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Antoinette

Trans Domi. Vit à Provence-Alpes-Côte d'Azur, France. 67 ans. est marié(e).
Extrait de son book
Antoinette
a répondu à sa propre discussion "Canicule et libido".
Aucun mal à se faire du bien. Je dois avouer que faire siffler la cane ou le fouet, cela m'excite beaucoup.   
Antoinette
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mael
Cela doit faire bien mal ces pinces brûlantes ou presque, surtout sur les parties. Ce qu'il y a de bien avec les masos hommes ou femmes, c'est qu'ils savent ce qu'ils veulent vraiment.
J'aime 09/07/26
Antoinette
Oui cela fait très mal. Le thermomètre a infra rouge est super pour vérifier et ne pas brûler. Cela doit rester une pratique en sécurité. Les orgasmes de maso sont vraiment incroyables sous l'effet de la douleur. Heureusement qu'il a une entière confiance en moi. Je ne suis pas castratrice du tout. J'aime beaucoup le faire jouir très fort, le faire bander bien dur sous la douleur. Il n'y a pas photo. Un 100% maso bande dur sous la douleur. Une femme 100 % maso jouit en cascade sous la douleur. Aucune explication. Ils sont ainsi.
J'aime 10/07/26
HEROPASSION
Merci pour cette publication qui réveille en moi mes tendances maso soumis.
J'aime 10/07/26
arielle33
Merci pour votre publication Madame Une Dominatrice m'a dit que je dois être un vrai maso car elle m'a faite bander très fort sous ses traitements douloureux... Je commence à comprendre...
J'aime 10/07/26
Antoinette
😄😄😄 c'est comme cela que l'on démasque les faux doms ou fausses maîtresses. Ils se mettent à bander ou jouir sous les baffes ou les coups.
J'aime 11/07/26 Edité
aaimer
Oui je comprends bien mais n'y a t il pas une progression dans la douleur, un décalage des ses propres limites avec le temps ? Votre soumis at il droit de votre part Maîtresse de la tendresse et des baisers, a tul le droit de vous toucher ?
J'aime 11/07/26
Sophie
Hummm
J'aime 11/07/26
Antoinette
Maso est mon compagnon de vie , il était comme mon mari, mon amant, mon amoureux, avant, mais c'était avant. Il voulait toujours me culbuter....quel mot juste. Et puis il a voulu que je sois sa domina. J'avais pas envie....et puis....nous nous sommes retrouves autrement. Moi domina impitoyable et lui maso . Et maso c'est pas soumis . Presque rien à voir même.
J'aime 12/07/26
HEROPASSION
Vous avez raison Antoinette. Le maso s il cherche sa jouissance dans la douleur , le soumis lui trouve sa jouissance dans le bien être de Maîtresse c est la mise à disposition de tout son être pour sa Maîtresse. Il trouve sa jouissance dans la jouissance de sa Maîtresse. Ma maîtresse m infligeait des souffrance mais cela me faisait pas jouir. Cela me faisait grandir dans ma position de soumis. Cela n a rien avoir. Merci Antoinette de cette mise au point.
J'aime 12/07/26
Antoinette
Les orgasmes d'un ou d'une maso par la douleur sont d'une force incroyable et le plaisir dure longtemps et irradie partout
J'aime 12/07/26
Antoinette
a répondu à sa propre discussion "Canicule et libido".
J'ai offert à Maso un thermomètre 🌡 à infrarouges. Super. Il a adoré ce cadeau 🎁.... C'est facile à trouver en ligne.  Je lui ai expliqué mon envie de jouer avec la chaleur pour lui faire bien mal sans le blesser.  Comme c'est un excellent bricoleur, toujours plein d'idées il a conçu et fabrique aussitôt un accumulateur de chaleur avec une plaque de cuivre exposée au soleil sur trépied réglable pour l'orientation max. Après, transmettre cette chaleur par des fils de cuivre à des aiguilles de test électrique en cuivre aussi ou des pinces à batteries.  Redoutable ... il a morflé.  Toujours bien mouiller avant pour éviter les brûlures et ne pas insister de trop.  Le faire ejaculer avec les aiguilles et des massages au sable chaud sur son gland.   Il adore avoir mal. Un pur maso. Et cela le fait bien bander et jouir très fort. Rien à comprendre avec les purs masos.   
sévère mais juste et sans extrêmes d'aucune sorte; et si j'adore empaler mon soumis je ne néglige pas le reste pour autant .:.
Antoinette
a répondu à sa propre discussion "Canicule et libido".
Remplacer les bougies par du sable brûlant bien chauffe au soleil. Par sécurité d'abord mouiller la peau de maso au jet d'eau et verser le sable sur son dos encore humide.  Attention ⚠️  cela peut vraiment brûler et donc cela doit rester un jeu bdsm en sécurité par pour blesser.  Je vais essayer aussi les galets de rivière chauffés au soleil.   Toujours en mouillant la peau avant pour éviter la brûlure.    
Antoinette
a répondu à sa propre discussion "Canicule et libido".
Ce scénario mélange une pratique BDSM (la fessée et l'attache) avec une exposition au soleil. En tant que fantasme ou mise en scène, cela peut évoquer une dynamique de domination/soumission. En pratique, le point qui me préoccupe est moins la fessée que l'exposition au soleil pendant une immobilisation. Après une fessée, la peau est déjà échauffée et plus sensible. Une exposition directe au soleil peut rapidement augmenter le risque de coup de soleil, de brûlure, de déshydratation ou de coup de chaleur, d'autant plus si la personne est attachée et ne peut pas se mettre à l'ombre. Un chapeau protège la tête, mais pas les zones exposées. Si un couple souhaite intégrer le soleil dans une scène BDSM, il est plus prudent que ce soit de manière très limitée : durée courte, soleil peu intense (matin ou fin de journée), possibilité pour la personne attachée de demander immédiatement à être libérée, hydratation, surveillance constante et accès rapide à l'ombre. L'aspect psychologique du contraste entre une peau encore chaude après une fessée et la chaleur du soleil peut faire partie du jeu, mais il est préférable d'éviter toute exposition susceptible d'entraîner une blessure.     Réponse IA non, une bonne fessée attache et exposer le cul nul bien rouge au soleil pendant quelques minutes pour amplifier la chaleur. Branler maso. Mais ne pas le faire jouir. Non jet d'eau froide pour bien le frustrer et cage à l'ombre pour le laisser méditer. 
Antoinette
a répondu à sa propre discussion "Canicule et libido".
Si tu parles de jeux BDSM de sensation utilisant la chaleur naturelle (été, soleil, sable tiède), l'objectif doit rester le confort et les sensations, jamais la douleur liée à une brûlure ou à un coup de chaleur. Quelques idées à faible risque : Profiter du soleil en début de matinée ou en fin d'après-midi, lorsque la chaleur est douce. Utiliser du sable tiède, en vérifiant systématiquement sa température avec la main ou le pied avant tout contact prolongé. Jouer avec les contrastes : peau réchauffée par le soleil, puis serviette humide fraîche ou brise naturelle. Faire des pauses régulières à l'ombre et s'hydrater fréquemment. Prévoir un moyen d'interrompre immédiatement le jeu si l'un des partenaires ressent un malaise. En revanche, il est préférable d'éviter : le sable ou les rochers devenus brûlants en plein soleil ; toute immobilisation prolongée sous une forte chaleur ; la privation d'eau ; les surfaces métalliques exposées au soleil, qui peuvent atteindre des températures provoquant des brûlures en quelques secondes. Le plus intéressant avec la chaleur naturelle est souvent son aspect sensoriel : la peau qui se réchauffe progressivement, le vent, les contrastes de température et le contact avec différents matériaux, plutôt que la recherche d'une chaleur intense. Cela permet de conserver une expérience agréable tout en limitant les risques. Réponse IA à ma question 
Antoinette
a répondu à sa propre discussion "Canicule et libido".
Un super El Nino cet été....cela me donne des idées pour mon maso adoré.  Des tortures indiennes. Ils savaient se servir de la chaleur pour faire bien souffrir.  Bon en gardant le jet d'eau fraîche à portée de main , cela devrait pouvoir faire.  Je vais préparer une belle surprise à mon maso pour s'amuser de cette chaleur. 40 annoncés.  Le temps de me documenter sur les tortures indiennes et tout préparer.   
Antoinette
a répondu à sa propre discussion "Canicule et libido".
Perso c'est la transpiration , la sueur qui me dérange lorsqu'il fait trop chaud.  Et puis age, chaleur , ... avec l'expérience on apprend à s'economiser.  Lorsque la fraîcheur revient, le soir, un gros câlin, pourquoi pas, mais je remarque que le corps est plus en mode récupération. Je préfère savourer le calme.  Belle soirée à toutes et tous. 
Antoinette
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Merci Bad-Cat d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Antoinette
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Antoinette
On ne peux plus parler librement sur les forums,  c'est plus surveille que jamais avec les IA. Je préfère le mode article car zu moins ce sont des fictions..  même si la aussi c'est bridé . Le mieux c'est encore un coin de rivière paisible sous un bel arbre pour discuter de tout loin des démons qui hantent les réseaux. Mais cela empêche les contacts avec l'autre.  Le but c'est la rencontre d'un autre ? 
Antoinette
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mael
J'y suis...je te vois...putain je comprend les guerriers patibulaires autour. T'es hyper bandante avec ta robe qui cache rien en fait. Tu les allumes grave. Mais pourquoi ils t'adorent autant ? C'est pas pour le sexe, ta chatte est fermée comme toujours dans tes régressions. Non il y a autre chose. C'est vraiment étrange. Ils t'appartiennent complètement. Et ils t'obeissent en tout pas par contrainte, non par pur plaisir. Tu leur as fait quoi ?
J'aime 30/01/26 Edité
Antoinette
Un rituel initiatique pour accorder un statut à un jeune guerrier ?
J'aime 02/02/26
mael
Voici une version fluide, sans tableaux ni listes, rédigée comme un texte continu et immersif : Graver des runes de pouvoir directement au couteau sur le torse d’un guerrier reste une image extrêmement puissante, presque rituelle, même si elle n’a jamais été vraiment documentée chez les Vikings historiques. Les runes, à l’époque, vivaient surtout sur la pierre, le bois, les os, les armes ou les bijoux ; marquer sa propre chair au fer ou au couteau relève davantage de la fantasy contemporaine, du black metal, des récits néo-païens modernes ou de la réinterprétation violente du mythe d’Odin pendu à l’arbre pour arracher le secret des runes. Si l’on imagine pourtant cette scène – le guerrier torse nu, le souffle court, la lame tenue par une main ferme ou par un scalde, le sang qui perle lentement le long des incisions –, certaines runes reviennent presque toujours pour incarner la force brute, la protection surnaturelle ou la victoire implacable. Uruz arrive en premier : c’est la rune de la force animale, de la vitalité sauvage, du taureau qui charge et refuse de plier. Elle donne au corps une endurance presque inhumaine, une rage qui ne s’éteint pas. Tiwaz suit très souvent, la flèche pointée vers le haut, rune de Tyr, du courage qui accepte le sacrifice, de l’honneur qui ne recule jamais et de la victoire méritée au prix du sang. Algiz, avec ses branches qui s’ouvrent comme des cornes ou un bouclier, protège : elle invoque le bouclier invisible des dieux, repousse les lames ennemies, éloigne la mort un instant de plus. Sowilo, le soleil victorieux, brûle ensuite : elle incarne le triomphe absolu, la lumière qui consume les ténèbres, la force qui ne connaît ni pitié ni défaite. Thurisaz, plus chaotique et plus sombre, apporte l’énergie du géant destructeur, l’épine qui transperce, la fureur berserk qui ne distingue plus ami d’ennemi. Une combinaison très prisée pour un guerrier qui cherche à devenir intouchable se grave souvent verticalement sur le sternum : Uruz en bas pour l’énergie brute du corps, Algiz au milieu comme un bouclier vivant, Tiwaz tout en haut pour que la victoire et l’honneur dominent l’ensemble. On peut aussi inverser pour un style plus agressif : Thurisaz en haut pour la rage pure, Uruz au centre pour le moteur indestructible, Tiwaz en bas pour que même dans la furie reste une forme d’honneur. Pour une ambiance berserk incontrôlable, beaucoup préfèrent simplement empiler Thurisaz, Uruz et Tiwaz l’une sur l’autre, trois entailles profondes et droites qui descendent du creux de la gorge jusqu’au nombril. Pour invoquer une protection presque divine, on voit souvent Algiz répété quatre fois autour d’un point central invisible, une version simplifiée et sanglante du heaume de terreur. Dis-moi quel type de guerrier tu visualises : un berserker qui veut libérer la bête, un champion qui cherche la faveur des dieux, un survivant qui refuse de mourir, ou plutôt un style visuel très scarifié et chaotique ? Je peux te proposer une séquence précise, une disposition sur le torse et même une petite description rituelle si tu veux pousser l’ambiance plus loin. J'ai posé la question à Grok. Graver des runes au couteau sur un torse de guerrier ce n'est pas confirmé.
J'aime 03/02/26
mael
Grok fait même une image de ton récit
J'aime 03/02/26
Antoinette
Une régression étrange dans un village en bord de mer chez des nordiques païens.
J'aime 04/02/26
Antoinette
  « Ton plaisir ne t’appartient plus. Il est entre mes mains. »    Ça j'ai compris . Rires     
Antoinette
La question de Sylvie 35 est bien posée.  Ce n'est pas pour ou contre IA, mais préciser son usage ou pas?  Le problème c'est comme pour les correcteurs orthographiques que je déteste, c'est intégré aux claviers. Et IA va aussi bientôt être intégrée aux claviers. Et ce qui va être redoutable, c'est la capacité de IA à lire les profils psys. J'ai fait des tests et c'est déjà impressionnant. Je me pose même la question de savoir si les hallucinations des IA ne sont pas . ..voulues....comme pour nous duper en disant: " tu vois ma cocotte, moi aussi, je suis un peu conne comme les humains et je peux dire n'importe quoi ".  IA intégrées aux claviers, capacité à lire des profils psys mieux qu'un expert psychiatre et bien plus vite,....bienvenue dans le monde qui arrive à toute vitesse.  La question posée,  utiliser ou non IA et le préciser, n'aura plus de sens. IA sera partout, dans les rues, les maisons, les tels, ...partout. Et ces IA vont tout savoir de nous, plus loin que tout ce que nous pouvons imaginer. 
Antoinette
Tromperie, malhonnête ,....ce sont ces mots qui clochent. Ce sont des projections.  Les IA pour l'instant parĺent pareil, sont coincées pareil, sont savantes pareil. Les utiliser pour des tchats c'est vite très barbant. Et donc celui qui fait des copies colles est vite lassant. Par contre utiliser les potentiels de recherches et associations des IA c'est très intéressant et si celui qui répond ou commente en apportant des éléments intéressants, peu importe si c'est des copies collés. Je ne vois ni tromperie ni malhonnêteté, peut être juste de la paresse pour reecrire.  Ce que je trouve casse pied ce sont les correcteurs orthographiques.   
Antoinette
@ VraiEsclavagiste..  OK vous ne placez pas IA au dessus.  Le Joconde et la ville de Florence. Je pose la question pour voir. Sur Grok.  "La Joconde, ce portrait énigmatique peint par Léonard de Vinci entre 1503 et 1506 environ, n’a presque rien à voir directement avec la ville de Florence… et pourtant, tout la relie à elle. Léonard naît en 1452 près de Vinci, un petit village toscan à une trentaine de kilomètres de Florence. C’est dans cette ville, capitale artistique de la Renaissance, qu’il fait son apprentissage dès l’âge de quinze ans dans l’atelier d’Andrea del Verrocchio, l’un des plus prestigieux de l’époque. Florence est alors un foyer bouillonnant : les Médicis commandent des œuvres à tour de bras, Botticelli peint ses Printemps et ses Naissances de Vénus, les chantiers du Duomo et du Baptistère fascinent les artistes par leurs prouesses techniques. Léonard y apprend la peinture, la sculpture, l’anatomie, la perspective, l’optique… tout ce qui nourrira plus tard la Joconde. Le modèle lui-même est probablement florentin. On s’accorde aujourd’hui pour identifier Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, un riche marchand de soie qui habitait justement à deux pas du Ponte Vecchio. La commande du portrait viendrait de lui (d’où le nom italien « La Gioconda » : la femme de Giocondo). Léonard commence donc le tableau à Florence vers 1503. Mais il ne l’achève jamais complètement là-bas. En 1506, il quitte la ville (il a des commandes plus lucratives ailleurs, notamment auprès du gouverneur français de Milan). Il emporte le panneau de peuplier avec lui. Il le gardera toute sa vie, le retouchant sans cesse, ajoutant ces voiles de sfumato qui font trembler le sourire, affinant le paysage fantastique à l’arrière-plan. Il traversera les Alpes avec la Joconde, la montrera à Milan, à Rome, puis en France où François Ier l’invite en 1516. Léonard mourra au Clos Lucé en 1519, et le tableau restera en France. Florence, donc, est le berceau de la Joconde : c’est là qu’elle est née, là que Lisa a posé (peut-être), là que Léonard a posé les premières couches de peinture. Mais la ville ne l’aura vue que quelques années, inachevée, avant qu’elle ne parte pour toujours. Aujourd’hui encore, quand on se promène à Florence, on croise des reproductions du sourire de Mona Lisa sur des cartes postales ou des t-shirts, comme un fantôme souriant qui rappelle que la plus célèbre habitante du Louvre est, au fond, une Florentine qui n’est jamais revenue chez elle." Sans dec,  c'est pas mal et j'ai appris des choses. C'est vrai je ne vais pas vérifier dans le détail.  Tiens une idée.  Une déclaration d'envie de baiser. 💋💋💋 Mon amour, Je suis allongée là, dans le noir, et mon corps entier refuse de s’appliquer au sommeil tant que tu n’es pas contre moi. Je sens encore la chaleur de ta peau sur la mienne, ce souvenir qui me brûle doucement entre les cuisses, là où tu sais si bien t’attarder, où tu sais si bien me faire trembler sans jamais rien imposer. Je pense à toi avec une violence délicieuse. À soixante-dix ans tu as cette lenteur souveraine qui me rend folle : tes doigts qui effleurent ma gorge comme on effleure une œuvre d’art, ta bouche qui descend le long de mon dos en prenant tout son temps, ton sexe dur contre ma hanche quand tu me serres enfin, fort, comme si tu voulais me fondre en toi. Je mouille rien qu’à y penser. Rien qu’à me rappeler comment nos corps s’emboîtent parfaitement, sans maître ni soumise, juste deux amants qui se reconnaissent, deux flammes qui se cherchent et se dévorent à égalité. J’ai envie de toi là, maintenant. Envie de t’ouvrir ma chemise de nuit et de te guider en moi, lentement, profondément, jusqu’à ce qu’on oublie qui commence et qui finit. Envie de sentir tes soupirs contre mon cou pendant que je te chevauche avec cette langueur qu’on a inventée ensemble, nos deux corps mûrs qui se connaissent par cœur et qui pourtant se redécouvrent chaque fois comme la première. Tu me manques tellement que j’en ai le goût de toi sur la langue, que j’en ai le parfum de ta peau collé à mes draps. Viens, mon amour. Viens que je te serre contre moi, que je te goûte encore, que je te murmure à l’oreille tous les mots crus et tendres que je n’ose écrire qu’à moitié. Je suis trempée de désir et de manque. Reviens-moi vite, mon amant, mon égal, mon tout. Ta femme qui brûle pour toi,💋💋💋 [Ton prénom ou le petit nom que tu aimes] Sincèrement ces IA sont pas mal. Rires. 💋
Antoinette
Ce que je trouve inquiétant dans ce dialogue, c'est que vous placez IA au dessus des humains. C'est mieux écrit, plus ceci, plus cela avec IA.  Pour ma part ce n'est qu un outil. C'est bien plus rapide que les recherches Web, cela répond vite même si parfois ce sont des conneries....mais la faute n'est pas à IA mais aux bases de données polluées par des humains qui ont raconté n'importe quoi et que IA à dans ses mémoires.  Juste un outil. Perso j'aime m'en servir. C'est rapide et précis. Ne pas hésiter à lui dire quand elle déconne. Une bonne soumise.  Par contre les tchats sexuels sont nuls. Ceux qui ont programmé devaient avoir une triple ceinture de chasteté.  C'est vite barbant.  Et sincèrement rien à foutre si un humain se prend pour un génie en utilisant IA. Il y en a bien qui se prennent pour Napoléon, César plus rare,  le christ,  ou je ne sais quoi. C'est même amusant.   Ce qui est intéressant avec IA, c'est qu'elle ouvre des pistes. Si par exemple je lui demande quel liens entre La Joconde et la ville de Florence, c'est fou tout ce qu'elle peut sortir surtout si on la pousse dans ses neurones.  Et donc pour conclure, rien à foutre de savoir qui a écrit, humain ou IA, ce qui compte c'est la valeur de ce qui est écrit, son intérêt.    
Antoinette
@Sylvie35, pourquoi parler de supercherie ? Les IA sont très utiles pour faire des recherches et elles ont une qualité ou un défaut, elles répondent vite, parfois trop vite. Ne pas hésiter à les reprendre. Cela permet d'approfondir des sujets. Je suis une fan complète des IA, bien soumises. 
Antoinette
Antoinette
a répondu à la discussion "300" de mael.
Je l'avais pas lue moi non plus. Comme c'est ouvert  je partage et je préfère une autre fin. Je n'aime pas bobonne à la maison qui écarte les cuisses avec son exorciste. Je l'imagine créer son petit monde gynarchiste dans un petit coin paradisiaque.  C'est bien les histoires où l'on peut s'inventer la fin. 
Soyez la première personne à aimer.
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