Merci pour vos réactions.
je suis heureux de lire que je ne suis pas le seul à considérer que le cérébral n'est pas qu'une fanfaronnade utilisée pour se montrer plus grand que ce que l'on est, mais bien un outil au service d'expériences intimes puissantes.
pour le retour d'expérience : ce jeu de privation a fortement accéléré ma libido (déjà à un haut niveau) et renforcé mon côté dominant animal. Et dans cet élan, qui mêle une acceptation de ma nature animale à la fois inférieure en sophistication et supérieure en force brute, j'ai fortement gagné en confiance en moi-même y compris au sujet de mon image corporelle.
le tout me conduisant à m'exhiber sur le mur G, comme un singe qui se branle pathétiquement devant ses congénères, dans un élan de fierté mélangé à une volonté de dégrader l'image que les autres peuvent avoir de moi, sans vraiment s'en soucier, donc en lâchant prise à ce sujet.
et depuis, je prends un plaisir jamais égalé à regarder ma partenaire me sucer, à utiliser sa bouche, dans une sorte de logique d'exhibitionnisme / voyeurisme, étrange mais puissant moteur d'excitation et de plaisir chez moi en ce moment. et j'aime me branler devant elle comme jamais.
pas dit que vous en ayez vraiment grand chose à faire mais j'aime bien partager mes expériences et surtout le ressenti qui les accompagne.
1 personne aime(nt) ça.
genderbender a répondu à la discussion "Comment faire la différence entre un vrai Dom d'un fantasmeur ?" de Lareveuuse.
la frontière entre un vrai Dom comme vous dites, et un fantasmeur est-elle si nette que ça ? je veux dire, avant d'acquérir de l'expérience, un homme attiré par la domination n'est-il pas juste un fantasmeur ?
Soyez la première personne à aimer.
@Lareveuuse :
content de voir qu'on peut croiser ici des femmes qui apprécient ce genre de situation de l'autre côté du miroir de la domination. je sais bien qu'il faut de tout pour faire un monde, mais parfois on se demande où est notre place et où chercher nos semblables...
Soyez la première personne à aimer.
genderbender a répondu à sa propre discussion "mépriser ceux que l'on aime et aimer ceux que l'on méprise".
@Kawa :
merci pour votre réponse, c'est un peu le sentiment que j'ai, mais je ne sais pas bien quoi faire de ces pulsions comme vous dites. j'ai probablement besoin de temps pour les laisser infuser (il y a peu, je n'y avais même pas accès, alors bon, je dois être patient). mais concrètement, la question pratique suivante se pose : dois-je chercher à jouer avec des hommes pour me faire une idée ? j'aurais tendance à répondre que non tant que seule pulsion violent sans attirance ou affection réelle existe.
question 2 : cette pulsion violente pour la résumer, peut-elle s'incorporer dans une relation affective saine préexistante ?
Soyez la première personne à aimer.
mépriser ceux que l'on aime et aimer ceux que l'on méprise
chers tous, chères toutes,
aujourd'hui, c'est mon cerveau dominant qui me travaille : je découvre de manière de plus en plus claire que je suis attiré vers une pratique de l'humiliation verbale d'un partenaire (pour le moment fictif) objectisé et sexualisé. et plus j'accepte cette idée de fantasmer sur le fait de traiter un autre humain comme un objet au service de ma puissance et de mon plaisir, plus je me rends compte que le genre de cet objet importe peu, voire qu'il est plus excitant pour moi de réduire à l'état d'objet un individu du genre qui ne m'attire pas. j'en arrive à découpler mes fantasmes BDSM des question d'orientations sexuelles.
or une relation BDSM (quelle qu'en soit la nature) se passe entre deux humain, pas entre un humain et une chose. et tant qu'il sera impossible pour moi d'envisager de tenir dans mes bras ma chérie (ce que j'aime faire par dessus tout) après l'avoir traité de pute en lui baisant la gorge et giflé le visage : alors ça relève du fantasme qui n'a pas vocation à être mis en pratique. à l'inverse, même si je peux envisager insulter et baiser un homme féminisé dans un accès d'agressivité, je ne peux pas du tout m'imaginer le prendre dans mes bras après l'acte pour le réconforter. parceque, même si je n'ai jamais pratiqué de BDSM proprement dit, il me semble que sans aftercare (qui matérialise et renforce le consentement), c'est juste de la violence sexuelle voire de la torture
certains ici ont-ils eu à composer avec ce genre de blocage, qui enferme le fantasme dans sa condition imaginaire ou bien d'après vous, n'est-ce qu'une phase préparatoire avant passage à l'acte ? comment aimer ceux que l'on méprise quelque part, et comment mépriser à un certain niveau ceux que l'on aime ?
merci d'éclairer ma lanterne peut-être complètement à côté de la plaque
Soyez la première personne à aimer.
Merci jp06 d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
@Sly :
pareil, je n'aime globalement pas être humilié, mais il faut croire que dans certaines circonstances, ça fait du bien. dans le cas de cette expérience, c'est vraiment le fait d'être dévoré et deshumanisé par ma propre libido qui m'a humilié, et j'aime tout ce qui me ramène à mes parties animales, y compris quand l'animal est domestiqué, c'est un fait
1 personne aime(nt) ça.
@ Intime Photographie :
merci pour vos mots, je sais que tous les goûts sont dans la nature, mais comme vous, j'ai le sentiment que l'époque pousse à l'excès dans tous les domaines.
Il n'empêche que j'étais en quête d'idées pour poursuivre mon exploration : il va falloir que j'aille trouver des sources ailleurs
Soyez la première personne à aimer.
Merci Okka d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
@LuneMystique
mon post n'est ni indigné ni choqué par quoi que ce soit, et en particulier par votre publication. Je voulais juste partager une expérience minoritaire de soumission soft par privation pour rappeler que ça existe aussi et que ça fait aussi du bien.
Les partages d'expériences personnelles ont toujours plus de valeur que les photos du net : le but de mon post n'est en aucun cas de dissuader les gens de partager des témoignages personnels autour de pratiques trop hard à mon goût (j'enfonce la porte déjà ouverte)
1 personne aime(nt) ça.
@phiphi22
merci pour votre réponse qui confirme que ce genre de pratique peut être apprécié, mais je pense (et le fait que vous êtes le seul à avoir répondu à ce sujet de discussion va dans ce sens) que ce sont plutôt les vanilles qui se positionnent là-dessus.
ou alors c'est une affaire de switch...
en tout cas, que ce soit par pur fantasme decouplé de pratique ou par biais de sélection : les gens ici semblent vouloir du hard (ce que je ne juge pas mais je me sens un peu seul du coup et pas vraiment à ma place, comme d'habitude...)
heureusement, je me sens bien à ma place avec ma partenaire, peu importe l'étiquette qu'on se colle ou que l'on nous colle, et c'est probablement l'essentiel
Soyez la première personne à aimer.
soumission masculine "soft"
bonjour à toutes et à tous,
je vois sur ce site beaucoup de soumis qui affichent sans qu'on leur demande ds pratiques extrêmes, notamment en terme de masochisme, au point où, quand j'en arrive à accepter mon côté soumis, je me demande si je suis vraiment à ma place.
je fais l'objet depuis un peu plus de 24h, d'une expérience de soumission à ma compagne, sur mon initiative. cette expérience consiste à dire que je vais devoir être privé de stimulation sexuelle aussi longtemps que je le peux, de même qu'il m'est interdit de stimuler les parties génitales de madame. elle est en revanche autorisée à se masturber, en ne m'accordant pas le droit d'avoir le sexe ou l'anus touchés par ses mains, son sexe ou sa bouche. le frottement au travers d'un vêtement est autorisé.
vous me direz : on s'en fout de votre jeu, et vous aurez raison. je ne voyais pas initialement ce jeu comme une expérience de soumission mais comme un petit jeu destiné à booster le plaisir qui sera ressenti au terme de la période d'abstinence. mais hier soir, j'ai vraiment vécu un moment de soumission évident, assez intense et franchement agréable. j'en étais réduit à me frotter contre sa jambe comme un chien, incapable de plus, je me suis vraiment senti comme un animal domestique inférieur, dévoré par sa libido et j'ai aimé ça, ce moment où je me suis résigné, ou je me suis assis comme un toutou qui regardait sa maîtresse en train de se masturber. c'est la première fois de ma vie que j'ai aimé me sentir inférieur.
bref, je voulais juste rappeler qu'on peut aussi vivre la soumission intensément avec un déclencheur très soft. je voulais aussi rechercher des expériences d'hommes dans ce registre (je ne pense pas que les expériences de femmes en la matière soit le sujet - mais je me trompe peut-être), histoire de donner des idées à ceux qui seraient intéressés (si ils existent sur ce site).
merci d'avance
5 personnes aiment ça.
disons qu'il fallait terminer aussi rapidement que possible pour ne pas être encore plus en retard, alors c'est l'idée qui m'est venue (assez efficace). Ma relation est certainement incomplète effectivement : elle est assez récente et mon niveau d'expérience sexuelle préalable était très limité (cantonné à des rapports sans relief). mais je crois que nous avançons tranquillement, même si j'ai parfois des moments où je me pose beaucoup (trop) de questions.
Soyez la première personne à aimer.
c'est à peu près ça au détail près qu'à force d'en parler, je ne sais pas bien si la figure de l'homme soumis m'excite comme objet projeté de domination exercée ou bien subie. en clair, par exemple, après un rapport sexuel avec ma partenaire ce matin, je décide d'éjaculer sur ses fesses et stimule mon imagination en projetant le fantasme d'un homme soumis que j'insulterais et à qui j'ordonnerais de lécher mon sperme. j'imagine que le désir sous-jacent est un désir de domination. mais il pourrait aussi être juste une pulsion agressive, un désir de soumission maquillé ou encore rien de tout ça, juste une couche d'imagination pour épicer la sexualité réelle. rien n'est très clair dans mon esprit, et bien sûr je sais que les expériences des uns et des autres ne me donneront pas la solution, mais à force d'en parler, je tire sur un fil qui éclaircit ma vision des choses (je suis un peu égoïste, je sais..)
1 personne aime(nt) ça.
je lance une autre piste pour traiter ce sujet, inspirée par une expérience très récente : et si cette tierce personne, cet homme soumis avait comme seule vocation de rester virtuel, de constituer une sorte d'alter ego imaginaire à humilier ; qui permet d'exorciser le sentiment d'infériorité présent chez l'homme qui se veut dominant auprès de sa partenaire ?
et si cette production fantasmatique était une tentative de sublimer une pulsion auto-destructrice, de mieux vivre avec cette envie tenace de disparaître, de s'effacer, de détériorer son propre corps et son propre esprit pour retourner au calme, alors même que tout va bien ?
ou encore : cela révèle-t-il plutôt un désir de soumission mal assumé ? tendance à l'auto-destruction est-elle forcément associée à penchant pour la soumission ?
ça parle à quelqu'un ou alors je suis vraiment fracassé du bulbe ?
Soyez la première personne à aimer.
merci pour cet avis tranché qui va dans le sens de mon intuition, même si chaque situation est unique et qu'il est toujours possible d'avancer sur un fil sans se casser la figure
Soyez la première personne à aimer.
Je suis Maitresse-SHANA, passionnée de fétichisme des pieds. Basée en bourgogne. Si vous souhaitez vivre une experience hors du commun, si adorez les pieds, et enfin si vous etes motivé .:.
PS 1 : le désir pervers de violence isolé existe-t-il vraiment hors de tout désir sexuel inconscient ?
PS 2 : assumer ce désir violent inconsciemment teinté de sexualité relève-t-il d'une forme d'homosexualité ? si oui, alors tous les hommes sont au fond au moins bisexuels selon moi 🤔
voilà pour le farfouillage d'avant journée de travail
à bientôt
1 personne aime(nt) ça.
merci pour votre réponse / relance Azhara
je n'ai pas trop le temps de rebondir de façon détaillée mais votre intervention m'amène à soulever une question : même si la relation D/s peut-être découplée de la sexualité dans les pratiques, une attirance au moins sexuelle (voire affective) est-elle nécessaire pour donner envie de nouer un lien type D/s ? dans le cas contraire, n'est-ce pas tout simplement un désir de violence (ce que vous interprétez peut-être derrière mon post initial, et qui ne serait pas totalement impossible) ?
merci de nourrir ce débat chère Azhara, et de l'élever d'emblée 😁
1 personne aime(nt) ça.
merci de me rassurer un peu sur ce point. la thématique, le retour d'expérience en fait, ce serait autour de la question du "comment construire une relation BDSM épisodique type partenaire de jeu entre un couple et un homme soumis ?" et en fait plus largement comment en tant que couple vous pouvez faire venir de temps en temps un(e) partenaire de jeu sans que cela n'altère votre couple ni ne nuise au partenaire occasionnel ? et oui, la réponse est probablement "la communication", mais j'aimerais bien en savoir plus sur : "comment on parle de ça et en quels termes ?
et effectivement, si tu n'as pas d'expérience en la matière, et bien tu ne peux pas m'aider, mais encore une fois, j'apprécie ta bienveillance
Soyez la première personne à aimer.
domination de couple sur un soumis
bonjour à toutes et à tous,
je vis actuellement une relation épanouissante affectivement et sexuellement au sein d'un couple vanille exclusif (pour résumer schématiquement). mais, comme je l'ai écrit il y a quelques temps, l'envie d'ouvrir ce couple à d'autres partenaires de jeu se fait de plus en plus grande à mesure que la confiance en moi-même s'étoffe.
mais de manière un peu étrange, à ce jour, le scenario qui me semble le plus excitant (et en lien avec le site - et puis un harem de sublimes femmes dévouées, ça fait rêver mais faut pas déconner quand même..) serait de jouer en tant que couple dominant avec un homme soumis. je dis étrange car je ne ressens pas d'attirance sexuelle particulière pour le corps des hommes, par contre, je me projette nettement plus comme dominant vis à vis d'un autre homme que d'une femme, comme si je pourrais me permettre des actes et des mots plus durs, plus dégradants sur un homme. Bien sûr me direz-vous, ça ne change pas grand chose puisque le / la soumis(e) est consentant, mais il n'empêche que je ne me vois pas, je n'arrive pas à m'autoriser mentalement à violenter ou dégrader un femme même consentante, encore moins si j'ai des sentiments pour elle. et pourtant, la dynamique de domination et même plus précisément d'humiliation m'excitent et m'attirent.
je suis donc preneur de témoignages, questions, remarques afin de nourir ma réflexion préparatoire, puisqu'il sera évidemment question ensuite d'échanger à ce sujet avec ma partenaire (avec qui je n'ai pas encore parlé de BDSM ouvertement, je précise).
merci d'avance
et s'il y a des personnes éventuellement intéressées et patientes, car comme vous le comprenez, je suis encore loin d'être prêt à passer à l'action, vous savez comment me contacter
PS : j'ai bien avancé sur la supression des jugements négatifs auto-infligés car en relisant mon post, j'ai l'impression d'être un gay racoleur, mais je réussis à plutôt bien vivre avec cette impression nébuleuse
Soyez la première personne à aimer.
Il ne faut peut-être pas mettre ce terme "toxique" à toutes les sauces. La vraie toxicité, c'est une attitude involontaire et invariable qui dégrade inexorablement une relation (enfin je pense). Être exigeant, négocier fermement un cadre dans une relation n'a rien à voir avec une quelconque forme de toxicité. Et ceux qui prétendent que le soumis qui ne cadre pas avec leurs standards, le mauvais soumis en somme, est toxique ; ceux là devraient se remettre en question et se demander qui est toxique au fond...
1 personne aime(nt) ça.











