Marcus rampait derrière la Domina blonde, ses mains et ses genoux sur le sol froid du club. La laisse tirée par la main de la maîtresse le guidait à travers les couloirs, les salles, les regards des invités. Il sentait le plug queue se balancer entre ses fesses à chaque mouvement, une présence constante, étrangère, excitante.
À côté de lui, la soumise rampait avec une aisance déconcertante. Une blonde élancée, aux courbes généreuses, aux hanches pleines, aux seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Elle était entièrement nue, comme lui, sa peau pâle contrastant avec la peau café au lait de Marcus. Ses mouvements étaient fluides, presque dansants, comme si elle avait passé des années à cette position. Elle savait exactement comment se comporter.
Marcus ignorait tout de ces deux femmes. Leurs noms, leurs vies, leurs histoires. L'inconnu rendait tout plus intense, plus excitant. Chaque geste, chaque ordre était une découverte, une promesse.
Son érection ne faiblissait pas. Elle était parfaitement dressée, battant contre son pubis à chaque mouvement, une preuve évidente de son excitation. Il savait qu'on la voyait, qu'on la remarquait. Il sentait les regards des invités qui s'attardaient sur son sexe, sur sa queue de renard, sur son collier.
Sa démarche était maladroite. Le plug le gênait, le forçait à adopter une cambrure plus prononcée, une posture plus offerte. Parfois, quand il ralentissait ou perdait le rythme, il recevait une claque sur les fesses, un geste sec, autoritaire, qui le remettait en place.
"Avance, chienne", disait la domina. "Ne traîne pas."
Il s'appliquait, voulait être parfait, voulait mériter sa place.
Leur progression attirait l'attention. Des regards se tournaient vers eux, des chuchotements s'échangeaient. Certaines femmes souriaient, d'autres les détaillaient avec une intensité qui faisait rougir Marcus. Il voyait leurs yeux s'attarder sur son corps, sur son sexe dressé, sur sa queue de renard qui se balançait, sur la soumise blonde qui rampait à côté de lui avec une grâce parfaite.
Il adorait ça.
Une femme vêtue d'une robe de soirée noire, élégante et sophistiquée, s'approcha de la domina. Elle était grande, mince, les cheveux blonds tirés en arrière, un sourire aux lèvres. Elle posa une main sur l'épaule de la Domina.
"Madame V", dit-elle d'une voix chaude, "tu as de très belles chiennes."
Madame V sourit, un sourire de propriétaire satisfaite.
"Merci, Isabelle. La brune, je l'ai dénichée ce soir. La blonde est une découverte aussi, je l'ai rencontrée sur un site de rencontre. Je voulais la tester ce soir, voir ce qu'elle valait."
Isabelle s'approcha, se pencha pour regarder Marcus et la soumise. Ses yeux s'attardèrent sur Marcus, sur son érection, sur son regard gêné mais excité.
"Elles sont magnifiques. La brune a l'air d'avoir une belle endurance. Et la blonde..." Elle rit doucement. "La blonde a l'air très expérimentée."
Madame V rit, un rire chaud et sonore.
"La brune est une découverte de ce soir. Elle a déjà fait ses preuves à ce que j'ai vu. Elle est prometteuse. La blonde, je la teste pour la première fois."
Isabelle caressa la tête de Marcus, ses doigts glissant dans ses cheveux. Puis sa main descendit, effleurant sa joue, son cou, s'arrêtant sur son érection. Elle la caressa doucement, sentant la chaleur, la fermeté.
"Je la veux, après toi", dit-elle. "Si tu veux bien."
Madame V haussa les épaules, un geste amusé.
"J'ai quelques idées pour elle. Mais s'il lui reste des forces après, tu pourras en faire ce que tu veux. Elle en a pour quelques heures avec moi."
Isabelle sourit, un sourire satisfait.
"Ne t'inquiète pas, je ne pars qu'à la fermeture du club. J'aurai tout le temps de m'amuser avec elle."
Elle se pencha vers Marcus, sa bouche près de son oreille.
"Tu m'entends, petite pute ? Ce soir, tu vas servir deux maîtresses."
Marcus sentit un frisson le parcourir. Il hocha la tête, incapable de parler.
Isabelle se baissa, ses doigts glissant sur son sexe, récupérant quelques gouttes de liquide qui coulaient du bout du gland. Elle les porta à ses lèvres, puis, d'un geste rapide, les glissa dans la bouche de Marcus.
"Un avant-goût, petite pute. Garde-en pour moi."
Marcus déglutit, sentant le goût salé de son propre désir. Il avait honte, mais une partie de lui adorait ça. Il voulait plus.
La progression continua. Madame V les mena vers les vestiaires.
"Debout", ordonna-t-elle à Marcus. "Mets tes affaires dans ton casier. Je pense que pour ce soir, tu n'en auras pas besoin."
Marcus obéit, se releva, déposa sa chemise, son pantalon, ses chaussures dans le casier. Il verifia le collier autour du cou, le plug queue bien en place.
Madame V sourit, satisfaite.
"Parfait. Maintenant, à quatre pattes."
Ils s'agenouillèrent, se remirent en position. Elle les guida à travers le club, nus, à quatre pattes, emplugués, attirant tous les regards.
Pendant leur progression, Marcus aperçut une scène qui lui serra le cœur. Dans une alcôve ouverte, Lady Luna se tenait debout, un gode ceinture fixé autour de sa taille. Devant elle, son soumis était à genoux, la tête renversée, la bouche ouverte, accueillant l'objet que sa maîtresse lui présentait. Il le prenait profondément, les yeux levés vers elle, une expression d'adoration pure sur le visage. Lady Luna caressait ses cheveux d'une main tout en guidant ses mouvements de l'autre, un sourire de satisfaction aux lèvres.
Marcus détourna les yeux, un mélange de jalousie et d'excitation le traversant. Il n'était pas son soumis. Il ne le serait peut-être jamais.
Elle les mena jusqu'au bar, commanda un verre, puis les conduisit vers un canapé.
Elle s'assit, enleva ses talons, et posa ses pieds sur le canapé.
"Maintenant, mes chiennes, vous allez vous occuper de mes pieds. Celle qui réussira à me procurer le plus de plaisir aura une récompense. Alors faites de votre mieux."
Marcus s'approcha, sa bouche effleurant la plante du pied de Madame V. Il commença à masser, à lécher, à caresser, mais il sentit rapidement qu'il était en retard sur la soumise blonde. Elle, elle connaissait les techniques, les pressions, les zones sensibles. Ses doigts et sa langue dansaient sur la peau de Madame V avec une précision experte.
Marcus, lui, était maladroit, hésitant. Il recevait des claques sur la nuque, des tapes sur la joue.
"Plus fort, là. Plus doux, ici. Tu n'apprends donc rien, chienne ?"
Il s'appliquait, essayait de copier la soumise, mais elle était trop rapide, trop habile.
Madame V gémissait doucement sous les caresses de la soumise blonde, ses yeux se fermant de plaisir.
Marcus regardait la soumise du coin de l'œil : ses courbes généreuses, sa taille fine, ses hanches pleines, ses seins fermes qui se balançaient à chaque mouvement. Sa peau pâle contrastait avec la peau café au lait de Marcus. Elle était magnifique, offerte, experte.
"La blonde", dit Madame V, la voix un peu essoufflée, "la blonde a gagné. Elle mérite une récompense. Et toi, la brune, tu mérites une punition."
Elle se leva, remit ses talons.
"Suivez-moi. Je vais vous emmener dans un endroit plus adapté pour la récompense et la punition."
Marcus et la soumise blonde rampèrent derrière elle, à travers les couloirs du club. Marcus se sentit à la fois humilié et excité. Il avait perdu, mais il allait être puni. Et la punition, dans ce monde, pouvait être aussi intense que la récompense.


