela n’aurait aucune incidence sur nos rencontres.   La servante serait présente et discrète, je pourrai même jouer à la princesse qui demande à sa servante de la coiffer, l’habiller, la laver…   C’est ainsi qu’un matin en arrivant chez Daddy, ce fut une jeune femme habillée en tenue de soubrette qui m’ouvrit la porte d’entrée. Elle m’accueillit d’un bonjour Mademoiselle, se présenta comme étant Katia la nouvelle servante de Monsieur et elle s’effaça pour me laisser entrer. Elle devait avoir dans les 28 ans. Elle était plutôt bien faite et je la trouvais jolie. On devinait ses seins, plus gros que les miens, sous son chemisier blanc un peu trop transparent. Elle ne portait pas de soutien gorge et je pariais que sous sa jupe noire, elle ne devait pas porter de culotte non plus. Daddy m’embrassa tendrement devant elle, faisant comme si elle n’était pas là, et je lui sautais joyeusement dans les bras. Quand je me retournais, elle avait disparue. Je la revis au repas où elle nous servit. Discrète elle s’éclipsait entre chaque plat. Au moment du café, Daddy lui demanda de me préparer un bain, de s’occuper de moi et de m’habiller en petite écolière. Elle me lava, me sécha, me parfuma légèrement et me peignit les cheveux en me faisant des couettes. Elle m’aida à enfiler ma tenue de petite écolière. Cela me fit une drôle d’impression d’être nue et habillée par une domestique. De retour au salon, Daddy m’ouvrit ses bras, me trouva à croquer et félicita Katia du résultat. Finalement, je m’habituais à sa présence, elle était prévenante, polie et souriante. Au fil des rencontres, une complicité entre elle et moi se créa. J’aimais bien l’avoir à mon service dans la salle de bain. Sa sensualité et sa façon de s’occuper de moi lors de mes préparatifs, ne me laissait pas indifférente.   Daddy était adorable et tout semblait devoir continuer ainsi. Même les punitions étaient des moments de plaisir, car mon carnet de punition ne comprenait que des petits oublis. J’avais à cœur d’être parfaite.   Jusqu’au jour, où j’étais arrivée chez Daddy plus tôt que d’habitude et Katia m’accueillit étonnée. Daddy ne sera pas là avant une heure au moins, me dit-elle. On discuta comme deux amies et je lui posais des questions sur son travail. Je mourrais d’envie d’en poser une sur sa relation avec Daddy, mais je n’osais pas. Je lui demandais où elle dormait et où était sa chambre? - En haut dans le grenier, tu veux la voir? - Avec plaisir, montre la moi. L’escalier qui montait au grenier était large et imposant. En haut sur le côté gauche se trouvait une enfilade de portes. La première donnait sur la chambre de Katia. Elle l’ouvrit et m’invita à entrer. Petite et simplement meublée, un petit lit en fer m’intrigua. C’était une chambre austère et elle me dit que les toilettes et la salle d’eau étaient sur le palier. Une chambre bien moins jolie que la mienne, j’avais beaucoup de chance d’être la little à Daddy. J’avais l’impression qu’à cet étage, ces chambres spartiates avaient autrefois été habitées par des religieuses. Elles ressemblaient à des cellules favorisant le recueillement, la méditation et la prière. Par contre du côté droit, vers le milieu du couloir, la porte interdite était composée de deux lourds battants en bois très anciens et richement décorés. Une vraie œuvre d’art sculptée. La serrure ancienne en ferronnerie était magnifique et une grosse clé attira mon attention. Que pouvait il se cacher derrière cette porte? Je m’approchais, irrésistiblement attirée. Et à côté la grande porte en bois, elle mène où? Demandais je innocemment à Katia. - Ah, cette porte cache bien des mystères. Elle ne m’en dit pas plus, mais elle me fit un clin d’œil, affichant un étrange sourire. Je remarquais que la clé était restée dans la serrure.   - Descendons, dit elle, je dois finir le ménage dans la cuisine.   - Et moi, je vais attendre la venue de Daddy dans ma chambre bien au chaud.   Ce que je fis. Mais je guettais les bruits de la cuisine et je l’entendis nettoyer. Si je voulais découvrir le secret du grenier, c’était maintenant ou jamais.   Je remontais l’escalier en silence. Arrivée devant la grande porte en bois, je marquais un temps d’arrêt. La franchir était je le savais interdit, si Daddy l’apprenait, je serai punie. Mais Daddy ne le saura jamais, me souffla une petite voix dans la tête, et tu en as tellement envie. Je tournais la clé et pénétrais dans la pièce. Une fois la porte poussée j’entrais dans une sorte de hall. A gauche, un vestiaire avec des bancs, des placards métalliques et au fond j’apercevais des douches. Un équipement qui m’a fait penser à celui d’un club de sport. En sortant du sas, j’arrivais dans une immense salle. Un espace bien plus grand que le salon du bas et je le trouvais majestueux. Une charpente ancienne puissante et brute, dominait la pièce à plus de cinq mètres de hauteur, comme une ossature protectrice, un écrin sombre et chaud. Le bois, patiné par le temps, exhalait une odeur profonde et organique, presque animale. Des lumières basses et tamisées glissaient sur les matières de velours noir, de cuir souple, de soie froissée. Il se dégageait de cet endroit une ambiance étrange faite de mystères et de secrets enfouis. L’atmosphère qui y régnait semblait provenir d’un lointain passé. Des statues de femmes nues et des gargouilles montaient la garde dans les coins de la salle. C’était un lieu de plaisir où les ombres épousent les corps, où l’érotisme ne se dit pas il se vit, il se ressent, il s’imprime dans la mémoire. Mais pour moi, c’était à n’en point douter un donjon et un lieu de débauche. Je ressentais un mélange d’angoisse et de curiosité.   Des cordes et des chaînes pendaient à certains endroits du plafond. Elles devaient servir à des bondages suspendus, du shibari, ou d’autres immobilisations aériennes. Dans un renfoncement, se trouvait une grande table ronde avec des attaches, permettant d’immobiliser une victime, dans différentes positions d‘élongations ou d’écartements. Une croix de Saint André sur un mur, un piloris et tout le mobilier que l’on trouvait dans un donjon SM. Il y avait des cages toutes différentes, une première accrochée à environ 2 mètres du sol, conçue comme une cage d’oiseau, on pouvait s’y tenir uniquement debout.   Une au sol, où on devait entrer à 4 pattes et qui ne permettait ni de se relever, ni de se retourner. Je frémis à l’idée que je pourrai y être un jour enfermée. Une autre cage, dans laquelle on devait être à genoux et où la tête sortait par le haut, dont je compris de suite l’utilité. Une niche à chien, avec à l’entrée une écuelle posée. Elle attendait une petgirl qui devait y dormir, entre deux séances de dressage.   Plus loin, se trouvait une cuve au dessus de laquelle se balançait une chaine. J’imaginais une malheureuse suspendue par ses pieds, sa tête plongée dans la cuve remplie d’eau. Un système actionnait la poulie pour lui faire subir ce supplice.   D’autres carcans, accrochés à des chaînes, ou posés sur le sol étaient disséminés dans le donjon. Un mur emplit d’instruments BDSM accrochés, fouets, cravaches, martinets, chats à neuf queues, badines, gods de toutes tailles, pinces et poids, cordes en chanvre, bâillons, masques …   Un peu à l’écart, un espace composé d’un bar et d’un coin salon cosy permettait d’accueillir les invités, offrant la possibilité de se détendre. Le salon, installé dans une alcôve, était une invitation au lâcher-prise: fauteuils profonds, coussins éparpillés, tapis moelleux où l’on s’adonne à des caresses feutrées, à des audaces intimes. Un piano était à proximité pour créer une ambiance musicale. Plus loin, un espace de danse avec un parquet doux sous les pieds, les murs sombres qui absorbent la lumière, et quelques miroirs discrets. On y danse, on y joue, on s’y expose… ou on y observe. En léger surplomb, un podium intimiste trône comme une scène privée. Ici, la suggestion devient langage. Un effeuillage lent, un jeu de rôle, un instant de domination douce ou de présentation de soumises, ou une vente aux enchères d’esclaves… Tout est possible. Le lieu s’adapte, s’offre, se prête à tous les fantasmes. Un endroit dédié à des plaisirs interdits et inavouables. J’imaginais de jolies femmes emmenées et torturées, par des hommes fortunés et sadiques, dans une débauche de sexe et de luxure.       - Lucie où diable te caches tu?   C’était la voix de Daddy, il était revenu et me cherchait. Je fus prise de panique et m’enfuis refermant la porte à clé. Mais il se tenait devant ma chambre et me vit descendre l’escalier.   - D’où viens tu, demanda t il d’un ton sévère. - De la chambre de Katia. Répondis je, d’une voix tremblante.   Evidemment, il ne crut pas un mot de ce mensonge, il me fit remonter les marches quatre à quatre, en me tirant par le poignet. Il s’arrêta devant la porte interdite et vit la clé dans la serrure. Il parla d’une voix dure.   - Ne me mens pas, tu es entrée dans cette pièce?   - Oui Daddy, pardon Daddy. J’avais les larmes aux yeux.   - Je vais te la faire visiter et tu pourras même profiter des trésors qui y sont cachés.   Pitié Daddy, je regrette tellement. Je pleurais à chaudes larmes, mais rien n’y fit. Il resta inflexible.   D’un ton autoritaire, que je ne lui connaissais pas, il m’ordonna d’y rentrer. - A poil et vite. Et à 4 pattes.   Terrorisée, j’obéis. Une fois nue, il me fit avancer à 4 pattes, en me cravachant les fesses. On fit le tour de la salle, s’arrêtant devant différents instruments de torture. M’expliquant leur fonction, me détaillant les avantages de chacun, il fit semblant d’hésiter sur le choix de celui qu’il m’infligerait. Je tremblais de peur à chaque fois.     Arrivée devant la scène, je dus grimper par le petit escalier menant au podium. Il m’obligea à me prosterner, ma croupe face à la salle, les cuisses largement ouvertes en écartant bien mes fesses avec mes mains, pour dit il, m’habituer à ainsi exposer ma chatte et mon cul. Sa cravache s’insinua entre mes fesses, taquinant les petites lèvres de ma chatte et mon petit trou écarté, il leur donnait de petits coups secs.   Chaque impact s’abattait sur les parties les plus intimes et sensibles de mon corps, me faisant tressaillir et gémir.       Puis on arriva devant une cage, je compris ce qui m’attendait. J’essayais d’y échapper, en me roulant en boule, en vain et il m’y fit entrer à coups de cravache. Il la verrouilla. - Ne bouge pas, je reviendrai ce soir ou demain, pour m’occuper de toi. - Non Daddy, pitié, ne me laisse pas seule la nuit entière ici. Je t’en supplie Daddy, j’ai trop peur. Je sanglotais de plus belle et j’étais anéantie.   La cage était petite et étroite, une fois à l’intérieur, il m’était impossible de me lever, ni de me retourner. J’avais  juste la possibilité de me coucher en chien de fusil. Je regardais le décor de la salle à travers les barreaux, tout me parût sinistre. J’étais terrifiée à l’idée que Daddy allait m’infliger un châtiment, en se servant des terribles instruments de cet endroit. J’étais nue et transie de froid,  je me sentais abandonnée et rejetée par Daddy. Je voulais qu’il revienne vite. A choisir, j’aurai préféré recevoir une grosse punition, plutôt que de rester enfermée toute la nuit dans cette cage.   Daddy revint de longues minutes après avec Katia. Il avait l’air très mécontent. Katia jeta un œil dans ma direction, mais prudemment elle évita mon regard. Elle n’en menait pas large. C’est quand même elle qui m’avait permis de monter, et la clé que faisait elle sur la porte? Daddy et moi on avait un Safeword. C’était un mot qui prononcé par moi devait me permettre d’arrêter tout, car j’avais dépassé les limites de ce que je pouvais endurer. Une sorte d’assurance vie. Mais là Daddy me prévint qu’il n’aurait pas cours. J’allais devoir subir ma punition sans pouvoir prononcer le mot ROUGE censé me sauver. Cela me sembla injuste.   Daddy ordonna à Katia   - Sors moi cette vilaine fille de la cage et installe la sur le chevalet.   C’était un haut tréteau triangulaire. En y grimpant je dus écarter les jambes et disposer les cuisses de par et d’autre des montants. Les pieds pendant dans le vide. Ma chatte se retrouva placée sur une barre centrale, en forme d’arête triangulaire. Tout le poids de mon corps se trouvait concentré à cet endroit. Daddy me lia mes bras dans le dos et les relia à une corde, qu’il tira . J’avais les bras tendus en arrière. C’était un supplice horrible. Impossible de soulager la pression sur ma chatte. Les lèvres écartées par la barre de fer me faisaient trop souffrir.   - Pitié Daddy, cela fait trop mal, je te demande pardon. Après quelques minutes je poussais des cris, des couinements et des râles. Des hoquets de douleur soulevaient ma poitrine.   Lorsqu’il demanda à Katia de me libérer, je voulus me jeter à ses pieds pour le remercier. Mais il me repoussa et ordonna à Katia de me mettre au pilori. Katia me consola un peu en me disant d’être courageuse. Que c’était un mauvais moment à passer. Elle me fit de petits bisous pour me soutenir et cela me fit du bien.   Debout la tête et les mains dans un carcan, j’étais penchée en avant offrant mes fesses et mon minou. Il prit un martinet et commença à me fouetter. Il ne retenait pas ses coups et je ne tardais pas à avoir les fesses rougies. La cravache lui succéda, la morsure était cinglante. Je sursautais à chaque impact et gémissais. Il visa ma chatte déjà meurtrie par la punition précédente. Là je hurlais et pleurais sans retenue. Je quémandais sa clémence et suppliais le visage tordu de douleur. - Pitié Daddy. Après plusieurs minutes de ce traitement qui me parut interminable, mes fesses étaient d’un rouge vif, zébrées de traces de coups. .   Pourtant une transformation sembla s’opérer en moi. La douleur était toujours présente, mais je l’acceptais et mon corps sécrétait de l’endomorphine.   Puis Daddy s’adressa à Katia lui montrant une table. Attache lui les jambes en l’air bien écartées et positionne là, le sexe tout au bord. Il lui demanda d’utiliser sa bouche sur mon sexe et sur les pointes des seins. Elle le fit avec beaucoup de douceur et cela me soulagea un peu. Elle en profita pour lécher ma chatte. J’aimais sentir sa langue, sur la vulve, s’enrouler autour du clitoris, me fouiller, repoussant les parois du vagin et elle savait réveiller les endroits si sensibles du sexe féminin. Daddy la regarda pendant qu’elle me faisait  du bon et je gémissais doucement. Daddy l’équipa d’un god, le plaça plaqué sur sa bouche et le fixa à l’aide d’un harnais sur sa tête.   Il lui ordonna de me pénétrer ainsi. Elle pencha sa tête sur ma chatte, écarta bien mes lèvres roses. Le god qui dépassait de sa bouche se mit à à bouger dans mon vagin. C’était étrange d’avoir sa bouche collée à ma vulve. Je sentais le souffle chaud de son nez sur mon clitoris, de ce god qui entrait et sortait.   Mais Daddy voulut aussi la punir car elle n’était pas innocente des malheurs que je subissais. Il lui dénuda les fesses, lui donna des coups de battoir pour qu’elle adopte un rythme plus rapide et son phallus la pénétra par derrière sans ménagement. Il la besognait et la battait en même temps et nos cris et gémissements se confondirent et amenèrent Daddy à éprouver un violent orgasme. Quand Daddy eut joui, il arrêta tout. Il me détacha et me prit dans ses bras. J’étais tellement épuisée qu’il dut me porter jusqu’à ma chambre. Couchée dans mon lit, il me dorlota et me couvrit de baisers. Ce fut à ce moment que je compris combien Daddy comptait pour moi.
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Par : le 24/05/26
Cela faisait partie de son approche, ne rien brusquer, m’exciter et me frustrer pour me donner l’envie de revenir et de faire l’amour. Et oui, j’avais décidé de le revoir. Je rêvais de lui et je pensais à lui souvent, attendant l’heure de son appel téléphonique ou l’arrivée d’un Sms. Je me comportais comme une adolescente impatiente, qui ne voulait qu’une chose. Être dans ses bras et qu’il m’embrasse. La deuxième visite eut lieu la semaine suivante et devait durer deux jours, donc j’allais dormir une nuit chez lui. Il m’avait donné un carnet, sur lequel je devais noter mes fautes et mes bêtises, afin qu’il puisse me punir selon leur gravité. Je devais répondre à ses SMS et faire ce qu’il me demandait, en prouvant par une photo que j’avais bien obéi. Là aussi ce fut progressif, quelques indications sur ma tenue, le choix de la culotte, ou son absence pour sortir. Mais je savais d’instinct, que cela allait devenir plus corsé. Son emprise sur moi, allait doucement lui permettre d’imposer sa volonté. Je revins donc chez lui anxieuse, car j’avais désobéi. Il m’embrassa tendrement et il trouva ma tenue tout à fait à son goût. J’avais une courte jupe plissée, un t-shirt sous lequel mes seins libres se laissaient deviner. Une petite culotte en coton rose avec des cœurs pour protéger mon petit minou. Une tenue de Little coquine. Il me questionna gentiment sur la semaine écoulée, s’enquit de savoir si tout allait bien, si j’étais heureuse de le retrouver. Puis il me dit qu’il était temps de vérifier si j’avais été sage. Je le suivis dans le salon en trainant les pieds. Il demanda à voir mon carnet et me pria de me tenir debout face à lui, les mains dans le dos.   Après la lecture du carnet, il me regarda d’un air dubitatif. - Il va falloir m’expliquer.   Je baissais les yeux, penaude et je répondis d’une toute petite voix. - Pardon Daddy, je n’ai pas envoyé la photo de ma journée sans culotte. - J’ai aussi oublié le Rv téléphonique du lundi, car j’avais de la visite. - Pardonne moi Daddy.   Il me gronda, le ton de sa voix changea. Je compris qu’il était fâché et je me mis à trembler légèrement. - Je vais devoir te punir, dit il d’une voix grave. Il m ‘expliqua le déroulement. Je recevrai la fessée couchée sur ses genoux, puis je serai mise au coin nue. Je pris donc la position demandée, allongée mon ventre sur ses cuisses. Mes petites fesses rebondies bien installées à portée de ses mains, la tête et les pieds dans le vide. Il commença par me retrousser la jupe, découvrant mes petites fesses, sans m’ôter la culotte.Il tâta et caressa mes deux globes avant de débuter. Une première tape me fit sursauter. Il enchaîna les frappes, guettant ma réaction.Tout en me laissant la culotte, il dégagea bien les fesses pour pouvoir mieux les atteindre. Il fessait en augmentant progressivement la force des coups, claquant mon petit cul  En veillant à ce que mes fesses rougissent d’une manière uniforme. Puis il retira ma culotte et me fessa cul nu. Le rythme augmenta, et c’était une grosse fessée. La force des coups s’intensifia et je me tortillais tandis que sa main s’abattait sur mes fesses. Je gémissais, poussais de petits cris, criant Non, Non.   Il s’arrêtait parfois pour caresser mes globes rougis, glisser un doigt sur mon minou et vérifier si je mouillais. La cyprine coulait et je mouillais abondamment. - Tu n as pas honte petite vicieuse de mouiller ainsi?   Je ne répondis pas, j’avais le souffle court et oui j’étais un peu honteuse, d’offrir ma croupe et d’être aussi humide. J’étais vraiment une little dévergondée.   Enfin il arrêta de me fesser, jugeant que j’avais bien compris la leçon.   Je dus me déshabiller entièrement, me mettre à genoux dans un coin, les mains sur la tête, mes fesses zébrées et rougies bien exposées. J’étais honteuse et pas fière. Mon petit cul gardait bien visibles les marques de ma punition. Promis à l’avenir, je réfléchirai à deux fois, avant de faire une bêtise. Il me laissa ainsi un moment, en buvant un verre de whisky dans un fauteuil en cuir, profitant du spectacle. Cette punition m’a servi de déclic. Avant de la subir, je n’avais pas vraiment conscience de ce à quoi je m’engageais. Je voyais cela comme de douces fessées et un jeu. Mais j’avais compris qu’une punition n’ était pas une partie de plaisir. Daddy savait véritablement se montrer sévère. La fessée m’avait permis de lâcher prise, oui j’étais une petite peste qui devait être éduquée et je voulais me faire pardonner. Daddy pratiquait l’éducation anglaise, une méthode qui avait fait ses preuves avec des générations d’écoliers britanniques.   Enfin vint le doux moment du pardon et de la réconciliation. Il me cajola tendrement, me serra dans ses bras, me dit qu’il était fier de moi. Que j’étais une petite fille courageuse, et qu’il me pardonnait, mais je devrai être plus obéissante à l’avenir. Je promis.   On s’embrassa, et j’avais très envie de faire l’amour. Il caressa mes petits seins, les enveloppa dans ses mains et agaça de ses doigts mes tétons, qui durcirent instantanément. Sa bouche en saisit un, le suça, le mordilla et il passa de l’un à l’autre, en mordant de plus en plus fort. Sa gourmandise me rendait folle de désir. Je frissonnais lorsque sa main se posa entre mes cuisses et remonta vers mon minou. Lorsqu’un doigt se glissa entre mes lèvres humides, j’écartais largement les jambes pour faciliter l’accès à mon intimité. Il concentra toute son attention sur mon petit bouton, le titilla, et d’un mouvement circulaire le massa. Je gémis de plaisir. J’accompagnais ses gestes de mouvements du bassin, qui exprimaient clairement le désir d’être possédée, là de suite, par sa verge dure. Il me pénétra en douceur, puis accéléra le rythme. Mon corps tremblait et ma peau frissonnait, sous son emprise. Possédée et emplie, il m’amena vers la délivrance et dans un spasme je jouis. Un orgasme dévastateur, puissant, libérateur. Ce fut comme une évidence, je voulais lui appartenir, il serait mon Daddy. Je revivais des émotions fortes que je croyais avoir oublié. C’était aussi la première nuit où j’allais dormir chez lui. Il me servit le repas du soir en veillant à ce que je vide bien mon assiette. J’aimais pas trop les carottes et je repoussais l’assiette en faisant beurk pas bon! Comprenant que je le testais il m’assura que je ne me lèverai pas de table avant d avoir tout mangé. - Si tu ne finis pas tout, je vais me fâcher et tu sais que tu seras punie. Je cédais en râlant et j’avalais les carottes. Je ne voulais pas d’une nouvelle fessée. J’étais une little légèrement brat, mais pas maso. Plus tard ce fut l’heure du bain et de me mettre en pyjama. Il me doucha, me savonna en s’attardant sur mon minou. Mes fesses encore douloureuses furent massées avec une crème apaisante. Ce doux moment de câlins et de complicité fut agréable..   Mais soudain, il me demanda si j’avais fait caca aujourd’hui. -  Non, répondis je, surprise par la question. Il va falloir s’en occuper. Je n’en crus pas mes oreilles, de quoi se mêlait il? Et il me fit me mettre à 4 pattes, m’écarta les fesses et à l’aide d’une canule m’administra un lavement. C’est pas du tout agréable de recevoir un litre d’eau dans le cul. Honteuse et vexée, je filais me soulager aux toilettes. A mon retour, il vérifia avec un coton-tige pour voir si j’étais propre, puis y glissa un doigt. Quelle humiliation! jamais personne ne m’avait fait cela. Puis il m’envoya me brosser les dents et je dus bien m’appliquer. J’enfilais une chemise de nuit ornée d’un motif ridicule, style Pokémon. Daddy avait beaucoup de progrès à faire en matière de tenues de little.   Une fois au lit il me prit dans ses bras, en me demandant quelle histoire je voulais qu’il me raconte. - Celle de Barbe Bleue, lui répondis je, en pensant au grenier de sa maison, où les vilaines filles punies étaient enfermées et où il m’était interdit d’aller. Je rêvais d’y jeter un coup d’ œil en cachette… Il me lut l’histoire, en me serrant tendrement contre lui et en me caressant doucement. Elle faisait vraiment peur cette histoire et m’excitait en même temps.   Je me blottis bien fort au creux de ses bras en lui disant, Daddy : - J’ai quelque chose en bas qui me chatouille. Il retroussa ma chemise de nuit, écarta mes cuisses et mit le doigt sur mon minou. - Là ? demanda t il avec un sourire. Mon minou était tout trempé. - Oui, Daddy, et plus haut aussi. Il toucha mon petit bouton de son doigt humide et le caressa. - Oui, c est bon Daddy, ne t’arrête pas. Approchant son visage pour voir de plus près il donna de légers coups de langue sur mon clitoris. Sa langue s’enroula autour du clitoris, fouilla entre mes lèvres pour atteindre l’entrée du vagin. J’oscillais du bassin pour l’accompagner. Je gémis, oui Daddy, oui c’est trop bon. S’il continuait encore un peu j’allais jouir. - Oh Daddy, je suis à toi. Fais moi tout ce que tu veux.     Daddy se déshabilla et approcha son sexe dressé de ma bouche. Je le suçais et j’aimais la sensation de sa queue, qui prenait possession de ma bouche. Puis il me pénétra, me chevaucha et on fit l’amour passionnément. J’eus un orgasme intense en criant de plaisir.   S’aimer et faire l’amour, jouir dans un cri…Il m’est difficile, voire impossible de décrire avec des mots, les sensations ressenties, quand mon corps et mon esprit vont se rejoindre et atteindre l’orgasme. À l’opéra lorsque les musiciens accordent leurs instruments, les sons entendus forment une cacophonie. Soudain la baguette du chef d’orchestre donne le signal et dans un silence religieux, le son d’un instrument s’élève. Et le miracle s’opère. Pour moi le boléro de Ravel représente cette montée lente et sauvage, allant crescendo jusqu’à l’explosion finale.   C’est l’image qui me vient à l’esprit, quand deux corps tâtonnent, se découvrent, se rejoignent et s’accouplent pour transformer les vagues de plaisir, en une tornade entraînant tout sur son passage et finissant dans une fusion totale en une jouissance libératrice.     Ce fut une première fois qui allait devenir le rite du coucher et j adorais ce moment.   J’avais parfois des devoirs à faire. Daddy aimait beaucoup me demander des comptes rendus des moments passés ensemble. Il m’avait offert un journal intime pour y noter mes impressions. Voici un exemple du récit, d’une de mes toutes premières nuit avec Daddy.         « Mon Daddy d’amour, M’endormir dans tes bras m’a procuré une sensation de bien-être. Acceptant que je me colle à toi, ma tête calée sur ton épaule, nos peaux se touchant. Toute nue, offerte j’ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil. Etait-ce dû à la chambre qui n’était pas la mienne ? A la situation inhabituelle ? Si je dois être honnête avec moi-même je pense qu’aucune des deux réflexions précédentes n’est la bonne. Je n’arrivais pas à dormir car j’avais encore l’envie d’être prise, de te sentir t’enfoncer en moi et de jouir une dernière fois pouvant alors après trouver le sommeil. Sachant cela, tu devineras le frisson qui a parcouru mon corps lorsque j’ai senti ta main se poser sur cette partie de moi qui n’attendait que cela, qui l’espérait même. Mes cuisses se sont instinctivement écartées, t’offrant un passage vers une little brûlante de désir. J’attendais impatiemment le premier doigt me fouillant, me libérant d’une tension que j’avais en moi. Mais il n’en fut rien. Ta main, Daddy a vérifié mon degré d’excitation (j’ai d’ailleurs un peu honte en pensant à combien je devais être mouillée suite à cette « simple » main posée sur moi) mais ne m’a nullement libérée de la tension que l’envie d’être prise par toi provoquait. A ce moment là je n’avais pas encore saisis la nuance essentielle, importante, que tu voulais me faire passer. Serrant les cuisses pour emprisonner, retenir, ta main, l’espérant de cette manière plus pressante, bougeant, gigotant en vue de presser un point plus sensible pouvant ainsi me délivrer. Mais rien n’y fit, juste ton doigt se faisant pressant à certain moment, entretenant mon état d’excitation. Puis avec ta main, Daddy, tu as guidé ma tête pour que ma bouche, mes lèvres, ma langue retrouvent ce membre que mon corps réclamait. Tu m’as laissé te sucer , tu as joui et j’ai avalé ta semence. Merci de m’avoir fait vivre cela car j’ai compris une nuance supplémentaire. Le lendemain quelque chose avait changé, prise par toi, je n’avais plus ce besoin de bouger mais plutôt l’envie de me laisser posséder, de te laisser me posséder comme toi, mon Daddy, tu l’auras décidé. Suivre ta cadence, sentir que j’étais là pour toi, c’est pour moi je pense une source inépuisable de plaisir. J’ai alors compris que c’était mon Daddy qui décidait et que j’étais à sa disposition et qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait, quand il le voulait. Je n’ai pris mon plaisir qu’après t’avoir supplié: Oh Daddy j’ai trop envie. Je peux jouir? Et tu m’as donné la permission d’atteindre l’orgasme. »             De rencontres en rencontres, il apprit à me connaître et lisait en moi comme dans un livre ouvert. Lors de nos rencontres Daddy aimait jouer à des jeux de rôles. Je fus tour à tour sa princesse enfermée dans un château, une ado mutine et câline, sa petite chienne, sa poupée d’amour, sa petite écolière, sa soumise.   Mais mon rôle préféré était celui de la little venant chez lui, ayant un papa protecteur, attentionné et sévère.   Un jour, il décida que j’allais jouer le rôle de la soumise. Il me fit apprendre une phrase de présentation, des positions très, très indécentes, et surtout je devais être très obéissante. De little à soumise il n’y a qu’un pas, que j’ai dû franchir. Mais c’est un grand pas.   Surtout quand on est une petite brat. Cependant, tout ne s’est pas passé comme prévu. J’en ait fait le compte rendu.   Mon Daddy d’amour, « Comment ce moment est-il arrivé ? Quel a été l’élément déclencheur ? Je ne le sais plus. Qu’est-il arrivé avant ce coup fatidique ? Je nous revoie juste tout les deux, moi à genoux sur le sol du parquet. Cette phrase de présentation que déjà dans la version soft je n’aimais pas prononcer et qu’une fois j’avais réussi à repousser, pourtant consciente du fait qu’à un moment ou à un autre tu allais me la demander. Pourquoi avais-je tant de difficultés à la prononcer? Sans doute car je trouvais cette suite de mots humiliante à dire, à répéter. Je me sentais ridicule et ne ressentais pas ce que je disais. Vint alors le moment fatidique où j’aurais dû prononcer ma phrase dans sa version la plus crue. Je n’avais aucune envie de le faire et j’étais dans un état d’esprit où je ne me voyais nullement la raison de faire ce dont je n’avais pas envie. Je me revoie te dire « non » de manière franche et sûre de moi. Je te ré-entend me prévenir d’une punition si je continuais dans mon obstination. Effrontée j’étais et effrontée je suis restée. Je n’avais aucunement peur de ta colère ou plutôt de ton mécontentement dans le cas présent. Jusqu’ici les punitions, les jeux de fessées comme tu les nommais ne m’avaient pas touchés dans ce sens. Je connaissais seulement le plaisir et quelques petites contraintes avec toi Daddy et je ne te considérais pas comme mon Maître. Les premiers claquements s’abattant sur ma peau me confortaient dans cette idée et j’étais encore certaine que juste par esprit de contradiction, je ne ferais pas ce qui m’était demandé. C’est alors que cet unique coup s’est abattu sur mon sein. Cet endroit que tu savais si sensible, que tu as dû d’ailleurs visé pour cette raison. J’ai d’abord été surprise car je pense que je n’étais pas consciente du fait que tu pouvais me toucher ainsi, me toucher dans le but de me faire ressentir une forte douleur. Quand tu me parlais de punition cela m’amusait ne représentait rien de concret dans mon esprit. Directement après tu es sorti de la pièce et je suis restée là quelques instants seule, me rendant compte des marques éphémères présentes sur ma peau.   C’est en fait, plus mon esprit qui a plié que mon corps.   Pour la première fois tu ne m’avais pas accordé l’attention de la même manière, que celle à laquelle je m’étais habituée. Je me suis sentie un peu perdue l’espace de quelques secondes sans doute car je ne m’attendais pas à ce geste plus dur, plus ferme mais d’une justesse incontestable. Tout c’est alors bouleversé dans ma tête. Que se passait-il ? J’avais dépassé la limite à ne pas franchir, de ce que tu pouvais accepter de moi. Ce n’est pas un jeu auquel je participais et je me suis à ce moment là rendue compte de la signification de ma phrase de présentation, de l’engagement que j’ai pris envers toi et de ma véritable recherche. Suite à ce moment, je pense que j’ai laissé tomber une barrière que je m’imposais à moi-même. J’ai senti que je t’appartenais en tant que soumise et que je me mettais donc à ta ( votre )disposition. Je pense que j’arrive à comprendre cela maintenant, avec du recul. Ce moment m’a quelque part libérée de quelque chose. C’est d’ailleurs assez paradoxal quand on pense que tout cela part d’une contrainte. Je pense en fait que j’attendais cela, j’attendais une réaction de ta part. J’en avais besoin. Ce moment là et celui de la nuit m’ont fait comprendre des choses, tu es mon Daddy, mais vous êtes mon Maître , et oui mon Maître, je suis ta soumise. »
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Par : le 23/05/26
Ces fantasmes et ces images sont revenus me titiller. Je me caressais en y pensant, confirmant la faillite de mon couple dans le domaine amoureux.     Après avoir longtemps hésité, je me suis inscrite sur un site BDSM. Plus par curiosité que pour trouver un Maître. Toutes les femmes qui se créent un profil de soumise, ont très rapidement cette impression d’être une biche lâchée au milieu de la forêt. Poursuivie et traquée par des chasseurs avides de trophées. J’ai donc rapidement arrêté de tchatter, ne tombant que sur des hommes, pour qui la soumise n’était qu’un vulgaire objet sexuel. J’ai privilégié la lecture des récits, des témoignages, des forums. J’ai ainsi découvert par hasard une pratique que je ne connaissais pas. Un Daddy Dominant alliant douceur et domination pour une little girl: (DDlg) Évidement les littles sont majeures et parfois proches de mon âge. Mais elles ont ce fantasme de régression. Cela m’a troublée. Je me suis imaginée, moi en little (pré) adolescente dans ce rôle. Un récit m’a particulièrement captivé, bien écrit sans vulgarité, avec une approche toute en douceur. Ce Daddy savait récompenser, punir et l’approche cérébrale était privilégiée. J’écrivis un bref commentaire, complimentant l’auteur pour la qualité de son texte. Il me remercia. Nous avons alors conversé et petit à petit un lien s’est créé. Je guettais ses messages. On peut se confier facilement, cachée derrière un écran. Et doucement mais sûrement, il m’a apprivoisée. Un soir nous échangeâmes nos numéros de téléphone. Il avait la voix grave d’un homme mûr, mais parlait avec douceur et s’exprimait avec aisance. Il était respectueux et compréhensif. Je lui ait confié des choses très intimes et il ne portait aucun jugement. Nous avions pris l’habitude de nous téléphoner, nous échangions des SMS de plus en plus passionnés.   Physiquement, je me trouvais plutôt mignonne. Mes cheveux châtains, encadraient un visage lumineux, où laissaient transparaître la malice d’un regard vif et la chaleur d’un sourire pétillant. On me complimentait souvent en me disant que je ne faisais pas mon âge. Mon corps était mince, ma silhouette harmonieuse et élancée. J’aimais ma peau douce, la courbe de mes hanches, mes petites fesses rebondies. Ma poitrine, délicate, se devinait. J’aimais laisser mes petits seins libres sous un chemisier légèrement transparent. Une sensualité calme, assumée, sans artifice. Je ne cherchais pas à séduire, mais je savais que ma présence soulignée par des courbes discrètes et féminines, pouvait attirer les regards. Peu maquillée, d’une élégance naturelle, je ne suivais pas la mode et j’avais mon propre style. J’adorais les matières douces, les vêtements qui mettaient ma féminité en valeur. Dotée d’un caractère agréable, on me décrivait souvent comme une femme douce, souriante, pétillante, sincère mais ayant des convictions. Je possédais paraît il cette qualité rare, des personnes qui savaient être à l’écoute, et dont l’amitié est sincère sans faux semblant.   Daddy était devenu mon confident secret. Se rencontrer est devenu une évidence, mais cela me faisait un peu peur. Pas la peur de la rencontre, juste la peur d’être déçue par l’homme. Habitant à moins de 50 km l’un de l’autre, la rencontre devait se faire en public, dans un lieu permettant de se parler librement. Il me laissa le choix de l’endroit et ne m’imposa pas de tenue, devinant que je saurais comment m’habiller pour lui plaire. Je lui proposais un rendez-vous dans un café au centre ville. Il y avait une salle à l’étage où peu de gens montaient, préférant s’installer en terrasse. On était en juillet. Il faisait chaud. Je choisis une robe d’été à fleurs, bras nus, légèrement décolletée, descendant jusqu’aux genoux. Une robe de petite fille sage. Des espadrilles tropéziennes, assorties à la couleur de ma robe et des dessous en coton blanc. Pas de maquillage, mes cheveux mi longs libres et quelques bracelets de couleur au poignet. J’étais ravissante et cette tenue me rajeunissait.   J’arrivais la première et m’installais sur une banquette, dans un petit recoin discret. La salle était vide, j’étais un peu nerveuse. Pudiquement, je tirais sur ma robe pour éviter qu’elle remonte au dessus du genou. Il vint 5 minutes après l’heure et je le regardais pendant qu’il s’approchait. La cinquantaine, de la prestance, habillé décontracté mais avec goût. Son regard était franc et s’attarda sur moi, en me détaillant de la tête aux pieds . Il parut satisfait car il me fit un grand sourire, me complimenta sur ma robe qu’il trouva très jolie, me souhaita la bienvenue. Curieux, il posait des questions et surtout il écoutait les réponses. Charmant oui, charmeur non, il ne jouait pas un rôle, j’étais sous le charme. Rapidement, il proposa que l’on se tutoie et je fus d’accord. Nous avons beaucoup parlé, je n’ai pas vu le temps passer. Je savais que je lui plaisais. Je me sentais bien avec lui et en se quittant une petite voix me disait que j’avais, peut être trouvé mon Daddy.             Pour moi être une little n’est pas un signe de faiblesse. J’ai besoin de tendresse, d’affection, de savoir que Daddy sera là pour moi. Pour cela Daddy doit être capable de me protéger et dans ses bras je veux me sentir en sécurité, qu’il sache me rassurer, me consoler et m’aider si je souffre. Je dois ressentir son amour dans les paroles et dans les actes. En échange, il recevra de moi le don de ma personne. Un cadeau inestimable, car je serai dévouée et soumise. Je lui appartiendrai entièrement corps et âme. Là c’était un peu idéalisé, mais j’étais une grande romantique.   J’avais rendez-vous chez lui la semaine suivante, pour un après midi découverte. Le but étant de voir s’il y avait un réel feeling entre nous, permettant d’envisager une relation DDlg. Le jour choisi, il m’accueillit comme un père accueille sa fille, en m’embrassant sur les deux joues. Je portais une robe plus courte, des chaussettes blanches et des petits souliers vernis, une vraie tenue de little. Il habitait seul, dans une élégante maison de maître du XIXe siècle, dans le pur style des hôtels particuliers nîmois. Façade en pierre blonde, hautes fenêtres à petits carreaux, persiennes anciennes… La demeure imposait sa présence avec grâce, entre raffinement classique et douceur du Sud. Derrière une porte cochère en bois clouté, s’ouvrait la cour de son hôtel particulier baigné de soleil. L’entrée, fraîche et minérale, était pavée de pommettes de Montpellier, pierre locale aux tons miel et sable, patinée par les ans. Il me fit visiter sa demeure, j’étais impressionnée. Un escalier en pierre blonde aux courbes douces montait avec grâce, sous un lustre suspendu, vers les étages silencieux. Le salon, vaste et lumineux, s’ouvrait sur le parc arboré par de hautes fenêtres. Sous un plafond mouluré, un fauteuil Le Corbusier, une table basse en verre, une cheminée en pierre, des œuvres modernes et du mobilier ancien cohabitaient avec justesse. Les murs à la chaux, sobres et lumineux, accueillaient un dialogue discret entre l’ancien et le contemporain : un tableau de Matisse, d’autres dont certains représentaient des femmes nues. Des touches de décoration contemporaine, un clin d’œil de street art, quelques éléments de pop art, du design italien. Tout cela reflétait un goût certain pour l’art et la beauté. A l’étage il devait y avoir plusieurs pièces, mais il ne m’en montra qu’une. Elle était ravissante. Il me dit que ce serait la mienne et que je pourrai la décorer, pour qu’elle devienne une vraie chambre d’adolescente. Je le remerciais en lui faisant un bisou. Il me parla d’une pièce située juste au dessus, dans le grenier. Une pièce interdite, aménagée pour les petites filles désobéissantes. Je baissais les yeux et perdis mon sourire.   - Allons n’ai pas peur, je suis sûr que tu seras très sage, me dit il sur le ton de l’humour. Cela ne me rassura qu’à moitié, il devait avoir un donjon SM caché là haut.     On redescendit et il me fit visiter le jardin, situé autour de la maison aux volets patinés par le soleil. Un jardin méditerranéen au charme à la fois authentique et un brin sauvage. Le temps y semblait suspendu. Les senteurs puissantes de la garrigue, lavande, romarin, thym, flottaient dans l’air tiède et j’étais émerveillée. De grands oliviers aux troncs noueux semblaient veiller sur des allées, bordées de fleurs qui s’épanouissaient librement. J’étais redevenue une petite fille et je me mis à cueillir un bouquet de fleurs en courant et en riant. Daddy souriait. On arriva près d’un endroit peuplé de statues de pierre, des silhouettes féminines effacées par le temps qui surgissaient parmi les herbes hautes. Je décidais que l’on allait jouer à cache cache et je courus me cacher parmi les statues. Daddy mit un moment avant de me trouver, tapie derrière une statue représentant une Venus nue. Je lui fis un léger bisou sur la bouche lorsqu’il me rejoignit. J’étais heureuse, on s’amusait innocemment en faisant plein de bêtises. On joua à Collin Maillard, il me mit un bandeau sur les yeux. Je tendais les bras et agitais mes mains essayant de l’attraper. Il virevoltait autour de moi et s’amusait à frôler ma cuisse, à caresser mine de rien, mes petits seins d’un doigt agile. Il me complimenta sur mon visage, mon sourire, mes fines jambes, ma taille mince et mes petites fesses qu’il avait envie de croquer. Il me dit que j’étais belle comme un cœur et je le crus. Je voulais le saisir, le serrer tout contre moi.   Soudain, il se laissa attraper et me tira contre lui, nos corps se touchèrent. Mon souffle s’accéléra et je ressentis un émoi naissant. Il m'enlaça et m’embrassa et ce fut un doux baiser, auquel je répondis tendrement. Il caressa mes petits seins et titilla les mamelons, les mordilla par dessus ma robe. Mes tétons durcirent et mon minou réclamait de douces caresses.   Puis je sentis qu’il s’agenouillait à mes pieds et me remontait ma robe. Sa main se posa sur ma culotte en coton, il constata qu’elle était humide. Il me la descendit à mi cuisse et j’eus la chair de poule, lorsque sa langue vint lécher le sillon de mon minou. J’écartais légèrement mes cuisses faisant glisser ma culotte pour lui faciliter l’accès. J’étais toute frissonnante et exaltée, mon coeur battant la chamade. Sa langue glissa entre les lèvres de mon sexe, atteignit mon petit bouton et je gémis de plaisir. Il me fouillait la chatte alternant avec mon clitoris, d’une langue douce, habile et rapide. Je mouillais comme une petite little délurée. Une vague de chaleur m’envahit et m’emporta dans un tourbillon, lorsque son doigt se glissa dans mes moiteurs. J’ai joui en criant oh Daddy, oui Daddy et ma cyprine s’est mélangée à sa salive. Les yeux toujours bandés, je tenais sa tête entre mes mains et je voulais que ce moment ne finisse jamais.     Il m’emmena à l’arrière de la maison, oū dissimulée dans un écrin végétal de lauriers, d’arbousiers et de figuiers, une piscine invitait à la fraîcheur. Son eau calme reflétait le ciel bleu et des branches d’un grand pin parasol qui veillait sur elle. Il promit de m’y ramener me baigner nue, un soir de pleine lune et de m’y faire l’amour. Je rougis, mais la proposition m’avait excitée et ma culotte s’humidifia rien qu’à cette idée.   Après cette visite du jardin, il proposa que l’on prenne le goûter sous la tonnelle. J’eus droit à un verre de grenadine et plein de desserts, des tartelettes aux fruits, des gâteaux au chocolat.   Puis on remonta et il me proposa de jouer avec des poupées barbie. - Non Daddy, j ai passé l’âge de jouer à  la poupée, mais si tu veux je peux te faire un dessin, j’adore dessiner. Il chercha du papier et des crayons de couleur, m’invitant à m’asseoir sur ses genoux pour le réaliser. Je m’installais et commençais une esquisse de la vue du jardin par la fenêtre. Il trouva que je me débrouillais bien et posa doucement sa main sur ma cuisse. Je fis comme si je n’avais rien remarqué, mais le rythme de mon cœur c’était accéléré. Puis il remonta ma robe lentement, pendant que je me concentrais sur mon image. D’une main douce il caressa ma cuisse. Je gémis tout en l’écartant et il continua son exploration et se rapprocha de mon sexe. Puis soulevant ma culotte, il toucha le minou et y glissa un doigt. Un deuxième effleura le clitoris et l’agaçait doucement. Quand il les sortit ses doigts étaient humides et il me les fit sucer. On s’embrassa tendrement puis beaucoup plus fougueusement. Il embrassait bien, sa langue trouvait la mienne et la sensation était agréable. Sa main sur ma nuque caressait mes cheveux, doucement je m’abandonnais dans ses bras. J’étais troublée. Sa main se glissa sous mon t-shirt et découvrit mes petits seins, les cajola et agaça les tétons qui durcirent. Il pinça légèrement les pointes de mes mamelons pour voir ma réaction. En étant sur ses genoux son membre était en contact avec mes fesses, et il bandait, j’en étais certaine. Je gigotais, pour mieux le sentir à travers son pantalon. Petite ingénue perverse, je m’évertuais à accentuer le frottement contre son sexe. Je n’avais qu’un but, qu’il libère sa queue et me prenne. Là, de suite, dans cette position. Je mourrais d’envie de lui demander. Je n’osais pas. L’heure tournait et je devais partir et on se quitta sur un dernier baiser. J’aurais souhaité un peu plus, pour ne pas dire beaucoup plus. Mais j’avais joui sous sa langue dans le jardin. La prochaine fois je me promis de passer une nuit avec lui.  
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Par : le 22/05/26
Je m’appelle Lucie, j’ai un mari deux enfants, une vie en apparence bien rangée. Mais mon histoire, la vraie, celle qui a tout fait basculer a commencé à l’aube de mes 40 ans. Puisque je vais tout vous raconter, commençons par le début.   Fille unique d’un couple bourgeois, j’ai grandi dans un cocon feutré. On m’a élevée avec des valeurs, de la rigueur et le souci des apparences. Dans cette maison où le moindre écart était mal vu, ma solitude était ma complice la plus fidèle. J’apprenais très tôt à me faire discrète, à lisser mes émotions. A leur manière, mes parents m’aimaient. Tandis que mes camarades de l’école catholique, sages en apparence, s’adonnaient aux petites trahisons de l’enfance, alliances fragiles et jalousies feutrées, je me réfugiais dans les livres, ces compagnons muets mais puissants.   On m’avait inscrite à des cours de piano, non par passion de la musique, mais parce qu’il convenait à une jeune fille bien née de savoir jouer du Chopin dans un salon bourgeois. Mes parents voulaient pour moi un avenir serein, où après de bonnes études, un mariage avec un homme du même monde, des enfants, j’aurais toutes les cartes en main pour vivre une vie harmonieuse.   À l’adolescence, la petite fille modèle a cessé d’obéir aux partitions écrites par d’autres. Elle a commencé à s’affirmer. A lire en cachette Sade, Anaïs Nin, Stephen King… À écouter Noir Désir, U2, INXS, Sting, Madonna, Bob Marley, … dans le noir, à rêver de films, Pulp Fiction, Pretty Woman, Basic Instinct, Titanic, le Patient Anglais, Matrix, Star Wars, Durty Dancing… d’acteurs, Johnny Deep, Julia Roberts, Brad Pitt… Ma révolte ne fut pas bruyante, mais elle fut réelle, une déchirure lente et silencieuse dans la toile parfaite que mes parents avaient tissée. Le monde grondait à ma porte. Le Net s’ouvrait comme une nouvelle Babel, les corps se dévoilaient sur des écrans où la pudeur s’effaçait.     Je devais avoir 14 ans, j’étais une adolescente curieuse. Il y avait dans la bibliothèque parentale sur l’étagère la plus haute, cachés derrière une série de livres de la Pléiade, des ouvrages sulfureux. J’y avais découvert le livre « Justine ou les malheurs de la vertu » du Marquis de Sade.   La pauvre Justine douce ingénue était l’innocente victime de personnages tous plus vicieux et sadiques les uns que les autres. J’étais totalement innocente des choses de la vie et de l’amour. Ce fut un choc et un rejet devant tant de vices, de sévices infligés à Justine. Mais je ne pus m’empêcher de lire jusqu’à la dernière ligne. Et j’oubliais cette histoire pour vivre des amours d’adolescente. Pourtant une petite graine avait été semée.           Lors d’un stage de voile, au bord de la Méditerranée, à l’été de mes 16 ans, j’ai perdu mon pucelage entre les bras d’un garçon. Il était à peine plus âgé que moi et puceau lui aussi. Ce ne fut pas le nirvâna que mes lectures romanesques décrivaient, mais j’avais découvert les jeux subtils de la séduction et de l’amour et je comptais bien en profiter.   De 16 à 23 ans j’ai eu plusieurs aventures amoureuses. J’apprenais vite, et certains amants m’ont permis d’exprimer toute la sensualité de mon corps. Ils m’ont offerts mes premiers orgasmes. A 20 ans, j’étais une femme enfant, mutine et câline, espiègle et avide d’aventures.   En découvrant ma sexualité, je me suis surprise à fantasmer en m’imaginant soumise. Cette idée, éveillait en moi un désir nouveau, profond.   J’ai trouvé ces sensations dans des livres et des films qui abordaient ce thème. Comme si leurs histoires mettaient des mots et des images sur ce que je rêvais en silence. Je vais partager avec vous certains moments intimes et marquants.   Le premier Histoire d’O est un roman écrit par une femme amoureuse pour son amant dans les années 1950. Il date du temps où la femme était cantonnée au rôle de femme au foyer. A l’époque ce livre fit scandale. J’avais 20 ans quand je l’ai lu et j’ai trouvé cette preuve d’amour d’O amenée par son amant à Roissy, d’une beauté singulière. Malgré la dureté de certaines scènes, j’ai été troublée et je l’avoue, j’ai fantasmé sur des moments clés du récit.   Un de mes amants me plaisait bien. Il était légèrement dominateur et m’a fait découvrir des jeux de domination, de soumission, d’une manière douce et sensuelle. J’étais à cette époque amoureuse. J’adorais jouer à être sa petite soumise. Une année de bonheur partagé.   Avec lui, j’ai vu le film  « 9 semaines et demies », avec Mickey Rourke et Kim Basinger. J’ai aimé la belle Kim et le beau Myckey . Oui, ce couple passionné se perdant dans des jeux sexuels BDSM m’a intriguée et fascinée.   Malheureusement mon amant dominateur a déménagé à Paris. J’ai relégué cette part de moi-même dans les replis silencieux de l’oubli.     Quelques mois après, je rencontrais mon futur mari et nous sommes tombés amoureux. Nous aimions faire l’amour et les premiers mois furent merveilleux. Deux enfants naquirent à un an d’intervalle et occupèrent mes journées. Et au fil du temps notre relation amoureuse fut moins intense et passionnée. Je fis bien quelques allusions à des pratiques plus épicées pour pimenter nos ébats, mais cela ne l’intéressait guère. Mon mari était cadre supérieur dans une multinationale, qui nécessitait de fréquents déplacements à Paris et à Londres. Nous habitions une jolie maison dans un quartier calme et boisé d’une ville du sud, non loin de la mer. J’aurais pu exercer le métier pour lequel j’avais étudié et obtenu les diplômes, mais mon mari gagnait bien sa vie, et j’avais deux ravissants bambins à élever. Vu de l’extérieur, nous étions le couple parfait et un exemple de réussite. Mais derrière la façade, après plusieurs années de mariage, la routine c’est installée. Inutile de vous faire un dessin côté sexe, c’était le calme plat. Je n’avais jamais trompé mon mari, mais je suis certaine que lui a plusieurs fois succombé à la tentation. Une femme sent ces choses là. Pourtant, il n’a jamais voulu mettre notre couple en péril. Alors j’ai feint de ne rien voir. Le mariage m’a métamorphosée en mère et épouse fidèle. Ma famille était ma priorité et je lui ait tout donné, tout sacrifié pour qu’elle soit la plus heureuse, la plus merveilleuse et parfaite possible.   Mais aujourd’hui, le jour de mon trente neuvième anniversaire, je le passais seule. Mon mari était en voyage d’affaires. Mes enfants devenus de jeunes adolescents  avaient d’autres priorités.   Et là, je m’interrogeais sur le sens de ma vie. Bien sûr, j’avais des amies, une vie sociale bien remplie. J’étais sportive. Mais je voulais encore aimer et être aimée, être possédée et jouir, car j’aimais l’amour passionné et pimenté. Ce côté sombre m’inquiétait autant qu’il m’attirait et me manquait.    
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Par : le 03/04/25
DDlg, Babygirl : Femme de la mi quarantaine = little girl et son Daddy Dom   Sa petite little viendra demain. Comme d’habitude il ira la chercher à la descente du train. Comme d’habitude elle lui sautera dans les bras et dans la voiture elle voudra des câlins. Elle lui dira que son Daddy d’amour lui a manqué. Comme d’habitude une fois arrivés à la maison, il lui demandera si elle a été sage. Avec son air de petite fille mutine, elle lui avouera qu’elle a bien essayé, mais non elle n’a pu résister. Elle aime trop les queues et se faire baiser. Comme d’habitude il la grondera et lui dira qu’elle mérite d’être punie. Timidement elle baissera les yeux, sachant déjà qu’elle va être fessée cul nu sur les genoux de Daddy. Elle lui dira d’une toute petite voix: « Oui Daddy punis moi, je suis à toi mon Daddy d’amour, tu peux me faire tout ce que tu veux » Et ses fesses se souviendront et rougiront et elle gémira et gigotera tout le temps de la punition. Comme d’habitude après la fessée elle sera mise au coin, fesses nues et mains sur la tête. Elle aime que son Daddy soit sévère et elle attendra sagement qu’il lui pardonne et la cajole et bizarrement la punition reçue la fait mouiller et elle est toute excitée. Comme d’habitude il lui pardonnera et elle s’offrira entièrement et il la prendra encore et encore. Comme d’habitude ils passeront deux jours à s’aimer en alternant caresses et tendresse. Des dessins sur les genoux de Daddy, promenée à quatre pattes et couchée au pied de Daddy, baignée et nourrie par Daddy et une jolie petite histoire avant d’être mise au lit. Une petite culotte avec des petits cœur sous sa petite robe pour plaire à Daddy… Comme d’habitude il la ramènera à la gare sachant que bientôt elle reviendra vers son Daddy, toute amoureuse et repentante d’avoir une fois de plus succombé à la tentation.      
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Par : le 15/01/25
Babygirl le film avec Nicole Kindman un thriller érotique et sulfureux. A voir au cinéma . Moi cela m a donne l envie de partager quelques mots sur une DDlg ( majeure )   Dans l’aube naissante seule témoin de nos amours impétueux Frissonnante et hésitante, tu cherches ta place A mes pieds ma petite garce, c’est là que je te veux Frémissante et ouverte, sous mon regard de glace Ton Daddy Dom a fait de toi sa little girl pour te soumettre Petite slut, petgirl promenée en laisse, slave par amour Petit jouet entre ses mains, princesse offerte… Et nos nuits sont plus douces que vos jours.
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Par : le 20/12/24
Suite du récit chapitre 9 : le dîner au restaurant  Julian revint près de deux heures plus tard et il m’annonça que ce soir je n’aurais pas cours, mais que nous irions dîner au restaurant. J’étais toujours vexée et je me promis de lui faire se souvenir de ce repas. J’allais choisir les mets les plus chers et les vins les plus fins. Et puisqu’il aimait punir j’allais lui en donner l’occasion en étant infernale et mal élevée.   Il m’emmena chez lui et me fit couler un bain chaud et moussant. Pendant que je me relaxais, je l’entendis farfouiller dans les armoires, visiblement il préparait quelque chose. A peine sortie du bain il me fit gentiment mais fermement écarter les cuisses, et d’un geste rapide il glissa dans mon calice deux boules de geisha en métal argenté d’un poids respectable. Puis il écarta mes lèvres et découvrit le capuchon de mon clitoris auquel il fixa une minuscule attache qui l’obligea à rester saillant. Il l’enduisit délicatement d’une pommade. Curieuse je me demandais où il voulait en venir surtout que sur le moment je ne sentis rien de spécial. Avait-il commis une erreur ? Mais lui ne sembla pas se préoccuper le moins du monde de mon absence de réaction. Puis m’entraînant dans la pièce voisine il me présenta la tenue qu’il m’avait choisie pour sortir. Une jolie robe noire courte qu’il m’avait offerte pour mon anniversaire et que j’aimais beaucoup. Les dessous étaient plus coquins : bas, porte-jarretelles et bien sûr mon corset qu’il s’empressa de me remettre et de serrer comprimant ma taille. L’absence de slip ne m’étonna pas. A force je commençais à y être habituée. Nous prîmes sa voiture pour nous rendre à l’auberge. Durant le trajet un léger picotement commença à agacer mon petit bouton et je me tortillais sur le siège à la recherche d’une position confortable. Il ignora mes contorsions semblant absorbé par la route. En pénétrant dans le restaurant, j’adoptais involontairement une démarche sexy. Bien sûr pour un observateur non averti, le fait de porter des chaussures talons hauts, pouvait expliquer en partie cette façon sensuelle de se déplacer, mais en partie seulement. A la vérité je redoutais de perdre ces satanées boules, qui calées dans mon intimité s’entrechoquaient et évoluaient trop librement à mon goût. De plus leurs vibrations me procuraient à chaque pas une sensation étrange.   Le silence se fit à notre entrée et j’avais l’impression que tous les clients présents tendaient l’oreille pour mieux entendre le bruit de tic-tac métallique qui rythmait mon avancée vers notre table. Julian l’avait réservé à l’écart des autres convives. Située dans un renfoncement elle permettait de voir sans être trop exposée aux regards. Je lui sus gré de cette délicate attention tout en me doutant que cela cachait certainement quelque chose. Je m’installais précautionneusement sur la chaise que m’avançait le maître d’hôtel. Bien sûr, comme à son habitude, Julian était très à l’aise dans son rôle et sa prestance naturelle fit des merveilles. En habitué il s’occupa du choix des mets et des vins et je restais silencieuse, mal à l’aise dans ce décor trop chic pour moi. Moi qui voulait provoquer et choquer c’était plutôt raté. De plus, j’étais en train de lutter contre une irrésistible envie de glisser un doigt sur mon clitoris, pour soulager la chaleur qui lentement mais sûrement se propageait à tout mon sexe. Je devais me retenir pour ne pas me donner en spectacle. Il s’en aperçut et mit nonchalamment sa main sur le haut de ma cuisse, remontant du même coup un peu la courte robe et dévoilant un carré de chair nue. Le garçon arriva à ce moment et je surpris son regard posé sans vergogne sur le haut de mes cuisses. Il ne cilla pas et fit son service sans montrer aucune trace de trouble. Bien évidemment Julian n’ôta pas sa main se délectant de cette scène et de ma timidité. « Tu es toute rouge, veux-tu que je demande des glaçons pour te rafraîchir un peu le visage et le reste ? » Quel sale hypocrite pensais-je, une fois de plus il jouait de mes émois. Je choisis d’ignorer sa pique et je souris, du bout des lèvres. Le repas était en tout point excellent et le vin de qualité. Je me décontractais peu à peu. Après tout nous étions dans un endroit superbe en train de déguster des plats délicieux. Et l’homme qui m’y avait emmené était beau, cultivé et prévenant. Mon changement d’attitude l’enchanta et il entreprit de me conter la suite de son histoire.   « Je revenais enfin dans mon pays, la France symbole des libertés. Mon arrivée coïncidait avec un souffle de renouveau qui balayait les anciennes valeurs. Les français sortaient de plusieurs siècles d’hypocrisie en matière sexuelle. Le cinéma X sortait du ghetto. Les Champs-Elysées étaient recouverts d’affiches à la gloire d’Emmanuelle… Peu après mon arrivée je découvris le roman de Pauline Réage, « Histoire d’O »et les souvenirs d’Asie me revinrent en mémoire. Dans la ville où je m’étais installé, je fus rapidement accueilli dans les cercles des notables. C’est au cours d’un de ces dîners, que je rencontrais Sandrine. Une jeune femme qui venait de créer son école. Sandrine avait une double personnalité. Timide et réservée avec les hommes, elle aimait diriger et commander la gent féminine. J’en fis mon amie. Mais je crois que tu la connais déjà très intimement il s’agit de Mademoiselle Pinbal. « Et tu en as fait ta maîtresse » lui lançais-je perfidement. « Et ma soumise aussi, elle est bien mieux dressée que toi et je lui dois beaucoup. C’est elle qui m’introduisit dans l’univers du SM. Elle m’apprit l’existence d’un club très fermé «la Confrérie des Maîtres du Manoir » et me parraina afin que je puisse en devenir membre. Mais elle me prévint que les conditions d’admission étaient draconiennes. Outre le prix de l’adhésion, qui revenait à une petite fortune il fallait réussir trois épreuves. Celles-ci étaient loin d’être symboliques. Malgré mes questions elle refusa de m’en dire plus. Bien décidé à les surmonter, je pris rendez-vous et me rendis un vendredi soir à l’endroit indiqué. »   Sa main tenait la mienne et ses doigts se serrèrent à ce souvenir.   « J’étais pas mal anxieux en atteignant le Manoir. Il était entouré de hauts murs et se trouvait au milieu d’un parc aux arbres centenaires. Tout à fait le décor rêvé pour ce genre d’activités. Après m’être annoncé à l’entrée du parc, je franchis les grilles. Arrivé au pied de l’escalier un valet m’accueillit et m’introduisit à l’intérieur. D’un geste il me désigna une porte au bout du couloir. Je me retrouvais dans un salon aménagé avec goût. Des gravures d’éducation anglaise ornaient les murs. On y voyait des adolescents le corps ployé en avant, les fesses dénudées, en train de subir la fessée sous le regard d’adultes sévères. Un tapis moelleux et un fauteuil de cuir, semblaient inviter à la lecture des ouvrages rangés dans l’immense bibliothèque murale. Tous les grands classiques de la littérature érotique y étaient assemblés par thèmes. Distraitement je feuilletais l’ouvrage de Sade «Justine ou les malheurs de la vertu ». La seule porte visible donnait sur une minuscule salle de bain. J’y pris rapidement une douche froide, puis revêtu d’une robe de chambre je revins au salon. »   Il fut interrompu dans son récit par l’arrivée du plat suivant. Une sandre au safran sur son lit de salade. Je le goûtais, c’était délicieux. Le sauternes s’accordait merveilleusement avec ce plat. Il reprit entre deux bouchées. « A cet instant une partie de la bibliothèque pivota, dévoilant un passage. A l’entrée une jeune fille était suspendue. Grâce à un ingénieux système son corps pivotait lentement, l’exposant entièrement à mon regard. Elle était vêtue d’un corset de cuir noir, qui enserrait sa taille, et projetait en avant deux seins rebondis. Elle avait le sexe entièrement épilé et tenait dans sa bouche une cravache.   Le tableau était d’une beauté saisissante et le symbolisme de la scène m’apparut clairement. Délicatement je lui ôtais la cravache et le regard de la fille plongea dans mes yeux, pour s’abaisser aussitôt en signe de soumission. « Pour poursuivre vous allez devoir me cravacher. Ce ne sont pas mes cris, ni mes supplications qui doivent vous arrêter mais mes larmes qui vous serviront de clé… ». Dès le premier regard, j’avais compris que la fille exposée était loin d’être une novice. C’est à un véritable examen de passage que je suis convié et en cas d’échec je serais éliminé et renvoyé. La cravache à la main, je contemplais la jeune fille Elle était véritablement très belle avec ses mains liées au-dessus de la tête, et ce corset qui mettait son corps en valeur. Presque autant que toi ce soir » me dit-il en m’embrassant. « D’un coup sec je lui cinglais la croupe et un petit cri s’échappa de la bouche de la fille. Le face à face reprit. Interminables instants où Maître et soumise s’épient.   Puis soudainement le sifflement de la cravache et les cris de la fille se succédèrent à un rythme rapide. Je maniais la cravache à toute volée, n’épargnant aucune partie du corps et des traces zébrées apparaissaient sur les endroits les plus fragiles. Son corps pivotant inlassablement elle ne put que subir et souffrir. Victime consentante, jouet aux mains du bourreau qui méthodiquement la torture. La fille hurlait à présent sans discontinuer sous la morsure, me suppliant d’arrêter jetant son corps en arrière dans l’espoir d’échapper à la brûlure des coups. Des hoquets agitaient tout son corps et des larmes inondaient son visage. La voyant en pleurs, si vulnérable, je lâchais la cravache et mes lèvres s’approchèrent de ses yeux. Dans un geste d’une infinie tendresse, je bus ses larmes en la couvrant de baisers. »   Cela faisait plusieurs minutes que je cherchais le moyen d’éteindre le feu brûlant de mon sexe. Heureusement dans ce genre d’endroits de grandes nappes préservent une certaine intimité. Je lui saisis la main et la glissait vers mes cuisses afin qu’il apaise la chaleur qu’il avait attisé. Mais il la retira et attrapant mes doigts, il glissa mon index dans sa bouche et le retirant tout humide, il me demanda de me caresser. J’obéis surprise. Tout en m’observant pendant que j’essayais de soulager mon petit bouton, il continua à manger. Mais plus je me caressais et plus mon sexe s’enflammait. Mon va et vient s’accélérait. et plusieurs fois je faillis être surprise par le serveur en train de me tripoter dessous la table. Cela ne sembla pas troubler outre mesure Julian et il poursuivit. « Mon examen de passage réussit, je pénétrais dans une pièce ronde où m’attendait la deuxième épreuve.   Trois portes attirèrent mon regard, toutes trois décorées par des parties de corps de femmes nues sortant d’ouvertures spécialement aménagées.   De la première sortait une jolie paire de jambes avec un fessier de toute beauté. Il s’offrait dans la délicieuse courbure d’un corps que l’on devinait sublime.   Dans la deuxième porte, une figure des plus avenantes s’emboîtait comme un bijou dans son écrin. Ses yeux étaient bandés et la bouche entrouverte laissait deviner de petites dents nacrées.   La troisième porte exposait dans un écartement tout à fait impudique, un bassin et deux jambes gainées de bas noirs.   Chacune de ces femmes offrait la partie de son corps la plus parfaite et il aurait été très mal vu de ne point honorer tant de beauté. Aucune d’elles ne pouvait voir la personne qui allait la caresser ou pénétrer son corps. Elles ne pourront échapper à aucune étreinte. Mais le voulaient-elles ? Comprenant tout l’intérêt du jeu, je sus que la fille qui recueillera ma semence m’ouvrira sa porte. Et le labyrinthe des plaisirs interdits continuera à me dévoiler ses trésors. Tel un gourmet, je m’approchais de celle qui proposait sa bouche et je lui fis lentement sucer mon sexe dressé. Une de mes mains s’empara de la chevelure blonde et imprima un mouvement rapide de va et vient, pendant que l’autre lui malaxait les seins, étirant les tétons et les pinçants. La fille haletait, sa bouche enfouit mon membre de plus en plus vite et je gémissais doucement au bord de la jouissance. Dans un sursaut de conscience je l’abandonnais, désireux de goûter à d’autres plaisirs. Je m’approchais alors de ce bassin lisse et doux qui laissait apercevoir des pétales roses, ornées d’un clitoris, dont le bouton au vu de sa taille a dû être l’objet de soins attentifs. Saisissant à deux mains les jambes gainées de bas noirs, je la pénétrais en douceur, accélérant progressivement jusqu’à lui donner le rythme voulu. Après quelques minutes de cette insolite pénétration, j ela quittais et me dirigeait vers les fesses de la troisième. Mon sexe, tel un pal s’insinua dans son sillon et d’un coup de rein brutal pénétra son orifice secret. Bien que je ne puisse pas voir son visage j’étais certain qu’elle avait dû crier sous l’assaut. Je sentis à la contraction de ses muscles qu’elle était forcée et fouillée d’une manière trop brutale à son goût.   Faisant fi de cette tentative de rébellion, je me cramponnais à ses hanches et continuais à la fourrager énergiquement. Au bout d’un moment lassé, je retournais vers la bouche aux longs cheveux blonds dorés. Jouant à lui enrouler les boucles le long de mon sexe, je lui imprégnais les cheveux de mes odeurs. Puis, je forçais ses lèvres, guidant sa tête je fis monter lentement mon plaisir jusqu’à la jouissance finale. »   Je n’arrêtais pas de mouiller plus ou moins discrètement mon doigt, et le glissant sous ma robe je tentais de noyer le feu qui enflammait mon bas ventre. Mais l’eau et ma salive semblaient vouloir propager l’incendie plutôt que le circonscrire. En désespoir de cause je décidais d’aller aux toilettes, mais il me retint et d’un signe me fit comprendre que je ferais mieux de me rasseoir. « Tu ne voudrais pas manquer la suite de mon histoire » « Non, pour rien au monde » « Tu m’en vois ravi, alors reste à mes côtés.   Donc après quelques instants de délicieux abandon, je poussais la porte dans laquelle était encastrée la fille. Je me retrouvais dans un couloir faiblement éclairé. Je le parcourus rapidement, et j’ouvris une autre porte donnant sur une pièce minuscule. Une corde pendait d’une ouverture au plafond et je me mis à grimper. Après un rétablissement acrobatique, je me retrouvais dans une salle de sport vaste et lumineuse.       Au centre trônait un ring. Tout autour des chaises occupées par des spectateurs. Certains avaient des esclaves à leurs pieds occupés à leur donner du plaisir, en attendant le début du spectacle. A ma vue des applaudissements et des sifflets éclatèrent et je réalisais que je devais combattre. Mon adversaire, une fille au corps nu enduit d’huile me fit signe d’approcher et de me mesurer à elle. Elle était entièrement épilée. Sa tête était rasée afin de ne pas offrir la moindre prise à son adversaire. Une courte chaînette dépassait de son sexe. Sous les encouragements du public elle tira dessus faisant apparaître une clé ancienne, large et crantée. Le but était simple. Lui dérober la clé, sésame de la victoire. D’un geste rapide elle remit cet étrange instrument en place, le calant bien dans ses profondeurs. Dun bond souple je me hissais sur le ring. Rejetant ma robe de chambre j’apparus nu, plutôt musclé et en parfaite condition physique.   C’était vrai qu’il était plutôt bien foutu. Le genre d’hommes qui possède un charme incontestable auprès de la gent féminine. J’en avait fait l’expérience plus d’une fois. Les femmes étaient attirées par lui et je surprenais certains regards éloquents qui s’attardaient sur ses épaules et sur son torse. Jouant mon rôle de secrétaire, je n’apparaissais pas comme une menace et certaines n’hésitaient pas à me questionner sur sa vie privée. De savoir qu’il était célibataire les laissait souvent rêveuses.   J’avais un peu perdu le fil de son récit, lui continuait à raconter.   « La fille glissa le long du ring, féline, prenant au passage des poses sexy qui provoquèrent l’enthousiasme des spectateurs. J’essayais de la bloquer dans un coin mais elle, telle une anguille, fila sur le côté. Elle me nargua tout en me tenant à distance par d’adroits coups de boxe française. Je décidais de foncer sur elle mais avec agilité, elle esquiva et entraîné par mon élan je me reçus durement dans les cordes. La fille en profita pour m’asséner de violents coups dans le dos et les côtes. Le souffle coupé, je m’écroulais lourdement sur le tapis. Avec adresse elle se laissa tomber de tout son poids, coude en avant, sur le haut de ma cuisse. Je hurlais sous la douleur et essayais de lui échapper. Mais elle était déjà derrière moi. Adroitement elle m’emprisonna les bras en prenant appui sur ma nuque. Le public survolté encourageait la lutteuse. Déchaînée celle-ci frotta ses seins saillants et huilés le long de mon dos, mimant un orgasme sauvage, tout en offrant sa croupe de manière obscène aux spectateurs. Dans un sursaut désespéré, je jetais tout mon corps en avant, faisant basculer la fille par-dessus ma tête. Déséquilibrée, elle s’affala sur le tapis. Mes 80 kilos étaient maintenant sur elle. Je tentais d’immobiliser ce corps qui gigotait et de lui écarter les cuisses, mais en pure perte. Pour avoir une chance de saisir la chaînette je devais la mettre sur le ventre.  Je tentais la manœuvre, la réussit je ne sais trop comment. La maintenant au sol d’une poigne de fer je remontais de ma main libre le long de ses cuisses. Elle résista. Ulcéré, je lui envoyais de grandes claques sur les fesses. Frappant de toutes mes forces. Involontairement elle se cabra sous les coups et j’en profitais pour agripper la chaînette. Vaincue, elle dut écarter ses jambes sous peine de se faire déchirer les entrailles. Poussant un cri de victoire je tirais et brandis la clé et le public en liesse me fit un triomphe. La précieuse clé à la main, je quittais la salle du combat et me dirigeais vers une porte épaisse et lourde à la serrure ouvragée. Des figurines étaient sculptées au fronton.   L’une d’entre elle représentait saint Michel terrassant le dragon, d’autres le combat du bien contre le mal. La clé s’adapta parfaitement et la porte s’ouvrit sans le moindre grincement. Je m’engageais dans un escalier à colimaçon. Des flambeaux éclairaient les parois. La descente me sembla interminable et le froid des marches me fit frissonner. Arrivé en bas je fus accueilli par une jeune fille vêtue d’une courte robe de toile. Frêle, les cheveux courts elle devait être âgée d’à peine 19 ans. Après une courte révérence elle s’adressa à moi. « Bienvenue dans ses lieux, vous voilà au terme de votre initiation. Veuillez me suivre après m’avoir remis la clé ». Et dans un mouvement vif elle saisit un présentoir orné de velours rouge sur un petit meuble dévoilant au passage un petit fessier charmant. Je  déposais la clé sur l’écrin et la suivit. Détachant ses yeux de ce corps juvénile je découvris l’imposant caveau. Entièrement voûté celui-ci n’était éclairé que par des torches. De nombreux instruments de torture étaient disposés dans les coins. Sur une estrade se dressait une immense table de monastère. Trônant derrière, trois personnages en tunique, le visage dissimulé par des cagoules m’observaient. Respectueusement la jeune fille se prosterna devant eux, puis grimpant agilement les quelques marches elle déposa le présentoir supportant la clé. Toujours silencieuse elle redescendit les marches et s’agenouilla dans l’attente des ordres. Je m’approchais à mon tour et je m’immobilisais aux pieds de la tribune. Le personnage central prit alors la parole d’une voix grave. « Félicitations vous avez réussi vos trois épreuves. Nous avons le plaisir de vous accueillir parmi nous et de vous élever au rang de Maître de la Confrérie du Manoir. Avec tous les droits et les devoirs qui sont rattachés à ce titre. » Son voisin de droite poursuivit « Vous aurez à votre disposition des esclaves. Vous pourrez les utiliser, les dresser, les humilier selon vos exigences » Le dernier personnage s’exprima à son tour « Seules deux règles ne doivent pas être transgressées : Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles. Le dernier personnage s’exprima à son tour « Seules deux règles ne doivent pas être transgressées : Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles. dernier personnage s’exprima à son tour « Seules deux règles ne doivent pas être transgressées : Aucun supplice ne doit laisser de marques indélébiles. L’anonymat doit être total. Cette clé devient la vôtre et elle vous ouvrira toutes les portes du Manoir. » Impressionné, je les remerciais et déclarais vouloir tout mettre en œuvre pour être digne de ma nouvelle fonction. Sur un geste du Maître de cérémonie la jeune fille se leva et se plaça à mes côtés. « Elle vous guidera pour votre première visite au Manoir. Allez maintenant et profitez de nos services »   Et voilà tu sais maintenant comment je suis devenu un Maître. » Il but une gorgée de vin avant de reprendre. « J’aime particulièrement ce Manoir et je m’y rend encore fréquemment. D’autres cercles existent de par le monde et il se pourrait bien que je t’emmène un de ces jours dans l’un d’eux. » « Pour être initiée ? » « Ou vendue » son ton était léger. Mais je ne souris pas, j’avais appris à me méfier de ces boutades. On était arrivé au moment du dessert. La salle c’était peu à peu vidée et nous étions les derniers convives. Le serveur prit notre commande et Julian lui dit quelques mots à voix basse. Curieuse, je tendis l’oreille mais je ne saisis pas les paroles. Pourtant la façon dont me regarda le serveur m’inquiéta. Que manigançait-il ? A peine le serveur parti, il me demanda de sa voix de Maître de me lever et de me mettre face à ma chaise. Je m’exécutais, il se plaça à mes côtés et m’expliqua la position qu’il souhaitait me voir adopter. En chandelle sur la chaise, dos contre le dossier et les cuisses repliées. Je le regardais interdite me demandant s’il était sérieux ou non.   Mais il n’avait pas le moins du monde l’air de plaisanter. Je refusais farouchement prétextant que le lieu ne se prêtait pas à ce genre d’exhibition. « Tu vas obéir et vite, sache pour ta gouverne que c’est le directeur lui même qui va ramener le dessert et que c’est un ami, membre de la Confrérie. Alors ne fais pas d’histoires. » Je m’inclinais de mauvaise grâce et il dut m’aider à me positionner car la pose n’était pas facile à prendre. Pour parfaire le tableau il retroussa ma robe jusqu’au dessus de ma poitrine dévoilant mon corset et mes seins. L’effet était saisissant. On ne voyait plus que mes fesses blanches ceintes du noir de mes bas et du corset, avec en leur centre mon sexe telle une fleur prête à éclore. Il écarta complaisamment mes cuisses y plaça mes mains m’enjoignant de ne pas bouger, et mes lèvres s’entrouvrirent comme deux pétales dévoilant  toute mon intimité dans une rare impudeur. Il extirpa lentement les boules de geisha de mes profondeurs, constatant au passage que j’étais trempée. Le patron arriva peu après et apprécia la scène en connaisseur. Puis s’approchant de moi il complimenta mon Maître sur ma beauté et écartant encore plus ma corolle y glissa délicatement une corbeille en biscuit en forme de cône. Il la fourra ensuite de boules de sorbet, de fruits rouges le tout arrosé d’un coulis de framboises surmonté de crème fraîche. J’étais ainsi devenu le réceptacle qui contenait le dessert de mon Maître.   Le froid de la glace engourdit peu à peu l’intérieur de mon sexe et un peu de crème coula le long de mon petit bouton toujours exagérément excité. Taquin, mon Maître la lécha d’un coup de langue habile s’attardant sur mon clitoris puis, afin de mieux voir ce qu’il allait savourer, il exigea une chandelle. L’on m’en introduit une, sans délai, dans le fondement et une douce lueur baigna la scène. Tout était en place pour le bouquet final et une bouteille de champagne fut servie à mon Maître et à son ami.
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Par : le 24/09/24
  Histoire de vie…cherche soubrette à demeure…   Vincent était en couple avec Eva et ils étaient mariés depuis 2 ans, vivant le parfait amour dans une relation « vanille ». Elle avait 22 ans il en avait 25, quand ils découvrirent le livre « histoire d’O ». Vincent était naturellement dominant et Eva sa jolie petite femme mutine, câline et joueuse devint sa soumise, sa chienne… Ce fut comme une révélation, ils commencèrent doucement mais sérieusement à y prendre goût, et bientôt leur vie sexuelle tourna autour de cette découverte. C’était, toute proportion gardée, comme de passer de la cuisine traditionnelle à une cuisine gastronomique composée de mets raffinés réveillant les papilles et les sens…   Avec imagination et curiosité ils expérimentèrent différentes facettes, selon leurs envies et désirs, mais toujours avec l’amour en toile de fond. Le grenier de la maison de campagne fut discrètement aménagé pour servir de donjon et ils rencontrèrent parfois des couples Bdsm lors de soirées ou de week-ends. Certains devinrent des amis. Bien sûr il ne fut pas très facile de concilier le côté « vanille », famille, travail, enfants, vacances et ce côté sombre qui était leur secret et devait à tout prix le rester. Et il le resta !   Ils s’étaient toujours dit qu’une fois les enfants devenus grands et casés, et une fois à la retraite, ils pourraient réaliser certains de leurs fantasmes en toute liberté. Vincent rêvait d’une croisière Bdsm, avec deux autres couples sur un voilier et les soumises comme mousses, et la mer comme terrain de jeu. Vincent avait acheté une grande maison au bord de la Méditerranée. Avec le soleil presque toute l’année la vie y était douce, et les enfants et les petits enfants en vacances, un mois par an. A la retraite ils y passèrent ensemble deux années merveilleuses. Amour et BDSM. Mais le destin se joue des projets, et un accident tragique emporta sa douce Eva, et il se retrouva seul dans sa grande maison. Plusieurs mois passèrent oū il apprivoisa la solitude et vécut en ermite avec son chien et son chagrin. Ses enfants voulaient qu’il revende la maison et se rapproche d’eux mais retourner dans le nord ne lui disait rien et il était résolu à finir sa vie ici. En bonne santé, il faisait de longues balades sur la plage, voyageait régulièrement, avait des copains. Épicurien, esthète, cultivé il aimait lire au bord de sa piscine.   Il paraît que si on n’a plus de rêves on est mort. Alors il lui arrivait parfois de rêver q’une femme divorcée soumise cherchant à fuir une vie triste et voulant trouver la mer et le soleil le rejoindrait. Ou nourrie logée contre quelques heures de travail: une sorte de gouvernante aimant le Bdsm . Ou même d’un couple soumis oū le mari serait chauffeur et jardinier et la femme soubrette. Oui Vincent rêvait encore. Peut être mettra t il une offre d’emploi : cherche soubrette à demeure ???          
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