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Alexios

Homme switch. est célibataire.
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 13/09/26
Max avait la boule au ventre. C'était une chose de se soumettre dans un club, dans l'obscurité des bougies, derrière les murs épais d'un hangar au bord du fleuve. C'en était une autre de rencontrer ces personnes en dehors, à la lumière du jour, dans la vraie vie. Il avait l'adresse du cabinet d'Alessia en tête, mais il n'y avait jamais prêté attention. En chemin, il s'imaginait un petit cabinet médical de quartier, une salle d'attente banale avec des magazines froissés et une plante en plastique. Il fut surpris. Le bâtiment était imposant, moderne, avec des baies vitrées et une façade en pierre claire. Une plaque discrète indiquait « Centre Médical Saint-Ange ». Des patients entraient et sortaient, des personnes âgées, des familles, des jeunes. Rien ne laissait présager ce qu'il allait découvrir à l'intérieur. Il poussa la porte, entra dans un hall spacieux, lumineux, digne d'un centre hospitalier privé. Des fauteuils confortables, des plantes vertes, un sol en marbre. Une jeune infirmière brune était assise à l'accueil, derrière un comptoir en bois clair. Elle était belle, avec des courbes généreuses que sa blouse blanche ne parvenait pas à cacher. Une poitrine pleine, des hanches larges, une taille fine. Ses cheveux bruns étaient tirés en une queue de cheval, dégageant un visage aux pommettes hautes, aux lèvres pleines. Elle leva les yeux vers lui, un sourire aux lèvres. "Bonjour. Je peux vous aider ?" Max s'approcha, les mains moites. "Bonjour. J'ai rendez-vous avec Alessia. Enfin, avec Madame Alessia." L'infirmière consulta son ordinateur, fit défiler une page. "Ah oui. L'étudiant pour un entretien. C'est au troisième étage, aile administrative. Le bureau d'Alessia est au fond du couloir, à droite." Il la remercia, se dirigea vers l'ascenseur. Il monta au troisième étage, suivit le couloir. Les murs étaient blancs, les sols cirés, les portes numérotées. Rien de sexy, rien d'érotique. Juste un cabinet médical comme les autres. Puis il arriva devant le bureau d'Alessia. Une femme était assise derrière un secrétariat, une blonde élancée, aux cheveux longs et lisses, au visage angélique. Elle portait un chemisier blanc presque transparent, à travers lequel on devinait la dentelle d'un soutien-gorge noir, et une jupe courte qui dévoilait ses cuisses fuselées. Ses jambes étaient croisées, ses escarpins noirs brillants. Elle leva les yeux vers lui, un sourire professionnel aux lèvres. "Bonjour. Vous devez être Marcus. Alessia vous attend. Vous pouvez entrer." Il la remercia, s'approcha de la porte. Il jeta un dernier regard à la secrétaire, fantasmant un instant sur ses courbes, sur ce chemisier transparent, sur ces jambes interminables. Il frappa, entra. Alessia était assise derrière un grand bureau en bois massif, entourée de dossiers, d'ordinateurs, de plantes. Elle portait une robe sobre, élégante, qui contrastait avec la tenue de cuir qu'il avait vue au club. Elle se leva, s'approcha de lui, et l'embrassa sur la joue, un geste chaleureux, presque intime. "Marcus. Je suis contente de te voir." Elle se tourna vers la secrétaire. "Sophie, je ne veux pas être dérangée. Sauf urgence, bien sûr." Elle lui fit un clin d'œil. "Si j'ai besoin de toi, je t'appelle." Sophie hocha la tête, un sourire complice aux lèvres. Alessia referma la porte, invita Marcus à s'asseoir. Elle rangea quelques dossiers, puis s'installa en face de lui. "Alors, Marcus. Comment te sens-tu ?" Il haussa les épaules, un sourire gêné. "Un peu nerveux. C'est différent, ici. En dehors du club." Elle hocha la tête, compréhensive. "Je sais. C'est pour ça que je t'ai proposé de venir. Pour qu'on apprenne à se connaître en dehors de ce contexte. Pour que tu voies qu'on est des gens normaux, avec une vie normale." Elle lui parla de son établissement, de son travail. Elle était co-promotrice du centre, avec son mari, Victor. Ils l'avaient fondé ensemble, dix ans plus tôt. Elle était psychologue, lui médecin. "Je lui ai parlé de toi", dit-elle doucement. "Il a hâte de te rencontrer." Max sentit son cœur s'emballer. "Vous lui avez parlé de moi ?" "Oui. Nous sommes un couple libertin. Nous aimons partager. Et Victor est switch. Il aime dominer, mais il aime aussi se soumettre. Je pense que vous vous entendriez bien." Elle marqua une pause, puis ajouta, plus doucement : "Et il y a Sophie. Tu l'as vue, à l'accueil. Elle n'est pas seulement notre secrétaire. Elle est notre esclave sexuelle. Elle vit avec nous, elle nous sert, elle nous obéit. C'est une relation libre, consentie, dont elle est très heureuse. Elle aime être notre jouet, notre objet de plaisir. Et ce soir, elle sera là aussi." Max sentit le rouge lui monter aux joues. Il était dans un bureau, un vrai bureau, avec des dossiers, des ordinateurs, une porte fermée. Et elle lui parlait de ça, calmement, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. "Je dois t'avouer quelque chose, Marcus. J'ai envie de toi. Là, maintenant. J'aimerais que tu me fasses un cunnilingus." Il hésita, mais elle le rassura, ses doigts effleurant sa joue. "Fais-moi confiance. Tu es en sécurité. Personne ne va entrer. Sophie monte la garde." Il se leva, se déshabilla lentement, posant ses vêtements sur une chaise. Il se retrouva nu, offert, vulnérable. Alessia le regarda, un sourire appréciateur aux lèvres. "Tu es magnifique." Elle remonta sa robe, dévoilant ses cuisses, sa culotte en dentelle noire. "À genoux. Rampe jusqu'à moi." Alessia s'installa dans son fauteuil, les jambes écartées, sa culotte de dentelle noire glissant le long de ses cuisses. Elle la laissa tomber au sol, offrant à Marcus une vue qu'il n'oublierait pas de sitôt. "Viens", dit-elle. "À genoux. Rampe jusqu'à moi." Il obéit, s'agenouilla, rampa derrière le bureau. Le sol était froid sous ses genoux, mais il ne le sentait pas. Toute son attention était concentrée sur elle, sur sa peau, sur son parfum, sur cette intimité qu'elle lui offrait. Il s'approcha, ses lèvres à quelques centimètres de sa peau. Elle était chaude, humide, offerte. Il hésita un instant, intimidé par la proximité, par l'intensité du moment. "Embrasse-moi", murmura-t-elle. "Doucement." Il posa ses lèvres sur l'intérieur de sa cuisse, embrassant sa peau douce, remontant lentement. Elle frissonna, ses doigts se posant sur sa nuque, le guidant. "Plus haut." Il obéit, ses lèvres trouvant enfin sa vulve. Il laissa sa langue glisser le long de ses lèvres, goûtant sa saveur, sa chaleur, sa douceur. Elle gémit doucement, ses doigts s'enfonçant dans ses cheveux. "Encore. Plus profond." Il obéit, sa langue s'aventurant plus loin, explorant chaque repli, chaque courbe. Il trouva son clitoris, cette petite perle de chair qui se dressait sous sa langue. Il la caressa, la suça, la lécha avec une application qui le surprenait lui-même. Alessia se cambra, ses jambes se serrant autour de sa tête. "Oui. Là. Ne t'arrête pas." Il continua, sa langue dansant sur son clitoris, ses doigts s'aventurant à l'entrée de son sexe, la pénétrant doucement. Elle gémit plus fort, ses hanches roulant contre son visage, son souffle s'accélérant. "Encore. Plus vite." Il accéléra, sa langue plus rapide, ses doigts plus profonds. Elle cria, un cri étouffé, son corps se cambrant une dernière fois avant de retomber, tremblant, apaisé. "Bien", murmura-t-elle. "Très bien." Elle décrocha son téléphone, appela Sophie. "Sophie, apporte-moi un café. Et viens me rejoindre." Max voulut se relever, se rhabiller, mais Alessia posa sa main sur sa tête. "Reste à ta place." La porte s'ouvrit. Sophie entra, un plateau à la main. Elle vit Marcus, nu, à genoux entre les cuisses d'Alessia. Elle ne cilla pas. Elle posa le plateau, puis, sans un mot, se déshabilla. Marcus sentit une vague de honte l'envahir. Sophie le voyait dans cette position, nu, agenouillé, soumis. Une femme qu'il ne connaissait pas, qui le découvrait dans sa plus grande vulnérabilité. Mais en même temps, une excitation sourde le parcourut. Être vu ainsi, exposé, humilié, le troublait profondément. Sophie se mit nue, elle aussi, ses courbes généreuses offertes à la lumière. Puis elle rampa, rejoignit Marcus entre les jambes d'Alessia. "Marcus, voici Sophie. Je t'ai déjà expliqué qui elle est. Notre esclave. Elle est à notre service, jour et nuit. Elle vit pour nous servir, pour nous obéir, pour nous donner du plaisir." Sophie sourit, ses yeux brillants. "Enchantée, Marcus." Alessia caressa la tête de Sophie. "Prépare-moi. J'ai encore envie." Sophie obéit, sa langue et ses doigts s'activant sur Alessia. Max resta à sa place, observant, excité. Alessia pianota sur son téléphone. Quelques minutes plus tard, la porte s'ouvrit. Un homme entra. Grand, large d'épaules, des cheveux blonds coupés court, une barbe naissante. Il portait une chemise blanche, les manches retroussées, dévoilant des avant-bras musclés. Victor. Il sourit en voyant la scène. "Je vois que tu t'amuses." Alessia sourit. "Sophie va s'occuper de toi. Marcus va s'occuper de moi." Victor hocha la tête, se déshabilla. Sophie rampa vers lui, ses lèvres trouvant son sexe. Alessia se mit en levrette, face à Sophie. Victor se plaça derrière Sophie. Marcus se plaça derrière Alessia. "Prenez-nous", ordonna Alessia. Les deux hommes obéirent. L'acte dura longtemps, intense, rythmé. Alessia gémissait, Sophie aussi. Victor et Marcus, concentrés, appliqués. Alessia confia, entre deux soupirs : "J'aime voir mon mari prendre du plaisir avec notre esclave. Et lui aussi aime me voir recevoir." Victor hocha la tête, un sourire aux lèvres. "C'est notre équilibre. Notre plaisir partagé." Ils finirent presque au même moment. Avant d'éjaculer, Alessia ordonna : "Facial. Sur Sophie." Les deux hommes obéirent, se retirèrent, et jouirent sur le visage de Sophie, qui reçut, les yeux fermés, un sourire aux lèvres. "Merci", murmura-t-elle. Victor se tourna vers Marcus, tendit la main. "Enchanté, Marcus. Alessia m'a beaucoup parlé de toi." Marcus serra la main, un sourire gêné aux lèvres. "Enchanté, Victor. Merci de m'accueillir."
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Par : le 07/09/26
Max franchit la porte de son dortoir aux premières lueurs de l'aube, le corps encore vibrant des sensations de la nuit. Il marchait lentement, les muscles endoloris, un sourire béat aux lèvres. Le concierge, un homme âgé au visage buriné, était déjà debout, nettoyant l'entrée. Il leva les yeux vers Max et siffla doucement. "Eh ben, mon garçon, t'as pas l'air d'avoir passé une soirée tranquille. On dirait que t'as fait la fête toute la nuit." Max sourit, un sourire fatigué mais heureux. "Oui, une soirée intense", répondit-il, les yeux brillants. Si seulement tu savais, pensa-t-il en s'éloignant vers l'escalier. Si seulement tu savais ce que j'ai fait, ce que j'ai vécu, ce que j'ai ressenti. Il monta les escaliers, entra dans sa chambre, ferma la porte derrière lui. Il s'adossa un instant contre la porte, les yeux fermés, revivant les images de la nuit. Puis il se dirigea vers la salle de bains. L'eau chaude coula sur son corps, détendant ses muscles, apaisant ses courbatures. Il se regarda dans le miroir, cherchant des traces de la flagellation. Rien. Sa peau était intacte. Alessia avait frappé avec une précision chirurgicale. Il ferma les yeux, laissa l'eau couler sur son visage. Sa main glissa le long de son corps, s'attardant sur son sexe qui se dressait, excité par les souvenirs. Il se masturba doucement, lentement, se revoyant attaché sur le banc, offert, vulnérable. Il gémit doucement, l'orgasme montant, puis se laissa aller, le plaisir l'emportant. Il s'essuya, sortit de la douche, s'allongea sur son lit. Il se sentait vidé, apaisé. Il s'endormit presque immédiatement. Il se réveilla dans l'après-midi, la lumière dorée filtrant à travers les rideaux. Il resta allongé un moment, les yeux fixés au plafond, les souvenirs de la soirée lui revenant en vagues. Il se leva, prit une deuxième douche, plus longue, plus chaude. Il se savonna, se rinça, se sécha. Puis il sortit son téléphone. Il prit des photos de son corps nu, de son dos, de ses fesses, pour montrer qu'il n'avait pas de traces. Il les envoya à Alessia. Marcus : « Bonjour Alessia. Je me suis réveillé il y a quelques minutes. Je n'ai aucune trace. Vous avez été précise. Merci pour cette soirée. » Il attendit. La réponse ne tarda pas. Alessia : « Bonjour Marcus. Je suis contente que tu n'aies pas de traces. Je te l'avais promis. Mais j'avoue que j'ai profité de tes photos pour te mater un peu. » Il sourit, un sourire gêné. Marcus : « J'espère que vous avez aimé ce que vous avez vu. » Alessia : « Oh oui, j'ai adoré. Tu es un beau spécimen. Au fait, mes amies attendent que tu les contactes. Christina et Vanessa veulent s'amuser avec toi. » Il se souvint de la proposition des deux Dominas, de leur regard insistant, de leur promesse. Marcus : « Je vais leur écrire. » Il ouvrit une nouvelle conversation, écrivit à Christina. Marcus : « Bonjour Christina. Alessia m'a dit que vous souhaitiez me voir. » La réponse arriva après un long moment. Christina l'avait fait attendre, un petit jeu de pouvoir. Christina : « Ah, le petit soumis daigne enfin m'écrire. J'ai cru que tu m'avais oubliée. » Marcus sentit une pointe d'humiliation. Marcus : « Je suis désolé, je me suis réveillé tard. Je n'ai pas voulu vous manquer de respect. » Christina : « Trop tard. Tu m'as fait attendre. Les soumis qui font attendre leurs maîtresses méritent une punition. » Il sentit son sexe se tendre. Marcus : « Je suis prêt à accepter ma punition. » Christina : « On verra ça. Dis-moi, Marcus, tu as déjà été travesti ? » Il n'avait jamais envisagé ça. Il n'avait jamais porté de vêtements féminins, n'avait jamais joué ce jeu. Marcus : « Non, je n'ai jamais fait cela. » Christina : « Bien sûr que non. Tu es trop un homme, trop viril, trop fier. Mais justement, c'est ce qui rendra la chose si amusante. » Elle écrivit : Christina : « Alors je te propose de te laisser tenter. J'aimerais que tu sois notre petite pute pour la prochaine soirée. Elle aura lieu dans deux semaines. Tu seras ma poupée, mon jouet, une petite salope habillée comme une fille. » Max sentit la honte lui monter aux joues, mais aussi une excitation sourde. Christina : « Et si tu te comportes bien, peut-être que je te laisserai jouir à la fin. Peut-être. » Marcus : « Je... je suis partant. » Christina : « Bien. Tu vas être ma petite pute, Marcus. Je veux faire un public disgrace. Une humiliation publique. Tu seras exposé, offert, déguisé. Tout le monde te verra. Tout le monde saura que tu n'es qu'une salope. » Il sentit son sexe se dresser. Marcus : « D'accord. Mais je ne veux pas de contact avec les hommes. Pas de sexe avec des hommes. » Christina : « Tss, tss. La pute n'a pas le droit de choisir. Mais je suis de bonne humeur, alors accepté. Pas de contact avec les hommes. Mais je te promets que tu vas souffrir et aimer chaque seconde. » Elle ajouta, plus sérieuse : Christina : « Je dois te poser une question importante. As-tu des problèmes de santé ? Cardiaques, notamment ? » Il fut surpris par la question. Marcus : « Non, aucun. Pourquoi ? » Christina : « J'ai un appareil pour l'électrostimulation. Je voudrais l'essayer sur toi. C'est intense, mais c'est sécurisé. Tu vas devenir mon petit jouet électrique. » Marcus sentit un frisson le parcourir. Marcus : « Cela me tente. » Christina : « Bien. Alors on va s'amuser, ma petite pute. Je te donnerai plus de détails plus tard. En attendant, tu peux me remercier pour cette chance que je t'offre. » Marcus : « Merci, Christina. Merci de me donner cette chance. » Christina : « À deux semaines, mon petit jouet. » Il retourna à sa conversation avec Alessia. Alessia : « Alors, elle t'a contacté ? » Marcus : « Oui. Elle veut me travestir et faire un public disgrace. Et elle veut essayer un appareil d'électrostimulation sur moi. » Alessia : « Oh, ça promet. Elle est experte, Christina. Elle va te transformer en petite pute, tu vas adorer. » Marcus : « J'espère. » Alessia : « Alors, raconte-moi ce qu'il s'est passé après mon départ. Je veux tout savoir. » Il raconta. Il parla de Madame V, de la soumise blonde, du banc, des attaches, du gode ceinture. Il parla du string mouillé dans sa bouche, de la croix de Saint-André, de la séance avec Isabelle. Alessia : « Tu as été une bonne chienne, Marcus. » Marcus : « J'ai essayé. » Alessia : « Et tu as fini la soirée avec Isabelle ? » Marcus : « Oui. Elle voulait juste... coucher. Pas de jeux, pas de cordes. Juste un homme et une femme. » Alessia : « Et c'était bien ? » Marcus : « Oui. Elle était douce, passionnée. Nous avons parlé jusqu'au petit matin. » Alessia : « Tu es un romantique, Marcus. » Il sourit, un sourire gêné. Alessia : « J'aimerais bien te revoir, tu sais. La prochaine soirée est encore loin. » Marcus : « Moi aussi, j'aimerais vous revoir. » Alessia : « Écoute, je travaille en ville. J'ai un cabinet de psychologie. L'adresse, c'est sluts 13. » Max sursauta. Sluts 13. Il connaissait cette adresse. C'était à deux pâtés de maisons de son dortoir. Marcus : « Je connais. C'est à deux pas de chez moi. » Alessia : « Alors, passe me voir demain. On pourra discuter en privé, et ensuite aller boire un café. » Marcus : « J'accepte. » Il éteignit son téléphone, s'allongea sur son lit, le cœur battant. Il avait un rendez-vous. Avec Alessia. Dans son cabinet. À deux pas de chez lui. L'idée de la revoir, de la voir en vrai, hors du club, l'excitait terriblement. Il sentit son sexe se dresser, une érection pressante. Il sortit le gode de son sac, s'allongea sur le dos, et se prépara. Le lavement fut rapide, méthodique. Puis il s'installa confortablement, s'offrant à lui-même ce qu'il voulait. Le gode glissa en lui, le remplissant, le comblant. Il gémit doucement, imaginant Alessia, ses mains, ses ordres. Il se masturba, allant et venant, le plaisir montant, s'intensifiant. Il imagina son visage, sa voix, ses yeux. Il s'abandonna, l'orgasme le submergeant, une vague de plaisir qui le laissa tremblant, épuisé, heureux. Il resta allongé, le souffle court, le corps vibrant. Demain, il la verrait. Il sourit, ferma les yeux, et s'endormit.
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Par : le 04/09/26
Madame V conduisit ses chiennes à travers les derniers couloirs du club, s'enfonçant vers les salles les plus reculées, les plus intimes. Marcus rampait derrière elle, le cœur battant, l'esprit en ébullition. Il essayait d'imaginer ce qui l'attendait, sa tête s'emplissant des scénarios les plus pervers. Peut-être serait-il de nouveau suspendu à un anneau, offert aux coups de fouet. Peut-être serait-il attaché à une table, exposé, vulnérable. Peut-être serait-il forcé de servir, de lécher, de supplier. Chaque image le faisait frissonner, à la fois terrifié et excité. La salle où Madame V les conduisit était sobre mais intimidante. Au centre, un banc de bois massif, équipé d'attaches aux pieds et aux poignets. Des coussins de cuir étaient disposés sur le sol. Contre un mur était fixée une croix de Saint André attendant sa prochaine victime.  L'éclairage était tamisé, des bougies vacillantes projetant des ombres dansantes sur les murs de pierre. Madame V s'arrêta, se tourna vers ses chiennes. "La brune. Sur le banc." Marcus obéit, s'approcha du banc, se coucha sur le ventre. La soumise blonde s'approcha de lui, aidant Madame V à l'attacher solidement. Les attaches de cuir s'enroulaient autour de ses poignets, de ses chevilles, le maintenant immobile, offert. Madame V posa un coussin sous son bassin, le faisant cambrer davantage, ses fesses en l'air, son anus exposé. "Parfait", dit-elle. "Comme ça, il est bien ouvert." Elle cracha sur le cul de Marcus, un geste délibéré, humiliant. "Maintenant, ma chienne blonde, tu vas bien lui lubrifier la rondelle. Et tu vas t'appliquer. Je veux qu'il soit prêt." La soumise s'approcha, s'agenouilla derrière Marcus. Il sentit sa langue sur son anus, chaude, humide, insistante. Elle léchait, suçait, ouvrait doucement, un geste expert qui le fit gémir. Parfois, sa langue s'aventurait plus profondément, l'ouvrant davantage. Puis ce furent ses doigts, un, puis deux, puis trois, qui fouillaient, qui écartaient, qui préparaient. Marcus gémissait, sa voix étouffée par les coussins. Ces gémissements étaient accompagnés d'insultes de la part de Madame V qui voulait lui rappeler encore plus sa nature de salope.  Il se sentait vulnérable, exposé, mais il adorait ça. Madame V observa un moment, puis hocha la tête. "Assez. Elle est prête." Elle s'approcha de la soumise, lui tendit un gode ceinture. "Je veux que la chienne victorieuse baise la chienne perdante. Fais-lui comprendre ce que c'est que de perdre." La soumise enfila le harnais, ajusta le gode. Puis elle s'approcha de Marcus, le guide se posant contre son anus. Elle s'engagea en lui avec une lenteur calculée, un mouvement profond, maîtrisé. Marcus sentit la plénitude l'envahir, le remplir, le posséder. Il gémit, se cambra, s'ouvrant davantage. La soumise le prit pendant de longues minutes, un rythme régulier, intense. Parfois, un filet de salive s'écoulait le long de l'échine dorsale de Marcus, une caresse humide qui le faisait frissonner. Madame V regardait, ses yeux brillants. Elle était mouillée, excitée par le spectacle. Elle enleva son string, trempé de son désir, et le fourra dans la bouche de Marcus. "Garde ça", dit-elle. "Tu vas goûter à mon excitation." Marcus garda le string dans sa bouche, sentant l'odeur, le goût, l'humiliation. Madame V s'assit sur le banc, écarta les jambes. "Maintenant, la blonde. Tu peux te reposer. Viens ici. Tu vas me sucer." La soumise s'approcha, s'agenouilla devant Madame V, sa tête entre ses cuisses. Marcus assista, impuissant, à la scène, ses yeux fixés sur le spectacle. Son cul encore bien ouvert se rapelais les coups de rein de cette blonde qui s'appliquait à procurer du plaisir à Madame V. Il avait une superbe vue de la chatte de la soumise qui ruisselait litteralement. Quand Madame V jouit plusieurs fois, elle se leva, attira la soumise blonde vers la croix de Saint-André . "C'est à mon tour de m'amuser", dit-elle. Elle attacha la soumise à la croix, les bras écartés, les jambes ouvertes, offerte. Puis elle libéra Marcus. "Toi, tu vas me baiser", dit-elle. "Cette scène m'a bien chauffée." Elle s'approcha de lui, ses mains glissant sur son corps, ses lèvres contre les siennes. Elle le détacha.  Il la prit, là, debout, ses mains sur ses hanches, son corps contre le sien. Bien qu'elle s'abandonnât à lui, un doigt venait parfois le pénétrer pour lui rappeler qui était la maîtresse. Il la penetra de ce gland qui n'attendait que ça depuis un moment. Un élan de passion intense les saisit, un moment où ils se perdirent l'un dans l'autre, oubliant le monde. Il était son amant mais aussi son soumis. Les rales de plaisir de Madame V ne pouvaient pas changer cela.  Quand ils eurent terminé, ils restèrent un instant enlacés. Madame V caressa les cheveux de Marcus, un geste doux, apaisant. L'aftercare. "Bien", dit-elle. "Tu as été bon." Elle se tourna vers la soumise blonde, la détacha de la croix, puis attacha Marcus à sa place. "Toi, tu vas rester là. C'est pour te remettre en condition pour Isabelle." Elle s'approcha de la soumise blonde, la prit contre le banc, et s'offrit à elle un moment intense, un jeu de plaisir partagé que Marcus observa avec un mélange de jalousie et d'excitation. La soumise blonde était très excitée et on le voyait par ce filet brillant qui lui échappait. Madame V recupera de cette mouille abondante et lui fit sucer. Ensuite, les deux femmes partent dans une série de baisers, d'abord sur la bouche, puis qui descendent toujours plus bas. Elles finirent en 69. Les langues expertes déclenchaient chez chacune d'elles des gémissements de plaisir. Madame V repoussa la soumise et la mit en levrette en face de Marcus. Elle lui bouffa la chatte avant de la prendre avec le gode ceinture. D'abord doucement, puis de plus en plus vite. Marcus observa les rales de plaisir et l'abandon de la soumise et les yeux passionnés de flammes de Madame V. Son érection revint.  Quand elles eurent terminé, Madame V remit les deux chiennes à quatre pattes. Elle prit la laisse de la soumise blonde et la remit à une servante du club. "Occupe-toi d'elle pour le reste de la soirée. Elle a mérité son repos." Puis elle conduisit Marcus vers Isabelle, qui les attendait dans le couloir, un sourire aux lèvres. "Elle est à toi", dit Madame V en lui tendant la laisse. "Profite-en bien." Isabelle saisit la laisse, caressa la tête de Marcus. "Viens, ma chienne. On va s'installer dans une salle privée." Elle le mena dans une petite salle, intime, éclairée par des bougies. Elle s'assit sur le canapé, l'attira à ses côtés. "Tu sais ce que je préfère? Je préfère juste coucher avec toi. Pas de jeux, pas de cordes, pas de fouets. Juste un homme et une femme. Je veux que tu me prennes. Tous les trous." Marcus la regarda, ses yeux brillants. Il s'approcha d'elle, ses mains sur ses hanches, et ils s'unirent dans une étreinte passionnée, explorant chaque recoin de leurs corps, s'abandonnant l'un à l'autre. IL relâcha toute l'intensité de son excitation en elle. Du sexe pur sans domination. Il ne pensait pas rencontrer cela ici. Les aventures de ce soir l'avaient beaucoup émoustillé et il se surprit par son endurance.  Quand tout fut fini, ils restèrent enlacés, nus, sur le canapé. Isabelle caressait ses cheveux, ses doigts traçant des cercles sur sa poitrine. "Tu es un bon soumis, Marcus. Tu écoutes, tu obéis, tu donnes tout." Marcus sourit, ses yeux mi-clos. "Merci, Isabelle. J'ai aimé." Ils discutèrent, parlant de tout et de rien, des heures passant sans qu'ils s'en rendent compte. Le petit matin les trouva encore enlacés, épuisés mais apaisés. Ils se quittèrent à la fermeture du club et Marcus rentra enfin chez lui.
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Par : le 02/09/26
Marcus rampait derrière la Domina blonde, ses mains et ses genoux sur le sol froid du club. La laisse tirée par la main de la maîtresse le guidait à travers les couloirs, les salles, les regards des invités. Il sentait le plug queue se balancer entre ses fesses à chaque mouvement, une présence constante, étrangère, excitante. À côté de lui, la soumise rampait avec une aisance déconcertante. Une blonde élancée, aux courbes généreuses, aux hanches pleines, aux seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Elle était entièrement nue, comme lui, sa peau pâle contrastant avec la peau café au lait de Marcus. Ses mouvements étaient fluides, presque dansants, comme si elle avait passé des années à cette position.  Elle savait exactement comment se comporter. Marcus ignorait tout de ces deux femmes. Leurs noms, leurs vies, leurs histoires. L'inconnu rendait tout plus intense, plus excitant. Chaque geste, chaque ordre était une découverte, une promesse. Son érection ne faiblissait pas. Elle était parfaitement dressée, battant contre son pubis à chaque mouvement, une preuve évidente de son excitation. Il savait qu'on la voyait, qu'on la remarquait. Il sentait les regards des invités qui s'attardaient sur son sexe, sur sa queue de renard, sur son collier. Sa démarche était maladroite. Le plug le gênait, le forçait à adopter une cambrure plus prononcée, une posture plus offerte. Parfois, quand il ralentissait ou perdait le rythme, il recevait une claque sur les fesses, un geste sec, autoritaire, qui le remettait en place. "Avance, chienne", disait la domina. "Ne traîne pas." Il s'appliquait, voulait être parfait, voulait mériter sa place. Leur progression attirait l'attention. Des regards se tournaient vers eux, des chuchotements s'échangeaient. Certaines femmes souriaient, d'autres les détaillaient avec une intensité qui faisait rougir Marcus. Il voyait leurs yeux s'attarder sur son corps, sur son sexe dressé, sur sa queue de renard qui se balançait, sur la soumise blonde qui rampait à côté de lui avec une grâce parfaite. Il adorait ça. Une femme vêtue d'une robe de soirée noire, élégante et sophistiquée, s'approcha de la domina. Elle était grande, mince, les cheveux blonds tirés en arrière, un sourire aux lèvres. Elle posa une main sur l'épaule de la Domina. "Madame V", dit-elle d'une voix chaude, "tu as de très belles chiennes." Madame V sourit, un sourire de propriétaire satisfaite. "Merci, Isabelle. La brune, je l'ai dénichée ce soir. La blonde est une découverte aussi, je l'ai rencontrée sur un site de rencontre. Je voulais la tester ce soir, voir ce qu'elle valait." Isabelle s'approcha, se pencha pour regarder Marcus et la soumise. Ses yeux s'attardèrent sur Marcus, sur son érection, sur son regard gêné mais excité. "Elles sont magnifiques. La brune a l'air d'avoir une belle endurance. Et la blonde..." Elle rit doucement. "La blonde a l'air très expérimentée." Madame V rit, un rire chaud et sonore. "La brune est une découverte de ce soir. Elle a déjà fait ses preuves à ce que j'ai vu. Elle est prometteuse. La blonde, je la teste pour la première fois." Isabelle caressa la tête de Marcus, ses doigts glissant dans ses cheveux. Puis sa main descendit, effleurant sa joue, son cou, s'arrêtant sur son érection. Elle la caressa doucement, sentant la chaleur, la fermeté. "Je la veux, après toi", dit-elle. "Si tu veux bien." Madame V haussa les épaules, un geste amusé. "J'ai quelques idées pour elle. Mais s'il lui reste des forces après, tu pourras en faire ce que tu veux. Elle en a pour quelques heures avec moi." Isabelle sourit, un sourire satisfait. "Ne t'inquiète pas, je ne pars qu'à la fermeture du club. J'aurai tout le temps de m'amuser avec elle." Elle se pencha vers Marcus, sa bouche près de son oreille. "Tu m'entends, petite pute ? Ce soir, tu vas servir deux maîtresses." Marcus sentit un frisson le parcourir. Il hocha la tête, incapable de parler. Isabelle se baissa, ses doigts glissant sur son sexe, récupérant quelques gouttes de liquide qui coulaient du bout du gland. Elle les porta à ses lèvres, puis, d'un geste rapide, les glissa dans la bouche de Marcus. "Un avant-goût, petite pute. Garde-en pour moi." Marcus déglutit, sentant le goût salé de son propre désir. Il avait honte, mais une partie de lui adorait ça. Il voulait plus. La progression continua. Madame V les mena vers les vestiaires. "Debout", ordonna-t-elle à Marcus. "Mets tes affaires dans ton casier. Je pense que pour ce soir, tu n'en auras pas besoin." Marcus obéit, se releva, déposa sa chemise, son pantalon, ses chaussures dans le casier. Il verifia le collier autour du cou, le plug queue bien en place. Madame V sourit, satisfaite. "Parfait. Maintenant, à quatre pattes." Ils s'agenouillèrent, se remirent en position. Elle les guida à travers le club, nus, à quatre pattes, emplugués, attirant tous les regards. Pendant leur progression, Marcus aperçut une scène qui lui serra le cœur. Dans une alcôve ouverte, Lady Luna se tenait debout, un gode ceinture fixé autour de sa taille. Devant elle, son soumis était à genoux, la tête renversée, la bouche ouverte, accueillant l'objet que sa maîtresse lui présentait. Il le prenait profondément, les yeux levés vers elle, une expression d'adoration pure sur le visage. Lady Luna caressait ses cheveux d'une main tout en guidant ses mouvements de l'autre, un sourire de satisfaction aux lèvres. Marcus détourna les yeux, un mélange de jalousie et d'excitation le traversant. Il n'était pas son soumis. Il ne le serait peut-être jamais. Elle les mena jusqu'au bar, commanda un verre, puis les conduisit vers un canapé. Elle s'assit, enleva ses talons, et posa ses pieds sur le canapé. "Maintenant, mes chiennes, vous allez vous occuper de mes pieds. Celle qui réussira à me procurer le plus de plaisir aura une récompense. Alors faites de votre mieux." Marcus s'approcha, sa bouche effleurant la plante du pied de Madame V. Il commença à masser, à lécher, à caresser, mais il sentit rapidement qu'il était en retard sur la soumise blonde. Elle, elle connaissait les techniques, les pressions, les zones sensibles. Ses doigts et sa langue dansaient sur la peau de Madame V avec une précision experte. Marcus, lui, était maladroit, hésitant. Il recevait des claques sur la nuque, des tapes sur la joue. "Plus fort, là. Plus doux, ici. Tu n'apprends donc rien, chienne ?" Il s'appliquait, essayait de copier la soumise, mais elle était trop rapide, trop habile. Madame V gémissait doucement sous les caresses de la soumise blonde, ses yeux se fermant de plaisir. Marcus regardait la soumise du coin de l'œil : ses courbes généreuses, sa taille fine, ses hanches pleines, ses seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Sa peau pâle contrastait avec la peau café au lait de Marcus. Elle était magnifique, offerte, experte. "La blonde", dit Madame V, la voix un peu essoufflée, "la blonde a gagné. Elle mérite une récompense. Et toi, la brune, tu mérites une punition." Elle se leva, remit ses talons. "Suivez-moi. Je vais vous emmener dans un endroit plus adapté pour la récompense et la punition." Marcus et la soumise blonde rampèrent derrière elle, à travers les couloirs du club. Marcus se sentit à la fois humilié et excité. Il avait perdu, mais il allait être puni. Et la punition, dans ce monde, pouvait être aussi intense que la récompense.
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